Sacré vieillesse

Vieillir c’est quand…

Ta femme dit :

– Chéri, montons à notre chambre faire l’amour.

Et que tu réponds :

– Chérie, je ne pourrai pas faire les deux!

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Tes amis te disent que tu as des beaux souliers en crocodile et que tu es nus pieds!

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Tu es tout excité devant une belle fille et que ton pacemaker ouvre soudainement la porte du garage.

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Passer une belle nuit veut dire que tu n’as pas eu à te lever pour faire pipi.

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Les quatre membres sont raides et un souple, contrairement à ta jeunesse qui avait quatre membres souples et un raide.

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Ta femme te dit :

– T’avais l’habitude de me tenir la main quand nous étions jeunes.

Le mari lui prend la main, puis tourne le dos et s’endort.

À peine assoupi, il entend sa femme :

– T’avais aussi l’habitude de m’embrasser.

Un peu irrité, il lui donne un petit bisou sur la joue et se retourne pour dormir.

Quelques minutes plus tard, il entend :

– Même que, des fois, tu me mordillais le cou.

Exaspéré, le mari repousse les couvertures et se lève brusquement, énervé… Surprise, la femme lui demande :

– Mais où est-ce que tu vas?

Le mari répond :

– Chercher mes dents!!!

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Conclusion:

Il faut regarder la vie avec humour… de toute façon, on n’en sortira pas vivant!

Questions de « snowbirds »

À chaque parution de sa revue saisonnière Nouvelles « CSA », de la Société Canadienne des Snowbirds, celle-ci prend quelques pages pour répondre aux questions des snowbirds et plus spécifiquement ceux qui séjournent dans le sud des États-Unis durant l’hiver. Je me permets de vous en partager quelques-unes, tirées du numéro d’hiver 2017…

Q1 : J’ai été surpris par votre commentaire dans le numéro d’automne : « Je ne peux pas trouver d’explication pour les nombreuses décisions différentes rendues par les gardes-frontières. » Vous avez tellement raison! Voici un exemple classique. Chaque année, je passe un peu moins de six mois avec ma femme en Californie, de fin octobre à la mi-avril. Il y a quelques années, nous sommes rentrés au Canada un peu plus de 30 jours, de la mi-décembre à la mi-janvier.

Quand nous avons tenté de retourner aux États-Unis, un garde-frontière de l’aéroport Montréal-Trudeau nous a averti que nous dépasserions notre séjour maximal de six mois. Son raisonnement : Vous devez quitter les États-Unis pendant un mois CIVIL complet pour que ces jours ne soient plus déduits de votre séjour annuel maximal. Étant donné que vous avez été physiquement présents aux États-Unis au moins un jour en décembre, tout le mois de décembre compte dans votre maximum de 6 mois. Et puisque vous serez présents aux États-Unis pendant au moins un jour en janvier, tout le mois de janvier compte dans votre maximum de six mois.

Autrement dit, selon son interprétation, nous étions considérés comme n’ayant quitté les États-Unis ni en décembre ni en janvier, même si nous avions quitté le pays plus de 30 jours. Ce garde-frontière a saisi nos passeports canadiens en nous criant « Arrêtez de m’énerver! Vous n’êtes pas citoyen américain et vous n’avez AUCUN DROIT! ». Nous avons ensuite été emmenés à l’aire d’examen secondaire, où on nous a détenus pendant près de deux heures.

Finalement, un superviseur nous a posé quelques questions de formalité, puis nous a dit que nous pouvions passer. Nous avons attrapé notre vol de justesse. Ce fut une expérience très stressante, par la faute d’un garde-frontière américain mal informé, incompétent et belliqueux.

R1 : Nous avons décidé de publier cette lettre puisqu’elle illustre clairement la réalité du passage des frontières. Ce « Vous n’avez AUCUN DROIT » est véridique. Nous sommes des étrangers qui demandons à être admis dans un autre pays, ce qui est un privilège. En 50 ans d’allers-retours Canada-É.-U., je n’ai vécu un problème qu’une seule fois, et c’était aux douanes canadiennes. J’ai peut-être été chanceux, mais aux frontières, je réponds « Oui monsieur, non monsieur » et j’essaie d’être sympathique. Vous devriez faire de même.

Q2 : L’information dans cette section de Nouvelles « CSA » est toujours très utile pour les snowbirds et autres personnes qui ont un lien avec les États-Unis. Pourriez-vous préciser votre réponse à une lettre dans laquelle vous disiez « Si vous gagnez un revenu aux États-Unis. Vous devez produire une déclaration de revenus aux É.-U. »?

L’accord fiscal entre le Canada et les États-Unis contient une disposition qui stipule par exemple : « Les redevances provenant d’un État contractant et payées à un résident de l’autre État contractant sont imposables dans cet autre État. » est-ce qu’on peut en déduire que le revenu tiré des États-Unis peut être inclus dans une déclaration de revenus canadienne et les impôts payés aux Canada plutôt qu’aux États-Unis? L’accord visant entre autres à prévenir la double imposition.

R2 : Si vous gagnez TOUT revenu aux États-Unis, vous devez y produire une déclaration de revenus. Le revenu de location de votre condo ou de votre maison mobile en font partie. L’accord fiscal entre le Canada et les États-Unis est très efficace; dans la plupart des cas, vous serez en mesure de récupérer l’impôt américain dans votre déclaration de revenus canadienne. Nous savons que beaucoup de gent louent leur propriété au noir, « entre Canadiens », mais nous ne le recommandons pas. Si vous vous faites prendre, vous pourriez le regretter. De toute façon, l’impôt à payer est normalement minime après déductions, alors consultez un comptable américain.

Q3 : Je suis snowbird canadien et je remplis chaque année un formulaire 8840, Nous faisons parfois une croisière au départ des États-Unis. Est-ce qu’il faut inclure ces jours sur le 8840? Nous avons fait récemment une croisière en Alaska en partance de Seattle, mais ç’aurait pu être une croisière dans les Antilles où Hawaï.

R3 : Si vous partez du Canada et vous rendez directement au navire de croisière, puis rentrez directement au Canada, vous êtes considéré comme étant « en transit ». Ces jours ne comptent pas dans votre limite de six mois.

Q4 : Mon mari et moi partons en croisière de 15 jours au Panama le mois prochain en partance de Ft. Lauderdale. Nous décollerons de Toronto et passerons une nuit à Ft. Lauderdale avant la croisière. Puis, 15 jours plus tard, nous débarquerons à San Francisco et prendrons un vol San Francisco à Toronto le même jour. Ma question : est-ce qu’une partie de notre voyage doit être déduite des 182 jours permis aux États-Unis?

R4 : Voici un exemple typique d’une situation « en transit ». Aucune partie de votre voyage n’est comptée.

Comment un médecin peut-il encore pratiquer sa profession?

Le 16 janvier dernier, le Journal de Montréal rapportait la nouvelle suivante « Un médecin plaide coupable d’avoir mal évalué sa patiente ». Je trouve la sentence assez expéditive quand la mort est associée à une très mauvaise décision. S’il n’en tenait qu’à moi, ce médecin incompétent ne pratiquerait plus la médecine. Tirez-en vos conclusions…

Un médecin de Rouyn-Noranda a plaidé coupable hier devant le Collège des médecins puisque sa patiente est décédée quelques heures seulement après qu’il lui eut donné son congé par téléphone sans même la voir.

Le Dr Alexandre Viau pourrait être suspendu pour une période de trois mois pour ne pas avoir « évalué adéquatement sa patiente ». Il s’agit de la suggestion commune faite au conseil de discipline du Collège des médecins qui a pris l’affaire en délibéré pour rendre un jugement. Il n’est pas obligé de suivre la recommandation et a 90 jours pour rendre sa décision.

Emanuelle Corbeil-Châtillon est décédée à l’âge de 27 ans le 2 janvier 2014 après que son chirurgien, le Dr André Viau, eut annulé par téléphone un drainage. Un abcès était apparu à la suite d’une intervention chirurgicale.

Celle qui était travailleuse sociale spécialisée en psychiatrie dans le réseau de la santé avait été opérée le 11 décembre 2013 par le Dr Viau afin de soigner une appendicite. Son état de santé s’est détérioré à la fin du mois de décembre. Elle souffrait de forts maux de ventre du côté où elle avait subi l’opération.

DRAINAGE ANNULÉ

À l’urgence, un examen confirme l’existence d’un abcès le 30 décembre et on lui donne un rendez-vous le lendemain pour un drainage. Le 31 décembre, le Dr Viau annule le drainage et après avoir consulté un collègue, car selon eux, il ne s’agirait plus d’un abcès. Le 1er janvier, la patiente se présente à nouveau à l’hôpital où on lui fait des prises de sang. Les résultats sont transmis au Dr Viau.

Pendant que Mme Corbeil-Châtillon est à l’hôpital, elle reçoit un appel en avant-midi du Dr Viau, qui décide d’annuler une fois de plus le drainage et qui lui donne son congé. Elle est décédée dans son sommeil 12 heures plus tard.

Dans son rapport, le coroner avait conclu que la femme était morte d’un choc septique, soit un problème grave qui survient lorsqu’une plaie est infectée. Il avait soulevé plusieurs lacunes dans les actions du Dr Viau, notamment l’annulation du drainage, qui aurait pu sauver la vie de sa patiente. Il avait recommandé au Collège des médecins d’ouvrir une enquête.

POURSUITE CIVILE

Contactés par Le Journal, les parents de la victime ont préféré ne pas commenter immédiatement la décision du Dr Viau de plaider coupable. Le père a indiqué qu’il préférait songer à une réponse appropriée avant de réagir. En 2016, la famille et le conjoint de la victime avait intenté une poursuite au civil pour près de 700 000$ contre le Dr Viau et le Dr Guy Faribault. Le dossier s’est toutefois réglé hors cours en 2017. Les détails de l’entente n’ont pas été révélés.

Salmigondis

Trains de banlieue mis KO par le gel
Les trains de banlieue sont allergiques aux grands froids. Dans ces circonstances ils accusent des retards importants. Comment en est-t-on arrivés à ce problème? Tenant pour acquis qu’au Québec et dans la région de Montréal on a toujours eu de la neige en hiver et qu’il fait très froid occasionnellement, je me demande bien pourquoi nos ingénieurs n’ont pas pensé à une solution permanente au problème.

Si on est capable de faire décoller les avions par grands froids en les dégivrant, pourquoi ne fait-on pas de même pour les freins gelés et les systèmes d’aiguillages paralysés? Sachant que la météo nous averti longtemps d’avance sur ces prévisions météorologiques, l’intervention devrait se faire en prévoyance. Personne n’y a encore pensé puisque c’est le même problème qui se répète chaque fois. Et qui en paie la note…? Le CONtribuable!

Le PQ est-il en train de se saborder?
L’abandon, même temporaire, de l’option souverainiste est en train de faire couler à pic le PQ. La retraite annoncée massivement des piliers de ce parti n’augure rien de bon. C’est René Lévesque et Jacques Parizeau qui doivent se retourner dans leur tombe. La raison d’être de cette formation politique a toujours été de faire la souveraineté du Québec et le seul fait de mettre en veilleuse cette option causera sa perte. Il aura fallu 50 ans pour rayer ce parti de la carte. La prochaine élection en fera la preuve éloquente. Quand on refuse de parler et de faire la promotion sur toutes les tribunes de son projet amorcé il y a un demi-siècle, c’est comme un suicide, une mise à mort. Jean-François Lisée ne fait définitivement pas le poids. Ce sera malheureux et triste comme fin.

Price contre Tavares
Pourquoi pas un échange de la sorte. Price a beau être étiqueté comme le meilleur gardien au monde, il n’a encore rien gagné. Au hockey international, il s’est illustré mais il avait un mur défensif devant lui. Si tu te fais marquer un but de plus par l’autre équipe, c’est une défaite. Et c’est ce qui se produit depuis trop longtemps dans cette équipe; un manque de talent.

Tout le monde s’entend pour dire qu’il manque un centre de premier plan au Canadien depuis le départ de Vincent Damphousse en 1998… vingt ans exactement. Un centre capable de faire la différence entre victoire et défaite et, présentement, un joueur qui répond à ce besoin est John Tavares des Islanders de New-York. Étant du même âge de Price, à la fin de son contrat avec New York, et ayant la même valeur marchande que notre gardien vedette, à quelques dollars près, une transaction Price pour Tavares serait la solution à mon avis. Ensuite Bergevin pourra travaille à renforcer sa défensive, sans tout chambarder. Ce monsieur a bien échangé Subban, il n’y a pas si longtemps…!

Un gardien moyen avec une solide défensive peut très bien faire l’affaire. Si c’est nous qui comptons un but de plus que l’adversaire, on gagne le match. Pour ça, il faut du punch à l’attaque. Tavares devient une partie importante de la solution.

Pioneer Village couronnait ses champions

Hier, sous le soleil et ses 28°C, 14 équipes se disputaient le Tournoi annuel des champions de pétanque, ici, sur les allées du Pioneer Village MH and RV Resort. Des formations d’élites, rassemblées au préalable, allaient s’affronter dans une compétition relevée certes, mais amicale. Il aura fallu trois bonnes heures pour départager les positions et arriver au classement final pour enfin mettre la main sur les excellentes bourses en jeu.

Avec un différentiel de 10 (35-25), l’équipe du capitaine Jean-Guy Otis, flanqué de Michel Harvey et Steve Boulianne, prenait la troisième position et le ruban blanc.

Avec un différentiel identique, (37-27), mais totalisant plus de points à l’arrivée, la formation composée du capitaine Richard Hétu et ses acolytes Louiselle Quimper et Denis Breault, s’emparait de la seconde place et du ruban rouge.

Finalement les nouveaux champions et récipiendaires du ruban bleu ont remis une fiche parfaite de trois victoires (39-22), formaient l’équipe du capitaine Mario Arsenault, accompagné de Jean-Pierre Banville et Denny Walton. Ils ont également mis la main sur le précieux trophée emblématique de la compétition.

Merci à l’équipe d’organisateurs, statisticiens, finance et billetterie qui ont accompli un travail formidable, comme à son habitude, sous la coordination de Marc Bellehumeur.

Fait à noter, c’est le seul tournoi de la saison, fermé à 14 équipes, où la testostérone est à l’honneur, et qui ne se termine pas en savourant les délicieux hotdogs de l’équipe de cuistot. Mais ce n’est que partie remise puisque le prochain tournoi d’envergure se tiendra le 19 février prochain. C’est un rendez-vous!

Vous pouvez visionner les photos du tournoi en cliquant ce lien.

In Memoriam – Nicole Geoffrion – 8e anniversaire

Déjà huit années que tes yeux se sont fermés pour toujours, par cette journée froide de janvier. Les années passent et tu demeures toujours présente dans nos cœurs.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint.

Nous t’aimons très fort.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

Le fleurdelisé a 70 ans

Le jour du drapeau – 21 janvier

Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l’Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l’Assemblée nationale. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de drapeau officiel du Québec. C’est pour souligner cette cérémonie que le 21 janvier a été décrété le jour du Drapeau.

Le drapeau représente l’un des plus puissants moyens de communication d’une nation. De tout temps et dans toutes les civilisations, il a été un élément d’identification permettant de reconnaître les siens, d’attirer l’attention, d’identifier une juridiction. Les gens sont sensibles et intéressés à tout ce qui touche leur drapeau, et c’est aussi vrai pour les Québécois.

À titre d’emblème national, le drapeau du Québec doit être déployé de façon officielle par une institution publique ou un établissement relevant de l’Administration gouvernementale afin de marquer son appartenance à cette dernière.

L’année 2018 correspond au 70ᵉ anniversaire du drapeau du Québec. Célébrons fièrement le jour du Drapeau.

Le français a ses règles (13 sur 13)

Comment améliorer son français écrit… Voici le treizième et dernier volet, pour poursuivre l’excellente initiative de l’enseignant Benoit Dumais du Cégep de Rivière-du-Loup. La clé du succès demande de se relire… très important! Vous pouvez partager ces affiches à votre guise auprès de vos communautés, en ne les modifiant pas.

Salmigondis

UNE PÉNURIE D’ÉPIPEN
Vous y croyez, vous, à cette pénurie d’ÉpiPen, ce médicament auto-injecteur d’épinéphrine pour les allergies sévères? Est-ce sérieux ou provoqué? La compagnie pharmaceutique Pfizer Canada a annoncé jeudi dernier, qu’elle ne pourrait plus fournir d’ÉpiPen pour adultes jusqu’en mars prochain. Moi je suis sceptique sur les vraies raisons de cette disponibilité. J’ai moi-même ce médicament et s’il est expiré, je le conserverai tant et aussi longtemps que sa disponibilité ne sera pas rétablie.

Il me semble que Pfizer se tire dans le pied avec cette annonce. Ce n’est pas de l’aspirine dont on parle. C’est un médicament à prendre en urgence de vie ou de mort. À cet égard, c’est irresponsable que ce remède se fasse rare, surtout que c’est un médicament unique au Canada. Je comprends très mal que cette multinationale se soit placée dans cette situation. Est-ce une raison pour augmenter substantiellement son prix? J’ai payé mon dernier ÉpiPen 95$ en pharmacie en octobre dernier. J’ai bien hâte de le renouveler en 2018 et de voir son nouveau prix. Ça ne sent pas très bon! Ça sent l’arnaque!

LES VOYAGEURS AMÉRICAINS DOIVENT SE MÉFIER
Comme le rapportait Richard Latendresse dans le Journal de Montréal de dimanche dernier, « Être un touriste américain n’importe où dans le monde comprend sa part de risque. Tout jeune voyageur québécois a croisé un jour un Américain avec un drapeau canadien sur son sac à dos pour être mieux accueilli par les étrangers rencontrés. C’est le prix à payer pour être citoyen d’une superpuissance qui, depuis un siècle, ne s’est pas gênée pour se mêler des affaires des autres comme en Iran dans les années 1950, au Viêtnam dans les années 1960, au Chili dans les années 1970 ou au Nicaragua dans les années 1980 pour ne nommer que ces cas-là. » Ajoutez Donald Trump à l’équation et ça devient critique.

Le Mexique est maintenant classé comme un pays très dangereux et de niveau 2, c’est-à-dire qu’il faut faire preuve d’une prudence accrue. Selon le département d’état américain, outre le Mexique, les pays à ne pas visiter sont dans l’ordre; l’Afghanistan, la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Yémen, la Somalie, le Sud-Soudan, la Lybie, le Mali, la République centrafricaine et la Corée du Nord. Pire encore, voici une liste des homicides, meurtres et morts violentes rapportés en 2017 dans certains de ces pays;

Afghanistan : 2640 entre janvier et octobre.

Yémen : Entre 8670 et 10 000 depuis mars 2015.

Syrie : 10 204.

Irak : 13 187.

Mexique : 23 101 entre janvier et novembre.

Assez alarmant!

DORMIR POUR LIMITER LE SUCRE
RELAXNEWS | Comment réduire ses apports en sucre? Ajouter du temps de sommeil à son compteur est l’habitude la plus saine à adopter pour limiter les fringales, confirme une nouvelle étude de chercheurs du King’s College London publiée mercredi, le 10 janvier dernier. Ainsi, 90 minutes supplémentaires réduiraient de dix grammes l’apport en sucre ajouté.

Une étude menée par des chercheurs de ce Collège en Grande-Bretagne, rappelle que dormir davantage peut aider à avoir une alimentation équilibrée en limitant l’attrait pour les aliments gras et sucrés. En deçà des 7 heures par nuit recommandées pour les adultes, nous nous exposons à plus de déprime, de stress, d’anxiété, de fatigue, de problèmes cardio-vasculaires, de blessures et des comportements alimentaires malsains comme l’ont montré des études précédentes.

Moins de glucides

Sur ce dernier volet, l’étude a regardé précisément les effets de nuits plus longues sur l’apport nutritionnel d’un panel de 21 participants. Les résultats montrent dans le détail que dormir une heure trente de plus entraîne une réduction de dix grammes de l’apport de sucres par rapport aux niveaux de référence. Cette quantité concerne les sucres ajoutés par les fabricants ou en cuisinant à la maison ainsi que la consommation de miel, sirops et jus de fruits.

Les chercheurs ont également remarqué une réduction de la consommation totale de glucides chez les dormeurs. Le seul bémol avancé par l’étude concerne la qualité de ce sommeil prolongé. « Une période d’adaptation à toute nouvelle routine peut être nécessaire », suggèrent les chercheurs.

Le français a ses règles (12 sur 13)

Comment améliorer son français écrit… Voici le douzième volet, pour poursuivre l’excellente initiative de l’enseignant Benoit Dumais du Cégep de Rivière-du-Loup. La clé du succès demande de se relire… très important! Vous pouvez partager ces affiches à votre guise auprès de vos communautés, en ne les modifiant pas.

 

S’est-on vraiment regardé dans le miroir?

Depuis son élection, Donald Trump est critiqué de toute part sur son comportement assez cavalier merci, et sur son ton irrespectueux envers tout ce qui l’entoure. Finalement, en y regardant de plus près, est-il si différent de nous? Dimanche dernier, Richard Martineau a fait l’analyse qui suit de l’individu et, je dois l’avouer bien honnêtement, celle-ci est venue me chercher, me faire réfléchir et me ranger de son côté. S’est-on vraiment regardé dans le miroir?

« Trump »

Si un extraterrestre me demandait ce que le mot « Trump » veut dire, voici ce que je lui répondrais.

Trump, c’est aller aux toilettes et ne pas fermer la porte. C’est dire tout ce qui te passe par la tête, au moment même où ça te passe par la tête. C’est te foutre totalement des règles de bienséance et de savoir-vivre. C’est roter à table. Te fouiller dans le nez devant les invités. Te gratter les fesses en public.

LE RÈGNE DE LA LAIDEUR

Te pointer dans un gala habillé comme la chienne à Jacques. Te sacrer du décorum. Ne pas faire d’effort. Te montrer sous ton pire jour. Embrasser la vulgarité de l’époque. Ne pas lever la lunette de toilette quand tu pisses. Te foutre des autres.

Parler tout croche. Concevoir la langue comme un simple outil de communication. Préférer ce qui est utile à ce qui est beau. Fuir tout ce qui t’élève, t’inspire, te grandit, t’exalte, te rend meilleur. Dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Tout ramener au plancher des vaches. Viser le dénominateur commun. Faire passer ceux qui coulent. Donner un diplôme de prof à des gens qui ne savent pas écrire.

Enseigner le rap, mais pas la littérature. L’économie, mais pas la philosophie. Abolir le vouvoiement. Engueuler le prof de ton enfant parce qu’il lui a donné une mauvaise note. Lui dire que c’est toi qui paies son salaire. Passer ses journées à regarder des téléréalités. Prendre plaisir à regarder l’homme dans ce qu’il a de plus commun, de plus vil, de plus bas. Se comparer à plus petit que soi.

Préférer le divertissement à l’art. Voir des films pour passer le temps. Juger les gens selon leur salaire, la grosseur de leur maison, la marque de leur auto.

LE DÉCLIN DE L’EMPIRE

Se moquer des gens qui parlent bien. « Non, mais pour qui se prend-il? Des mots à quatre syllabes. Tu parles d’un snob ». Vouloir tout, tout de suite. Ne pas faire d’effort. Café instant. Mets congelés. Justice expéditive. Stars d’un soir. Tweeter plutôt qu’écrire. Apporter son téléphone à la piscine. Prendre ses messages à la table. Intimider. Harceler. Insulter.

Menacer. Inviter une personne à une émission de télé pour l’humilier publiquement. Se mettre à six contre elle. Dire à une jeune fille qu’elle chante comme un pied devant un million de personnes. Se battre en justice pour avoir le droit d’humilier un handicapé. Bitcher. Dénigrer. Calomnier.

Pétasse. Douchebag. Selfie. Botox. Maquillage permanent. Faux seins. Nouveau riche. Grande gueule. Bien-pensant. Curé. Police. Gagner un milliard à la loto. Se doper pour gagner une médaille. Prendre des raccourcis. Fuir le fisc. Tricher. Copier. Contourner les règles. S’habiller mou.

L’ÂGE DES TÉNÈBRES

Ne pas voter. Tous des pourris. Tous des voleurs. Dégage. Préférer l’extrême au centre. La grossièreté à la langue de bois. L’authenticité à la réflexion. Baisser la barre. Diminuer les exigences. Donner aux gens ce qu’ils veulent. Se contenter de peu.

Vouloir un leader qui nous ressemble plutôt qu’une personne exceptionnelle capable de nous amener plus loin. Bref, si un extraterrestre descendait sur Terre et me demandait qui est Trump, je ne me défilerais pas et lui donnerais la seule réponse qui vaille. « Trump, c’est nous. »

Le français a ses règles (11 sur 13)

Comment améliorer son français écrit… Voici le onzième volet, pour poursuivre l’excellente initiative de l’enseignant Benoit Dumais du Cégep de Rivière-du-Loup. La clé du succès demande de se relire… très important! Vous pouvez partager ces affiches à votre guise auprès de vos communautés, en ne les modifiant pas.