On connaîtra dans quelques mois, la conclusion du procès de Mike Ward qui l’oppose à Jérémy Gabriel. L’humoriste est allé trop loin en s’acharnant sur le handicap d’une personne. Ce n’est pas nouveau parce que c’est son genre d’humour mais cette fois, il a dû en répondre devant un juge. La liberté d’expression ne donne pas tous les droits, contrairement à ce que peut en penser Mike Ward.
Quand ce dernier ose affirmer que c’est justement pour prôner la tolérance envers les personnes handicapées qu’il tient de tels propos, c’est se moquer outrageusement de ces personnes qui n’ont aucunement demandé d’être ce qu’ils sont. Personnellement, j’ai toujours dénoncé ce genre d’humour et jugé qu’il n’est pas nécessaire de descendre aussi bas pour faire rire un public, dont certains ne rient pas, rient jaune où deviennent mal à l’aise.
Ça démontre un manque d’imagination de s’en prendre à des personnes qui doivent apprendre à vivre avec leur handicap et qui subissent le regard, souvent dédaigneux, des autres. Inutile d’en rajouter et surtout d’en tirer un profit. Il y a tellement d’humoristes au Québec, que pour se faire valoir et espérer sa place au soleil, les imaginations se fertilisent au point de ne pas être drôle du tout, de mépriser, de dépasser les bornes. Quand ce n’est pas du cul qu’ils causent, ils s’en prennent aux plus fragiles de notre société. Pourtant, ce ne sont pas les cocasseries qui manquent.
J’attends impatiemment la décision du juge en espérant qu’elle soit favorable à Jérémy et qu’elle balise un genre d’humour tolérable dans notre société. Si cela compromet la carrière de quelques humoristes incapables de s’adapter, il leur restera le choix de faire autre chose de plus constructif et surtout, de plus valorisant.
Ma sœur Diane et son conjoint Gaston, sont ici depuis lundi après-midi, pour les prochains neuf jours. Après notre fils et les petits-enfants, ils sont les deuxièmes à s’amener pour découvrir notre petit coin de paradis ici en Floride cette saison. Si on inclut mon frère Sylvain et son épouse Lise, presque toute ma famille est venue profiter des chauds rayons de soleil et oublier la neige et la froidure du Nord pour un moment. Il ne reste que Josée, ma sœur cadette, et sa maisonnée pour boucler la boucle. Au fil du temps, ses excuses ne tiennent plus et nous espérons que l’hiver prochain s’avérera propice à la réalisation de ce projet.
Toujours est-il que le contraste du mercure était assez drastique à l’aéroport de Punta Gorda, au moment de l’atterrissage. Se faire accueillir par un chaleureux 29°C, avait de quoi afficher le plus radieux des sourires. Il était temps parce qu’ils brûlaient d’envie de griller leurs premières cigarettes après cinq longues heures d’abstinence. Espérons que la température restera au beau fixe pour la majeure partie de leur escapade afin d’en profiter au maximum. Bon, admettons qu’aujourd’hui les fortes précipitations n’étaient pas les bienvenues mais ils ont pu prendre connaissance du système d’alerte qui diffuse en priorité sur toutes les radios de l’état, les instructions à observer lors de tornades, comme c’était le cas dans la région cet après-midi.
En Louisianne, 160 véhicules récréatifs d’un camping se sont enchevêtrés dans un amas de ferraille, frappés de plein fouet par une tornade. Ici, les comtés de Charlotte et Desoto étaient particulièrement menacés aujourd’hui. De fortes bourrasques ont libérés les majestueux palmiers de quelques rameaux morts sur McGregor alors qu’on se rendait à la plage en avant-midi. Ça fait de l’action et des choses à raconter.
Les prochaines journées serviront à leur faire visiter certains points d’intérêts de la région, avec le magasinage et le Luau party de la prochaine fin de semaine. On a une semaine assez bien remplie, pour leur donner le goût de revenir. Ils vont être retraités eux aussi un jour… Et si je suis moins présent sur le blogue pour les prochains jours, vous en avez la raison ; on s’occupe de la visite !
Malheureusement, la pluie fait partie de cette météo du sud et elle s’est manifestée au moment du lunch pour venir gâcher la fin des émissions et obliger les gens à se trouver des abris de fortune pour déguster les succulents hotdogs de l’équipe de restauration.
Mais ce troisième tournoi de la saison avait bien démarré sauf pour votre humble serviteur, photographe attitré à l’événement. Au moment de photographier les équipes en présence, voilà qu’un problème technique survient sur mon appareil et il m’est impossible de prendre le moindre cliché. Je m’excuse de cet inconvénient et vous assure que c’était un accident de parcours que j’ai réglé quelques heures plus tard. Je ferai amende honorable lors du prochain tournoi du 14 mars. Mais j’avais heureusement un plan B. Christian Legault m’a dépanné pour prendre les clichés des remises de rubans et du trophée aux plus méritants. Je le remercie de son assistance et les photos sont disponibles via ce lien.
Malgré tout, 24 équipes se sont livrées une chaude lutte et seulement 6 maigres points séparaient la première de la troisième position après trois parties. La formation de Jean-Marie Arsenault flanqué de Gilles Cournoyer et Suzanne Ferland s’est méritée les grands honneurs 39-16 et mettait la main sur la bourse et le précieux trophée emblématique. En seconde position, Jean-Noël Quimper et ses équipiers Ghislain Boulé et Isabelle Bélanger ont livré une chaude lutte aux vainqueurs avec trois points d’écart, 39-19. Finalement, l’équipe du capitaine Claude Courval secondé de Dominique Cloutier et André Helms, avec la même différence au pointage, s’emparait du troisième rang avec une carte de 39-22. D’ailleurs, ce sont les trois seules équipes à conclure le tournois avec une fiche parfaite de trois victoires.
Ce tournoi allait réserver son moment d’émotions alors que sur une initiative de Jean-Noël Quimper, un hommage a été rendu à Charles Morier, notre Jean Rafa national, qui année après année, déploie son talent d’organisateur pour la pratique de la pétanque. Partout où il est passé, il a laissé son empreinte. Jean-Noël a réussi à ramasser 385$ qu’il a remis au patriarche qui ne s’y attendait pas du tout. Au moment opportun Léonilla a pris le micro pour son hommage à Charles à l’aide des lettres de son nom. Puis ce fut l’instigateur de la surprise qui réunissait Charles et sa conjointe Hélène, – parce que derrière un grand homme il y a toujours une aussi grande femme – , pour leur remettre la bourse et l’immense carte sur laquelle les généreux donateurs avaient griffonné un joli message pour ces belles personnes. C’est avec beaucoup d’émotions et sous les applaudissements nourris que Charles y allait de remerciements sincères et bien sentis. Les émotions étaient aussi chargées que les nuages qui allaient nous arroser quelques minutes plus tard.
Il a de très bonnes idées ce Jean-Noël et il a pris soin de mentionner dans son allocution que dorénavant, pour lui, la pétanque à Pioneer Village se jouera sur les allées « CHARLES MORIER », en l’honneur de ce pionnier et ce bâtisseur et pour que ce champion ne s’efface jamais de notre mémoire collective. Une belle réflexion.
En parcourant mon journal ce matin, je me suis arrêté sur la page où on apprend que les médecins sont de plus en plus dépressifs. Un étudiant en médecine sur neuf a révélé avoir eu des idées suicidaires durant sa formation.
Un peu plus loin, on apprend que la pollution lumineuse se présente comme une catastrophe qui nous mènera directement au cancer. On ne vit pas assez dans le noir. On ne dort plus assez. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte avec toutes ces mauvaises nouvelles.
Que faut-il comprendre dans cette situation ? Les coûts de la santé explosent. Les médecins sont de mieux en mieux rémunérés et avec des augmentations plus que substantielles. On paie de plus en plus de taxes en santé, on attend très longtemps pour espérer rencontrer un médecin et si c’est un spécialiste, armez-vous de patience. Mais la cerise sur le sundae, est que nous sommes gouvernés par deux médecins au Québec et rien ne s’améliore. Niet ! Des promesses, des promesses et encore des promesses qui n’aboutissent à rien. Mais en campagne électorale ils ont toutes les solutions. Toutefois, élus, ils deviennent amorphes. Expliquez-moi quelqu’un.
Par contre, les experts y vont de toutes sortes de conseils pour vivre notre vie en santé, tout en conseillant de rencontrer rapidement son médecin si telle ou telle anomalie survient. Mais voilà, c’est impossible d’obtenir une rendez-vous avant des mois, si vous avez la chance d’avoir un médecin de famille. Curieusement, il faut souvent jouer du téléphone parce que ces toubibs ont des agendas de trente jours, alors que toutes les librairies en vendent pour douze mois.
Durant les 10 premières années de ma vie, nous avions un médecin de famille qui nous visitait à la maison. Les 20 années suivantes on pouvait consulter en cabinet dans les 48 heures suivantes et très souvent en soirée. Aujourd’hui, ils font du 8 à 5 et se font discrets. Je m’ennuie de ce bon temps ! Le suivi médical existait sans attendre. Le médecin de famille remplissait pleinement son rôle.
Aujourd’hui, l’interminable attente pour des soins de première ligne, fait en sorte que, lorsque finalement on réussit à vous examiner, il est trop tard ! Le cancer, ou une quelconque nouvelle pathologie dégueulasse, vous ronge déjà ! Il est dit que plus on intervient rapidement, meilleures sont les chances de guérison. Mais voilà ! Dans le système actuel, c’est utopique !
Pourtant, les services de santé ont un appétit gargantuesque, insatiable et aucun ministre n’a pu crever l’abcès de la réorganisation de ce monstre indomptable au fil des ans. Quand on regarde l’immense organigramme de cette tour de Babel et qu’on étouffe le patient en le retrouvant tout en bas de l’immense structure, on est en droit de se demander à quoi peuvent bien servir les sommes astronomiques qu’on soutire directement dans nos poches. Mais pour régler définitivement le problème, il faut avoir une volonté politique… Vous en avez vu vous au Québec ? Pas moi, l’action est mise sur leur rémunération. Ça c’est plus important.
Peu importe qu’on mange des légumes, qu’on soigne son alimentation, qu’on fait de l’exercice et qu’on écoute tous les chercheurs qui nous prédisent des catastrophes en santé jour après jour, une certitude demeure ; on ne s’en sortira pas vivant. Peut-on, d’ici là, recevoir rapidement des soins à la mesure de ce qu’on y engouffre, et avec diligence ?
Décidément, les États-Unis ne cesseront de nous surprendre en matière d’armes à feu. Ils sont vraiment fous de tout ce qui peut tirer des balles. Lorsqu’on se promène un peu partout, toute personne qu’on rencontre est susceptible d’en porter une, dissimulée quelque part, ou carrément visible à la ceinture. On se mêle alors de ses affaires, point à la ligne et on évite la confrontation.
La dernière obsession en lice et cette nouvelle loi, adoptée par les parlementaires du Texas, autorisant les étudiants de l’Université du Texas à Austin, à porter une arme en classe, jusque-là interdit. Même si le président de l’université est contre cette décision, il n’a pas le choix de s’y conformer. Nous voilà rendu à l’époque du far-west servi à la moderne.
Plusieurs étudiants ont signé sans succès, des pétitions dénonçant une telle Loi, au point de menacer de quitter le campus si elle devait être adoptée. La funeste fusillade de 1966 à cette université du Texas et qui aurait fait 14 morts en plus d’en blesser 31, aurait servi de référence à l’adoption d’une telle Loi. Le puissant lobby pro-armes en sol américain est d’avis, et convaincu que ces fusillades pourraient être évitées si les étudiants pouvaient riposter avec leurs propres armes. Simplement imaginer une telle scène est à faire frémir. La panique générale provoquerait tout un carnage et ferait de nombreuses victimes, j’en suis certain. Rien que de savoir que cette université accueille 51 000 étudiants annuellement, ça fait peur.
L’autre jour, je visionnais des images où des policiers, qui patrouillent toujours seuls, se faisaient agresser et tirer dessus au moment d’une simple vérification de routine en bordure d’une route. On voyait clairement le suspect tirer à bout portant sur le policier dès qu’il osait s’approcher de la fenêtre du conducteur. Sur d’autres, le suspect ne fait ni un ni deux, sort de sa voiture et décharge son arme automatique directement vers le policier qui n’a presque pas le temps de réagir. C’est assez saisissant et digne des grands films de bandits et de cowboys. C’est surréaliste !
Cette réalité est tellement ancrée chez les américains qu’ici, à moins de trois kilomètres, une boutique d’armes et de munitions a pignon sur rue et fait des affaires d’or. Mieux encore, le gros centre de foire du comté de Lee, est le rendez-vous bi-annuel des salons d’armes, un peu comme des salons de l’auto ou du camping, où on peut trouver de tout en matière de pistolets, d’armes automatiques, de fusils d’assaut et de couteaux à la Rambo. C’est fou !
Selon quelques statistiques, 40% des ménages américains déclarent avoir une arme à feu dans la maison et presque 30% des adultes ont déclaré posséder au moins une arme. Soit presque 42 millions de foyers équipés d’armes à feu et 57 millions d’adultes propriétaires d’armes. Le nombre d’armes en circulation aux États-Unis atteint le chiffre astronomique de 300 millions d’unités annuellement et qui sont responsables de 30 000 décès, dont 55% par suicides et 41% par homicides. Neuf mineurs meurent ainsi chaque jour dans le pays.
Malgré ces statistiques plus qu’alarmantes, la Cour suprême des États-Unis a décidé, le 28 juin 2010, que les citoyens américains ne pouvaient se voir refuser leur droit de posséder une arme à feu, droit garanti par le deuxième amendement de la Constitution. Cette décision du plus haut tribunal du pays, rendait illégale les Loi de certains États qui avaient votées en faveur de l’interdiction totale du port d’arme aux citoyens. Allez y comprendre quelque chose qui dépasse toute logique.
À l’instar de Bobby Orr et la blessure aux genoux qui a mis fin abruptement à sa prodigieuse carrière, lui aussi meilleur joueur au monde de son époque, Carey Price pourrait subir le même sort. En parcourant des yeux l’article de Michel Beaudry, j’en arrive à la même conclusion « La carrière de Carey Price est peut-être terminée. »
Après plus de deux mois, la progression de la guérison stagne. Il n’a pas encore mis les jambières et l’équipement complet de gardien pour espérer un retour au jeu. Cette situation ne sent pas bon. Les problèmes de Price ont débuté contre les Rangers de New-York, durant les séries de 2014 alors de Kreider lui est rentré violemment
dedans, pour mettre fin à sa saison et à l’élimination des Canadiens. Selon moi, il ne s’en est jamais remis. De la façon dont les joueurs bousculent les gardiens dans la Ligue Nationale de Hockey, il sera définitivement testé de cette façon dès son retour au jeu.
Si vous avez vu le match somnifère de lundi dernier contre les Coyotes, David Desharnais a été puni pour avoir accidentellement accroché le gardien adverse derrière son filet. Pourquoi les arbitres ne sévissent pas lorsque des gaillards de plus de 200 livres foncent directement sur le cerbère vulnérable et sans défense. Ça sent la tentative de blessure à plein nez. Les gardiens de but étant de plus en plus performants et imposants, les attaquants ont trouvé ce moyen pour les éliminer. On ne l’avouera pas ouvertement mais c’est un lamentable constat dans une ligue où l’arbitrage, à la va comme je te pousse, dépend des enjeux entre les équipes.
C’est malheureux mais c’est la triste réalité. Tout comme le fait qu’un gardien de but ne peut porter le « C » sur son chandail. Foutaise ! En regardant évoluer les Canadiens visiblement ébranlés depuis deux mois, on constate l’importance de Carey Price dans cette équipe. Il est LE leader incontestable. À cet égard, l’exemple de Martin Brodeur avec les Devils est éloquent ; Auraient-ils été dominants sans ce super gardien ? Définitivement non !
Pourtant, l’activité spéciale d’hier s’annonçait extraordinaire et les participants étaient enthousiasmes à l’idée de gagner les deux super prix de 500$ de rabais sur une réservation pour la prochaine saison. Hélas, le dénouement de ce concours s’est déroulé dans la controverse la plus totale, parce que les critères du choix des gagnants n’ont pas été respectés.
Ce pool party était annoncé par la direction du parc depuis quelque temps déjà, puisqu’il coïncidait avec la période de renouvellement des locations à Pioneer Village, pour la prochaine année. Afin de mousser la participation à l’événement, Ils avaient décidé d’ajouter un thème ; Une journée de plaisir à la plage. Pour créer une ambiance festive autour de la piscine et respecter le thème, les participants devaient s’amener avec leur matériel, comme s’ils allaient à la plage. Les organisateurs insistaient sur les points suivants, requis pour l’évaluation finale des juges pour déterminer les gagnants : Maillot de bain, serviette, robe de plage, gros chapeau pour les femmes, lunettes de soleil. De plus, il ne fallait pas oublier les accessoires de plage suivants : Glacière, crème solaire, chaises de plage et nouille ou boudin de flottaison.
Pas besoin d’ajouter que les idées d’accoutrements ont commencé à germer dans la tête de ceux et celles qui se portaient volontaires pour y participer. Il n’était pas nécessaire de se déguiser comme à l’Halloween, mais certains, à l’imagination fertile, ont cru bon de personnifier des personnages, voire des moustiques et même des transgenres. On a vu des bébés, dont l’ami Mario avec sa couche qui agrémente cet article, un homme déguisé en femme, une dame déguisée en moustique porteur du virus Zika et même un homme grenouille qui avait revêtu sa combinaison de plongée avec bonbonne et tout, tout juste quelques minutes avant que les juges s’amènent.
C’était loufoque et drôle mais, très loin du thème. Sincèrement, est-ce qu’on se déguise pour aller à la plage ? Non ! On porte des vêtements et des accessoires conformes à la pratique de cette activité. Au moment de choisir les lauréats, on a fait défiler les participants au concours trois fois autour de la piscine pour bien les observer puis, les juges ont exprimé à la hâte leurs choix ; Le moustique chez les dames et le plongeur chez les hommes. Et vlan ! Dans les dents ! Les gens sont restés estomaqués. En quoi ces gagnants respectaient le thème ? Où étaient la glacière, les chaises, la crème solaire… Voyons donc ! Je n’ai jamais vu quelqu’un arriver à la plage, déguisé en moustique. D’ordinaire, les gens arrivent avec chaises, serviettes, glacière et crème solaire… ?
Une belle occasion ratée qui a laissé un goût amer chez certains, à qui on ne fera pas le tour une seconde fois. Pourtant les dames, celles qui ont respecté le thème, étaient toutes jolies et attirantes dans leurs accoutrements de plage, beaucoup plus appropriés pour l’occasion et en respectant les règles établies. C’est malheureux parce que l’activité réunissait plus de 250 personnes qui ont profité des hotdogs, croustilles, boissons gazeuses, vin et bières, fournis gratuitement pour l’occasion, en plus de se trémousser sur des airs populaires des PT Cruisers. Décidément, c’est ce qu’on appelle une fin lamentable… au pays des gougounes.
Il y a des chanceux ou des chanceuses qui célèbrent leur anniversaire durant les mois d’hiver. Si, en plus, ils sont des snowbirds, alors là, l’occasion est bonne de réunir quelques amis « en vacances », donc qui sont disponibles, pour partager ces moments de joie et souligner l’événement par un coquetel, suivi d’un copieux repas au restaurant.
C’est de cette façon que s’est célébré l’anniversaire de la jolie Linda, toute rayonnante, et conjointe de Benoît. J’ai promis de ne pas dévoiler son âge mais avec quelques entourloupettes, je vous dirais qu’elle pourra bénéficier de sa Pension de retraite de la Sécurité de la vieillesse dans neuf ans et la Régie des rentes dans quatre années. Voilà ! J’ai tenu promesse… À vous de deviner !
Dès quinze heures, la horde de parents et d’amis se retrouvaient chez la vedette de la journée, sous un ciel ensoleillé de ce samedi 13 février. L’alcool coulait à flot et les crudités et amuse-gueules ornaient bien en évidence, la table prévue à cet effet. Vous savez comment ça se passe quand 17 personnes discutent en même temps ; la cacophonie ! Sans attendre, j’ai saisi ma caméra pour prendre le cliché qui accompagne cet article ; Des visages rayonnants prêts à faire la fête.
Comme des crudités sont un petit préambule à un festin, c’est chez Rib City, spécialistes des délicieuses côtes levées, que la fête atteignait son paroxysme devant des assiettes bondées aux odeurs sublimes et extraordinaires de ces petites côtes bien dodues et gonflées de saveurs. Malgré cette fin de semaine de la St-Valentin et son achalandage important, nous n’avons pas trop attendu pour s’assoir à table. Tout au plus 30 minutes.
Finalement, après une heure à se lécher les babines, c’est la panse bien pleine que tout le monde regagnait ses quartiers en début de soirée au pays des gougounes… En attendant, bien sûr, le prochain anniversaire, et très heureux d’avoir répondu à l’invitation de Benoît, afin de donner une bonne dose d’amour à sa dulcinée. Comment peut-il en être autrement en ce weekend des amoureux.
Bon anniversaire Linda… Et n’oublie pas qu’avec les années arrive la sagesse.
Avec du chocolat…
Oh ! Ma petite coquine
Je sais que tu raffoles de moi
Tout autant que du chocolat
Il me fait très plaisir…
Avant de te faire jouir
De t’offrir ces petites douceurs
Pour nourrir tes belles rondeurs…
Et ton grand cœur.
Je t’aime… un peu sucrée
XXX
Bonne St-Valentin à tous et toutes !
Un an déjà, papa, que tu nous quittais sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je m’ennuie toujours de nos belles conversations avec toute la sagesse que tu dégageais.
J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs et des photos. Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur.
Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait toute votre vie.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
Une blonde avec un thermomètre dans la main patiente pendant 20 minutes sur son balcon, soudain son voisin sort et lui demande :
– Mais que faîtes-vous avec ce thermomètre ?
Et elle répond :
– Mon copain vient me chercher à -10 !
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Un homme annonce à sa collègue de bureau qui est blonde :
– Je pars pour Milan !
– Quoi ? Si longtemps que ça !
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C’est un professeur qui donne un cours d’histoire à 20 blondes… Première question :
– Où est l’Amérique sur la carte ?
Nicole, une des blondes, se lève et trouve l’endroit sur la carte. Bien, deuxième question :
– Qui a découvert l’Amérique ?
Les 19 blondes se lèvent d’un coup sec et disent :
– C’est NICOLE !!!
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Une blonde s’assoie dans l’avion qui la ramène chez elle après un séjour d’une semaine au Club Med.
– Aaaaaaaaaaah, enfin réunis ! dit-elle.
Son voisin, un peu surpris, lui demande :
– C’est à moi que vous parlez ?
– Non, à mes genoux…
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Un jeune homme aborde une jolie blonde dans la rue :
– Mademoiselle, voulez-vous…
– Oui !
Ni une, ni deux, elle l’emmène dans son studio. Ils font l’amour comme des bêtes. Quand c’est fini, le jeune homme lui dit :
– Il y a eu une légère confusion… Tout à l’heure, quand je vous ai abordée, je voulais vous demander si vous pouviez me passer un ticket de métro !
Indignée, la demoiselle proteste :
– Sûrement pas ! Je ne vous connais pas !
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C’est une blonde qui retrouve une de ses copines, blondes aussi.
– J’ai encore raté le permis…
– Qu’est ce qui s’est passé ?
– Je suis arrivée près d’un rond-point et là, comme l’indique le panneau 30, j’ai fait 30 fois le tour du rond-point.
– Et tu t’es trompée de combien de tours ?
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Une blonde arrive dans une station de sports d’hiver.
Dans le hall de l’hôtel est affiché le tableau de renseignement des stations de ski.
MEGEVE : 15 centimètres, molle.
L’ALPE-D’HUEZ : 20 centimètres, souple.
MERIBEL : 30 centimètres, dure.
– S’il vous plait, vous pourriez m’indiquer le numéro de la chambre de M. Méribel.
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Une blonde vient de perdre son chien. Son amie (brune) lui dit :
– Tu n’as qu’à mettre des affiches dans la rue, tu le décris tu donnes des détails et tu verras bien.
La blonde lui répond :
– Mais tu es encore plus bête qu’une blonde, mon chien ne sait pas lire.
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C’est une blonde qui envoie un message texte à son chéri :
Mon chouchou, tu as oublié ton portable à la maison…
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Dans un café, une blonde demande à un serveur un sucre pour son café :
– Mais madame, je vous en ai déjà donné cinq !
– Oui je sais, mais ils ont tous fondu !
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Un médecin demande à l’une de ses patientes blondes :
– Pourquoi mettez-vous de l’insecticide dans vos chaussures ?
– Parce que j’ai des fourmis dans les pieds !
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C’est la blonde qui va voir son médecin et lui dit :
– Docteur, je pense que j’ai une diarrhée mentale.
Le médecin lui dit :
– Mais comment expliquez-vous ça ?
Et la blonde lui répond :
– À chaque fois que j’ai une idée, c’est de la merde.
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Pourquoi les blondes utilisent-elles du dentifrice pour laver les chandails ?
Parce qu’on leur a dit que le dentifrice rafraîchit la laine et renforce les mailles.
Mieux que ça encore, il faut être vigilant et se poser les bonnes questions, surtout quand c’est trop beau pour être vrai. Je me suis toujours demandé pourquoi certains commerçants y vont de rabais alléchants jusqu’à 80%, pour liquider leur marchandise. Ma conclusion était que leur prix de revient versus le prix courant de vente était sûrement gonflé ou exagéré. Je n’en n’avais pas la preuve mais un doute subsistait toujours, et raison de plus lorsque l’entreprise annonce à grand renfort dans les journaux, magazines, radio et télé. Gonfler les prix est illégal en vertu de la Loi sur la protection du consommateur, parce qu’il représente un faux rabais. Une arnaque !
Les magasins Trévi de Boucherville, Laval, Dorval de même que l’entrepôt TréviDirect.com l’ont appris à leur dépend, puisqu’ils ont plaidé coupable et ont été condamnés à payer des amendes de plus de 82 000$. Les infractions reprochées se sont déroulées entre avril et août 2012. J’espère qu’ils vont revenir à des pratiques conformes à la loi.
Heureusement que l’Office veille au grain et on n’a qu’à s’abonner à la revue Protégez-vous pour mettre la main sur toutes les condamnations visant des pratiques illégales sur tout le territoire du Québec. Nous sommes chanceux au Québec d’avoir cette instance pour assainir et éradiquer les magouilles des hommes d’affaires véreux qui passent leur soif de profits avant toute conscience professionnelle. Imaginez ailleurs et partout où ils ne peuvent bénéficier d’un tel chien de garde. Les malhonnêtes s’en mettent plein les poches au profit des consommateurs bernés et sans recours.
Tant qu’à y être, une autre pratique me chatouille beaucoup ; celle des commerçants qui opèrent au Canada et qui se font payer en dollars américains. Est-ce légal ? On en voit de plus en plus à la télévision en fin de soirée. Et ils ne se gênent pas pour mentionner que les produits viennent du Canada. Pour répéter une maxime trafiquée ; il y a sûrement une anguille en-dessous de la roche.