Et si on vivait à l’envers?

SpermatozoïdeS’il se décidait, dans les hautes sphères célestes, que notre existence devrait se dérouler de la fin vers le début, à contresens quoi. Avez-vous imaginé ce que ça pourrait représenter? C’est l’exercice que je vous propose dans le texte qui suit, teinté d’une pointe d’humour.

Tu commences par mourir et déjà, ça élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie.

Après, tu te réveilles dans une maison de retraite, mais en allant mieux chaque jour.

Alors, on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.

Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d’une montre en or.

Tu as un beau salaire et tu travailles quarante ans, jusqu’à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.

Tu vas de fête en fête et tu bois. Tu vis plein d’histoires d’amour!

Tu n’as pas de problèmes graves tout en te préparant à faire des études universitaires.

Puis, c’est le collège. Tu t’éclates avec tes copains, sans affronter les obligations jusqu’à devenir bébé.

Les neuf derniers mois, tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, service à la chambre, etc…

Et, à la finale… Tu quittes ce monde dans un orgasme!

Avouez que c’est tentant et moins pénible.

Les Nordiques se rapprochent

Nordiques QcQuelle bonne nouvelle que la déclaration de Gary Bettman sur l’expansion de la Ligue Nationale de Hockey. Avec l’amphithéâtre qui ouvrira ses portes à l’automne, le rêve de revoir les Nordiques est sur le point de se réaliser. Même le premier ministre du Canada Stephen Harper s’est permis de souhaiter une deuxième équipe au Québec, à l’instar de l’Ontario qui est bien servie avec les Senators d’Ottawa et les Maple Leafs de Toronto. En plus, la saga des Coyotes de Glendale qui devrait aboutir à la fin du mois, on peut dire que Québec est à la veille de voir son rêve se réaliser.

Je me souviens jadis, que lors de ces rencontres, toutes les stations de radios produisaient des émissions d’avant-match dès l’heure de pointe jusqu’à la première mise au jeu. Les commentaires allaient bon train et on sentait la fébrilité des amateurs. Les côtes d’écoutes explosaient. À mon travail sur le quart de soir, la radio était allumée et je m’abreuvais des différents commentaires. On percevait la haine entre les amateurs. Bergie était à son meilleur avec son arrogance et sa chique de gomme. C’était la guerre entre les deux villes. Une vraie guerre de tranchées.

Est-ce que le retour des Nordiques provoquera le même phénomène et aussi intense? Peut-être pas au début, puisqu’on aura à les découvrir, mais rapidement, la rivalité reprendra vie. Présentement, on hait les Senators, les Leafs, les Bruins et le Lightning… Nous n’en sommes pas à un ennemi juré près. Rien que d’y penser, les souvenirs s’entassent dans ma mémoire. C’était le bon temps.

Moi je leur souhaite les Coyotes, ce qui leur permettrait d’avoir de bons joueurs dès leur résurrection et d’amener une forte compétition au Québec. Dans le cas contraire ce sera une reconstruction qui mettra du temps à s’imposer. Québec mérite le meilleur et j’ai hâte de voir une équipe représenter cette belle ville de hockey. Ce serait un juste retour des choses pour cette capitale qui a vu les Nordiques devenir l’Avalanche du Colorado et remporter la Coupe Stanley dès son arrivée là-bas. Une injustice qui a depuis été corrigée avec le plafond salarial des équipes. Maintenant tous sont à égalité et bien malin celui qui pourrait prédire le grand gagnant de la Coupe. Ça relève maintenant du hasard avec tout ce qu’il y a d’impondérable.

Bonne chance Québec… Même si je demeure un Canadien, au hockey bien sûr!

Bonne fête Québec!

Québec7

En cette grande fête du Québec, je vous invite à lire le discours patriotique qui suit. Il a été lu par la comédienne Marie-Chantal Perron au soir du 24 juin 2009.

 

Chez-nous

Où la parole nous unis

Où nous vivons à notre façon

Notre langue française

La langue de chez-nous

Celle qu’on « barouette »

Et qu’on « bourrasse »

Celle qu’on bûche

Qu’on casse

Et qu’on exagère

Celle qu’on sculpte

Sans la blesser

Pour qu’elle nous ressemble

Je vous invite chez-nous

Où le « joual » de mon père

Embrasse les prières de ma mère

Et où les grands discours

Côtoient les calembours

Et la rime

Chez-nous

Où nos cœurs battent au rythme

Des chansons à répondre

Et du moulin de la scierie

Où on parle en veillant sur le perron

Où on poli le commérage

Et où on discute de corde à linge

Et de sainte flanelle

Chez-nous

Où je nous entends

Où je VOUS entends

Et vous…

M’ENTENDEZ-VOUS?

M’entendez-vous

Vous inviter chez-nous

Où notre voix porte des messages d’espoir

Et des mots d’amour

Des murmures et des silences

Dans lesquels on se raconte

En lettres intimes

Comme en grandes aventures

Je vous invite chez-nous

Ne soyez pas gênés

Entrez, entrez…

La porte est ouverte

La table est mise pour un grand banquet

Une belle veillée

Dites-moi :

Avez-vous envie de danser sur des musiques d’ici?

Avez-vous envie de chanter des airs de chez-nous?

Bien vous êtes à la bonne place

Vous êtes ici

Chez-vous

Bonne Fête nationale!

Fête nationale1

Les pères d’aujourd’hui

Papa8Chaque année, le troisième dimanche de juin, nous célébrons la fête des Pères. La journée est dédiée à tous ces hommes qui occupent une place de choix dans la vie de leurs enfants.

Depuis une centaine d’années, le rôle du père a beaucoup évolué. Au départ, les hommes s’investissaient peu dans l’éducation de leurs enfants, préférant laisser cette tâche à leur épouse. Ils étaient en quelque sorte des pourvoyeurs. Dans bien des cas, ils représentaient l’autorité suprême de la maison. Assis au bout de la table de cuisine, on les servait en premier et leurs colères étaient redoutées. Ils devaient jouer les hommes forts, sans faiblesse. Jamais on ne les voyait pleurer.

Aujourd’hui, cette image est désuète. Pères et mères sont maintenant impliqués à parts égales en ce qui concerne l’éducation des enfants. Il n’est pas rare de voir les hommes aller porter le bébé à la garderie, changer les couches et s’occuper de diverses tâches domestiques. Les psychologues s’entendent pour dire qu’il s’agit là d’une excellente nouvelle. Car il est prouvé que la présence du père est aussi importante pour le développement de l’enfant que celle de la mère.

Pour une petite fille, le papa est le héros parfait, celui qui la protège, la rassure et lui dit des compliments. Elle est sa princesse. Pour un petit garçon, le papa est un exemple à suivre qui deviendra, à l’adolescence, un modèle à surpasser. Alors, qu’est-ce que la fête des Pères? L’occasion de dire merci, tout simplement.

Moi je dis un immense merci au mien, qui nous a quitté il y a à peine 4 mois et qui a été celui qui a le plus influencé ma vie. Il a été et restera à jamais mon héro!

Comme le temps passe

Machine avec tordeurVous souvenez-vous de votre jeunesse? C’était hier et demain nous paraissait tellement loin, qu’on n’y pensait même pas. Nos grands-parents nous paraissaient vieux dès qu’ils franchissaient la soixantaine et voilà que je suis rendu au même point. Le texte qui suit, est une réflexion sur comment était la vie dans les années 50 et surtout, comment nous avons évolué. Comment la révolution tranquille nous a propulsés vers les technologies d’aujourd’hui à des années lumières de ce qu’était notre vie d’enfant. Les projets les plus farfelus, quasi impossibles, deviennent rapidement réalité. Le temps passe très vite et quand on raconte notre enfance à nos petits-enfants, leur regard incrédule leur fait dire : – Hein! Tu nous compte une blague là? Bien voyons donc!

L’autre jour, un jeune me demande quelle était ma malbouffe préférée quand j’étais plus jeune?

– Nous n’avions pas de malbouffe quand j’ai grandi, lui dis-je. Tous les repas étaient lents.

– Non, mais sérieusement, où mangeais-tu? me demande-t-il.

– C’était une place appelée «la maison» que je lui expliquai. Ma mère cuisinait tous les jours et quand papa revenait du travail, on s’asseyait ensemble à la table de la salle à manger et si je n’aimais pas ce qu’il y avait au menu, je devais rester assis jusqu’à ce que j’aime ça.

Le jeune à qui je parlais éclata de rire au point que je pensais qu’il allait s’étouffer. Je ne lui racontai donc pas comment j’arrivais à quitter la table. Mais il y a plusieurs choses que j’aurais aimé lui dire au sujet de mon enfance si j’avais cru les parents d’aujourd’hui capables de passer au travers.

Plusieurs parents n’ont jamais possédé leur propre maison, porté des jeans Levis, mis les pieds sur un terrain de golf, voyagé en dehors du pays. Les cartes de crédit n’existaient pas. L’épicier du coin leur faisait crédit jusqu’au vendredi pour les achats de la semaine.

Mes parents ne m’ont jamais conduit à une pratique de soccer ou de baseball ou de hockey. J’avais une bicyclette qui pesait probablement 50 livres et qui n’avait qu’une seule vitesse… Lent!

J’avais 8 ans quand nous avons eu notre premier appareil de télévision. Évidemment, c’était en noir et blanc et le poste fermait à minuit après l’hymne national; il revenait en ondes le lendemain matin à six heures.

J’avais 15 ans quand j’ai goûté à ma première pizza. Je n’ai jamais eu le téléphone dans ma chambre. Le seul téléphone de la maison était dans la cuisine et au début, c’était une ligne commune. Avant de composer le numéro, il fallait écouter pour être certain qu’il n’y avait personne sur la ligne.

Les pizzas n’étaient pas livrées à la maison, mais on faisait la livraison du pain et du lait. Tous les journaux étaient distribués par des jeunes garçons comme moi et tous les jeunes garçons distribuaient les journaux. Je passais le Dimanche Matin, une fois par semaine. Le journal coûtait sept sous et je pouvais en garder deux que je recevais à la fin de la semaine.

Le dimanche, après la grand-messe où j’agissais comme servant de messe, il fallait collecter chacun de mes clients. Mes clients favoris étaient ceux qui me donnaient 50 sous et me disaient de garder la monnaie. Les mauvais clients étaient ceux qui n’étaient jamais à la maison le jour de la collecte.

Les vedettes du cinéma s’embrassaient la bouche fermée, du moins dans les films. Il n’y avait pas de classement, car on produisait les films pour que tous puissent les voir, sans violence, sans pornographie ou quoi que ce soit d’offensant.

Si tu as grandi dans une génération d’avant la restauration rapide, tu vas peut-être vouloir partager ces souvenirs avec tes enfants et petits-enfants. Ne viens pas me blâmer s’ils s’esclaffent en t’entendant ou en lisant ton courriel. Nous n’avons pas grandi comme ceux d’aujourd’hui.

Un ami m’a raconté qu’en faisant le grand ménage dans la maison de sa grand-mère, décédée il y a quelques mois, il a trouvé une vieille bouteille de Crème Soda de Kick. Au lieu de la capsule de métal sur le goulot, il y avait un bouchon plein de petits trous. J’ai su immédiatement ce que c’était, mais sa fille n’en avait aucune idée. Elle pensait qu’ils avaient peut-être essayé d’en faire une salière ou quelque chose du genre. Mais je me souvenais précisément de la bouteille placée au bout de la planche à repasser pour humecter le linge à l’époque où il n’y avait pas de fers à la vapeur.

Je pense que je suis pas mal vieux. Vous souvenez-vous de beaucoup de choses de ce genre? Le bouton de contrôle des lumières au plancher de l’auto, les glacières, les «clips» pour retenir le bas des pantalons en vélo, les fers à souder chauffés sur un brûleur à gaz, les signaux à bras par les conducteurs d’automobiles, la télégraphie.

Si vous êtes vraiment vieux, voici une liste d’objets qui vous sont sûrement familiers et qui ont meublé votre jeunesse?

Les p’tites négresses en réglisse. La p’tite bouteille de Coca-Cola en cire contenant de l’eau sucrée et colorée. Les cigarettes en bonbon. Les distributrices de boissons gazeuses avec des bouteilles en vitre. Le «juke-box» aux tables des restaurants. Les pintes de lait avec le bouchon en carton. Le téléphone avec ligne commune.

Les nouvelles avant le film au cinéma. Le Petit journal ou La Patrie. Le savon Barsalou. La tête de l’indien sur la mire d’ajustement à la télé. Les tire-pois. Pépinot et Capucine. Les 45 tours. Les timbres Gold-Star. Le tourne-disque haute-fidélité.

Le bac à glaçons en acier avec un levier. Les lampes pour le «flash». La Ford Edsel. La clé pour les patins à roulettes. La carabine à bouchon de liège. Les ciné-parcs. Les Hudson, Nash et Studebakers. La laveuse à tordeur. Les chips à 1 cent.

Si j’en ai oublié, c’est que vous êtes probablement beaucoup plus vieux que moi. Alors n’hésitez pas pour en ajouter dans vos commentaires.

Encore un affront de Hyundai

hyundai-logoVous vous souvenez de la belle usine de Hyundai qui, il y a maintenant 21 ans, fermait ses portes à Bromont, faisant du même coup 800 nouveaux chômeurs. Cette usine, construite en 1986 au coût de 450 millions de dollars et ayant bénéficié de généreuses subventions cessait ses activités pour retourner en Corée et produire ses véhicules pour nous les revendre au point de dépasser des records de vente. Premier affront!

Récemment, en janvier 2014, Hyundai Auto Canada a conclu une entente à l’amiable évaluée à 46,65 millions $ dans un recours collectif relativement à ses fausses promesses d’économies de carburant. L’entente visait 130 000 véhicules entre 2011 et 2013. Second affront!

Et l’insulte suprême; dernièrement, on peut voir la publicité de cette compagnie où il se fait un échange en coréen entre le comédien Guillaume Lemay Thivierge et deux supposés dirigeants qu’on présume être en Corée. C’est quoi l’idée de converser en coréen? Deux affronts ce n’était pas assez, il fallait qu’ils en rajoutent. Encore une fois, on nous représente comme des colonisés. Des gens sans colonnes qui ne font absolument rien pour protéger la langue française. Si les rôles étaient inversés, j’ai de sérieux doutes que la publicité passerait en français là-bas.

Preuve que nous sommes endormis, il ne s’est jamais vendu autant de Hyundai et Kia au Québec. Et ça continue! On n’a qu’à regarder le parc automobile pour découvrir combien nous sommes amnésiques collectivement. Aucune mémoire et on voit encore sur nos plaques d’immatriculations le «Je me souviens». Il est où le jour que quelqu’un quelque part va faire disparaître cette connerie. Elle existe depuis 1883 cette devise du Québec, il serait probablement temps que quelqu’un la mette au goût du jour comme… «Je me soumets»!

Quelques bonnes blagues

Rire3Un homme appelle le prêtre et lui demande s’il est permis d’avoir des relations sexuelles le Vendredi Saint. Il lui répond que bien sûr, il est permis d’avoir des relations, mais seulement avec sa propre femme. Cela doit rester un sacrifice et non pas un plaisir.

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Un homme se balade dans Central Park à New York. Soudain, il voit un pitbull attaquer une petite fille. Il se précipite, attrape le chien et finit par le tuer, sauvant ainsi la gamine. Un policier qui a vu la scène arrive et lui dit :

– Vous êtes un héros. Demain, tout le monde pourra lire à la une des journaux : « Un courageux New-yorkais sauve la vie d’une enfant. »

L’homme répond :

– Mais… je ne suis pas de New York!

– Eh bien on lira : « Un courageux Américain sauve une petite fille… »

– Mais… je ne suis pas Américain!

– Et qu’est-ce que vous êtes alors?

– Je suis Pakistanais.

Le lendemain, les journaux titraient :

« Un extrémiste islamiste massacre un chien américain sous les yeux horrifiés d’une petite fille. »

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La différence entre: Avoir un copain, Être fiancée ou Être mariée…

En sirotant son verre, la fille de 30 ans dit :

– Vendredi passé, après la travail, je suis allée au bureau de mon chum ne portant qu’un manteau en cuir. Quand toutes les autres personnes furent parties, j’ai laissé tomber mon manteau et tout ce que j’avais en dessous était un corsage en cuir, des bas de nylon noirs et des talons hauts. Mon chum était tellement excité que nous avons fait l’amour passionnément sur son bureau.

La femme fiancée rit nerveusement et dit :

– Presque la même histoire que moi! Quand mon fiancé est revenu à la maison vendredi passé, il m’a trouvée portant un masque noir, un corsage en cuir, des bas de nylon noirs et des talons hauts. Il était tellement excité que non seulement nous avons fait l’amour toute la nuit, il veut maintenant avancer la date du mariage.

La femme mariée repose son verre sur le comptoir et dit :

– J’ai fait beaucoup de planification. J’ai pris des arrangements pour que les enfants restent chez ma mère. J’ai pris un long bain parfumé-huile et puis ai mis mon meilleur parfum. J’ai glissé dans un corsage en cuir serré, des jarretières avec les bas noirs et les talons hauts de six pouces. Je terminai le tout avec un masque noir. Quand mon mari est revenu à la maison de son travail, il est allé se prendre une bière dans le frigo, a ramassé la manette de la télé, m’a regardée, puis s’est assis sur le divan et m’a dit :

– Aie! Batman, on mange quoi pour souper?

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Un Papy et une Mamie de 80 ans vont chez McDo par une soirée d’hiver. Ils passent à la caisse, paient le repas et vont s’installer à une table. Sur le plateau de Papy se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca. Papy déballe le hamburger et le coupe en 2, il fait la même chose pour les frites. Il place une moitié devant sa femme et l’autre moitié devant lui; il prend une gorgée de Coca et donne ensuite son verre à Mamie qui en fait autant. L’homme entame sa part de hamburger, frites.

Un jeune qui observe la scène depuis leur arrivée pense qu’ils n’ont pas les moyens de s’offrir un vrai repas chacun, il s’approche de leur table et, un peu gêné, leur propose de leur offrir un autre repas. Papy le remercie et lui répond que tout va bien et qu’ils sont habitués à tout partager. Puis les gens autour d’eux s’aperçoivent que Mamie n’a encore rien touché et que de son côté, le mari est presque à la fin de son repas. Le jeune homme les prie une dernière fois d’accepter. Cette fois, c’est Mamie qui répond que ce n’est pas nécessaire, qu’ils sont habitués à tout partager.

À ce moment-là, Papy a terminé son repas et s’essuie la bouche. Le jeune homme dit à Mamie :

– Madame, pourquoi ne mangez-vous pas? Vous dites que vous partagez tout… je ne comprends pas!

Et la dame répond :

– J’attends ses dents!

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Suite au décès de son mari, la veuve se présente aux bureaux du journal local pour faire publier la notice nécrologique de son mari. Elle s’informe des prix.

– C’est $1,00 le mot, lui répond le commis.

– Alors ce sera simplement : « Freddie est mort ».

Trouvant la dame un peu radine, le commis rajoute :

– …et il y a un minimum de 7 mots pour que l’annonce soit acceptée.

– Alors ce sera : « Freddie est mort. Pick-up 2006 à vendre »

Un miracle !

Le Robert définit le miracle comme « un fait extraordinaire où l’on croit reconnaître une intervention divine ». L’histoire qui suit répond parfaitement à cette définition et fait partie des phénomènes inexpliqués. À vous d’en juger…

Escalier Chapelle LorettoDans la ville de Santa Fe située au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, il existe un mystère vieux de plus de 130 ans qui attire chaque année plus de 250 000 visiteurs. Le pôle d’attraction est la chapelle Loretto. Ce qui distingue cette chapelle de toutes les autres est que le sujet du supposé miracle est un escalier.

La chapelle a été construite au 19e siècle. Quand la construction a été terminée, les religieuses se sont aperçues qu’il manquait un escalier pour accéder au jubé. Pendant neuf jours, elles ont prié Saint-Joseph, le patron des ouvriers. À la dernière journée de leur neuvaine, un étranger est venu cogner à leur porte, leur disant qu’il était ouvrier et qu’il pouvait les aider à construire l’escalier. Il a construit tout seul l’escalier qui est considérée comme un joyau d’ébénisterie.

Personne ne peut expliquer comment cet escalier peut se supporter parce qu’il n’y a aucun support au centre. Puis, l’ouvrier, qui n’a pas utilisé un seul clou ni de colle pour réaliser son œuvre, est disparu sans même demander son dû.

Une rumeur a même circulé à Santa Fe, que l’ouvrier serait Saint-Joseph lui-même… envoyé par Jésus pour résoudre le problème des religieuses. Depuis lors, l’escalier est connu comme « miraculeux » et l’endroit est devenu un site de pèlerinage. Un porte-parole de la chapelle dit qu’il y a trois mystères dans cet escalier: le premier mystère est que jusqu’à ce jour, l’identité de l’homme demeure toujours inconnue.

Le second mystère: tous les ingénieurs, architectes ou scientistes disent qu’ils ne peuvent expliquer comment cet escalier peut tenir debout, n’ayant aucun support central. Et pour le troisième mystère: où a-t-il pris le bois puisque le bois utilisé pour construire l’escalier n’existe pas dans cette région? Un autre détail qui augmente la croyance un miracle: l’escalier compte 33 marches, soit l’âge du Christ.

Avouez que cette histoire est fascinante, inqualifiable et insolite…

Cadeaux de la vie

Réflexion17Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes, tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la Terre, ce village serait ainsi composé :

  • 57 asiatiques
  • 21 européens
  • 14 américains (Nord, Centre et Sud)
  • 08 africains

Il y aurait :

  • 52 femmes et 48 hommes
  • 30 blancs et 70 non blancs
  • 30 chrétiens et 70 non chrétiens
  • 89 hétérosexuels et 11 homosexuels
  • 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous seraient originaires des USA
  • 80 vivraient dans des mauvaises maisons
  • 70 seraient analphabètes
  • 50 souffriraient de malnutrition
  • 1 serait en train de mourir
  • 1 serait en train de naître
  • 1 posséderait un ordinateur
  • 1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire

Si on considère le Monde de cette manière, le besoin d’accepter et de comprendre devient évident. Mais, prenez aussi en considération que si vous vous êtes levé ce matin en bonne santé, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verront pas la semaine prochaine.

Si vous n’avez jamais été dans le danger d’une bataille, la solitude de l’emprisonnement, l’agonie de la torture, l’étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.

Si vous pouvez aller à l’église sans peur d’être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que 3 milliards de personnes.

Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur le dos, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la Terre.

Si dans le même temps vous avez de l’argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, vous faites partie des 8 pour cent de privilégiés de ce Monde.

Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes une personne réellement rare.

Si vous pouvez lire ce message, c’est que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

ET ALORS…?

  • Travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent.
  • Aimez comme si personne ne vous avait jamais fait souffrir.
  • Dansez comme si personne ne vous regardait.
  • Chantez comme si personne ne vous écoutait.
  • Et vivez comme si le paradis était sur Terre.

La mascarade a assez duré!

Policiers bouffonsÀ l’unanimité, l’opinion publique a blâmé l’accoutrement des policiers de Montréal, lors des funérailles d’état de Jacques Parizeau hier à Outremont. Les pantalons de camouflage n’avaient pas leur place dans ce décorum où la sobriété était de mise. L’uniforme conventionnel aurait dû être imposé sans équivoque sans que les autorités n’aient eu à le demander.

Depuis le dépôt du projet de loi sur les régimes de retraite il y a un an, les policiers arborent leurs costumes que certains qualifient de clown. Ce qualificatif ne s’applique même pas puisque les clowns ont au moins la décence de porter tout le costume, qui représente le personnage loufoque. Hier, les reportages télévisés montrant les policiers étaient gênants. Imaginez l’opinion mondiale,

Comme il fallait s’y attendre, la MAFIA syndicale des policiers n’a fait aucun commentaire pendant que le Chef Parent, qui quittera ses fonctions bientôt, se fondait en excuses de ne pas avoir exigé ou même demandé à ses hommes de porter l’uniforme conventionnel pour l’occasion. Allo! Y a quelqu’un qui mène ici? Un chef sans autorité n’est pas un vrai chef. Il devait l’imposer sous peine d’insubordination. Lors des funérailles de Jean Béliveau, les policiers avaient observé une trêve dans leurs moyens de pressions. Quelqu’un a dormi au gaz pour Monsieur Parizeau.

Quand j’étais petit, l’uniforme du policier avec son képi sur la tête imposait le respect. Avec le temps, ils se sont transformés en joueurs de baseball avec leur casquette idiote. Quant à leurs pantalons de fantassins, va pour une section tactique mais pour un patrouilleur, ça fait désordonné. Avec un tel costume, comment voulez-vous imposer le respect? Leur prochain uniforme devrait être semblable aux soldats canadiens avec un béret et complètement fuchsia. Je pense qu’ils ne la trouveraient pas drôle.

Voyez-vous, les traditions se perdent au Québec, le respect suit la même courbe descendante. Grosse différence avec nos voisins du sud, chez qui l’uniforme est sacré et inaltérable. Ces policiers sont ultra respectueux de leur uniforme avec les plis soignés et impeccables. Aux États-Unis c’est comme ça chez toutes les personnes qui portent un uniforme. On sent leur fierté, leur sentiment d’appartenance et le respect de ce qu’il représente. Leur allure impose totalement le respect. Pas mal différent de ce qui se passe chez-nous.

Le camouflage est à la mode et c’est au tour des infirmières de se promener en pyjama au travail. Ce qui est bon pour pitou et bon pour minou, dit l’adage. Mais pour en revenir aux policiers, s’ils veulent un tant soit peu retrouver une certaine crédibilité et une bonne dose de respect dans l’opinion publique, ils devraient s’habiller en policier et
se concentrer sur un boycott des contraventions. Cela aurait un meilleur impact sur leurs revendications parce qu’après une année de bouffonneries, leur consume est rempli de poussière et ne fait plus rire personne.

Une fête surprise

2015-06-09 003AAujourd’hui, 9 juin, notre amie Lise, que j’appelle affectueusement Bobinette, faisait son entrée dans le club des septuagénaires. Je n’allais sûrement pas rater pareille occasion de réunir parents et amis pour une fête surprise. Il faut dire que Gilles, son conjoint, m’avait demandé d’organiser quelque chose, genre un souper, pour marquer l’événement.

En deux temps trois mouvements et de concert avec Geneviève, leur fille, un coup de fil chez Barbies de Longueuil après avoir convaincu la horde des admirateurs de Bobinette, et la fête était réglée. Restait à garder le secret jusqu’au jour J… Pas facile mais on s’est concentré très fort, pour réussir.

Donc, après un gros mensonge de ma part et avec la complicité de Gilles, on les invitait, Louise et moi, à souper au resto seulement nous quatre. C’était l’occasion pour Bobinette de tomber dans le panneau. Il faut croire qu’on a le don d’être convainquant. Les invités, au nombre de 31, attendaient fébrilement l’arrivée de la vedette de la soirée. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle a aperçu son monde; sa famille, ses enfants et petits-enfants ainsi que les amis de la Floride et des petits déjeuners mensuels, représentés sur la photo qui accompagne cet article. Elle était comblée et la surprise fut des plus agréables. On se réjouissait en chœur d’avoir créé cette surprise.

Voyez-vous, ça démontre que le bonheur est tressé de choses simples et d’événements rassembleurs. Chacun a sa petite routine et ses préoccupations mais c’est toujours exceptionnel de prendre une pause et de donner le l’amour et de l’affection envers ceux qu’on aime. Un petit repas au restaurant, c’est toujours un beau prétexte pour souligner et célébrer un moment heureux et ça permet d’échanger, de se revoir alors que le trépident quotidien nous en empêche bien des fois.

2015-03-13 003(CL)1Voir le sourire de Lise ce soir, faisait partie des beaux moments d’une vie alors qu’on avance dans l’horloge du temps. Avoir soixante-dix ans représente une étape et surtout un chiffre qui ne veut rien dire quand on est en forme et qu’on mord dans la vie. Lise demeure très active dans son quotidien et à ce rythme, j’espère bien qu’on me demandera d’organiser son 80e…. Mais c’est encore loin 10 ans. Profitons du moment et bon anniversaire Bobinette.

Des leçons de vie

Opération enfant soleil2Le dernier téléthon Opération Enfant Soleil s’est terminé il y a quelques minutes avec une récolte frisant les 20 000 000$. Un immense succès qui se répète chaque année et qui redonne l’espoir de jours meilleurs aux enfants malades.

Comment peut-on rester insensible à la maladie d’un enfant. Au fil des témoignages, on découvre de nouvelles maladies, de nouveaux syndromes et des parents qui, placés devant une évidence parfois cruelle, décident de se battre pour donner à leur progéniture une qualité de vie presque normale.

Êtes-vous capable d’écouter ces témoignages sans verser une larme ou avoir des pincements au cœur devant ces petits êtres sans défense, qui s’accrochent à la vie? Moi pas! Je refoule en les admirant. Les leçons de vie que ces anges nous donnent sont inestimables. Ils sont calmes, posés et ont les yeux pleins d’étoiles. Et ça se répète dans un feu roulant. On les regarde s’émerveiller pour un rien, alors qu’on se plaint quelquefois pour des riens. Ça nous fait prendre conscience combien la santé est un cadeau du Ciel.

Certains vont nous faire croire que c’est arrangé. Je n’en crois rien! Que les images n’ont qu’un seul but; nous inciter à donner. Et pourquoi pas! On s’émeut et on réagit. Un enfant, c’est la candeur et la vérité sans pudeur. Un enfant ne joue pas une game. Il est vrai! Il aime ou n’aime pas. Jamais de demi-mesure et toujours sincère, intense. J’ai donné, comme à chaque année, et ça m’a rendu le cœur léger, presque euphorique. Une sensation indescriptible. Un bien à l’âme.

J’ai toujours cru que les parents de ces enfants malades sont des êtres exceptionnels, choisis par le Créateur pour accomplir sa volonté du don de soi. Ils le sont. Ces parents vivent pour leurs enfants et ils s’émerveillent devant leur progrès, si infime soit-il. C’est une grosse victoire à tout coup et ils ont toute mon admiration.

Les caméras nous montrent candidement des visages radieux malgré la maladie. Leurs sourires sont indescriptibles et ils sont lumineux, sans barrières. Avec les années on revoit combien  ces enfants ont grandi, sont rayonnants malgré le mal qui les ronge et deviennent des adeptes du donner au suivant. Ils ont cette volonté de continuer la bataille pour vaincre la maladie. Des boules d’énergie pure.

Ce téléthon, c’est le rendez-vous de l’amour inconditionnel avec un grand A. On le sent parmi les artistes qui se succèdent avec générosité et les animateurs qui se surprennent à refouler quelques boules d’émotions. Ça touche et ça vient chercher tout le monde. C’est contagieux.

Opération Enfant Soleil, c’est une organisation qui pousse dans un même et unique but; vaincre la maladie. On nous dit que dans les hôpitaux pour enfants il s’accomplit de vrais miracles par du personnel soignant humain, dévoué et conquis. Quand on fait face à un enfant qui, malgré sa maladie, nous réconforte, on ne peut faire autrement que l’admirer et accepter humblement et modestement la leçon de vie qu’il nous donne.