Limite de vitesse
On se demande si on devrait imiter la Colombie-Britannique et autoriser une vitesse maximale de 120 km/h, sur certaines autoroutes du Québec ? Je suis totalement contre, surtout avec l’état de nos routes, c’est augmenter le bilan tragique des accidents.
Déjà qu’on sait que les policiers exercent une certaine tolérance d’une dizaine, voire quinzaine de kilomètres au-delà des 100 prévus, il est facile de penser que c’est plus de 135 km/h qui deviendra la vitesse tolérée. Présentement, on se fait coller le derrière par des fanatiques du volant qui veulent qu’on leur cède le passage même si on roule à 110, imaginer quand il le feront à 140.
Il faut être cohérent dans nos volontés; on chiale quand le litre d’essence augmente et nous sommes prêts à en dépenser plus en roulant plus vite. Lorsque qu’on sait que chaque kilomètre dépassant 100 km/h équivaut à une surconsommation de 1%, C’est facile de conserver le statu quo. Ajouter à cela l’utilisation du cellulaire et des textos au volant, qui continuent de se faire malgré l’interdiction, et vous avez un cocktail explosif qui ternira forcément le bilan routier.
Moi j’adore conduire sur de longues distances et j’apprécie le fait d’ajuster le régulateur de vitesse sur 107 km/h et de ne plus toucher aux freins tout en admirant mon environnement. J’ai le temps de tout voir, d’écouter de la bonne musique et d’observer les autres automobilistes, surtout leur comportement. Certains oublient facilement d’actionner les clignotants lors de manœuvres, imaginez à 140 km /h… Impossible de relaxer et on est tendu. Un nid de poule à 140 km/h, ça ne pardonne pas. On n’a pas plus besoin de ça qu’une vilaine grippe.
Jean Garon
Triste nouvelle cette semaine, d’apprendre le décès de Jean Garon, ex-ministre de l’agriculture dans le cabinet Lévesque de 1976. Un autre artisan de la souveraineté qui disparait pour rejoindre les pionniers de son époque. Il n’en reste plus beaucoup et je m’ennuie de cette période remplie d’espoir. Un vrai politicien honnête et intègre.
Depuis, la morosité s’est installé dans le paysage politique québécois au point de créer un sentiment de méfiance envers cette classe. Jean Garon fait partie maintenant de la légende des vrais politiciens ambitieux dans le bon sens du terme, et il ira rejoindre son compagnon d’armes, René Lévesque.
La classe de Jean Tremblay
Pas fort l’intervention du maire de Saguenay dans son commentaire envers le député Sylvain Gaudreault, victime d’un accident de vélo mardi dernier. Il a encore une fois manqué l’occasion de montrer un peu d’empathie envers une personnalité publique de sa propre région. Ça nous prouve l’ambivalence de l’être humain, capable du meilleur comme du pire. La politique ça use et probablement que Monsieur le maire est rendu au bout du rouleau. Quand on connaît l’individu publiquement, il n’en est pas rendu à une frasque près et il a perdu encore une excellente occasion de se fermer la gueule. Ses électeurs peuvent être «fiers» de lui. Il a fait son temps !
Marcel, c’est mon ami, avec sa conjointe Carole bien évidemment. Ils viennent de déménager sur la Rive-Nord et sont pris dans les boîtes, sans télé, sans internet et dans un environnement de contenants de peinture de toutes les couleurs modes qu’on s’empresse d’étendre à quatre couleurs par appartement… selon le plan de la designer.
Toujours est-il que Marcel a passé une bonne partie de la journée à chercher ses fameuses bobettes. C’est assez surprenant, le connaissant comme un être super méticuleux et ordonné… Il n’a rien trouvé ! Faux, il a trouvé ses dents. Pour le moment, il ne sent pas encore la mousse de bobettes, mais ça viendra s’il ne peut mettre la main sur ces précieux vêtements érotiques.
Sur le trajet du retour, j’ai fouillé quelques fossés sans succès. Un regard furtif le long de la route… Toujours rien ! Alors ouvrez l’œil entre la Rive-Sud et la Rive-Nord, au cas ou ! Elles sont dans un sac dont il ne se rappelle plus la couleur. Par contre, selon Carole, il semble qu’elles soient sexy. Pas le sac…, les bobettes ! Ne les conservez pas parce qu’elles ne font pas de bonnes guenilles. Rendez-les à Marcel sans tarder. Il sera facile à reconnaître parce qu’il ne portera plus de culottes d’ici deux ou trois jours.
Où sont-elles passées ? Est-ce qu’il est victime d’un vol de la part d’une admiratrice n’ayant pu résister à ces dessous masculins, d’une mauvaise blague, ou de l’obsession d’un mâle qui les a piquées, jaloux de ne pouvoir s’en payer des semblables ? Peut-on soupçonner le facteur ? Non, il vient juste de déménager. Le livreur de journaux ? Impossible il est abonné au journal en ligne. Alors c’est un mystère et il aimerait bien les retrouver avant que celle qu’il porte présentement, ne tienne debout toute seule.
C’est urgent parce que l’ami Marcel tient mordicus à protéger ses bijoux de famille dans quelque chose de propre, sinon, il devra fouiller dans ses économies pour s’en acheter d’autres. Je lui ai suggéré d’en informer la police qui passe souvent dans son coin, surtout la nuit.
Voilà ! Le message est passé à la population. À vous de jouer !
Un merci sincère à ceux et celles qui ont pris la peine de nous exprimer leurs souhaits à l’occasion de notre anniversaire de mariage, hier, par des clics sur «J’aime» ou par un commentaire approprié dans les circonstances.
Louise et moi sommes honorés de l’intérêt que mon article a suscité et impressionné du nombre de visiteurs qui se sont arrêtés sur le blogue ou sur Facebook pour partager ce moment.
Aujourd’hui, ma Loulou et moi, célébrons notre 41e anniversaire de mariage, symbolisé par le fer. Si on inclut la période de fréquentations, incontournable à l’époque, c’est plus de quarante-cinq ans d’amour qu’on se renouvelle en cette journée.
Plein de souvenirs reviennent en mémoire chaque année que le 30 juin amène et je n’en changerais aucun parce que cette expérience de vie commune nous a rapproché pour continuer le chemin ensemble, encore longtemps je l’espère.
On s’enorgueilli de cette longévité, lorsqu’on considère que de nos jours c’est un objectif difficile à atteindre. Mais pour le réaliser il faut respecter l’autre, être à l’écoute, partager ses différences. Avec le temps, l’amour platonique et fébrile des débuts se transforme en quelque chose de grand et d’indescriptible que seuls les vieux couples arrivent à comprendre, sans vraiment l’expliquer. On devient complices.
Le bouquet de fleurs, offert hier trône au centre de la table et quoi de mieux pour exprimer mon amour que par la poésie. Comme lorsqu’on offre une carte de vœux ou de souhaits, j’ai fouillé la toile pour dénicher un texte d’Hubert Mordain, qui me plaisait beaucoup et je te l’offre, ma chère Loulou, avec tout mon amour… Pour ces années de bonheur.
Tu es la plus belle de toutes les fleurs,
Celle qui embellie ma vie,
Qui remplit ma tête de mille couleurs,
Même quand dans mon cœur tout est gris.
Ton sourire me redonne du bonheur,
Ton regard est si joli,
Qu’il fait battre bien plus fort mon cœur,
Ton charme entier me conquit.
J’aime ton parfum et ta douceur,
Je t’aime à la folie,
Et je t’aimerai jusqu’à ma dernière heure,
Jusqu’à mon dernier souffle de vie,
Tu seras toujours l’amour
Qui fait vaciller mon cœur.
Mon petit côté voyeur se découvre devant cette belle création; le TaTa Top. De quoi faire tourner les têtes sur toutes les plages du monde et c’est à s’y méprendre, tant le réalisme est frappant. Et c’est loin d’être un gag. Peu importe l’âge de celle qui le porte, ses seins garderont leur air de jeunesse, droit sorti d’une fontaine de jouvence. Terminé les complexes !
Tendance même, je dirais. Les faux mamelons sont disponibles en plusieurs teintes originales. Pour défier Facebook et s’amuser de son horreur des seins nus, une marque de maillot de bain nommée The TaTa Top a imaginé un haut de maillot beige, avec pour seul motifs, deux symétriques mamelons, juste à la bonne place. Et la marque joue la carte de la provocation sur Instagram avec ces photos de seins presque à l’air.
Plus qu’un gag, ce haut de maillot est devenu le symbole non officiel de la campagne libérer le mamelon qui lutte contre la politique de pudeur des réseaux sociaux. C’est d’ailleurs pour cette raison que Robyn Graves et Michelle Lytle l’ont créé.
Sur le site officiel où le maillot est mis en vente, la marque explique par ailleurs qu’elle veut permettre aux femmes d’être topless où bon leur semble, de faire rire, et de collecter des fonds pour leurs organisations de recherches contre le cancer notamment.
Moi, je trouve que c’est une excellente idée humoristique et j’envisage de faire quelques séjours à la plage, l’hiver prochain, question de voir, avec mes lunettes de soleil bien évidemment, si cette tendance fera «boule» de neige.
Avouez que comme coup de marketing c’est réussi et, prônant l’égalité entre hommes et femmes, se promener torse nu deviendra permis pour tous. Et vive le topless ! Plus besoin de fréquenter les clubs de danseuses. Petits et gros seins feront la joie des vieux croutons qui auront la testostérone dans le tapis, verront leur acuité visuelle s’améliorer et qui sait, provoquer des sourires contagieux.
En tout cas, force est d’admettre qu’il fallait y penser… Et à quand les belles fesses dessinées? Parce qu’un bikini, ça comprend deux pièces…
Étant membre de l’Association Canadienne des Snowbirds, je désire partager avec vous la correspondance qui suit et qui traite d’une mise à jour du dossier de l’échange intégral des données sur les voyageurs canadiens et américains qui devait entrer en vigueur le 30 juin 2014.
Dans notre Avis aux membres du 28 mars 2014, nous vous informions de la déclaration commune (Canada-É.-U.) intitulée Par-delà la frontière : une vision commune de la sécurité du périmètre et de la compétitivité économique. Le programme a pour but de « renforcer notre sécurité et d’accélérer la circulation légitime des personnes, des biens et des services ».
Dans le cadre de la déclaration, une initiative frontalière binationale prévoit l’échange de renseignements sur les entrées et sorties des personnes qui voyagent entre le Canada et les États-Unis.
Bien que les premières étapes de cette initiative aient déjà été mises en œuvre, l’échange de renseignements a jusqu’à présent visé seulement les résidents permanents et les citoyens de pays tiers. Le 30 juin 2014, le programme devait être élargi et inclure les citoyens canadiens et américains.
L’Association canadienne des « snowbirds » (ACS) apprenait dernièrement que l’échange intégral de données sur les voyageurs canadiens et américains est maintenant reporté. Selon l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), les modifications législatives et réglementaires nécessaires n’ont pas encore été effectuées. Pour l’instant, aucune date d’entrée en vigueur n’a été déterminée.
Un homme se réveille mal en point à l’hôpital, bandages des pieds à la tête. Le médecin entre dans la chambre et dit :
– Ah, je vois que vous avez repris conscience. Vous ne vous en souvenez peut-être pas mais vous êtes rescapé d’un terrible carambolage sur l’autoroute 20. Ne vous en faites pas, vous pourrez marcher, travailler et conduire à nouveau. Cependant, je dois vous dire que vous vous êtes fait couper le zizi dans cet accident et on ne l’a pas retrouvé.
Le patient râle, et le doc continue :
– Vos assurances prévoient une indemnité de 10 000$. Moi, en tant que chirurgien, je peux vous en poser un neuf qui fonctionnera très bien. C’est 1000$ dollars du pouce. Avec le montant des assurances, vous pouvez décider de la longueur. Mais attention, si vous décidez 9 pouces et que votre femme est habituée à 5 pouces, ça va faire mal. Par contre, si vous décidez 5 pouces et que madame est habituée à un zizi de neuf pouces, elle ne sera jamais satisfaite. Parlez-lui en et je reviens demain.
Et le lendemain le médecin vient s’informer de la décision de la femme du patient…
– Alors vous avez pris la décision?
Le patient piteux :
– Oui !
– Qu’avez-vous décidé?
– On fait refaire la cuisine. SACRAMENT !!!
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Un sexagénaire, pas vraiment en pleine forme, essaie de maintenir sa musculature dans une salle de gym quand il remarque une jeune femme sexy. Il demande au moniteur le plus proche :
– Quelle machine me conseillez-vous d’utiliser pour impressionner cette charmante personne là-bas ?
Le moniteur l’examine de haut en bas et lui répond :
– Essayez la distributrice de billets dans le hall d’entrée.
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Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire embarrassée lui dit :
– La porte du garage est restée ouverte.
Le directeur perplexe ne comprend pas, jusqu’à ce qu’elle lui montre. Il remonte rapidement la fermeture et lui dit :
– J’espère que vous n’avez pas aperçu ma super Cadillac de luxe…
– Non, dit-elle, juste une vieille Volkswagen rose avec deux pneus crevés.
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Il y avait deux pêcheurs, frères jumeaux. L’un était marié et l’autre célibataire. Le célibataire avait une chaloupe de pêche déjà assez vieille. Il vient de la perdre, elle a sombré en mer. Le même jour, la femme de l’autre meurt. Une dame qui a appris le décès décide de présenter ses condoléances au veuf, mais confond les deux frères jumeaux et s’adresse au frère qui a perdu sa chaloupe.
– Je suis triste pour vous de cette énorme perte. Cela doit être terrible pour vous.
– Oh oui, répond-il. Je suis effondré. Mais je dois être fort et faire face à la réalité. Vous savez, elle était vieille, avait déjà des fuites, une énorme odeur de poisson, elle avait une grande fissure devant et un trou derrière. Mais ce qui l’a achevée, c’est que je l’ai prêtée à quatre amis qui se sont amusés avec elle. Je leur ai pourtant dit d’aller doucement, mais ils sont allés tous les quatre en même temps, C’en était trop… Et cela lui a été fatal !
La vieille dame s’est évanouie.
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Un jeune arabe de huit (8) ans demande à son père :
– Dis, papa ?
-Quoi, mon fils ? dit le père.
– C’est quoi ce chapeau bizarre qu’on a sur la tête ?
– C’est la chéchia. Dans le désert, ça protège ta tête du soleil, dit le père
– C’est bien. dit le fils,
-Dis papa ?
– Quoi, mon fils ?
– C’est quoi, cette sorte de robe qu’on porte ?
– C’est la djellaba. Dans le désert y fait fort chaud et c’est pour protéger ton corps , dit le père.
– C’est bien. dit le fils.
– Dis, papa ?
– Quoi mon fils ?
– C’est quoi ces chaussures pas très jolies qu’on porte aux pieds ?
– Ça, c’est des babouches, pour quand tu vas dans le désert et pour pas te brûler les pieds.
– C’est bien. dit le fils.
-Dis, Papa ?
-Mais, quoi encore, mon fils ?
-Bien, vu qu’on est full équipé pour le désert, pourquoi qu’on habite à Longueuil ?
Quel titre éloquent et révélateur de ce qui se passe avec les régimes de retraites de nos élus, qu’on apprenait hier, dans la section Opinions du Journal de Montréal, sous la plume de Sébastien Robert, syndicaliste et étudiant à la maîtrise en relations industrielles à l’Université de Montréal. On en apprend des belles dans cet article et c’est à se demander si nos chers élus s’en préoccupent tant que ça, de la capacité de payer des CONtribuables.
La logique des élus municipaux et de l’Assemblée nationale est que les employés municipaux doivent faire des sacrifices pour soulager les CONtribuables et qu’un régime coûtant 18% du salaire, financé à 50/50, est raisonnable. Mais dans les faits, les élus municipaux ne contribuent qu’à 6,15% de leur salaire dans leur régime de retraite, alors que la ville, financée par les CONtribuables, doit verser 20,73% du salaire dans le régime de retraite, pour un total combiné de 26,88%, qui représente 50% plus coûteux que la limite de 18% que ces élus municipaux veulent imposer à leurs employés.
De plus, les CONtribuables financent à 77% le régime de retraite de leurs élus, puisque ces derniers ne payent 23%, par le fait même beaucoup plus avantageux que le financement 50/50 qu’ils veulent imposer aux employés municipaux, via le projet de loi 3. Il est clair que les Labaume, Coderre et Moreau de ce monde se gardent bien d’en parler.
Pour les membres de l’Assemblée nationale, c’est la même chose puisque 79% des coûts de leur régime de retraite est financé par les CONtribuables alors que leurs cotisations ne représentent que les 21% restant. Là encore c’est 2,4 fois plus élevé que ce qu’ils entendent imposer aux employés municipaux. Motus et bouche cousue là aussi.
À la lumière de ces constatations, la Loi qui découlera du projet de loi 3 doit inclure le sacrifice des élus au même titre que les employés municipaux et c’est là que le combat doit porter. Il ne faut pas qu’encore une fois, les travailleurs municipaux, qui ont obtenus ces régimes de retraite négociés aux prix d’augmentations de salaires réduites, soient les seuls à payer le prix d’une gestion déficientes des élus et des actuaires qui n’ont pas été capables, avec leurs salaires faramineux, de voir le gouffre qui s’est formé petit à petit. De l’immobilisme !
Très bon article Monsieur Robert. Espérons que ça fasse boule de neige.
Je suis dans ma cuisine, installé devant mon ordinateur et la pluie fait rage. Les coups de tonnerre se succèdent et mes pensées vont vers le parc Maisonneuve et tous les endroits où la musique était à l’honneur pour célébrer cette fête nationale. Quel gâchis ! Simplement remballer les équipements par un temps pareil, ça relève de l’exploit. On ne peut pas espérer une seconde journée de belle et douce température pour célébrer en paix? Non ! Voilà que Dame nature vient jouer les trouble-fêtes. Puis ça m’a rappelé un texte que j’avais conservé depuis un bon moment et qui se veut une réponse de la pluie qui trouve finalement, qu’elle a le dos large. Il me fait plaisir de vous l’offrir.
Bonjour, c’est moi, la pluie. Je voudrais répliquer à la campagne de dénigrement que vous menez à mon égard. Je sais que vous me détestez depuis toujours, et cet été encore plus que jamais. Ben savez-vous quoi? Je suis encore plus tannée de vous autres que vous êtes tannés de moi! C’est fort. Ça fait plus de 400 ans que j’endure, aujourd’hui, je déborde!
Je ne suis plus capable de vous entendre vous plaindre de moi: «Ah! Pas encore de la pluie! Maudite pluie! Y fait pas beau!» C’est quoi, ça, il ne fait pas beau? C’est tout à fait subjectif. Pourquoi le soleil, c’est du beau temps, et la pluie du mauvais temps? Vous irez en Éthiopie, au 100e jour de sécheresse, voir s’ils trouvent qu’il fait beau. Laissez-moi vous dire que, lorsque j’arrive là-bas, c’est moi, le beau temps.
Pourquoi êtes-vous en adoration devant le soleil? Le soleil vous brûle, vous donne le cancer et vous tue. Vous êtes absurdes. Vous vous déshabillez quand il fait soleil et vous vous habillez quand il pleut! Gros quotients! C’est le contraire qu’il faut faire.
Le soleil, c’est du feu. La pluie, c’est de l’eau. Vous habillez-vous pour prendre votre douche? Votre peau aime l’eau. Votre peau haït le feu. Vivez en harmonie avec votre corps. Quand il pleut, au lieu de vous couvrir et de vous réfugier dans la maison, enfilez votre maillot et venez dehors. Pas besoin de crème et d’indice de protection. Vous n’êtes jamais autant en sécurité dehors que lorsqu’il pleut. Bien sûr, un éclair peut venir vous chatouiller un peu. Mais là, pas besoin d’avoir peur, franchement! Avez-vous déjà gagné à Loto-Québec? Non? Ben vous ne serez pas foudroyé non plus.
J’ai un cœur, moi aussi. Comment pensez-vous que je me sens quand j’entends quelqu’un dire: «On a eu un été pourri, il a plu tout le temps»? Ce n’est pas parce qu’il pleut qu’on ne peut pas avoir un été merveilleux. Que fait l’homme quand il fait soleil? Il joue au golf. Que fait l’homme quand il pleut? Il fait l’amour. Vous n’allez pas me dire, messieurs, que vous préférez jouer au golf plutôt que faire l’amour à votre femme? Et vous, mesdames, vous n’allez pas me dire que vous préférez que votre mari joue au golf plutôt qu’il vous fasse l’amour?
Il n’y a rien de plus romantique, de plus sensuel que moi. Quand on tombe amoureux, on dit qu’on a un coup de foudre, pas un coup de soleil. Le coup de soleil, ça vous rend rouge comme un homard, puis vous pelez pendant deux semaines. Le coup de foudre vous rend heureux et léger.
Pourtant, vous chantez le soleil: «Soleil! Soleil!» Vos grands poètes écrivent même des odes à la neige: «Ah! Que la neige a neigé…» «Mon pays, c’est l’hiver.» Pour moi? Rien! À part une «toune» de Vilain Pingouin. Rien pour remonter un ego. Voulez-vous bien me dire ce que je vous ai fait pour que vous aimiez même la neige plus que moi? C’est du racisme! Après que je suis tombée, vous n’avez rien à faire. Vous allez dehors et vous sifflez. Pas de pelletage, pas de millions à dépenser pour tout ramasser avec des camions. Niet! Votre gazon est plus beau. Et l’air sent meilleur. Mais pas le moindre merci. Pas la moindre poésie.
Je suis tannée des petites météorologues qui parlent de moi comme si j’étais la peste ou Ben Laden: «On ne vous dira pas ce qui s’en vient pour la fin de semaine! C’est effrayant! Faut surtout pas que vous soyez fâchés contre moi. Je n’y suis pour rien!»
On le sait bien, que tu n’y es pour rien. T’es pas Zeus! T’es juste une jolie fille qui lit des cartons. La pluie est un effet spécial qu’aucun Stephen Spielberg n’est capable de reproduire. Au cinéma, parfois, ils font pleuvoir sur un coin de rue, et ça leur coûte un bras! Wow! Moi, je suis capable de pleuvoir de Gaspé à Gatineau ! Pour pas une «cenne»! Profitez-en au lieu de gueuler!
Y a juste Gene Kelly qui a compris qu’on peut avoir du plaisir sous la pluie. Si toutes les belles filles se promenaient en costume de bain quand il pleut, il y aurait plus de gars sur les terrasses les jours de pluie que les jours de soleil.
Quand il mouille, c’est le temps de laver votre char, ça ne peut pas être plus écologique. C’est vrai, vous n’arrêtez pas de dire que l’eau est rare, qu’il faut l’économiser, il y a même des polices pour surveiller ce que le voisin fait avec son boyau. Et quand cette manne vous tombe du ciel, arrose vos jardins, nettoie vos trottoirs, gratis, vous trouvez le moyen de râler.
Ça va faire! Le monde change, ben vous allez changer. Le virage vert, vous allez le prendre pour vrai. Vous n’arrêtez pas de dire que vous êtes verts et vous déprimez quand il pleut. Ce n’est pas logique. Qu’est-ce qui rend la planète verte? Moi! La pluie! Le soleil la rend jaune caca. Le réchauffement de la planète, ce ne sera pas ma faute à moi, ça va être la faute du soleil, que vous aimez tant. Vous allez disparaître à cause du soleil, pas à cause de la pluie!
Avant, vous aimiez les gros chars qui polluaient, maintenant vous aimez les petites caisses électriques. Avant, vous aimiez le soleil, maintenant vous allez aimer la pluie. Le beau temps, ça va être moi. Le mauvais temps, ça va être lui.
Sinon, je m’en vais. Ou plutôt, je reste!
Enfin l’été et qui dit été dit chaleur, soleil et tour de machine, comme disait mon père du temps de ma jeunesse. Hier soir, alors que cette nostalgie s’emparait de Louise et moi, quoi de mieux qu’une jolie ballade qui ne devait pas prendre plus de deux heures, mais qui en a pris quatre finalement. Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand-chose alors pour toutes les personnes qui ont subi mes sarcasmes devant un GPS, voilà l’occasion de vous moquer de moi. Je me dévoile et je me mets à nu.
Pour vous placer dans le contexte, disons que j’ai de la difficulté à bien situer les villages du long de la rivière Richelieu. Est-ce que St-Denis est du côté est ou ouest de la rivière. Même chose pour St-Marc et St-Roch. Alors rien de mieux que le GPS pour nous guider et c’est ici que mon récit commence.
La mission est de prendre possession d’un sac de sport au camping Domaine des érables à St-Roch-de-Richelieu, pour le livrer au camping Les arpents verts de Napierville. Une petite ballade tranquille qui s’est transformée en marathon. Me rappelant être déjà allé à ce camping dans le passé, je fais une recherche dans mes favoris du GPS et, chanceux, je trouve le Domaine de l’érable. J’indique cette destination au bidule et nous voilà en route. Il est 19h30 et le coucher de soleil s’annonce magnifique.
J’enfile sur la 30 Est et mon co-pilote de plastique m’informe que je devrai emprunter la 20 Est plus loin. Comme dans mon esprit, je suis persuadé que c’est par la 30 que je dois passer, je fais fi de ses instructions et je reste sur ma route. À Calixa-Lavallée, j’emprunte la sortie 107 et je roule, roule et roule encore pour aboutir sur la 20 Est à… Beloeil ! C’est alors que mon GPS m’annonce que je devrai sortir à St-Simon, avant Drummondville. C’est là que j’allume ! La destination que j’avais programmée au départ était le Domaine DE L’Érable, une érablière que j’avais fréquentée il y a quelques années. Toute une différence ! Je venais de réaliser mon erreur.
Mais je n’étais pas au bout de mes peines. Je programme la bonne adresse du camping et je prends le Chemin des Patriotes en longeant le Richelieu vers St-Ours, dans l’espoir de prendre le petit traversier qui m’amènera à St-Roch, de l’autre côté. Vous vous doutez bien qu’en arrivant à St-Ours, il n’y avait que de l’eau et pas de passerelle. On a continué jusqu’à Sorel pour revenir du bon côté de la rive et reprendre la 30 Ouest jusqu’à la sortie 126 et aboutir où nous devions être vers 20h30. Il était 21h45. J’étais à dix minutes de là 75 minutes plus tôt et 80 kilomètres en moins. Méchant détour !
Une fois le sac de sport récupéré, ça été un jeu d’enfant d’aller à Napierville et de compléter notre mission. Sur le coup de 23h30, nous revenions à la maison avec près de 300 kilomètres de plus à l’odomètre. Il y a des jours comme ça où tout semble aller de travers. On fait confiance à une machine et finalement elle n’y était pour rien. C’est votre humble serviteur qui n’a pas fait les choses convenablement, en ajoutant la bonne adresse de destination comme à son habitude. Ça m’apprendra. Mais le bon côté de l’aventure est que ça me fait de la bonne copie pour le blogue tout en vous permettant de vous payer ma tête. Un fait demeure cependant, ce fut tout un tour de machine et mieux vaut en rire.
Caution bidon
St-Clair Martin Armitage, accusé dans l’affaire des pots de vin de 22,5 millions, liés à la construction du CHUM, a été libéré après comparution, moyennant le dépôt d’une caution de 75 000 $. Rien que ça ! C’est deux ou trois millions de dollars qu’il aurait dû déposer pour recouvrer sa liberté. C’est la justice au Québec. Et la cerise sur le sundae est que ce gentil Monsieur a eu la permission de la cour de rentrer chez-lui, en Angleterre, en attendant la suite des procédures. C’est pas beau ça ? Un peu plus et on allait le reconduire à la maison.
Oups !
Le maire Denis Coderre a le feu au derrière, suite à la manifestation de mardi dernier impliquant ses employés et promet des conséquences. Il a dit, et je cite : – Quand on signe une convention collective, il faut la respecter. On va faire toutes les vérifications et oui, il y aura des conséquences. Tient tient… voilà un tout autre discours parce que, dans le projet de loi 3 sur les régimes de retraite des employés municipaux, il affirme tout le contraire en ne respectant pas les conventions collectives déjà signées par les parties et en toute légalité. Ça nous retombe sur le nez, à un moment donné. Mais il faudrait qu’il soit conséquent dans ses paroles.
L’affaire Pontbriand
Histoire abracadabrante de cette enseignante en attente de sentence pour agression sexuelle sur un de ses élèves de 15 ans. Je veux bien croire qu’elle était en état d’autorité mais ceci étant dit, je m’interroge sur l’agression comme telle, lorsqu’en deux ans, l’accusée et sa jeune victime ont eu plus de 300 relations sexuelles. Il me semble qu’une telle performance ne devait pas être trop agressante. Il doit sûrement y avoir autre chose; vengeance, frustrations ? L’accusée n’a pas témoigné, alors… Je n’ai pas assisté au procès mais cette cause a toujours laissé un doute dans mon esprit, même si ça implique une adulte avec un mineur qui, à son âge, était presqu’un adulte aussi.
Encore les régimes de retraite
C’est plus facile de frapper sur le clou des employés municipaux pour le gouvernement Couillard, que d’imposer des règles similaires aux juges et aux élus. Les rentes de ces notables de notre société sont versées à même le fonds consolidés de la province, n’étant pas capitalisés. Ce sont nous, les CONtribuables, qui en payons la majorité. Tout le contraire de ce que nos dirigeants démagogues se plaisent à répéter en défendant les pauvres CONtribuables. C’est aussi le même constat au fédéral. L’actuaire, qui désire garder l’anonymat, affirme que ces notables profitent de régimes de retraite rares et extrêmement généreux. Facile pour des élus de passer des projets de loi pour des employés municipaux, alors qu’ils s’en dispensent effrontément. Deux poids deux mesures. Ils nous l’ont caché celle-là !