Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit :
– Seigneur, j’aimerais savoir comment est le paradis et comment est l’enfer?
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l’une d’entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l’intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux.
Le saint homme saliva d’envie. Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides. Elles avaient, toutes, l’air affamé. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu lui dit :
– Tu viens de voir l’enfer.
Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte. Dieu l’ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches. Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant. Le saint homme dit à Dieu :
– Je ne comprends pas!
– Eh bien, c’est simple, répondit Dieu à sa demande, c’est juste une question d’habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes. L’enfer est souvent sur terre.
Temps magnifique pour cette dernière journée sur la route vers la Floride. À 15h30, l’auto était dans l’entrée de notre résidence d’hiver par un chaud 31°C sous un soleil de plomb. Un dimanche où la circulation était fluide, mis à part la région d’Orlando plus achalandée mais bon, au pays de Mickey Mouse, c’est toujours assez occupé.
J’ai découvert pourquoi les américains raffolent des courses de NASCAR… C’est parce qu’elles sont le reflet exact de leur conduite sur la route. Le louvoiement est leur spécialité. Ils vous coupent la route sans crier gare et vous avez intérêt à être vigilants. Dépassement par la droite, suivre dans le «cul» de tout le monde et traverser sur deux voies voire même trois voies pour dépasser à plein gaz et tout ça sans signaler. À un moment donné, il s’en est fallu de peu pour qu’une collision latérale se produise devant nos yeux. Si tel avait été le cas, nous aurions été témoins de plusieurs tonneaux avec les lourdes conséquences prévisibles. Des fous qu’on laisse lousses!
Comme je vous disais, tout était calme à Pioneer Village. Une poignée de québécois y étaient depuis peu et après avoir vidé l’auto de son chargement, nous étions attendus chez Linda et Benoît pour le souper qu’on a partagé sur la terrasse extérieure. Les deux premières petites frettes de la saison sont déjà derrière la cravate et les délicieuses brochettes de poulet également.
Au premier coup d’œil sur le terrain, on se rend compte du joli travail d’élagage qui a été fait. Puis, les terrains de pétanque ont été très bien entretenus au point où on aurait pu y disputer une partie. Tout le contraire de l’automne dernier. Notre rue, quant à elle, a été complètement repavée avec de l’asphalte toute neuve. Pour le reste, on n’a pas vraiment eu le temps de tout voir, mais on se reprendra cette semaine.
Dans la maison, nous sommes allés au plus pressant et dès demain, on fait le ménage. Ouvrir les volets, époussetage, passer l’aspirateur bref, une corvée nécessaire. Dès à présent, je vous invite à passer par le blogue parce que j’ai bien l’intention de vous faire partager virtuellement nos péripéties hivernales au pays des gougounes, afin de mettre un peu de chaleur vos soirs froids d’hiver. C’est un rendez-vous et merci de vos commentaires. Ils sont toujours appréciés. Dans quelques jours, la marge droite du blogue sera agrémentée de l’album photos 2014-2015 du présent voyage, pour le plaisir des yeux. Venez y faire un tour à votre guise.
Ces deux mots en titre résument parfaitement notre deuxième journée de migration au pays de l’Oncle Sam. Le soleil était là de l’aube au crépuscule tout en nous faisant profiter d’un confortable 26°C et je vous fais grâce de la température ressentie qui la dépassait amplement.
Sur la photo, vous me voyez faire le plein en jean et chandail à manches longues, mais demain matin l’habillement sera plus aéré avec culottes courtes et t-shirt, qui se confondent définitivement mieux avec le décor. J’avais l’air d’un touriste du nord avec mon accoutrement mais ça ne me dérange aucunement, d’autant plus que c’était la pure vérité.
Le petit déjeuner de l’hôtel nous a permis de bien démarrer la journée et ce n’était pas le choix des aliments qui faisait défaut. La randonnée s’est déroulée sans anicroche, traversant tour à tour le Maryland, la Virginie occidentale, la Virginie, les deux Carolines pour pénétrer en Géorgie pour atteindre, sur le coup de 19h45, le Holiday Inn de Savannah, après 1111* kilomètres sans le moindre bouchon de circulation. Une fluidité incomparable et à notre grand plaisir, plusieurs longues portions du réseau des Interstates ont été refaites au grand soulagement des pneus, de la suspension et de l’agrément de conduite. Certes, il reste du travail à faire mais Paris ne s’est pas bâtie en une journée, pour prendre une expression populaire.
Comme toujours, il fait bon se reposer et refaire ses forces tout en profitant d’une bonne nuit de sommeil dans les draps soyeux d’une confortable chambre d’hôtel. Nous avons adopté les Holiday Inn depuis trois ans, pour leur propreté et leur hospitalité. Ça sent bon, les tapis n’affichent pas de taches et la qualité est là. Après une longue route c’est un confort très apprécié. Comme la gomme Clorets, c’est plus cher mais c’est plus que du bonbon! Ce sont nos amis Hélène et Charles qui nous ont fait redécouvrir cette chaîne d’hôtels. Nous sommes accros depuis.
Demain, il restera environ 700 kilomètres à parcourir et si tout va bien, on devrait être dans nos quartiers d’hiver en milieu d’après-midi, rejoindre nos amis Linda et Benoît qui y sont depuis ce midi. On quitte vers 7h30 après avoir pris le petit déjeuner, toujours gracieuseté de l’hôtel.
Finalement, pour demeurer dans le ton de mon dernier article, j’ai trouvé du négatif pour vous divertir encore une fois; les toilettes des restaurants genre Burger King, McDonald’s et autres sont tout simplement déguelasses. En tout cas, celles qu’on a visitées sur notre chemin étaient repoussantes au point de refouler un numéro 2 hésitant. Malpropreté, manque d’entretien, de peinture, joints d’étanchéité mal faits, saleté incrustée sur les planchers, bref, ça laisse grandement à désirer. Et pour employer une expression de ma défunte mère; un cochon y perdrait sa truie! Que voulez-vous, rien n’est parfait en ce bas monde mais je voulais vous en faire part. C’est assez contrastant avec les haltes routières qui sont toujours impeccables. L’état sait faire et y mettre les ressources.
* Quelle belle séquence de chiffres et de la plus pure coïncidence. Je devrais consulter notre amie Carole, la spécialiste en numérologie, à ce sujet. Elle a peut-être une signification à me fournir)
Dès l’aube, ce matin, la dernière corvée d’hivérisation de la caravane à sellette et les préparatifs de départ prenaient vie par une température très douce. Pour cette période de l’année, on peut dire que c’est un peu exceptionnel. Quoique l’année dernière Dame nature se montrait également clémente, mais s’est déchaînée avec un hiver passablement cinglant et tenace. Espérons qu’elle ne vous fera pas le même coup deux fois.
À 8 heures précises, un dernier salut à nos voisins Lucie et Robert et nous mettions le cap vers le sud. Même s’il y avait affluence au poste frontalier de Lacolle, à peine deux petites minutes et trois brèves questions usuelles ont suffi à nous autoriser le passage en sol américain. Avec nos visages angéliques, le contraire m’aurait étonné.
Jusqu’à Albany, éclaircies et nuages étaient du voyage. Une fois arrivé sur le New York State Truway, le soleil resplendissait comme pour nous indiquer le chemin à suivre. Le mercure atteignait les 25°C en début d’après-midi. Sur la route, les vendredis américains sont comme les nôtres; de la circulation lourde avec quelques bouchons qui se forment ici et là, sans vraiment savoir pourquoi. On circule lentement, pare-chocs à pare-chocs, puis soudain la circulation devient fluide. Bizarre…!
Mais pour dérider l’atmosphère, ma Loulou s’est improvisée humoriste et ma foi, elle m’a bien fait rire. Alors qu’on roulait sur l’Interstate 78 en direction ouest et que dans l’autre sens le flot de véhicules était assez dense, elle me dit comme ça – Il y a du traffic, c’est l’heure des trafiquants! Un lapsus bien sûr qui m’a fait rire parce qu’elle voulait dire travaillants. J’ai ajouté – C’est pour ça qu’il y a beaucoup de polices… ils cherchent des trafiquants! On l’a trouvé très drôle. Elle est comme ça ma douce moitié; elle ne parle pas beaucoup mais quand elle s’exprime, elle sort de belles perles comme ça, dont elle seule a le secret.
Finalement, après 890 kilomètres, nous nous sommes arrêtés pour la nuit vers 20h30. J’écris cet article du Holiday Inn Express de Chambersburg en Pennsylvanie, à la sortie 14 de l’Interstate 78W et il est 23h00.
Seul petit point négatif de la journée; le souper pris au restaurant Olive Garden, à deux pas d’ici. En plus d’attendre exagérément notre repas à cause d’un manque d’organisation de leur part, la soupe était archi salée et le plat de raviolis, sans saveur. Une déception de cette chaîne de restaurant qui a déjà été une de nos préférées.
Demain, on poursuit notre périple après le petit déjeuner gratuit de l’hôtel, disponible dès 7 heures.
Ça fait longtemps que mon propos d’aujourd’hui me titille la plume, ou plutôt le clavier. Alors que c’est aujourd’hui la journée mondiale de l’alimentation, je me demande si je suis le seul à voir la malpropreté qui est apparente dans les Tim Hortons au Québec, du moins après 18 heures. Les serviettes qui traînent par terre avec des résidus de nourriture, des tables mal ou pas nettoyées, la vaisselle et les cabarets qui s’empilent aux postes de dépôt, des chaises désordonnées, et un manque flagrant de personnel qui se traduit par des temps d’attente interminables. Bref, l’endroit est sale et n’affiche rien d’invitant.
Je ne blâme pas le personnel réduit parce qu’en fin de compte, ils n’ont toujours que deux bras et deux jambes et travaillent comme des queues de veaux, mais l’administration… Qu’est-ce qu’on attend pour engager un employé qui s’occuperait de parer aux lacunes décrites plus haut.
La soupe parlons-en! Annoncée, il n’en reste plus en fin de journée. D’ailleurs, on ne peut pas dire qu’à cette heure elle soit encore comestible, ayant chauffé depuis des heures. Même chose pour les beignes, ils n’ont plus toutes les saveurs régulières et la nuit sert à écouler les restes. Pourquoi ouvrir 24 heures alors, au détriment de la qualité?
Et j’insiste! Chaque fois que je mets les pieds dans un Tim Hortons, le désordre et la malpropreté, c’est ce que je remarque le plus. J’y retourne parce qu’ils sont les seuls ouverts durant la nuit, sinon j’irais volontiers ailleurs. Pourtant, leurs sandwichs sont excellents tout comme leur café. Il faut croire que le MAPAQ les ignore puisque je n’ai pas encore lu et vu la moindre trace de condamnations. Ils devraient y faire un saut.
J’ai l’impression que le profit semble être la priorité numéro 1 dans ces établissements. L’entretien ménager quotidien serait une amélioration souhaitable à mon avis et le temps presse. À moins qu’ils ne deviennent que des distributeurs à l’auto… Tiens tiens, c’est ce que je ferai la prochaine fois et seulement pour le café. Après tout, ce qu’on ne voit pas ne dérange pas!
Souvent, au cours des hivers passés en Floride, les snowbirds se questionnent sur les différentes lois américaines touchant l’immigration. C’est toujours un sujet brûlant qui amène des interprétations aussi variées qu’inusitées.
Étant membre de l’Association Canadienne des Snowbirds, leur dernière édition de novembre 2014 de leur revue Nouvelles CSA vient de m’être livrée et je me suis arrêté sur deux sujets chauds qui, en rapport avec le formulaire 8840 de l’IRS américain, peuvent nous éclairer.
Le premier est un article sur le sujet, alors que le deuxième est une question-réponse précise sur comment comptabiliser certains séjours à l’extérieur des États-Unis pendant notre migration annuelle au pays des gougounes.
Foreign Account Tax Compliance Act
Il existe une autre raison pour remplir et soumettre le formulaire 8840 de l’IRS. À compter du 1er juillet 2014, les banques canadiennes présenteront un rapport sur les activités financières de tous leurs clients qui informent l’ARC avoir des liens aux États-Unis qui, à son tour, en informera l’IRS. La loi intitulée Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) a été édictée afin d’attraper les Américains qui dissimulent des fonds à l’étranger. Toutefois, on ne fait aucune distinction entre les personnes qui se soustraient volontairement aux impôts et les « Américains occasionnels ». Si vous séjournez suffisamment de temps aux États-Unis pour vous qualifier au Substantial Presence Test (critère de présence importante) du formulaire 8840 de l’IRS, vous êtes réputé être résident étranger des États-Unis et êtes assujetti à l’impôt sur le revenus des États-Unis sur votre revenu mondial.
En remplissant le formulaire 8840, vous demandez une exemption de l’impôt sur le revenu des États-Unis puisque vous payez de l’impôt au Canada, votre lieu de résidence principale. Le Canada et les États-Unis ont un traité fiscal en place et c’est pourquoi nous avons le privilège de demander une exemption de l’impôt sur le revenu des États-Unis. Cependant, cette nouvelle loi augmentera la quantité des renseignements partagés entre les deux pays.
En conséquence, si vous n’avez jamais produit de formulaire 8840, pour quelque raison que ce soit, faites-le maintenant et conservez une copie pour vos propres dossiers.
Question-réponse
Q – J’ai récemment lu dans un article de journal censé avoir été écrit par un avocat spécialisé en droit de l’immigration aux États-Unis disant que des snowbirds comme nous séjournant aux États-Unisqui font un voyage en dehors des États-Unis pendant moins de 30 jours doivent inclure ce temps passé à l’extérieur dans le calcul de leur période de six mois. Cela ne nous semble pas correct et nous nous demandions si vous pouviez nous éclairer à ce sujet? Une résidente de la Colombie-Britannique
R- Ce que dit l’article est exact. C’est tout à fait injuste à notre avis et c’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons vraiment besoin de ce visa de snowbirds. Si vous revenez à la maison pour Noël au milieu de votre séjour aux États-Unis, le temps passé au Canada est compté comme du temps passé aux États-Unis, car vous avez seulement quitté temporairement les États-Unis et prévoyez y revenir.
Bonjour belle-maman. Les années passent sans qu’elles n’effacent les douloureux souvenirs. Aujourd’hui nous avons une douce pensée pour vous.
Continuez de veiller sur nous et de guider chacun de nos pas.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
Nous entamons notre dernière semaine en sol québécois et ce vendredi marquera notre départ vers notre destination soleil; la Floride. Ici les dernières nuits ont frôlé le point de congélation comme pour nous rappeler qu’il était temps de mettre le cap vers des régions plus clémentes ou du moins dans une région du globe qui ne connaît pas l’hiver.
Jadis, dans ma jeunesse, la saison froide était très bien accueilli mais maintenant, je m’en éloigne avec plaisir. Peut-être un signe de sagesse ? Je ne sais pas mais j’ai la chance d’avoir une conjointe pour qui le moindre soupçon de temps froid est prélude à chercher les sources de chaleur… Loin de moi l’idée de m’en plaindre. Les derniers préparatifs vont bon train et vendredi matin, il devrait nous rester que l’hivérisation de la caravane avant de bouffer les premiers kilomètres de route. D’ici là, encore plein de choses à finaliser; quelques déjeuners et dîners sociaux pour les aurevoirs et des petites corvées pour aider les autres pendant que notre disponibilité est là.
En fin de semaine dernière, j’ai apprécié avoir passé du temps avec nos petits-enfants. Pierre-Olivier débutait sa saison de hockey et je ne voulais pas manquer l’occasion d’aller le voir à l’œuvre à l’aréna. Il y avait aussi la belle Audrey-Anne qui dans toute sa candeur ne veux pas qu’on parte, mais à qui j’ai promis de l’appeler sur facetime. Vous savez, les petits sont comme ça on les appelle et on jase deux minutes, on leur dit qu’on les aime, puis c’est la fin des émissions… Ils ont leur petit monde et le simple fait de leur dire un beau bonjour de l’autre bout du monde, les rassure.
Mardi, avec l’aide de mon voisin Robert, nous irons installer la caravane de mon fils sur son nouveau terrain de camping pas très loin de chez-lui. Heureusement que nous puissions profiter de son robuste camion parce qu’avec mon auto électrique… Hiiiiiiiiiiii, faut même pas y penser! Mon voisin Robert c’est quelqu’un de charmant et toujours disponible à donner un coup de main. Il est spontané et j’ai bien du plaisir à faire la conversation avec lui. D’autant plus qu’il a fait carrière dans la même sphère d’activité que moi, alors on est souvent sur la même longueur d’onde.
Ici au camping, la belle température suscite l’envie de se préparer à la grande migration. On voit les gazébos s’enrubanner et les ornements de terrain prendre d’assaut les cabanons. La section des campeurs de fin de semaine affiche presque complet et un peu partout on profite des chauds rayons de soleil sur les terrasses. Chacun fait le tour de son lopin de terre pour tout ranger sans rien oublier. La prochaine fin de semaine marquera le départ des résidents et saisonnier, puis les grosses cloches de ciment et les barrières soient cadenassées avant la fin du mois, mettront fin à une autre belle saison de camping.
Mais avant de quitter, un dernier repas avec la famille au restaurant, servira de souper de Noël. Et cette année, le Père-Noël est passé plus tôt alors que nos petits-enfants ont déjà reçus leurs présents. Bah ! J’ai des connections avec le bonhomme et il m’a accordé cette faveur… Mais seulement pour cette année! Et comme toujours, la séparation sera émotive… Mais c’est la preuve qu’on s’aime.
La politique c’est sale, mesquin, irrespectueux, immonde et d’autres qualificatifs aussi peu flatteurs peuvent s’appliquer à cette guerre fratricide qui se déroule à l’Assemblée nationale. On adopte une motion qui vise un seul individu; Pierre-Karl Péladeau et son empire Québécor, alors que les libéraux mangent dans la main des Desmarais de ce monde. Mais ces politiciens sont les mêmes magouilleurs et corrupteurs qui ont gouverné entre 2002 et 2014 à l’abri des regards et en vase clos. C’est clair qu’ils veulent la peau de Monsieur Péladeau.
Ils mordent à belles dents dans cette nouvelle saga sans régler les nombreux problèmes auxquels les CONtribuables ont à faire face. Ça me donne la nausée quand j’entends Jean-Marc Fournier faire de la petite politique arrogante alors qu’il n’y a pas si longtemps, il démissionnait pour encaisser sa généreuse prime de départ, pour finalement revenir en politique. On n’a certainement pas des leçons à recevoir d’une personne qui fait passer ses intérêts avant ceux des CONtribuables.
Même chose du côté de Philippe Couillard qui s’est enfui en Arabie Saoudite après sa démission pour revenir lui aussi où il était, au parti Libéral. Où étaient ses intérêts pour le Québec? Je vous fais grâce des détails de l’abus de pouvoir d’Yves Bolduc. C’est ça les libéraux. Des hypocrites! Ce n’est guère mieux du côté des péquistes avec Jean-François Lisée qui me déçoit au plus haut point et qui n’est pas digne de diriger ce parti. La guerre fratricide qu’il livre à Pierre-Karl Péladeau fait pitié à voir. Comment voulez-vous aspirer au pouvoir quand des éléments internes passent leur temps à saboter l’unité d’un parti. Pas étonnant que les CONtribuables soient dégoutés.
J’adorais Pierre Péladeau parce qu’il ne passait pas par quatre chemins pour s’exprimer. Il était direct! Il fonçait tel un bulldozer pour arriver à ses fins. C’est malheureux qu’il y ait de moins en moins d’individus de cette envergure. Le politically correct n’était pas sa tasse de thé. La déclaration qu’a faite Pierre-Karl Péladeau hier était sincère et juste. Il a tellement cloué le bec de ses détraqueurs qu’ils ont utilisé le remède de cheval pour imposer la motion qu’on connaît. Tel que des putains, les libéraux, caquistes et Québec solidaires ont couché ensemble, sans savoir si PKP tenterait seulement de devenir chef du Parti québécois. Aucun député intègre n’a eu droit à un tel traitement. C’est là qu’on voit comment la politique peut être sale. Après, on se demandera pourquoi les personnes de qualité n’osent vouloir tenter l’aventure.
Mon souhait le plus cher serait que toute cette manigance envers Pierre-Karl Péladeau lui soit salutaire auprès de la population est qu’il puisse réaliser son rêve de devenir celui qui a l’envergure, l’expérience et la volonté de faire du Québec un pays. Il a toute mon admiration. J’aime mieux que le premier Ministre du Québec soit un homme d’affaire prospère, qui a fait fortune au Québec et qui connaît sa réalité, plutôt qu’une bande de médecins qui ont encore bien des choses à prouver et des croûtes à manger, pour régler les vrais problèmes. En lieu et place, ils embarquent à pieds joints dans fabulations des vire-capots Legault et Barrette de ce monde, pour assouvir leurs bas instincts. On revoit les libéraux des années 2000, y a pas de doutes là-dessus.
Plus ça change, plus c’est pareil
C’est assez enrageant de constater comment les riches administrateurs de la Caisse de Dépôt et Placements du Québec se paient de belles retraites dorées. Un demi-million de dollars par année à vie et indexé en plus, à un seul administrateur. Les autres s’en tirent avec quelques petits dollars de moins. Du petit change en fait! Il ne manque que la limousine et le chauffeur inclus, à moins qu’on nous ait caché ce détail. C’est de l’indécence pure et simple alors que les fonctionnaires municipaux se font rentrer dans la gorge des gels d’indexation de leurs rentes en plus d’une réforme en profondeur de leur régime de retraite incluant un remboursement du déficit accumulé.
Trouvez-vous une différence avec le gouvernement du Poodle qui, sous son règne, avait consenti une prime de départ de 380 000 dollars à Henri-Paul Rousseau, responsable de la perte de 40 milliard de nos dollars dans l’affaire des papiers commerciaux bidons. Les exemples de retraites dorées continuent de faire la manchette des journaux, jetant de l’huile sur le feu. Saviez-vous que le déficit du régime de retraite des élus est de 200 millions et que celui de la Sûreté du Québec, plus de 3 milliards ??? Bizarrement, ils ne sont pas assujettis au projet de loi 3. C’est pas beau ça ?
Un libéral demeure un libéral avec toute son arrogance et en ce sens, les exemples sont légions par les temps qui courent; les Couillard, Barrette, Moreau qui prend la poudre d’escampette avec son chauffeur sur le gazon, et Thériault de ce monde. Mais c’est ce que le bon peuple a choisi en avril dernier alors… Mieux que ça, je vous prédis qu’aux prochaines élections, dans quatre longues années, le déficit aura encore grimpé à des sommets inégalés. Tout ça parce que leurs politiques économiques et le saignement toujours constant des CONtribuables aura pour effet de diminuer substantiellement notre pouvoir d’achat. Et la barbe blanche de Couillard ressemblera bientôt à celle du Père-Noël à la différence qu’il aura dans sa poche, d’autres cadeaux empoisonnés, accompagné de ses lutins Denis et Régis.
Qui en profitera ?
Est-ce qu’on peut s’attendre à une réduction du coût du renouvellement de notre permis de conduire du Québec ? Parce qu’avec la durée du permis et de la carte soleil qui passe à 8 ans, le gouvernement économisera annuellement 5,1 millions de dollars. Il me semble que ce serait un juste retour du balancier et compenserait pour que le tarif bisannuel qui est passé à annuel depuis quelques années, sans réductions, faut-il le rappeler. Normand… Normand… Réveille-toi… Tu rêves!
Une vie, contre 90 jours à purger les fins de semaine
Décidément, la justice ne se lassera pas de nous étonner. Marcel «le brave» Bergeron, responsable d’un service de garde privé à son domicile en Estrie, a secoué un poupon de 8 mois en octobre 2013, parce qu’il pleurait beaucoup, pour ensuite le déposer brusquement dans sa poussette. Résultat : un œil qui louche ainsi que des côtes et un poignet fracturés. À long terme, les conséquences pour l’enfant, âgé aujourd’hui de 20 mois, pourrait entraîner des retard de développement ou un déficit de l’attention, tout sa vie.
Pour compenser ce geste, le «prix Nobel» de Juge qui présidait ce procès, a imposé une sentence de 90 jours, à purger les samedis et dimanche, entre 9h et 16 h, en plus d’une amende de 1 500$. Quand on sait que lorsqu’un criminel se présente au pénitencier pour purger sa peine discontinue et qu’il n’y a plus de cellules disponibles, il signe sur une feuille et retourne chez-lui. C’est le prix à payer pour un geste gratuit qui risque d’empoisonner toute l’existence de ce bambin. Un chausson avec ça ?
Pas étonnant que le citoyen ne croit plus en son système de justice. Et que fait le législateur ? Rien! Absolument rien! Le Québec est passé chef de file en matière de sentences bonbons. On n’a qu’à se rappeler qu’il détient également le record canadien pour les sentences de non responsabilité pour troubles mentaux. L’affaire Turcotte précédemment, et les causes de Tartamella et Magnotta qui se déroulent actuellement en sont de beaux exemples.
Go Habs Go
Et pour finir sur du positif, nos Canadiens entament leur nouvelle saison demain contre les méchants Maple Leafs de Toronto. Enfin quelque chose de palpitant et de divertissant. De belles soirées de hockey en perspectives où il sera intéressant de voir évoluer cette bande de jeunes qui, par leur prouesses et erreurs, ne laisseront personne indifférent.
Loin de moi de me prétendre un fin connaisseur, mais j’adore ce sport et j’ai également mes opinions. Je suis d’avis que cette équipe, avec une direction dynamique ultra compétente sera de la finale pour la coupe Stanley. Le seul autre que je connaisse et qui a osé cette prédiction est Renaud Lavoie de TVA-Sports.
Louise sera désormais confinée à la petite télé, les soirs de matchs. C’est le résultat d’une négociation réciproque. Le hockey, c’est écœurant sur une «50 pouces» et HD en plus… Le bonheur total! Go Habs Go!
Je rêve ou quoi? Selon l’énigmatique ministre de l’Éducation Yves Bolduc, les prochaines élections scolaires du 2 novembre seront déterminantes pour l’avenir des commissions scolaires, dépendamment du taux de participation des électeurs. Toujours la même rengaine! La cassette est usée.
Ça fait des dizaines d’années qu’on parle d’abolir ces structures qui ne sont d’aucun intérêt autre que dilapider des fonds public pour une nullité qui perdure. Des commissaires élus par leurs amis et familles n’est pas très représentatif de ce que la population désire. Et cette population s’en balance, sauf au moment de recevoir son compte de taxe où elle mord quelques minutes sans mettre ses dentiers.
Toujours selon le ministre, les élus scolaires ont la responsabilité d’animer le débat public et de faire connaître les enjeux locaux en matière d’éducation. De la boucane! De la poudre aux yeux! Ça prend une réforme en profondeur de ces administrations dépensières qui ne servent qu’à faire des voyages et manger des sandwichs pas de croutes dans des réunions bidons. On coupe tous les services aux élèves alors qu’on devrait mettre toute l’administration à la porte et confier la direction des écoles aux municipalités qui les abritent. Une poignée de fonctionnaires et le tour est joué.
Pas d’élection! On sauve des millions et on peut commencer par acheter des dictionnaires à jour et donner les services dont les étudiants ont grand besoin et dans des bâtiments moins infestés de moisissures et de pathogènes. On met le paquet de fric dans l’école publique et on cesse de subventionner les écoles privées et de niveler par le bas. Les parents qui font le choix d’inscrire leurs enfants au privé, ont généralement les moyens de le faire et doivent l’assumer. L’évidence est qu’ils ont perdu confiance à la petite école qui dépérit et qui ne se démarque plus. L’école publique avec cet argent neuf, pourrait trouver les ressources nécessaires pour donner une éducation de qualité, comparable au privé et dans le souci d’atteindre les mêmes normes.
Le docteur Bolduc, par son inertie et sa facilité à se mettre successivement les pieds dans les plats, devrait songer à démissionner de la politique sans droit à une quelconque prime de départ, et retourner à ce qu’il connaît le mieux; sa pratique. Par le fait même, il serait assurément plus utile à la société et ses patients.
Un monsieur marié possède un chien et il en est fou. Un jour il voit dans le journal qu’à Paris, ils procèdent à une opération qui permet au chien de parler. Ça coûte 5000 Euros. Il regarde son fils et lui dit :
– Tu pars à Paris avec le chien !
Son fils, très heureux, part avec le chien et 5000 Euros en poche… Rapidement le jeune dépense tout l’argent et se demande tout à coup comment affronter son père et lui annoncer que le chien n’avait pas été opéré et qu’il n’avait plus un sou en poche. Donc il mange tranquillement dans un petit resto tout en réfléchissant… peut-être est-il mieux de ne pas rentrer à la maison? Il prend le téléphone et appelle son père :
– Ça fait 4 jours que je n’ai pas eu de tes nouvelles ! Et le chien ?
– Ha ! Le chien va très très bien… J’ai essayé de téléphoner mais c’était toujours occupé, il devait y avoir un problème avec le téléphone.
– Et le chien il parle ?
– Il n’arrête plus ! Il parle, Il parle… Au fait est-ce que tu couches toujours avec ta secrétaire ?
– Qui t’a dit cela ?
– Mais le chien !
– Fais-le piquer et rentre à la maison tout de suite!
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Un homme a perdu son chapeau, et a passé plusieurs jours à le chercher. Comme il n’a pas les moyens d’en acheter un autre, il décide d’aller en voler un à l’église pendant la messe du dimanche. Il se rend à l’église, et s’assoit à l’arrière près de l’endroit où les fidèles déposent leurs chapeaux, faisant semblant d’écouter le sermon qui porte sur les 10 commandements de Dieu. Après la messe, l’homme a changé d’avis. Au lieu de voler un chapeau, il va parler au prêtre.
– Mon père, je suis venu ici avec l’intention de voler un chapeau, car j’ai perdu le mien, mais après vous avoir entendu, j’ai changé d’idée.
– Soyez béni, mon fils! Est-ce que c’est quand j’ai parlé du huitième commandement, tu ne voleras pas ton prochain, que vous avez changé d’avis?
– Non mon père! C’est quand vous avez parlé du septième, tu ne commettras pas l’adultère, que ça a sonné dans ma tête. Je me suis rappelé de l’endroit où j’ai laissé mon chapeau.
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Bill et Sam sont deux amis âgés. Ils se rencontrent au parc tous les jours pour nourrir les pigeons, regarder les écureuils et discuter de tout et de rien. Un jour, Bill ne s’est pas présenté. Sam ne s’en est pas fait et il a pensé qu’il souffrait d’une grippe ou quelque chose d’autre. Mais après une semaine d’absence, Sam a commencé à s’inquiéter. Mais, les seuls moments où ils étaient ensemble étaient dans le parc. Sam ne savait pas où Bill demeurait, donc il ne pouvait pas savoir ce qui était arrivé à Bill. Un mois a passé et Sam pensa qu’il ne reverrait plus Bill. Mais un jour, Sam s’approcha du parc et voilà, Bill était assis. Sam était très heureux et lui a dit.
– Pour l’amour du ciel, que t’est-il arrivé?
Bill a répondu qu’il avait séjourné en prison!
– En prison!!! s’est écrié Sam. Mais pourquoi donc?
– Bien, a dit Bill, tu connais Sue, cette jolie petite brunette qui est serveuse au café où je me rends tous les jours?
– Oui, a dit Sam, je m’en souviens. Qui a-t-il avec elle?
– Bien, elle m’a accusé de l’avoir violée… J’ai 89 ans. J’étais tellement fier, que lorsque je suis arrivé en cour, j’ai plaidé coupable.
Le maudit juge m’a donné 30 jours de prison pour parjure!!!
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Une jeune femme téléphone à un plombier :
– J’ai une fuite d’eau dans ma salle de bain !
– OK J’arrive dans dix minutes avec mon nouvel assistant.
Le plombier arrive avec un gros chien.
– Bonjour madame, voici mon nouvel assistant, Rex.
Surprise la femme conduit le plombier et le chien à la salle de bain. Le plombier regarde le tout et dit à son chien :
– Rex, apporte une clé 3/4 svp.
Le chien fouille dans le coffre et rapporte une clé 3/4. Après quelques instants, le plombier reprend…
– Rex, j’ai besoin d’un joint numéro 4.
Le chien revient avec un joint numéro 4.
La jeune femme n’en revient pas
– C’est incroyable ce que votre chien peut faire !
– Je sais, il apprend encore. Il peut même faire l’amour aux femmes !
– Ah non, ça je ne le crois pas !
– Je vous le jure.
– Laissez-moi vous le prouver. Allez dans votre chambre, déshabillez-vous, couchez-vous sur le dos dans votre lit et vous verrez! La femme s’exécute se disant que c’est impossible. Le plombier entre dans la chambre et voit la charmante jeune femme nue sur le lit.
– Rex, vas-y!
Le chien ne bouge pas.
– Rex, allez, vas-y !
Le chien reste sur place. Le plombier se déshabille alors et dit :
– Rex, regarde bien, c’est la dernière fois que je te le montre…
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Un fermier décide d`aller au cinéma. Le vendeur de billets lui demande ce qu`il a sur son épaule? Le vieux fermier répond :
– C`est mon poulet Chuck, c’est mon ami. Partout où je vais Chuck vient aussi.
– Je suis désolé mais votre poulet ne peut pas entrer. Les animaux sont défendus dans le cinéma.
Le vieux fermier se cache derrière, dans la ruelle et met son poulet dans son pantalon. Il retourne acheter un billet. Il entre dans le cinéma et s`assoit à côté de deux veuves âgées. Le film commence. Et le poulet a chaud dans le pantalon. Alors le vieil homme détache son pantalon afin que le poulet puisse sortir sa tête. La vieille assise à côté dit à son amie :
– Marge!
– Quoi! dit Marge.
– L`homme assis à côté de moi est pervers.
– Pourquoi tu dis ça, demande Marge?
– Il a défait son pantalon et son outil sort, chuchote-t-elle.
– Ne t`en fait pas, dit Marge. À ton âge tu en a vu d`autres!
– C`est ce que je pensais aussi, dit-elle! Mais celle-là est spéciale… ELLE MANGE MON POPCORN!