Les devinettes

Un beau lundi matin, en pyjama devant un bon déjeuner et se payant du bon temps. On est relaxe, alors pourquoi pas quelques petites devinettes pour partir sa journée du bon pied. En plus, vous n’aurez pas à vous creuser les méninges longtemps, elles sont tellement savoureuses qu’elles vous feront sourire. Allez-y…

Q1    Sais-tu pourquoi les grenouilles ont toujours les fesses dans l’eau?

R1        Pour qu’elles aient la raie nette! (rainette)

Q2    Pourquoi vaut-il mieux enlever ses lunettes lors d’un alcootest?

R2        Ça fait déjà deux verres en moins!

Q3    Savez-vous quel animal peut marcher sur la tête?

R3        Mais un pou, voyons!

Q4    Comment s’appelle la femelle du hamster?

R4        Hamsterdam!

Q5    Pourquoi les abeilles ne piquent-elles pas les policiers?

R5        Parce qu’elles ne veulent pas se faire arrêter (piquer, c’est voler)

Q6    Pourquoi les vaches ne parlent-elles pas?

R6        Parce que sur la grange, c’est écrit la ferme.

Q7    Pourquoi les souris n’aiment pas jouer aux devinettes?

R7        Parce qu’elles ont peur de donner leur langue au chat.

Q8    Quel est le sport que les serpents détestent le plus?

R8        La course à pied.

Q9    Savez-vous pourquoi les savants ont des trous de mémoire?

R9        Parce qu’ils se creusent la tête.

In Memoriam – Jacques Therrien – 2e anniversaire

C’était il y a deux ans. Une journée immensément triste pour ceux et celles qui ont eu le privilège de te connaître. Également ceux et celles qui ont partagé tes hivers à Pioneer Village en Floride.

Parti pour un monde sans souffrance, aujourd’hui, nous te rendons cet hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.

De ton nuage, continu de veiller sur tes proches et de guider leurs pas jusqu’à la rencontre éternelle.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »

L’«écoeuranterie» de Bombardier

C’est à faire lever le cœur, ce que Bombardier vient de faire envers ses hauts dirigeants. C’est révoltant quand on pense que c’est dans nos poches de CONtribuables qu’il tête des subventions la larme de crocodile à l’œil.

48% d’augmentation c’est scandaleux et toute la population est renversée d’une telle exagération. On a le dos large et nos politiciens sont complices de cette aberration. Quand on apprend que les bonzes de cette multinationale reçoivent annuellement 154 fois le salaire moyen d’un employé de Bombardier, l’argent des CONtribuables sert se faire fourrer encore plus.

Ponce Pilate Couillard s’en lave les mains, comme dans tout dossier où il doit prendre des décisions importantes. C’est toujours plus facile avec l’argent des autres. Quant à Bombardier, il n’est absolument pas question pour eux de reculer. À quand un gouvernement responsable et à l’écoute de ses CONtribuables qui va dire fermement à Bombardier d’aller voir ailleurs lorsque viendra le temps de pleurer à Québec pour quémander des millions… parce qu’ils n’arrivent pas? Quand vient le temps de faire des mises à pied, ils ne demandent à personne.

D’ailleurs, on vient de voir ce dont ce gouvernement est hypocritement capable dans le dernier budget. Le CONtribuable québécois se voit gratifier d’une baisse d’impôt de 55$ annuellement. Toute une trouvaille après les années de surtaxes de toutes sortes.

Pour mieux comprendre le dossier, Michel Girard publiait un intéressant article dans les pages ARGENT du Journal de Montréal d’hier et que je vous offre ci-après. Ça prouve le sans-gêne, l’inconscience et l’indécence que cette compagnie à qui on a consenti des sommes colossales depuis des temps immémoriaux. Cette fois-ci, ils ont dépassé les bornes et ils doivent être rappelés à l’ordre..

Hausse scandaleuse

La forte augmentation de la rémunération en 2016 de la haute direction de Bombardier est tout simplement scandaleuse.

Voulez-vous savoir quel argument on m’a servi pour justifier pareille hausse abusive allant de 30% à plus de 50% selon les dirigeants? La haute direction mérite cette augmentation parce que l’action de Bombardier a grimpé en 2016 de 61%. Comme quoi le plan de redressement et de repositionnement de l’entreprise mis en place par la direction a rapporté aux actionnaires qui ont vu l’action boucler l’année à 2,16$, à comparer à 1,34 à la fin de décembre 2015. À mon avis, l’argument des bonzes de Bombardier ne tient absolument pas la route.

SUR NOTRE DOS

Si l’action de Bombardier s’est à ce point appréciée en 2016 c’est parce que le gouvernement Couillard et la Caisse de dépôt et placement du Québec ont investi à eux deux 3,3 milliards de dollars pour assurer la survie de Bombardier. Sans cet investissement massif du gouvernement et de notre bas de laine québécois, Bombardier risquait la déconfiture. Cela dit, remettons en perspective l’évolution de l’action de Bombardier de 2015 et 2016, et ce en parallèle avec l’évolution de la rémunération des deux principaux dirigeants de la compagnie.

BAISSE DE L’ACTION

C’est le 13 février 2015 que le nouveau président et chef de la direction, Alain Bellemare, entrait en fonction. L’action de Bombardier avait fermé, la veille à 2,69$. Son prédécesseur, Pierre Beaudoin, était, pour sa part, muté au poste de «président exécutif du conseil». À l’époque, la grogne sévissait chez les actionnaires. Il faut dire que l’action avait dramatiquement chuté en un mois et demi. L’action avait bouclé l’année 2014 à 4,15$.

Bombardier comptait donc sur Alain Bellemare pour remettre Bombardier sur la bonne voie et lui redonner de la valeur. Et pour ce faire, on lui a versé en 2015 une rémunération de 8,9 millions de dollars canadien pour onze mois de travail. Pour sa part, Pierre Beaudoin allait encaisser en 2015 une rémunération de quelques 5 millions de dollars canadiens.

Quand les bonzes de Bombardier nous disent que les hauts dirigeants méritent leur grosse augmentation, j’aimerais leur rappeler que l’action en 2016 a fermé à 2,16$.

CONCLUSION

Entre l’arrivée de M. Bellemare en février 2015 et la fin de 2016, l’action de Bombardier accuse une diminution de presque 19,4%. Comment justifier une augmentation de sa rémunération équivalent à 32%, laquelle atteint en 2016 les 12,5 millions? Que dire de Pierre Beaudoin? Il a reçu une hausse de rémunération de 36,5% alors que l’action accuse un recul de 48% depuis la fin de décembre 2014. Et soulignons qu’ils ont annoncé en 2016, la suppression de 14 500 emplois. Inacceptable!

La santé par le rire

Maurice revient de chez le médecin et apprend à sa femme qu’il ne lui reste que 24 heures à vivre… comprends-tu! Découragé par cette nouvelle, Maurice demande à sa femme la permission de lui faire l’amour. Évidemment, elle accepte. Huit heures plus tard, Maurice regarde sa montre et réalise qu’il ne reste que 16 heures. Il se tourne vers sa femme et lui dit :

– Chérie, il ne reste que 16 heures, pouvons-nous le refaire encore?

Et de nouveau, elle répond oui. Et plus tard, au moment d’aller au lit, Maurice remarque que le délai n’est plus que de 8 heures. Il touche l’épaule de sa femme et demande :

– Chérie, une dernière fois avant mon départ?

– Absolument mon chéri, dit-elle! Et ils refont l’amour pour la troisième fois.

L’épouse s’endort après ce troisième épisode. Maurice par contre ne peut dormir. Il se tourne et se retourne jusqu’à ce qu’il ne lui reste que 4 heures. Il tapote l’épaule de sa femme et lui dit :

– Chérie, il ne reste que 4 heures, penses-tu qu’on pourr…

Cette fois, son épouse s’assoit, le regarde et lui dit :

– Maurice, t’exagères, tabarnak, moé j’me lève demain matin, pas toé!

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Un gars du Texas assis sur la chaise du barbier demande :

– Vous me faites la barbe et un cirage de souliers.

Le barbier commence à lui mettre de la crème sur le visage, pendant qu’une femme avec de magnifiques seins comme il n’en a jamais vu se met à ses genoux et commence le cirage. Le Texan dit alors :

– Jeune femme, vous et moi pourrions passer du bon temps dans une chambre d’hôtel.

Elle répond :

– Je suis marié et mon mari n’aimerait sûrement pas cela.

Le Texan dit :

– Dites-lui que vous faîtes du temps supplémentaire et je vous paierai la différence.

Elle lui répond :

– Dites-le lui vous-même il est en train de vous raser!

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Vendredi après-midi, deux petits vieux sont assis sur un banc de parc juste à l’entrée d’une exposition de fleurs. Le plus vieux se penche vers son voisin et lui dit :

– La vie est tellement ennuyante. On ne s’amuse plus comme avant. Pour $10 j’enlèverais mes vêtements et je marcherais au travers l’exposition de fleurs!

L’autre petit vieux s’exclame :

– T’es pas game! et brandit un billet de 10$ . Alors le petit vieux se lève, enlève ses vêtements et une fois nu, passe le guichet de l’exposition de fleurs sous les regards ahuris des passants. L’autre petit vieux attend et attend et soudain il y a un grand branle-bas dans l’exposition suivi d’applaudissements et de sifflements. Finalement, le petit vieux sort de l’exposition, toujours nu, entouré d’une foule qui le félicite et l’applaudit chaleureusement.

– Mais que s’est-il passé? demande l’autre petit vieux.

– J’ai remporté 1,000$. J’ai gagné le premier prix pour le meilleur arrangement séché.

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Un Breton et un arabe entrent dans une boulangerie. Ni vu, ni connu, l’Arabe vole un Twix, le met dans sa poche et dit au Breton :

– T’as vu la classe?

Le Breton lui répond :

– Je vais te montrer qu’il n’y a pas plus fort qu’un Breton!

La vendeuse arrive et le Breton lui dit :

– Donnez-moi un Twix et je vais vous faire un tour de magie.

La vendeuse, intriguée, lui tend le Twix. Le Breton le prend, le mange et regarde fixement la vendeuse dans les yeux. La vendeuse, impatiente, lui demande :

– Et alors, il est où le tour de magie?

Le Breton lui répond :

– Regarde dans la poche de l’Arabe.

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Un petit vieux va au bordel. La patronne le conduit vers une fille appétissante et prête à tout. Ils montent. Sûre d’elle, la fille lui dit :

– Déshabille-toi et passons aux choses sérieuses. Je vais te rappeler le bon vieux temps.

Le papy se déshabille en vitesse, mais la fille lui prend toutes ses fringues et les jette par la fenêtre.

– Qu’est-ce que tu fais? T’es folle!

– Ne t’en fais pas pépé! Je vais te faire l’amour toute la nuit, et demain matin tu auras perdu tant de kilos que tes vêtements seront trop grands pour toi.

La fille se déshabille à son tour. Alors le petit vieux s’empare de ses affaires et les balance par la fenêtre.

– Hé ! Ça va pas? Qu’est-ce que tu fais?

– T’inquiète pas. Le temps que j’aie une érection, la mode aura changée.

La FQCC célèbre son cinquantenaire (1 de 5)

Cinquante ans, c’est un bon bout de chemin pour une organisation, et 2017 marque le cinquantenaire de la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC). Ma conjointe et moi en sommes membres depuis 2002 et tous les rassemblements qu’on a vécu depuis, nous ont toujours laissé d’impérissables souvenirs. Pour faire revivre le chemin parcouru, la FQCC a eu l’idée de publier 5 brochures qui décrivent sa riche histoire, une pour chaque décennie. Voici la première que je me permets de partager avec vous.

La décennie 1967-1977

Engouement, crise et renaissance

La fin des années 1960 foisonne d’évènements importants au Québec. Outre la création de la FQCC, il y a Expo 67, les Canadiens de Montréal qui remportent à nouveau la coupe Stanley, les Expos qui jouent leur première partie de baseball et, au Théâtre du Rideau Vert à Montréal, voilà qu’on joue pour la première fois la désormais célèbre pièce Les belles-sœurs de Michel Tremblay. Lever de rideau sur la naissance de la Fédération québécoise de camping et de caravaning !

À cette époque, dans un élan de modernisation, le gouvernement du Québec met en place le Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports, l’ancêtre, en quelque sorte, de l’actuel ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Dans cette foulée, des clubs de camping du Québec se concertent et décident de former, le 24 aout 1967, la Fédération québécoise de camping et de caravaning (FQCC).

Comme les années 1960 sont propices à tout remettre en question, on ne réfléchit pas seulement à « comment camper », à la FQCC, mais aussi à « pourquoi camper » et aux impacts de l’activité sur la société et l’environnement. « Le camping, ce mode d’hébergement vieux comme le monde, a subi bien des transformations […] depuis les quinze dernières années. Ce phénomène est né d’un besoin qu’ont les hommes de se récréer pour se calmer d’une vie de plus en plus trépidante. Le camping est un moyen par excellence pour se reposer, voyager et connaitre des horizons nouveaux […] », dira Lucien Rhéaume, le premier président de la FQCC (1967-1968), dans le magazine Camping Caravaning Plein Air de l’été 1973.

Il dira aussi : « on vient de découvrir que l’industrie touristique est génératrice d’emplois, on peut créer 57 emplois nouveaux par milliers de visiteurs […]. Aux États-Unis, en 1960, les parcs nationaux recevaient 26 millions de visiteurs tandis qu’en 1971, ces mêmes parcs en accueillaient 171 millions, soit un accroissement de 570 % en 10 ans seulement. […] Par contre, cela a quelquefois ébranlé l’écologie de certains coins de la nature ».

On est petits, mais on voit grand

Après le passage de Lucien Rhéaume à la présidence, la jeune fédération sera dirigée par Jean Boudreau (1968-1969), puis par Pierre-Marc Paquette (1969-1972) et Lionel Beaucage (1972-1974). Soutenus par leurs équipes respectives, ces derniers voient grand pour le petit organisme : ils multiplient les projets… et les dépenses pour les réaliser. Ainsi, entre 1969 et 1972, le magazine Camping Caravaning Plein Air est lancé, 35 clubs de camping deviennent membres de la FQCC et les activités de camping se multiplient. En 1974, la fédération acquiert même un camion pour transporter les équipements sur les lieux des activités, afin de bien servir ses membres.

En 1974 et 1975, sous la présidence de Claude Gagné, la FQCC atteint le nombre record de 75 clubs affiliés, ce qui représente plus de 6 000 familles membres, mais des difficultés financières commencent à miner l’organisme. En effet, une mauvaise gestion du magazine Camping Caravaning Plein Air et de la direction de la FQCC entrainent des résultats financiers désastreux et tous les postes permanents ainsi que les subventions gouvernementales sont coupés. En pleine crise, les bénévoles de la FQCC doivent assurer la gestion de l’organisme. On frôle la catastrophe, d’autant plus que le Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et au sport exige une restructuration complète de l’organisation afin de rendre son mode de fonctionnement plus démocratique. Une réflexion s’impose donc, et sans tarder…

Un nouvel élan

À la fin de l’année 1976, sous la présidence du grand responsable de la relance de la FQCC, Marc Boivin, la dette contractée pour maintenir la fédération à flot est remise sur 5 ans et on est enfin prêt à faire bouger les choses. Afin de permettre à la FQCC de renaitre, les membres de la fédération adoptent en assemblée générale de nouveaux règlements qui satisferont aux exigences du Haut-Commissariat : dorénavant, les campeurs deviendront membres de façon individuelle et seront ensuite répartis selon leur lieu de résidence dans l’une des 16 associations régionales de camping et de caravaning, les ARCC. Certains clubs protestent vigoureusement, mais ils finissent par accepter de coopérer.

Après cette restructuration majeure, la FQCC peut se permettre d’engager un directeur exécutif, Irman Bolduc, qui entrera en fonction en décembre 1976 avec un mandat très clair. Il doit aider à mettre en place la restructuration et élaborer un plan de développement pour la fédération. « Je suis entré en poste en ayant à ma disposition un budget de fonctionnement d’à peine 55 000 $ et une secrétaire travaillant à mi-temps », se rappelle M. Bolduc.

Une fois la FQCC stabilisée, le retour d’activités variées témoigne de sa vitalité renouvelée. Ainsi, le concours de la Famille provinciale du camping, commandité par la Banque provinciale, met en valeur un mode de vie sain tandis que l’organisation de « rallyes voyages » et de « rallyes vacances » laisse présager la création des circuits-caravanes actuellement offerts par Voyages FQCC. « Ces rallyes, offerts à un prix très accessible, regroupaient pas moins de 30 véhicules récréatifs, encadrés par un chef de caravane et un serre-file bénévoles. Tous ces campeurs partaient en même temps à la découverte d’une région du Québec. En formule « voyage », les participants se déplaçaient tous les jours alors qu’en formule vacances, une fois à destination, ils restaient au même camping pendant une semaine et ils rayonnaient dans les environs à partir de là », explique Irman Bolduc.

Une autre réalisation atteste de ce renouveau en 1976 : le début de la publication Bonjour Campeur, un bulletin d’information modeste (plus question de se lancer dans les grandes dépenses !), mais sérieux et bien fait, qui s’étoffera continuellement au fil des ans. Au terme de cette première décennie, la FQCC compte 600 familles membres.

La petite histoire du camping

Bien avant que des personnes aient la bonne idée de se regrouper afin de former des clubs de camping et créent finalement la FQCC, comment le camping, lui, a-t-il vu le jour ?

Le camping existe depuis que l’humanité a fait ses premiers pas sur Terre. On n’a qu’à penser aux peuples migratoires de la préhistoire ou encore à la marche des armées à la conquête de nouveaux territoires. Quelle qu’ait été la raison de leurs déplacements, ces gens devaient bivouaquer le soir venu, histoire de se sustenter et de se reposer afin d’attaquer la journée du lendemain. Cette première forme de camping n’était pas une question de plaisir, mais de survie.

Le camping tel qu’on le connait aujourd’hui – un loisir où le plaisir prend toute la place – a vu le jour vers la fin du 19e siècle. Un consensus attribue aux Britanniques d’être les « pères » du camping, suivis de près par les Français et les Américains. Le mot camping trouve d’ailleurs son origine dans l’expression anglaise to camp, que l’on peut traduire par « établir son camp ».

Le Britannique Thomas Hiram Holding est le premier à avoir rédigé, en 1908, le Camper’s Handbook (le guide du campeur) qui exposait les rudiments du camping. On suppose que l’avide campeur a acquis son expertise lors de ses nombreux voyages, notamment celui effectué en 1853 avec sa famille, alors qu’il n’était âgé que de 9 ans, dans les prairies de l’ouest des États-Unis. Un périple de près de 2 000 kilomètres, en chariot ! Plus tard, il poursuivra ses explorations en Irlande, en Écosse et en Grande-Bretagne, tantôt en canot, tantôt en vélo, quand ce n’était pas à dos de cheval !

La pratique du camping apparait dans les sociétés industrielles vers 1940. Les congés payés et la fin de l’année scolaire des enfants contribuent à l’engouement. Les premiers campeurs cherchent à fuir la pollution des villes (n’oublions pas qu’à cette époque, le charbon et d’autres polluants fournissaient les villes en énergie, avant l’avènement de l’électricité) pour retrouver un lien avec la nature et respirer – littéralement ! – un « bon air frais ».

Grâce à la démocratisation de la voiture, les campeurs peuvent parcourir de plus grandes distances avant de planter leurs piquets de tente. Ils peuvent même tracter une « roulotte » qui logera toute la famille durant un séjour en plein air. Toutefois, ces joyeuses migrations familiales ont un impact sur l’environnement et les villages qui se trouvent à proximité des lieux de camping privilégiés par les campeurs. Le premier décret sur le camping parait en France en 1959 ; il permet de limiter le camping « sauvage », notamment sur les côtes prises d’assaut par d’avides campeurs et baigneurs.

Dans les décennies suivantes, en Europe et en Amérique du Nord, le développement des terrains de camping connait une croissance soutenue – à ce jour, au Québec seulement, on dénombre plus de 900 terrains de camping ! – qui permet de populariser le camping, car au début, seuls les riches aristocrates pouvaient se permettent ce loisir. Qui l’eut cru ? Le camping a d’abord été aristocratique !

La légende du sirop d’érable

Un ami m’a fait parvenir ce texte de circonstance. On est en pleine saison des sucres au Québec et j’avais envie de le partager avec vous. Voici donc la légende du sirop d’érable.

Une légende raconte qu’un petit écureuil grimpa le long d’un tronc d’arbre. Il mordit une branche et il se mit à boire. Un Amérindien, au bas de l’arbre, le regardait. Il se demandait pourquoi, puisqu’une source coulait tout près. Il imita l’écureuil en faisant une fente avec son couteau. Quelle surprise!

Jusqu’à aujourd’hui, la tribu amérindienne ne trouvait du sucre que dans les fruits sauvages. Et voilà un arbre qui pleure du sucre en larmes de cristal. En plus, il venait de découvrir un remède contre le scorbut, dont les siens souffraient souvent au printemps.

Le frère Marie-Victorin, grand naturaliste et savant québécois, auteur illustre de la Flore Laurentienne, affirme carrément que les Amérindiens apprirent de l’écureuil roux, l’existence du sirop et de la tire d’érable. En effet, lorsqu’une branche d’érable à sucre casse sous le poids du verglas, la blessure causée coule au printemps. De cette entaille naturelle, le chaud soleil printanier évapore l’eau, et il ne reste finalement qu’une traînée de tire d’érable que les écureuils lèchent. Autant de tribus, autant de légendes amérindiennes, expliquent comment cela a pu se passer…

Les Micmacs

Par une journée de tôt printemps, alors que le vent était encore frisquet, une vieille femme Micmac alla ramasser la sève des érables. Comme elle goûte meilleure chaude, elle en mit dans un pot qu’elle plaça au-dessus de son feu. Fatiguée, elle alla s’étendre pour se reposer. Lorsqu’elle se réveilla, le soir était déjà là. Dans le pot, elle trouva un sirop doré, clair et sucré.

Les Algonquins

Le chef retira son tomahawk de l’érable dans lequel il l’avait enfoncé la veille. Comme le soleil montait dans le ciel, la sève se mit à couler. Sa femme la goûta et la trouva bonne. Elle s’en servit pour cuire la viande, ce qui lui évita d’aller à la source pour chercher de l’eau. Le goût sucré et l’odeur douce furent très appréciés par le chef. Il appela le sirop, dans lequel avait bouilli la viande, Sinzibuckwud, mot algonquin qui veut dire « Tiré des Arbres ».

Les Iroquois

Par un matin froid et piquant, il y a fort longtemps, un chef iroquois du nom de Woksis sortit de sa hutte. Puisqu’il devait aller à la chasse, il retira son tomahawk de l’érable dans lequel il l’avait plantée la veille au soir. Le tomahawk avait fait une profonde entaille dans l’arbre mais Woksis n’y fit pas attention. Il partit chasser. Un récipient en écorce de bouleau était posé au pied de l’érable. Goutte à goutte, la sève, qui ressemblait à de l’eau, s’écoula de l’entaille faite dans le tronc de l’érable et remplit le récipient. Le lendemain, la femme de Woksis remarqua que le récipient était plein. Pensant que la sève incolore était de l’eau, elle s’en servit pour faire un ragoût de gibier. Le soir venu, au souper, Woksis sourit et dit à sa femme:

– Ce ragoût est délicieux. Il a un goût sucré.

N’y comprenant rien, la femme trempa son doigt dans le ragoût qui avait mijoté tout l’après-midi. Woksis avait raison. Le ragoût était sucré. On venait de découvrir le sirop d’érable!

Un climat bénéfique

Ce climat, qui passe du chaud au froid et du froid au chaud au gré des saisons, nous fait bénéficier d’une richesse naturelle. Une eau sucrée provenant de nos érables qui subissent ces changements climatiques. Au Québec, et ailleurs en Amérique du Nord, il y a beaucoup d’érables, et certains produisent une eau sucrée qui, grâce à l’imagination de l’homme est transformée en sirop et autres produits dérivés. Quarante litres d’eau font un litre de sirop d’érable. Donc, pour produire ce sirop, on doit posséder une érablière et une cabane à sucre qu’on appelle aussi au Québec : La sucrerie.

Chaque printemps, c’est une fête pour ceux qui aiment les produits de l’érable. Il y a, un peu partout au Canada, de nombreuses parties de sucre. Ils peuvent donc savourer, à leur goût, les nombreux plats préparés avec du sirop d’érable. Les adultes et les enfants s’en donnent à cœur joie, et profitent de cette saison magnifique. Le sirop d’érable et ses dérivés font partie intégrante de la culture québécoise. Plus qu’un simple produit issu de la tradition, le sirop d’érable est l’un des éléments culturels associés aux Québécois et aux Canadiens partout dans le monde.

Trois gouttes de lumière…

Les Sept Merveilles du Monde

On a demandé à un groupe d’étudiants de dresser la liste de ce qu’ils croyaient être Les Sept Merveilles du Monde de notre époque.

Il y eut quelques différences, mais voici en gros, les choses qui ont reçu le plus grand nombre de votes :

1- Les grandes pyramides d’Égypte

2- Le Taj Mahal

3- Le Grand Canyon

4- Le Canal de Panama

5- L’Empire State Building

6- La Basilique St-Pierre de Rome

7- La Grande Muraille de Chine

Pendant qu’elle compilait les votes, l’enseignante nota qu’une étudiante n’avait toujours pas remis son papier. Elle demanda alors à la jeune fille si elle avait de la difficulté à dresser sa liste. Celle-ci répondit :

– Oui, un peu. C’est difficile de décider car il y en a tellement!

L’enseignante l’encouragea :

– Dis-nous ce que tu as noté et peut-être pourrons-nous t’aider.

La jeune fille hésita, puis dit :

– Je crois que Les Sept Merveilles du Monde sont les suivantes…

1- Voir

2- Entendre

3- Toucher

4- Sentir

5- Courir

6- Rire

7- Aimer

La classe resta silencieuse.

Ces choses sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont merveilleuses. Souvenons-nous que les choses les plus précieuses ne peuvent pas être achetées ou construites par l’homme.

Un orgasme alimentaire

La tentation

Oh je sais, avec un titre aussi évocateur, l’idée de jeter un coup d’œil au texte pique votre curiosité. Même si on associe l’orgasme à une activité sexuelle qui culmine en intensité, on peut aussi culminer de plaisir en goûtant le plus succulent des morceaux de gâteau au fromage, comme il ne s’en fait plus. C’est ce que Jean-Guy a vécu hier, dans sa chambre d’hôpital et la photo à droite en représente le prélude.

Signe qu’il va de mieux en mieux, on l’a transféré dans une chambre en le délestant de tout l’attirail des soins intensifs. Plus de tubes, plus de senseurs, il prend des couleurs. Son langage aussi est plus clair avec un débit normal. Et, un détail qui ne ment pas, il bougonne selon Francine. Il a hâte de rentrer à Pioneer Village. Aujourd’hui, il aura droit à une douche, que dis-je, une maudite bonne douche! On a bon espoir qu’il obtienne son congé demain. La douleur est moins vive, il respire beaucoup mieux et ses pas se normalisent et sont plus sûrs.

L’extase

Mais pour revenir au titre de mon article, lorsqu’on lui a présenté le morceau de gâteau aguichant, il n’a pu résister à son instinct de mâle. Il a demandé d’y goûter, ne serait-ce qu’un tout petit morceau. Francine n’a pu résister avec le résultat que vous voyez sur la photo de gauche. Voilà ce que le petit morceau a provoqué; c’est l’exemple éloquent et parfait d’un orgasme alimentaire, vous ne trouvez pas?

Notre séjour au pays des gougounes s’achève

Des sourires radieux

Et oui, on dirait qu’après un certain âge, le temps file à la vitesse grand V. Il me semble qu’hier on venait d’arriver, voilà qu’on doit déjà planifier notre retour au Québec. Bon, il nous reste encore un peu plus de trois semaines, mais ça passe tellement rapidement.

Lentement mais sûrement, le voile des activités tombe sur ce magnifique séjour. Hier, à la salle communautaire, c’était notre dernier souper de la saison, celui qu’on appelle le farewell dinner ou, si vous préférez, le dîner de l’au revoir. Environ 250 convives prenaient le repas ensemble pour la dernière fois. Le temps des étreintes était là. Est-ce qu’on se reverrait en automne? Bien malin qui pouvait le certifier même si nous en sommes convaincus.

Pour l’occasion, le traditionnel spaghetti aux boulettes de viande était au menu, avec salade verte puis d’un gâteau au fromage au dessert, sans oublier les vins rouge et blanc fournis gratuitement. Seul élément triste c’est que trois convives étaient absents; Carole, Francine et Jean-Guy. Il allait donc manquer un danseur infatigable. Pierre Marcotte en a profité pour prendre le micro et demander aux gens d’avoir une pensée pour Jean-Guy et de son épreuve qu’il a surmonté avec courage durant la semaine qui s’achève. Les applaudissements étaient nourris. Une belle dose d’amour envers celui qui sourit à tout le monde. Merci Pierre pour cette délicate attention.

Un plancher de danse animé

Côté musical, la danse était la responsabilité du duo Black Velvet qui a fait bouger la salle à s’en piler sur les pieds. Une soirée comme on les aime ici à Pioneer Village. Jumelé à une victoire de 3-1 des Canadiens sur les Sénateurs… on ne pouvait espérer pareil scénario. En prime, notre groupe avait la responsabilité des billets de tirage d’une voisine… et c’est elle qui a mis la main sur le dernier prix de 50$.

Un dernier souper qui a fait bien des heureux. Dès maintenant et graduellement à la façon des oiseaux migrateurs, les snowbirds, reprennent la route du nord. On pourrait dire « Partir pour mieux revenir » et ça s’appliquerait parfaitement bien.

Et si vous gagniez à la loterie aux États-Unis?

Snowbirds, vous êtes-vous déjà posé cette question «Les Canadiens sont-ils imposés lors de gains de jeux au États-Unis»? Oui, à partir d’un certain montant. Les gains de jeux sont imposables aux États-Unis, autant pour les citoyens américains qu’étrangers. Toutefois, comme les Canadiens ne remplissent normalement pas de déclaration de revenus aux États-Unis, le gouvernement s’assure de prélever l’impôt maximal possible en déduisant automatiquement 30% à la source. Cet impôt payé n’est pratiquement jamais la somme que vous devez réellement à l’IRS.

Cet argent est-il récupérable?
Dans la grande majorité des cas, il est possible de récupérer une bonne partie ou la totalité des impôts payés sur ces gains. Cette procédure fiscale est prévue et détaillée dans la convention entre le Canada et les États-Unis d’Amérique en matière d’impôts sur le revenu.

Comment réclamer les taxes payées?
Le tout se fait via le dépôt d’un rapport d’impôt américain. Afin de pouvoir déposer une telle demande, il faut d’abord disposer d’un ITIN (Individual Taxpayer Identification Number), soit l’équivalent d’un numéro d’assurance sociale pour étranger.

Est-ce qu’il faut avoir gagné un montant minimum pour que ça vaille la peine de procéder à la récupération des taxes payées?
Pas avec les services de www.taxesdejeu.ca, à Gatineau au Québec. Cette compagnie demande un pourcentage du montant récupéré, alors il vous restera toujours la plus grande partie de la somme remboursée. De plus, leur politique est de ne rien facturer tant que le client n’encaisse pas son chèque. Il n’y aura jamais de frais à payer sans remboursement.

Comment procéder?
Il est possible de récupérer les taxes payées jusqu’à trois ans après le gain. Il suffit d’écrire au info@taxesdejeu.ca, ou de les appeler gratuitement au 1 (855) MES-TAXES ou encore de remplir le formulaire sur www.taxesdejeu.ca. Votre situation sera évaluée rapidement et gratuitement.

Source: Le Southwest Magazine – Février 2017

Chirurgie réussie!

Attendez-moi… je vous reviens en forme.

Une longue et dure journée pour Francine qui s’est très bien terminée; son homme est tiré d’affaire. D’abord prévue pour aujourd’hui, le téléphone a sonné tôt hier matin pour annoncer que la chirurgie de Jean-Guy était devancée à 13h00 le même jour. On s’est vite préparé pour se rendre au HealthPark Medical Center et l’accompagner.

À 10 heures nous étions sur place, avec Jean-Guy, et on voyait tour à tour défiler les différents intervenants médicaux pour compléter les derniers documents officiels, poser des questions et préparer tout ce qui entoure une chirurgie en milieu hospitalier. De l’infirmière au chirurgien, en passant par l’anesthésiste, tout ce beau monde se faisaient rassurant pour Jean-Guy et nous. Du personnel bienveillant et dévoué qui font un travail remarquable et professionnel. Un moment émouvant à passer, surtout lorsqu’on voit le lit quitter pour le bloc opératoire.

Jean-Guy était nerveux et on le comprend. Quelques médicaments pour le calmer et déjà l’effet se faisait sentir. Il était prêt, comme il disait. À 14h30 il était au bloc opératoire et la chirurgie a débuté à 15h30. Auparavant, le personnel administratif nous avait remis un téléavertisseur, comme ceux qu’on retrouve lorsqu’on attend une table dans un restaurant, et une carte qui explique les codes de couleurs correspondant à l’étape du séjour en chirurgie. On peut suivre sur les moniteurs chacune des étapes de l’opération, de l’entrée au bloc opératoire, la chirurgie elle-même jusqu’à la dernière étape qui est le réveil. On est toujours bien informé et le téléavertisseur résonne lorsque le personnel du bloc veut nous rencontrer. Un système efficace et discret.

La bonne nouvelle nous est arrivée à 17h30, lorsque le chirurgien, sourire aux lèvres est venu nous annoncer triomphalement que tout s’était bien passé, qu’il avait fait trois pontages et que le patient était en bonne condition sans aucun autre problème. C’est comme si une tonne de briques venait de tomber des épaules de Francine. Tout d’un coup, les étoiles dans les yeux, le stress est disparu dans un merveilleux sourire, s’empressant d’exprimer sa joie et sa gratitude avec un chaleureux câlin et un immense merci au chirurgien, devenu son héros. Une fois son monde avisé par téléphone, nous prenions le chemin de la maison.

Quant à Jean-Guy, il profitait de la salle de réveil… pour dormir. À 22h00, il dormait encore. Il s’était réveillé quelques instants et le personnel l’a médicamenté pour le rendormir. Ce matin, nous irons le voir et on nous a promis qu’il nous attendrait bien sagement dans sa chaise, heureux d’avoir passé au travers, tout en trouvant la vie encore plus belle. La photo qui accompagne ce billet a été prise juste avant l’opération… en fait, avant qu’il enlève ses dents, alors qu’il était plus présentable.

Encore cinq jours à passer à l’hôpital et il sera de retour à Pioneer Village auprès des parents et amis. Commencera alors le processus de guérison complète.

L’atrium du HealthPark Medical Center

L’HÔPITAL

Le HealthPark Medical Center est un hôpital qui célèbre son vingtième anniversaire d’existence cette année. Dès notre arrivée sur place, on ne peut que faire des comparaisons avec nos hôpitaux du Québec sur quelques points. En premier lieu, les stationnements sont totalement gratuits, sauf le Valet parking, qui demande un pourboire à ceux qui le préfèrent. Puis, lorsqu’on franchit les portes d’entrée, on débouche sur un magnifique atrium décoré de milliers de végétaux artificiels qui sont à s’y méprendre. Tout autour, les quatre étages forment des balustrades à ciel ouvert où sont disposés des ameublements qui font office de salles d’attente devant des grandes fenêtres panoramiques. Trois ascenseurs vitrés facilitent les accès aux étages. Parmi les végétaux, on a installé un piano à queue, d’où on peut entendre la virtuosité des pianistes qui s’y produisent en séquences. La sonorité de l’immense atrium est excellente et fournie une belle ambiance de détente. On se croirait dans le hall d’entrée d’un très chic hôtel. Quelques boutiques, pharmacie, cafétéria et ensembles à dîner meublent le pourtour du parterre. Mis à part les costumes des employés, on ne se croit pas dans un hôpital.

Aux étages, les salles d’attente bien aérées et dégagées ne font pas salle comble. Il y a de l’espace. Les allées sont libres de tout chariot, civière et autre mobilier ambulant. Tout est soigneusement rangé à sa place. Dans les salles de patients en attente de soins, les espaces sont délimités par des rideaux coulissants en tissus avec des motifs et couleurs beaucoup moins austères que le beige uni qu’on retrouve chez-nous. Mais ce qui nous frappe partout, c’est la propreté des lieux. Les tissus souillés sont invisibles. Les toilettes sont impeccables. Aucun papier mouchoir, de toilette ou de sachet de fournitures médicales ne jonchent le sol. Bref, ce centre hospitalier est aussi propre que s’il avait été inauguré hier. Et ça sent bon! Quand on regarde nos hôpitaux, on aurait de sérieuses leçons à en tirer côté propreté. Comprenez-moi bien, je ne parle pas de soins, de compétences ou de dévouement, mais de tout le reste, de ce qui paraît et de ce que ça laisse comme impression. La malpropreté et le désordre n’ont pas leurs places dans un hôpital. Ici, ils l’ont compris.

Si vous passez par là, arrêtez-vous et allez y faire un tour… vous n’en reviendrez tout simplement pas. La photo à gauche a été prise du troisième étage. Comme introduction, c’est assez saisissant.