Le grand Charlie Chaplin a écrit de beaux textes dans sa vie et celui qui suit, démontre qu’avec l’amour, c’est un cadeau inestimable, le plus beau sans aucune mesure et le plus précieux. Tellement, qu’il ne s’achète pas même si on est immensément riche. Elle se donne et pour l’apprécier à sa juste valeur, il ne faut que la vivre…
J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublié des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables, mais j’ai déçu des gens aussi.
J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger.
J’ai ri quand il ne fallait pas.
Je me suis fait des amis éternels.
J’ai aimé et l’ai été en retour, mais j’ai aussi été repoussé.
J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer.
J’ai crié et sauté de tant de joies, j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur, tant de fois !
J’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos.
J’ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d’un sourire.
J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial que j’ai fini par perdre. Mais j’ai survécu !
Et je vis encore !
Et la vie, je ne m’en passe pas …
Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer.
Vis !!!
Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et LA VIE C’EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !
Charlie Chaplin

Dame nature a décidé de jouer au yoyo avec la température. Déjà la mi-mai que l’Abitibi et le Témiscamingue se préparent à recevoir une vingtaine de centimètres de neige. Du rarement vu ! Si, dans ces régions, des fleurs ont déjà été plantées, leurs propriétaires verront peut-être leur investissement anéanti.
Ici à Saint-Philippe, ce ne sera pas l’hiver au printemps, mais le mercure frisant le point de congélation pour quelques nuits viendra brouiller les cartes. Profitant de l’abondance des végétaux dans les pépinières, j’ai fait bonne provision de fleurs annuelles pour nos plates-bandes et boîtes à fleurs. Pas un gros assortiment mais des Mandevillas et des Dahlias, achetés le 4 mai dernier.
La jardinière m’avait prévenu de ne pas planter immédiatement, mais d’attendre au moins une semaine, s’avérait plus sage. Avec l’assurance que mon gazebo, fenêtres fermées, maintient une température estivale toute la journée, j’avais l’endroit idéal pour les entreposer en attendant la plantation. Mais le beau soleil de mardi et mercredi dernier était propice à la mise en terre et voilà que le jardinier amateur qui sommeillait en moi s’est réveillé.
Quelle magnifique sensation de tasser la terre et d’y insérer ces belles petites pousses qui ne demandaient qu’à grandir. De ratisser les plates-bandes pour bien aérer et enlever toutes traces laissées par la saison froide. La végétation allait revivre. Les Dahlias eux, étant plus matures, presqu’un pied en hauteur, prenaient place dans des gros pots, en bordure de l’entrée. Leur jaune éclatant contrastait quelque peu avec l’armée de pissenlits qui tapissait la pelouse. Quoi qu’il en soit, j’étais satisfait du travail accompli et j’admirais cette belle végétation débordante d’énergie et prête à s’épanouir…

Mais le vent s’est mis de la partie, avec le résultat que vous pensez… les beaux Dahlias couchés sur le côté, quelques peu flasques, enfin presque. Pas chanceux le Monsieur, qui devait rechausser les plans. Pourtant, c’est la même histoire chaque année et chaque fois, le vent se mêle de ce qui ne le regarde pas. Ici à La Clé des Champs, je m’amuse à qualifier l’endroit de Clé des Vents. L’Arizona à Saint-Philippe !
Peu importe quoiqu’il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd’hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.
Nous pouvons en dire beaucoup au sujet d’une personne de la façon qu’elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d’arbre de Noël emmêlées.
Gagner sa vie n’est pas la même chose que de « vivre sa vie. »
La vie nous donne quelquefois une deuxième chance.
On ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main. Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois.
Si on poursuit le bonheur, il va nous échapper. Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d’autrui, votre travail et l’accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.
Lorsqu’on prend une décision avec son cœur, on prend normalement la bonne décision.
Même si je ressens de la douleur, je n’ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.
Chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu’un d’autre. Le monde aime cette touche humaine se tenir par la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos.
Tout ça ne prouve qu’une seule chose ; on en a encore beaucoup à apprendre.
Des amis m’ont fait parvenir l’histoire qui suit. Peut-être l’avez vous déjà lue. Quoi qu’il en soit je la partage avec vous parce qu’elle me rappelle des souvenirs que j’ai déjà vécus. Pas aussi dramatique, mais loufoque.
Georges Durant, un homme de 93 ans, vivant au Québec, allait se coucher quand sa femme lui dit qu’il avait laissé la lumière dans l’abri de jardin, qu’elle pouvait voir depuis la fenêtre de la chambre.
Georges ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre, mais il vit qu’ il y avait des personnes dans l’abri en train de voler du matériel. Il appela alors la police qui lui demanda :
– Quelqu’un s’est-il introduit chez vous ?
Il répondit :
– Non, mais des gens sont en train de me voler après s’être introduits dans ma cabane de jardin !
La police répondit :
– Toutes nos patrouilles sont occupées il faut vous enfermer, et un officier passera dès qu’il sera libre !
Georges dit :
– O.K !
Puis il raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police :
– Bonjour ! Je viens de vous appeler pour des voleurs dans mon abri de jardin ! Ne vous inquiétez plus à ce propos… je les ai tués ! Puis il raccrocha.
Dans les cinq minutes qui suivirent, 6 voitures de police, une équipe de tireurs d’élite, un hélicoptère, deux camions de pompiers, une ambulance et le GTI se présentèrent devant son domicile, et les voleurs furent pris en flagrant délit. Un policier lui dit :
– Je croyais que vous les aviez tués ?
Georges répondit :
– Je croyais que vous n’aviez personne de disponible ???
Dimanche 6 heures du matin, l’homme se lève sans faire de bruit pour ne pas réveiller son épouse. Il charge son vélo dans la voiture, et s’en va. Arrivé sur le parcours il se met à tomber des trombes d’eau. Sa matinée est foutue, il décide de rentrer chez lui. Il se déshabille sans faire de bruit, et se recouche doucement tout près de son épouse, et lui chuchote à l’oreille :
– Il pleut comme vache qui pisse.
Et elle répond :
– Quand je pense que l’autre con est en train de pédaler…
C’est un vieil homme de 80 ans qui va chez le docteur pour un examen annuel. Ce dernier lui demande comment vont les choses.
– Je suis en pleine forme, je sors avec une jeune de 18 ans, et je l’ai mise enceinte. Qu’est-ce que vous pensez de ça, doc ?
– Laissez-moi vous raconter une histoire, dit le docteur. C’est une histoire vraie. J’ai un ami qui est un passionné de chasse, il n’a jamais manqué une saison. Un jour, alors qu’il s’en allait chasser et qu’il était pressé, il se trompa et au lieu de prendre son fusil, il prit son parapluie. Au cœur de la forêt, il aperçoit un grizzly qui fonce sur lui. Il saisit son parapluie, l’épaule et appuie sur la poignée. Savez-vous alors ce qu’il s’est passé ?
– Non.
– Eh bien, le grizzly tomba raide mort à ses pieds.
– C’est impossible, s’insurgea le vieillard.. Quelqu’un a dû tirer à sa place !
– C’est là où je voulais en venir…
Philippe rentre du travail et trouve Mathilde nue devant le miroir en train d’admirer sa poitrine…
– Qu’est-ce qui t’arrive ? lui demande Philippe.
– Et bien, je suis allée chez le docteur cet après-midi et il m’a dit que j’avais des seins d’une jeune fille de 18 ans !
– Ah oui ? ricane Philippe, et qu’est-ce qu’il a dit de ton trou du cul de 40 ans ?
– Rien… On n’a pas parlé de toi…
Une femme Amish et sa fille roulait sur une vieille charrette par une matinée froide quand la fille dit à sa mère :
– Maman, j’ai les mains gelées.»
La mère répond :
– Mets-les entre tes jambes la chaleur de ton corps va les réchauffer.
La fille s’exécute et se réchauffe les mains. L’après-midi, la fille roulait avec son copain quand elle entend :
– Mes mains sont gelées.
La fille répond :
– Mets-les entre mes cuisses, la chaleur de mon corps va les réchauffer.
Ce qu’il fait en réchauffant ses mains. Le lendemain, le copain roule encore en charrette avec la fille et se plaint :
– J’ai le nez gelé.
La fille dit :
– Mets-le entre mes cuisses, la chaleur de mon corps va le réchauffer.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le surlendemain, le copain encore en charrette avec la fille, ose :
– Mon pénis est gelé raide !
Peu après, la fille roulait avec sa mère dans la charrette quand elle lui demande :
– Maman, as-tu déjà entendu parler d’un pénis ?
Troublée, la mère demande :
– Ben… oui… Pourquoi tu me demandes ça ?
La fille répond :
– Ça fait un méchant dégât quand ça dégèle, n’est-ce pas ?
Deux musulmans très croyants se promènent dans le désert.
– Mohammed lui dit Ahmed, dans le Coran il est écrit que ta femme doit marcher 20 pas derrière toi ! Et ta femme marche 10 pas devant toi !
– Je sais lui répond Mohammed, mais à l’époque du Coran, il n’y avait pas encore de mines dans le désert…
Le chef intérimaire Sylvain Gaudreault étant connu et élu, la tâche ardue de trouver le nouveau successeur de PKP devient la priorité numéro 1 au Parti québécois avant l’élection générale de 2018.
Mercredi dernier, la chronique d’opinion de Mathieu Bock-Côté, dans les pages du Journal de Montréal, portait sur le nouveau contexte politique, suite à la démission de Pierre-Karl Péladeau. Son article, reflétant mon opinion sur le futur des souverainistes, je me permets de le partager avec vous, dans son intégralité…
Si les péquistes croyaient encore de temps en temps réaliser la souveraineté rapidement, c’est parce qu’ils prêtaient à Pierre-Karl Péladeau le pouvoir exceptionnel de la faire malgré les tendances lourdes qui jouent contre elle.
Son départ précipité de la chefferie du PQ nous ramène à une vérité désagréable : Le combat souverainiste, aujourd’hui, est désormais un combat de longue haleine.
Les indépendantistes sérieux ne s’imaginent pas qu’ils feront du Québec un pays d’ici quelques années. Ils veulent toutefois conserver cet idéal vivant, pour que nous ne le perdions pas de vue. Dans les circonstances, ne pas désespérer ou capituler, c’est déjà une victoire.
SURVIVRE
Mais une urgence s’impose aujourd’hui aux nationalistes, qu’ils soient souverainistes, qu’ils ne le soient plus ou qu’ils soient réservés devant l’indépendance ; déloger le Parti libéral.
On nous dira que ce n’est pas un projet de société exaltant. Mais le PLQ mène aujourd’hui une politique si ouvertement hostile à l’identité québécoise que le dégager du pouvoir devient une nécessité vitale.
Lorsque la course à la direction s’ouvrira au PQ, il ne faudra pas seulement tester les convictions souverainistes des candidats mais voir ce qu’ils proposent pour en finir avec la division suicidaire des francophones, Des nationalistes, il y en a à gauche. Il y en a à droite. Il y en a au centre. Comment les rassembler ?
Il faut envisager un programme commun. De grands objectifs devraient être identifiés. D’abord, il faut sauver notre langue et notre culture. C’est bête à dire, mais nous passons en ce moment du Québec français au Québec bilingue. Nous régressons.
On devrait s’entendre pour prendre les mesures nécessaires pour stopper l’anglicisation de Montréal. Cela implique à la fois le renforcement de la loi 101 et à la réduction de l’immigration
REDRESSEMENT
On devrait aussi mener une politique économique forte pour éviter que le Québec ne devienne une économie de succursales. Nos grandes entreprises passent trop facilement sous contrôle étranger. Nous perdons la maîtrise de notre destin.
L’héritage de la Révolution tranquille s’effrite. Disons-le franchement : à force d’être indifférent à son identité et ses intérêts, le peuple québécois risque aujourd’hui la dissolution tranquille, avec son confort nord-américain pour lui dissimuler cette réalité.
Une politique économique sérieuse devrait aussi tenir compte des besoins de la classe moyenne, qui étouffe dans une société trop bureaucratisée. Cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer aux services publics. Je pense à l’école qu’il nous faut sauver d’un désastre socioculturel. Une société qui laisse son école en ruine ne croit plus en l’avenir.
En gros, on pourrait dire que le Québec a besoin d’une nouvelle Révolution tranquille. Mais on pourrait aussi tristement parler d’une nouvelle survivance adaptée à notre époque. Nous devons en finir avec la petite médiocrité provinciale.
Il y a une forme de paresse collective aujourd’hui qui pourrait nous être fatale. C’est celle d’un peuple qui se laisse lentement mourir. C’est de cette torpeur dont on devra parler dans les prochains mois.
– Pense à ses enfants même s’ils ne sont pas avec elle;
– Aime ses enfants d’une manière qu’ils ne comprendront jamais;
– Aime ses enfants même s’ils la négligent;
– Aime ses enfants au point de se sacrifier;
– Va demander à quitter ce monde à la place de ses enfants.
« Comme les fleurs, les mamans ont le don d’ajouter à la vie une touche de bonheur. »
Bonne fête à toutes les mamans et à celles qui en ont l’âme.
Depuis lundi dernier, le titanesque incendie de Fort McMurray en Alberta progresse et les autorités se résignent devant l’incapacité de circonscrire les flammes qui s’étendent sur une superficie deux fois plus grande que l’île de Montréal.
Lorsque la nature se déchaîne, aucune force humaine et technologique ne peut se dresser contre elle. Seule une autre force contraire à cette même nature peut en venir à bout. Dans ce cas, c’est la pluie, aussi abondante que possible qui détruira l’élément destructeur. Malheureusement aucune averse n’est prévue avant dimanche.
Les images que diffusent les médias sont saisissantes. La fumée nous rappelle Lac Mégantic et plus loin, la destruction des tours du World Trade Center en 2001. De l’air irrespirable et suffocante qui laissera des traces. Que dire aussi de cette vidéo qu’un propriétaire a capté à l’aide de sa caméra installée au salon, et qui diffuse en direct l’embrasement de sa maison. Plus évocateur que ça, c’est de la fiction.
85 000 hectares se consument à la vitesse de l’éclair et selon une estimation d’un analyste de la Banque de Montréal, les réclamations aux assurances pourrait atteindre 9 milliards de dollars, soit quatre fois plus que le 1,9 milliard de dollars de la tragédie de Lac Mégantic.
Seule incroyable consolation dans cette catastrophe est qu’elle n’a pas fait de victime directe, si ce n’est qu’un accident de la route qui a fait deux victimes et qui n’est probablement pas lié au feu. Quand aux dommages collatéraux, l’avenir nous dévoilera leur étendu, des mois, voire des années après la catastrophe.
Avec toutes ces habitations détruites, c’est une longue et complexe reconstruction qui attend la population. En 2013, brûlait le centre ville de Lac Mégantic et trois ans plus tard, rien n’est réglé. Imaginez Fort McMurray… C’est démesuré !
Dans cet immense sinistre, on sent une entraide de partout. Les gouvernements ont promis de l’aide monétaire. Les dons fusent. La Croix-rouge est déjà à pied d’oeuvre comme toujours et 9 millions de dollars sont déjà comptabilisés.
Tout ce qu’on peut faire c’est d’avoir une pensée pour ces albertains avec l’espoir qu’on vienne la bout de cette malédiction. Il leur faudra rebâtir tout ce qui a été perdu, parti en fumée. Il faut souligner leur courage, leur détermination et leur entraide devant la démesure. Ils ont toute notre admiration.
Québec s’apprête à forcer toutes les entreprises québécoises qui ont une marque de commerce anglaise, à afficher aussi des mots en français sur leur façade. Il était temps !
Je me rappelle de Costco, il y a plusieurs années, qui affichait une traduction pour son qualificatif «Wholesale» et qui était revenu sur sa décision en affichant effrontément Costco Wholesale. Un pied de nez et un affront qui est passé comme une lettre à la poste. Ça fait longtemps qu’on attendait que cette aberration disparaisse. Ce sera le cas avec ce règlement.
Et ils sont nombreux dans cette situation. On n’a qu’à penser à Best Buy et Canadian Tire entre autres, qui se verront obliger d’ajouter un ou quelques mots de français sur leurs enseignes. Une simple question de respect.
Ce n’est pas le Pérou, mais c’est un petit pas en avant. Il y a quelques années, les raisons sociales anglophones au Québec, atteignaient 10%. Ce pourcentage est maintenant de 45%. Il faut y voir avant qu’il ne soit trop tard.
J’écoutais les lignes ouvertes sur le sujet cette semaine, et j’étais réellement déçu de la réaction des francophones qui trouvaient cette idée inutile et pour qui, l’affichage unilingue ne les dérangeait pas. C’était tout le contraire chez les allophones. Le monde à l’envers. Quand je vous disais que nous sommes un peuple mort, c’est une évidence.
Un autre, un entrepreneur, disait que si son client demandait d’être facturé en anglais, ça ne lui posait aucun problème. Il aurait sa facture en anglais. J’aimerais bien voir sa réaction si un asiatique lui demandait d’être facturé en mandarin. Encore le monde à l’envers.
Ici, chez-nous au Québec, c’est le seul endroit sur toute la planète qui doit se battre pour préserver sa langue, celle de la majorité. C’est la moindre des choses que les entreprises se plient à ce règlement qui n’est pas encore en vigueur. J’insiste, une simple question de respect. Pourquoi font-ils des affaires ici ? Et si on décidait, collectivement, de les bouder et les ignorer, comme suggérait un auditeur… Oubliez ça au Québec, c’est une chose impossible.
Bref, je suis pour ces modifications à la loi. Tout ce qui touche à la sauvegarde de la langue française vient me chercher et reçoit mon appui indéfectible. Et n’ayez crainte, c’est tellement minime comme demande, qu’ils s’y plieront avec un petit sourire en coin. Ce qui les intéresse c’est le fric et celui-ci n’a pas de langue.
Réunissez une bande de retraités pour un déjeuner communautaire et vous venez de créer un événement, un happening qui sort de l’ordinaire. Si, en plus, son instigateur est un rassembleur-né, qui court depuis des semaines pour garnir son cahier de noms et de numéros de téléphone pour n’oublier personne, c’est un succès assuré sur toute la ligne.
C’est ce qu’on a vécu hier, Louise et moi, alors que nous étions invités à déjeuner avec les ex-compagnons de travail de ma douce, à Chambly. Qui était derrière cette belle activité ? Celui qui meuble la photo de cet article, Serge Gagnon lui-même, que tout le monde affectionne et surnomme gentiment « mononcle Serge ».
Il fallait voir les sourires radieux alors que les gens s’amenaient et découvraient les brochettes d’ex-compagnons et compagnes de travail. La relation est très différente hors du travail, et on a plein de choses à se raconter. Évidemment, tout le monde a vieilli, mais les accolades et étreintes bien senties démontrent à quel point cette belle et longue camaraderie est toujours présente.
Des retraités, ça placote tellement que ça devient cacophonique. On se rappelle les événements des dernières années. Certains sont déménagés, d’autres réalisent leurs rêves d’évasion mais plus que tout autre les gens sont heureux de se retrouver. Tellement heureux, que l’événement deviendra un incontournable chaque début du mois de mai. Et, parole de mononcle, ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Le cahier est sous bonne garde.
La bouffe était excellente et je vous recommande l’endroit déjà très connu ; B Sports Resto Bar, à Chambly.
Quelle triste nouvelle que cette déclaration émotive de Pierre-Karl Péladeau sur son abandon immédiat, sans prévenir, de la vie politique. Je suis aussi attristé de cette bombe que ceux et celles qui croyaient en lui. Un jour de consternation dans le monde politique québécois.
C’était mon homme car il incarnait le renouveau. Enfin, un homme d’affaire avec une vision et une expérience économique, allait peut-être réaliser le but ultime du Parti québécois ; la souveraineté.
Il aura été celui qui m’a incité à renouveler ma carte de membre du parti. Depuis René Lévesque et Lucien Bouchard, l’accession d’un peuple à son autodétermination lui collait à la peau.
Mais voilà, subitement et cruellement, la vie lui a demandé de choisir. Tiraillé entre ses relations familiales et sa vie politique. Il a fait le choix de sauver sa famille, sans autre alternative et avec des trémolos dans la voix. Et ça, personne ne peut l’en blâmer. La famille, c’est ce qu’il y a de plus grand, de plus profond et de plus important. C’est viscéral et il ne pouvait passer à côté.
La vie politique et la vie familiale sont deux mondes complètement différents et pour la compatibilité, ça relève du tour de force. Sa déclaration, avec larmes refoulées, nous révélait hors de tout doute, sa passion et son amour pour la chose politique. Les souverainistes perdent le chef qui aurait pu les mener loin. Il est à souhaiter que son successeur soit aussi convaincu, convaincant et charismatique.
Sa courte carrière politique aura été intense. Dans sa candeur, son apprentissage politique se développait lentement mais sûrement. Il avait le potentiel d’un excellent politicien. Il ne faut pas chercher à comprendre, mais simplement se mettre dans sa peau. Pour prendre une telle décision, il faut reconnaître toute sa grandeur qui l’honore. Comme on dit en québécois ; il faut des couilles !
Bonne chance pour la suite Pierre-Karl et merci pour tout. C’est un jour immensément triste pour toute la classe politique mais ta famille retrouve celui qui veux donner à ses enfants, ce qui lui a cruellement manqué du temps de son enfance. C’est le sacrifice d’une vie mais une satisfaction incommensurable et inestimable pour les siens. Ce sont eux, les grands gagnants et ils le méritent amplement.
Tu sais, le temps a une manière d’aller très vite sans que tu t’aperçoives des années qui ont passé. Il semble qu’hier j’étais encore jeune, nouvellement mariée et je m’aventurais dans ma nouvelle vie avec mon conjoint.
Pourtant il appert qu’il y a bien longtemps de cela et je me questionne où sont passées toutes ces années. Je sais que je les ai toutes vécues selon mes espérances et mes rêves et de la façon qu’elles étaient à l’époque.
Mais, il est ici, l’hiver de ma vie qui m’a attrapée par surprise. Comment suis-je arrivée si vite ici ? Où s’est envolée ma jeunesse ? Ou sont passées toutes ces années ? Je me souviens bien d’avoir vu des personnes pendant toutes ces années et qu’elles avaient beaucoup d’avance sur moi. Cet hiver était encore si loin que je ne pouvais deviner ou imaginer ce qu’il était.
Mais, il est ici. Mes amis sont retraités, grisonnent et se déplacent plus lentement. Je vois aussi des personnes encore plus âgées. Quelques-unes sont en bonne forme, d’autres moins que moi, mais je vois de grands changements. Je me rappelle qu’ils étaient jeunes et vibrants, mais, tout comme moi, leur âge est plus apparent. Je suis devenue la vieille que j’avais l’habitude d’observer et que jamais je n’aurais imaginé devenir.
Maintenant, chaque jour, je réalise que prendre une douche est devenu la réelle tâche du jour. Faire une sieste n’est plus un luxe, mais une nécessité, car, si je ne le fais pas volontairement, lorsque je m’assois je m’endors immédiatement.
J’entre maintenant dans cette nouvelle saison de ma vie sans être préparée aux malaises, aux souffrances, à la perte d’une certaine force, l’habilité de fonctionner et de faire des choses que je désirais tant, mais que je n’ai jamais réalisées. Au moins, je sais que l’hiver de ma vie est arrivé. Je ne sais pas ce que sera sa durée, mais une chose est certaine, lorsque ce sera terminé et que s’en sera fini sur cette terre, une nouvelle aventure va commencer !
Oui, j’ai des regrets quant à certaines choses que je n’aurais pas dû faire et d’autres que j’aurais dû m’efforcer d’accomplir. Il n’en reste pas moins que je suis très fière de plusieurs choses que j’ai faites et de certaines bonnes actions que j’ai à mon actif. Tout cela fait partie de mon vécu.
– Tu oublies des noms, ce n’est pas grave, car les autres ont même oublié qu’ils te connaissaient.
– Tu réalises que tu n’es plus aussi habile à accomplir certaines choses et que les choses que tu aimais faire ne t’intéressent plus autant et alors…
– Tu dors mieux dans une chaise longue avec la télévision allumée que dans ton lit. Cela s’appelle une « sieste » et non de l’insomnie…
– Tu as tendance à utiliser des mots débutants pas un «Q» : «Quoi ?», «Quand ?», «Quel ?», «Qui» ?
– Tu te plains que les imprimeurs utilisent de plus petits caractères dans leurs publications…
– Les villes et les villages ont éloigné les coins de rue de plusieurs pieds. Les trottoirs sont moins au niveau…
– Maintenant que tu as les moyens d’avoir des bijoux dispendieux, tu as peur de les porter partout…
– Tu t’aperçois que tout ce qui se vend dans les magasins est sans manche et ce qui t’apparaissait comme des taches de rousseur sont devenu des taches brunes…
– Tout le monde chuchote maintenant…
– Dans ta garde-robe, tu as des vêtements de trois grandeurs, dont deux que tu ne porteras plus jamais…
Tout cela indique que tu es entrée dans l’hiver de ta vie.
Par conséquent, si tu n’es pas encore dans ton hiver, laisse-moi te rappeler que le temps passe beaucoup plus vite que tu ne le penses. Alors, s’il y a des choses que tu désires accomplir durant ta vie, s’il te plaît fais-le vite. Ne remets pas les choses à faire, à plus tard… La vie est si courte.
Fais ce que tu peux aujourd’hui même afin de vraiment profiter de toutes les saisons de ta vie. Alors, vis pour aujourd’hui et fais part de toutes les choses dont tu rêves à tes proches et à ceux que tu aimes. Ils apprécieront et t’aimeront pour ce que tu es et se souviendront de ce que tu as fait pour eux durant toutes ces années passées. Ce n’est pas ce que tu auras amassé, mais ce que tu auras dégagé qui indiquera quel genre de vie tu as vécue.
La vie est un cadeau et ta manière de vivre sera un cadeau pour ceux qui te succèderont. Rends-la fantastique et vis-la bien ! Amuse-toi aujourd’hui!
Fais quelque chose de plaisant ! Sois heureux ! Aie une belle journée !
Rappelles-toi : La vraie richesse est la santé et le bonheur. Vis heureusement en 2016 ! En terminant, considère ce qui suit : aujourd’hui, tu as atteint ton plus grand âge, mais tu es également plus jeune que tu seras demain. Alors, profite de cette journée le temps qu’elle durera.