Humour médical

 

Médical2Cinq chirurgiens discutent de leur profession dans une salle de repos à l’hôpital. Le premier chirurgien  commence :

– J’aime avoir des comptables sur ma table d’opération. Lorsque vous les ouvrez, tout est numéroté correctement à l’intérieur…

– Ouais mais vous devriez voir les électriciens! Tout est codé à la couleur à l’intérieur, impossible de se tromper, ajoute le deuxième.

– Moi, je pense vraiment que les bibliothécaires sont les meilleurs. Tout est classé par ordre alphabétique à l’intérieur, réplique le troisième.

– Personnellement, j’aime bien les ouvriers de la construction. Ces types comprennent toujours pourquoi il vous reste des morceaux à la fin, déclare le quatrième en riant.

Finalement, le dernier chirurgien prend la parole :

– Les plus faciles à opérer sont les politiciens. Il n’y a pas de cœur, pas de cerveau, aucune colonne vertébrale, et la tête et le trou du cul sont interchangeables !

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Charlie est mort dans un feu et son corps était pratiquement calciné. À la morgue, on avait besoin de quelqu’un pour identifier le corps. On a donc demandé à Jo et Bob, les meilleurs amis de Charlie. Les trois hommes étaient toujours ensemble. Ils étaient inséparables.

Jo arriva à la morgue en premier. Lorsque le médecin enleva le drap qui recouvrait le corps, Jo le vit et dit :

– Ouin, sa face est pas mal brûlé, r’vire le don de bord.

Le médecin tourna le corps du défunt et Jo dit :

– Ah bin non, c’est pas lui pantoute !

Le médecin trouva cela très étrange. Il demanda donc à Bob de venir confirmer l’identité du corps. Bob regarda le corps et dit :

– Ouin, yé pas mal brûlé lui là, r’vire le don de bord pour vouaire.

Le médecin tourna le corps et Bob dit alors : –

– Non… Non, c’est pas Charlie ça. C’est pas lui pantoute.

Le médecin ne comprenais toujours pas comment ses deux types pouvaient dire avec certitude que ce n’était pas Charlie en lui regardant le dos. Le médecin demanda donc à Bob :

– Mais dites moi, en êtes-vous absolument certain ?

Bob lui dit alors :

– Ah oui Monsieur le docteur, chu certain que c’est pas lui parce que Charlie lui, y’avait deux trous de cul.

– Quoi ? Deux trous de cul ? » demanda le médecin.

– En plein ça docteur. Bin, on les a jamais vu mais le monde disait tout le temps : Tiens, v’là Charlie avec les deux trous de cul !

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Un homme de 75 ans va voir son médecin pour une analyse de spermatozoïdes. Son médecin lui donne un petit bocal et lui dit de revenir le lendemain pour l’analyse. Le lendemain, l’homme lui remet le bocal vide et propre. Le médecin lui demande pourquoi.

– Eh bien voilà, j’ai essayé avec la main droite, sans succès. Avec la main gauche, rien non plus, alors j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec la main droite puis la gauche, toujours rien. Ensuite elle a essayé avec la bouche, avec ses dents, sans les dents, toujours sans succès. Alors, on a demandé à la voisine qui a essayé avec la main droite, la gauche, avec sa bouche, avec ses dents, sans ses dents…

Le médecin, choqué, l’interrompt :

– Vous avez même demandé l’aide de la voisine ?

– Eh oui, docteur, vous voyez, on a tout essayé et on n’a toujours pas pu ouvrir ce foutu flacon!!!

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Guy et Denis sont des malades mentaux qui résident dans un hôpital psychiatrique. Un bon jour où ils passaient près de la piscine de l’hôpital, Guy plongea soudainement à l’eau et coula à pic au fond de la piscine. Denis sauta à son tour et alla chercher Guy au fond pour le ramener à la surface et sur le bord de la piscine.

Quand le directeur médical de l’hôpital appris l’acte héroïque de Denis, il ordonna immédiatement de laisser Denis sortir de l’hôpital parce qu’il le jugeait être maintenant mentalement stable à cause de cet acte de bravoure.

Quand le directeur alla rencontrer Denis pour lui apprendre la nouvelle, il lui dit :

Denis, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’apprendre! La bonne est que nous te laissons sortir de l’hôpital parce que tu as été capable d’accomplir un acte de bravoure en sautant à l’eau et en sauvant la vie d’une autre personne. Je crois que tu as retrouvé ton équilibre mental. La mauvaise nouvelle c’est que Guy, le patient que tu as sauvé, s’est pendu avec la ceinture de sa robe de chambre dans la salle de bain!

Denis de répondre au directeur :

– Il ne s’est pas pendu, c’est moi qui l’ai accroché là pour qu’il sèche…

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Une délégation de directeurs d’hôpitaux québécois visitent un hôpital américain afin d’observer son fonctionnement. Ils sont reçus par le directeur de l’hôpital américain et quelques autres cadres et médecins. Pendant leur visite, ils passent devant une chambre où un homme est en train de se masturber vigoureusement. Un des directeurs québécois demande comment il se fait que cet homme fasse une telle chose. Un des médecins américain répond :

– Oh, cet homme est affligé par une très rare maladie qui cause une accumulation importante de sperme dans ses testicules et il doit se faire opérer pour remédier à ce problème. En attendant, il doit se masturber très régulièrement pour éviter les douleurs atroces que cette situation provoque.

– Je vois, répond le québécois.

Ils continuent leur visite et passent devant une autre chambre où un homme est couché sur le dos et se fait faire une fellation par une infirmière. Encore une fois, un des directeurs demande :

– Et quelle maladie a ce patient ?

Le directeur de hôpital américain répond :

– Exactement la même que l’autre, mais il a une meilleure assurance.

 

Le télémarketing

 

Télémarketing Avez-vous inscrit votre numéro de téléphone sur La Liste nationale de numéros de télécommunication exclus (LNNTE), sous la responsabilité du CRTC ? Oui ? Moi pas ! Je n’en vois pas l’utilité. Encore une liste qui va coûter des sous à gérer, à modifier et j’en passe. De plus, votre inscription est d’une durée de trois ans et c’est à vous de la renouveler. Aucun avis de renouvellement vous sera transmit. Encore une fois, c’est l’art de compliquer les choses simples. Le téléphone sonne, on décroche et on se rend très vite compte que c’est de la sollicitation par téléphone. On ne fait ni un ni deux, on raccroche ! Il me semble que c’est assez simple. L’appel dure à peine quelques petites secondes. Alors pourquoi s’enfarger dans les fleurs du tapis…

Autre subtilité, il y a des exceptions;

  • organismes de bienfaisance reconnus au Canada ;
  • organisations avec lesquelles vous avez fait affaire au cours des dix-huit (18) derniers mois ou auxquelles vous avez demandé de l’information au cours des six (6) derniers mois ;
  • partis politiques, candidats et associations de membres d’un parti politique ;
  • personnes qui recueillent de l’information dans le cadre d’un sondage auprès du public ;
  • journaux à grand tirage qui sollicitent un abonnement ;
  • personnes ou entités que vous avez expressément autorisées à vous appeler;
  • Les organisations qui effectuent des études de marché, des enquêtes ou des sondages d’opinion.

    Pas mal. Alors je le répète, pourquoi s’enfarger dans les fleurs du tapis… En y pensant bien, est-ce qu’on se fait tant déranger ? Mon cas n’est sûrement pas exceptionnel et je dis non. Il me semble que je suis assez fiché comme ça sans en rajouter.

    Vous souvenez-vous du registre des armes à feu ? Encore une liste qui va finir par mourir au feuilleton, après avoir coûté une petite fortune. Non merci !

    Ça m’amène à vous parler des nombreux, et de plus en plus nombreux, messages publicitaires télévisés qui vantent des produits miraculeux et indispensables. Encore une forme de télémarketing débile. Curieusement, ces produits ne se vendent pas en magasin, sont disponibles seulement par téléphone et ça provient souvent de l’Ontario. Autant d’indices qui sentent l’arnaque. Et beaucoup se font prendre. On me dit que ça fonctionne à plein. Est-ce qu’on est aussi poissons ? Avez-vous remarqué comment ces comédiens ont l’air idiot en vantant leur produit.

    Récemment, deux de ces publicités ont attirés mon attention, alors que je regardais la chaîne Mystère. La première démontrait la nécessité de posséder le nouvel amplificateur Listen-it, aussi petit qu’une carte de crédit, qui permettrait de capter les sons lointains de façon impeccable. On y voit le couple d’idiots assis sur un banc d’église et tenant fièrement leur bidule bien en évidence devant leur poitrine et tout joyeux de bien entendre. Une position naturelle dans de telles circonstances. Probablement qu’il faut bien aligner l’appareil pour qu’il soit directement orienté vers la source sonore. Pas mal beau, dans une église. Une aubaine à prix dérisoire… que vous mettrez à la poubelle à la première occasion.

    La deuxième propose un mastic pour colmater des fuites de liquides, réparer un tuyau percé, remplacer une anse de tasse… C’est fou comment ce peut être utile. En prime, la réparation demeure permanente. Wow ! Vous voyez ça, une grosse chique collée sur un bout de tuyau de cuivre. Belle finition permanente ! Une autre grosse chique sur un récipient qui a un petit trou. Belle réparation esthétique ! Finalement, si vous appelez dans les minutes suivantes, on vous en donne cinq autres tubes gratuits. Ça aussi, ce n’est pas disponible en magasin. Si ça l’était, on ne l’achèterait pas.

    À la télé, ça passe toujours parce que les téléspectateurs font autre chose durant les pauses. Au téléphone, on raccroche tout simplement. Pas besoin de liste, simplement le gros bon sens.

     

     

  • Un souper entre amis

     

    2008-10-19 015A Samedi soir dernier, nous nous sommes rassemblés pour couronner, autour d’un bon repas, notre saison de camping. Sur une suggestion de Richard, c’est à l’Auberge Quilliams, située entre le magnifique lac Brome et la réserve faunique Quilliams en Estrie, que se déroulait ce festin. Le canard, spécialité de la maison, était à l’honneur et plusieurs convives en ont profité pour s’en régaler.

    Presque tout notre groupe de campeurs y étaient. Francine et Gaston se sont également joints au groupe. Évidemment, l’ami André était notre serveur professionnel attitré. Il cumule plus de dix ans de services à cet établissement et c’est toujours un plaisir de le revoir. Même que son patron en a profité pour le mettre un peu dans l’embarras en nous le présentant sous sa vraie personnalité, en blaguant bien sûr. L’ami André a alors vu sa pression artérielle monter d’un cran, au grand plaisir de ses clients.

    2008-10-19 011AOn a eu droit également, dès notre arrivée, à une visite de la riche cave à vin de la maison ainsi que des judicieux conseils du sommelier d’office. On a pu voir des vins de renoms, vendus à plus de 400$ la bouteille. Comme cette cave est à atmosphère contrôlée, inutile de préciser que la froide température des lieux a eu tôt fait de faire fuir les femmes dans la pièce à côté.

    2008-10-19 026A 2008-10-19 025On a bien rigolé avec le protocole et l’étiquette de la disposition des ustensiles. On  passait nos remarques à André qui se prêtait volontiers à nous enseigner les bonnes manières. Avec son grand coeur, nous a offert le dessert soit un succulent gâteau au chocolat, arborant une chaise longue sur la plage sous un soleil de plomb. Exquis, autant que beau. Richard, qui avait vieilli d’un an quelques jours plus tôt, a pu souffler les chandelles pour l’occasion.

    Une belle soirée qui s’est étendue sur quatre bonnes heures. En regagnant nos voitures, le frimas était là pour nous rappeler que l’hiver est à nos portes. Malheureusement pour Francine et Jean-Guy, ils ne pourront vivre l’expérience du pelletage encore cette année. Ils préfèrent subir l’enfer du Sud et se faire rôtir comme le poulet sur la broche…

     

    Les Pirates des Caraïbes – Fermeture FQCC 2008

     

    clip_image002clip_image004Le week-end dernier, c’était déjà la dernière fin de semaine de camping de la saison 2008. C’est fou comme le temps passe vite. Sous la responsabilité de l’ARCC Montréal-Bourassa, nous nous sommes retrouvés, avec 235 autres équipages, au camping Lac des Pins pour ce rassemblement de fermeture, en pleine ambiance des Pirates des Caraïbes. Contrairement à mes habitudes, j’avais décidé de surprendre mes compagnons de route en portant chapeau, perruque et œil de pirate. Nous nous sommes présentés vers onze heures chez Loblaws à Brossard, notre lieu de rencontre. Pierrette découvrit la surprise et Francine s’empressa de sortir sa caméra.

    De notre groupe habituel, nous étions quatre unités inscrites; Pierrette et Clément, Francine et Jean-Guy, Louise et moi ainsi que Cécile et André qui nous ont rejoint un peu plus tard. Nous étions sur place un peu après midi trente. C’est toujours plaisant de visiter ce camping surtout à cause de leur hospitalité et leur gentillesse. On y est toujours accueilli avec sourire et amabilité. Pour un camping de cette envergure, c’est tout à leur honneur. Nous nous sommes installés dans la section réservée aux voyageurs tout au fond du camping. Nous disposions de tous les services et les unités étaient bien assises sur des allées asphaltées. Face à nous, le boisé nous offrait ses belles couleurs d’automne. Il faisait un temps merveilleux malgré une petite brise fraîche, typique de cette période. Au Lac des Pins, les maringouins sont toujours là, les abeilles aussi, sans oublier les coccinelles. Ça ne nous a pas empêché de s’attabler à la table de pique-nique pour prendre l’apéro, une fois les inscriptions complétées.

    En soirée, c’était le traditionnel bingo. Hélas, la chance ne nous a pas souri. La salle communautaire, où se déroulaient les activités intérieures, était bien décorée et fidèle au thème choisi. Des affiches du capitaine Jack Sparrow tapissaient les murs. À l’extérieur, un bateau pirate mouillait, bien installé et prêt à l’abordage. Une belle idée qui permettait aux caravaniers de prendre quelques clichés souvenirs, à côté du redoutable pirate, bien installé à la barre. À vingt-et-une heure, le rassemblement était officiellement ouvert par la présidente de l’ARCC, Carole Bonneau, alias Jacky Sparrow. Beau clin d’œil. S’en suivit la brève cérémonie protocolaire et l’allocution du président Martin Healey, tous vêtus en flibustiers.

    Traditionnellement, le café bonsoir clôturait cette première journée. Nous sommes rentrés à vingt-deux heures, dans la fraîcheur de la nuit, pour s’emmitoufler dans nos draps santé.

    clip_image006Samedi matin, on a fait la grasse matinée jusqu’à neuf heures quinze. Après le déjeuner, j’ai profité du beau soleil pour prendre quelques clichés des magnifiques tableaux colorés que la nature nous présentait et qui alimentent ce texte. Il faisait assez chaud pour sortir en chandail. En après-midi, nous avons assisté à un atelier sur l’hivernisation des véhicules récréatifs. Même si je suis familier avec cette procédure, j’y ai appris quelques trucs utiles.

    Nous retrouvions les membres de notre ARCC pour le Temps des régions, période typique des rassemblements, où chaque association régionale regroupe ses membres présents pour trinquer le vin d’amitié tout en fraternisant. Cette année, notre conseil d’administration s’est presque complètement recomposé avec de nouveaux administrateurs. Du sang neuf et des idées nouvelles sont souvent bénéfiques pour le bon fonctionnement de l’organisation. On verra bien. Le premier contact nous a fait bonne impression.

    clip_image008Le souper communautaire nous offrait une monstrueuse, mais délicieuse cuisse de dinde fumée. Les sceptiques croyaient plutôt à une cuisse de dinosaure, tellement elle était énorme. De quoi rassasier les gros appétits. Après ce copieux repas, les femmes sont retournées aux véhicules récréatifs, alors que nous, les mecs, restions pour le spectacle du Harmonie Blues Band. Auparavant, nous avions acheté en commun, des billets pour le tirage de la contribution volontaire. La chance nous a souri puisque nous avons mis la main sur la cagnotte de 520$, qu’on s’est divisé en quatre parts égales. Disons que ce fut agréable et cela a permis d’amortir le coût de la fin de semaine. Finalement, nous avons regagné nos chaumières vers vingt-et-une heures trente. Petit coup d’œil à la télé, les Canadiens menaient 6 à 1 sur Toronto. Maudite belle fin de journée.

    Le temps était toujours magnifique en ce dimanche matin. On vit, cet automne, ce que l’été aurait dû nous offrir. C’était une journée tranquille et relaxante. Francine et Jean-Guy étaient invités à un brunch chez des amis à Saint-Chrysostome. Avec Pierrette et Clément, nous avons visité le salon des artisans à la salle communautaire. On a fait quelques achats de produits du terroir ainsi que des pepperonis directement vendus par les producteurs, à prix avantageux.

    Nous avons partagé le dîner sur l’invitation de nos amis Pierrette et Clément, à bord de leur autocaravane. Des pâtes et une délicieuse tarte aux pommes maison. On relaxait sur nos chaises en profitant du soleil et en se répétant combien la température est de notre bord.

    clip_image010

    Tout le groupe s’est rassemblé autour du feu en fin d’après-midi. Nos voisins, Marcel et France, de l’ARCC Beauce Appalaches se sont joint à nous pour faire plus ample connaissance. Ils sont attachants et on s’est promis d’aller les visiter l’an prochain, lors de leur rassemblement provincial. C’est un coin de pays qu’on ne connaît pas tellement mais à les entendre nous en parler, c’est très invitant. Ces rassemblements ont ça de bon; rencontrer des gens charmants qui ont les mêmes intérêts que nous pour le caravaning.

    clip_image012Cécile et André, stationnés à proximité de la salle communautaire, se sont chargés gentiment de réserver nos places pour le succulent repas de bœuf braisé, servi par une belle équipe de bénévoles. L’organisation était réglée au quart de tour et rapidement, les centaines de convives se rassasiaient. Pour terminer cette journée, une tombola était proposée. Dans notre enveloppe d’inscription, quelques billets y étaient insérés pour aiguiser notre habileté aux différents jeux d’adresses et de hasard. Si on voulait pousser la participation plus à fond, on pouvait acheter des billets supplémentaires à prix dérisoires. Ce que tout le monde a fait, finalement. À vingt deux heures, la soirée se terminait avec le tirage de trois bourses de 100$, pour les participants.

    Une autre belle journée se terminait et, en regagnant nos unités, on se disait combien le temps passe vite. Demain, ce serait déjà la fin. On a jetté un coup d’œil au ciel pour admirer la pleine lune qui illuminait la nuit. Il faisait encore 14 degrés à vingt deux heures. Vraiment extraordinaire pour un 12 octobre.

    clip_image014Ce lundi jour de l’Action de Grâces, le rideau tombait sur notre saison 2008. Comme si la nature le savait, elle nous a envoyé du temps nuageux, triste et gris. Le mercure était tout de même agréable et nous permettait de commencer à remballer le matériel. Un peu partout, les caravaniers du rassemblement s’affairaient à la tâche. Dès neuf heures trente, la salle communautaire s’animait pour les cérémonies de clôture. Modestes comme on les aime. Ça débutait avec le traditionnel encan chinois où les cadeaux convoités voyaient leurs boîtes de tirages engouffrer les petits billets par dizaines et certains même par centaines. C’est une activité très à la mode et très courue dans tous les rassemblements.

    Partout, les gens placotaient et ça devait probablement ouvrir l’appétit puisque dès l’annonce du lunch, c’était la ruée vers les petites boîtes à surprises remplies de victuailles. C’est toujours réussi. S’ensuivirent les nombreux tirages de prix de présences et de participation. Pour respecter le thème jusqu’à la fin, un pirate a été capturé par ses congénères, ligoté sur une table et rasé de la moitié de sa barbe, au grand plaisir de la foule. C’est sur cette note loufoque que s’est terminé ce bel événement. Chapeaux aux organisateurs, l’ARCC Montréal-Bourassa. Tout était bien fait et surtout l’horaire a été respecté à la minute près. Prévue originalement à quatorze heures, c’est avec quarante-cinq minutes d’avance que le rideau est finalement tombé. Un exemple à suivre.

    Il était seize heures trente lorsque nous sommes rentrés à la maison. Le temps était sombre et la pluie venait mouiller le pare-brise. Le temps était gris mais le cœur joyeux. Si la première moitié de la saison a été arrosée, Dame Nature s’est bien ressaisie et corrigée le tir. Le reste de la saison a été très agréable. Que l’hiver passe en coup de vent pour recommencer nos escapades au printemps. À l’année prochaine.

     

     

    Un grand-papa qui prend de l’âge

     

    2008-08-24 019AEt oui mon Richard, tu as pu constater dernièrement qu’en vieillissant, les muscles, les articulations et les os sont un peu plus fragiles. On n’y peut rien. Le carrosse commence à avoir des "rattle". Ne t’en fait pas avec tout ça, l’important c’est que le coeur reste solide et qu’on garde l’esprit jeune. À cet égard, tes petits enfants vont sûrement s’en occuper.

    Louise se joint à moi pour te souhaiter un 13 octobre rempli de joie, de bonheur, de belles surprises et beaucoup d’amour. C’est ta journée et profites-en à plein.

    Le soleil était un peu fort sur cette photo, mais que veux-tu, on se rafraîchissait dans la piscine du camping Do Ré Mi, pendant que nos amis suaient à grosses gouttes. C’est dur la vie de campeur…

    BON ANNIVERSAIRE RICHARD

     

    En feuilletant mon journal…

     

    Journal2Par les temps qui courent, il faut être fait fort pour lire le journal et prendre connaissance des nouvelles négatives qui secouent la planète. Mais là je ne peux plus me retenir et je suis en pleine montée de lait. Il faut que ça sorte.

    À commencer par la crise financière mondiale. Alors que les politiciens injectent NOTRE ARGENT à coups de milliards, on apprend que les dirigeants des grandes banques et/ou compagnies d’assurance continuent toujours de recevoir de généreuses rémunérations. Imaginez-vous que les bonzes de AIG, sortis du trou par la réserve américaine récemment, se sont payés une sortie d’un demi million de dollars dans des hôtels de luxe avec beaucoup d’extras, afin de faire le point sur une stratégie à développer pour relancer l’entreprise. C’est scandaleux et écoeurant. C’est pas mieux chez-nous. Nos banquiers et chefs d’entreprises sont grassement payés avec toutes sortes de bonis, même quand l’entreprise accuse des pertes. Les actionnaires dorment au gaz, sauf quand c’est pour augmenter nos frais de toutes sortes. Quoi dire du fait que nos chères banques n’ont pas suivi la baisse d’un demi point des taux d’intérêts de la Banque du Canada. Ils ont baissé seulement d’un quart de point et unanimement. Indécent !

    Ensuite, les élections fédérales. Harper est en train de tomber au profit de Dion. Qui l’eu cru ! Venez pas me dire qu’un autre mange québécois de la lignée des Trudeau et Crétin, pardon Chrétien, sera élu premier ministre du Canada. Faut-il que les canadiens nous haïssent assez. C’est à n’y rien comprendre. Écoutez son discours. Il veut faire l’unité canadienne avec le Québec au même titre que la Saskatchewan. Il vous reste encore quelques jours pour vous réveiller avant de connaître un vrai cauchemar. S’il vous plait, pas lui !

    Avez-vous vu la subtilité de la pétrolière Ultramar ? Je sais bien que ce n’est pas une nouvelle du journal mais c’est plus fort que moi, il faut que je vous raconte. Du 1er au 31 octobre, il vont remettre 300 000$, c’est leur objectif, soit 1 cent sur chaque litre d’essence SUPRÊME vendu, pour la recherche sur le cancer du sein. C’est assez hypocrite merci. La cause est très louable mais sur l’essence SUPRÊME, ils ne se sont pas trop forcés, au prix qu’ils vendent ce type d’essence. On peut dire qu’ils se sont déculottés. Non mais faites moi rire. Pourquoi ne pas avoir fait le même don sur l’essence régulière ??? C’est plus de 3 millions qu’ils auraient déboursés et mon estimation est probablement très conservatrice. Ce n’est pas écrit en grosses lettres sur l’affiche, mais comme un contrat, il faut lire les petits caractères… Achetez-vous ça vous, de l’essence SUPRÊME ? Pas moi ! Ils m’en siphonnent déjà assez.

    Finalement, le Grand Prix du Canada. Voyez-vous ça. Legault est parti et nos politiciens arrivent avec leurs gros sabots. Tremblay, Bachand et Fortier (il devrait d’abord se faire réélire) veulent sauver cet événement de millionnaires avec NOTRE fric. Hey les taouins. You-hou, la terre appelle la lune… Les routes, la santé, l’éducation ça vous dit quelque chose ? Un grand prix ça n’amène pas d’eau au moulin pour régler ces problèmes. Ça fait vivre des hôteliers et des restaurateurs qui gonflent leurs prix durant une semaine pour remplir LEURS goussets. Un peu de sérieux. Trouvez donc quelque chose de plus profitable pour le peuple qui paie.

    Bon, ça fait du bien, ma pression est revenue à la normale.

     

    Bonne fête maestro

     

    Comme tout le monde, tu grandis d’année en année. J’aurais aimé te voir hier, lors de notre passage à Vaudreuil. Louise et moi on en aurait profiter pour te faire la bise (si tu n’a pas la grippe) ou te serrer la pince.

    À tout événement, on en profite pour te souhaiter le plus beau des 5 octobre, rempli de joies, d’amour, de surprises et de tout ce qui est extraordinaire de vivre un jour d’anniversaire. En prime, on te souhaite tout le succès que tu mérites dans ta carrière de musicien.

    BON ANNIVERSAIRE JEAN-FRANÇOIS !!!

     

    Humour coquin

     

    Barbecue Le mari dit à sa femme :

    – OUAH …. Sais-tu que ton derrière est aussi large que le barbecue ???

    La femme ignore la remarque désobligeante. Le soir venu, le couple est au lit et l’homme commence à se coller à sa femme. Elle le repousse et lui dit calmement :

    – Si tu penses que je vais faire chauffer tout le barbecue juste pour une petite saucisse, tu te trompes !!!

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    Gilles et Jocelyne fêtent leur 50ème anniversaire de mariage. Le soir de cet anniversaire, la femme rejoint son mari dans le lit, mais pour cette occasion là, elle porte le même déshabillé sexy qu’elle portait le soir de leur nuit de noces. Elle regarde alors son mari et lui dit :

    Sexy – Tu te souviens de ça, chéri ?

    Il la regarde et lui répond :

    – Oui chérie, bien sûr. Tu portes le même déshabillé que tu portais pour notre première nuit.

    – Oui, et tu te souviens de ce que tu m’as dit cette nuit là ?

    – Oui, je m’en souviens encore, acquiesce le mari.

    – Alors dis-le moi encore s’il te plaît.

    – Je t’ai dit : ‘Oh ma chérie, je vais te sucer toute la moelle de ces gros tétons jusqu’à les rendre flasques et te faire l’amour à t’en faire sortir la cervelle de la tête.’

    Elle a un petit rire et lui dit :

    – Oui mon chéri, c’est bien ce que tu as dit. Et maintenant, 50 ans après, alors que je suis dans la même tenue que cette nuit là, qu’est-ce que tu as envie de me dire?

    Alors, la regardant à nouveau des pieds à la tête, il lui répond :

    – Mission accomplie !

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    Caverne Arrivé à l’âge de la retraite, je suis allé au bureau pour la Sécurité de la vieillesse pour obtenir la mise en place du versement de ma pension pour les aînés. Une employée derrière le guichet me demande de montrer mon permis de conduire pour attester de mon identité et pour vérifier mon âge.

    Je cherche dans mes poches et réalise que j’ai laissé mon portefeuille à la maison. Je lui dis que je suis désolé mais que je vais devoir aller le chercher et revenir plus tard. La femme me dit:

    – Ouvrez votre chemise.

    Je l’ouvre, laissant apparaître mon poil gris frisé. Elle dit:

    – Ce poil est une preuve suffisante pour moi et elle atteste de votre droit à la pension.

    En arrivant tout excité à la maison, je raconte l’incident à ma femme qui me dit:

    – Tu aurais dû baisser ton pantalon, tu aurais sûrement eu droit aussi à une rente d’invalidité…

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    Je me rappelle la première fois avec un condom, j’avais à peu près 16 ans. Je suis allé à la pharmacie acheté une boîte. Il y avait cette belle jeune assistante derrière le comptoir et elle pouvait voir que c’était la première fois que j’achetais des condoms. Elle m’a donné un emballage et m’a demandé si je savais comment l’utiliser. J’ai été honnête et je lui ai dit:

    Condom – Non pas vraiment, c’est la première fois.

    Elle a ouvert un sachet, en a sorti un et l’a enfilé sur son pouce. Elle m’a dit de toujours m’assurer qu’il était bien en place. Je devais avoir l’air confus. Elle a jeté un coup d’oeil autour pour s’assurer qu’il n’y avait personne.

    – Un instant’ dit-elle en allant barrer la porte.

    Elle me prit la main, et me conduit à l’arrière. Elle a déboutonné sa blouse et l’a retirée. Elle a détaché puis enlevé son soutien-gorge.

    – Est-ce que je t’excite ? a t-elle dit.

    Je n’ai pu que faire oui d’un signe de tête. Elle m’a dit que c’était le temps de mettre le condom. Pendant que je m’exécutais, elle a retiré sa jupe, son slip et s’est étendue sur le bureau.

    – Vas-y, on n’a pas beaucoup de temps, qu’elle me dit.

    Alors je suis monté sur elle. C’était si bon que malheureusement je n’ai pu retenir mon éjaculation très longtemps. Elle m’a regardé un peu déçue.

    – Avais-tu bien mis ton condom au moins ? dit-elle.

    – Certainement, lui dis-je avec assurance en lui montrant mon pouce. Elle a perdu connaissance.

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    Fesses Douze prêtres étaient sur le point d’être ordonnés. Leur ultime épreuve était de s’aligner entièrement nus dans le jardin du couvent tandis qu’une belle fille très sexy, pourvue d’une poitrine ravageuse, danserait complètement dévêtue devant chacun d’eux.

    Chaque futur prêtre avait une clochette fixée à son pénis et il était prévu que… quiconque ferait tinter sa clochette pendant qu’elle dansait ne serait pas ordonné parce qu’il n’avait pas atteint un état de pureté spirituelle.

    La fille commença à danser devant le premier candidat. Aucune réaction. Elle procéda ainsi le long de la rangée des candidats prêtres avec la même absence totale de réaction de tous jusqu’au dernier : Carlos Pauvre Carlos !

    Alors que la fille s’avançait vers lui en dansant, sa cloche sonna si fort qu’elle s’envola dans le jardin et atterrit loin devant lui. Confus et honteux, Carlos s’avança rapidement vers la clochette et se baissa pour la récupérer.

    C’est à ce moment que toutes les autres clochettes se mirent à carillonner…

     

    La société est ainsi faite…

     

    On est en pleine campagne électorale fédérale et bientôt, très bientôt, Jean Charest tentera sa chance en faisant de même. La politique étant une grosse comédie humaine, voici une réflexion humoristique sur Comment la société est faite;

    Le pauvre travaille;

    Le riche l’exploite;

    Le soldat défend les deux;

    Le contribuable paie pour les trois;

    Le fainéant se repose pour les quatre;

    L’ivrogne boit pour les cinq;

    Le banquier escroque les six;

    L’avocat trompe les sept;

    Le médecin tue les huit;

    Le fossoyeur enterre les neuf;

    Le politicien vit des dix.

     

    Qu’en pensez-vous ?

    Carrés aux pommes et noix

    Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

    C’est le temps des pommes et pourquoi ne pas en profiter pour cuisiner cette délicieuse recette. Bien adaptée aux diabétiques, elle est parue dans l’édition d’hiver 2007-2008 du magasine Plein Soleil, de Diabète-Québec. À l’origine cette recette avait été soumise par Madame Marie-Jeanne Tremblay, bénévole de l’Association du Diabète-Laval, Laurentides, MRC Des Moulins.

     

    Ingrédients :

    clip_image002[5]

    ¼ de tasse (60 ml.) d’huile;

    1 œuf battu;

    ½ tasse de sucre ou Sucralose (Splenda);

    1 cuillère à thé (5ml.) de vanille;

    2 tasses (500 ml.) de pommes râpées avec la pelure;

    1 tasse (250 ml.) de farine de blé entier;

    1 cuillère à thé (5 ml.) de poudre à pâte;

    1 tasse (250 ml.) de noix de Grenoble hachées

    Sel au goût.

     

    Préparation :

    Mélanger l’huile, l’œuf, le sucre, la vanille et les pommes;

    Ajouter la farine, la poudre à pâte, le sel et les noix;

    Huiler et enfariner légèrement un moule carré de 8 pouces;

    Coulez le mélange dans le moule.

     

    Cuisson :

    Cuire au four à 350°F (180°C) 45 minutes;

    Laisser refroidir ;

    Couper des morceaux de 2 pouces par 2 pouces (5,1 cm x 5,1 cm.).

     

    Donne 16 portions

    Source: Revue Plein Soleil, Hiver 2007-2008

     

    Conseil personnel :

    Préférer, si possible, la pomme Cortland. Elle a l’avantage de ne pas brunir à l’air libre.

    Mots clés Technorati : ,,,,

    Lettre à l’automobiliste

     

    Accident3 En fin de semaine dernière, on dénombrait 9 pertes de vie, en majeure partie chez des jeunes conducteurs. Triste bilan ! Invariablement, la vitesse est une des causes de ces décès. En fouillant mes archives accumulées au fil des années, j’ai redécouvert quelques textes pertinents qui font réfléchir. Celui-ci, particulièrement, a été écrit à l’intention des automobilistes, par un Commissaire du Service de Sécurité du Kentucky, il y a quelques années. Son message était clair et s’adressait aux fous du volant… pour qui la vitesse n’a pas de prix, même pour une vie.

    « Vous me fendez le coeur ! »

    Vous êtes peut-être de ceux qui me téléphonent ou qui m’écrivent pour me dire que mes agents arrêtent les automobilistes et leur donnent des contraventions pour des riens. Comment le saurais-je, vous ne vous identifiez jamais !

    Vous me racontez que vous êtes un bon citoyen et un conducteur prudent et que vous ne comprenez pas pourquoi cet imbécile d’agent vous a collé une contravention pour excès de vitesse sur l’autoroute. N’a-t-elle pas été construite pour cela, me dites-vous ?

    Vous me fendez le coeur ! J’espère qu’on vous attrapera encore la prochaine fois que vous filerez à 130 km/h. J’espère qu’on vous donnera une autre contravention et que le juge vous retirera votre permis. J’espère qu’on saura vous arrêter avant que vous ne vous écrasiez sur la culée d’un pont à 130 km/h et qu’on ait à retirer votre cadavre des ruines de votre machine à vitesse.

    J’aimerais que cette contravention vous serve de leçon et vous fasse réfléchir afin que vous ne soyez pas responsable de la mort de quelqu’un d’autre.

    Se tordre de douleur

    Je suis vraiment très peiné pour vous lorsque vous me dites que vous n’avez pas le temps de vous présenter devant la Cour pour régler cette histoire de contravention. Si seulement vous pouviez m’accompagner sur les lieux d’un accident ! Si seulement, je pouvais vous obliger à regarder un homme se tordre de douleur sur l’accotement en attendant l’ambulance qui le conduira peut-être à la morgue !

    Si seulement, je pouvais vous obliger à ramasser et à déposer dans des paniers les fragments d’os et les lambeaux de chair d’une famille entière.

    Vous en auriez un haut-le-coeur, tout comme mes agents d’ailleurs, mais vous vous en souviendriez chaque fois que vous reprendriez la route.

    Vous me dites que vous conduisiez prudemment au moment où l’agent vous a arrêté, que la voie était libre, et qu’il n’y avait pas de mal à dépasser la limite de vitesse quelque peu. Je suis très impressionné par votre capacité de juger de l’état des routes. Je n’ai qu’un regret et c’est qu’il n’y ait pas eu d’agent à ce même endroit, il y a quelques mois lorsqu’un père de quatre enfants a eu une crevaison à environ 120 km/h. Il aurait peut-être ralenti; aujourd’hui, sa veuve et ses orphelins ne le pleureraient pas.

    Encore vivant

    Vous êtes contrarié ? Cet homme l’aurait sûrement été si l’agent l’avait arrêté. Peut-être même m’aurait-il écrit. Mais au moins, il serait encore vivant.

    Votre lettre ne me touche même pas, Monsieur. Mais le fait que vous n’ayez pas encore appris votre leçon est loin de me laisser indifférent. Vous allez probablement reprendre la route comme si elle vous appartenait en vous disant que rien ne peut vous arriver. Pensez-donc un peu aux autres automobilistes qui, eux, n’ont pas envie de mourir.

    Votre fils

    Je suppose que c’est vous qui vous êtes chargé de montrer à conduire à votre fils ? Il a dû écoper de quelques contraventions lui aussi. Il n’y a donc pas de quoi se surprendre qu’il serpente entre les autres voitures, conduise à une allure folle et démarre comme un bolide.

    J’espère que nous saurons l’attraper lui aussi avant qu’il ne soit trop tard et avant d’avoir à vous téléphoner pour venir identifier son cadavre à la morgue. Je ne voudrais pas vous regarder pleurer en vous blâmant de lui avoir laissé l’auto avant qu’il ne sache conduire prudemment.

    Et vous voulez que mes agents ne vous donnent qu’un avertissement ? Ce que vous voulez en réalité, c’est que nous cessions de faire notre devoir et que nous vous laissions courir à votre rendez-vous avec la mort !

    Maman…!

    J’aimerais vous amener voir le cadavre calciné d’une victime lorsque le Service des incendies à réussi à éteindre un feu alimenté par 50 litres d’essence. J’aimerais que vous m’aidiez à apprendre au mari que sa femme ne rentrera pas parce qu’un imbécile l’a fait déraper en voulant la doubler. J’aimerais que vous lui aidiez à faire comprendre aux enfants pourquoi leur maman ne reviendra plus.

    Vous êtes furieux parce qu’on vous a donné une contravention et que vous devez vous déranger pour vous présenter à la Cour ?

    Vraiment, Monsieur, vous me fendez le coeur ! »

     

     

    Les couleurs de l’automne s’installent

     

    clip_image002Pour terminer notre escapade de la dernière fin de semaine, nous sommes retournés en Estrie pour ramener La Belle Vie à la maison. On a pris l’auto et on l’a attellé à l’autocaravane dimanche pour rentrer. Malheureusement pour nous, la fin de semaine s’annonçait pluvieuse, pour ne pas dire diluvienne. Une quelconque dépression avait décidé de venir nous rendre la vie dure. Contre mauvaise fortune bon cœur, aussi bien en profiter pour se reposer. Ça fait partie de notre climat et on n’y peut rien.

    Seulement cinq jours s’étaient écoulés depuis notre départ et déjà les couleurs de l’automne s’étaient installées. Dès qu’on a atteint Granby, sur l’autoroute 10, le paysage nous offrait ses teintes flamboyantes qui passaient de l’ocre au rouge vif. André s’affairait à tondre la pelouse à notre arrivée vers midi trente. On a débouché deux clip_image004bonnes « frettes » pour se raconter notre dernière semaine. Le temps était nuageux mais doux. Le mercure indiquait 19 degrés. C’était tout de même très confortable. On a laissé l’ami André faire sa sieste quotidienne… Pas facile de rester éveillé à cet âge.

    En milieu d’après-midi, c’est autour du feu qu’on a pris place dans le jardin. Toujours pas de pluie. Marcel, le voisin d’André s’est joint à nous pour l’apéro et le souper qu’on a consommé après qu’une légère pluie soit apparue. En fin de soirée, la pluie s’est mise à tomber. Il pleuvait averse et c’est au son de cette mélodie qu’on s’est endormi dans les bras de Morphée.

    Samedi matin, la pluie avait cessé et le soleil faisait même clip_image002[5]quelques apparitions. Il faisait 20°C et nous avons décidé d’explorer les environs et découvrir de nouveaux campings qu’on avait sélectionné au préalable. Nous avons emprunté l’autoroute 10 vers l’est. Les paysages sont colorés et j’ai pris quelques clichés. À côté de Magog, se trouve Omerville et son camping cinq étoiles Domaine Parc-Estrie. Il offre plus de 450 sites, dont 50% voués à la clientèle itinérante. En activité jusqu’au 25 octobre, plusieurs campeurs s’y trouvaient encore. Les gens hospitaliers au poste d’accueil, nous ont fourni un plan pour faire le tour et apprécier les facilités. Le coup d’œil est excellent et ce sera une destination qu’il nous faudra explorer peut être l’an prochain.

    clip_image008nous avons poursuivi notre route en traversant notamment Massawipi, North Hatley et ses collines encore verdoyantes, Ayers Cliff, puis Compton. Des routes sinueuses et agréables, qui me rappelaient mes belles randonnées à moto des années 90. On s’est arrêté quelques minutes à la fromagerie du coin, pour y acheter une pointe de fromage au lait cru, qu’on a dévoré en criant lapin. On se rend visiter le camping De Compton, encore très fréquenté. Avec son mini golf et ses emplacements voyageurs équipés de dalles de béton en guise de patio, le décor est enchanteur, surtout avec ces belles couleurs automnales. Avant de rentrer à l’autocaravane, on a cassé la croûte Chez pépère, sur la rue principale. Les frites sont particulièrement savoureuses ainsi que les hot-dogs rôtis, tout ça à des prix très abordables.

    clip_image010Finalement, on est rentré vers dix-sept heures, très heureux de notre ballade sans que la pluie ne se soit manifestée. Après le souper, on s’est écrasé dans les confortables fauteuils de l’ami André pour regarder un bon film, jusqu’au dodo vers vingt-trois heures.

    Comme je le disais, il ne faut pas toujours se fier à la météo. Au lever, ce dimanche, toujours rien, si ce n’est qu’une toute petite averse d’à peine quelques minutes. On était loin du déluge annoncé. Notre séjour en Estrie tirait à sa fin et nous avons ramassé nos affaires pour rentrer.

    clip_image012

    Auparavant, André est venu déjeuner avec nous dans l’autocaravane. Nous avons fait une visite éclair Aux Avelines, une excellente pâtisserie-boulangerie du village, afin de cueillir le pain au chocolat et zestes d’oranges pour maman, tel que promis. On n’a pu résister pas à la tentation d’ajouter un pain baguette 9 grains et un sac de pastilles de chocolat noir.

    Nous avons quitté notre hôte avec la promesse de renouveler l’expérience, l’an prochain. On a attellé le you-you et nous voilà sur le chemin du retour. On s’émerveillait à nouveau devant les paysages hauts en couleurs. La nature nous offre vraiment de beaux spectacles et on ne prend pas assez le temps de s’arrêter et de profiter de sa générosité. En tout cas, on s’en est rassasié toute la fin de semaine, les yeux grands ouverts. Voyez par vous-même en appréciant ces quelques clichés.

     

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