La première compétition de pétanque de haut calibre, s’est tenue aujourd’hui, sur les allées sablonneuses de Pioneer Village, parfaitement nivelées pour la circonstance. Le Tournoi des Champions permettait à quatorze équipes déterminées de s’affronter dans une série de trois matchs, le couteau entre les dents. Depuis le
temps que cette compétition était demandée et souhaitée, c’est maintenant chose faite.
Contrairement aux autres tournois qui ont court durant la saison des snowbirds, le silence était de mise et on pouvait même entendre une mouche voler. C’était du sérieux et cette fois, les équipes étaient formées d’avance. Point d’excuses devant ces gladiateurs de la boule.
Les instruments de mesures ont fait leur travail au centimètre près pour départager les situations corsées. Avec les talents en présence, rien n’était négligé pour que les spectateurs puissent reluquer les compétiteurs et peut-être saisir quelques stratégies et tactiques. Cependant, les chasseurs d’autographes se faisaient rares.
Trois heures, sous un soleil de plomb, ont été nécessaires pour déterminer les vainqueurs. Preuve que la compétition était féroce et de qualité, deux équipes qui meubles les images de cet article, ont terminé le tournoi à égalité en première position. Vous pouvez voir les résultats officiels en cliquant ce lien.
Pour les clichés de l’événement, j’innovais! Toutes les équipes ont été photographiées avant le tournoi et vous pourrez en visionner les clichés ici. Une initiative que j’entends bien répéter lors des prochains tournois. Soyez beaux!
En résumé, une excellente compétition qui, selon les commentaires entendus, devrait devenir un événement annuel. Il en revient maintenant aux bonzes du comité organisateur d’en décider. Charles, une fois son rhume d’homme parfaitement guéri, aura les idées moins congestionnées pour y réfléchir. Et pour terminer, un bouquet d’éloges à la discrète Micheline, toujours fidèle au poste dans des tâches effacées mais combien indispensables; les inscriptions et la compilation des résultats. Du travail d’orfèvre!
Il y a 40 ans, une Commission d’enquête avait étalé au grand jour le scandale de la viande avariée et voilà qu’on apprend qu’une majorité d’épiceries, de poissonneries, de boucheries et de supermarchés, dont les principales chaînes d’alimentation au Québec, falsifient les emballages en repoussant jusqu’à deux mois, la date de péremption de leurs viandes et poissons en étalages.
S’il y a un secteur de l’alimentation qui devrait être scrupuleusement vérifié, c’est bien ce genre d’établissement, ne serait-ce pour la santé publique. Le journal nous révèle de plus, que cette pratique est largement utilisée et depuis longtemps. On comprend vite où se situe l’intérêt des commerçants; le profit au lieu de la conscience professionnelle. Quand on connaît les conséquences directes sur une publicité négative du genre envers ces commerces, on se demande bien où ils ont la tête. Il faut du culot pour seulement penser à une telle pratique. Remarquez que les amendes imposées sont loin d’être dissuasives; 500$ pour un marchand c’est quoi?
Pour les employés, c’est l’omerta! Leur boulot en dépend mais il y en a quand même, soucieux de la santé des autres qui dénoncent. Il faut se méfier quand on ne peut plus faire confiance à son boucher ou son épicier. Peut-être devrions-nous exiger que notre pièce de viande soit hachée devant nous? Probablement! Mais le législateur a également un devoir de renforcer les peines et amendes envers ceux qui ont plus envie de garnir leur portefeuille que de se soucier de la santé publique. Des amendes minimales de 5 000$ devraient être imposées pour une première infraction avec une gradation plus importante en cas de récidive, afin de dissuader ces fraudeurs de recommencer, voire même de tenter l’expérience.
La mauvaise publicité ne suffit plus quand on apprend qu’il y a récidive. C’est tellement facile de reprendre ses activités sous une autre raison sociale. C’est à nous d’être vigilant en examinant minutieusement le produit emballé. Une viande impropre à la consommation ou défraîchie, ça se voit et ça se sent. Dans le doute, s’abstenir! C’est une question de santé publique et n’hésitez pas à dénoncer le commerçant-fraudeur au Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).
Assez triste et pathétique l’histoire de cette jeune famille dont la mère, enceinte de 33 semaines, accouche prématurément en République dominicaine en décembre dernier. Une note salée de 90 000$ que les assurances ne couvrent pas parce que la limite générale est de 32 semaines de gestation, afin d’être dédommagé. Une dette imprévue dont ils se seraient volontiers passés, sans compter tous les problèmes administratifs pour obtenir un certificat de citoyenneté canadienne qui pourraient s’étendre sur deux ans.
Et voilà! Bienvenue dans le monde de l’assurance! Vous savez, ce document avec des caractères qu’il faut lire attentivement avec un microscope pendant quatre jours… Et bien ces petits caractères, qu’à peu près tout le monde ne lit pas, se retournent souvent contre vous, lors d’une réclamation. Les assureurs les connaissent et s’en servent pour vous indemniser le moins possible. Plus la calligraphie est petite, plus il faut s’en méfier.
Dans ce cas présent, la dame dépassait sa couverture d’une seule petite semaine au moment de l’accouchement. Toute une malchance! Et des histoires comme celle-là, il en existe des milliers; des assurés, partis à l’étranger et se croyant à l’abri de tout, reviennent avec des surprises de taille lorsque vient le temps de réclamer, ne serait-ce qu’un petit montant, suite à un sinistre. On ne le dira jamais assez, il faut absolument tout lire avant de signer et principalement les petits caractères. Ce sont eux qui font le plus mal. C’est fastidieux je sais, mais essentiel parce que c’est un contrat et qu’un tel document demande un temps de réflexion et de compréhension. Si vous devez impliquer des avocats pour faire valoir vos droits, c’est dans ces minuscules écrits qu’ils s’attarderont pour monter la preuve ou la défense.
En lisant l’article du journal, ma première réflexion a été que ce couple a été insouciant dans sa décision d’aller en vacances à l’étranger, même si elle devait être de courte durée, avec les risques qu’une grossesse de 33 semaines peut engendrer. Ce n’était pas l’idée du siècle. Malheureusement, il a été un peu beaucoup l’artisan de son malheur tout en se retrouvant avec ce cauchemar financier important. Le seul côté positif de l’aventure est que le bébé se porte très bien.
La pluie abondante de lundi, mêlée à un risque d’orage élevé ayant forcé l’annulation de ce premier rendez-vous, le premier tournoi de pétanque de la saison s’est déroulé cet après-midi, à Pioneer Village. Sous un ciel nuageux, mais confortable pour l’amicale compétition, 24 équipes se disputaient les honneurs de cette première confrontation d’une série de quatre.
Dès 12h30, la fébrilité était palpable et on voyait les gens s’enquérir de l’identité de leurs coéquipiers choisis au hasard. Après les consignes d’usage, les allées s’animaient et tous les espoirs étaient permis afin de mettre la main sur le précieux trophée, et immortaliser les prouesses des meilleurs. C’est un peu notre coupe Stanley à nous et au-delà de l’enjeu monétaire modeste, graver son nom sur l’emblème suprême de la pétanque, à Pioneer Village, devient un exploit.
Au terme de 180 minutes de compétition, les dés étaient jetés et trois équipes se méritaient les honneurs;
Troisième position et médaillés de bronze : Le capitaine Jean Lavoie, flanqué de Ghislain Beaulé et Nicole Pelletier.
Seconde position et médaillés d’argent : Le capitaine René Durocher, Pierre Landry et Daniel Boutin.
Les grands vainqueurs et médaillés d’or : Marie-Josée Raymond, Marc Bellehumeur et leur vaillant capitaine Raymond Lalonde, qui devront défendre leur titre au prochain tournoi le 2 février.
Qui dit tournoi de pétanque dit célébration autour des succulents hot-dogs du chef cuistot Claude et toute son équipe de chefs et d’aides et je peux vous affirmer que ce sont les meilleurs hot-dogs de toute la Floride. Ils ont un petit je ne sais quoi de succulent à s’en lécher les babines. Trois cent chiens-chauds ont trouvés preneurs dans le temps de le dire. Claude ne dévoile pas sa recette et il ne faut surtout pas en parler aux américains, parce qu’ils pourraient le torturer jusqu’à ce qu’il lâche le morceau. Trêve de plaisanterie, ils sont vraiment délicieux et font définitivement l’unanimité au point où quelques affamés se sont délecter des restes de saucisses brisées.
Enfin, avec une formidable et efficace équipe de bénévoles dévoués, le triumvirat composé de Charles, Rosaire et Michel, réalise un tour de force année après année, pour en faire un happening très couru, confirmé par des applaudissements nourris en guise d’appréciation. Pour moi, l’événement a laissé 50$ dans mes goussets, ayant remporté ce petit magot lors des tirages de la contribution volontaire. Et si l’envie vous prend de visionner les clichés de ce premier tournoi, ils sont disponibles ici.
La lecture de mon journal d’aujourd’hui, m’a mis dans tous mes états lorsque je prenais connaissance des millions de dollars qu’Arthur Porter et Vanaï Elbaz ont obtenus en pots-de-vin et éparpillés un peu partout sur la planète dans toutes sortes de stratagèmes auxquels nous avons contribués largement comme CONtribuables. 22,5 millions de beaux dollars qu’on les soupçonne d’avoir touché de SNC-Lavalin contre l’octroi du contrat de construction du nouvel hôpital McGill.
Quand verra-t-on la fin de l’histoire? Bien malin qui peut le prédire, d’autant plus que Porter conteste son extradition pour faire face à ses accusations. Il va couler beaucoup d’eau sous les ponts avant que ces dossiers de voleurs ne soient réglés. Je vous en fais une prédiction; jamais au grand jamais, on va revoir la couleur de ce fric. C’est à donner des nausées.
C’est comme le dossier impliquant l’ex-maire de Laval, Gilles Vaillancourt et de certains témoins criminels de la Commissions Charbonneau. On n’en entend plus parler. L’UPAC en a pour des années à fouiller les dossiers et essayer de les faire condamner. C’est tellement le bordel, ces accusations, que tout le monde va se poursuivre mutuellement, pour étirer les délais au maximum, au point où les principaux acteurs seront décédés avant d’en voir la fin.
Ce sont des dossiers tellement complexes qu’il est difficile de s’y retrouver. Le rapport onéreux de la Commission Charbonneau n’ajoutera rien de nouveau et finalement, l’éléphant va accoucher d’une petite souris, vous saurez me le dire. Tous ces bandits à cravates, avec leurs influences et leurs ramifications, vont s’en tirer avec une petite tape sur les doigts. L’exercice aura donné quoi en bout de ligne, à part d’avoir imposé aux CONtribuables des millions de dollars à payer, sans droits de regard. On va en parler abondamment lors de son dépôt en avril et après, il ira s’enduire de poussière sur une tablette déjà amplement garnie.
Et pendant ce temps, qu’est-ce que le bon CONtribuable se fait répéter? Le gouvernement coupe ici, là, augmente ceci et cela, pour équilibrer son budget. Mais pour les 270 milliards de dette, on reporte le tout aux calendes grecques. Ah si on avait le pouvoir de ces voleurs, on leur botterait le cul d’aplomb!
C’est ça qui a mis le feu à mes bobettes… Toute cette mascarade de bandits qui s’en mettent plein les poches, au détriment des CONtribuables qui les ont toujours vides.
Le médecin qui avait suivi cette vieille dame de quatre-vingt ans a pris sa retraite. Lors d’une prise de contact de ses nouveaux clients, le nouveau médecin demande à Madame Dubois de lui apporter la liste de ses prescriptions à sa prochaine visite.
Alors que le jeune médecin parcourait la liste de ses médicaments, il écarquilla les yeux en voyant qu’elle avait une prescription pour la pilule contraceptive.
– Madame Dubois, est-ce que vous rendez compte que c’est LA PILULE ?
– Bien sûr, répondit-elle, ça m’aide à dormir.
– Madame Dubois, je vous assure qu’il n’y a là-dedans. RIEN pour faire dormir, ce sont des pilules contraceptives. Vous n’en avez plus besoin, si…?
Alors Mme Dubois allongea la main et la posa sur le genou du jeune médecin et lui dit :
– Oui, mon cher, je sais tout cela. Mais, chaque matin, j’en écrase une et la mélange au jus d’orange de ma petite fille de seize ans.
Avec la recherche aujourd’hui qui fait des pas de géants grâce aux technologies de pointe, pourrons-nous un jour vaincre toutes les maladies? Il est permis d’y croire, avec toutes les découvertes qui promettent des jours meilleurs pour les malades. Et on s’aperçoit que souvent, le remède est tout près de nous et qu’il nous est donné par une créature considérée à tort comme répugnante.
Dernièrement, je vous ai entretenu d’une découverte majeure dans le traitement de la C. difficile, avec de la merde «saine» et voilà que j’ai lu la fantastique découverte du biologiste Frank Zal, dans l’édition d’aujourd’hui de La Presse+, qui a trouvé un ver, l’Arenicola marina qui pourrait devenir un donneur de sang universel et sauver des millions de vies à l’heure où le monde manque de sang. Les premiers essais seront effectués sur l’homme dès cette année. Imaginez, un ver!
Cet animal au corps mou qui vit depuis 450 millions d’années, contient une super-hémoglobine, une protéine hyper performante. Il l’a découvert dans son voisinage, sur les plages bretonnes. Il a testé cette hémoglobine sur des rongeurs en retirant tout leur sang pour leur injecter cette molécule. Résultat; ces bestioles vont très bien!
Quelles sont les caractéristiques de cette hémoglobine, lui a-t-on demandé? «Elle est probablement la plus grande du règne du vivant. Elle fait 50 fois la taille de l’hémoglobine humaine et est 40 fois plus efficace! Elle peut lier 156 atomes d’oxygène, contre 4 pour l’hémoglobine humaine. La capacité à délivrer de l’oxygène est plus développée chez le ver marin que chez les vertébrés. Cela n’empêche pas leur compatibilité, du fait de l’homologie de structure. Il y a une différence majeure qui tourne, là encore, à notre avantage. Mais notre hémoglobine est contenue dans nos globules rouges, tandis que celle de l’arénicole est extracellulaire, directement dissoute dans le sang : elle n’est donc pas typée et peut convenir à tous les groupes sanguins. Et comme elle est pure, elle n’a pas d’effets néfastes sur l’immunité ou la coagulation. Elle est aussi 250 fois plus petite que les globules rouges et peut donc circuler dans les zones où la circulation sanguine est réduite.»
Quelles seraient ses principales applications médicales? «Pour tous les processus biologiques réclamant de l’oxygène et dans la plupart des affections ou des traumatismes nécessitant une transfusion : accident de la route, lésion cérébrale, infarctus du myocarde, etc. Toutes les procédures opératoires sont également visées, et en particulier la préservation de la greffe d’organes. Un cœur, aujourd’hui, a une durée de vie de 4 heures, un foie ou un poumon, de 6 à 7 heures, un rein, de 12 heures. C’est toujours une course contre la montre. Nos produits permettraient de conserver les greffons dans de meilleures conditions, et donc de doubler la durée de vie d’un cœur, d’un foie ou d’un rein.»
Et finalement, comment l’hémoglobine est-elle produite? «Par fécondation des vers in vitro. On obtient des larves que l’on ensemence dans des bassins de 2000 mètres carrés. Tous les trois mois, on récolte les vers de 5 à 6 grammes, on les congèle sous forme de poches, puis on les décongèle pour provoquer un choc hémorragique : l’hémoglobine s’écoule hors des vers, rouge comme le sang humain. On la purifie pour obtenir de l’hémoglobine pure qui peut être congelée, lyophilisée ou réduite en poudre. Dans ce cas, il suffit d’ajouter à cet HEMO2Life de l’eau pharmaceutique pour obtenir à nouveau de l’hémoglobine liquide… comme avec un sachet de thé! On peut garder la poche plusieurs années. Une révolution dans le domaine…»
Alors en lisant cet article captivant, j’ai imaginé mon père qui est sous hémodialyse trois fois par semaine, les diabétiques et tous ceux mentionnés précédemment. Surtout que la solution passe par un simple ver. C’est ça qui est fascinant et nous sommes à la veille de sa réalisation. Désormais, il ne faudra plus regarder les vers de la même façon.
La patience d’un grand-père
Une femme, dans un supermarché, suit un grand-père et observe le mauvais comportement de son petit-fils de 3 ans. Le papi a les mains pleines de victuailles et le jeune garçon crie à tue-tête réclamant des croustilles, des bonbons, du chocolat et tout ce qui lui tombe sous les yeux. Pendant ce temps, grand-papa continue calmement ses emplettes répétant sans cesse d’une voix contrôlée :
– William calme-toi, nous ne serons pas ici longtemps… Calme-toi mon garçon.
Une autre explosion de l’enfant gâté et on entend le grand-père dire tout doucement :
– C’est bon, William, plus que quelques minutes de plus et nous serons sortis d’ici. Calme-toi mon garçon.
À la caisse, la petite terreur jette tout ce qu’il y a dans le panier par terre et grand-père répète encore d’une voix sereine :
– William, William, détends-toi mon copain, ne te fâche pas. Nous serons à la maison dans cinq minutes, William.
Très impressionnée, la femme va à l’extérieur où le grand-père est en train de placer ses sacs d’épicerie dans le coffre de sa voiture et d’asseoir son petit-fils sur son siège. La dame dit alors au grand-père :
– Ce n’est pas de mes affaires, mais vous m’avez complètement sidérée par votre calme olympien à l’intérieur du supermarché. Je ne sais pas comment vous avez fait mais vous avez tout le temps conservé votre sang-froid même si votre petit fils perturbait et dérangeait tous les clients dans le magasin. William est très chanceux de vous avoir comme son grand-père.
– Merci beaucoup, dit le grand-père. Mais William, c’est moi. Le nom de ce p’tit câlisse-là est Samuel.
Quoi doit-on penser de l’attentat sanglant contre Charlie Hebdo, hier à Paris et qui a fait 12 morts et 11 blessés. Deux illuminés ont rasé de balles la salle de rédaction de l’hebdomadaire en moins de vingt minutes et font toujours l’objet de recherches intensives à travers toute la France. La liberté d’expression venait d’être attaquée dans ses entrailles. Tout a été dit et écrit et rarement, une tuerie de cette envergure n’aura déclenché le mouvement de sympathie partout.
Je revois encore et encore la scène filmée, où les deux fous d’Allah s’approche d’un policier blessé par balle et étendu par terre, les bras en l’air comme pour demander grâce, pour lui décharger une salve d’arme automatique pour l’achever subito presto, sans autre forme de procès. Un geste extrêmement violent digne des barbares.
Qualifiés de héros par les radicaux islamistes, le reste de la population mondiale s’est indigné et a condamné cette horrible attaque. C’est la goutte qui fera déborder le vase.
Le pire dans tout ça, reste la possibilité que d’autres extrémistes décident de continuer le massacre un peu partout sur la planète. IL faut les traquer et les éradiquer par tous les moyens. Avec les technologies et les moyens qu’ont les puissances de la terre, il faut tout mettre en œuvre pour les rayer de la carte.
Des personnes hier, ont payé de leur vie, le droit fondamental de s’exprimer. Il faut que la société protège ce droit sans relâche pour que la démocratie triomphe. Les divergences d’opinions en font partie et il faut faire en sorte de la protéger, sans céder au chantage de fous furieux qui n’ont aucun respect de la vie humaine au point de décapiter et tuer sauvagement ceux qui ne partagent pas leur idéologie religieuse barbare.
Hier, le monde a vécu encore une fois l’horreur en direct, à la télé. Il faut que ça cesse, par tous les moyens. «Je suis Charlie!»
Dans le cadre des activités bilingues offertes à Pioneer Village durant la saison des snowbirds, se tenait hier la toute première édition du Bal en noir et blanc. L’événement était présenté à guichet fermé avec la particularité que toutes les personnes présentes, et même les musiciens, devaient ne porter que du noir et blanc en guise de tenue vestimentaire. La responsabilité de l’activité avait été confiée à Francine Lauriault, ma belle-sœur soit dite en passant, qui a su relever le défi avec brio. Croyez-moi, la consigne des couleurs a été scrupuleusement respectée.
Rien n’a été laissé au hasard et pour l’occasion, Francine avait sollicité l’expertise de Carole Rhéaume, une amie designer chevronnée, pour la décoration de la salle de bal tout en respectant le thème du noir et blanc. Dès l’heure du dîner, une ruche de fidèles bénévoles s’affairait à embellir la salle de ballons thématiques judicieusement disposés en bouquets sur les tables nappées, agrémentées de bougies et de rognures de papiers, étalées au centre. Même le plafond de la salle laissait pendre quelques serpentins ici et là. À l’entrée, il fallait traverser une allée bordée de bougies illuminées dans des sacs de papiers au bout duquel se dressait l’affiche officielle, ornée de ballons, annonçant le bal.
À 19h15, les premiers des 250 invités prenaient place et un punch leur était offert. La socialisation devient plus facile avec un petit verre et laissez-moi vous dire que les conversations allaient bon train. Pour souligner la Fête des Rois Mages, l’équipe avait prévu souligner l’événement en couronnant par tirage au sort, une reine et un roi, qui devaient accepter un petit cadeau en échange d’une mission très spéciale; ouvrir le bal en exécutant la première danse. C’est ainsi qu’on couronna le roi Marc 1er, ainsi que la reine Céline 1ère, dont le règne s’est terminé comme dans Cendrillon; un peu avant minuit.
Pour le volet musical, Francine a eu la main heureuse avec le groupe choisi, Big Night Out. Un orchestre floridien de 6 musiciens, mêlant guitares, percussions et cuivres dans des rythmes latin, disco, soul et Motown au grand plaisir des nombreux danseurs. À entendre les applaudissements nourris, ils ont définitivement livré la marchandise avec une prestation endiablée, jusqu’à 23 heures. Entretemps, durant l’entracte, un délicieux buffet offrant une variété de bouchées, salades, viandes froides, canapés et desserts était étalé pour sustenter les invités. Et, tenez-vous bien, toute cette soirée pour 10$! L’aubaine du siècle! À entendre les commentaires élogieux durant la soirée, ce fut une soirée des plus réussie.
Si je peux trouver une seule note discordante à cette activité, c’est la très faible participation des anglophones du parc. À peine 10% se sont joints aux francophones malgré toute la publicité et la promotion faite autour de l’événement. C’est vraiment dommage, dans un marché où les soirées de danse sont très courues. Cependant, les organisateurs sont complètement étrangers à ce résultat. Francine et son équipe ont fait un travail admirable et colossal et ils méritent la pérennité de l’événement, comme la foule l’a suggérée par des applaudissements approbateurs, lorsque la question leur fut posée. Bravo!
C’est le mot qui est cité le plus souvent ici, aux États-Unis, dans les bulletins de nouvelles, au point où c’est relégué au rang des faits divers. C’est qu’il est aussi facile de se procurer une arme à feu que de s’acheter un hamburger au McDonald du coin. Au Wal-Mart, un rayon complet affiche une quantité impressionnante de ces joujoux dont raffolent les américains. Inutile d’ajouter que la proximité et l’aisance avec laquelle on peut s’en procurer une amène son lot de drame.
Je lisais récemment que 50 policiers ont été tués par balle en 2014 à travers le pays, soit légèrement moins élevé que la moyenne de 53, observée au cours des 10 dernières années. Le record de 156 policiers tombés sous les balles date de 1973. On ne se surprend plus des drames qui se jouent impliquant des enfants qui manipulent les armes de leurs parents, chargées et accessibles ou négligemment entreposées. Le dernier en lice s’est produit en Idaho, le 30 décembre dernier, dans un Wal-Mart alors qu’un enfant de deux ans, assis dans le chariot d’épicerie, a pris l’arme de sa mère dans son sac à main, pour la viser et tirer, la tuant sur le coup. La dame détenait un permis de port d’arme. Inimaginable!
L’image qui accompagne cet article, annonce un salon d’armes et de couteaux pour les 24 et 25 janvier prochain à Cape Coral, la ville voisine d’ici. C’est comme un salon de l’auto, sauf qu’on magasine des armes pour se défendre, comme le prévoit la constitution américaine. C’est une mentalité différente de chez nous et c’est très difficile de s’y faire. Il faut éviter les altercations parce que vous ne savez jamais si une personne dérangée sortira un flingue de son pantalon. Pour nous, les étrangers, il faut user de prudence et éviter de se trouver seul dans des endroits mal éclairés ou peu invitants. Les règles élémentaires de sécurité doivent primer.
Un peu avant les Fêtes, je feuilletais les circulaires d’aubaines et je suis tombé sur un cahier qui annonçait des armes à vendre. Tout y était; des fusils d’assaut, des pistolets, armes automatiques, fusils longue portée sans compter les baïonnettes, couteau à cran d’arrêt ainsi que ceux à la Rambo. Et tout ça à travers les circulaires d’épicerie, de meubles et de magasins à grande surface. Je n’en voyais définitivement pas l’intérêt.
En fait, le lobby des armes est tellement puissant aux États-Unis que c’est plus facile de trouver une aiguille dans une botte de foin, que de leur faire entendre raison. Les tueries dans les écoles ne se comptent plus au pays de l’Oncle Sam et n’importe quel illuminé peut connaître son heure de «gloire» en faisant un carnage, ciblant et abattant tout ce qui bouge. On s’émeut jusqu’aux funérailles et on retourne à nos occupations jusqu’à la prochaine fois. C’est triste, mais c’est conséquent! Ce qui est le plus paradoxal, c’est de constater la popularité des lieux de culte, bondés chaque dimanche, peut-être pour se donner bonne conscience. Mais, comme dirait l’autre, les américains sont puritains et dévots, tout en étant le plus important pays producteur de pornographie sous toutes ses formes.
Si, comme étranger en Floride, vous séjournez plus de 31 jours dans une même année civile et que le total des trois dernières années atteint ou dépasse 183 jours, vous êtes réputés être résident américain pour des fins fiscales. La façon de calculer ces 183 jours s’additionne comme suit pour 2014 : la totalité des jours passés aux États-Unis en 2014, le tiers de la totalité des jours passés aux États-Unis en 2013, et le sixième de la totalité des jours passés aux États-Unis en 2012.
Bien sûr il y a des exceptions mais de façon générale, si vous séjournez 4 mois et plus, comme les snowbirds en hiver, vous dépassez ce chiffre de 183 jours. Vous êtes alors tenus de remplir le formulaire 8840 «Closer Connection Exception Statement for Aliens», avant le 15 juin et le poster à l’Agence américaine du revenu. Ce formulaire atteste de la provenance de vos revenus, en l’occurrence le Canada pour les fins de cet article.
Jusqu’à tout récemment, il existait un site internet qui permettait, moyennant 11,50$ par personne, de compléter le formulaire dans sa version française, lequel était envoyé à l’administration américaine en anglais. De plus, le site gardait nos données sur leurs serveurs sécurisés. Ce site s’appelait ACAPS et je l’utilisais depuis trois ans. Malheureusement, je viens d’apprendre qu’il cessait ses activités. Ceux qui passaient par ce site pour préparer leur déclaration peuvent cependant récupérer leurs données en se connectant sur leur compte d’ici le 15 juin 2015.
C’est malheureux et je n’en connais pas les raisons mais il était pratique, avec des instructions en français ou en anglais et simplifiait la méthode d’entrée des données et de la transmission du formulaire aux autorités américaines, qui acceptaient alors notre signature électronique. Ensuite nous recevions ultérieurement une confirmation par courriel à l’effet que le formulaire complété était rendu à bon port.
Maintenant, il nous faut aller chercher le formulaire 8840 qu’on peut compléter en ligne, puis l’imprimer en deux copies, dont une que vous conservez, les signer, et en poster une à : Department of the Treasury, Internal Revenue Service Center, Austin, TX 73301-0215, au plus tard le 15 juin.
En fait, si je peux me permettre un conseil, il serait sage de s’acquitter de cette tâche en janvier, sinon on pourrait l’oublier. Mieux vaut le faire pour demeurer dans la légalité et éviter que le Trésor américain ne s’intéresse à nous pour les mauvaises raisons. Vous savez comme nous sommes un peu nerveux au moment de passer les douanes américaines lorsque nous quittons le Québec, alors inutile de répéter l’expérience.