Québec, à l’heure du terrorisme

terrorisme-a-quebecVers 19h55, hier soir, la Ville de Québec est devenue l’hôte d’un attentat terroriste qui a fait 6 morts et 8 blessés. Elle rejoignait du même coup, d’autres endroits sur la planète, qui en avaient déjà été le théâtre. La cible; le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) près du Chemin Ste-Foy et de la route de l’Église. Les terroristes ont frappé rapidement après la prière du soir à laquelle participaient près de 100 personnes. Deux personnes sont détenues et interrogées par les autorités, au moment d’écrire ces lignes. Ce lieu de culte avait déjà été visé auparavant lorsqu’une tête de porc avait été déposée à l’avant ainsi que des graffitis.

Pure coïncidence ou pas, cet attentat survient au moment où le nouveau président des États-Unis, Donald Trump venait de décréter l’interdiction pendant un mois, de l’arrivée de ressortissants de sept pays musulmans : l’Irak, l’Iran, la Lybie, La Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen.

– Nous voulons être sûr que nous ne laissons pas entrer dans notre pays les mêmes menaces que celles que nos soldats combattent à l’étranger, proclamait Monsieur Trump.

De plus, Washington arrêterait aussi pendant quatre mois le programme fédéral d’admission et de réinstallation de réfugiés de pays en guerre, toutes nationalités confondues.

Dès hier, et sans faire allusion au décret des États-Unis, notre Selfie Trudeau national réitérait sa position en déclarant; « À ceux qui fuient la persécution, la terreur et la guerre, sachez que le Canada vous accueillera indépendamment de votre foi. La diversité fait notre force. » Oui, le Canada ouvre ses portes à l’immigration massive, sans égard à un contrôle serré de ces personnes demandant asile.

Comprenez-moi bien, je ne suis pas contre l’immigration au Canada, à condition qu’elle se fasse minutieusement et en contrôle serré des individus, afin d’arriver à contrer et chasser la cellule extrémiste. Par une déclaration du genre, quel message envoi Trudeau à nos voisins du sud? Ne devrait-il pas entrer qui veut, au Canada?

La situation de Québec doit nous obliger à un contrôle sévère, à la lumière des derniers événements de Québec, en priorisant la qualité au détriment de la quantité. D’autres innocents sont tombés sous les balles de fanatiques fous d’Allah, pour qui ce même Allah vient de les libérer à tout jamais. Ils n’ont absolument rien à perdre.

Chefs-d’œuvre culinaires

gateauQui n’aime pas les gâteries? Je vous le demande… Est-ce que vous êtes émerveillés devant un chef-d’œuvre, en l’occurrence un magnifique gâteau, pour souligner un événement particulier? Un ami m’a fait parvenir un diaporama de petits chefs-d’œuvre qui m’a tellement plu que je ne peux résister à l’idée de vous le partager.

Alors, rien que pour vos yeux, cliquez ici pour admirer de visu ces petites merveilles qui sont définitivement trop belles pour être dévorées sans en ressentir un peu de culpabilité.

Bon visionnement!

Définitions par l’exemple

humour2La Prémonition :

Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules.

– Maman, demande-t-il, c’est mon cerveau?

– Pas encore, répondit-elle.

L’Éloge :

Un homme vient de mourir. Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt :

– Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire…

La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse :

– Va donc voir dans le cercueil si c’est bien ton père.

L’Avarice :

Un couple se promène en ville. Au moment de passer devant une bijouterie, la femme demande au mari :

– Mon amour, tu ne m’achèterais pas un collier?

– Pourquoi? t’en as marre de te promener en liberté?

L’Envie :

– Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s’exclame la femme à son mari, il l’embrasse, la caresse, la prend dans ses bras, pourquoi, ne fais-tu pas la même chose?

– Parce que je ne connais pas la voisine.

L’Espérance :

La femme :

– Qu’est-ce que tu fais!

Le mari :

– Rien.

La femme :

– Rien…? Ça fait une heure que tu lis le certificat de mariage.

Le mari :

– Je cherche la date d’expiration.

La Vérité :

Une femme demande à son mari :

– Qu’est-ce que tu aimes le plus chez moi, la beauté de mon visage ou mon corps sexy!

Il la regarde de la tête aux pieds et dit :

– Ton sens de l’humour.

Un scénario apocalyptique pour la langue française

la-langue-francaiseRécemment, j’affirmais que l’assimilation des francophones au Québec aurait lieu au tournant des années 2050, devant la montée de l’utilisation de la langue anglaise dans la belle province. Et bien, selon les divers scénarios étudiés par Statistiques Canada, il semble qu’avant 2036, la langue maternelle française connaîtra un important déclin. Les détails de ce scénario apocalyptique noircissant la page 10 du Journal de Montréal d’hier matin.

C’est dramatique et je crois sincèrement que le point de non-retour a été atteint déjà. La mondialisation et l’immigration massive ont créé ce désastre et les Québécois qui veulent conserver notre belle langue française se font de plus en plus rares. Fatalement, la langue de la majorité québécoise s’effrite rapidement. La minorité aura vaincu la majorité. Invraisemblable!

Un petit rappel historique de la fin du 19e siècle alors que le Manitoba bilingue se déclarait unilingue anglophone; « Ainsi en 1890, le Manitoba se déclara province unilingue anglaise, quand bien même sa loi constitutive eût prescrit le bilinguisme des lois et des tribunaux et garanti aux écoles franco-catholiques le soutien du gouvernement provincial.

En 1896, le gouvernement manitobain dut concéder à sa minorité francophone le droit à l’instruction en français ; toutefois, dès 1916, ce droit leur fut retiré et le français disparut des écoles manitobaines. En 1897, l’Ontario fit de l’anglais la seule langue de la justice ; en 1913, il réduisit sévèrement l’enseignement du français dans les écoles confessionnelles catholiques (le Règlement 17), au grand dam des Franco-Ontariens, qui y virent là le signe d’une politique délibérée d’assimilation. »

On écoute les politiciens d’aujourd’hui et la langue n’est même plus une priorité. C’est renversant de voir, même les péquistes s’en désintéresser lamentablement. On se défend que l’anglais soit une langue de travail à l’échelle planétaire et pour le reste, on s’en balance éperdument. Quoi qu’il en soit, voici l’intégral publié de cette mauvaise nouvelle.

D’ici 2036, on parlera moins français au Québec.

OTTAWA | (Agence QMI). La population de langue maternelle française au Québec et au Canada connaîtra un important déclin d’ici 20 ans, selon divers scénarios étudiés par Statistique Canada rendus publics hier.

D’ici 2036, la proportion de ceux qui ont le français comme première langue au Québec devrait chuter d’environ 10%, passant de 79% en 2011 à une fourchette projetée de 69 à 72%.

À l’échelle du Canada, les francophones de langue maternelle passeront sous la barre symbolique des 20%, pour s’établir à 17% ou 18%. Cette proportion était de 21,3% en 2011. À l’extérieur du Québec, le portrait n’est pas plus réjouissant, alors que la proportion de francophones passera de 3,8% à entre 2,7% et 2,8%. Le nombre de personnes ayant le français comme langue d’usage à la maison au Québec connaîtra une baisse importante. Il devrait passer de 82% en 2011 à environ 75% en 2036.

L’ANGLAIS EN PROGRESSION

Pendant ce temps, l’anglais continuera de progresser dans la province. La population de langue d’usage anglaise au foyer grimpera à 13% alors que dans l’ensemble du pays, l’utilisation du français comme principale langue d’usage à la maison connaîtra un recul, avec une baisse de 21% à 18%.

Selon l’étude, « la composition linguistique et ethnoculturelle du pays se verrait modifiée » en raison de l’immigration. On prévoit qu’en 2036, près d’un Canadien sur deux sera un immigrant ou un enfant d’immigrant.

D’ici là, à Montréal, la population immigrante oscillera de 38% à 34%.

On fait quoi d’ici là? On continue de se laisser mourir?

Salmigondis

salmigondis2L’abolition des frais accessoires chez les médecins spécialistes.
Chez les bien-nantis de notre société, un petit pot de gouttes ophtalmiques à 10$ ne peux plus être facturé par l’ophtalmologiste. Triste situation qui met en péril leur survie. Avec des salaires qui dépassent les 300 000$ par année, ils veulent nous faire pleurer avec leurs problèmes.

Et ce n’est pas tout, plusieurs spécialistes n’acceptent pas la carte de crédit, au moment de payer pour ces frais. Probablement pour ne pas avoir à payer les 3% de frais… trop de dépenses. Parce qu’en bout de ligne, c’est toujours le patient qui paie la note, sans égard à ses revenus.

L’erreur dans ce dossier est le Docteur Barrette, qui est juge et partie, alors que son travail l’a amené des deux côtés de la table. Pour la crédibilité, on repassera.

On en parle, on en parle…
Ici au Québec, nous sommes passés maître de la parlotte et principalement lorsque le Bureau d’Audiences Publiques sur l’Environnement (BAPE) s’y trouve mêlé. Il y a toujours quelque chose qui cloche et qui ne satisfait pas nos écologistes. À les entendre, on devrait revenir à l’âge de pierre et d’étouffer tous les projets de développement. À La Prairie, sur la rive-sud de Montréal, c’est l’histoire d’une minuscule grenouille qui paralyse un projet domiciliaire pour combien de temps encore.

Maintenant, c’est le train léger sur rail qui devrait desservir la grande région métropolitaine pour 2020 qui en prend pour son rhume. Encore là, le BAPE jette du sable dans l’engrenage. Il n’y a rien de fait, on en parle toujours, on en parle encore et 2020 c’est dans trois ans.

Pas de couilles
L’art de s’enfarger dans les fleurs du tapis revient à la Société de l’Assurance Auto du Québec (SAAQ) qui interdit à ses employés d’accueillir ses clients par un «Monsieur» ou «Madame». La raison; un transgenre, un seul, sur 22 millions de transactions annuelles, a porté plainte parce qu’il s’est fait dire «Monsieur» par le préposé. Il est en processus de devenir une femme. On aura tout vu. Plus susceptible que ça, tu meurs!

Il m’est déjà arrivé d’appeler un Monsieur, Madame, parce qu’il ressemblait à une femme et je me suis corrigé et excusé sur le champ, sans autres conséquences. À la SAAQ, ça ne prend pas grand-chose pour prendre les « grands moyens ». Les administrateurs sans couilles sont payés le gros salaire pour accoucher de telles absurdités. Et le transgenre qui a porté plainte n’est pas plus brillants. Il faudrait probablement se présenter à la SAAQ complètement nu, ou nue… pour éviter les plaintes.

L’art de compliquer les choses simples
La palme revient à Passeport Canada, qui accepte les gribouillis de vos bébés en guise de signature sur leur passeport comme le stipulerait la loi. Drôle de loi, probablement votée par ceux qui n’ont pas d’enfant eux-mêmes. Un couple a dû annuler son voyage à Cuba après qu’Air Canada leur ait refusé, à la dernière minute, l’embarquement à l’aéroport.

Il me parait logique et simple qu’un parent signe le document pour son enfant, au lieu que celui-ci ne dessine un soleil ou quelque chose du genre. Étant responsable de cet enfant, cette exigence devrait leur être accordée sans équivoque. De plus, le gouvernement ENCOURAGE (wow) les adolescents, entre 11 et 15 ans, à signer leur passeport. Encore une fois, l’art de compliquer les choses simples.

Un Mike Bossy à découvrir
Il m’a impressionné comme joueur de hockey et voilà qu’il m’impressionne encore comme analyste à Dave Morissette en direct, sur TVA Sport. Ses analyses sont toujours justes et ce Monsieur est d’une franchise et d’une modestie exemplaires. Dans l’émission d’hier soir, il racontait son exploit d’avoir égalé le record de 50 buts en 50 parties, alors qu’il portait les couleurs des Islanders de New York. À l’époque, Maurice Richard était détenteur de cet exploit. Son récit était captivant et empreint d’humilité. Il a de la classe ce Monsieur.

Un geste honorable
Que dire du geste de la protectrice du citoyen Raymonde Saint-Germain qui, en fin de mandat, a renoncé à son indemnité de départ de 210 976$. Elle n’était pas obligée mais en âme et conscience, elle déplorait les coupes du gouvernement Couillard « moins éprouvantes pour la bureaucratie que pour les personnes vulnérables ».

Elle est maintenant sénatrice à Ottawa et elle demande un resserrement des règles pour tous les mandarins. Son geste mérite toute mon admiration et j’espère qu’il sera contagieux.

Les joueurs de hockey sont fatigués, c’est possible!

lnhAvec le calendrier de fou, genre deux matchs en deux soirs, il ne faut pas s’étonner d’une baisse de régime des joueurs. Pour réaliser pareille performance de se présenter à chaque soir, il faut sacrifier l’essentiel; pratiquer, s’entraîner. Si on ajoute à cela le différents tournois internationaux, on a du hockey presque toute l’année. Dans La Presse, Philippe Cantin y allait d’une théorie sur ces superhéros fatigués, que je partage. Son article est très intéressant et j’ai décidé de vous l’offrir dans son intégralité.

Grosse fausse note pour la LNH

Pas question de pleurer sur le sort des athlètes professionnels, qui empochent des millions pour pratiquer leur sport favori. Mais n’oublions pas ceci : malgré leurs incroyables ressources physiques, ce ne sont pas des superhéros. Pour performer à leur mieux, ils ont besoin de temps de récupération.

Sur ce plan, le calendrier 2016-2017 de la LNH est une grosse fausse note. La pause de cinq jours dont dispose désormais chaque équipe, combinée à la présentation de la Coupe du monde en septembre dernier, provoque des effets néfastes. Les matchs se succèdent à un rythme infernal et, au bout du compte, la qualité du spectacle en souffre. Les partisans, eux, paient leurs billets le même prix.

« C’est rare que tu voies des segments de calendrier aussi exigeants », a reconnu Michel Therrien, hier, lorsque je lui ai demandé s’il avait déjà été témoin d’une telle concentration d’affrontements depuis qu’il est associé à la LNH. « En sport, et pas seulement au hockey, des choses sont importantes pour connaître du succès : il faut pratiquer et être à 100% au niveau physique. Au cours du dernier mois, avec notre voyage de sept matchs, les qualités d’entraînement n’étaient pas là. »

Michel Therrien, qui qualifie la situation « d’assez exceptionnelle », n’est pas du genre à cracher dans la soupe. S’il s’interroge publiquement sur une réalité de la LNH, c’est que l’affaire l’ennuie. Les péripéties du CH depuis le 23 décembre dernier lui donnent raison.

Un exemple : après ces sept matchs à l’étranger, le Canadien a disputé une rencontre à Montréal avant de reprendre la route. Il ne s’agissait pas d’un court trajet, comme se rendre à Ottawa ou Toronto, mais d’une virée à Winnipeg et au Minnesota, où l’attendait une dure séquence de deux rencontres en 30 heures.

Contre le Wild, le Canadien s’est fait lessiver 7-1. Oui, le club de Bruce Boudreau joue du gros hockey. Mais avouons que, dans ces conditions, les chances du CH étaient minuscules.

Tous les clubs de la LNH vivent des expériences semblables cette saison. Au point où Mike Babcock, l’entraîneur-chef des Maple Leafs de Toronto, a dénoncé la nouvelle pause de cinq jours. À son avis, il en résulte un engorgement du calendrier qui ne favorise pas la santé des joueurs.

« Certains entraîneurs se sont manifestés, et j’appuie un peu ce qu’ils ont dit, a ajouté Therrien. Comme entraîneurs, on veut que nos joueurs soient à leur maximum pour les matchs, physiquement et mentalement. Et c’est durant les entraînements qu’on peut travailler avec notre équipe. Avec ce genre de segments dans le calendrier, ça rend notre job un peu plus dur. Ce sera à évaluer à la fin de la saison. »

La grosse machine commerciale du sport professionnel souhaite toujours augmenter le nombre de matchs, ou de tournois internationaux, afin d’empocher un maximum de revenus. Voilà pourquoi la LNH a mis sur pied sa Coupe du monde, qui a obligé 170 de ses joueurs à disputer des affrontements à haute intensité dès la mi-septembre, au risque de passages à vide au cours des mois suivants.

Heureusement, des voix s’élèvent pour inciter les dirigeants à la réflexion. Il existe en effet un seuil où la multiplication des matchs devient contre-productive.

Au soccer, Marco Van Basten, responsable du développement technique de la FIFA, a déposé la semaine dernière des recommandations pour donner une nouvelle impulsion à son sport. Il suggère notamment de limiter à 60 le nombre de rencontres qu’un joueur pourrait disputer en une saison.

« Nous devons promouvoir la qualité plutôt que la quantité, a déclaré l’ancienne vedette néerlandaise à l’Associated Press. Il faut défendre les joueurs car ils jouent trop de rencontres, ce qi nuit à leur forme. C’est mauvais pour la qualité du jeu. »

Les nombreuses idées originales de Van Basten, dont l’élimination du hors-jeu, lui ont valu une volée de critiques. Mais ses propos sur le nombre de matchs frappent dans le mille.

Cet enjeu est aussi présent au baseball, où la nouvelle convention collective des ligues majeures vaudra aux joueurs quatre jours supplémentaires de congé dès 2018. Les équipes disputeront toujours 162 matchs, mais en 187 jours plutôt que 183.

Dans la NFL, le désir de Roger Goodell d’augmenter de 16 à 18 le nombre de matchs s’est buté à une fin de non-recevoir de l’Association des joueurs lors du dernier renouvellement de la convention collective.

Mais selon les informations de NBC Sports, le commissaire n’a pas abandonné cet objectif. Dans son esprit, il suffirait de remplacer deux affrontements préparatoires par deux rencontres régulières. Mais les joueurs ne sont pas dupes. Ils savent que ce n’est pas la même chose.

La LNH et l’association des joueurs devront procéder à des ajustements en vue de la saison 2017-2018. Ce serait une erreur de comprimer de nouveau le calendrier, même en cas de préparation olympique. Si les cinq jours de repos demeurent, mieux vaudrait raccourcir le camp d’entraînement et amorcer la saison plus tôt.

Quant au Canadien, le calendrier compressé des dernières semaines explique le ralentissement de quelques joueurs. Cela rend plus difficile une véritable évaluation de l’équipe. Therrien disait hier que, de manière générale dans la LNH, les matchs si rapprochés peuvent être la source d’erreurs mentales et d’une baisse d’intensité dans certaines rencontres. C’est aussi vrai pour son équipe.

Dans ce contexte, le Canadien aura tout avantage à profiter de son coussin au classement pour donner du répit à Carey Price, Shea Weber et Alexander Radulov en vue des séries éliminatoires. Sinon, ils ne seront pas au sommet de leur forme lorsque s’amorcera le volet le plus important de la saison.

Le Tournoi des Champions dans la bourrasque

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L’équipe championne: Ghislain Beaulé, Luc Blanchet et Alain Cloutier

C’est avec des vents violents à décorner un bœuf que s’est déroulé, hier après-midi, le Tournoi annuel de pétanque des Champions, ou si vous préférez, le Tournoi des équipes paquetées, ici, sur les allées du Pioneer Village. Entrecoupé de quelques subites averses de courte durée, 14 équipes de Maîtres se disputaient la victoire. Malgré la qualité des compétiteurs, une seule équipe a triomphé.

Il fallait être très prudent avec le « cochon » ultraléger, dans une telle rafale. Qu’à cela ne tienne, les braves s’exécutaient avec toute la concentration que demandait un tel événement qui, contrairement aux tournois réguliers, ne se terminait pas par un festin aux hot-dogs. Mais bon, ce sera pour une autre fois.

Donc, après trois heures à faire planer les boules de métal, cette féroce compétition couronnait ses champions 2017;

L’équipe du capitaine Marcel Tassé, pétanqueur chevronné qui a fait ses preuves, et ses partenaires Daniel Boutin et Gilles Rochefort s’emparait de la troisième place et du ruban blanc, avec deux victoires, dont une écrasante de 13-1, et une défaite par la peau des fesses 12-13.

Le deuxième rang, ruban rouge, est allé à l’équipe du capitaine Richard Hétu, flanqué de Louiselle Quimper et Gilles Cournoyer, et qui ont triomphé à trois reprises 13-10, 13-12 et 13-4, cette dernière étant à sens unique.

Finalement, le ruban bleu des vainqueurs a été attribué à l’équipe du capitaine Luc Blanchet et ses coéquipiers Alain Cloutier et Ghislain Beaulé avec trois gains; deux massacres et la partie médiane gagnée in-extremis 13-12. Ils mettaient également la main sur le trophée emblématique de cette troisième édition, qui allait les immortaliser et dont la photo accompagne cet article.

La journée s’est terminée par les tirages de la contribution volontaire, en beaux dollars américains, à trois chanceux qui pourront faire leur épicerie cette semaine. Les photos sont disponibles en cliquant ce lien. La compétition reprendra le 6 février prochain, alors que le deuxième tournoi régulier de la saison prendra l’affiche. Encore une fois, une organisation réussie grâce et une équipe statistique et logistique de qualité.

Bouillon de culture…

cyrille-duquetLes inventeurs québécois – Cyrille Duquet (1841-1922)

L’INVENTION DU COMBINÉ TÉLÉPHONIQUE

Cyrille Duquet, horloger, joaillier, inventeur et homme politique, né le 31 mars 1841 à Québec, fils de Joseph Duquet, journalier, et de Madeleine Therrien (Terrien) ; le 22 février 1865, il épousa à Québec Adélaïde Saint-Laurent, fille de Jean-Baptiste Saint-Laurent et d’Adélaïde Gazzo (Gazeau), et ils eurent 16 enfants ; décédé le 1er décembre 1922 au même endroit.

À l’âge de 13 ans, après des études chez les Frères des écoles chrétiennes, Cyrille Duquet entre comme apprenti chez l’orfèvre Joseph-Prudent Gendron de la rue Saint-Jean à Québec. Lorsque ce dernier décide de déménager en 1862, l’apprentissage du jeune Duquet s’achève. Sans hésiter, Duquet propose au propriétaire de s’établir à son compte au même endroit. L’affaire conclue, il partage pendant un certain temps ses locaux avec Simon Levy, vendeur en horlogerie et bijouterie.

Sans aucun doute, Duquet est un homme solide et travailleur. Il est aussi passionné par les sciences. Non satisfait d’assembler et d’installer des horloges, de fabriquer et de vendre des bijoux, il entreprend d’attirer l’attention en installant dans la vitrine de son magasin ses inventions et ses créations. Si Duquet aime surprendre, éblouir, étonner, émerveiller, il a aussi l’esprit pratique. En 1868–1869, avec le professeur François-Alexandre-Hubert La Rue, il conçoit un séparateur magnétique.

Autour de 1870, Duquet invente un instrument qui permet de contrôler l’heure exacte du passage des gardiens de télégraphes d’alarme aux divers points de leur ronde de surveillance. Le brevet est acheté l’année même, par la New Haven Clock Company des États-Unis. Il a également l’idée d’installer des horloges électriques dans les clochers et les tours des édifices.

C’est toutefois avec son combiné téléphonique que Duquet acquiert la notoriété. Contemporain d’Alexander Graham Bell, il aurait eu avec ce dernier un échange de correspondance – dont il ne reste pas de traces connues pour l’instant – sur l’évolution de leurs expériences respectives. Ce qui est cependant bien établi, c’est le brevet que Duquet obtient, le 1er février 1878, pour certaines modifications « facilitant la transmission du son et améliorant [les] propriétés acoustiques » et surtout pour la conception d’un nouvel appareil réunissant, sur une même planchette, l’émetteur et le récepteur.

Après quelques expériences entre son magasin de la rue de la Fabrique (là où débute la rue Saint-Jean) et un second magasin – qu’il possède avec Louis Dallaire – dans le quartier Saint-Roch, ou entre Ottawa et Montréal, il commence à établir quelques lignes téléphoniques régulières dont l’une avec Spencer Wood, où réside le lieutenant-gouverneur, et une autre avec le couvent Jésus-Marie de Sillery, où étudie une de ses filles.

Persuadé que Duquet utilise l’invention de Bell, Charles Fleetford Sise, vice-président de la Canadian Telephone Company, le met en demeure dans une lettre du 31 décembre 1880 « de cesser la fabrication de ces téléphones ». Piqué au vif, Duquet lui réplique dès le 7 janvier 1881 que « le brevet pour lequel vous faites tant de bruit est périmé et de nul effet ». « Veuillez en finir avec vos menaces de poursuite qui ne m’effrayent nullement, ajoute-t-il. Si vous désirez avoir un brevet inattaquable je vous conseille d’acheter le mien […] le plus tôt possible, conclut-il, car plus vous retarderez plus il vous faudra payer cher. »

Le 11 mai 1882, la Cour supérieure de la province de Québec tranche en faveur de la Canadian Telephone Company (intégrée cette année-là à la Compagnie canadienne de téléphone Bell). Des 5 000 $ qu’elle réclamait le 1er avril 1881, la compagnie a réduit « sa demande de dommages-intérêts à la somme de dix dollars », « convaincue que le défendeur Duquet agissait de bonne foi », explique le juge William Collis Meredith.

Pourquoi les demandeurs ont-ils ainsi réduit leurs réclamations? La vraie raison n’est pas la bonne foi de Duquet mais bien l’intérêt de la compagnie pour ses diverses améliorations. Dès le 15 mai 1882, Duquet cède en effet pour la somme de 2 100$ ses « titres, brevets, droits de brevet, licences, contrats, outils de production, appareils, biens meubles et fonds commercial » et renonce à tout projet dans le monde de la téléphonie. Sa célébrité lui ouvre cependant celui de la politique. François Langelier, avocat libéral bien connu, vient de faire son entrée sur la scène municipale. Comme conseiller municipal élu dans le quartier Saint-Louis, Duquet sera à ses côtés de 1884 à 1890.

Source : Wikipédia

In Memoriam – Nicole Geoffrion – 7e anniversaire

nicoleDéjà sept années que tes yeux se sont fermés pour toujours, par cette journée froide de janvier. Les années passent et tu demeures toujours présente dans nos cœurs.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint.

Nous t’aimons très fort.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »

Le jour du Drapeau – 21 janvier

quebec6Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l’Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l’Assemblée nationale. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de drapeau officiel du Québec. C’est pour souligner cette cérémonie que le 21 janvier a été décrété le jour du Drapeau.

Le drapeau représente l’un des plus puissants moyens de communication d’une nation. De tout temps et dans toutes les civilisations, il a été un élément d’identification permettant de reconnaître les siens, d’attirer l’attention, d’identifier une juridiction. Les gens sont sensibles et intéressés à tout ce qui touche leur drapeau, et c’est aussi vrai pour les Québécois.

À titre d’emblème national, le drapeau du Québec doit être déployé de façon officielle par une institution publique ou un établissement relevant de l’Administration gouvernementale afin de marquer son appartenance à cette dernière.

L’année 2017 correspond au 69ᵉ anniversaire du drapeau du Québec. Célébrons fièrement le jour du Drapeau.

Source : http://www.drapeau.gouv.qc.ca/

Trois gouttes de lumière…

LA VALEUR DU TEMPS

le-tempsPour connaître la valeur d’une année, demandez à l’étudiant qui a raté un examen.

Pour connaître la valeur d’un mois, demandez aux parents d’un bébé prématuré.

Pour connaître la valeur d’une semaine, demandez à l’éditeur d’un hebdo.

Pour connaître la valeur d’une heure, demandez aux amoureux qui attendent de se revoir.

Pour connaître la valeur d’une minute, demandez à celui qui a raté l’avion.

Pour connaître la valeur d’une seconde, demandez à celui qui a perdu quelqu’un dans un accident.

Pour connaître la valeur d’un millième de seconde, demandez à celui qui a gagné une médaille aux Jeux Olympiques.

Le temps n’attend personne. Au lieu de toujours courir après, profitons-en pendant qu’il passe afin qu’il soit de qualité pour nous et notre entourage.

Retour en arrière

mecanicienVous souvenez-vous des expressions anglaises pour décrire une réparation automobile dans les années 50-60? C’était assez hasardeux de comprendre ce langage. Il faut dire que la langue française en prenait pour son rhume. Avec les années, les expressions se sont raffinées même si certaines demeurent. Chez les adultes de cette époque révolue, plusieurs ont gardé le même vocabulaire pour se faire comprendre du mécanicien, surtout si ce dernier à grandi avec les mains dans le cambouis.

C’est presqu’un défi juste à essayer de lire le texte mais de ce que je me souvienne, ce sont vraiment les expressions que les mécaniciens employaient dans ces années-là. Alors pour vous rappeler la « belle » époque, imaginez un Français fraîchement débarqué ici et qui a un problème mécanique majeur. Il se trouve à la campagne, en plein hiver, dans le garage d’Eugène, où le joual est roi et maître, pour tenter de faire réparer sa bagnole. Eugène vérifie minutieusement l’auto et s’amène avec son verdict, en s’essuyant les mains tachées avec sa guenille…

« T’es pogné icitte pour une bonne escousse, mon gars. Mon chum pi moé, on a ouvert le hood pis on a tout tchéqué! Le trouble y vient d’la fan qu’est trop slack. À force de zigonner su’l’starter, t’as mis ta batterie à terre. C’est l’bouttte d’la marde…

M’a t’dire franchement, on va t’être forcés de changer l’shaft à c’t’heure. Y est pété, lui itou. A part de t’ça, j’sais pas si t’as vu, mais y a pas une ostie d’goutte d’anti-freeze dans le maudit bazou. Qui t’a loué c’te char-là? Y t’a fourré drette-là! Avec le frette qu’on a, c’est pas ben wise de runner un char d’même, on n’est pas su’a Côte d’Azur icitte.

En té cas, on peut dire que t’es bad-lucké en sacrament, mon homme! Y est toute fucké, c’te char-là. Ç’a pas d’allure, y ont même pas mis des tayeurs à neige. Ça doit skider en tabarnak su l’autoroute. Des plans pour se r’trouver dans l’fossa.

En té cas, à ta place, j’y rapporterais le bazou vite faite, pis j’y ferais manger ses bas à c’t’ostie de bouffon qui t’a fourré d’même ».

Pensez-vous que le Français a compris?