Étant membre de l’Association Canadienne des Snowbirds, s’il est une section de leur revue trimestrielle qui m’est d’un grand intérêt, c’est Le Jaseur, quelques pages qui répondent aux questions des oiseaux des neiges, sur les séjours hivernaux à l’étranger et principalement au pays de l’Oncle Sam. Pour votre bénéfice, je vous reproduis quelques questions-réponses tirées de la dernière édition, été 2015, de leur revue Nouvelles «CSA».
Q- Je sais que l’option de huit mois est de nouveau devant le Congrès, mais quelqu’un m’a dit qu’elle ne s’appliquerait qu’à l’immigration et non à l’IRS, et que l’IRS maintiendra sa restriction de 183 jours. Cela ne semble pas faire de sens. Qu’en pensez-vous?
R- Méfiez-vous des rumeurs négatives farfelues qui circulent. Souvent, elles sont propagées par des compagnies d’assurance concurrentes qui cherchent à nuire à l’ACS. L’ACS a déjà obtenu la confirmation verbale à la fois de l’INS et de l’IRS à savoir qu’aucun impôt ne sera prélevé auprès des personnes détenant un visa de «snowbird». L’IRS a également indiqué qu’il modifierait simplement le formulaire 8840 afin de «régler» le problème.
Q- J’ai lu votre article au sujet de l’homme intercepté à Newark parce que son dossier indiquait une ancienne infraction de conduite avec les facultés affaiblies pour laquelle il avait obtenu un Pardon canadien. Bien que l’infraction remonte à 32 ans, il lui fallait obtenir une levée d’interdiction d’entrée aux États-Unis. Cela m’a ébranlée étant donné que nous nous rendons souvent aux États-Unis, et que le dossier de mon mari indique une infraction de conduite avec facultés affaiblies commise en 1975, pour laquelle il a également reçu un Pardon canadien il y a quelques années. Je me suis informée sur la possibilité d’obtenir une levée d’interdiction d’entrée aux États-Unis et je me suis fait dire que cela n’était pas nécessaire, car l’infraction en question ne lui serait certainement pas reprochée. La personne a donné à entendre que l’autre individu avait sûrement d’autres problèmes empêchant son entrée. Vous serait-il possible de vérifier ces faits? Je demeure mal à l’aise par rapport à cette situation.
R- La personne qui nous a écrit antérieurement décrivait son expérience à la frontière, et nous sommes enclins à croire ses dires. Le point que nous souhaitons soulever est que chaque garde-frontière exerce un pouvoir important sur votre entrée et la durée de votre séjour. Le fait d’avoir à son dossier une infraction de conduite avec facultés affaiblies n’entrainera probablement pas de problème majeur, la preuve étant que des membres de notre personnel ayant un tel dossier ont traversés la frontière de très nombreuses fois sans aucun problème. À votre place, je ne m’en ferais pas outre-mesure, mais je prendrais la précaution d’apporter avec moi une copie du Pardon durant mes déplacements. À mon avis, un douanier de mauvaise humeur peut se servir d’une telle infraction comme prétexte pour interdire l’entrée, et il en a le pouvoir! Malheureusement, il peut aller jusqu’à vous interdire l’entrée même en l’absence d’une telle infraction. Bref! Mon conseil est de se comporter avec politesse et de façon respectueuse devant les gardes-frontières et tout devrait bien se passer.
Q- L’éventuel «visa de retraité» est-il destiné aux citoyens canadiens ou aux résidents canadiens? En fait, ce que je veux savoir c’est, si une personne est citoyenne canadienne, mais également résidente costaricaine ou panaméenne (par exemple), pourrait-elle passer huit mois aux États-Unis avec un «visa de retraité canadien pour les États-Unis»?
R- L’article 4503 du projet de loi JOLT définit les critères d’admissibilité proposés en vue de l’obtention du «visa de retraité». L’un des critères prévoit que la personne doit conserver un lieu de résidence au Canada. La portée de cette disposition serait définie par des règlements qui seraient créés après l’adoption du projet de loi par le Congrès et le Sénat des États-Unis. À la rigueur, une personne pourrait avoir une «résidence» dans plus d’un pays. Jusqu’à ce que les règlements soient adoptés, aucune réponse précise ne peut être fournie. À première vue, la réponse semble être «non», mais certaines possibilités existent.
Q1- On me dit que dans le budget Harper, on aurait apporté des changements pour les séjours de longue durée aux États-Unis, les faisant passer de six mois à quatre mois. Vrai ou faux?
Q2- J’ai récemment entendu que le gouvernement du Québec songerait à réduire notre durée de séjour de six mois à quatre mois. Est-ce vrai?
R- Nous avons décidé de répondre à ces deux lettres ensemble. Le budget Harper n’aura jamais d’incidence sur les questions relatives à la durée du séjour. Donc, la réponse est… FAUX. Le gouvernement fédéral a délégué ces décisions aux provinces et chaque province et territoire individuel contrôle entièrement ses propres critères de résidence. L’ACS a dû livrer bataille à plusieurs provinces sur cette question précisément et, jusqu’à présent, elles ont obtenu gain de cause à tout coup. Il se peut que le gouvernement du Québec examine ces critères de résidence encore une fois, dans l’espoir de trouver d’autres recettes fiscales. C’est ridicule, étant donné que les « snowbirds » continuent à payer tous leurs impôts même quand ils séjournent à l’étranger. Il y a bien une légère perte sur le plan des taxes sur l’essence et de la TVH, mais elle est largement compensée par les économies substantielles associées aux soins médicaux et à l’utilisation moindre des infrastructures. Ma réponse habituelle à cette question est la suivante : Si le gouvernement veut économiser de l’argent, il devrait offrir à chaque personne de plus de 65 ans un billet gratuit à destination de la Floride, de l’Arizona, du Texas, ou… ? Nous communiquerons avec le gouvernement du Québec pour voir si cela figure à son programme officiel.
Je m’en doutais bien, devant les coûts astronomiques qu’ils facturent à leurs patients, l’argent ne peut aller ailleurs que dans leurs poches. Ce n’est pas moi qui le dit, mais la dernière publicité télévisée de Vidéotron. Avouez qu’ils ont frappé sur le bon clou. Il y a des fois où les concepteurs ont des idées géniales.
C’est l’histoire d’un employé qui annonce l’aubaine que s’apprête à offrir son employeur à une cliente si elle s’abonne. L’employé a beau lui dire que son offre de service est imbattable elle rétorque qu’elle n’est plus étudiante mais dentiste, et qu’elle dispose de beaucoup d’argent pour payer le plein prix. Et elle insiste…
Une publicité drôle il va s’en dire mais dès que je l’ai vu la première fois, j’ai eu une petite pensée pour ces professionnels de la dentition qui ont compris, avec le temps, qu’il était beaucoup plus payant de réparer que d’extraire. Je me demande bien comment l’Ordre des Dentistes du Québec a réagi devant une telle affirmation à l’effet que ses membres vivent au point où l’argent leur sort par les oreilles, que les matelas sont de plus en plus épais pour cacher leur magot. Bref, qu’ils ont amplement les moyens de payer leur Vidéotron. Ouf! Drôle!
La prochaine fois que j’irai visiter mon dentiste, je lui demanderai combien sa facture mensuelle de Vidéotron le fait souffrir. S’il en rit au point d’en avoir mal au ventre, je lui proposerai de m’aider à payer la mienne. On sera deux pour rigoler.
En tout cas, si les génies de cette publicité ont voulu faire rire… Ils ont atteint leur but dans mon cas. Et vous, avez-vous la même réaction?
Certains de mes lecteurs m’ont laissé savoir que j’étais moins actif sur le blogue cet été. Ils n’ont pas tort et je dois avouer que le temps me manque pour bien me concentrer à l’écriture. La principale raison de ce fait est que j’ai accepté la présidence des loisirs du camping où j’habite en permanence; La Clé des Champs pour ne pas le nommer.
Toujours est-il que lorsque l’envie d’écrire me prend, souvent en fin de soirée, je m’endors sur le clavier. Mais n’ayez crainte, loin de moi l’idée de délaisser le blogue. J’aime trop la latitude que ce media me procure pour m’exprimer sur ce qui me vient en tête et là, je prends la plume pour vous parler de La Tournée du Bonheur. Drôle de nom pour un orchestre me direz-vous? Et bien non! Partout où ils passent, ils ne sèment que du bonheur.
Samedi dernier, ils étaient en vedette chez-nous pour un souper-spaghetti suivi d’une soirée dansante. À peine la fin du repas venue, Jean-Guy Piché, le soliste et leader du groupe, y allait de quelques succès du regretté Joe Dassin. Il n’en fallait pas plus pour que les 185 convives présents chantent avec lui. Le party était pogné! Jusqu’à 23 heures ce fut un feu roulant continuel de musique et de danses de toutes sortes. À un point tel, qu’à la fin de leur représentation vers 23 heures, la très grande majorité des invités se trémoussaient encore sur le plancher de danse, terminant la soirée au son de E Viva Espania dans une ambiance de carnaval.
En milieu de soirée, ils ont réunis tous les mâles de la place au centre de la piste de danse et, disposés comme une chorale, ces messieurs ont entonné sans aucune répétition et a capella, le traditionnel Minuit Chrétiens, les torses bien bombés et fiers. Une exécution à vous donner des frissons. Toute une performance d’improvisation qui leur a valu un tonnerre d’applaudissements.
C’était la cinquième année qu’ils se produisaient chez-nous et ils récidiveront le 6 août 2016, pour le bon plaisir des résidents du Camping La Clé des Champs Complexe VR. Vous pouvez facilement les rejoindre sur Internet où ils ont un site. Ce groupe se produit toute l’année dans différents événements et dans les soirées d’aînés et leur performance vaut le détour. Si l’occasion se présente de les voir à l’œuvre, n’hésitez pas! Vous ne le regretterez pas… L’animation est leur point fort pour du bonheur musical assuré!
Bonjour Mireille. Quatre années se sont écoulées depuis ton départ et ton souvenir demeure toujours impérissable. Aujourd’hui, la vie poursuit son bonhomme de chemin, mais les souvenirs défilent comme des images encore récentes. Je m’arrête et je prends cet instant pour me rappeler…
C’est une façon intérieure et une occasion de te remercier pour ces moments inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur ceux et celles que tu chérissais, jusqu’au jour des retrouvailles.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
La Société de l’Assurance Automobile du Québec fait partie des pernicieux, comme le gouvernement du Québec. Chaque année, à petites doses, lentement comme pour nous endormir, elle ne se gêne pas pour augmenter les coûts de ses services facturés à ses clients, qui n’ont d’autre option que payer. Un monopole qui a beau jeu et qui en profite à outrance. Bof! Un petit dollar par-ci, quelques sous par-là, le CONtribuable n’y voit que du feu, sans rouspéter, il paie.
Je veux parler principalement des permis de conduire. Ma conjointe et moi devons renouveler nos droits annuels ce mois-ci et le montant demandé a piqué ma curiosité; 91,46$. J’ai fait un retour en arrière pour voir la progression, disons depuis 2010. On se rappellera qu’en 2008 la SAAQ imposait le renouvellement annuel qui était auparavant aux deux ans. Évidemment, le montant dans la petite case restait le même mais payable sur une base annuelle. Vlan! Dans les dents, une substantielle augmentation de 100%.
Mais l’avidité et la gourmandise de cette chère SAAQ ne devaient pas s’arrêter là. Chaque année depuis ce changement drastique, cette boulimique société continue son ascension vers les cent dollars qu’elle devrait atteindre d’ici 8 ans, si elle suit la même tendance. Mon petit doigt me dit qu’on l’aura atteint en 5 ans. Toujours est-il que pour illustrer mon propos, le court tableau qui suit vous montre la progression des coûts de mon permis de conduire durant les 6 dernières années;
2010 = 86,00$ (+14%)
2011 = 87,25$ (+1,25%)
2012 = 88,75$ (+1,5%)
2013 = 89.25$ (+0.5%)
2014 = 90,11$ (+0,86%)
2015 = 91,46$ (+1,35%)
On pourrait continuer et extrapoler. Si vous multipliez ce pourcentage par le nombre de détenteur de permis, vous arriver à une somme assez mirobolante puisée à même nos poches et uniquement pour le permis de conduire. Ajoutez à cela tout ce qu’on paie en taxes de toutes sortes et on comprend facilement que plusieurs ont de la difficulté à joindre les deux bouts. Une belle preuve de l’insatiabilité des ouernements qui ont tous le même point en commun; collecter sans discernement et dépenser aveuglément!
Utilisez-vous encore des chèques ? Moi non, et depuis belle lurette. Je préfère payer par Internet ou par virement Interac. Bref, les nouvelles formes de paiements à la mode des années 2000. Technologies obligent ! Mais, comme c’est toujours pratique d’avoir quelques chèques en réserve, je vérifie mon chéquier pour vérifier ma provision au cas où. Il ne m’en restait plus!
Alors j’en prends note, et quelques jours plus tard, je me présente à ma banque :
– J’aimerais commander quelques chèques, dis-je au caissier. C’est combien, disons pour un seul livret ?
– 52$ pour 50 chèques minimum, taxes en sus !
– 60$!!! Ça va me durer 30 ans, 50 chèques. Vous ne pourriez pas me donner un chèque en blanc pour me dépanner ?
– Monsieur, ça fait des années que nous n’en tenons plus.
– Oubliez ça ! Je vais payer comptant et le déplacement ne me coûtera pas beaucoup d’essence (J’ai une voiture électrique).
Imaginez, ça fait 1,20$ par chèque. Une autre arnaque de voleurs sans scrupules. Avec les profits faramineux des banques, ils ne sont même pas foutus de nous donner des chèques à des prix raisonnables et abordables. Fini les chèques qu’ils nous donnaient jadis. Après tout, on leur donne nos économies et tout est prétexte à nous faire payer le moindre petit service.
En bout de ligne, le caissier m’a proposé une traite bancaire. C’est comme un chèque sans en être un, mais à 7,50$ pièce. J’ai refusé et quitté les lieux, très déçu. Alors fini les chèques pour moi. Dorénavant, je paierai par virement Interac. Une vraie petite merveille efficace et sécuritaire. L’avez-vous déjà essayé ? Une merveille de simplicité, d’efficacité et de rapidité, accessible à toute personne possédant une simple adresse courriel. Renseignez-vous parce que l’essayer c’est l’adopter.
Je joue au golf depuis l’adolescence, c’est pas mal plus loin qu’hier. L’étiquette de cette activité est une chose que j’ai toujours pris grand soin d’appliquer, histoire de laisser aux joueurs suivants, une surface de jeu optimale. Ça veut dire; replacer les éclats ou galettes de gazon après un coup de fer, passer le râteau dans les fosses de sable et réparer les marques de balles sur les verts. Ça demande un minimum de temps, à peine quelques secondes, tout en conservant le terrain en excellent état.
Près de chez-moi, se trouve un centre d’entraînement et de pratique du golf, L’Express de La Prairie pour mieux vous situer. Le complexe est aussi doté d’un parcours de 11 trous, dont les neuf premiers à normale 3 et les deux derniers à normale 4. Le terrain est en excellent état et avec ses allées bien dessinées, ponctuées de quelques difficultés, mais qui permettent d’exercer ses coups d’approches et de roulés.
Ce dernier vendredi, j’y suis allé disputer une ronde à mon frère. Dès le premier trou, le vert laissait apparaître des marques de balles profondes à plusieurs endroits. Comme on se sert de fers courts qui obligent des coups en hauteur, c’est compréhensible que la balle laisse un tel trou au moment de toucher le vert (photo). Qu’a fait le golfeur qui a joué cette balle? De toute évidence, il ne s’en est nullement occupé. Probablement un primate! Sorte de bipède qui se croit seul au monde. Le fait que ce soit un centre de pratique n’autorise pas un golfeur à ne pas réparer les marques que sa balle provoque. Il faut réparer immédiatement la crevasse pour que rapidement le vert reprenne son aspect de tapis tout neuf. Le même scénario s’est produit sur tous les autres verts. J’ai joué du tee abondamment pour réparer les marques qui étaient encore toutes fraîches.
Cependant, mon étonnement ne s’est pas arrêté là. Plusieurs tertres de départ affichaient de gros éclats de gazon, des pièces de la grosseur d’une carte à jouer parties, projetées plus loin et déjà jaunies. Si on prend la galette immédiatement et qu’on la replace dans l’éclat, le gazon repousse très rapidement. Encore là, l’opération ne prend que quelques secondes. Encore moins que de laisser la nature faire repousser la surface. Finalement, les fosses de sable que les golfeurs ne nivellent pas après avoir joué leur coup. Un obstacle de plus et très désagréable pour les golfeurs suivants.
Et après tout ça, on se demande pourquoi les droits de jouer sont si onéreux au Québec. Si chacun respectait l’étiquette du golf, qui n’a pas été inventé la semaine dernière, tout le monde y gagnerait au change. Les terrains solliciteraient moins d’entretien, donc des dépenses plus importantes. Avec un peu de bonne volonté et de reconnaissance envers un sport de détente, le respect de l’étiquette rendrait la pratique de cette activité encore plus agréable, d’autant plus qu’il se pratique en pleine nature et dans un environnement enchanteur. Pensez-y lors de votre prochaine ronde… Réparez!
Les Nordiques et Bettman
À lire aujourd’hui en page 6 du Journal de Montréal, l’article de Richard Martineau sur le casseux de party de la LNH Gary Bettman. Du bonbon! Un avis que je partage pleinement. Voyons donc; Les futurs Nordiques dans l’Association de l’Ouest. Il veut vraiment rire de nous. Il était où cet énergumène dans les années 80 au plus fort de la rivalité Montréal-Québec? Il se sert de son pouvoir pour écœurer tout ce qui est canadien encore plus québécois. Pourtant ce devrait être le contraire puisque ce sont justement les équipes canadiennes qui assurent la survie de cette ligue menée par cet égocentrique. On ne pleurera pas son départ.
Seins nus à vélo
Les trois jolies sœurs ontariennes Mohamed ont osé se promener les seins nus, à vélo, par une belle journée ensoleillée dans la région de Waterloo en Ontario vendredi dernier. Malheureusement, un policier, un autre casseux de party, les a interpelés, affirmant avoir eu des plaintes. Monsieur l’agent n’était pas au courant qu’il était permis de se promener seins nus en Ontario depuis le milieu des années 90… À moins que le flic ait voulu se rincer les yeux un bon moment en admirant 6 fermes et formidables lolos bien en chair. Moi je n’aurais jamais fait de plainte et j’aurais vite porté mes verres fumés. On n’a pas encore cette chance au Québec. Lorsque ce sera le cas, je me remets au vélo.
Scoop à la SQ
Vous devriez faire du radar à l’échangeur des routes 20 et 30 spécifiquement dans la zone des travaux où la vitesse est limitée à 70 km/h en direction ouest et 90 km/h en direction est. J’y passe régulièrement et, ma foi, je suis le seul à observer la limite de vitesse. Même si des panneaux annoncent des amendes doublées pour les délinquants, ça ne fait peur à personne parce que les gyrophares sont invisibles. Avec le flot de véhicules qui empruntent ce tronçon, vous pourriez presque effacer le déficit du Québec d’ici les deux années qui restent au chantier. Et pourquoi pas un véhicule monochrome… Avant qu’ils soient tous rendus à la casse.
Drogba à Montréal
Non, je ne suis pas un amateur de soccer mais je suis un curieux de nature. Avec toute la publicité qui entoure la venue de ce super joueur de soccer de réputation internationale, je vais regarder le prochain match de l’Impact à la télévision. Suite à l’accueil qu’il a reçu en descendant de l’avion qui l’amenait ici, il doit être vraiment exceptionnel. En tout cas, notre équipe de soccer vient de prendre une surdose de popularité et Saputo pourra espérer faire salle comble plus souvent durant la présente saison. Une excellente nouvelle pour la poursuite et la survie du soccer professionnel à Montréal.
C’est toujours plus facile d’analyser une situation de long en large en prenant tout le temps et toutes les ressources nécessaires et de trouver quelqu’un à blâmer, qui n’a eu que quelques petites minutes pour régler une situation anormale, avec un individu qui n’avait pas toute sa tête. Un itinérant présentant vraisemblablement des problèmes de santé mentale et qui menaçait tout le monde. Le genre de type malade que notre société a remis à la rue les laissant à eux-mêmes tout en refusant de régler le problème.
Je veux parler de ces policiers Gauthier et Marcotte, à qui on vient de jeter un blâme sur leur intervention par une journée hivernale très froide. Les «Einstein» du comité, dans leur grande sagesse de mous, ont trouvé que les mots employés par ces policiers étaient inappropriés dans les circonstances. Pourtant, qui n’a pas tenu un même langage dans le quotidien envers son ou ses propres enfants, pour montrer un minimum d’autorité devant une situation qui dégénère. Sans que les mots dépassent la pensée, il faut quelquefois hausser le ton, voire amplifier la sanction pour faire réagir l’autre. Je ne vois aucun mal à ça et quant à moi, la version de l’agent Gauthier qui affirme avoir utilisé des propos assez sévères cette journée-là, pour que le comportement agressif de l’itinérant cesse, est plus que plausible et nullement déplacée.
J’aurais aimé voir agir ces intellos et intervenir dans pareille situation qui, il faut l’avouer, représente 75% de leurs appels. Toujours des chicanes à régler. Les citoyens n’appellent pas la police pour leur dire que tout va bien, il fait beau et la vie est belle Monsieur l’agent. Non! C’est toujours dans un environnement conflictuel que les interventions se produisent. Et le policier doit être impeccable, sans failles et à la satisfaction de tous… même de ceux qui n’ont pas une maudite idée de leur travail.
C’est là où nous sommes rendus dans cette société de mous, de sans colonnes, où l’autorité s’en va chez le diable parce que tout est remis en question. Aujourd’hui, accepter un poste en autorité, c’est se rapprocher du burnout de la dépression parce que vous devenez le bouc émissaire de tout le monde. Tout est contesté et contestable dans notre nouvelle société qui a jetté ses valeurs par-dessus bord. Chacun y va de son heure de gloire sur les réseaux sociaux pour s’attirer une sympathie du plus grand nombre de personnes possible.
Comment voulez-vous qu’un policier puisse faire son travail convenablement alors que l’épée de Damoclès est toujours suspendue au-dessus de sa tête et sachant que ses moindres gestes sont épiés. On en serait traumatisé à moins. Avec tout ce qu’on exige d’eux, ils font un travail admirable et comparable à tout ce qu’Il y a de «lologues», travailleur social, infirmier, négociateur et avocat et sur cette planète. Sauf qu’au premier faux pas, un comité de «sages» mettra des mois à vous trouver une faute qui n’aura pour seule conséquence de vous blâmer et d’orienter votre carrière autrement.
Dans cette cause, j’espère bien qu’une sanction ne suivra parce que tout ce qui a été dit est déjà une sentence.
Je parle bien sûr de cette effroyable découverte du corps du petit Dawson Lacroix, trouvé noyé à tout juste 10 mètres de sa maison de Waterloo, samedi. Imaginez; tout à côté et l’instant d’après, la vie bascule!
Devant un drame si bouleversant et d’une telle ampleur, on est sans mot. Incapable d’expliquer l’inexplicable. La pire épreuve cruelle qu’un parent peut supporter. À deux ans et demi, on a la vie devant nous, avec tout ce qu’elle peut nous apporter de beau, de concret. Un château de carte ne peut s’écraser aussi subitement, douloureusement.
Essayer seulement un instant, de se mettre dans la peau des parents et une douleur à faire mourir nous envahie. On est plongé dans le néant au point de se questionner sur sa propre existence. Ce qui avait un sens ne l’a plus! On est à la fois vidé et écrasé par cette culpabilité qu’on s’impose de force, malgré la soif inconsciente de découverte du bambin vers sa cruelle destinée.
Il faut une force spirituelle inébranlable pour traverser une telle épreuve, alors imaginez le calvaire pour la surmonter. Tout ce qu’on peut leur souhaiter aujourd’hui c’est d’avoir la foi et la sérénité d’accepter une chose horrible qu’ils ne peuvent changer et que ce nouvel ange guide leurs pas.
Hier, mon petit-fils se cherchait une carte d’anniversaire humoristique, dans le rayon des cartes de souhaits de la pharmacie du coin, pour offrir à son ami à l’occasion de son anniversaire.
Fouillant avec lui au hasard, je suis tombé sur une jolie carte épaisse et qui se déplie pour nous apprendre tout sur les pets, que Le Robert Dixel mobile définit comme un gaz intestinal qui s’échappe de l’anus avec bruit… Quoique parfois ils soient hypocritement silencieux, ceux-ci sont toujours les plus malodorants et répugnants.
On a bien rigolé lui et moi et immédiatement, j’ai pensé vous en faire partager tout le parfum subtil et ajouter une touche d’humour à votre quotidien…
« Un pet peut être court ou peut être long; un pet peut aussi ressembler à une chanson…
Un pet peut être silencieux ou bruyant; il peut laisser derrière un nuage impressionnant…
Un pet peut ne pas sentir, alors qu’un autre peut être répugnant; un pet peut passer vite ou rester longtemps…
Un pet peut répandre des parfums variés; il peut être inoffensif, silencieux, mais meurtrier…
Dans un pré ou dans un ascenseur, un pet peut nous trouver quelle que soit l’heure…
Un pet peut arriver peu importe l’endroit, arriver quand on ne s’y attend pas…
La morale de cette histoire, c’est qu’il y a toutes sortes de pets… et de gens pétés! Tout comme vous! »
Un coup de fil dans la nuit est presque toujours signe d’un mauvais présage, d’une mauvaise nouvelle. C’est ce qui s’est produit vers une heure en cette nuit fraîche du 23 juillet. Ma belle-sœur Francine venait d’apprendre la triste nouvelle du décès de son frère Robert à l’âge de 72 ans.
Hospitalisé depuis quelque temps et en phase terminale d’un cancer, c’est finalement un arrêt cardiaque foudroyant qui a mis fin à ses souffrances.
Je ne l’ai pas beaucoup connu, mais chacune des fois où nous nous rencontrions, il était de bonne humeur et dégageait une certaine jovialité. Selon ses dernières volontés, il n’y aura pas de funérailles. Il laisse dans le deuil sa conjointe Réjeanne, son frère André ainsi que ses sœurs Johanne et Francine, à qui j’offre mes plus sincères condoléances.
Je terminerai sur ce magnifique texte pour apporter une dose de réconfort et de sérénité;
« Dieu a vu que tu te fatiguais lorsque la guérison ne venait pas. Alors, il t’a pris dans ses bras et t’a dit doucement : « Viens avec moi ». Tu n’as pas mérité ce que tu endurais. Alors il t’a donné le repos. Les jardins du Seigneurs sont si beaux. Il prend seulement les meilleurs. Et lorsque l’on t’a vu dormir si paisiblement et libre de toute douleur, nous ne pouvions plus désirer ton retour pour souffrir à nouveau. Sois maintenant notre Ange-Gardien ».