Comment faire pour que les automobilistes prennent conscience de leur conduite automobile ? Qu’est-ce qui peut les forcer à lever le pied et adopter une vitesse sécuritaire, à prévoir l’imprévisible ? En interrogeant les jeunes conducteurs, ceux-ci ont affirmé que perdre leur blonde dans un accident, serait un événement qui les ferait réfléchir et adopter de nouvelles habitudes.
Depuis quelques années, la SAAQ multiplie les annonces télévisées percutantes et même si le nombre de décès diminue, ce sont encore des vies inutiles qui sont laissées dans des amas de ferrailles. Récemment, j’ai reçu une vidéo en provenance de la Nouvelle-Zélande qui est assez percutante, c’est le moins qu’on puisse dire. Cette séquence est disponible sur YouTube et se passe de commentaires.
Je vous invite à la visionner en cliquant ici, en espérant qu’à la prochaine intersection, elle vous revienne en mémoire et vous fera lever le pied, ou à tout le moins, aiguiser votre vigilance. Elle aura atteint son but.
Je souffre du symptôme de la page blanche ! Vous connaissez ? L’auteur ou l’écrivain qui s’apprête à rédiger son texte et voilà que les idées et les mots ne viennent pas, rien à écrire ou à raconter. On a beau chercher mais voilà que rien ne vient noircir la page. C’est exactement ce qui m’habite depuis trois jours. Je sens comme une baisse de régime. Il fait un temps vraiment maussade depuis une bonne semaine et on passe par tout un amalgame météorologique de pluie, de vent et de froid. Et pour terminer, une sorte de laryngite a envahi mon corps au point de perdre la voix lorsque je parle trop longtemps. Résultat d’un coup de froid ou d’un quelconque virus, il m’empoisonne l’existence depuis maintenant quatre jours. Il fallait bien que je parle de vaccination pour que cette calamité me ralentisse.
Comme il n’y a vraiment rien d’autre à faire que de bouffer des Tylenols et de se frictionner les dessous de pieds au Vicks recouverts d’un bas, il faut faire contre mauvaise fortune, bon cœur et laisser le temps agir. Voilà ! Maintenant vous savez tout ! Pourquoi je vous ai délaissé, chers lecteurs et lectrices, ces derniers jours. Malgré cet incident de parcours, j’en ai profité pour refaire le parquet de la cuisine avec des tuiles de vinyle pré-encollées. Avec l’ami Marcel nous sommes allés chercher un lourd rouleau pour écraser convenablement les tuiles, une fois posées, pour que celles-ci adhèrent parfaitement sur toute sa surface. Finalement, l’ami Mario s’est amené avec son équipement à la fine pointe, pour installer en un rien de temps, les quarante pieds de plinthes et terminer le travail. La madame est contente.
Côté activités ici à Pioneer Village, Louise continue de garnir sa cagnotte au bingo où elle frôle les 300$. La chance lui sourit pas mal cette année. Beaucoup de snowbirds sont arrivés et on voit de moins en moins de sites vides. Ce soir nous étions, avec plus de 200 autres mordus, au Ice cream social card bingo. Ça vous dit quelque chose ? Tout le monde se retrouve à la salle communautaire, par groupe de quatre et avec un jeu de carte, pour jouer au bingo. Au lieu des traditionnels numéros et du boulier, chaque groupe de quatre joueurs se séparent un jeu complet de 52 cartes. L’annonceur pige les cartes et les dévoile une à une. Le premier joueur qui a épuisé toutes les cartes de sa main, crie BINGO, et remporte la recette du tour.
Mais le clou de cet événement est que pour la somme dérisoire de 2$, avant que le bingo commence, vous apportez avec vous un bol, peu importe sa dimension, ainsi qu’une cuillère, et vous pouvez vous gaver de délicieuse crème glacée en plusieurs saveurs. Vous devriez voir les portions gargantuesques… Des bols à salade, de quoi contenir cinq ou six bonnes boules. C’est débile. C’est la manifestation des snowbirds affamés et privés de dessert depuis des lunes. Heureusement que l’événement n’arrive qu’un seul jeudi par mois… Ouf ! C’est quelque chose à voir. Je me rappelle qu’il y a quelques années, j’avais remarqué qu’un participant avait apporté un gros plat à vaisselle, en guise de bol. Vous croyez que j’exagère ? Oh que non ! C’est tout un happening ! Et moi qui croyais que l’appétit disparaissait lentement avec l’âge. Je vous confirme que dans certains cas, c’est complètement faux.
Finalement, j’ai trouvé de quoi noircir ma page…
Nous sommes en pleine période de grippe et chaque jour, on se fait rappeler le besoin de se faire vacciner, spécialement contre la souche H1N1. Moins pire qu’en 2009 elle refait surface cette année, comme à chaque hiver. Vous êtes-vous fait vacciner ? Moi non, non et re-non ! Je ne suis pas du tout intéressé.
Pas que je sois contre mais à chacune des années où j’ai reçu l’injection, bizarrement j’ai passé l’hiver malade comme jamais auparavant. Au plus loin que je peux me rappeler dans mes souvenirs, ce fut toujours le cas. Je multipliais les rhumes et malaises de toutes sortes alors que ce n’était pas le cas lorsque je ne me faisais pas vacciner.
Maintes fois, j’ai demandé à mon médecin s’il y avait un lien entre le vaccin et le fait d’attraper la grippe par la suite. Je n’ai jamais pu obtenir de réponses claires et sans équivoques. Même la plupart du personnel hospitalier ne se fait pas vacciner. Est-ce une indication ou une invitation à les imiter ? Je serais porté à le croire et à penser que des saines habitudes de vie peuvent être toutes aussi efficaces.
En tenant compte aussi du fait que je n’ai pas eu de grippe (je touche du bois) depuis quatre ans, je n’en vois pas l’utilité et je laisse ma dose à d’autres. Certains médecins eux-mêmes sont réticents à recevoir le liquide supposé miraculeux et en jasant avec plusieurs personnes, je me rends compte qu’ils sont du même avis. Comme on dit, si c’est pas bon pour minou, ce n’est pas bon pour le pitou que je suis… Ou enfin, quelque chose du genre.
C’est un peu comme ça qu’on pourrait qualifier la fin de semaine qui se termine. La tristesse parce que c’est dans cet esprit que Linda, la conjointe de Benoît, a dû reprendre la route du Québec pour rentrer à la maison, boulot oblige. On peut la comprendre, quitter soleil et chaleur pour affronter les rigueurs de l’hiver, ce n’est sûrement de gaieté de cœur mais par obligation qu’on prend cette décision. Heureusement, elle nous reviendra avec les derniers jours de février, pour terminer l’hiver avec son Ti-Ben ! Ce n’est que partie remise Linda ! Mais au moins, on a pris le temps de bien faire les choses en l’invitant au restaurant pour qu’elle ne nous oublie pas.
Quant à la joie, c’est avec un grand sourire que Johanne, la sœur de Mario et Benoît, communément appelée Tite-Jo pour les intimes, s’amenait d’Iqaluit, pays des esquimauds dans le grand nord canadien où l’été dure à peu près trois jours… J’exagère, mais à peine. Toujours est-il qu’elle sera parmi nous pour deux mois. Cette volubile tornade renouera avec tout ce qui s’appelle activité et mettez-en, ce n’est pas de l’onguent ! Tout comme avec Linda, c’est au restaurant (encore) que ce sont fait les retrouvailles. Et qui parlait le plus ??? Tite-Jo ! Un vrai moulin à paroles !
Pour le reste, on a connu notre première journée complète de pluie hier. Un temps maussade auquel nous ne sommes pas habitués. Le temps gris mêlé à de la pluie forte à l’occasion ont tôt fait de remplir les chaumières. Les rues désertes et les stationnements vides témoignaient du désir des résidents d’en profiter pour faire l’épicerie et quelques emplettes. Les prochains jours nous amèneront du froid en provenance du nord-est des États-Unis, poussé par des vents de 25 à 50 km/h. Inutile de vous avouer que les vêtements longs et chauds seront de mise pour notre partie de golf de mardi matin où le mercure devrait osciller entre 13 et 17°C. Que voulez-vous, c’est janvier en Floride, avec son instabilité et ses températures qui valsent comme une mer très agitée. Ce n’est rien si on se compare à nos compatriotes restés au pays, à combattre la neige, le verglas et la gadoue. Mais c’est bon d’en parler.
Ici au Québec, l’opinion publique est très rapide à condamner sur une simple constatation hors contexte. Et quand c’est un policier qui est visé, c’est sans équivoque ! Une chance que la lapidation n’existe pas ici, parce que c’est le sort qu’il aurait probablement reçu. Ça démarre bien l’année !
Bien sûr, je veux parler de l’incident de ce policier de Montréal, face à un sans-abri, sous un froid sibérien. Quelques artistes et des bien-pensants ont sauté sur l’occasion pour dénoncer avec véhémence les paroles de menaces du policier. Même Monsieur le Maire s’est payé une once de démagogie, celle qu’on lui connaît, pour sauter sur l’occasion de faire bonne figure. Et que dire du vidéaste, adepte de l’espionnage policier, qui a vécu son moment de gloire. Sans compter les propos d’Ian Lafrenière, lui-même policier, avec ses airs de justicier; – Il va y avoir une suite ! Une salade indigeste !
Ça me fait vraiment rire une manchette comme celle-là, alors que les médias n’ont d’autres choses à se mettre sous la dent que la température. Dans le reportage, on signale que ce sans abri était vérifié justement parce qu’il intimidait et agressait verbalement des passants en leur quémandant de l’argent, qu’il ne voulait obtempérer à l’aide que lui suggérait les policiers… Mais ça, on n’insiste pas plus sur cet aspect de l’intervention. C’est moins percutant que ce qu’a dit le policier; – Si j’ai un autre appel pour toi, je t’attache une heure après le poteau, et je te le jure, regarde-moi dans les yeux… Ça c’est du punch, de la sensation, c’est percutant ! L’occasion était trop belle.
Qui n’a pas menacé son enfant ou un proche de cette façon, dans une situation hors de contrôle, pour calmer le jeu ? Sans arrière-pensée aucune, mais pour mettre un terme à un conflit. Devant un enfant, on va prendre un ton ou une parole vide de sens pour nous, mais persuasive pour lui. C’est exactement comme ça que j’ai interprété cette intervention du policier. Il était face à un individu avec des problèmes de santé mentale, que notre société a décidé de retourner à la rue et laisser le problème aux autres. Point à la ligne ! La conséquence est que ce policier subira probablement des sanctions disciplinaires. Ça fait taire l’opinion publique et ça permettra à d’autres adeptes de la vidéo instantanée d’épier le travail des policiers. Malheureusement pour lui, un espion était là avec son téléphone mobile. Pour le show !
Mais justement, ces policiers sont des humains comme tout le monde et sont constamment plongés dans des problèmes à résoudre, même s’ils ont reçu une solide formation. Rarement ont fait appel à eux pour les féliciter et les remercier de leur présence et de leur travail. Dans son job de première ligne, il doit exercer toutes les professions; ambulancier, avocat, psychologue et interpréter la déontologie policière et les différentes lois sous sa juridictions à la vitesse de l’éclair. Tout ce facteur humain à travers leurs propres vies personnelles. Est-ce qu’on ne leur en demande pas un peu trop ?
Finalement, je vous invite à lire l’article de Michel Oligny, expert en interventions policières, en page 36 de l’édition du Journal de Montréal d’aujourd’hui, qui y va d’une excellente analyse du travail policier dans ce genre d’intervention et que je partage entièrement.
Ce matin, au lever, c’est frais ici; 10°C. Les fenêtres sont remplies de condensation et le vent du nord se fait sentir. Même si le temps est aux vêtements longs, des irréductibles conservent leurs culottes courtes mais avec un lainage au haut du corps. J’ouvre le téléviseur à LCN et je me console à l’effet de ne pas subir le froid sibérien que vous subissez au Québec. Du froid persistant et glacial qui est loin d’être drôle, mêlé à tous les inconvénients que cela entraîne; voiture qui refuse de démarrer, antigel dans le réservoir d’essence, etc. Même Tite-Jo, la sœur de Benoit et Mario a vu son vol annulé, elle qui parle depuis des mois de son séjour ici. Heureusement, elle a pu trouver un nouveau vol de remplacement et devrait nous rejoindre en milieu de soirée aujourd’hui.
Toujours est-il que la nouvelle année est lancée et c’est dans le calme qu’on l’a célébrée. Pas d’extravagance mais du bon temps entre amis, en plus de visionner les nombreuses émissions télévisées, programmées spécialement pour l’événement. La veille du Jour de l’An, c’est à la salle communautaire que nous avons entamé 2014 avec orchestre, ballons et le traditionnel décompte, dont vous pouvez visionner la courte séquence vidéo, dans l’album Floride – Hiver 2013-2014.
Échanger les vœux avec le voisinage et visionner le Bye Bye et les émissions spéciales, ont meublé la majorité du premier de l’An. J’ai apprécié le Bye Bye, sauf le sketch parodiant Dave Morissette et Claude Poirier et le flash sur la séparation de Jean
Airoldi et sa conjointe qui ne m’ont pas décroché de sourire. Les coulisses de cette émissions fut une réussite de même que En direct de l’univers et Accès illimité, qu’on a regardé, Louise et moi. Quelques appels téléphoniques aux parents et amis québécois ont complété de nouvel An.
Finalement, nos amis Carole et Marcel sont enfin arrivés avec leur caravane à sellette, après un éprouvant périple de six jours, au cours duquel une panne de roue les a confinés à dormir sur un terrain de garage pour trois nuits. L’important c’est qu’ils soient arrivés à bon port sans séquelles et on a profité pour célébrer leur retour au pays des gougounes par un repas qu’on a partagé également avec Francine et Jean-Guy, chez-nous. Alors, c’est enfin parti pour 2014 et on ne se souhaite que le meilleur.
Quatre ans déjà. Que tous ceux qui t’ont connu aient une pensée pour toi aujourd’hui. Continue de veiller sur tes proches de là-haut et de les éclairer de ta lumière. En mémoire de Martine, embrassez un être aimé.
La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.
Alors que 2013 disparait, voilà que 2014 nous ouvre grand ses bras pour briller de tous ses feux.
Lecteurs et lectrices de ce blogue, je souhaite que la nouvelle année vous apporte la joie, la sérénité, le bonheur, l’espoir et la paix.
Mais plus que tout, je vous souhaite la santé afin de réaliser tous vos projets et vos rêves.
Souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.
Bonne et heureuse année 2014.
Changer quatre trente-sous pour une piasse, ce n’est guère payant. On ne perd rien, je veux bien, mais on ne gagne rien. Où est l’économie ? Si on s’y arrête, on constate que, dans une piastre, il y a quatre 25 sous et non pas quatre 30 sous.
La méprise vient du fait que la piastre a déjà valu 120 cents. On pouvait donc la diviser en quatre tranches de 30 sous chacune. Ce qui a ajouté de la crédibilité à l’expression, c’est que pendant un temps il a effectivement existé des 30 sous en papier, imprimés par des compagnies ferroviaires.
Une piastre ou un dollar ? En fait, le mot piastre (prononcé piasse) est presque universellement répandu dans le milieu francophone partout en Amérique du Nord. Les Étatsuniens, quant à eux, utilisaient davantage le mot dollar. Que ce soit au Québec, en Acadie, en Ontario, au Manitoba et même en Louisiane, quand on parle d’argent, on parle de piasses, au moins dans le langage de tous les jours. Le fait n’est pas nouveau et remonte à l’arrivée des premiers colons français, au XVIIe siècle. Déjà sous le régime français, les Canadiens parlent de piastres lorsqu’il est question du louis français et ils feront de même avec la couronne anglaise.
C’est en 1858 que le gouvernement décide de créer le dollar canadien, de même que les pièces de 25 cents. Ce qui n’empêche pas les Canadiens d’utiliser le nom trente sous comme surnom familier et folklorique de la pièce de 25 cents.
Source : Denys Bergeron, La source des mots, revue Quoi de neuf, magazine de l’AREQ.
Comme à chaque année, c’était hier notre pèlerinage annuel de hockey pour voir nos Glorieux se mesurer au Panthers de la Floride à Sunrise. Dès onze heures, nous mettions le cap vers la côte est, au BB&T Center de l’endroit. Habitué à se rendre à Tampa Bay, nous voulions briser cette routine pour la première fois. Si la journée s’est bien déroulée, on ne peut en dire autant de notre équipe de jambons qui ne s’est jamais présentée. Aucune intensité, aucun effort, aucun synchronisme, bref, c’était pathétique à voir et la seule chose qui nous manquait, c’était des sacs en papier brun pour se mettre sur la tête, tant c’était honteux. C’était du meilleur au pire ! Et dire qu’ils revenaient d’un congé d’une semaine et qu’ils avaient battus de peine et de misère le Lightning de Tampa Bay la veille. Un excès de dinde probablement !
Pour moi, ce sera la seule visite à vie à cet endroit peu propice au hockey. On y comprend mieux maintenant, pourquoi cette concession moribonde traîne de la patte dans le circuit Bettman. N’eut été de la présence massive des québécois dans la région, le match se serait déroulé devant des bancs vides et pour la majorité, d’excellents sièges. Géographiquement parlant, l’aréna est loin des attractions et il faut faire plus de 7 kilomètres pour trouver le Hooter’s le plus près. Je suis de ceux qui croient que cette organisation, qui fête ses vingt cette année, ne vivra pas un autre vingt ans dans ce marché dénué d’intérêt. À Tampa Bay, c’est tout le contraire et on sent la fébrilité aux abords de l’amphithéâtre.
Malgré tout, notre groupe composé de Benoît, Jean-Noël, Claude, Jean-Eudes, Jean, Jean-Guy, Jonathan et Mario, a bien apprécié sa journée. On aurait mérité une victoire… Mais bon ! Toutefois, l’ami Mario a mis une croix sur cette activité pour le futur, prétextant que le hockey n’était pas vraiment sa tasse de thé. Faut pas aller trop vite parce qu’on l’a déjà initié aux quilles et au golf, ce qui en soit est déjà un exploit. Il faut y aller à petites doses mon Mario. Côté hockey, les Mario Lemieux de ce monde ne sont pas tous pareil.
Que ce soit un grand Scheik arabe qui pète de travers, des problèmes de livraison ou des plateformes de forages qui sombrent quelque part, tout est prétexte à augmenter en voleur, le prix du pétrole à la pompe. La dernière en lice; les détaillants vendent à perte. Bien voyons donc… En connaissez-vous beaucoup d’entrepreneurs qui travaillent à perte ? C’est n’importe quoi !
Toujours est-il qu’à Montréal, la dernière augmentation a fait un bond de quinze sous, pour atteindre 1,45$ le litre. C’est une augmentation de 12% d’un seul coup ! Quand l’inflation tourne autour de 1,5%, c’est carrément du vol, de l’exagération, de l’arnaque. Et c’est comme ça depuis quelques années. Après ça, les pétrolières vont nous mettre en plein visage des profits au-delà de leurs prévisions, à chacun des trimestres. Ce sont nous, les CONsommateurs qui sommes les caves dans toute cette histoire. Je trouve qu’on est un peu innocent, quand je vois des automobilistes en train de remplir leur réservoir à une station quelconque, alors qu’à un coin de rue plus loin, un autre détaillant offre son essence deux cents de moins. Ici, en Floride, le litre d’essence régulière se vend 0,86$, toute une différence !
Certains automobilistes sont pris en otage, parce qu’ils utilisent leurs véhicules énergivores pour le travail, mais pour la majorité des gens qui roulent autour de 20 à 30 000 kilomètres par année, il y a des solutions; prendre le virage vert ! Rouler électrique ! C’est le seul moyen d’envoyer par-dessus bord notre dépendance au pétrole. Moi je l’ai fait ! Et avec ma Chevrolet Volt, j’ai des rendements combinés de 1,60 litres aux 100 km, ou plus de 170 milles au gallons, pour les habitués des mesures impériales. Je sais, certains d’entre-vous diront que ces voitures sont chères. Pourtant, on voit de plus en plus circuler des voitures de luxes. Trente mille dollars c’est presque devenu le prix moyen d’une voiture aujourd’hui, alors cette raison ne suffit plus. Plus il y aura de ces véhicules sur la route, plus les bornes de charges seront présentes partout et plus les prix vont baisser.
C’est l’avenir et aussi le seul moyen que je connaisse pour que ceux qui tirent les ficelles avec l’or noir, s’effondrent avec. L’envers de la médaille c’est de leur montrer que leur produit n’est pas indispensable et qu’il existe des alternatives. Oui, je sais que l’électricité n’est pas gratuite, mais je n’ai jamais vu des fluctuations aussi importantes qu’avec celles du pétrole. La solution est à proximité, à nous de la saisir. Ceux qui comme moi l’ont fait, n’ont jamais regretté et aujourd’hui, l’augmentation abusive du prix du litre d’essence devient dénué d’intérêts.
Salut jolie Audrey-Anne ! Toujours aussi belle et rien n’est trop beau pour notre amour de petite-fille. Quelle belle journée aujourd’hui pour fêter tes 7 ans et du soleil dans le cœur. Grand-papa et grand-maman te souhaite beaucoup de belles surprises et que tes vœux se réalisent.
Mais pour couronner le tout, après les cadeaux bien sûr, pourquoi pas un gros gâteau au chocolat comme tu en raffole, pour apaiser ta petite gourmandise. Il nous semble que ce serait le bonheur total, non ?
Alors passe la plus belle des journées avec parents et amis, pendant que et de notre Floride, on t’envoie beaucoup, beaucoup, beaucoup d’amour et des gros, gros, gros câlins à en perdre le souffle. Bon anniversaire jolie princesse ! XXX