La fin de semaine apocalyptique qui s’annonce en Floride a de quoi nous effrayer. Irma déjoue tous les pronostics des experts et est ce qu’il y a de plus gros et de destructeur à avoir traversé la mer des Caraïbes pour venir mourir au centre-est des États-Unis. Notre rêve, amorcé en 2005 en Floride, risque de se terminer cette fin de semaine.
Après les visions d’horreur diffusées à la télévision, le pire est encore à venir. Saint-Martin est détruite à 90% selon les témoins. Plus un seul palmier ne tient debout, arrachés par des rafales de vent de 360 km/h. D’une île à l’autre, on peut mesurer la force de cet ouragan qui reste toujours de catégorie 5. Irma se dirige de plein fouet vers la Floride avec une force 4 et des vents de plus de 200 km/h qu’il atteindra entre samedi et dimanche. Comment voulez-vous qu’une petite maison de parc puisse résister à une telle puissance. On ne peut pas se mesurer aux éléments.
Le monstre fait 800 kilomètres de large et englobera toute la Floride d’est en ouest. Nos quartiers d’hiver sont au Pioneer Village de North Fort Myers sur la côte ouest, 80 kilomètres au nord de Naples. Nous ne sommes pas sur le bord de la mer mais beaucoup plus à l’intérieur des terres. Est-ce que ça fera une différence? On l’espère. Beaucoup de québécois ont des propriétés sur ce complexe et c’est le sujet de conversation sur les réseaux sociaux. On se croise les doigts.
Quelques voisins qui y résident à l’année ont décidé de rester, mais beaucoup ont quitté. Surtout que depuis hier en début d’après-midi, un ordre d’évacuation a été donné pour tout le Lee County, le nôtre. Il y a pénurie de denrées, d’eau, d’essence et les autoroutes sont bondées vers le nord. Heureusement, le gérant du complexe nous informe des développements, dès qu’il y a du changement. Mais lui aussi doit courir s’abriter parce que le parc sera fermé jusqu’à lundi. Une vie humaine n’a pas de prix.
Pour les Américains, c’est du jamais vu et ça dépasse tout ce qu’il y a eu d’ouragan depuis un siècle. Harvey, il y a quelques semaines, Irma cette semaine, Jose qui suit la même trajectoire et Katia dans le secteur ouest du Golfe du Mexique, ces trois derniers en même temps effraient, et on n’a jamais vu tant d’activités de cette ampleur simultanément.
Pas besoin de vous dire que la tablette, l’ordinateur et la télé sont aux nouvelles et à l’évolution du monstre. On veut tout savoir et tout voir. On sera fixé sur notre sort lundi. Qu’adviendra-t-il de nos maisons pulvérisées, du nettoyage et de la suite des choses? Autant de questions cauchemardesques qui attendent des réponses. Parce qu’il y aura un lendemain, mais de quoi sera-t-il fait. Pour nous, on quitte le Québec le 16 octobre prochain. On attend un miracle… un peu comme cette petite maison restée debout, au Saguenay, un certain 19 juillet 1996. On s’accroche à un mince espoir!
C’est assez révoltant de constater comment les victimes d’actes criminels ont de la difficulté à faire reconnaître leurs droits on ne peut plus légitimes. Le monstre gouvernemental qu’est l’IVAC, sans la moindre compassion et respect, leur met des bâtons dans les roues avec toutes sortes de contraintes bureaucratiques qui font en sorte de ne pas leur rendre ce qui leur revient de plein droit.
La moindre petite ligne, article ou alinéa écrit en petits caractères, quand ce ne sont pas des dispositions incompréhensibles ou incroyables, ajoutent à leur malheur, les obligent à se battre malgré leurs souffrances. Elles deviennent des victimes, victimes d’une situation et d’un acte criminel qu’ils n’ont jamais cherchées.
Richard Martineau en a fait le sujet de son article d’hier dans le Journal de Montréal, et c’est ce que je veux partager avec vous.
Maudites victimes fatigantes!
En lisant l’histoire de Katy Bolduc, publiée hier sous la plume d’Élisa Cloutier, une question nous vient en tête.
Qu’est-ce que ça prend pour être considéré comme une victime par l’IVAC?
ALLEZ, VA TRAVAILLER
Nous sommes en octobre 2015. La fille dort. Elle est attaquée à la machette par un gars en pleine crise de psychose. Elle est défigurée. Blessée à l’épaule. Traumatisme crânien. Fractures au coude et au nez. Insomnie. Stress post-traumatique. Crises de panique. Incapable de travailler.
Et l’IVAC lui a donné… 10 semaines d’indemnisation. Après, débrouille-toi. Relève-toi les manches et retourne travailler. Allez, hop, un peu d’effort! Arrête de brailler, pends-toi en main, aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie, plus qu’hier moins que demain, tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir, après la pluie vient le beau temps, etc.
Heu… C’est parce que la fille n’est pas tombée en bas d’une échelle. Elle ne s’est pas fait voler son sac à main. Elle a été attaquée à la machette! En pleine nuit! Pendant qu’elle dormait! You-hou, l’IVAC? Vous pensez qu’après deux mois, cette femme pouvait continuer sa vie comme s’il ne s’était rien passé? Vous vivez sur quelle planète, au juste?
LE MONDE À L’ENVERS
Samedi, c’est ma collègue Claudia Berthiaume qui nous racontait l’histoire de Dave Courage, ce technicien de scène qui a été grièvement blessé par Richard Henry Bain lors de l’attentat au Métropolis, le 4 septembre 2012. Souffrant de douleur chronique, Courage a de la difficulté à s’asseoir, à se tenir droit, à dormir. Il n’a pas travaillé depuis cinq ans. Malgré ça, il a dû se battre bec et ongles pour être indemnisé!
« Le criminel violent est en prison à vie et on lui paie tout. Moi, la victime, il faut que je me batte et que je poursuive le gouvernement pour avoir des miettes », a-t-il dit. Drôle de société qui s’intéresse plus au sort des agresseurs qu’à celui des agressés…
On a l’impression qu’on blâme la victime. « Cet individu avait juste à ne pas se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, c’est tout. » Alors que l’agresseur, lui, fait pitié. « C’est une victime de la société, il a pris trop de drogues ou de médicaments, sa mère ne l’a pas allaité, il a grandi dans un shack, son père le battait, il était sous l’influence de certains animateurs de radio, etc. »
Le monde à l’envers. Tu te sens quasiment honteux de t’être fait agresser… « Excusez de m’être fait tirer dessus, je vous le jure, je ne recommencerai plus! »
TOUS VICTIMES!
Bizarre, quand même… C’est comme si tout le monde, aujourd’hui, était une victime sauf… les victimes! On leur a volé leur statut. Le journaliste guadeloupéen Michel Reinette disait : « Quand on est une victime, on a toujours l’impression d’être coupable. »
Le contraire s’applique malheureusement de plus en plus quand on est coupable, la société s’empresse de nous faire passer pour une victime. Qui sait? Une société qui ne cesse de se victimiser ne veut peut-être pas voir les vraies victimes, car ça lui rappelle à quel point elle se plaint pour rien…

Comment, des gens civilisés, peuvent se comporter dans un lieu public et spécialement dans une toilette. Alors qu’on faisait une pause-repas dans la section restauration du Mail Champlain hier à Brossard, Louise et moi, nous sommes passés par les toilettes, histoire de se laver les mains. Ce secteur est très propre et les salles de toilettes le sont tout autant… sauf celle des hommes, que j’ai visité. Les photos saisissantes et déguelasses qui accompagnent cet article sont là pour le prouver. Un vecteur de bactéries.

Le papier de toilette jonchait le plancher de céramique de même que le papier essuie-mains des lavabos, entre autres. Pourquoi des cochons se permettent de souiller complètement ces lieux publics où on devrait se rafraîchir. Les préposés au nettoyage ont beau y faire des tournées régulières, il y a toujours des salauds qui en profitent. Ils prennent plaisir à laisser leurs marques; chasse d’eau non tirée, objets déposés dans les urinoirs sans oublier les tonnes d’eau qu’ils répandent sur les comptoirs et les poubelles qu’ils remplissent du papier qu’ils déroulent sans réserve. C’est une manie ou quoi? Font-ils la même chose chez eux? J’en doute.
Est-ce qu’on en est rendu à mettre de la surveillance physique dans les toilettes? Pourquoi pas! Et ce n’est que la pointe de l’iceberg. C’est comme ça dans beaucoup de salles de toilettes partout en Amérique. Les gens ne prennent plus la peine de déposer soigneusement leurs papiers souillés dans les poubelles prévues à cet effet. Quand vous utilisez une toilette publique vous devriez être dans l’endroit le plus propre, presque aseptisé, et faire en sorte de la laisser dans cet état lorsque vous quittez, c’est la base de la bienséance qu’on nous enseignait jadis à l’école. Je crois que ce mot ne fait plus autre chose que de fondre dans les dictionnaires et on ne l’enseigne plus. C’est malheureux.
Pour votre convenance, je vous donne la définition que le petit Robert mobile donne à la bienséance : conduite sociale en accord avec les usages, respect de certaines formes (savoir-vivre, respect et convenance). Les plus vieux se rappelleront sûrement de cet enseignement élémentaire. On nous préparait à bien se tenir dans le monde des humains. Ne croyez-vous pas que ça devrait s’enseigner encore? On vivrait moins de désagrément au pays des cochons.
Une dame avait beaucoup de peine d’avoir perdu son époux. Un jour elle rencontre un beau monsieur et ils se plaisaient mutuellement. Après 3 soupers au restaurant, elle l’invite chez elle. Au lit, elle portait une petite culotte noire. Elle lui dit :
– Vous pouvez me toucher partout mais pas là, car je suis en deuil.
La fois suivante, il ressort de la toilette portant un condom noir. Elle lui demande :
– Qu’est-ce qui arrive?
Il lui répond :
– J’aimerais vous offrir mes condoléances.
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Deux enfants sont en conversation dans la chambre. Le petit garçon demande à la petite fille :
– Que vas-tu demander pour Noël?
– Je vais demander une Barbie, et toi?
– Moi, je vais demander un Tampax, répond le garçon.
– C’est quoi un Tampax?
– Je n’en sais rien… mais à la télé, ils disent qu’avec un Tampax, on peut aller à la plage tous les jours, faire du vélo, faire du cheval, danser, aller en boîte, courir, faire un tas de choses sympathiques, et le meilleur… sans que personne ne s’en aperçoive!!!
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Une jeune nonne fait du stop et monte dans un camion. Le chauffeur tente sa chance auprès de la nonne qui parait intéressée par la chose. Le camion est alors garé sur un parking, et le couple fait son affaire sur la couchette. Les galipettes terminées, ils reprennent la route, et arrivant dans un village, la nonne demande au routier de s’arrêter car elle veut se confesser.
Revenant au camion au bout d’un quart d’heure, le chauffeur lui demande :
– Qu’est-ce que vous avez dit au bon Dieu?
– Que nous avions fait l’amour deux fois.
– Mais on ne l’a fait qu’une seule fois!
Et la nonne lui répond alors :
– On ne va pas se quitter comme ça…
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La bonne dit à son Curé :
– M. le Curé, notre vin de messe est arrivé!
Le Curé répond :
– Marie, ce n’est pas NOTRE vin de messe puisque tu n’as pas le droit d’en boire, tu dois donc dire VOTRE vin de messe. Compris?
Le lendemain Marie dit à son Curé :
– M. le Curé votre bois de chauffage est arrivé!
Le Curé dit :
– Marie, tu dois dire NOTRE bois de chauffage puisque nous nous en servons tous les deux! As-tu compris cette fois?
Oui, dit Marie.
– Est-ce tout pour aujourd’hui Marie?
– Non! répond la bonne.
– M. le Curé, VOTRE braguette est ouverte, et NOTRE pénis est sorti!
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Trois jeunes filles meurent et se retrouvent aux Portes du Paradis. Saint-Pierre les accueille comme il se doit, et demande aux filles :
– Avant que je ne vous laisse entrer, vous devez répondre à une petite question concernant votre moralité sur terre.
Et s’adressant à la première, il demande :
– Avez-vous mené une vie de bonne moralité?
– Oh oui : J’étais vierge avant de me marier, et je n’ai jamais trompé mon mari, c’est vous dire!
– Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé en or!
Puis s’adressant à la deuxième jeune fille :
– Et vous, avez-vous mené une vie de bonne moralité?
– Oui Saint-Pierre, moi aussi j’étais encore vierge avant de me marier, mais j’ai trompé mon mari une fois depuis.
– Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé d’argent!
Enfin s’adressant à la troisième jeune fille :
– Et vous ?
– Oh moi, franchement Saint-Pierre, on ne peut pas dire que j’ai été très « morale ». J’ai couché avec les garçons alors que je n’étais encore qu’une gamine. Souvent même, on était plus de deux, et il y avait parfois des filles aussi. Et puis ça a continué une fois que je me suis mariée. Mais le pire, c’est que je n’ai aucun remords…
– Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé… de ma chambre!
Ce matin, je m’en prends aux automobilistes et plus particulièrement ceux qui font fi du Code de la sécurité routière partout sur nos routes et dans les endroits où il y a une forte présence de piétons.
En effet, il n’est pas rare de voir des conducteurs ne pas respecter les « Cédez », « lignes doubles », donner priorité aux piétons, vitesse excessive dans les stationnements, ne pas signaler leur intention de changer de voies, se déplacer de plusieurs voies sur la même manœuvre et j’en passe. Mais ce qui m’irrite au plus haut point c’est cette façon de se mettre en infraction volontairement pour satisfaire son égo, pour transgresser les lois, comme s’ils étaient seuls au monde.
Samedi dernier je me trouvais au magasin-entrepôt Costco de Candiac, pour remplir une bonbonne de propane. À cet endroit, tout le côté du commerce est une zone interdite de stationnement, notamment pour le poste de propane et les entrées du secteur de la mécanique automobile. On en comprend bien la raison; la sécurité. C’est clairement identifié par des panneaux et des pictogrammes peints sur la chaussée. On y retrouve également une traverse pour piétons.
J’acquitte le montant de la facture à l’intérieur, et je me rends à mon véhicule, stationné à l’endroit prévu à cette fin, une cinquantaine de pieds du propane. Tous les stationnements dans un rayon de cette même distance sont totalement libres. Tout près du remplissage, un gros VUS Audi, conduit par une jolie dame, physiquement normale, d’aux plus cinquante ans, s’immobilise et sort sa bonbonne de 20 livres. Je lui suggère de stationner dans le stationnement prévu, puisque le personnel le demande. De plus, elle est « à cheval » sur le trottoir et dans la rue, tout en obstruant carrément la traverse de piétons.
Comme réponse, je me suis fait servir un « Bah! Ils me le diront eux-mêmes. » Et voilà! Le sort de l’humanité venait d’en prendre un bon coup. L’altruisme? On repassera! Pourvu que sa propre personne soit satisfaite, le reste n’a pas vraiment d’importance. C’est moi le boss! Sans généraliser, c’est un comportement égocentrique qu’on voit malheureusement trop souvent chez les conducteurs de grosses bagnoles de luxe. Statut social? Probablement!
Mais, pire encore, le préposé aux remplissages, un jeune homme vraisemblablement, testostéroné devant le charme de cette dame, lui a dit qu’elle pouvait rester là…! Normand, tu aurais dû fermer ta gueule finalement!
Ce sont ces comportements de personnes égoïstes qui me dérangent, au point où c’est devenu la norme dans notre société et à tous les niveaux. Survient une hécatombe majeure, tout le monde se donne la main, se mobilise mais pour le quotidien c’est « Je, me, moi, » et le reste on s’en fout!
Excusez-moi ! je suis un peu essoufflé, je viens de traverser une ville où tout le monde courait… Je ne peux pas vous dire laquelle… je l’ai traversée en courant. Lorsque j’y suis entré, je marchais normalement, mais quand j’ai vu que tout le monde courait… je me suis mis à courir comme tout le monde, sans raison !
À un moment je courais au coude à coude avec un monsieur… Je lui dis :
– Dites-moi… Pourquoi tous ces gens-là courent-ils comme des fous?
Il me dit :
– Parce qu’ils le sont! Vous êtes dans une ville de fous ici… Vous n’êtes pas au courant?
– Si, si, des bruits ont couru!
– Ils courent toujours!
– Qu’est-ce qui fait courir tous ces fous?
– Tout! Tout! Il y en a qui courent au plus pressé. D’autres qui courent après les honneurs… Celui-ci court pour la gloire… Celui-là court à sa perte!
– Mais pourquoi courent-ils si vite?
– Pour gagner du temps! Comme le temps c’est de l’argent, plus ils courent vite, plus ils en gagnent!
– Mais où courent-ils?
– À la banque! Le temps de déposer l’argent qu’ils ont gagné sur un compte courant… et ils repartent toujours en courant, en gagner d’autre!
– Et le reste du temps?
– Ils courent faire leurs courses au marché!
– Pourquoi font-ils leurs courses en courant?
Il me dit :
– Je vous l’ai dit… parce qu’ils sont fous!
– Ils pourraient tout aussi bien faire leur marché en marchant…tout en restant fous!
– On voit bien que vous ne les connaissez pas! D’abord le fou n’aime pas la marche…
– Pourquoi?
– Parce qu’il la rate!
– Pourtant, j’en vois un qui marche!
– Oui, c’est un contestataire! Il en avait assez de courir comme un fou. Alors il a organisé une marche de protestation!
– Il n’a pas l’air d’être suivi?
– Si, mais comme tous ceux qui le suivent courent, il est dépassé!
– Et vous, peut-on savoir ce que vous faites dans cette ville?
– Oui! Moi j’expédie les affaires courantes. Parce que même ici, les affaires ne marchent pas!
– Et où courez-vous là?
– Je cours à la banque!
– Ah!… Pour y déposer votre argent?
– Non! Pour le retirer! Moi je ne suis pas fou!
– Mais si vous n’êtes pas fou, pourquoi restez-vous dans une ville où tout le monde l’est?
– Parce que j’y gagne un argent fou!… C’est moi le banquier!
Raymond Devos
Assez choquant et révoltant de lire en page 3 du Journal de Montréal d’hier, cette révélation à l’effet que l’impunité règne dans la haute fonction publique québécoise. Aucun mandarin de l’état n’a été congédié depuis les 10 dernières années. En lieu et place, ces incompétents se voient replacés dans d’autres hautes fonctions, avec une rémunération toute aussi alléchante et surtout non mérités. Ce bois mort devrait se retrouver au chômage subito presto. Peu importe la polémique ou le scandale, aucune sanction n’est appliquée.
Dans l’article, on cite quatre cas de controverses marquantes. Jugez-en par vous-même…
DOMINIQUE SAVOIE
L’ex-sous ministre au Transport s’est retrouvée dans la controverse après avoir été accusée d’avoir fermé les yeux sur des pratiques douteuses à Transport Québec à la suite du témoignage-choc d’Annie Trudel et de la vérificatrice Louise Boily. Elle a perdu son poste, mais pas son salaire et n’a jamais été suspendue. Elle a été transférée au sein du Conseil exécutif, le ministère du premier ministre.
ANNE-MARIE LECLERC
Des centaines de personnes ont été « laissées à elles-mêmes dans le froid de la tempête » sur l’autoroute 13 en mars dernier. À la suite de ce cafouillage, la sous-ministre Anne-Marie Leclerc, responsable de la sécurité civile et de la coordination des mesures d’urgence, a été « relevée de ses fonctions ». Dans les faits, elle a conservé ses autres tâches comme sous-ministre adjointe à l’ingénierie et aux infrastructures.
NORMAN JOHNSTON
Norman Johnston a été sous-ministre au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) de 2009 à 2014. En mai 2015, la vérificatrice générale a publié un rapport cinglant concernant la gestion du MAPAQ pendant cette période, faisant notamment état de dépassements de coûts, de manque de transparence et de contrats dénaturés. Il a quitté le MAPAQ et a été nommé PDG de la Régie des rentes, qui administre un fonds de 59 milliards $. Il siège aussi au conseil d’administration de la Caisse de dépôt.
JOSÉE NOREAU
Josée Noreau, une ancienne conseillère de Jean Charest, a été PDG de la SOGIQUE de 2006 à 2012. Cet organisme gérait le Dossier santé Québec, un flop informatique qui a coûté des centaines de millions de dollars d’argent public. Depuis la dissolution de la SOGIQUE, elle a été vice-présidente aux ressources matérielles et aux moyens de communication du Centre de services partagés du Québec.
L’AFFAIRE KOVACHICH
En 10 ans, un seul titulaire d’un emploi supérieur a été suspendu sans solde. L’ex-présidente du Tribunal administratif du Québec, Hélène de Kovachich, a été exclue, du 12 novembre 2014 au 11 mai 2015, pour avoir autorisé le TAQ à payer les frais juridiques d’un litige privé avec son ex-mari. Près de 215 000$ de fonds publics ont été ainsi dépensés. Elle a ensuite réintégré le TAQ comme juge administrative, et a même été nommée par le gouvernement libéral à la tête d’une clinique de médiation à la Faculté de droit de l’Université de Montréal.
Voilà quelques exemples éloquents de l’incompétence impunie, qui mangent à la même table du pouvoir absolu et gaspillent notre argent sans aucune conséquence. Le mot IMPUTABILITÉ n’existe pas dans cette haute hiérarchie. S’il fallait que ces personnes soient des employés syndiqués de la fonction publique, ils seraient déjà à la rue, en se nourrissant de la soupe populaire. Et le dossier n’aurait pas traîné. Ça se règle rapidement, au bas de l’échelle.
Le peuple, taxé à outrance, est placé devant l’incompétence de ces mandarins qui dépensent sans retenues, assurés de conserver surtout leurs avantages et leur pont d’or. C’est ça qui m’écœure, qui me donne la nausée! Et après ça, on se demandera pourquoi les CONtribuables ne font plus confiance à aucun politicien dans cette tour de Babel où on peut faire les pires conneries sans en subir les conséquences. Au contraire, ils se glorifient. Et ce n’est pas demain la veille qu’un revirement de mentalité va s’exercer. Imaginez ce que doit être l’ambiance de travail des employés subalternes, témoins de telles iniquités.
Humoristiques…
Il paraît que l’amour se trouve à chaque coin de rue? Je dois vivre sur un rond-point…
Vous savez pourquoi les femmes travaillent moins que les hommes? Parce qu’elles réussissent tout du premier coup…
Lorsqu’une femme te dit QUOI? Ce n’est pas qu’elle n’a pas entendu… c’est qu’elle t’offre une seconde chance pour modifier ce que tu as dit.
Si ton ex te dit : « Tu ne trouveras jamais quelqu’un comme moi! » Réponds-lui : « C’est justement ça l’idée! »
Certaines personnes sont la preuve que la réincarnation existe, on ne peut pas devenir aussi con en une seule vie.
Et les sérieuses…
On a deux vies, et la seconde commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une. Confucius
L’important ce n’est pas d’être grand. C’est d’être à la hauteur.
On ne peut s’empêcher de vieillir mais on peut s’empêcher de devenir vieux.
Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J’ai écrit « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question. J’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. John Lennon
Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière. Abbé Pierre
Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n’a pas fini de s’amuser! Joseph Folliet
L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir. Bernard Werber
Quand vous voulez abandonner, pensez pourquoi vous avez commencé.
Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive. Bouddha
L’ambiguïté des québécois francophones sur la préservation de leur langue maternelle ne cessera de nous surprendre. Quand je parle d’assimilation et du fait que notre langue est déjà en phase terminale, je ne suis pas tellement loin de la vérité.
Le malheureux fait que les jeunes libéraux aient voulu qu’on ouvre toutes grandes les portes des écoles anglaises aux francophones et aux allophones est là pour le prouver… À petite dose, le peuple francophone mourra! Un triste sort. Mathieu Bock-Coté en a fait l’objet de son article d’hier, dans les pages du Journal de Montréal, qu’il me fait plaisir de partager avec vous.
La tentation de la mort
60% : selon un récent sondage paru pour marquer les 40 ans de la loi 101, c’est le pourcentage de Québécois souhaitant ouvrir l’école anglaise aux francophones et aux allophones. Et 53% des francophones sont d’accord.
En d’autres mots, les Québécois ont beau faire semblant de tenir à leur langue, ils désirent ouvertement ébrécher son noyau et renient son principe. C’est probablement la nouvelle politique la plus importante de l’année. Elle n’est pas vraiment surprenante non plus. Elle est conforme à la tendance des dernières années.
FRANÇAIS
Ceux qui relativisent tout nous expliquent de ne pas nous en faire et répètent qu’apprendre l’anglais ne veut pas dire qu’on désapprendra le français. C’est une pirouette.
Dans les faits, lorsqu’on espère éduquer ses enfants dans une autre langue que la sienne, c’est qu’on considère déjà qu’elle appartient au passé, qu’elle est folklorique et qu’elle n’ouvre plus les portes de l’avenir. Au Québec, quand l’anglais progresse, c’est que le français régresse. Le Québec bilingue, c’est un Québec anglais.
Les Québécois, au fond d’eux-mêmes, sont peut-être fatigués d’exister. Jean Bouthillette est un essayiste malheureusement oublié. Il a pourtant publié un livre essentiel, en 1972. Le titre : Le Canadien français et son double. Il nous aide à penser le paradoxe de l’identité québécoise.
D’un côté, on trouve un peuple qui a survécu à travers les siècles et qui a lutté pour conserver sa culture. D’un autre, ce peuple ne cesse de douter de lui-même. Parler français, vivre en français, espérer en français, en Amérique, est-ce que ça vaut vraiment la peine?
Est-ce que notre culture n’est pas un fardeau dont il faudrait se délivrer et une prison dont il faudrait s’évader? Pourquoi résister à l’Amérique anglophone alors qu’elle représente la puissance de notre temps. Être Québécois, n’est-ce pas trop exigeant?
C’est ce que Jean Bouthillette appelait la tentation de la mort. Cette tentation est revenue nous hanter à plusieurs reprises dans notre histoire. Elle est particulièrement vive quand le peuple québécois doute de son avenir. Et elle est de retour aujourd’hui. Mais elle se maquille en empruntant les traits d’une modernité flamboyante.
DISPARAÎTRE
On ne dit plus : ce Québécois est un assimilé. On dit : c’est un citoyen du monde. On ne dit plus : il renie son identité. On dit : il est ouvert à l’autre. On ne dit plus : il s’écrase devant le Canada anglais. On dit : il a une approche constructive avec nos partenaires canadiens.
On ne dit plus : notre peuple, peu à peu va disparaître. On dit : notre peuple évolue et s’adapte à la diversité.
De la commémoration de la visite du général de Gaulle à celle de la loi 101, ces derniers mois ont été consacrés à la célébration de pages glorieuses de notre histoire. Nous nous sommes rappelés les moments où notre peuple était plein de vie et conquérant. Le contraste avec les années présentes était absolument violent. Peut-être que, dans un siècle, on dira des premières décennies des années 2000 qu’elles ont été l’époque de la disparition tranquille.
Le corps humain ; une précision et une complexité incroyable
Le corps humain est, sans contredit, la machine la plus complexe de toute la planète. Les énoncés qui suivent sont là pour en témoigner. Voilà pourquoi il faut prendre soin de cette incroyable création qu’est notre corps, et apprendre à apprécier les choses qu’il fait pour nous chaque jour. Voyez par vous-même…
Les muscles qui permettent à vos yeux de bouger se contractent environ 100 000 fois par jour. Si vous voulez faire travailler vos jambes autant, il vous faudrait marcher à peu près 80 kilomètres.
Votre nombril abrite des milliers de bactéries qui forment un écosystème complet, aussi riche que celui d’une forêt pluviale tropicale.
Dans votre vie, vous produirez environ 23 600 litres de salive, assez pour remplir deux piscines.
Notre nez peut se souvenir de 50 000 odeurs différentes.
Si la terre était plate, nous pourrions apercevoir une bougie à 50 kilomètres à l’œil nu.
Près de 90% des cellules qui composent notre corps ne sont pas d’origine humaine. La majeure partie de la masse de notre corps provient de champignons et de bactéries.
Nos muscles sont bien plus puissants que nous le pensons. Notre force est limitée pour empêcher nos muscles et nos tendons de se déchirer et de se blesser. Lors d’une poussée extrême d’adrénaline, cette limite est enlevée pendant un bref instant. Voilà pourquoi certaines personnes ont pu soulever des voitures ou des rochers qu’ils n’auraient jamais pu faire bouger en temps normal.
Un être humain adulte est composé, en moyenne, de 7,000,000,000,000,000,000,000,000,000 (7 quadrilliards) d’atomes.
L’œil humain peut distinguer 10 million de différentes teintes et nuances de couleurs. Il perçoit une plus grande quantité d’informations que n’importe quel télescope jamais construit à ce jour.
Nous ne sommes pas les animaux les plus rapides de la planète. Par contre, nous battons de loin, n’importe quelle autre espèce à la course d’endurance! Il y a bien longtemps, cela était d’ailleurs notre technique de chasse principale : nous poursuivions un animal à la trace pendant des jours, en le pistant implacablement jusqu’à ce qu’il s’écroule d’épuisement.
Croyez-le ou non, notre corps brille dans le noir. Seulement, la lumière que nous émettons est 1000 fois plus faible que celle que notre œil peut percevoir.
Les bébés ont 60 os de plus que les adultes.
L’amour est une drogue. Grâce à lui, le cerveau libère les mêmes hormones et neurotransmetteurs que lorsqu’on consomme des amphétamines.
Nous partageons 50% de notre ADN avec la banane.
Notre cerveau peut produire assez d’électricité pour faire fonctionner une ampoule.
Au cours de notre vie, nous passons 10% de notre temps éveillé avec les yeux fermés parce que nous clignons des yeux.
Le muscle le plus puissant du corps humain est le muscle masséter (le muscle élévateur du maxillaire inférieur qui sert à la mastication).
Si le cerveau humain était un ordinateur, il pourrait faire 38 000 billions d’opérations par seconde. Le super-ordinateur le plus puissant du monde, BlueGene, peut accomplir seulement 0,0002% de cette performance.
Notre corps produit 25 millions de cellules chaque seconde. Toutes les 13 secondes, vous produisez plus de nouvelles cellules qu’il n’y a d’habitants aux États-Unis.
Notre cerveau est capable, en théorie, de lire jusqu’à 1000 mots par minute.
Nous perdons environ 18 kilos de peau au cours de notre vie.
1- Voyager vous laisse sans voix, puis fait de vous un conteur. Ibn Batûtta
Les souvenirs de voyage qui touchent le cœur se racontent avec amour et passion.
2- L’humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l’humanité. John F Kennedy
Une troisième guerre mondiale se dessine à l’horizon et Donald Trump pourrait bien en être l’instigateur.
3- Pour que les choses changent dans notre vie, on doit accepter de laisser aller ce qui nous rassemble le plus. Nicole Bordeleau
Quand rien ne va plus, peu importe les circonstances, il faut lâcher prise pour son propre bien et équilibre.
4- La chose la plus importante en communication, c’est d’entendre ce qui n’est pas dit. Peter Drucker
Comprendre les non-dits demande beaucoup d’attention, de sensibilité et d’empathie.
5- Il vaut mieux souffrir d’une absence que d’une présence. Frédéric Dard
Il n’y a rien de plus pénible que de se sentir seul à deux.
6- Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine… Elle est mortelle. Paulo Coelho
En ajoutant du piquant dans nos vies, on évite qu’une monotonie paralysante nous détruise.
7- Parfois, j’ai juste envie de partir et de ne jamais revenir. Anonyme
Qui n’a jamais ressenti le besoin de s’évader en pensant qu’ailleurs serait meilleur?
8- Pendant des années, j’ai attendu que ma vie change, mais maintenant je sais que c’était elle qui attendait que moi je change. Fabio Volo
Mieux vaut opérer un changement que de subir l’usure du temps
9- Fais ce que tu penses être bien n te critiquera de toute façon. Eleanor Roosevelt
Lorsqu’on sait ce que l’on veut, dans le respect des autres, il faut passer à l’action sans la moindre hésitation.
10- Le plus beau cadeau que l’on puisse me faire, est le sourire d’un enfant heureux. Carole Monney
Dans chaque enfant il y a un artisan de la joie de vivre.
11- Ce que nous faisons de plus sérieux sur cette terre c’est d’aimer, le reste ne compte guère. Julien Green
AIMER ses parents, ses frères et sœurs, la personne qu’on a choisie, ses enfants, ses proches, ses amis, les animaux, la nature, les fleurs… L’amour n’a pas de limite!
12- Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer. Marc Levy
Lorsque la vérité sort au grand jour, trop de gens l’apprennent à la dure en amour, en affaire, en politique et autres.
13- Donnez à ceux que vous aimez des ailes pour voler, des racines pour revenir et une maison de rester. Dalaï Lama
Un attachement sain et durable se tisse dans l’amour et le respect.
14- Parfois, il faut connaître la tristesse pour apprécier le bonheur, supporter le bruit pour apprécier le silence, et vivre l’absence pour valoriser la présence. Auteur inconnu
Toutes nos expériences, bonnes et mauvaises, nous enseignent de précieuses leçons de vie.
15- Le pauvre qui est content est riche. William Shakespeare
Le bonheur des uns et des autres diffère tellement aux quatre coins de la planète.
16- Vous n’avez pas besoin d’une raison pour aider les gens. Mère Teresa
La notion de partage ça se cultive.
17- Rien dans ce monde n’arrive par hasard. Paulo Coelho
Que cela nous convienne ou pas, tout peut s’expliquer d’une manière ou d’une autre.
18- C’est impossible, dit la Fierté. C’est risqué, dit l’Expérience. C’est sans issue, dit la Raison. Essayons, murmure le cœur. William Arthur Ward
Ce que notre cœur ressent nous trompe rarement.
19- Personne ne peut revenir en arrière et pendre un nouveau départ, mais n’importe qui peut commencer dès aujourd’hui à construire une nouvelle fin. Maria Robinson
Il n’est jamais trop tard pour changer notre mode de vie.
20- Il ne faut pas faire la guerre aux pauvres, mais à la pauvreté. Abbé Pierre
À faire parvenir à tous les dirigeants politiques et commerciaux de ce monde.
21- Les apparences qu’on sauve ne font que masquer la vérité. Jean-Yves Soucy
Les masques sont des entraves à l’authenticité, l’honnêteté.
22- Rien n’est plus terrible qu’une vie qui s’écoule dans le regret. Marie Claire Blais
On évite les regrets en apprenant à se pardonner et en vivant dans le moment présent.
23- Dans une conversation, trop de feu refroidit, trop de traits blesse, trop d’esprit humilie. Charles-Joseph Prince de Ligne
Une personne effrontée n’a pas la moindre idée des effets négatifs que ses interventions ont sur les autres.
24- La vie est une expérience. Plus on fait d’expérience, mieux c’est. Ralph Waldo Emerson
Multiplions, sans réserve, les expériences saines pour l’esprit et le corps.
25- La seule excuse de la guerre, c’est qu’elle correspond à une folie de l’espèce humaine. Amélie Nothomb
La guerre en Syrie est un triste constat de cette folie.
26- L’homme est entré dans la modernité lorsqu’il a commencé à donner des noms doux à ses atrocités. Philippe Bartherotte
Épouvantable massacre de dauphins et de baleines-pilotes aux Îles Féroé (Danemark) à chaque année. Tradition oblige!
27- Le génie est fait d’un pour cent d’inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration. Thomas Edison
Peu importe nos objectifs, sans effort soutenu pour les atteindre, les résultats seront mitigés ou absents.
28- Les raisons d’agir sont comme les rouages d’une machine. Plus il y en a, plus la machine est fragile. Gotthold E Lessing
Identifier le nécessaire du secondaire simplifie nos interventions.
29- Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c’est son génie. Charles Baudelaire
La sensibilité fait partie de l’intelligence émotionnelle. La plupart du temps elle aide mais elle peut aussi blesser profondément dans certains cas.
30- L’élégance est la seule beauté qui ne se fane jamais. Audrey Hepburn
L’usure du temps n’atteint pas l’élégance.
Créations Ekim
C’est difficile de nos jours de trouver un compagnon ou une compagne de vie, lorsque la vie de célibataire pèse lourd. À New York, comme on trouve de tout… ou presque, deux nouveaux magasins viennent d’ouvrir leurs portes afin de vous permettre, Monsieur ou Madame, de vous magasiner un mari ou une épouse. Et oui, ça existe. Pour vous donner un avant-goût, voici comment ça fonctionne…
Le magasin des maris
C’est un endroit où les femmes peuvent se rendre pour choisir un mari. À l’entrée du magasin, on y découvre une brève description de la manière qu’il fonctionne :
1- Vous n’avez droit qu’à une seule visite.
2- Il y a six étages.
3- À chaque fois que vous montez d’un étage, les qualités des hommes exposés augmentent.
4- Mais attention : vous pouvez choisir un homme sur l’étage où vous vous trouvez, ou vous pouvez monter d’un étage, mais en aucun cas, vous ne pouvez redescendre d’un étage sauf pour quitter le magasin.
Une femme entre donc dans ce magasin pour se trouver un mari. Au premier étage, il y a un panneau sur la porte qui dit : « Ces hommes ont un travail ».
Au second étage un autre panneau dit : « Ces hommes ont un travail et aiment les enfants ».
Au troisième, un panneau semblable affirme : « Ces hommes ont un travail, aiment les enfants, et ont particulièrement belle allure ».
La femme se dit « Wow! », mais elle sent instinctivement qu’elle doit continuer. Elle arrive au quatrième étage et aperçoit une affiche qui dit : « Ces hommes ont un travail, aiment les enfants, ont particulièrement belle allure et aident aux travaux ménagers ».
« Oh mon Dieu, s’exclame-t-elle. Je peux à peine y croire ».
Malgré tout, elle continue jusqu’au cinquième étage, où le panneau dit : « Ces hommes ont un travail, aiment les enfants, ont particulièrement belle allure, aident aux travaux ménagers et sont très romantiques ».
Elle hésite à rester… mais monte quand même jusqu’au sixième étage. Le panneau dit : Vous êtes la 31 456 012e visiteuse de cet étage. Il n’y a pas d’hommes à cet étage. Cet étage n’existe que pour vous prouver que les femmes sont impossibles à contenter. Merci de votre passage au magasin des maris ».
Le magasin des femmes
Juste en face, sur la même rue, vient d’ouvrir le magasin des femmes, avec le même nombre d’étages.
Le premier étage propose des femmes qui aiment le sexe.
Le second étage propose des femmes qui aiment le sexe et font la cuisine.
Les étages trois à six n’ont jamais été visités.