Bien au chaud dans son terrier, Julot Mulot entend la neige tomber tout doucement au-dessus de sa tête. Julot Mulot ne sort presque plus de chez-lui. Seul Papa Mulot met encore le nez dehors pour aller travailler. Quand il rentre le soir, il a le bout du nez gelé !
Avec son grand frère et sa petite sœur, Julot Mulot invente plein de jeux rigolos, mais depuis quelque temps, les jours lui semblent longs, beaucoup trop longs ! Souvent, il va voir Maman Mulot :
– C’est bientôt Noël ?
– Non, c’est dans très longtemps, lui répond toujours sa maman patiemment.
Un jour, elle en a vraiment assez de répéter toujours la même chose. Elle a une idée et tire Julot par la main :
– Viens avec moi !
À la cave, là où elle entasse les réserves pour l’hiver, Maman Mulot dit à son fiston :
– Prends vingt-quatre grains de blé et remonte-les chez-nous !
Julot les installe sur un joli tableau. Maman Mulot prend sa plus belle plume d’alouette et écrit 1, 2, 3, 4, jusqu’à 24.
– Tu vois, Julot, chaque soir tu pourras manger un grain de blé avant d’aller te coucher. Et quand tous les grains seront mangés, ce sera Noël !
Julot Mulot est bien content. Il essaye de compter les jours sur ses doigts, mais soudain, il s’arrête, tout découragé :
– Il y en a vraiment beaucoup ! C’est trop long d’attendre.
– Mais non, dit Maman Mulot en le prenant sur ses genoux, regarde ! Quand tu mangeras ce grain-là, nous cuirons des sablés. Quand tu mangeras celui-ci, nous irons couper le sapin. Là, nous le décorerons. Et à ce grain-ci, nous installerons la crèche… Et encore là, nous écrirons la lettre au Père Noël.
– Mais alors, nous n’avons pas trop de temps ! s’exclame Julot Mulot.
– C’est vrai, lui répond sa maman, chaque jour sera très occupé pour que la fête soit réussie !
Finalement, Julot se demande même s’il va avoir assez de temps pour tout préparer !
– Vite maman, commençons tout de suite !
Histoire d’Élisabeth Courtois
Illustrations par Claire Le Grand
Source : 24 nouvelles histoires pour attendre Noël, Groupe Fleurus 2012
Bonjour maman. Déjà cinq années se sont écoulées depuis ton départ vers un monde de délivrance. Si le temps arrange les choses, chaque premier jour de décembre, le souvenir de cette triste nuit occupe toujours mes pensées et mes yeux soudainement se noient.
Mes émotions sont ambivalentes, passant de la tristesse de ton départ, à la sérénité de te sentir heureuse de ta nouvelle vie absente de douleurs.
Là-haut sur ton nuage, tu n’es plus seule depuis que papa t’a maintenant rejoint. Puissiez-vous, tous les deux, continuer de veiller sur nous et guider nos pas sur le chemin qui nous est destiné.
Je t’aime…
« Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une. »
Il y a de ces matins où on découvre une belle histoire. Dans Le Soleil du 28 novembre, Élisabeth Fleury nous présentait celui qui deviendra le doyen des médecins au Québec dans quelques jours, le Dr Pierre Morency, un médecin qui, à la lumière de son cheminement, semble être dans une classe à part. Un toubib qui a profondément à coeur la santé de ses patients. En somme, le médecin que tout le monde voudrait avoir.
Et comme une belle histoire se doit d’être racontée et propagée, je vous l’offre, dans son intégralité pour terminer en beauté, novembre…
Les confidences du plus vieux médecin de Québec
(Québec) Après la retraite de son confrère Paul-Émile Godin, en décembre, le Dr Pierre Morency deviendra à 76 ans le doyen des médecins de Québec à pratiquer à temps (très) plein. Incapable «d’abandonner» ses 2500 patients, le Dr Morency n’accrochera pas son stéthoscope tant qu’il aura la santé et les facultés pour s’en servir.
C’est avec beaucoup d’humilité que le Dr Pierre Morency a accepté de nous accorder une entrevue, la semaine dernière. «J’ai toujours refusé [les demandes]. Il fallait que j’y voie un bénéfice autre que ma petite personne», explique-t-il d’emblée.
L’entrevue, il la fait pour ses patients, des gens âgés et vulnérables pour la plupart, à qui il voudrait bien trouver une relève. «Je leur ai promis. Mais j’ai bien l’impression que je m’en vais dans le mur avec ma promesse.» Depuis trois ans, le Dr Morency voit ses patients au Centre médical de Charlesbourg, boulevard Henri-Bourrassa. Une clinique réseau «moderne et fonctionnelle» qui compte 12 000 patients inscrits et qui a tout pour attirer la relève, selon lui. Sauf qu’ils ne sont que quatre médecins à y pratiquer à temps plein.
Le Dr Morency craint que les neuf médecins autorisés par le ministère de la Santé pour le sous-territoire Duberger-Les-Saules-Lebourgneuf et Charlesbourg dans le Plan régional d’effectifs médicaux 2017 l’aient été pour la superclinique qu’un groupe de jeunes médecins projette d’ouvrir sur le boulevard Lebourgneuf, «alors que c’est ici qu’on a des besoins». Il voudrait voir les autorités locales «prendre la défense de leurs concitoyens pour des services de proximité».
S’il considère que la loi 20 du ministre Gaétan Barrette «a du bon», notamment quant à l’obligation pour un médecin d’être plus assidu auprès de ses patients, le Dr Morency croit que celui-ci devrait aussi être tenu de suivre des personnes âgées et vulnérables. «Tous les médecins devraient être obligés de compter dans leur clientèle un certain pourcentage de patients vulnérables. Mais les médecins prennent qui ils veulent. Et c’est plus facile de s’occuper de trois bébés en santé que d’une personne âgée malade», se désole le médecin, qui se demande «ce qui va arriver dans 10 ou 20 ans avec le vieillissement de la population si personne ne prend des patients âgés».
Ce sera là les seules réflexions politiques du Dr Morency pendant l’entrevue, partagées «sans amertume ou animosité». Le reste de l’entretien portera sur ses 50 ans de pratique et d’engagement à Charlesbourg, la ville qu’il a adoptée avec sa défunte épouse bien-aimée, Louise Vézina Morency, à une époque où l’assurance-maladie n’existait pas et où «les gens étaient souvent trop pauvres pour me payer».
«En 1967, je travaillais sept jours sur sept, de 7h le matin à 11h le soir – j’ai toujours été un petit dormeur -, et je faisais un salaire d’environ 15 000 $ ou 20 000 $ par année. Heureusement qu’on avait le salaire d’enseignante de Louise pour faire vivre la famille», raconte le natif du quartier Montcalm et père de quatre enfants, rappelant qu’à l’époque, les médecins spécialistes faisaient aussi de la médecine générale et qu’il y avait donc «beaucoup de compétition».
Pratique engagée
Médecin engagé dès le début de sa pratique, le Dr Morency a mis sur pied avec quatre autres médecins le département de médecine générale à l’Hôpital Saint-François-d’Assise à la fin des années 60. «J’ai été désigné pour développer l’urgence. J’en ai été responsable de 1972 à 1976», précise celui qui a également été chef du département de médecine générale de 1978 à 1984.
À travers son quotidien exigeant (nombreux accouchements, urgence, visites à domicile, médecine industrielle…), le médecin s’est aussi engagé au niveau provincial, alors qu’il a notamment été chargé d’évaluation et d’inspection professionnelle pendant plusieurs années. Fatigué des voyages hebdomadaires à Montréal, il a choisi de se consacrer à temps plein à sa pratique à compter de 1992.
Destin tragique
En 2009, le destin a cruellement frappé sa conjointe. «Louise avait abandonné sa carrière d’enseignante pour m’aider au cabinet. Elle a commencé à développer des symptômes inhabituels en 2009, mais ce n’est qu’en 2011 que le diagnostic s’est confirmé : elle avait la SLA [sclérose latérale amyotrophique, ou maladie de Lou-Gehrig]. Je l’ai gardée avec moi jusqu’au début août 2012, elle est morte le 24. J’étais devenu son soutien physique, et elle, mon soutien moral», raconte avec émotion le Dr Morency, qui recevait alors ses patients juste au-dessous de chez lui. «Je montais la voir aux demi-heures», précise celui qui a pratiqué à la Polyclinique de la Capitale avant de joindre le Centre médical de Charlesbourg.
Le médecin consacrera de longues minutes à louanger l’amour de sa vie, originaire de Sillery. «Quand on s’est installés à Charlesbourg, on s’est promis de s’investir, moi en médecine, et elle dans la communauté, auprès des enfants», relate le Dr Morency.
Louise Vézina Morency s’est notamment impliquée au sein de la Société zoologique de Québec, dont elle a été présidente de 1994 à 1997, puis entre 2004 et son décès. «Elle a vécu les années de déboire du zoo jusqu’au désastre actuel. […] Les enfants de la région de Québec ont été privés de leur zoo. Et là, des patients risquent d’être privés de leur service de proximité», se désole-t-il.
Un médecin curieux et ouvert
Quand il a le temps, le Dr Pierre Morency lit. En entrevue, il a apporté un livre, dont le titre attire immédiatement notre attention : La preuve du paradis – Voyage d’un neurochirurgien dans l’après-vie. Étonnant pour un médecin à l’esprit rationnel?
«Non. Je suis très réceptif à ces choses-là. Je pense qu’il y a des choses qu’on ne peut pas expliquer, des choses que notre esprit ne peut pas comprendre», dit le Dr Morency à propos du livre du Dr Eben Alexander, qui raconte l’expérience de mort imminente vécue par le réputé neurochirurgien américain.
Après avoir été foudroyé par une méningite, le Dr Alexander dit avoir voyagé dans une autre dimension et rencontré des «êtres de lumière». La preuve, selon lui, de l’existence d’une vie après la mort.
Pour le Dr Morency, la médecine ne peut pas tout expliquer. Et il n’en fait pas une religion. La médecine orientale, il trouve ça «intéressant». Et il n’est pas le genre à disputer ses patients qui se tournent vers la médecine douce. «Moi, mon travail, c’est de leur donner mon point de vue, de leur donner des lignes de conduite, de leur dire ce que je privilégie. Après, c’est leur choix. Les patients sont libres de faire ce qu’ils veulent», tranche le médecin de Charlesbourg.
Un monsieur âgé a un sérieux problème. Il est complètement sourd depuis plusieurs années. Il va voir son médecin qui lui prescrit un nouvel appareil auditif haut de gamme. Au bout d’un mois, il retourne voir son médecin qui lui dit :
– Votre famille doit être contente de voir que vous entendez très bien
L’homme répond :
– Oh, je n’ai pas encore dit à ma famille que j’avais un appareil. Je ne fais que m’asseoir et écouter les conversations. J’ai déjà changé trois fois mon testament…
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Une femme raconte à une de ses amies :
– C’est grâce à moi qu’il est devenu millionnaire!
– Et avant, qu’est-ce qu’il était?
– Milliardaire!
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Un homme s’étonne auprès de son copain :
– Quoi! Toi, si pudique, tu as emmené ta femme, cet été, dans un camp de naturistes?
– Oui, au moins, pendant un mois, elle ne s’est pas plainte de n’avoir rien à se mettre!
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Le logement d’un homme a été cambriolé. Le lendemain, la police le prévient qu’on a arrêté le voleur et le convoque. L’homme demande au policier :
– Pourrais-je lui causer!
– Pour lui dire quoi? Demande le policier
– Écoutez, Monsieur l’agent, il a pénétré chez moi à 2 heures du matin sans réveiller ma femme. S’il m’explique comment il s’y est pris, je retire ma plainte!
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Deux musulmans très croyants se promènent dans le désert.
– Mohammed! lui dit Ahmed. Dans le Coran il est écrit que ta femme doit marcher 20 pas derrière toi! Et ta femme marche 10 pas devant toi!
– Je sais lui répond Mohammed, mais à l’époque du Coran, il n’y avait pas encore de mines dans le désert…
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Un homme meurt. Comme il avait décidé de se faire incinérer, on le place dans un cercueil et puis au feu. Le cercueil brûle, mais pas le corps du bonhomme. On le place alors dans un autre cercueil et l’on recommence. Même chose, le cercueil brûle, mais pas le type. Et la veuve déclare :
– Ça ne m’étonne pas, ça fait 30 ans qu’il prend des anti-inflammatoires.
Je n’ai pas connu Fidel Castro, politiquement parlant. J’ai commencé à m’intéresser à la politique avec la venue de René Lévesque, fondant le Parti québécois en 1968. Par contre j’en ai entendu parler comme tout le monde, au gré de ses « exploits », si je peux utiliser ce mot. Maintenant qu’il est décédé, tout le monde en parle à sa manière et il faut se faire une opinion avec les différentes analyses du personnage dépeintes dans les médias. Qui était-il?
Mais un fait demeure; le discours de Selphie Trudeau sur le décès de Fidel, m’a profondément déçu. J’ai trouvé qu’il en avait beurré épais pour un premier ministre et politicien encore très vert et naïf. Ça contrastait beaucoup avec l’opinion publique. Ce n’est pas parce que tu parcours le monde depuis ton accession à la plus haute fonction du parlement canadien que tu dois parler comme un leadeur chevronné. On se garde une petite gêne. Je ne sais pas qui a écrit son discours mais il en avait fumé du bon. C’est ce qui se passe quand tu veux être l’ami de toute la mappemonde.
Richard Martineau, dans sa chronique de ce matin dans le Journal de Montréal, fonde ses écrits sur ce que pensent du personnage Amnistie internationale et Human Rights Watch, des sommités en la matière. Après mes lectures des derniers jours sur le dictateur, ce papier rejoint mon opinion de ce tyran cubain. En voici une reproduction intégrale, si vous l’avez manqué.
Le paradis cubain
La mort de Fidel Castro vous a mis sans dessus dessous?
Vous pleurez la mort d’un grand homme? Voici cinq faits concernant la liberté d’expression à Cuba, gracieuseté d’Amnistie internationale.
VIVE LA LIBERTÉ
1) À Cuba, exercer votre liberté d’expression peut vous valoir la prison. En 2015, l’artiste Danilo Maldonado Machado a passé 10 mois derrière les barreaux pour avoir peint les noms «Raûl» et «Fidel» sur le dos de deux cochons. Il n’a jamais été inculpé ni déféré devant la justice.
2) L’État jouit d’un quasi-monopole sur le terrain des médias (presse, radio et télévision). La Constitution cubaine reconnaît la liberté de presse, mais interdit que des sociétés privées soient propriétaires de médias. Les journalistes indépendants ne peuvent pas critiquer le gouvernement et les autorités empêchent les blogueurs de faire leur travail.
3) Cuba est un des pays les moins connectés des Amériques. Jusqu’en 2008, il était interdit d’être propriétaire d’un ordinateur ou d’un lecteur DVD.
4) L’accès à internet est censuré. Les autorités filtrent fréquemment des contenus et bloquent occasionnellement des sites internet qui critiquent l’État.
5) Il est difficile de communiquer avec des militants cubains des droits de la personne depuis l’étranger. Amnistie internationale et de nombreux observateurs indépendants des droits de la personne, comme les rapporteurs spéciaux des Nations unies, ne sont pas autorisés à se rendre sur l’île. Les lignes téléphoniques fixes, ainsi que les connexions portables et internet de dissidents, de militants en faveur des droits de la personne et de journalistes sont surveillées ou désactivées.
UNE DICTATURE
Voici ce que dit Human Rights Watch, un autre organisme défendant les libertés de la personne, sur le régime Castro. «Fidel Castro a mis en place un système répressif qui punit pratiquement toute forme de dissidence, léguant ainsi à son pays un sombre héritage qui perdure même après son décès. Tout au long du règne de Castro, des milliers de Cubains ont été incarcérés dans des prisons dans des conditions déplorables, des milliers d’autres citoyens ont été harcelés et intimidés, et des générations entières ont été privées de libertés politiques fondamentales. Alors que d’autres pays de la région ont cherché à tourner la page de régimes autoritaires, Cuba a continué, sous l’impulsion de Fidel Castro, à réprimer pratiquement tous les droits civils et politiques…»
Si Castro avait été un dictateur de droite comme Augusto Pinochet, qui a terrorisé le Chili pendant 16 ans, la petite gogauche pourfendrait son héritage et traînerait son souvenir dans la boue. Mais c’était un dictateur de gauche. Alors nos amis «progressistes» lui pardonnent ses «dérapages», en disant qu’on ne peut faire d’omelette sans casser des œufs et que la fin justifie les moyens.
BANALISER LE MAL
Quand Jean-Marie Le Pen minimise l’Holocauste et affirme que les chambres à gaz étaient «un détail de l’histoire», on déchire, avec raison, notre chemise. Pourquoi n’avons-nous pas la même réaction quand des intellectuels de gauche minimisent les exactions commises au nom du communisme? Il n’y a pas de «dictature de droite» et de «dictatures de gauche». Il y a des dictatures, point. Et elles doivent toutes êtres combattues avec la même force, la même vigilance.

C’était jour de fête au village aujourd’hui. Gilles Guay, notre patriarche québécois, s’est retrouvé avec 72 automnes derrière la cravate au lever du corps en ce dimanche matin. Évidemment, cet événement n’allait pas passer inaperçu. Lise, sa charmante épouse de toujours s’est occupée personnellement de souligner l’événement en invitant quelques amis au restaurant Mels Diner de Cape Coral, pour un souper de groupe. Au retour, un monstrueux gâteau au chocolat nous attendait à leur caravane, histoire de bien terminer cette journée dans la bonne humeur et la panse bien remplie.
Saviez-vous que l’ami Gilles était un adepte du yoga depuis plusieurs années? Si vous le croisez, demandez-lui une démonstration live, de son étonnante souplesse pour un spécimen de son âge. Vous serez étonné de la flexion de son corps vers l’avant, jambes bien droites et touchant le sol avec les deux paumes de ses mains, doigts bien écartelés… Une vraie prosternation. Pour un vieux de 72 ans, il n’est pas si mal le bonhomme. On lui souhaite encore plusieurs hivers à passer avec nous, au pays des gougounes.
Pendant ce temps, la vie continue à Pioneer Village. Un mois s’est déjà écoulé depuis notre arrivée et il est passé très rapidement. Quant au soleil, je crois bien qu’il est resté accroché au-dessus de notre région puisqu’il n’a pas plu depuis qu’on est ici. Il y a bien quelques nuages qui apparaissent ou jettent un peu d’ombre de temps à autre, mais absolument rien pour écrire à sa mère. Pour les prochains jours le soleil devrait encore être de la partie, avec de faibles probabilités d’averses de l’ordre de 20%. Aussi bien dire qu’on en aura pas. Il faut cependant arroser un peu les végétaux, histoire de rentabiliser notre investissement et le maintenir en vie.
Peu à peu, les sites trouvent preneurs. Je dirais que l’achalandage est moindre que les autres années. Pour les habitués qui étaient ici l’hiver dernier, les terrains inondés ne trouvent pas preneurs très rapidement, même s’il ne reste aucune trace des profonds sillons laissés au printemps. Certains ont annulé alors que d’autres projettent d’arriver en début d’année. On verra bien.
Il faut dire que le taux de change, frisant les 40%, est un obstacle qui est sur toutes les lèvres et qui alimentent certaines conversations. C’est normal et les dépenses demandent obligatoirement un contrôle plus serré. Mais bon, on n’a pas de neige et c’est ce qui compte. Déambuler en gougounes, culottes courtes et petit t-shirt léger chaque jour de l’hiver, c’est la belle vie qu’on souhaite à tout le monde de goûter un jour… Comme ce délicieux gâteau!
En prenant connaissance du dernier numéro de la revue Camping Caravaning de la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC), je suis tombé sur l’article du Rédacteur en chef Paul Laquerre, qui traitait de la vitesse excessive sur les terrains de camping, par les automobilistes.
Fléau qui perdure et même qui augmente, depuis qu’une mère a mené une campagne de sensibilisation après que sa fillette soit happée par un véhicule qui circulait trop vite sur un terrain de camping. Il racontait ce qu’il lui était arrivé, lors d’un séjour au Camping Granby qu’il qualifie de propre et accueillant.
Ce camping, dans le but de rappeler aux automobilistes la plus grande prudence, a installé à des endroits stratégiques, une vingtaine de radars qui, à l’approche d’une voiture, indique sa vitesse qui s’affiche en jaune. Elle change au rouge, si la vitesse est dépassée et des DEL très brillantes se mettent à clignoter. Mais ce n’est pas tout, l’exploitant y a ajouté une action plus musclée.
Lors de son séjour, une des personnes qui accompagnait Paul Laquerre, a roulé un peu trop vite. L’exploitant qui l’a vu, lui a immédiatement servi un avertissement. Plus tard, au retour d’une course en ville, par distraction plus que par mauvaise foi, cette personne a dépassé à nouveau la limite. Immédiatement après, l’exploitant est allé voir Paul pour l’informer de la situation. Il lui a aussi demandé, fermement et poliment, que cette personne ne prenne plus le volant sur le camping.
Personnellement, c’est une règlementation que j’approuve. Il faut que ces gestes portent à conséquence. Au Québec nous vivons, ma conjointe et moi, en permanence au Camping La Clé des Champs, où la vitesse maximale permise est de 8 km/h. Une vaste majorité des résidents, probablement par insouciance, n’observent pas cette limite et la double même aisément, en toute impunité.
Maintenant que toutes les rues sont asphaltées, la prochaine saison s’annonce encore pire à ce chapitre… À moins de trouver des moyens efficaces de l’enrayer et qu’on décide de sévir. Ça donnerait du poids à l’affichage existant et très en évidence. C’est une question de sécurité.
Encore quelques jours et décembre nous ouvrira ses portes vers la plus belle fête de l’année ; Noël. On entamera alors la dernière page du calendrier de 2016 qui aura été prometteuse pour certains et tristes pour d’autres. À travers les saisons et à la veille des réjouissances, comment se porte votre cœur? Je parle de votre cœur d’enfant bien sûr.
Pour moi, même si nous passons cette période sous les palmiers Louise et moi, c’est toujours la nostalgie et les rêves qui m’animent. Année après année, j’aime me rappeler des souvenirs qui restent parmi les plus beaux de mon existence. Je regarde encore avec émotion les mêmes films racontant de belles histoires qui se terminent toujours bien. Du cinéma à l’eau de rose et qui nous soutirent quelques larmes de joie. Et que dire de ces paysages enneigés fantastiques qui font aussi rêver qu’une belle plage des tropiques. De la chaleur pour le cœur! Les réseaux sociaux partagent une multitude de belles scènes étoilées et scintillantes qui font rapidement le tour du globe.
C’est aussi la période où les télédiffuseurs font une pause de leur programmation régulière pour nous présenter une belle brochette d’émissions spéciales, souvent sous le thème de Noël. Je me rappelle également, avec un peu de nostalgie, ma personnification de l’immortel bonhomme et la joie que je semais parmi les bouts d’choux que je réveillais en pleine nuit, agitant vigoureusement ma belle grosse cloche bruyante qui annonçait la magie du jour tant attendu. Des souvenirs de pur bonheur et d’une valeur inestimable et que j’ai plaisir à me remémorer quand décembre revient.
Partout autour, les maisons sortent de leur tristesse de novembre pour s’éblouir de lumières multicolores. Chacun y va de ses décorations qui, même si elles sont sobres, évoquent toujours la joie, la gaité et le goût du partage. C’est aussi le temps de l’année où les plus démunis ne sont plus laissés pour compte. Qui oserait passer ce temps de réjouissances sans ouvrir son cœur aux personnes dans le besoin. On voit des élans de générosité sans précédent et c’est Noël qui déclenche cette soif de partage.
Mais ce que j’adore le plus, c’est d’observer les petits enfants qui croient encore au Père Noël; les grands yeux scintillants comme des étoiles qui s’animent de plein d’expressions quand on évoque le côté fantastique du féérique bonhomme, transcendant les siècles sans même accuser le poids des années. La magie s’installe. Comment, par toutes sortes d’histoires, on peut expliquer qu’il fera le tour de la terre à la vitesse de la lumière et laisser des cadeaux à tous les enfants du monde. Les petits nous regardent médusés, ébahis et on sent l’imagination prendre toute la place. Et quel enfant refuserait de se faire raconter une histoire?
Alors, pour une neuvième année, il me fait plaisir de vous annoncer que 12 nouveaux contes de Noël viendront combler l’attente de la grande nuit magique, dès le 1er décembre et tous les deux jours jusqu’au 23. Ils s’ajouteront aux 84 autres déjà présents dans les archives du blogue et que vous pouvez retrouver en marge droite dans la catégorie Contes de Noël. Une bonne idée pour raconter de courtes et belles histoires avant que ces chérubins s’endorment et pénètrent dans l’univers imaginaire des rêves. C’est un peu ça, garder son cœur d’enfants; s’imaginer et s’émerveiller. J’ai 65 Noëls dans mon cœur, mais chaque mois de décembre il me ramène dans l’univers magique et mythique de mes 6 ans. Merveilleux!
Chez nous, lorsqu’on magasine, ma conjointe regarde d’abord les prix d’un article avant de l’acheter. C’est l’économe du couple. Moi, de ce côté, ce concept est secondaire. Le goût et le moment passent avant tout. Je lis les étiquettes nutritives et si ça rentre dans mes cordes, j’achète. Mais quelquefois, ça me joue des tours.
C’est ce qui s’est produit hier, au supermarché Publix du coin. D’abord, pour bien comprendre, j’ai des articles d’épicerie qui me font toujours envie. Je ne peux m’en passer et c’est mon petit péché mignon. Il m’en faut coûte que coûte parce que je ne pourrais survivre sans eux; le pain et les biscuits.
Toujours est-il que je déambulais dans les allées du marché parce que j’avais un urgent besoin d’un contenant de lait de deux litres. Se déplacer pour un seul article, c’est moche et tant qu’à être sur place, aussi bien fouiner pour trouver autre chose et au moins remplir le sac. J’arrive alors devant un étalage de biscuits et comme Noël approche, j’y trouve une jolie boîte de sablés invitants, décorés pour la grande fête (photo). Diable qu’ils sont beaux et la boîte est lourde… enfin, pour des biscuits.
Ne pouvant résister à la tentation, j’en prend une sur laquelle je lis l’étiquette nutritionnelle. Bon… pour les gras et les glucides, ça va, alors aucun obstacle à son achat… et vlan, la boîte se retrouve dans le panier. Je m’en lèche déjà les babines. Je prends aussi d’autres articles, toujours pour remplir mon sac. Je passe à la caisse; 42 U$.
Bien sûr Louise me connaît et au retour à la maison, elle ne manque pas de me dire:
– Il me semblait que tu allais à l’épicerie seulement pour du lait… C’est bien toi ça.
Et oui, c’est bien moi-même, l’acheteur compulsif. Mais une chose me tracasse. Il me semble que pour 42 U$, mon sac pourrait être plus rempli… C’est à ce moment que je scrute ma facture. Oups! Les biscuits y sont pour quelque chose… Je me rends à l’évidence. Ils m’ont coûté 16,99 dollars américains, soit 22,95 $ convertis en dollars canadiens. Oh lala…! J’aurais dû regarder avant d’acheter. Probablement l’euphorie du moment!
Inutile de vous dire que je me suis fait ramasser et taquiner par vous savez qui… Par contre, je peux vous dire, et elle pourrait vous le confirmer, que ces biscuits sont tout simplement sublimes et délicieux, au point ou, pour ce prix, les miettes sont aussi consommées.
J’ai également fait une promesse à ma belle et douce Loulou d’amour; si ces mêmes biscuits sont à rabais d’ici Noël dans une promotion du genre « buy one, get one », j’en achète deux autres. Ils sont tellement bons que finalement, si j’ai payé très cher, la qualité était cependant au rendez-vous. Et puis, la boîte est bilingue… Une autre raison pour ne pas résister, en Québécois que je suis. Ils sont bons en simonac !
Détenus insatisfaits
Pauvres détenus… Ils ne mangent pas à leur faim et leur repas est servi tiède. Tu parles d’une affaire. Ils peuvent se compter chanceux de seulement pouvoir se nourrir en plus de tous les autres avantages que beaucoup de personnes honnêtes ne peuvent se payer; trois repas par jour, poursuivre leurs études, conditionnement physique.
Ils ont une dette envers la société, les CONtribuables qui paient. S’ils voulaient des repas chauds, ils n’avaient qu’à s’éloigner de la criminalité. Chez certains d’entre eux, c’est devenu une façon de vivre; ne manquer de rien au frais de la société. Pas de pitié!
Projet de loi sur la neutralité religieuse
Selon moi, ce projet de loi devrait tenir à quelques lignes; Dans ta maison, tu fais ce que tu veux, tu t’habilles comme tu veux. Tu peux vénérer qui tu veux, comme tu veux et de la manière que tu désires. Par contre, dès que tu franchis le pas de la porte vers le monde extérieur, tu ne te couvres pas la face avec les guenilles pour montrer à la population tes convictions religieuses. Sinon, retourne d’où tu viens et tu n’auras pas de contraintes.
Pour les autres, si vous avez un problème avec les turbans et autres tissus, tu les ignores totalement. Quand j’allais aux Wal-Mart du Quartier Dix30 et que la caissière portait un hijab, je changeais de caisse, tout simplement. Pas intéressé.
S’ouvrir sur le monde, me direz-vous? Il me semble qu’on se soit assez déculotté jusqu’à maintenant. Nous sommes réputés le peuple le plus tolérant au monde… Il ne faudrait pas en abuser au point de se vendre nous-mêmes.
Policiers de Val-d’Or
Finalement, on ne sait pas le fin fond de l’histoire. Si les policiers suspendus ne sont pas accusés, c’est un signe que tout a été fait tout croche au moment des dénonciations. Si on se rappelle la crise amérindienne de 1990, elle s’était éternisée de longs mois. Quand on sait que les autochtones représentent 1% de la population québécoise, c’est suffisant pour faire trembler les autres 99%.
La preuve, la directon de la SQ propose de créer un poste de police autochtones. C’est pas beau ça? C’est définitivement la queue qui fait branler le chien. On n’a plus la police qu’on avait. Une génération de dirigeants mous.
Hausse des résultats en mathématique
En grande pompe, le Ministère de l’éducation annonce que le taux de réussite des examens de mathématique, au quatrième secondaire, est passé de 65% à 82%. Ça parait fantastique mais pourquoi un tel écart vertigineux? On a séparé les filles des garçons? Les professeurs sont meilleurs à livrer la matière? On a trouvé une drogue de synthèse qui rend les étudiants plus intelligents? Non! Rien de tout ça!
La raison est que l’examen «était plus facile». Une nouvelle façon de produire des futurs dirigeants d’entreprises, les professionnels de demain peu doués et ignorants. C’est la manière de faire de notre Ministère de l’éducation; toujours niveler par le bas. Ça paraît bien.
Couillard et les femmes voilées
C’est officiel! Philippe Couillard, lors de son séjour en Arabie-Saoudite, s’est fait envoûter par les femmes voilées au point où il affirmait à l’Assemblée nationale, son accord pour que les femmes portent ce qu’elles veulent au niveau du visage lorsque, comme employées de l’état, elles rendent des services aux citoyens du Québec. On aura tout vu et une chance que le ridicule ne tue pas. C’est quand les prochaines élections… Qu’on le retourne en Arabie-Saoudite, où il aurait dû rester finalement.
Les inventeurs québécois – Réginald Aubrey Fessenden (1866-1932)
L’INVENTION DE LA RADIO AM
Reginald Aubrey Fessenden, né le 6 octobre 1866 à Bolton-Est et mort le 22 juillet 1932 aux Bermudes, est un inventeur canadien. Il est second derrière Thomas Edison au nombre de brevets déposés à son nom à l’USPTO (United States Patent and Trademark Office).
L’invention majeure de Reginald Fessenden est la radiophonie : « Le 15 décembre 1902, Marconi émit depuis la Nouvelle-Écosse le premier message radio en code Morse jamais diffusé entre le Nouveau Monde et le Vieux Continent. Seulement cinq ans après la transmission transatlantique historique de Marconi, les opérateurs-radio sur les bateaux du même océan furent surpris d’entendre une voix humaine sortir des équipements construits par Marconi et qui ne produisaient habituellement que des signaux en Morse. »
Reginald Fessenden naît à Bolton-Est, au Québec. Il passe une partie de son enfance en Ontario. Âgé de 14 ans, il entre à la Bishop’s College School de Lennoxville au Québec pour y étudier les mathématiques. Il suit également des cours à l’Université Bishop sur le même campus. Il se joint ensuite à l’équipe du laboratoire de Thomas Edison, puis travaille chez Westinghouse et dans deux universités américaines.
Le 23 décembre 1900, Reginald Fessenden transmet la voix humaine de Cobb Island près de Washington, D.C., pour la première fois de l’histoire. C’est en faisant un essai de modulation d’une onde à haute fréquence avec un micro qu’il envoie ce message à son collaborateur :
– Un, deux, trois, quatre! Neige-t-il où vous êtes M. Thiessen? S’il en est ainsi, rappelez-moi par téléphone.
M. Thiessen ne tarda pas à rappeler Fessenden pour confirmer qu’il avait bien reçu son message sur son récepteur radio. La radio – la transmission par modulation d’amplitude (AM) de son et voix – était née, et ce, un an avant la transmission télégraphique transatlantique restée si célèbre de Marconi.
En 1902, Reginald Fessenden décide de former sa propre entreprise. Il établit le principe de l’hétérodyne, technique toujours employée dans les récepteurs radios AM et FM. Il établit également un moyen de communiquer des messages vocaux à des navires en mer, alors qu’il réussit la liaison avec des vaisseaux de la United Fruit alors qu’il est à l’emploi de la société National Electric Signaling.
En 1906, Reginald Fessenden réalise deux autres avancées dans le développement de la radio. En janvier, il réussit la première transmission transatlantique bidirectionnelle, à savoir, un échange de messages en code Morse entre Brant Rock (Massachusetts) et Machrihanish (Écosse). Le 24 décembre 1906, en présence d’une petite équipe technique, de sa femme et de sa secrétaire, il réalise la première émission radio de voix et musique, soit la première radio transmission publique ou radiodiffusion, à partir de Brant Rock. Son programme comprend un bref discours, un enregistrement musical du Largo de Haendel, une chanson de Noël, Sainte nuit, jouée au violon, et une brève lecture biblique. Cette émission fut entendue surtout par des opérateurs de radio sur des navires dans l’océan Atlantique.
Ayant demandé à ses auditeurs de lui écrire après leur avoir souhaité un Joyeux Noël, il apprit que cette émission avait été captée à plus de 800 km, à Norfolk en Virginie.
Source : Wikipedia
Je suis toujours étonné de constater qu’en 2016, avec les réseaux sociaux, l’internet et tous les moyens à notre disposition, on peut tomber dans une combine financière douteuse, une fraude monumentale à la Ponzi, et y laisser sa fortune, sa dignité et son amour propre.
Quand, au fil d’une vie, on s’enrichit d’un pactole durement gagné, il me semble qu’on doive être vigilant pour justement le préserver, le faire fructifier sans risques pour espérer en profiter amplement pour nos vieux jours.
De toujours, les beaux parleurs existent et quand ils nous font miroiter des rendements tellement élevés, immédiatement on devrait être sur nos gardes. On le sait, les intérêts récoltés sur nos placements sont anémiques depuis fort longtemps. Les taux d’intérêt des banques stagnent au bas de l’échelle et il est difficile d’obtenir de faramineux profits lorsqu’on confie notre bas de laine à des individus qui nous « garantissent » la fortune du siècle.
Plus de 200 autres Québécois l’ont appris à leurs dépens, comme le rapporte le journal de ce matin. Dix-huit millions de dollars envolés aux profits de criminels notoires qui savaient parler aux investisseurs néophytes et inexpérimentés, avides de faire la « passe ». Quand ces beaux parleurs promettent de rendements rapides de l’ordre de 100% à 200%, seule cette affirmation devrait être annonciatrice d’une fraude et devrait sonner une cloche. Personne, je dis bien personne ne peut prétendre offrir un tel rendement sans être un bandit.
Le journal présente les principaux fraudeurs allégués; des initiés, ex-professionnels, notaires et avocats déchus, dont un s’est éclipsé en coup de vent et que les autorités policières aimeraient bien lui mettre la main au collet depuis 4 ans. Ils ont loin d’avoir une face honnête. C’est triste pour les victimes mais elles n’ont qu’elles-mêmes à blâmer pour leurs déboires. Elles y ont vu cupidement un moyen rapide et facile de faire de l’argent et se sont fait prendre comme des amateurs. Elles ne font pas le poids devant ces pros de l’arnaque.
Et ce n’est pas la première fois que cela se produit. Vous vous rappelez Norbourg entre autres? C’était hier! Vous avez de l’argent, beaucoup d’argent, faites confiance à des gens compétents et après avoir vérifié leur cheminement professionnel. Exigez des preuves, posez des questions et surtout, si c’est trop beau pour être vrai, fuyez et dénoncez à la police. Soyez toujours méfiant devant un gain substantiel probable. Vos économies ne s’en porteront que mieux. Vous avez travaillé dur pour les obtenir, ne laissez pas quelques minables truands sans scrupules, s’en emparer.