Quelques bonnes blagues

Rire3Un homme appelle le prêtre et lui demande s’il est permis d’avoir des relations sexuelles le Vendredi Saint. Il lui répond que bien sûr, il est permis d’avoir des relations, mais seulement avec sa propre femme. Cela doit rester un sacrifice et non pas un plaisir.

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Un homme se balade dans Central Park à New York. Soudain, il voit un pitbull attaquer une petite fille. Il se précipite, attrape le chien et finit par le tuer, sauvant ainsi la gamine. Un policier qui a vu la scène arrive et lui dit :

– Vous êtes un héros. Demain, tout le monde pourra lire à la une des journaux : « Un courageux New-yorkais sauve la vie d’une enfant. »

L’homme répond :

– Mais… je ne suis pas de New York!

– Eh bien on lira : « Un courageux Américain sauve une petite fille… »

– Mais… je ne suis pas Américain!

– Et qu’est-ce que vous êtes alors?

– Je suis Pakistanais.

Le lendemain, les journaux titraient :

« Un extrémiste islamiste massacre un chien américain sous les yeux horrifiés d’une petite fille. »

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La différence entre: Avoir un copain, Être fiancée ou Être mariée…

En sirotant son verre, la fille de 30 ans dit :

– Vendredi passé, après la travail, je suis allée au bureau de mon chum ne portant qu’un manteau en cuir. Quand toutes les autres personnes furent parties, j’ai laissé tomber mon manteau et tout ce que j’avais en dessous était un corsage en cuir, des bas de nylon noirs et des talons hauts. Mon chum était tellement excité que nous avons fait l’amour passionnément sur son bureau.

La femme fiancée rit nerveusement et dit :

– Presque la même histoire que moi! Quand mon fiancé est revenu à la maison vendredi passé, il m’a trouvée portant un masque noir, un corsage en cuir, des bas de nylon noirs et des talons hauts. Il était tellement excité que non seulement nous avons fait l’amour toute la nuit, il veut maintenant avancer la date du mariage.

La femme mariée repose son verre sur le comptoir et dit :

– J’ai fait beaucoup de planification. J’ai pris des arrangements pour que les enfants restent chez ma mère. J’ai pris un long bain parfumé-huile et puis ai mis mon meilleur parfum. J’ai glissé dans un corsage en cuir serré, des jarretières avec les bas noirs et les talons hauts de six pouces. Je terminai le tout avec un masque noir. Quand mon mari est revenu à la maison de son travail, il est allé se prendre une bière dans le frigo, a ramassé la manette de la télé, m’a regardée, puis s’est assis sur le divan et m’a dit :

– Aie! Batman, on mange quoi pour souper?

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Un Papy et une Mamie de 80 ans vont chez McDo par une soirée d’hiver. Ils passent à la caisse, paient le repas et vont s’installer à une table. Sur le plateau de Papy se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca. Papy déballe le hamburger et le coupe en 2, il fait la même chose pour les frites. Il place une moitié devant sa femme et l’autre moitié devant lui; il prend une gorgée de Coca et donne ensuite son verre à Mamie qui en fait autant. L’homme entame sa part de hamburger, frites.

Un jeune qui observe la scène depuis leur arrivée pense qu’ils n’ont pas les moyens de s’offrir un vrai repas chacun, il s’approche de leur table et, un peu gêné, leur propose de leur offrir un autre repas. Papy le remercie et lui répond que tout va bien et qu’ils sont habitués à tout partager. Puis les gens autour d’eux s’aperçoivent que Mamie n’a encore rien touché et que de son côté, le mari est presque à la fin de son repas. Le jeune homme les prie une dernière fois d’accepter. Cette fois, c’est Mamie qui répond que ce n’est pas nécessaire, qu’ils sont habitués à tout partager.

À ce moment-là, Papy a terminé son repas et s’essuie la bouche. Le jeune homme dit à Mamie :

– Madame, pourquoi ne mangez-vous pas? Vous dites que vous partagez tout… je ne comprends pas!

Et la dame répond :

– J’attends ses dents!

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Suite au décès de son mari, la veuve se présente aux bureaux du journal local pour faire publier la notice nécrologique de son mari. Elle s’informe des prix.

– C’est $1,00 le mot, lui répond le commis.

– Alors ce sera simplement : « Freddie est mort ».

Trouvant la dame un peu radine, le commis rajoute :

– …et il y a un minimum de 7 mots pour que l’annonce soit acceptée.

– Alors ce sera : « Freddie est mort. Pick-up 2006 à vendre »

Un miracle !

Le Robert définit le miracle comme « un fait extraordinaire où l’on croit reconnaître une intervention divine ». L’histoire qui suit répond parfaitement à cette définition et fait partie des phénomènes inexpliqués. À vous d’en juger…

Escalier Chapelle LorettoDans la ville de Santa Fe située au Nouveau-Mexique, aux États-Unis, il existe un mystère vieux de plus de 130 ans qui attire chaque année plus de 250 000 visiteurs. Le pôle d’attraction est la chapelle Loretto. Ce qui distingue cette chapelle de toutes les autres est que le sujet du supposé miracle est un escalier.

La chapelle a été construite au 19e siècle. Quand la construction a été terminée, les religieuses se sont aperçues qu’il manquait un escalier pour accéder au jubé. Pendant neuf jours, elles ont prié Saint-Joseph, le patron des ouvriers. À la dernière journée de leur neuvaine, un étranger est venu cogner à leur porte, leur disant qu’il était ouvrier et qu’il pouvait les aider à construire l’escalier. Il a construit tout seul l’escalier qui est considérée comme un joyau d’ébénisterie.

Personne ne peut expliquer comment cet escalier peut se supporter parce qu’il n’y a aucun support au centre. Puis, l’ouvrier, qui n’a pas utilisé un seul clou ni de colle pour réaliser son œuvre, est disparu sans même demander son dû.

Une rumeur a même circulé à Santa Fe, que l’ouvrier serait Saint-Joseph lui-même… envoyé par Jésus pour résoudre le problème des religieuses. Depuis lors, l’escalier est connu comme « miraculeux » et l’endroit est devenu un site de pèlerinage. Un porte-parole de la chapelle dit qu’il y a trois mystères dans cet escalier: le premier mystère est que jusqu’à ce jour, l’identité de l’homme demeure toujours inconnue.

Le second mystère: tous les ingénieurs, architectes ou scientistes disent qu’ils ne peuvent expliquer comment cet escalier peut tenir debout, n’ayant aucun support central. Et pour le troisième mystère: où a-t-il pris le bois puisque le bois utilisé pour construire l’escalier n’existe pas dans cette région? Un autre détail qui augmente la croyance un miracle: l’escalier compte 33 marches, soit l’âge du Christ.

Avouez que cette histoire est fascinante, inqualifiable et insolite…

Cadeaux de la vie

Réflexion17Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes, tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la Terre, ce village serait ainsi composé :

  • 57 asiatiques
  • 21 européens
  • 14 américains (Nord, Centre et Sud)
  • 08 africains

Il y aurait :

  • 52 femmes et 48 hommes
  • 30 blancs et 70 non blancs
  • 30 chrétiens et 70 non chrétiens
  • 89 hétérosexuels et 11 homosexuels
  • 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous seraient originaires des USA
  • 80 vivraient dans des mauvaises maisons
  • 70 seraient analphabètes
  • 50 souffriraient de malnutrition
  • 1 serait en train de mourir
  • 1 serait en train de naître
  • 1 posséderait un ordinateur
  • 1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire

Si on considère le Monde de cette manière, le besoin d’accepter et de comprendre devient évident. Mais, prenez aussi en considération que si vous vous êtes levé ce matin en bonne santé, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verront pas la semaine prochaine.

Si vous n’avez jamais été dans le danger d’une bataille, la solitude de l’emprisonnement, l’agonie de la torture, l’étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.

Si vous pouvez aller à l’église sans peur d’être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que 3 milliards de personnes.

Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur le dos, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la Terre.

Si dans le même temps vous avez de l’argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, vous faites partie des 8 pour cent de privilégiés de ce Monde.

Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes une personne réellement rare.

Si vous pouvez lire ce message, c’est que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

ET ALORS…?

  • Travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent.
  • Aimez comme si personne ne vous avait jamais fait souffrir.
  • Dansez comme si personne ne vous regardait.
  • Chantez comme si personne ne vous écoutait.
  • Et vivez comme si le paradis était sur Terre.

La mascarade a assez duré!

Policiers bouffonsÀ l’unanimité, l’opinion publique a blâmé l’accoutrement des policiers de Montréal, lors des funérailles d’état de Jacques Parizeau hier à Outremont. Les pantalons de camouflage n’avaient pas leur place dans ce décorum où la sobriété était de mise. L’uniforme conventionnel aurait dû être imposé sans équivoque sans que les autorités n’aient eu à le demander.

Depuis le dépôt du projet de loi sur les régimes de retraite il y a un an, les policiers arborent leurs costumes que certains qualifient de clown. Ce qualificatif ne s’applique même pas puisque les clowns ont au moins la décence de porter tout le costume, qui représente le personnage loufoque. Hier, les reportages télévisés montrant les policiers étaient gênants. Imaginez l’opinion mondiale,

Comme il fallait s’y attendre, la MAFIA syndicale des policiers n’a fait aucun commentaire pendant que le Chef Parent, qui quittera ses fonctions bientôt, se fondait en excuses de ne pas avoir exigé ou même demandé à ses hommes de porter l’uniforme conventionnel pour l’occasion. Allo! Y a quelqu’un qui mène ici? Un chef sans autorité n’est pas un vrai chef. Il devait l’imposer sous peine d’insubordination. Lors des funérailles de Jean Béliveau, les policiers avaient observé une trêve dans leurs moyens de pressions. Quelqu’un a dormi au gaz pour Monsieur Parizeau.

Quand j’étais petit, l’uniforme du policier avec son képi sur la tête imposait le respect. Avec le temps, ils se sont transformés en joueurs de baseball avec leur casquette idiote. Quant à leurs pantalons de fantassins, va pour une section tactique mais pour un patrouilleur, ça fait désordonné. Avec un tel costume, comment voulez-vous imposer le respect? Leur prochain uniforme devrait être semblable aux soldats canadiens avec un béret et complètement fuchsia. Je pense qu’ils ne la trouveraient pas drôle.

Voyez-vous, les traditions se perdent au Québec, le respect suit la même courbe descendante. Grosse différence avec nos voisins du sud, chez qui l’uniforme est sacré et inaltérable. Ces policiers sont ultra respectueux de leur uniforme avec les plis soignés et impeccables. Aux États-Unis c’est comme ça chez toutes les personnes qui portent un uniforme. On sent leur fierté, leur sentiment d’appartenance et le respect de ce qu’il représente. Leur allure impose totalement le respect. Pas mal différent de ce qui se passe chez-nous.

Le camouflage est à la mode et c’est au tour des infirmières de se promener en pyjama au travail. Ce qui est bon pour pitou et bon pour minou, dit l’adage. Mais pour en revenir aux policiers, s’ils veulent un tant soit peu retrouver une certaine crédibilité et une bonne dose de respect dans l’opinion publique, ils devraient s’habiller en policier et
se concentrer sur un boycott des contraventions. Cela aurait un meilleur impact sur leurs revendications parce qu’après une année de bouffonneries, leur consume est rempli de poussière et ne fait plus rire personne.

Une fête surprise

2015-06-09 003AAujourd’hui, 9 juin, notre amie Lise, que j’appelle affectueusement Bobinette, faisait son entrée dans le club des septuagénaires. Je n’allais sûrement pas rater pareille occasion de réunir parents et amis pour une fête surprise. Il faut dire que Gilles, son conjoint, m’avait demandé d’organiser quelque chose, genre un souper, pour marquer l’événement.

En deux temps trois mouvements et de concert avec Geneviève, leur fille, un coup de fil chez Barbies de Longueuil après avoir convaincu la horde des admirateurs de Bobinette, et la fête était réglée. Restait à garder le secret jusqu’au jour J… Pas facile mais on s’est concentré très fort, pour réussir.

Donc, après un gros mensonge de ma part et avec la complicité de Gilles, on les invitait, Louise et moi, à souper au resto seulement nous quatre. C’était l’occasion pour Bobinette de tomber dans le panneau. Il faut croire qu’on a le don d’être convainquant. Les invités, au nombre de 31, attendaient fébrilement l’arrivée de la vedette de la soirée. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle a aperçu son monde; sa famille, ses enfants et petits-enfants ainsi que les amis de la Floride et des petits déjeuners mensuels, représentés sur la photo qui accompagne cet article. Elle était comblée et la surprise fut des plus agréables. On se réjouissait en chœur d’avoir créé cette surprise.

Voyez-vous, ça démontre que le bonheur est tressé de choses simples et d’événements rassembleurs. Chacun a sa petite routine et ses préoccupations mais c’est toujours exceptionnel de prendre une pause et de donner le l’amour et de l’affection envers ceux qu’on aime. Un petit repas au restaurant, c’est toujours un beau prétexte pour souligner et célébrer un moment heureux et ça permet d’échanger, de se revoir alors que le trépident quotidien nous en empêche bien des fois.

2015-03-13 003(CL)1Voir le sourire de Lise ce soir, faisait partie des beaux moments d’une vie alors qu’on avance dans l’horloge du temps. Avoir soixante-dix ans représente une étape et surtout un chiffre qui ne veut rien dire quand on est en forme et qu’on mord dans la vie. Lise demeure très active dans son quotidien et à ce rythme, j’espère bien qu’on me demandera d’organiser son 80e…. Mais c’est encore loin 10 ans. Profitons du moment et bon anniversaire Bobinette.

Des leçons de vie

Opération enfant soleil2Le dernier téléthon Opération Enfant Soleil s’est terminé il y a quelques minutes avec une récolte frisant les 20 000 000$. Un immense succès qui se répète chaque année et qui redonne l’espoir de jours meilleurs aux enfants malades.

Comment peut-on rester insensible à la maladie d’un enfant. Au fil des témoignages, on découvre de nouvelles maladies, de nouveaux syndromes et des parents qui, placés devant une évidence parfois cruelle, décident de se battre pour donner à leur progéniture une qualité de vie presque normale.

Êtes-vous capable d’écouter ces témoignages sans verser une larme ou avoir des pincements au cœur devant ces petits êtres sans défense, qui s’accrochent à la vie? Moi pas! Je refoule en les admirant. Les leçons de vie que ces anges nous donnent sont inestimables. Ils sont calmes, posés et ont les yeux pleins d’étoiles. Et ça se répète dans un feu roulant. On les regarde s’émerveiller pour un rien, alors qu’on se plaint quelquefois pour des riens. Ça nous fait prendre conscience combien la santé est un cadeau du Ciel.

Certains vont nous faire croire que c’est arrangé. Je n’en crois rien! Que les images n’ont qu’un seul but; nous inciter à donner. Et pourquoi pas! On s’émeut et on réagit. Un enfant, c’est la candeur et la vérité sans pudeur. Un enfant ne joue pas une game. Il est vrai! Il aime ou n’aime pas. Jamais de demi-mesure et toujours sincère, intense. J’ai donné, comme à chaque année, et ça m’a rendu le cœur léger, presque euphorique. Une sensation indescriptible. Un bien à l’âme.

J’ai toujours cru que les parents de ces enfants malades sont des êtres exceptionnels, choisis par le Créateur pour accomplir sa volonté du don de soi. Ils le sont. Ces parents vivent pour leurs enfants et ils s’émerveillent devant leur progrès, si infime soit-il. C’est une grosse victoire à tout coup et ils ont toute mon admiration.

Les caméras nous montrent candidement des visages radieux malgré la maladie. Leurs sourires sont indescriptibles et ils sont lumineux, sans barrières. Avec les années on revoit combien  ces enfants ont grandi, sont rayonnants malgré le mal qui les ronge et deviennent des adeptes du donner au suivant. Ils ont cette volonté de continuer la bataille pour vaincre la maladie. Des boules d’énergie pure.

Ce téléthon, c’est le rendez-vous de l’amour inconditionnel avec un grand A. On le sent parmi les artistes qui se succèdent avec générosité et les animateurs qui se surprennent à refouler quelques boules d’émotions. Ça touche et ça vient chercher tout le monde. C’est contagieux.

Opération Enfant Soleil, c’est une organisation qui pousse dans un même et unique but; vaincre la maladie. On nous dit que dans les hôpitaux pour enfants il s’accomplit de vrais miracles par du personnel soignant humain, dévoué et conquis. Quand on fait face à un enfant qui, malgré sa maladie, nous réconforte, on ne peut faire autrement que l’admirer et accepter humblement et modestement la leçon de vie qu’il nous donne.

Et si ce n’était pas seulement la météo?

MétéoHier, les gestionnaires d’attractions touristiques tempêtaient, c’est le cas de le dire, contre les météorologues qui usent de propos négatifs, lorsqu’ils livrent leurs bulletins météo.

En parcourant l’article, ils qualifiaient de météo spectacle, les bulletins alarmistes et accusaient cette pratique pour la baisse de l’achalandage dans leurs centres de divertissements. L’hiver c’est le facteur éolien et l’été c’est l’humidex… Pas chanceux! Cependant, pas un traître mot sur leur prix d’admission souvent onéreux pour en profiter.

Quand on prévoit du mauvais temps et qu’on a beaucoup de kilomètres à parcourir, on veut en avoir pour notre argent. C’est un secret de Polichinelle que les vacances au Québec, ne sont pas un modèle de rabais substantiels, alors il faut faire des choix et s’assurer que l’activité vaut la dépense.

Prenez le golf! Il est en déclin parce que les jeunes ne le pratiquent pas. La relève ne se construit pas parce que ça coûte un bras pour pratiquer ce sport. Des rondes à plus de 50$ ne font plus partie de l’exception et les nouveaux terrains développés dans la grande région de Montréal demandent encore plus pour un droit de jeu. Résultats; ils sont sur respirateurs artificiels.

C’est bien beau de blâmer la météo… Elle a le dos large. Mais les gestionnaires, actionnaires et propriétaires devraient regarder dans leur cour et rendre la pratique des activités abordable. Pourquoi croyez-vous que le vélo gagne en popularité? Parce que, mis à part le coût de la bécane, l’air et la nature demeurent gratuits et ça, ça n’a pas de prix dans un portefeuille hypothéqué à outrance.

Perception négative et raciste

HaineAu lendemain du décès de Jacques Parizeau, le Canada anglais crachait son venin sur l’homme avec des propos insultants, racistes, voire même xénophobes. Eux qui condamnaient les propos sur les raisons de la perte du second referendum au lendemain de la victoire du non le 30 octobre 1995, viennent en quelque sorte de lui donner raison.

Un peu de sympathie aurait été de mise au lieu des commentaires virulents sur les réseaux sociaux et dans les pages des médias canadiens dont le National Post et le Toronto Sun. Pour ceux qui ont vécu les deux occasions historiques de l’accession à l’indépendance, rappelez-vous les jolis drapeaux unifoliés en quantité industrielle et la visite canadienne qui s’amenait en autobus avec des slogans révélateurs de l’amour qu’ils avouaient candidement éprouver pour nous, un peuple de colonisés.

C’est simple, le Canada anglais ne veut rien savoir du Québec et il me semble que ce soit assez éloquent… Ils ont trop à perdre. Lorsque le Québec aura dit oui majoritairement, ce geste d’indépendance transformera le Canada au point de réveiller quelques autres provinces qui sommeillent, ayant eux aussi, soif de liberté.

Ces types de commentaires n’ont pas leur place et commandent le respect le plus profond envers l’homme qui a donné sa vie pour une cause juste et fondamentale. S’exprimer avec méchanceté prouve hors de tout doute qu’ils ne connaissent pas la réalité québécoise. Enfin, comme le dit le proverbe « L’envieux ne crache que sur celui qui le dépasse. »

Le Québec perd un grand bâtisseur

Jacques ParizeauLe Québec et le mouvement indépendantiste viennent de perdre un grand bâtisseur. Jacques Parizeau, ex-Premier ministre du Québec, s’est éteint hier à l’âge vénérable de 84 ans. En matière d’économie et de finances il était le Maître. Fier artisan de la souveraineté aux côtés d’un autre grand disparu en René Lévesque, il aura été celui qui se sera approché le plus près de la réalisation du Québec en un pays maître de ses choix et de ses ambitions.

Souvent critiqué pour ses prises de positions fermes et éclairées, il aura été fidèle à lui-même jusqu’au bout. Aujourd’hui, on le louangera comme on reconnaît la grandeur d’un chef d’état. On reconnaîtra sans partisannerie, sa contribution à toute la société québécoise. Ses ennemis politiques sur toutes les tribunes encenseront son génie à bien servir le Québec. Il part cependant avec un regret, celui de ne pas assister à la réalisation de son désir le plus cher et auquel il aura consacré une grande partie de sa vie; voir de son vivant le pays du Québec.

Ce que je retiendrai de cet homme cultivé, doué et intelligent, sera son franc-parler. Au soir de la cruelle et amère défaite du referendum de 1995, son discours avait pointé le vote ethnique et l’argent comme causes de la catastrophe et il avait vu juste. Il disait vrai! Il affirmait tout haut ce qu’il pensait tout bas. Et même si tout le monde dénonçait cette affirmation où criait au scandale, sa franchise était certes cruelle, mais combien juste et franche. Le Québec ne s’en est jamais remis.

Bonne route Monsieur Parizeau et merci pour tout. Vous venez de franchir la porte de l’immortalité. Dites bonjour à René.

Les automobilistes… Encore des vaches à lait.

A-25Les bonzes de l’autoroute A-25 n’y vont pas avec le dos de la cuillère dans les augmentations de l’ordre de 26% qu’ils viennent d’imposer en ce premier jour de juin. Ils sont sur une autre planète. Coudon, c’est moi qui suis tout croche ou eux? Il me semble que c’est le contraire des saucisses Hygrade? On construit une nouvelle autoroute à péage pour donner un peu de répit aux automobilistes avec une alternative aux embouteillages et dès qu’on dépasse un nombre insignifiant d’automobiles, BANG! On fesse dans l’tas avec la bénédiction du gouvernement. Et le CONtribuable répond – Que peut-on y faire… C’est comme ça que ça marche! La réponse de la résignation!

Le gouvernement vampirique actuel a décidé de nous saigner de toutes les façons au point où nous sommes de plus en plus affaiblis, incapable de combattre, de se redresser. De vraies chiques molles. Expliquez-moi l’idée de faire une super route et d’empêcher les gens d’y circuler en augmentant outrageusement les tarifs de péages. C’est ça un partenariat public-privé; une machine à faire des piastres pendant 25 ans pour nous sucer le portefeuille, puis nous remettre la route dans un état où elle doit être refaite. Qui paiera alors…? Le CONtribuable comme toujours… C’est comme une vis sans fin.

Pendant ce temps, les embouteillages se multiplient et Champlain n’est même pas construit. C’est le bordel partout à Montréal et sa banlieue. Tout le monde a abdiqué. C’est triste à mourir. Je regarde tout ça le matin et je me dis qu’il faut être masochiste pour endurer pareille torture à la queue leu leu. Quand un gars passe autant de temps dans sa bagnole pour aller et revenir du travail que pour travailler, c’est comme insensé. Un jour, il y en a un qui va craquer. Ça ne peut pas durer comme ça et surtout, on ne s’en sortira pas.

Rappelez-vous sans cesse que les sept premiers mois de l’année servent à payer toutes nos taxes de l’année. L’objectif de notre bon ouernement est d’en rajouter un autre pour se rendre en août… On s’en rapproche, à petites doses, sournoisement, comme un gaz!

La courtoisie et le respect des lois, des valeurs qui se perdent

Conducteur agressifDepuis quelques jours, j’observe les automobilistes sous tous leurs angles; leur comportement, leur courtoisie et leur façon de conduire. C’est fou comme on trouve des infractions à la tonne et après on blâme les policiers de faire des excès de zèle envers ces personnes qui ne pensent qu’à leur petit bien être et leur égoïsme. Pour les lois et règlements, on repassera.

Heureusement, ce n’est pas représentatif de la majorité des conducteurs, mais ce sont toujours les délinquants qui se font remarquer. Ils sont rois et maîtres et rien ne peut y changer quoi que ce soit. Dans leur armure à quatre roues, ils sont seuls au monde.

L’autre jour, j’étais assis dans mon auto, dans le stationnement du bureau de poste local, lorsqu’arrive une dame en camionnette qui veut aller vider son casier postal. Le stationnement est vide et à 10 pieds d’où elle se trouve. La rue est étroite et on peut difficilement manœuvrer lorsqu’un véhicule est stationné en bordure. Logiquement, elle se serait stationnée dans le stationnement, puis dirigée dans le bureau de poste pour prendre son courrier. Mais non! Elle a stationné sa grosse bagnole sur la rue, à plus de 2 pieds du trottoir, le moteur en marche sans surveillance, portières déverrouillées et glaces baissées. Infractions multiples d’un coup! Pourquoi un tel comportement?

Un autre exemple : dans la circulation dense, la route à deux voies se rétrécie à une seule en bas d’un viaduc. Lorsqu’on est sur ce viaduc, on peut facilement voir que c’est congestionné sur une longue distance. Plusieurs conducteurs empruntent quand même la voir de droite pour espérer se faufiler et gagner quelques places un peu plus loin et créer un deuxième bouchon. Pourquoi un tel acharnement pour gagner quelques places qui auront tôt fait de congestionner davantage.

Un petit dernier : Dans le stationnement d’un Walmart, plus précisément en face des portes d’entrée et de sortie, des lignes sont tracées pour indiquer une traverse piétonnière. Il pleut averse. Des piétons doivent s’arrêter net pour éviter de se faire renverser par des automobilistes qui croient en leur priorité de ne pas s’arrêter pour laisser passer les piétons ou tentent de repérer un espace de stationnement au loin. Pourquoi cette manie de se permettre une telle manœuvre risquée?

Ces trois exemples ne sont pas le fait d’une inattention quelconque. Ces conducteurs règnent en roi et maitres dès qu’ils prennent le volant. Ils s’accaparent la route au détriment de la vulnérabilité des autres et sans se soucier des risques qu’engendrent une telle attitude. Je pourrais vous citer des exemples encore sur plusieurs pages, tant elles sont légion et vous avez certainement les vôtres. Souvent aussi, ces manœuvres sont dangereuses et ne valent pas les conséquences qu’elles peuvent amener.

Si on conduisait tous comme au moment de passer notre permis devant l’examinateur, ce serait utopique mais en conduite automobile, la discipline, la patience et surtout la courtoisie doivent nous guider. Qui n’a pas maugréé en suivant un automobiliste sur l’autoroute, le nez dans le pare-brise et roulant à la vitesse maximale permise, dans la voie de gauche sur plusieurs kilomètres sans s’apercevoir dans son rétroviseur de votre intention d’effectuer un dépassement. Ça prend une bonne dose de concentration et de contrôle pour ne pas lui trouver des qualificatifs peu flatteurs et à dresser les cheveux sur la tête.

C’était ma réflexion d’aujourd’hui.