On savait écrire coquin, sans être vulgaire

Un ami m’a fait parvenir le texte qui suit, une poésie de la Marquise de Grignan, fille de Madame de Sévigné. Apparemment, cet écrit daterait de l’an 1660. Vrai ou faux? Je ne saurais dire et je n’ai pas poussé mes recherches sur son existence. Quoi qu’il en soit, je l’ai trouvé très joli pour l’époque. Il est grivois certes, mais de bon ton. Oreilles chastes, s’abstenir…

poesie-coquineAh ! vous dirais-je Maman

À quoi nous passons le temps

Avec mon cousin Eugène?

Sachez que ce phénomène

Nous a inventé un jeu

Auquel nous jouons tous les deux.

Il m’emmène dans le bois

Et me dit: «déshabille-toi».

Quand je suis nue tout entière,

Il me fait coucher par terre,

Et de peur que je n’aie froid

Il vient se coucher sur moi.

Puis il me dit d’un ton doux :

«Écarte bien tes genoux»

Et la chose va vous faire rire

Il embrasse ma tirelire

Oh! vous conviendrez Maman

Qu’il a des idées vraiment!

Puis il sort, je ne sais d’où

Un petit animal très doux,

Une espèce de rat sans pattes

Qu’il me donne et que je flatte.

Oh! le joli petit rat!

D’ailleurs, il vous le montrera.

Et c’est juste à ce moment

Que le jeu commence vraiment.

Eugène prend sa petite bête

Et la fourre dans une cachette

Qu’il a trouvée, le farceur,

Où vous situez mon honneur.

Mais ce petit rat curieux,

Très souvent devient furieux.

Voilà qu’il sort et qu’il rentre

Et qu’il me court dans le ventre.

Mon cousin a bien du mal

A calmer son animal.

Complètement essoufflé,

Il essaye de le rattraper.

Moi je ris à perdre haleine

Devant les efforts d’Eugène.

Si vous étiez là, Maman

Vous ririez pareillement.

Au bout de quelques instants

Le petit rat sort en pleurant.

Alors Eugène qui a la tremblote

Le remet dans sa redingote.

Et puis tous deux, nous rentrons

Sagement à la maison.

Mon cousin est merveilleux

Il connaît des tas de jeux

Demain soir, sur la carpette

Il doit m’apprendre la levrette

Si vraiment c’est amusant

Je vous l’apprendrai en rentrant.

Voici ma chère Maman

Comment je passe mon temps.

Vous voyez je suis très sage.

Je fuis tous les bavardages

Et j’écoute vos leçons :

Je ne parle pas aux garçons.

Trois gouttes de lumière…

Les empreintes

les-empreintesUne nuit, un homme eût un rêve. Il rêva qu’il se promenait sur la plage en compagnie du Seigneur. À travers le ciel se déroulaient les scènes de sa vie. Il s’aperçut que dans chaque scène il y avait deux séries d’empreintes sur le sable; l’une étant la sienne et l’autre celle du Seigneur.

Quand la dernière scène se déroula devant ses yeux, il se retourna pour voir les empreintes sur le sable. À ce moment-là il s’aperçut que, bien des fois, au cours de sa vie, il n’y avait qu’une seule série d’empreintes. Aussi, il se rendit compte que cela n’avait lieu que pendant les moments les plus sombres et les plus tristes de sa vie.

Puisque cela l’agaçait énormément, il questionna le Seigneur ainsi : « Mon Seigneur, vous m’aviez assuré que vous seriez toujours à mes côtés une fois que j’aurais décidé de vous suivre. Or, je m’aperçois que pendant les moments les plus durs et les plus amers de ma vie il n’y a qu’une seule série d’empreintes. Je ne comprends pas pourquoi vous m’avez abandonné quand j’avais le plus pressant besoin de vous. »

Le Seigneur lui répondit : « Mon précieux, mon très précieux enfant, je vous aime et je ne vous abandonnerai jamais. Au cours de vos souffrances, pendant vos moments de trouble et de tristesse, quand vous ne voyez qu’une seule série d’empreintes, c’est que je vous avais dans mes bras. »

Salmigondis

salmigondis2Les immigrants et l’apprentissage de la langue française; décevant.
Selon le rapport annuel de gestion 2014-2015 du ministère québécois de l’immigration, de la Diversité et de l’inclusion, sur les 13 455 immigrants reçus qui déclaraient ne pas connaître le français en 2012, seulement 3 689 s’étaient inscrits à un cours de français dans les deux ans qui ont suivi leur arrivée, soit un pourcentage de 27,4%.

Si l’on tient compte du fait que les cours offerts par le ministère de l’Immigration ne représentent que les deux tiers de l’offre de tous les cours de français gouvernementaux aux nouveaux arrivants (l’autre tiers est le fait du ministère du Travail et de l’Emploi), il s’agit donc de seulement un peu plus de 40% de immigrants anglophones ou allophones qui jugent bon d’apprendre le français formellement.

Travailler en français, Bulletin de la FTQ

La casquette rouge du SPVM
Pour enchaîner sur la langue française, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que les policiers du la Ville de Montréal ont trouvé un nouveau moyen de pression pour protester contre leur employeur. À la manière de Donald Trump et son slogan « MAKE AMERICA GREAT AGAIN », ils portent une casquette d’un rouge vif arborant les mots « MAKE SPVM GREAT AGAIN ». Pas beau ça? Une imagination certes fertile, mais qui aurait pu être écrite en français. Ils auraient au moins pu se donner la peine. Nous sommes à Montréal au Québec, pas aux États-Unis.

Des médecins exemplaires
Quelle belle nouvelle de trouver, en feuilletant le Journal de Montréal de samedi, des médecins dignes de porter ce nom. Des toubibs qui ont à cœur leur profession et leur serment de servir le peuple en étant le plus disponible possible. En lisant ces reportages, je trouvais les vertus que j’ai toujours recherché chez un médecin. J’ai connu les médecins de famille qui se déplaçaient pour visiter leurs patients et j’ai déploré leur disparition. Ces trois « super docteurs » suivent jusqu’à trois fois plus de patients que la cible exigée. Il y en a sûrement plus, mais le journal racontait la pratique des trois médecins.

Le Dr Marcel Guilbault, 56 ans, du Groupe de médecine de famille de Gatineau, ayant à cœur de contribuer à améliorer l’accès au réseau, prend en charge un nombre impressionnant de patients : 3 576 Québécois. Il leur garantit un rendez-vous d’urgence en 24 heures à sa clinique. La clé pour suivre autant de patients? L’organisation. Au GMF de Gatineau, plusieurs professionnels soutiennent les 10 médecins de famille. « Au lieu de voir un patient diabétique pour un suivi, l’infirmière le voit. J’essaie de déléguer à la travailleuse sociale ou au psychologue et souvent, ils règlent le problème. Pendant ce temps-là, je peux voir trois ou quatre autres patients ».

Vient ensuite la Dre Hélène Laporte, 58 ans, de Joliette, suit 2 594 patients. Passionnée par la médecine considère sa carrière hors norme et ne veut pas être une référence pour la nouvelle génération de médecins de famille. « Je suis passionnée et jamais je ne suis entrée au bureau sans avoir le goût de travailler », ajoute la Docteure. Elle suit les traces de son père, médecin de famille lui aussi, qui travaillait de longues heures (encore plus qu’elle). Elle voit 35-40 patients quotidiennement. En échange, elle reçoit beaucoup de reconnaissance et la colonne des positifs est plus longue.

Finalement, le Dr Samer Daher, 48 ans, est Directeur médical à la Clinique de Westmount. Il suit 3 350 patients et a implanté un système qui oblige tous les patients à voir une infirmière auxiliaire avant et après chaque rendez-vous, ce qui augmente l’efficacité. À l’arrivée de chaque personne, l’infirmière a huit minutes pour prendre notamment son poids, sa pression et sa taille. Il affirme ; « Je suis le gars le plus capitaliste au monde. Mais, pour le système de santé, je suis le plus socialiste. Les gens paient assez d’impôts et de taxes. Ils méritent un service cinq étoiles comme s’ils étaient au privé ». Il termine en disant : « Je ne connais jamais l’heure de la fin. Je sais quand je commence mais jamais quand je finis ».

J’espère que l’attitude, la détermination et le dévouement de ces super médecins deviendront aussi contagieux que la pire des maladies contagieuses. Notre système de santé ne s’en portera que mieux. Merci de votre implication. Et vous chers lecteurs, si vous pouvez mettre la main sur l’édition du Journal de Montréal de samedi dernier, je vous invite à lire avec intérêt les pages 37, 38 et 39.

Choisir le moment de sa mort

aide-medicale-a-mourir1On l’a vu cette semaine avec le cas de Michel Cadotte, comment le meurtre par compassion pouvait être commis en désespoir de cause. Le législateur doit définitivement revoir sa loi sur l’aide médicale à mourir. Il faut prévoir un mécanisme d’intervention d’un tiers, conjoint ou famille, lorsqu’il n’y a plus d’issues pour un malade atteint de démence profonde même si son souhait avait été clairement demandé au début de sa maladie.

C’est triste à dire mais parallèlement, lorsqu’on décide de faire euthanasier notre animal de compagnie, c’est le facteur humain qui intervient. On met fin à ses souffrances en posant un geste guidé par l’amour et la compassion. On décide à la place de l’animal. Pourquoi ne pas le faire avec nos proches pour les mêmes raisons. Avec tous les intervenants professionnels qui entourent cette ultime décision prise en connaissance de cause, le risque d’erreur est très mince.

Dans son édition d’hier, du Journal de Montréal, Denise Bombardier y allait d’un article sur ce sujet qui exprime sensiblement mon opinion sur cette option de fin de vie et que je me permets de partager avec vous pour votre réflexion…

Les Québécois et la mort

Dans l’histoire récente du Québec, c’est autour de la loi 52 sur l’aide médicale à mourir que s’est fait le consensus le plus large. C’est donc la mort qui nous a réunis. On regrette seulement que les projets de loi qui concernent la vie ne parviennent jamais à ce genre de consensus.

Deux cas douloureux ramènent dans l’actualité ce sujet délicat et grave sur la fin de vie. Michel Cadotte, un époux dévasté, est accusé du meurtre de son épouse atteinte d’Alzheimer dont il ne tolérait plus les souffrances. Le député Bonnardel, pour sa part, a livré un témoignage poignant sur l’état lamentable de sa mère atteinte de la même maladie.

Voilà que sous la pression de l’opposition, le ministre Barrette consent à poursuivre le débat sur la loi adoptée en 2014 qui n’accorde pas le droit à une personne majeure de faire une demande d’aide médicale à mourir de façon anticipée. Une révision de la loi pourrait ainsi permettre au début de la maladie d’exiger qu’en cas de démence profonde l’on mette fin à ses jours.

MALAISE

Tous les débats sur la fin de vie provoquent des réactions surprenantes au Québec. L’on choisit son camp comme s’il s’agissait de discourir sur des options politiques. On éprouve lors un malaise indéfini devant des arguments tranchants excluant les nuances et le doute.

Comment être assuré, par exemple, que les dérives ne se produisent jamais? Que ceux qui ne peuvent tolérer de voir souffrir des proches ne seront pas tentés comme monsieur Cadotte de passer à l’acte? Bien sûr, il serait odieux de juger ce pauvre homme, aujourd’hui accusé du meurtre de son épouse. Mais il y a plus de 125 000 Québécois atteints de cette maladie, qui plonge le malade dans une démence à plus ou moins long terme.

La tentation bien humaine pour les proches d’aider ceux qu’ils aiment à mourir est compréhensible. Mais l’acte fatal ne doit pas être encouragé par un discours où l’émotion seule prend le dessus.

ASSAUTS POLÉMIQUES

L’époque est rude pour la réflexion. Car celle-ci exige du temps, une hauteur morale, une compassion sublimée et avant tout une définition de l’être humain. Cette réflexion ne peut pas subir les assauts polémiques des débats tels qu’ils se déroulent de nos jours.

Nous vivons dans un âge de colère, de haine et d’une insoutenable frénésie. Nous n’avons aucune patience. Tout doit se dérouler dans un temps comprimé. La vitesse est la norme. Si les mères pouvaient porter l’enfant deux mois plutôt que neuf, si l’opéré du cœur pouvait reprendre le travail après 48 heures, si le mourant pouvait mourir au début de son agonie, si les déments profonds pouvaient être éliminés, une partie des gens seraient soulagés.

Dans un contexte aussi désacralisé, les législateurs doivent se draper de gravité. Face à la mort avancée, subie, accélérée ou provoquée, personne ne gagne, personne n’a raison. «Tu ne tueras point» demeure l’objectif le plus admirable. Les dérogations à cette vision ne sont que des échecs. Car la mort ne peut être réjouissante.

Vous n’avez pas Fibe?

fibeC’est malheureux pour vous mais vous êtes automatiquement un marginal, un exclus de la société, un extraterrestre, un illettré.

Je veux bien sûr vous parler de Bell Fibe et ses commerciaux télévisés qui ne m’impressionnent pas vraiment. Chaque fois que le commercial est diffusé, j’ai la même réaction; qui est derrière ce concept? Il est vrai que nous sommes à l’ère des communications mais c’est aussi la génération de la surconsommation.

Tu es sur la chaise de ton coiffeur et voilà que la discussion de toutes les personnes présentes tourne autour de Bell Fibe et ses immenses innovations et possibilités, au point où c’est devenu une nécessité d’y être abonné. Horreur, tu n’as pas Fibe. Tu deviens comme le gars qui sort du bois pour arriver dans la société. Piteusement, tu dois avouer que tu n’as pas ce service de télévision. Ça manque à ta culture et tout le monde te regarde l’air hébété. T’étais où toi? Tu viens d’une autre époque et il faudrait que tu arrives en ville, pour prendre une expression populaire. Pas trop fort comme message.

Le dernier en lice c’est celui où le couple et deux amis, sont devant le téléviseur pour regarder une partie de hockey. Les amis se trouvent à l’étroit et se demandent pourquoi ils ne pourraient pas profiter d’un autre endroit de la maison pour regarder le match avec Fibe, c’est sans fil, alors… Le gars, qui a préparé un gâteau des anges pour l’occasion, se sent mal à l’aise d’avouer qu’il n’a pas Fibe. Après avoir maladroitement jeté la faute sur sa conjointe, il avoue, péniblement gêné, qu’il n’a pas Fibe. Subito presto, les amis se regardent et l’un dit que lui possède Fibe. Ils se consultent du regard pour prendre la poudre d’escampette et aller voir la partie chez lui. Le pauvre gars, déçu, doit s’avouer vaincu. Vous devez reconnaître qu’au rayon des relations interpersonnelles on a déjà vu mieux. L’amitié selon Bell ne tient pas à grand-chose. Passer du temps ensemble se résume à un gadget électronique… une bébelle «indispensable».

Chaque fois, je trouve ce message tellement stupide que je me peux m’empêcher de maugréer. Je trouve que dans notre société individualiste, c’est de véhiculer de drôles de valeurs, ça abaisse les relations entre amis, au point de leur donner une vision enfantine, moins intéressante. Je m’ennuie de Monsieur B de jadis, avec ses messages plus subtils, plus civilisés. Je ne sais pas qui est derrière ces messages mais je trouve l’idée assez dépassée et simpliste tout en oubliant pas de prendre le monde pour des idiots.

L’influence du pouvoir gris

impotsLes protestations et tollés fusant de toutes parts, venant des aînés du Québec, et qui durent depuis près de deux semaines, ont finalement fait reculer le gouvernement Couillard sur son intention de reporté le crédit d’impôt pour les personnes de 65 ans et plus, à 70 ans.

Sans équivoque, le pouvoir gris a démontré l’influence qu’il peut avoir devant les intransigeances de la classe politique envers ses citoyens. Même si le ministre Leitao persiste à affirmer que c’était une bonne mesure, les aînés n’étaient définitivement pas de son avis.

On connaît la façon de faire des libéraux; ce sont des pêcheurs. Ils lancent toutes sortes nouvelles politiques dans l’opinion publique pour voir comment celles-ci seront perçues. Ils vont à la pêche et cette fois-ci, ils se sont fait prendre par les poissons de CONtribuables. Leur raison d’exister étant avant tout de se faire réélire, il faut être vigilant et se faire entendre!

Le plus odieux, dans toute cette saga, est que cette mesure budgétaire réduisait l’admissibilité au crédit d’impôt des 65 ans d’une part, pour que ce gouvernement adopte deux mesures pour enrichir les riches; la première, devancer l’abolition de la taxe santé, qui rapportait 800$ à ceux dont le revenu était égal ou supérieur à 135 500$, et la seconde, bonifier de 25% la déduction pour les gains réalisés par les dirigeants d’entreprises sur la levée d’options d’achats d’actions. Comme le soulignait le chroniqueur Michel Girard, «Les 65 ans coupés : les riches gratifiés».

Le sujet a provoqué plus de 70 000 partages sur les réseaux sociaux et des milliers de commentaires dénonciateurs. Mais il faudra les avoir à l’œil lors du prochain budget parce que ce gouvernement pourrait revenir sur la question. Ce sera alors à nous, les éminences grises, de répéter l’exercice en montrant que nous sommes les chiens de garde de notre patrimoine chèrement gagné. Et avec nos revenus modestes, nous ne sommes pas les bonnes cibles.

Ne sous-estimez jamais l’influence du pouvoir gris, quand il monte aux barricades de cette façon. Personne ne le fera à notre place.

Pour votre culture, saviez-vous que…

questionIl n’y a pas d’âge pour apprendre et les quelques énoncés qui suivent vous permettront peut être de percer des mystères ou d’obtenir des réponses à vos interrogations. Une chose est cependant certaine, après cette lecture passionnante, vous serez assurément plus érudit…

L’expression « Il vente à écorner les boeufs » vient du début du siècle lorsque les fermiers devaient couper les cornes des boeufs. Ils choisissaient des journées de grand vent. Ceci avait pour effet de favoriser la cicatrisation et du même coup, d’empêcher les mouches de contaminer les plaies. Les mouches ne volent pas par journée de grand vent. Voilà!

À l’origine, le Coca-Cola était vert.

Il y a chaque jour plus de billets imprimés pour le Monopoly que pour le Trésor américain.

Les hommes peuvent lire une plus petite écriture imprimée que les femmes, par contre, les femmes entendent mieux.

Le pourcentage du continent africain encore sauvage est de 28%, alors que celui du continent nord-américain est à 38%.

Les plus jeunes parents au monde avaient 8 et 9 ans et vivaient en chine en 1910.

Le plus jeune Pape était âgé de 11 ans.

Sur tous les jeux de cartes, les 4 Rois représentent les 4 grands Rois de l’histoire: Pique – le Roi David. Trèfle, Alexandre Le Grand. Coeur, Richard Coeur de Lion et Carreau, Jules César.

111.111.111 x 111.111.111= 12.345.678.987.654.321.

Lorsque vous croisez une statue équestre dans un parc, si le cheval a ses deux jambes en l’air. le personnage représenté est mort au combat. Si une seule jambe est en l’air, le personnage est mort des suites de blessures reçues au combat. Finalement, si es 4 jambes sont au sol, le personnage est mort de cause naturelles. En passant, le cheval a des jambes, et non des pattes.

Qu’est-ce qui se produit le plus souvent au mois de décembre que dans n’importe quel autre mois? La conception.

Si on épelle tous les nombres en anglais (one, two three, four…) jusqu’où faut-il aller pour trouver la lettre A? 1000 (one thousand).

Quel est l’aliment qui ne se gâte pas? Le miel.

Qu’ont en commun les gilets pare-balle, les escaliers de secours, les essuie-glaces et les imprimantes laser? Tous ont été inventés par des femmes.

Une coutume vieille de 4 000 ans, à Babylone, voulait que pendant le mois qui suivait un mariage, le père de la mariée devait offrir à boire à son beau-fils autant de mead qu’il pouvait. Le mead était une bière à base de miel, et comme le calendrier était basé sur les cycles lunaires, cette période était appelée le mois du miel, d’où, de nos jours vient la Lune de Miel!

Sous l’Ancienne Angleterre, si on n’était pas membre de la famille royale, on ne pouvait pas avoir de relations sexuelles sans l’accord du Roi. Pour avoir un bébé, il fallait demander audience auprès du Roi, qui vous remettait un panneau à clouer sur votre porte pendant le rapport. Sur le panneau était écrit F.U.C.K. pour Fornication Under Consent of King. Vous connaissez maintenant l’origine de ce mot.

Les Écossais ont inventé un jeu il y a des années. Il était intitulé : Gentlemen Only, Ladies Forbidden (Réservé aux hommes, interdit aux femmes)… GOLF! C’est ainsi que ce mot est entré au dictionnaire.

Voilà! Je vous l’avais bien dit que vous seriez plus érudit.

Je suis très déçu du PQ

pqEn fin de semaine dernière, les jeunes du Parti québécois réunis en congrès à Victoriaville, ont refusé d’imposer la loi 101 dans les cégeps. Cette loi, charcutée depuis sa création, a toujours été la priorité de ce parti ainsi que l’indépendance du Québec, et voilà que la langue française continue de se perdre. Ses vaillants fondateurs doivent se retourner dans leurs tombes.

Les jeunes représentent la relève et à la lumière de leurs décisions, aussi bien dire qu’ils vont saborder le navire et joindre les libéraux. Cette formation politique se ramollie et elle perd son identité. Depuis la fondation de ce parti, j’ai toujours voté pour eux avec l’espoir du Québec souverain, protectionniste de sa langue et sa culture. Je suis très déçu de cette relève et dans la direction qu’elle veut prendre, je me pose de sérieuses question d’en demeurer membre.

denise-bombardierAujourd’hui, Denise Bombardier a publié un article très pertinent sur le sujet dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Elle exprime ma pensée et pour votre bénéfice, permettez-moi de partager ce texte avec vous…

Péquistes, les jeunes du PQ?

Le congrès du Comité national des jeunes du PQ qui s’est tenu à Victoriaville annonce le Québec de demain. Tout péquistes que soient ces jeunes, ils sont représentatifs de leur génération. Ils sont las des débats sur l’identité et la ferveur des péquistes d’hier dans leur défense du français est plus qu’atténuée chez eux.

La proposition d’appliquer la loi 101 au niveau collégial, qui obligerait les immigrants à y étudier en français alors que beaucoup choisissent actuellement l’anglais à la fin du secondaire, a suscité le seul vrai débat. Par manque de temps – quel hasard! –, la proposition a été rejetée. Jean-François Lisée a abandonné cette idée défendue lorsque Pauline Marois était au pouvoir.

NATIONALISME HISTORIQUE

Il semble clair, mais aussi inquiétant pour plusieurs, que la combativité de la jeunesse péquiste à défendre ce qui constitue les mamelles du nationalisme historique, à savoir la langue et l’identité, souffre désormais d’essoufflement, de lassitude.

Le PQ version jeune semble atteint du syndrome Couillard. En effet, ces jeunes militants croient majoritairement que les Québécois ne veulent plus de ces sempiternels débats qui nous divisent. Ils sont inclusifs, assurent-ils, ce qui explique sans doute qu’une jeune militante anglophone se soit adressée à l’Assemblée en anglais. « Les anglophones sont parmi vous, sont parmi nous et sont membres du PQ. » Elle a été ovationnée, d’où il faut peut-être conclure qu’une minorité d’anglophones au sein du PQ transformera le parti à moyen terme afin que, peut-être, la définition même du nationalisme soit revisitée.

Si les péquistes se mettent à croire que les Québécois « sont pu capables » d’entendre parler d’identité et qu’ils veulent plutôt se pencher sur les vraies affaires si chères au premier ministre, ils n’ont plus qu’à fusionner avec le PLQ. Ce sera là l’assurance absolue d’être au pouvoir de façon permanente. Un bon deal, quoi!

Des «snowbirds» en pleine forme

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Les champions : Gilles Cournoyer, Jacques Ferland et Daniel Boutin

Oui, on peut dire qu’habitués aux rigueurs extrêmes de l’hiver, les snowbirds québécois en ont vu bien d’autres. Le mercure oscillant autour de 30°C n’allait pas freiner leurs ardeurs pour disputer le troisième tournoi de pétanque de la saison, hier après-midi. 54 mordus de la boule de métal, divisés en 18 équipes, faisaient la queue pour les inscriptions, dès midi trente.

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La ruche des bénévoles en logistique

Fait étrange, il circule une légende urbaine voulant que les équipes composées exclusivement d’hommes, auraient un certain avantage sur les équipes mixtes, à la fin de la compétition. On peut affirmer, preuves à l’appui, qu’il n’est est rien et que ça demeure une légende urbaine. Au fil d’arrivée, le classement officiel fait état de 7 équipes mixtes qui occupent les dix premiers rangs. Mieux encore, la première position est allée à une équipe masculine, alors que les deuxième et troisième places étaient détenues par des équipes mixtes. Voilà qui clarifie la situation.

Finalement, après un combat épique de plus de 3 heures et de beaucoup de bouteilles d’eau, le tournoi célébrait ses gagnants :

Avec un différentiel de 12 points (38-26), l’équipe de Denis Pineau, Maurice Arsenault et Claudette St-Germain, s’emparait du troisième rang et du ruban blanc. Ils ont subi une seule défaite lors de leur première partie par la marge d’un point.

En seconde place, et très près des vainqueurs, l’équipe de Mario Arsenault, Marcel Pelletier et Isabelle Couturier remportait le ruban rouge avec un écart de 22 points (39-17). Ils ont remporté la victoire dans leurs trois matchs et il s’en est fallu de peu pour qu’ils s’emparent du premier rang. Un seul point d’écart séparait les deux positions. Ils ont livré une belle et chaude lutte.

Les grands honneurs sont allés à l’équipe de Jacques Ferland, Daniel Boutin et Gilles Cournoyer, avec une fiche de 39-16 et un écart de 23 points. Ils s’emparaient ainsi du ruban bleu et du Trophée emblématique de l’événement. Les champions n’ont également pas connu la défaite dans ce tournoi.

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L’équipe de bénévoles qui produit les meilleurs hotdogs de tous les États-Unis.

Une autre belle réussite de Marc Bellehumeur et son organisation, sous le soleil grâce aux participants mais surtout une solide et expérimentée équipe de bénévoles, dédiés entièrement à la tâche, tournoi après tournoi. Et les hotdogs? Les meilleurs des USA, c’est tout dire. Sans ces aides indispensables, il serait impossible d’obtenir le succès et l’engouement pour cette amicale compétition. Pour en conserver de précieux souvenirs, vous pouvez visionner l’album photo ici.

Prochain et dernier tournoi de la saison : lundi 13 mars.

Belles philosophies

philosophie– Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c’est.

– L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne.

– Je n’ai jamais abusé de l’alcool, il a toujours été consentant.

– Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant… S’il vous répond, vous êtes schizophrène.

– L’alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui?

– Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.

– IKEA est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter.

– Dieu a donné un cerveau et un sexe à l’homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.

– La pression, il vaut mieux la boire que la subir.

– Jésus changeait l’eau en vin… et tu t’étonnes que 12 mecs le suivaient partout!

– Si la violence ne résout pas ton problème, c’est que tu ne frappes pas assez fort.

– Travailler n’a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque?

RÉFLEXIONS POUR LES AMATEURS DE VIN :

– Un repas sans vin s’appelle un déjeuner.

– Le vin devient meilleur avec le temps. Plus je vieillis, plus je l’aime!

– Les gens disent que boire du lait ça rend fort. Bois 5 verres de lait et essaye de bouger un mur. Tu ne peux pas? Maintenant, bois 5 verres de vin. Le mur va bouger tout seul.

– Le secret pour jouir d’un bon vin : 1. Ouvre la bouteille et laisse-la respirer. 2. Si elle ne paraît pas respirer, donne-lui le bouche à bouche.

– Si un verre de vin est bon pour toi… Imagine-toi ce qu’une bouteille au complet peut faire!

– On m’a dit qu’on pouvait faire des cubes de GLACE avec les restes de vin. J’étais CONFUS… qu’est-ce-que c’est des restes de vin?

– Dans le vin il y a la sagesse, dans la bière il y a la liberté, dans l’eau il y a des bactéries!

Découverte – Les tonneaux de bois

Il n’y a pas d’âge pour découvrir et s’émerveiller. Tant qu’on respire, tout est à découvrir. Ce qui nous semble anodin peut devenir très intéressant et s’ajouter à notre culture personnelle et notre expérience de vie.

tonneauxVous êtes-vous déjà demandé comment on fabriquait les tonneaux de bois? Vous savez, ces grands récipients cylindriques en bois, renflés au milieu et ceinturés de bandes de métal, qu’on fabrique encore de façon artisanale. Ce petit vidéo de trois minutes, vous permet de le découvrir. Ça vaut vraiment le détour.

Bon visionnement!

On rit parce que c’est drôle

rire35Un jour, une femme voulant voir comment réagirait son mari si elle venait à partir, lui laisse une lettre disant qu’elle ne veut plus vivre avec lui. Elle pose sa lettre sur le lit, puis se cache en dessous. En rentrant du travail, l’homme voit la lettre, la lit, et écrit quelque chose dessus. Ensuite il se met à chanter, change de vêtements et passe un coup de téléphone à quelqu’un en disant :

– C’est bon mon cœur. L’autre folle est partie. J’arrive tout de suite. Je t’aime.

Le mari sort de la chambre et s’en va en voiture. Sa femme, folle de rage, sort de sa cachette et regarde ce qu’il a écrit sur sa lettre :

– On voit tes pieds. Je vais acheter du pain. Arrête tes conneries et fais-moi à manger!

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On a surpris une conversation avec Dieu… L’homme dit :

– Dieu?

Dieu dit :

– Oui.

L’homme :

– Puis-je vous poser une question?

Dieu :

– Bien sûr.

L’homme :

– Qu’est-ce qu’un million d’années pour vous?

Dieu :

– Une seconde.

L’homme :

– Et un million de dollars?

Dieu :

– Une cenne.

L’homme :

– Pouvez-vous me donner une cenne?

Dieu :

– Attends une seconde…

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Carole, une jeune fille blonde de la ville, a épousé John, un producteur laitier. Un matin, John dit à Carole :

– L’homme de l’insémination va venir pour inséminer une de nos vaches aujourd’hui. J’ai placé un clou dans l’étable au-dessus de la crèche de la vache à inséminer. Tu lui montreras où est la vache quand il arrivera ici, OK?

Puis l’agriculteur part pour les champs. Après un certain temps, l’homme pour l’insémination arrive et frappe à la porte d’entrée. Carole l’emmène jusqu’à l’étable. Ils marchent le long de la ligne des vaches, et quand elle voit le clou, elle lui dit :

– Voilà! C’est cette vache.

Très impressionné par sa compétence, alors qu’il pensait avoir affaire à une blonde naïve, l’homme lui demande :

– Dites-moi Madame, comment savez-vous que c’est elle, la vache à inséminer?

– C’est simple, c’est parce qu’un clou est au-dessus de sa place, lui explique Carole.

Étonné l’homme demande :

– Pourquoi un clou?

Et la blonde répond très simplement :

– Je suppose que c’est pour accrocher votre pantalon.

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C’est une mère et son enfant dans un taxi. Le taxi passe dans la rue où paradent les prostituées. L’enfant demande :

– Maman, maman, les dames, sur le trottoir elles font quoi?

La mère répond :

– Elles attendent leur mari qui va rentrer du travail.

Alors le chauffeur de taxi intervient bruyamment :

– J’en ai marre, il faut appeler les choses par leur nom, il ne faut surtout pas mentir aux enfants… les dames ce sont des putes, des putes t’as compris?

Silence de mort dans le taxi pendant un petit moment. Ensuite, l’enfant continue et demande :

– Mais maman, les putes, elles peuvent avoir des enfants?

Et la mère :

– Bien sûr, comment crois-tu qu’ils naissent les chauffeurs de taxi?

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Comment voulez-vous que nos enfants nous écoutent :

– Tarzan vit à moitié à poil…

– Cendrillon rentre à minuit…

– Pinocchio passe son temps à mentir…

– Aladin est le roi des voleurs…

– Batman conduit à 320 km/h…

– La Belle au bois dormant est une grande fainéante…

– Blanche Neige vit avec 7 mecs…

– Le petit chaperon rouge n’écoute pas sa mère…

– Sans oublier Astérix qui se dope avec la potion magique fournie par un dealer qui est le curé du village…