Aujourd’hui c’est la journée internationale de la femme. Célébrons ! Même si depuis les années 50 la femme prend lentement mais sûrement la place qui lui revient dans notre société, il en va tout autrement dans certaines communautés où nous sommes bien loin des libertés qu’elles ont revendiqué ici.
Pour exprimer mes souhaits envers ces personne humaines à part entière, je vous livre une partie du texte de Denise Bombardier qu’elle publiait hier dans les pages du Journal de Montréal et qui résume très bien mes sentiments et ma pensée envers toutes les femmes de la planète qui sont brimées et à qui on ne reconnait encore aucun droit, même celui de vivre.
La loi du mâle
Aujourd’hui, nous devrions plutôt tourner nos regards vers ces centaines de milliers de femmes qui vivent dans la soumission à la loi du mâle. Ces femmes qu’on martyrise, qu’on viole en tant que butin de guerre, qu’on défigure à l’acide et qu’on recouvre de la tête aux pieds. Ces femmes plus maltraitées par les hommes que les animaux qui les entourent.
Nos coeurs doivent s’émouvoir du courage d’héroïnes de l’ombre issues de ces sociétés archaïques et barbares où règne la charia et où pèse le poids de siècles de maltraitance des femmes, ces héroïnes qui osent affronter les autorités dans leurs pays où les bourreaux sévissent.
Le 8 mars est la journée où il serait souhaitable d’avoir la pudeur de réduire nos propres plaintes d’Occidentales sans nier la dure réalité des victimes chez nous. Médiatisons plutôt les crimes commis contre les femmes qu’on réduit en esclavage dès la naissance dans trop de pays de la Terre.
Ces héroïnes ignorent nos débats spécieux de féministes. Elles ne désirent que vivre dans la dignité et l’égalité. Comme nous.
C’est désolant de voir ce qui se passe en santé, au Québec. Malgré les milliards de dollars injectés dans ce gouffre sans fin, c’est impossible de voir la lumière au bout du tunnel. Il ne se passe pas une seule journée où les journaux et la télévision ne racontent pas au grand jour des histoires d’horreur. Et pour nous, les CONtribuables, on continue de nous siphonner sans que nous ayons droit au chapitre. Pire encore, nous subissons les résultats d’une bande d’incompétents.
On a deux médecins à la tête de la province et ils ne sont pas foutus de régler les problèmes une fois pour toute. Non, ils en donnent encore plus aux médecins et font travailler leur personnel jusqu’au burnout. Et les promesses électorales, si invitantes pour occuper un poste politique dans la tour d’ivoire, sont tombées dans l’abîme. Ils construisent des nouvelles salles d’urgence et à peine en opération, elles ne répondent plus à la demande. Elles sont surpeuplées. Ils n’ont pas vu ça dans leur analyse… Et on paie ça des prix de fous.
Dans des temps immémoriaux, le médecin était dévoué à la population. Beau temps, mauvais temps, en soirée la plupart du temps, il était disponible pour les patients à seulement quelques minutes d’avis dans bien des cas. Aujourd’hui, essayez d’avoir un médecin rapidement, c’est juste si son personnel ne vous rit pas en pleine face. Les rendez-vous, c’est des semaines voire des mois plus tard. La médecine a déjà été une vocation, maintenant c’est un business. Les médecins sont des administrateurs.
Quand on connaît le vieillissement de la population, je dois avouer que c’est inquiétant. Récemment, une famille intente une poursuite pour un diagnostic erroné qui s’est soldé par la mort de la victime. Le journal nous apprenait également que la masse salariale du réseau de la santé, incluant les médecins, frise les 20 milliards de dollars annuellement. C’est un monstre ingérable et ce ne sont pas les belles promesses des toubibs Couillard et Barrette qui vont y changer quoi que ce soit. La place d’un médecin n’est pas en politique mais dans sa spécialité pour laquelle on s’est saigné collectivement.
Vous êtes-vous déjà demandé à quoi ressemble le serment professionnel d’un médecin, en usage au Québec depuis le 15 décembre 1999. Le voici :
« J’affirme solennellement que : (Donc ce n’est pas un serment, mais une affirmation solennelle… Ça commence mal)
– Je remplirai mes devoirs de médecin envers tous les patients avec conscience, loyauté et intégrité ;
– Je donnerai au patient les informations pertinentes (donc des éléments peuvent êtres cachés) et je respecterai ses droits et son autonomie ;
– Je respecterai le secret professionnel et ne révélerai à personne ce qui est venu à ma connaissance dans l’exercice de la profession à moins que le patient ou la loi ne m’y autorise ;
– J’exercerai la médecine selon les règles de la science et de l’art et je maintiendrai ma compétence (un gros mot là, lourd de sens) ;
– Je conformerai ma conduite professionnelle aux principes du Code de déontologie ;
– Je serai loyal à ma profession et je porterai respect à mes collègues ;
– Je me comporterai toujours selon l’honneur et la dignité de la profession. (Ça demande des précisions, c’est vague et flou) »
Vous y croyez ? (Mes réflexions sont en caractères gras et entre parenthèses)
Vieillir en beauté
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur ;
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure ;
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur ;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps ;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.
Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.
Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour ;
Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir ;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.
Mathilde, 5 ans, revient de l’école. Elle a eu sa première leçon sur les bébés et sa mère, très intéressée, lui demande :
– Comment cette leçon s’est-elle passée ?
Mathilde répond :
– Paul a dit que son papa l’a acheté à l’orphelinat. Amine, que ses parents sont allés l’acheter à l’étranger. Christine, elle a été faite dans un laboratoire et pour Jean, ses papas ont payé le ventre d’une dame.
Sa mère lui demande en riant :
– Et toi, qu’as-tu dit ?
– Rien ! Je n’ai pas osé leur dire que mon papa et ma maman sont tellement pauvres qu’ils ont dû me faire eux-mêmes.
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Une femme se rend tous les jours au cimetière de son village, pour y arroser les fleurs sur la tombe de son mari. À la fin de sa visite, elle a pour habitude de quitter le cimetière en reculant. Sa copine lui demande :
– Pourquoi quittes-tu le cimetière en reculant ?
Elle lui répond :
– Lorsque mon mari était toujours en vie, il me disait tout le temps – Tu as un cul à réveiller un mort !
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Un homme va au bureau de poste pour appliquer sur un emploi. La personne qui fait l’entrevue lui demande :
– Avez-vous des allergies ?
L’appliquant répond :
– Oui, à la caféine. Je ne peux pas boire de café.
– Avez-vous déjà fait du service militaire ?
– Oui ! dit-il, J’ai été en Iraq pendant deux ans.
L’interviewer dit :
– Ceci vous donnera des points de bonus pour obtenir votre emploi. Après il demande :
– Est-ce que vous souffrez d’une quelconque invalidité ?
Le gars répond :
– Oui. Une bombe a sauté près de moi et j’ai perdu mes deux testicules.
L’interviewer fait une grimace et lui répond :
– D’accord, vous avez assez de points pour que je vous embauche immédiatement. Nos heures normales de travail sont de 8h00 à 16h00. Vous pourrez commencer à travailler demain matin et à tous les jours à partir de 10h00.
Le gars était un peu dérouté. Il demande :
– Si les heures normales de travail sont de 8h00 à 16h00, pourquoi voulez-vous que je commence seulement à 10h00 ?
– Parce que ceci est un emploi du gouvernement. Pour les premières deux heures, la seule chose qu’on fait c’est de boire du café puis de se gratter les couilles. Tu n’as pas besoin de venir ici pour ça !
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Robert rentre de voyage au petit matin et se glisse dans son lit. Sa femme dort, la tête sous les couvertures. Ne résistant pas à la chaleur de son corps, il lui fait sauvagement l’amour ; puis, affamé, il descend prendre son petit déjeuner. À sa plus grande stupeur, il découvre sa femme attablée dans la cuisine.
– Mais, chérie, je viens de quitter notre lit et tu y étais encore en train de soupirer de bonheur après nos folles étreintes.
– Oh, Robert, quelle horreur ! C’était maman ! Elle a eu un malaise cette nuit et se repose dans notre lit !
La jeune femme se rue dans la chambre :
– Maman, je ne peux pas le croire ! Pourquoi n’as-tu rien dit à Robert ?
– Ça fait quinze ans que je n’ai pas parlé à ce connard, je ne vois pas pourquoi j’aurais commencé ce matin !
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Un homme, tout ce qu’il y a de plus correct, voulait acheter un cadeau à sa nouvelle blonde. Après mûre réflexion, il décide de lui acheter une paire de gants. Accompagné de la sœur de sa nouvelle blonde, il alla les lui acheter dans un magasin à rayons. La sœur de sa nouvelle blonde acheta, de son côté, deux paires de petites culottes pour elle-même. Durant l’emballage, la vendeuse mélangea les deux articles et la sœur obtint les gants…
Sans vérifier le colis, notre homme envoya les petites culottes à sa nouvelle blonde avec la note suivante :
« Douce chérie,
Voici un petit cadeau pour te prouver que je n’ai pas oublié ton anniversaire. Mon choix est dû au fait que je me suis aperçu que tu avais l’habitude de ne pas en porter lorsque tu sortais le soir. Si ce n’avait pas été de ta jeune sœur, j’aurais choisi une paire plus longue avec des boutons, mais elle porte elle-même des paires plus courtes, faciles à enlever.
La couleur est plutôt pâle, mais la vendeuse m’a montré une paire qu’elle avait portée pendant trois semaines et elle était à peine sale. La jeune vendeuse en a fait l’essai devant moi et ça lui faisait très bien. J’aurais aimé pouvoir te les mettre moi-même la première fois. Sans doute beaucoup d’autres hommes les serreront dans leurs mains avant que je ne puisse te revoir. Lorsque tu les enlèveras, souffle dedans avant de les ranger afin de chasser l’humidité qui reste toujours après usage.
J’espère que tu vas les aimer et que tu vas les porter pour moi mercredi prochain. Pense juste au nombre de fois que j’aurai le plaisir de les embrasser. Enfin, la dernière mode c’est de les porter avec les rebords pliés montrant la fourrure.
Avec tout mon amour !
Ton chum XXXXX »
Le gars est toujours aux soins intensifs… !
Toute bonne chose a une fin et ma sœur et son conjoint quittent ce mercredi matin pour retourner au Québec. Malheureusement, selon les services météo, il semble qu’ils devront affronter une tempête hivernale majeure, avec vents forts, poudrerie et de bonnes quantités de marde blanche. Ce n’est pas le retour à la maison souhaité mais bon, qu’est-ce qu’on peut faire devant quelque chose qu’on ne contrôle pas. Heureusement, ils sont faits forts et en ont déjà vu d’autres.
Pour marquer cette fin de séjour, quoi de mieux que de fouler le sable blanc et fin de Siesta Key, à Sarasota. Selon moi, c’est la plus belle plage de la Floride. Immense avec ses airs de Baywatch, elle ne cesse de m’impressionner. Ils ont découvert l’endroit et partagent entièrement mon avis. Et même si nous avons mis trois heures pour s’y rendre à cause de travaux d’envergure autour de North Port, le jeu en valait la chandelle. Par contre, le retour s’est fait en 65 minutes, sans aucune entrave.
Le soleil était resplendissant et a permis de faire une généreuse provision de rougeurs pour montrer aux amis qu’on revient du soleil. La crème solaire a fait en sorte d’atténuer la douloureuse sensation de brûlure. En ce temps de springbreak, inutile de préciser qu’il y avait beaucoup de jeunes sur place pour pratiquer le volleyball de plage et autres activités sportives avec ballons et frisbee. Les policiers étaient omniprésents et, près de notre emplacement, des jeunes se sont vus obligés de fournir leur carte d’identité, attestant leur âge, dès qu’une canette de bière ou de boisson alcoolisée était consommée.
D’autres agents cavaliers, sur leurs belles montures, faisaient les délices des photographes. Je ne sais pas si le fait d’avancer en âge a une quelconque influence, mais maudit que les filles sont belles. Est-ce qu’il y a quelque chose de plus charmant pour le regard qu’un bikini, fait d’un mini bout de tissus éclatant, qui se dandine et montrant des formes aguichantes. Non ! Absolument rien ! Comme je dis souvent, si le Bon Dieu a fait quelque chose de plus beau, il l’a sûrement gardé pour Lui.
Pour revenir à nos moutons, nos invités ont apprécié chaque journée de cette escapade au pays des gougounes et ils ne se sont pas gênés pour l’affirmer. Nous pensons bien qu’ils pourraient récidiver dans un avenir rapproché. La piqûre du sud, c’est dur de s’en défaire après avoir été contaminé. Quoi qu’il en soit, nous aimerions bien que ma sœur cadette et son conjoint puissent faire la même chose pour boucler la boucle familiale, puisqu’ils sont les seuls à ne pas avoir bénéficié de notre paradis hivernal. Peut-être que 2017 sera la bonne ?
Pour Diane et Gaston, qui agrémente la photo de cet article, merci de votre visite. Vous avez été d’une compagnie plus qu’agréable et on se dit à la prochaine, en attendant de se retrouver au temps des bourgeons. Bonne envolée et dites-vous bien que la neige et le froid seront choses du passé dans quelques petites semaines.
Est-ce une malchance ou une chance de naître un 29 février ? Je ne sais pas mais je serais curieux d’en connaître la réponse. Fêter son anniversaire un 29 février, c’est se priver de célébrer l’événement trois années sur quatre. Bon, je sais que quand ce n’est pas l’année bissextile, ils se reprennent le 28 mais… Ce n’est pas pareil ! C’est comme souligner son anniversaire un 14, alors qu’on est né le 15. Il manque un petit quelque chose. Par contre, on vieillit moins vite ; né le 29 février 1980, vous avec 9 ans cette année, au lieu de 36. N’est-ce pas merveilleux ; une jeunesse qui se prolonge, en quelque sorte. Est-ce que les personnes nées un 29 février on l’air plus jeune ? Ça mérite d’être vérifié.
Mais comment le phénomène de l’année bissextile s’explique ? Une année bissextile est une année comportant 366 jours au lieu de 365, pour une année non bissextile. Le jour supplémentaire, le 29 février, est placé après le dernier jour de ce mois qui compte habituellement 28 jours dans le calendrier grégorien. Sauf les cas particuliers précisés ci-après, les années sont bissextiles tous les quatre ans. Exemple d’années bissextiles : 2016, 2020, 2024, 2028 ou 2032. Depuis l’ajustement du calendrier grégorien, l’année sera bissextile (elle aura 366 jours) selon les deux conditions suivantes :
1) Si l’année est divisible par 4 et non divisible par 100 ;
2) Si l’année est divisible par 400.
Sinon, l’année n’est pas bissextile et elle a 365 jours.
Ainsi, 2016 est bissextile. L’an 2008 était bissextile suivant la première règle divisible par 4. L’an 1900 n’était pas bissextile, car divisible par 100 mais non divisible par 400. L’an 2000 était bissextile car divisible par 400. Voilà pour l’histoire !
Par ailleurs, les hommes sont particulièrement choyés un 29 février. Une règle non-écrite voudrait que les femmes demandent la main de leur futur époux, un 29 février. Les célibataires et autres en couples, ne sont pas en reste puisque ce même jour, à tous les quatre ans, c’est la femme qui invite son homme ou son prétendant à dîner ou souper au restaurant, tout en acquittant l’addition, bien sûr. Alors messieurs, laissez vous séduire aujourd’hui et profitez donc de cette belle opportunité qui s’offre à vous, puisque cette chance ne reviendra qu’en… 2020 !
Bon 29 février !
Le vin a grimpé en popularité depuis plusieurs années au Québec. Dès qu’on entre à la Société des Alcools du Québec où dans un dépanneur, on se surprend à essayer de décoder l’immense étendue de bouteilles avec des appellations originales ou farfelues, qui s’offre à nous. C’est à y perdre son latin.
Cependant, saviez-vous que le vin a son côté humoristique ? Les réflexions qui suivent vous feront sûrement sourire, alors aussi bien en profiter pendant que vous n’êtes sous aucune influence.
Et la meilleure…
On connaîtra dans quelques mois, la conclusion du procès de Mike Ward qui l’oppose à Jérémy Gabriel. L’humoriste est allé trop loin en s’acharnant sur le handicap d’une personne. Ce n’est pas nouveau parce que c’est son genre d’humour mais cette fois, il a dû en répondre devant un juge. La liberté d’expression ne donne pas tous les droits, contrairement à ce que peut en penser Mike Ward.
Quand ce dernier ose affirmer que c’est justement pour prôner la tolérance envers les personnes handicapées qu’il tient de tels propos, c’est se moquer outrageusement de ces personnes qui n’ont aucunement demandé d’être ce qu’ils sont. Personnellement, j’ai toujours dénoncé ce genre d’humour et jugé qu’il n’est pas nécessaire de descendre aussi bas pour faire rire un public, dont certains ne rient pas, rient jaune où deviennent mal à l’aise.
Ça démontre un manque d’imagination de s’en prendre à des personnes qui doivent apprendre à vivre avec leur handicap et qui subissent le regard, souvent dédaigneux, des autres. Inutile d’en rajouter et surtout d’en tirer un profit. Il y a tellement d’humoristes au Québec, que pour se faire valoir et espérer sa place au soleil, les imaginations se fertilisent au point de ne pas être drôle du tout, de mépriser, de dépasser les bornes. Quand ce n’est pas du cul qu’ils causent, ils s’en prennent aux plus fragiles de notre société. Pourtant, ce ne sont pas les cocasseries qui manquent.
J’attends impatiemment la décision du juge en espérant qu’elle soit favorable à Jérémy et qu’elle balise un genre d’humour tolérable dans notre société. Si cela compromet la carrière de quelques humoristes incapables de s’adapter, il leur restera le choix de faire autre chose de plus constructif et surtout, de plus valorisant.
Ma sœur Diane et son conjoint Gaston, sont ici depuis lundi après-midi, pour les prochains neuf jours. Après notre fils et les petits-enfants, ils sont les deuxièmes à s’amener pour découvrir notre petit coin de paradis ici en Floride cette saison. Si on inclut mon frère Sylvain et son épouse Lise, presque toute ma famille est venue profiter des chauds rayons de soleil et oublier la neige et la froidure du Nord pour un moment. Il ne reste que Josée, ma sœur cadette, et sa maisonnée pour boucler la boucle. Au fil du temps, ses excuses ne tiennent plus et nous espérons que l’hiver prochain s’avérera propice à la réalisation de ce projet.
Toujours est-il que le contraste du mercure était assez drastique à l’aéroport de Punta Gorda, au moment de l’atterrissage. Se faire accueillir par un chaleureux 29°C, avait de quoi afficher le plus radieux des sourires. Il était temps parce qu’ils brûlaient d’envie de griller leurs premières cigarettes après cinq longues heures d’abstinence. Espérons que la température restera au beau fixe pour la majeure partie de leur escapade afin d’en profiter au maximum. Bon, admettons qu’aujourd’hui les fortes précipitations n’étaient pas les bienvenues mais ils ont pu prendre connaissance du système d’alerte qui diffuse en priorité sur toutes les radios de l’état, les instructions à observer lors de tornades, comme c’était le cas dans la région cet après-midi.
En Louisianne, 160 véhicules récréatifs d’un camping se sont enchevêtrés dans un amas de ferraille, frappés de plein fouet par une tornade. Ici, les comtés de Charlotte et Desoto étaient particulièrement menacés aujourd’hui. De fortes bourrasques ont libérés les majestueux palmiers de quelques rameaux morts sur McGregor alors qu’on se rendait à la plage en avant-midi. Ça fait de l’action et des choses à raconter.
Les prochaines journées serviront à leur faire visiter certains points d’intérêts de la région, avec le magasinage et le Luau party de la prochaine fin de semaine. On a une semaine assez bien remplie, pour leur donner le goût de revenir. Ils vont être retraités eux aussi un jour… Et si je suis moins présent sur le blogue pour les prochains jours, vous en avez la raison ; on s’occupe de la visite !
Malheureusement, la pluie fait partie de cette météo du sud et elle s’est manifestée au moment du lunch pour venir gâcher la fin des émissions et obliger les gens à se trouver des abris de fortune pour déguster les succulents hotdogs de l’équipe de restauration.
Mais ce troisième tournoi de la saison avait bien démarré sauf pour votre humble serviteur, photographe attitré à l’événement. Au moment de photographier les équipes en présence, voilà qu’un problème technique survient sur mon appareil et il m’est impossible de prendre le moindre cliché. Je m’excuse de cet inconvénient et vous assure que c’était un accident de parcours que j’ai réglé quelques heures plus tard. Je ferai amende honorable lors du prochain tournoi du 14 mars. Mais j’avais heureusement un plan B. Christian Legault m’a dépanné pour prendre les clichés des remises de rubans et du trophée aux plus méritants. Je le remercie de son assistance et les photos sont disponibles via ce lien.
Malgré tout, 24 équipes se sont livrées une chaude lutte et seulement 6 maigres points séparaient la première de la troisième position après trois parties. La formation de Jean-Marie Arsenault flanqué de Gilles Cournoyer et Suzanne Ferland s’est méritée les grands honneurs 39-16 et mettait la main sur la bourse et le précieux trophée emblématique. En seconde position, Jean-Noël Quimper et ses équipiers Ghislain Boulé et Isabelle Bélanger ont livré une chaude lutte aux vainqueurs avec trois points d’écart, 39-19. Finalement, l’équipe du capitaine Claude Courval secondé de Dominique Cloutier et André Helms, avec la même différence au pointage, s’emparait du troisième rang avec une carte de 39-22. D’ailleurs, ce sont les trois seules équipes à conclure le tournois avec une fiche parfaite de trois victoires.
Ce tournoi allait réserver son moment d’émotions alors que sur une initiative de Jean-Noël Quimper, un hommage a été rendu à Charles Morier, notre Jean Rafa national, qui année après année, déploie son talent d’organisateur pour la pratique de la pétanque. Partout où il est passé, il a laissé son empreinte. Jean-Noël a réussi à ramasser 385$ qu’il a remis au patriarche qui ne s’y attendait pas du tout. Au moment opportun Léonilla a pris le micro pour son hommage à Charles à l’aide des lettres de son nom. Puis ce fut l’instigateur de la surprise qui réunissait Charles et sa conjointe Hélène, – parce que derrière un grand homme il y a toujours une aussi grande femme – , pour leur remettre la bourse et l’immense carte sur laquelle les généreux donateurs avaient griffonné un joli message pour ces belles personnes. C’est avec beaucoup d’émotions et sous les applaudissements nourris que Charles y allait de remerciements sincères et bien sentis. Les émotions étaient aussi chargées que les nuages qui allaient nous arroser quelques minutes plus tard.
Il a de très bonnes idées ce Jean-Noël et il a pris soin de mentionner dans son allocution que dorénavant, pour lui, la pétanque à Pioneer Village se jouera sur les allées « CHARLES MORIER », en l’honneur de ce pionnier et ce bâtisseur et pour que ce champion ne s’efface jamais de notre mémoire collective. Une belle réflexion.
En parcourant mon journal ce matin, je me suis arrêté sur la page où on apprend que les médecins sont de plus en plus dépressifs. Un étudiant en médecine sur neuf a révélé avoir eu des idées suicidaires durant sa formation.
Un peu plus loin, on apprend que la pollution lumineuse se présente comme une catastrophe qui nous mènera directement au cancer. On ne vit pas assez dans le noir. On ne dort plus assez. Comment voulez-vous qu’on s’en sorte avec toutes ces mauvaises nouvelles.
Que faut-il comprendre dans cette situation ? Les coûts de la santé explosent. Les médecins sont de mieux en mieux rémunérés et avec des augmentations plus que substantielles. On paie de plus en plus de taxes en santé, on attend très longtemps pour espérer rencontrer un médecin et si c’est un spécialiste, armez-vous de patience. Mais la cerise sur le sundae, est que nous sommes gouvernés par deux médecins au Québec et rien ne s’améliore. Niet ! Des promesses, des promesses et encore des promesses qui n’aboutissent à rien. Mais en campagne électorale ils ont toutes les solutions. Toutefois, élus, ils deviennent amorphes. Expliquez-moi quelqu’un.
Par contre, les experts y vont de toutes sortes de conseils pour vivre notre vie en santé, tout en conseillant de rencontrer rapidement son médecin si telle ou telle anomalie survient. Mais voilà, c’est impossible d’obtenir une rendez-vous avant des mois, si vous avez la chance d’avoir un médecin de famille. Curieusement, il faut souvent jouer du téléphone parce que ces toubibs ont des agendas de trente jours, alors que toutes les librairies en vendent pour douze mois.
Durant les 10 premières années de ma vie, nous avions un médecin de famille qui nous visitait à la maison. Les 20 années suivantes on pouvait consulter en cabinet dans les 48 heures suivantes et très souvent en soirée. Aujourd’hui, ils font du 8 à 5 et se font discrets. Je m’ennuie de ce bon temps ! Le suivi médical existait sans attendre. Le médecin de famille remplissait pleinement son rôle.
Aujourd’hui, l’interminable attente pour des soins de première ligne, fait en sorte que, lorsque finalement on réussit à vous examiner, il est trop tard ! Le cancer, ou une quelconque nouvelle pathologie dégueulasse, vous ronge déjà ! Il est dit que plus on intervient rapidement, meilleures sont les chances de guérison. Mais voilà ! Dans le système actuel, c’est utopique !
Pourtant, les services de santé ont un appétit gargantuesque, insatiable et aucun ministre n’a pu crever l’abcès de la réorganisation de ce monstre indomptable au fil des ans. Quand on regarde l’immense organigramme de cette tour de Babel et qu’on étouffe le patient en le retrouvant tout en bas de l’immense structure, on est en droit de se demander à quoi peuvent bien servir les sommes astronomiques qu’on soutire directement dans nos poches. Mais pour régler définitivement le problème, il faut avoir une volonté politique… Vous en avez vu vous au Québec ? Pas moi, l’action est mise sur leur rémunération. Ça c’est plus important.
Peu importe qu’on mange des légumes, qu’on soigne son alimentation, qu’on fait de l’exercice et qu’on écoute tous les chercheurs qui nous prédisent des catastrophes en santé jour après jour, une certitude demeure ; on ne s’en sortira pas vivant. Peut-on, d’ici là, recevoir rapidement des soins à la mesure de ce qu’on y engouffre, et avec diligence ?
Décidément, les États-Unis ne cesseront de nous surprendre en matière d’armes à feu. Ils sont vraiment fous de tout ce qui peut tirer des balles. Lorsqu’on se promène un peu partout, toute personne qu’on rencontre est susceptible d’en porter une, dissimulée quelque part, ou carrément visible à la ceinture. On se mêle alors de ses affaires, point à la ligne et on évite la confrontation.
La dernière obsession en lice et cette nouvelle loi, adoptée par les parlementaires du Texas, autorisant les étudiants de l’Université du Texas à Austin, à porter une arme en classe, jusque-là interdit. Même si le président de l’université est contre cette décision, il n’a pas le choix de s’y conformer. Nous voilà rendu à l’époque du far-west servi à la moderne.
Plusieurs étudiants ont signé sans succès, des pétitions dénonçant une telle Loi, au point de menacer de quitter le campus si elle devait être adoptée. La funeste fusillade de 1966 à cette université du Texas et qui aurait fait 14 morts en plus d’en blesser 31, aurait servi de référence à l’adoption d’une telle Loi. Le puissant lobby pro-armes en sol américain est d’avis, et convaincu que ces fusillades pourraient être évitées si les étudiants pouvaient riposter avec leurs propres armes. Simplement imaginer une telle scène est à faire frémir. La panique générale provoquerait tout un carnage et ferait de nombreuses victimes, j’en suis certain. Rien que de savoir que cette université accueille 51 000 étudiants annuellement, ça fait peur.
L’autre jour, je visionnais des images où des policiers, qui patrouillent toujours seuls, se faisaient agresser et tirer dessus au moment d’une simple vérification de routine en bordure d’une route. On voyait clairement le suspect tirer à bout portant sur le policier dès qu’il osait s’approcher de la fenêtre du conducteur. Sur d’autres, le suspect ne fait ni un ni deux, sort de sa voiture et décharge son arme automatique directement vers le policier qui n’a presque pas le temps de réagir. C’est assez saisissant et digne des grands films de bandits et de cowboys. C’est surréaliste !
Cette réalité est tellement ancrée chez les américains qu’ici, à moins de trois kilomètres, une boutique d’armes et de munitions a pignon sur rue et fait des affaires d’or. Mieux encore, le gros centre de foire du comté de Lee, est le rendez-vous bi-annuel des salons d’armes, un peu comme des salons de l’auto ou du camping, où on peut trouver de tout en matière de pistolets, d’armes automatiques, de fusils d’assaut et de couteaux à la Rambo. C’est fou !
Selon quelques statistiques, 40% des ménages américains déclarent avoir une arme à feu dans la maison et presque 30% des adultes ont déclaré posséder au moins une arme. Soit presque 42 millions de foyers équipés d’armes à feu et 57 millions d’adultes propriétaires d’armes. Le nombre d’armes en circulation aux États-Unis atteint le chiffre astronomique de 300 millions d’unités annuellement et qui sont responsables de 30 000 décès, dont 55% par suicides et 41% par homicides. Neuf mineurs meurent ainsi chaque jour dans le pays.
Malgré ces statistiques plus qu’alarmantes, la Cour suprême des États-Unis a décidé, le 28 juin 2010, que les citoyens américains ne pouvaient se voir refuser leur droit de posséder une arme à feu, droit garanti par le deuxième amendement de la Constitution. Cette décision du plus haut tribunal du pays, rendait illégale les Loi de certains États qui avaient votées en faveur de l’interdiction totale du port d’arme aux citoyens. Allez y comprendre quelque chose qui dépasse toute logique.