Et oui, nul n’est parfait et sur le coup de l’émotion, je prédisais un balayage rapide en quatre matchs. Force est d’admettre que nos p’tits gars ont du cœur au ventre et ils l’ont clairement démontré dans la belle victoire de 6 à 2 hier soir, contre le Lightning. Je me rétracte donc avec le plus grand des plaisirs. Je suis revenu à de meilleurs sentiments.
Qu’ils étaient beaux à voir jouer hier, refusant avec brio de s’avouer vaincus au moment de se trouver sur le bord du gouffre. Comme Michel Therrien le répète, son but était de transporter la série au Centre Bell, dans une cinquième partie qui sera disputée demain et de prendre un match à la fois, cinq minutes par cinq minutes. Conséquemment, l’objectif de cet affrontement sera de transporter tout ce beau monde à Tampa Bay. Mais bon… Il faut d’abord gagner pour ça.
Hier soir, alors que j’avais une pratique de musique à la salle communautaire avec mon groupe au camping, la partie diffusée sur écran géant a tôt fait de devenir l’attraction de l’heure avec quelques résidents tous aussi enthousiastes que nous. Un but de la Sainte-Flanelle et c’était l’euphorie, les cris et les sourires. Mais pendant les entractes, la musique reprenait sa place. Une belle soirée, dans les circonstances.
C’est impossible? Je ne crois pas! Si quatre équipes ont réussi l’exploit, c’est signe que ça demeure réalisable. Si on y pense sérieusement, mis à part la deuxième rencontre, les Canadiens n’ont pas été surclassés. Les première et troisième parties auraient pu tourner à notre avantage et hier, ce fut une réplique à l’inverse du deuxième match. Alors rien n’est impossible.
Mais ce qui me réjouit par-dessus tout, c’est que Jon Cooper n’aura pas réussi son pari de balayer le Canadien, leur faisant subir le même sort qu’il avait lui-même subit le printemps dernier. C’était évident que cet objectif le rongeait de l’intérieur. Quoi qu’il en soit, si nos Glorieux devaient perdre cette ronde, nous pourrons toujours être satisfaits de cette jeune équipe en reconstruction pour la productive saison qu’ils nous ont fait vivre et vibrer.
N’oublions pas qu’ils ont terminé au premier rang de leur division. Et la saison morte pourra servir à améliorer notre punch à l’attaque avec quelques judicieuses transactions. La reconstruction peut être longue mais elle aboutira sur une équipe de premier plan pour plusieurs années.
Ah, s’il fallait que le miracle se reproduise… La foi est revenue. Go Habs Go!
Je sais, nous sommes sollicités de toute part pour donner un peu de sous à tel organisme, un téléthon, une cause plus que louable et j’en passe. Mais aujourd’hui, il faut faire une différence pour les enfants malades et plus particulièrement leurs parents qui doivent les accompagner en mettant de côté, souvent pour une période indéterminée, une carrière ou un emploi.
C’est aujourd’hui, 6 mai, jour du Grand McDon qui en est à sa vingt-deuxième édition, dans tous les restaurants McDonald’s du Québec. Il faut se faire un devoir d’y prendre un repas parce que tous les dons amassés iront directement aux enfants, notamment aux Manoirs Ronald McDonald.
Lors de l’achat de certains produits, 1$ sera remis pour la cause. L’année dernière, l’événement a généré 940 000$ et depuis ses débuts, il y a 21 ans, c’est la somme mirobolante de 46 millions $ qui a permis de rendre l’épreuve plus humaine pour toutes les familles concernées.
Les Manoirs Ronald McDonald permettent aux familles éloignées d’être logées pour un prix dérisoire de 10$ par nuit, pendant que leur enfant est hospitalisé. Avec la chambre, ils ont accès à une cuisine communautaire, des salles de repos et une cour extérieure. L’objectif est de permettre aux parents de décrocher de l’hôpital et de déconnecter quelques heures.
Avec un budget annuel de 800 000$, provenant exclusivement de dons privés et corporatifs, c’est la raison pour laquelle le Grand McDon existe. Alors aujourd’hui, faisons la différence et imposons-nous un arrêt aux Deux Arches D’or près de chez-vous, pour que les enfants mettent toutes les chances de leur côté. On peut bien poser ce geste sans problème et vous verrez combien ça nourrit l’âme. Louise et moi, nous y serons… Et vous?
L’histoire qui suit est véridique et est un bel exemple de ce que l’humain est capable de réaliser pour continuer à vivre pleinement, malgré la maladie. Le courage de se battre. Je veux la partager avec vous pour vous montrer que la volonté et l’amour sont capables de grandes choses. Ce texte d’Emmanuelle Tassé, est reproduit intégralement avec la permission de Diabète-Québec et est présentement publié dans le numéro Printemps 2015 de la revue Plein Soleil, périodique officiel de cet organisme.
Louise Thibault, 52 ans, sait ce qu’est un parcours de combattant. Éducatrice spécialisée pour les jeunes affectés par des problèmes de santé mentale à l’Hôpital de Sept-Îles, elle a dû elle-même faire face à une succession de difficultés avec un courage et un sang-froid qui touchent le cœur. Elle en est venue à accepter un diagnostic de diabète, puis de sclérose en plaques, et même la greffe d’un rein pour continuer à aller de l’avant.
«Je côtoie des jeunes de 0 à 18 ans qui ont du mal à cohabiter avec leur famille, sont placés dans une autre ou qui sont suicidaires, tous les cas de figures sont possibles. Ce sont des jeunes qui ne passent pas bien en société et qui ont besoin d’être compris, qui ont surtout besoin d’être orientés pour espérer s’en sortir», explique Louise Thibault qui travaille avec des pédopsychiatres, des parents, les écoles et les centres jeunesse «par amour des enfants».
La vie de Louise était plutôt calme jusqu’à 30 ans. Puis, enceinte de Simon, elle a vu un diabète de grossesse se déclarer étonnamment tôt, à huit semaines, ce qui peut laisser penser qu’il était déjà présent avant le bébé. De type 1 ou 2, ce n’était pas clair car, d’un côté, il s’est déclaré à un âge avancé mais, de l’autre, il ne s’est pas accompagné de surpoids. Une tentative de diète n’en est pas venue à bout. Il a fallu dominer la peur des aiguilles et apprendre à se piquer car la médication par voie orale ne suffisait pas. «J’ai fait beaucoup d’exercice et, heureusement, j’ai vécu une très belle grossesse et un bel accouchement quand même», se souvient-elle. En contrepartie, le diabète a refusé de s’en aller et le traitement à l’insuline a perduré, à raison de quatre injections par jour, sans compter le calcul des glucides au quotidien.
À 34 ans, Louise est rentrée à l’hôpital. Soudainement, elle avait perdu la vision de son œil gauche. Tumeur au cerveau ou sclérose en plaques, les médecins ne savaient pas encore ce qu’il en était. «J’étais en état de choc. Je pensais à Simon qui n’étaient même pas encore en âge d’entrer à l’école», se rappelle-t-elle. Il aura fallu huit mois d’angoisse pour aller passer un scanner à Québec et finalement en revenir avec un diagnostic de sclérose en plaques. «J’avais peur mais le neurologue m’a prescrit un médicament injectable tous les deux jours pour empêcher la maladie d’évoluer. Je n’ai jamais eu d’autres périodes de crise par la suite», dit Louise. Malgré la séparation d’avec le père de Simon et une santé fragile, elle s’est adaptée à la situation. À partir de 40 ans, une pompe à insuline a facilité son quotidien.
Greffe d’amour
À 48 ans, un matin, Louise a vomi du sang et a été envoyée d’urgence à Québec en avion. On lui a alors enlevé le lobe moyen droit pour remédier à ce que les médecins ont cru être une pneumonie mal traitée. Il a fallu retourner à Québec une seconde fois et reprendre l’opération qui n’a pas eu les résultats escomptés. C’est à cette époque que Louise a débuté l’hémodialyse car ses reins montraient des signes de faiblesse. Elle a passé quatre mois à l’hôpital à cette époque.
Deux ans plus tard, il a fallu songer à une greffe de rein car l’hémodialyse, même trois fois par jour, ne suffisais plus. «J’ai passé trois ans en tout sans travailler, j’étais très fatiguée», dit Louise. C’est son frère Guy, de 10 ans son aîné, qui a pris la décision de lui donner son propre rein et qui a entamé des démarches et mené son initiative jusqu’au bout. «J’attendais un donneur et mon frère n’en pouvait plus de me voir malade, Il a été très généreux. C’est mon idole. Je l’ai toujours aimé, mais maintenant c’est comme mon jumeau. Je n’ai pas de mot pour dire ce que je ressens face à ce don», raconte Louise qui a reçu avec beaucoup d’émotion ce cadeau pour ses 50 ans.
«Après la greffe, j’étais surexcitée, mais il a fallu réopérer à cause d’une hémorragie. Mon médecin, le Dr Caumartin, a été formidable», dit Louise, encore ravie. Elle est restée trois mois à Québec pour l’opération, les échographies et les prises de sang, pour s’éviter les allers-retours en avion et la fatigue. «À Québec, j’ai vécu chez ma sœur et j’ai eu de bons amis, j’ai été bien entourée», dit Louise qui apprécie beaucoup sa nouvelle condition. «C’est complètement une nouvelle vie. Mes proches me disent que je suis redevenue la même qu’avant la maladie», ajoute-t-elle. Le Dr Annie Lebel, généraliste à Sept-Îles et le Dr Whittom, endocrinologue à Québec, l’ont énormément soutenue pendant ces années si difficiles.
La sclérose en plaques ne se manifeste toujours pas, on touche du bois. Un retour progressif au travail a permis à Louise de reprendre son poste d’éducatrice spécialisée à temps plein, qu’elle aime sincèrement. Elle s’offre des loisirs et de petits voyages. Simon, quant à lui, a terminé sa technique policière à Nicolet et fait la fierté de sa mère. Ils ont fêté sa deuxième année de greffe et la graduation de Simon en même temps en faisant un bilan ému des épreuves traversées ensemble. «Je crois vraiment que c’est par amour pour lui que j’ai fait preuve d’autant de résilience», confie Louise qui, espère-t-elle, a encore de beaux jours devant elle.
Les artisans de la grande famille du Canadien de Montréal depuis sa fondation et qui ceinturent les murs de la chambre des joueurs, ont dû verser des larmes de sang en voyant la piètre performance des joueurs de la présente édition de ce club.
Mis à part la première moitié du premier engagement, toute l’équipe s’est écroulée après la double mineure de Brendan Prust. Subban en a rajouté avec un double échec et le Lightning nivelait la marque pour ne plus jamais regarder en arrière. Fin des émissions! Une dégelée! Une leçon de hockey!
Se faire battre alors qu’on a vraiment compétitionner c’est une chose, mais perdre sans donner le moindre effort, c’est disgracieux pour quiconque porte ce chandail. Où sont nos guerriers qui nous ont amené à terminer au premier rang de notre division, en saison régulière, par leur persévérance et leur deuxième effort? Pourtant, le premier match promettait une belle série et maintenant, les casiers du Centre Bell se videront vendredi.
J’ai complètement perdu espoir d’une remontée. 1 but en 26 avantages numériques c’est carrément indécent et à 5 contre 5 on ne marque plus. Comment voulez-vous aspirer aux grands honneurs sans compter de buts. Contre le Lightning, c’est notre septième défaite d’affilé et on se rendra à 9 avant la fin de semaine. Je suis gêné!
On nous répète qu’on a le meilleur gardien au monde, mais il ne peut pas tout arrêter. En regardant patiner Tampa Bay hier, je m’attendais à ce qu’on nous annonce une épidémie de rhume au sein de notre équipe. Quand je retourne en arrière, je m’ennuie de Sekac. Il était jeune et patinait à la vitesse du Lightning.
Quand on fera le post mortem de la présente saison, dans quelques jours, il faudra réévaluer les effectifs parce que les vétérans ne sont plus capables de suivre la parade dans les présentes séries. Il n’y a pas si longtemps, le Lightning liquidait de gros contrats, sans crainte, pour faire place à la jeunesse avec le résultat qu’on constate et il est probablement le temps d’en faire autant. Nos vétérans, on ne les voit pas. C’est dans ces moments sombres qu’un capitaine peut faire la différence, mais à Montréal, c’est toujours plus compliqué et on en cherche toujours un. Un rassembleur pour ramener tout le monde à l’ordre.
Et finalement, je suis tanné qu’on bâtisse une équipe en fonction de la défensive. De l’offensive! Encore de l’offensive! Si on se fait compter 5 buts et qu’on en marque 6, c’est toujours une victoire au bout du compte. Les Lafleur, Shutt et Lemaire ne peuvent plus revenir, mais maudit qu’on avait du punch dans ce temps-là. Anaheim en est un bel exemple cette saison et ils sont dans une classe à part. Galchenyuk est au neutre? J’ai hâte qu’on le mette au centre, sa position naturelle.
Les bâtons de golf vont s’astiquer très bientôt. Dans soixante-douze heures en fait. Ça m’enrage quand même de voir Jon Cooper en conférence de presse avec le sourire pleine la face.
Enfin, la dame de 91 ans qui terrorisait bruyamment son voisin en se berçant, n’aura pas à payer sa contravention de 148$, puisque la Sécurité publique de Saguenay a tout simplement annulé le billet. C’est une belle victoire du gros bon sens qui n’aurait jamais dû se rendre si loin.
Avez-vous déjà été incommodé par le bruit excessif, voire insoutenable, d’une chaise berçante sur laquelle trône une dame âgée pesant à peine 89 livres? Avouez que cette histoire ressemblait beaucoup plus à une attrape digne du poisson d’avril que du fait divers. Pourtant, deux policiers ont décidé d’émettre une contravention parce que le plaignant désirait porter plainte, rédigeant même une déclaration écrite en ce sens.
De la vraie bouffonnerie qui se règle à l’amiable et faisant comprendre au plaignant l’absurdité de sa récrimination. À tout le moins, les agents pouvaient utiliser leur pouvoir discrétionnaire afin éteindre rapidement ce feu de paille, n’ayant constaté aucun bruit. Bang! Une contravention dès la supposée première «offense» imaginaire. Pas un avertissement, une contravention! On ne niaise pas avec le puck à Saguenay, devant un bandit à quelques années de devenir centenaire.
Heureusement, la police a annulé le billet pour faire en sorte de ne pas traîner une aberration semblable en cour. Me Charles Cantin, l’avocat représentant gratuitement la terroriste, ne voyait vraiment pas l’utilité de plaider pareille cause loufoque au tribunal. Depuis les événements, la nonagénaire arrivait difficilement à trouver le sommeil. Elle peut maintenant s’y abandonner sans crainte.
Quant au plaignant, il est ultrasensible aux bruits pas à peu près. Un jour, j’étais dans un centre d’accueil pour personnes âgées et ils étaient une bonne quinzaine sur des chaises berçantes, à écouter la télévision dans des mouvements de va et vient. Je vous jure que mis à part le son du téléviseur très bas, on aurait pu entendre une mouche voler. Et certains pesaient plus de 135 livres, sans porter leurs vestes de cuir avec des patchs de motards…
Encore une fois, une chance que le ridicule ne tue pas et merci au gros bon sens.
Finalement, mis à part la série remportée par le Wild du Minnesota contre les Blues de St-Louis, mes prédictions de la première ronde des séries de la coupe Stanley se sont avérées justes. Ma moyenne est bonne et à l’aube de la deuxième ronde, il ne reste plus que huit équipes en lice.
Si beaucoup d’amateurs espéraient une série Montréal-Détroit. Je préfère qu’ils affrontent Tampa Bay, même si nos Glorieux ont perdu leurs cinq duels conte les hommes de John Cooper cette saison. C’est en se mesurant aux meilleurs qu’on aspire aux grands honneurs. Dans cette série, le Lightning voudra venger son balayage du printemps 2014 en quatre parties par les Canadiens, maintenant que Bishop est de l’alignement. Par contre, les éliminatoires sont une autre saison et la Sainte-flanelle pourrait mêler les cartes. Je favorise Montréal en 6 parties… avec un jeu de puissance qui doit retrouver du punch. Le Dieu Price ne peut tout faire.
Du côté des Rangers, leur championnat en saison régulière leur confère une longueur d’avance mais je crois que leur parcours s’arrêtera là. Les Capitals sont plus affamés et pour une fois, Ovechkin fera la différence. Il est un joueur transformé depuis l’arrivée de l’instructeur Barry Trotz et demeure un poison dans la zone payante. Avec une rondelle sur la palette, il est extrêmement dangereux. C’est peut-être aussi la dernière chance d’aller loin, pour cette équipe vieillissante. Washington en 6.
Dans l’ouest, une autre série enlevante entre les Blackhawks de Chicago et le Wild du Minnesota se rendra à la limite. À l’image de Montréal et Tampa Bay, il sera ardu de favoriser une équipe plus que l’autre. La réputation des Hawks n’est plus à faire avec Toews, leur valeureux capitaine, et sa bande de joueurs talentueux mais ils auront une vive opposition du gardien Devan Dubnyk, de Zach Parisé et Thomas Vanek. La série sera dure, serrée et au final, Chicago remportera la série en 7 parties.
Et pour terminer Bob Hartley et les Flames de Calgary seront rapidement en vacances devant une machine de hockey presque parfaite que sont les Ducks d’Anaheim. Fort d’une écrasante victoire de 6 à 1 hier soir, cette série devrait être expéditive. Les Ducks ont tous les talents et à toutes les positions. Même si mon cœur est avec les Canadiens et que je souhaite qu’ils gagnent une 25e coupe Stanley dès cette année, je favorise les Ducks pour mettre la main sur le prestigieux Trophée. Donc, Anaheim en 5.
La beauté dans tout ça, c’est de pouvoir regarder de superbes parties de hockey soir après soir. Un spectacle de grande qualité et avec cette parité ça demeure hasardeux, voire suicidaire, de miser de grosses sommes sur le grand gagnant.
Trois années se sont écoulées depuis ce triste jour de ton départ, bouleversant tous ceux et celles qui te connaissent.
Ton irrésistible sourire est toujours présent dans nos cœurs et dans nos pensées.
Continue de veiller sur tes proches pour apaiser leur douleur et inonde-les de ta lumière afin qu’ils poursuivent leur route jusqu’au moment des retrouvailles célestes.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
Ça me fait bien rire quand le journal fait état des plaintes des députés sur les quotas de contraventions que les policiers appliqueraient régulièrement. Depuis quand, autrement que pour se faire du capital politique, on conteste que des policiers fassent appliquer les lois, et des règlements dont le Code de sécurité routière fait partie. C’est leur travail!
À quoi servent les limites de vitesses sur le réseau routier sinon qu’établir une limite sécuritaire selon les types de routes, la densité urbaine, les endroits potentiellement dangereux et les zones de chantiers. Si tout le monde s’appliquait à s’imposer une conduite sécuritaire à tout moment et adaptée aux impondérables, les limites de vitesses n’existeraient pas.
Il suffit de faire quelques kilomètres seulement et d’observer le comportement de plusieurs automobilistes pour se rendre compte que le Code de la sécurité routière, ils ne l’ont observé qu’au moment de passer leur examen pour se qualifier à la conduite d’un véhicule. Des dizaines d’infractions sous nos yeux et en peu de temps suffiraient à remplir rapidement un carnet de contraventions.
Il est répandu dans la population, que les policiers tolèrent de cinq à dix kilomètres au-dessus de la limite permise, avant de rédiger un billet. C’est écrit où ça? Le policier a le pouvoir absolu de l’émettre et à sa discrétion. La loi c’est la loi! L’autre jour, alors que je circulais à 75km/h sur une route de campagne dans une zone de 70, un impatient à casquette me suivant dans le pare-chocs et, n’y tenant plus, m’a doublé par la gauche sur une ligne continue. Il n’a rien eu parce qu’un agent de police n’était pas là. Si c’eut été le cas, notre hypocrite m’aurait suivi bien gentiment. Des exemples comme ça, il y en a des tonnes!
Les villes en profitent pour garnir leur coffre? Tant mieux et encore plus si la surveillance se fait dans les supposées track à ticket. Ça empêche mes taxes d’augmenter et tant qu’il y aura des idiots au volant pour s’y faire prendre, ça ne me dérangera pas un seul instant. Il faut trouver le fric où il se trouve et les délinquants insouciants tombent dans le piège. Comme le dit le dicton; À jouer avec le feu on se brûle. C’est une ruse vieille comme le monde et plein de gens se font prendre. Alors ils n’ont qu’eux à blâmer. Ça me fait penser aux pompiers lorsqu’ils collectent des fonds avec leurs grosses bottes. Pourquoi s’installent-ils aux intersections achalandées? C’est stratégique pour ramasser plein de dons. C’est gênant de ne pas donner, lorsqu’on attend au feu rouge.
Les policiers ne font que leur travail et je les admire pour ça. Aller faire un tour à l’étranger où dans une autre province canadienne et je vous jure que nos conducteurs téméraires québécois roulent les fesses serrées et très aux aguets. Pourquoi alors en est-il ainsi?
Je salue la décision de la Ministre de la sécurité publique Lise Thériault, de maintenir le Statu Quo, dans ce dossier et de ne pas céder aux questions farfelues des parlementaires.
Vieillir! Comment c`est de vieillir? Eh bien, voilà!
Je me suis rendue compte, pour la première fois de ma vie, que je suis la personne que j’ai toujours voulue être. Oh! Je ne parle pas de mon corps! Certains jours, je suis désespérée quand je me regarde dans le miroir! De toute façon la vraie beauté n’est pas à l’extérieur. Mes rides, mes poches sous les yeux, mon bedon qui semble grossir chaque année! Mais, je me reprends rapidement, et pas question que j’agonise en larmes devant le miroir.
J’ai aujourd’hui, des amis fantastiques, une vie paisible et heureuse, de merveilleux souvenirs et je ne les échangerais jamais pour quelques cheveux gris en moins ou une bedaine plate… Plus j’avance en âge, plus je deviens ma meilleure amie, et ce qui est plaisant, c’est que… cet amie ne me contredit à peu près jamais.
Je ne m’en fais plus pour un petit biscuit mangé en trop, pour ne pas avoir fait mon lit ou pour avoir acheté une chose inutile dont je ne me servirai probablement jamais. Je me permets de manger un petit peu trop à l’occasion, et de faire ce qui me plaît quand ça me plaît!
J’ai connu trop de mes amis très chers qui sont partis avant d’avoir compris la grande liberté que nous apporte l’âge. Qui ça regarde si je décide de lire ou de jouer sur mon ordinateur jusqu’à 4h00 du matin et de dormir jusqu’à midi?
Oui… je vais danser toute seule dans ma maison sur ma musique préférée en me remémorant de bons moments. Oui… je vais me promener dans la ville en côtoyant des jeunes qui me regardent avec une petite pointe de sarcasme. Mais eux aussi, vont vieillir un jour.
C’est vrai que des fois, je suis un peu étourdie! J’ai tendance à oublier, surtout les mauvais souvenirs et de ne penser qu’aux meilleurs. Parce qu’il y en a des moins beaux. Au cours des ans, j’ai eu le cœur brisé plusieurs fois. Mais comment ne pas avoir le cœur brisé quand on perd un être cher ou si un des tiens souffre? Mais avoir mal, m’a donnée la force d’être plus compatissante et plus humaine avec les autres.
Je me sens tellement privilégiée d’avoir vécue jusqu’à maintenant, d’avoir mes cheveux grisonnants, même si mes sourires ou mes chagrins me creusent de nouveaux sillons dans la figure à chaque fois. Il y en a tellement qui n`ont jamais ri dans leur vie et qui sont morts avant d’être heureux, avant d’être vieux!
Aujourd’hui, j’ai le privilège de pouvoir dire OUI! Et celui de pouvoir dire NON! En vieillissant, ça devient facile d’être positif. Il suffit de le vouloir fort et de le mettre en pratique. En me levant le matin, je me dis « Aujourd’hui je vais passer une belle journée parce que c’est ce que je veux. » Chaque soir, je remercier le ciel pour les bons moments que j’ai eu dans ma journée.
Je ne m’occupe plus de ce que les autres pensent de moi. Je n’ai surtout rien à ne prouver à personne. J’ai même appris que le mauvais pouvait, à l’occasion, être bon s’il ne fait pas de mal à personne.
Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là, je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter et à chialer, ou à m’inquiéter de quelque chose que je ne peux pas changer, ou qui n’arrivera jamais. Ou encore, de m’attendre à quelque chose ou après quelqu’un qui, selon moi, est la meilleure façon d’être déçue!
La vieillesse est comme un jardin; tu récoltes ce que tu y as semé. C’est aussi comme un compte en banque; tu retires ce que tu as amassé. Donc, mon conseil serait de déposer beaucoup de bonheur sur votre compte en banque avant la vieillesse.
Pour être heureux, il suffit de 5 règles :
1. Libère ton cœur de la haine.
2. Libère ta tête des soucis.
3. Vis simplement
4. Soit généreux.
5. Donne plus et attend moins de la vie
Je considère que vieillir est un cadeau quand on à la santé pour l’apprécier et une ou un compagnon pour la partager. Si on est seule, une oreille attentive pour écouter ce qu’on a encore à dire. Nous avons encore bien des choses à communiquer avant de mourir. En plus…en vieillissant c’est qu’on a le temps Et on prend le temps. C’est important de prendre son temps.
Adapté d’un texte reçu par internet
Enfin les Canadiens de Montréal ont envoyé en vacances les Senators d’Ottawa dans un match enlevant qui n’était pas pour les cardiaques. Il aura fallu un but dans un filet désert en fin de match pour confirmer définitivement la victoire 2 à 0 et faire baisser la pression.
Brendan Gallagher, à la façon d’un frappeur de baseball et dans un effort soutenu, donnait les devants, ainsi que le but gagnant, aux Glorieux dès le premier engagement. C’était la première fois dans cette série que les Canadiens marquaient le premier but. Une belle victoire d’équipe avec une performance magistrale de Carey Price qui a stoppé 43 lancers, volant littéralement le match. Les derniers instants de la partie, alors que l’adversaire avait retiré son gardien, ont été visionnés sur le bout de nos chaises, tant la tension était indescriptible. Je regardais le match avec mon ami Benoît lorsqu’il a poussé un puissant cri de primate, lorsque Max Pacioretty a tiré la rondelle dans un filet désert.
Tous les joueurs se sont donnés à fond pour livrer une excellente performance. C’est maintenant le temps de se reposer en attendant nos prochains adversaires en deuxième ronde. Est-ce que ce sera le Lightning de Tampa Bay ou les Red Wings de Détroit. J’avoue que la puissance offensive du Lightning me fait peur et pour cette raison, les Red Wings seraient mon choix pour nous affronter. Mais ça se joue sur la glace et il ne manque plus qu’une seule victoire aux Wings pour éliminer la bande à Steven Stamkos qui n’a pas dit son dernier mot. D’ici-là, ça donnera du temps pour panser nos blessures et guérir les bobos. Félicitations à la Sainte Flanelle pour cette première étape réussie dans la marche vers notre 25e Coupe Stanley.
On aura beau nous faire croire que le printemps est arrivé, je ne le crois pas! Il n’y a plus de neige dans la région de Montréal mais Dame nature maintient le froid pour faire damner le monde. En fin de semaine dernière, le mercure dépassait les 15°C et voilà qu’on frôle le point de congélation. Y fa frette en maudit!
Dans notre caravane ça demeure confortable mais ce confort a un prix; une bonbonne de propane de 30 livres aux 3-4 jours. L’électricité? Oubliez ça! Un calorifère c’est bon dans un rayon de 10 pieds et plus loin, il faut en mettre un autre. J’ai déjà l’obligation de payer la pension à Vandal… alors! Définitivement, le propane offre un chauffage plus égal dans la caravane.
Il me semble que dans ma jeunesse, dès Pâques, le beau temps s’installait. Les températures augmentaient rapidement au point de remiser les manteaux d’hiver et les bottes. Les deux derniers mois d’écoles se faisaient en culotte courte avec un chandail léger. Ce sont les changements climatiques qui sont responsables de tout cet inconfort. C’est comme si les saisons, au fil du temps, se seraient déplacées de cinquante jours sur le calendrier. La preuve, les terrains de camping ouvrent dans la neige et ferment alors que l’été s’allonge.
Voyez-vous, nous sommes des snowbirds et par définition, la neige et le froid ne sont pas notre tasse de thé. Notre couche de suif, indispensable pour passer l’hiver, n’est plus là, contrairement à ceux qui s’adonnent au pelletage, au balayage des autos et au dégivrage des parebrises, des disciplines plus qu’honorables. L’idéal serait qu’à notre retour, le soleil et la chaleur nous attendent aux douanes pour nous ramener à la maison ET Y RESTER!
C’est dur et insoutenable! L’échange à la mode, par les temps qui courent et entre des snowbirds est : –Maudit qu’y fa frette! On était bien en Floride! J’te dis, si on pouvait y passer un mois de plus, je ne me ferais pas prier pour en profiter! On est fait fort, mais pas tant que ça. Pourquoi croyez-vous que nous nous enfuyions dans le sud à l’automne? Parce que nos vieux os nous supplient de les épargner des rigueurs du froid. Ils deviennent dépressifs!
Hier, mon ami Jean-Eudes ma fait parvenir des photos de son merveilleux patelin gaspésien, qu’il venait juste de prendre… Désolation! Un immense manteau d’un blanc immaculé sur un cliché – les clichés qui agrémentent cet article – et un autre où on peut voir la gadoue. Ouach! Habitué à regarder cela à la télévision avec des gougounes aux pieds à 2 500 kilomètres d’ici, j’ai encore de la difficulté à m’en remettre. Comment peux-tu nous faire un tel affront Dame nature. Nous, on te louange tout l’hiver en jouant au golf sur des verts soyeux, à la plage, en randonnée à vélo et même en prenant une belle marche de santé avec une légère brise qui nous chatouille l’épiderme, et voilà que tu te rebiffes. On s’attend de ta part, à plus de compassion et de reconnaissance à notre égard.
Le temps est tellement moche que j’ai téléphoné au réseau TVA pour que Colette se mette un sac brun sur la tête pour livrer son bulletin météo. Dame nature je vous en conjure, faites que la chaleur revienne très vite parce que je ne réponds pas du moral de mon ami Benoît qui se morfond plus profondément de jour en jour. On voudrait le sauver. Faites quelque chose!
Pour demeurer dans l’esprit de mon dernier article, deux autres invraisemblances viennent enrichir la mollesse de notre belle société. Comme s’il n’y en avait pas assez, on en rajoute. Je veux parler bien sûr de la petite fille à qui on interdit la lecture dans son autobus et de la bouffonnerie de la Cour supérieure sur la définition d’une pizza.
On a toujours dit que la lecture amène au calme et à la détente. Ça nous permet de se concentrer sur le récit et de forger notre imaginaire. Un chauffeur d’autobus scolaire a interdit à une fillette de 8 ans de lire son livre durant son transport entre l’école et la maison et vice versa. Qu’est-ce qui pousse un adulte à agir de la sorte? Il me semble que si tout le monde prenait un livre, la balade serait beaucoup plus calme, détendue, voire relaxe. Ce n’était pas un bouquin de 800 pages, mais un petit livre de son âge.
Mais où l’imbécilité, l’absurdité et le ridicule sont à dénoncer, c’est envers la direction de l’école et les responsables du service de transport scolaire pour leur incapacité à régler cette niaiserie et qui maintenant, prend des proportions insoupçonnées. Selon eux, le chauffeur est le maître absolu à bord et lui seul peut décider et imposer sa loi. Allo! Les administrateurs! On vous paie pour quoi au juste? Vous avec manqué une belle occasion de justifier votre salaire et d’accomplir les tâches qui vous incombent.
Imaginez un seul instant si un brillant chauffeur d’autobus de nos services de transport en commun interdisait à ses passagers de passer leur temps à écouter de la musique, lire, écrire, où je ne sais quoi. Je pense qu’il ne ferait pas long feu dans ce boulot, à moins que son bon boss mette ses culottes pour le ramener à la raison.
L’autre fait divers tout aussi insignifiant c’est qu’un juge de la Cour supérieur a statué sur ce que devrait être une pizza dans un conflit entre deux restaurateurs qui se chamaillent pour un problème d’exclusivité d’un territoire. Chicane entre une pizza contre une focaccia. Il faut avoir du temps, et beaucoup d’argent à perdre, pour entamer des procédures dans cette chicane de clochers. Il me semble que la Cour supérieure a mieux à faire. Une chance que le ridicule ne tue pas!
Mais comme on dit, il faut des imbéciles pour créer l’imbécilité et des mous pour engendrer la mollesse! En tout cas, ça noirci quelques pages de textes et ça fait du bien d’en parler.