La Une
Pâques, c’est plus que du chocolat. Il s’agit de célébrer la résurrection de Jésus et c’est un moment pour les chrétiens du monde entier de se rassembler et de rendre grâce pour l’amour de Dieu. Pâques est aussi une occasion spéciale pour les familles et les proches de se rencontrer et de se célébrer ce merveilleux printemps. Et rien n’empêche de se sucrer le bec !

Source : https://www.voeuxbonneannee.com/textes-pour-souhaiter-joyeuses-paques.html
99e jour de l’année
Dimanche, 9 avril 2023

On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE CHRÉTIENNE DE PÂQUES
Commémoration…
Aujourd’hui, nous nous souvenons de la bataille de la crête de Vimy, une bataille de quatre jours qui a débuté le 9 avril 1917 et que beaucoup considèrent encore comme ayant marqué l’avènement du Canada en tant que nation. Des plus de 100 000 Canadiens qui ont combattu dans cette bataille de la Première Guerre mondiale, plus de 7000 ont été blessés et près de 3600 ont perdu la vie. Le courage démontré par les Canadiens fut l’un des points marquants de la bataille de la crête de Vimy et est devenu depuis la norme de service des Forces canadiennes d’aujourd’hui.
À la douce mémoire de…
MICHEL GIROUARD 1944-2021 – Journaliste artistique québécois.
PRINCE PHILIP D’ANGLETERRE 1921-2021 – Époux de la reine Élizabeth II et duc d’Édimbourg.
Pensée et citation du jour
Plus on connaît, plus on aime.
Léonard de Vinci
Ça s’est passé un 9 avril…
(1865) Fin de la guerre de Sécession américaine. À Appomattox, le commandant en chef des troupes de l’Union, Ulysses U. Grant reçoit la reddition inconditionnelle du général Lee. La guerre de Sécession qui a commencé le 12 avril 1861 par l’attaque des sudistes du Fort Sumter fait plus de 600 000 morts. La victoire des Nordistes aura comme conséquences immédiates la survie de l’Union, l’abolition de l’esclavage et l’attribution de la citoyenneté américaine aux esclaves libérés. Cinq jours plus tard, le 14 avril le président Abraham Lincoln est assassiné par un partisan sudiste.
(1946) Le Canadien de Montréal gagne la coupe Stanley en remportant la série finale qui l’oppose aux Bruins de Boston, quatre parties à une. Le Canadien enlève le match décisif, le 9 avril, par la marque de 6-3. Le Canadien continue d’affirmer sa supériorité dans la Ligue nationale de hockey (LNH), même après le retour de tous les joueurs enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale.
En saison régulière, il conserve une fiche de 28 victoires, 17 défaites et cinq parties nulles. Avant de disposer des Bruins en finale, le Tricolore vient également à bout des Black Hawks de Chicago en demi-finale, quatre parties à zéro. Parmi les membres de la formation montréalaise, on retrouve le trio de la « Punch line » (Maurice Richard, Elmer Lach, Toe Blake), le défenseur Émile Bouchard ainsi que le gardien Bill Durnan. L’entraîneur de l’équipe est Dick Irvin.
(1970) La fin des Beatles. Le célèbre groupe se sépare. Paul McCartney annonce officiellement qu’il ne fait plus partie du groupe. La dissolution du groupe sera annoncée à la presse le lendemain.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
François Legault évalue à 100 milliards $, l’enfouissement du réseau électrique au Québec. Il semble qu’on ne soit pas prêt à investir pareille somme. Je suis d’avis contraire.

On l’a vécu en 1998 et ces derniers jours le verglas est revenu nous hanter, avec les résultats que l’on connaît. De partout dans le monde, on déclare que les changements climatiques vont perturber de plus en plus notre quotidien pour longtemps.
Nos gouvernements dépensent des montants faramineux pour toutes sortes de causes et sans nous consulter alors pourquoi n’irions-nous pas de l’avant et régler ce problème récurrent une bonne fois pour toute ?
100 milliards $ à payer d’un seul coup est inimaginable, mais en tenant pour acquis que Paris ne s’est pas fait en une journée, l’enfouissement prendra des années… dix ans, quinze ans, vingt ans, je ne sais pas. Mais en l’étalant dans le temps, le montant est plus acceptable, parce que plus on attend, plus ça coûte cher.
On dépense tellement pour rien ! Pourquoi ne pas se faire plaisir et investir dans une action dont tout le monde bénéficiera, peu importe son rang social. Tout fonctionne à l’électricité. N’oublions pas que lors d’une panne, on augmente le risque sournois d’être intoxiqué au monoxyde de carbone en utilisant dangereusement des appareils à essence ou au gaz.
Même les téléphones cellulaires doivent obligatoirement être rechargés après quelques heures d’utilisation.
Combien de dollars seront nécessaire cette fois-ci pour rétablir le réseau ? Des millions de dollars pour moins d’une semaine tout en sachant que cela se reproduira et beaucoup plus souvent qu’on pense selon les scientifiques.
On nous vante notre électricité, mais on voit bien que peu importe sa qualité et son efficacité, elle devient très vulnérable devant les éléments. Ce n’est pas normal que des Québécois soient toujours privés d’électricité après plus de 48 heures. C’est même inquiétant.
Le troisième lien, le REM, les projets de barrage, c’est enivrant, mais on se doit de protéger prioritairement notre réseau électrique parce qu’il est essentiel, indispensable.
En Floride, entre autres, on construit en tenant compte du climat propice aux ouragans et cyclones. Pourquoi on n’en ferait pas autant pour notre électricité ?
On doit aller de l’avant et enfouir !
98e jour de l’année
Samedi, 8 avril 2023

Comportement de la langue française au Québec…
Entendu récemment à l’émission radiophonique « MÊME LE WEEKEND » au 98,5, les anglicismes suivants : « sponsoriser » pour commanditer, « dropshipping et dropshippeur » pour livraison à domicile, style Amazon. C’est très fréquent à cette émission. Dommage… mais pourquoi ?
Pensée et citation du jour
Pour devenir centenaire, Il faut commencer jeune.
Maurice Roche
Ça s’est passé un 8 avril…
(1870) C’est l’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867 qui jette les bases de son système judiciaire. Les cours provinciales sont maintenues et c’est le gouverneur général qui nomme tous les juges. Les salaires sont « fixés et assurés par le Parlement du Canada ». La Loi constitutionnelle de 1867 autorise le nouveau Parlement fédéral à créer sa propre cour d’appel. La loi visant la création de la nouvelle cour est adoptée le 8 avril 1875. Les premiers juges de la Cour signent leur serment d’office au Sénat le 8 novembre 1875.
(1938) Sanctionnée le 8 avril 1938, la Loi relative à la Sûreté provinciale intègre les polices de la circulation et des liqueurs à la Police provinciale, désormais désignée comme la Sûreté provinciale du Québec, devenue aujourd’hui la Sûreté du Québec.
(1979) Après celui de l’Afrique du Sud, Gilles Villeneuve remporte son deuxième Grand prix d’affilée sur Ferrari lors de la course disputée à Long Beach, en Californie. Le pilote québécois prend ainsi la tête du classement pour le championnat du monde, devant Jacques Laffite.
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La Une
Alors que le moment de remettre nos déclarations de revenus approche, Québec solidaire a remis sur la table la revendication de produire une seule déclaration de revenus. La CAQ et le Bloc ont aussi formulé de telles demandes dans le passé. Le but est de ne payer de l’impôt qu’à Québec seulement. La raison pour laquelle les Québécois doivent produire deux déclarations de revenus tient à une bataille menée par Maurice Duplessis.

Avant 1942, l’impôt sur le revenu relevait des provinces. Mais déjà, en 1937, Ottawa met en place la commission Rowell-Sirois pour étudier le partage des pouvoirs. Celle-ci dépose en 1940 un rapport qui recommande une plus grande centralisation.
Dans la foulée, Ottawa demande aux provinces de lui céder l’impôt sur le revenu en échange de subsides (secours financiers). Cette mesure ne doit durer que le temps de la guerre. En 1942, le gouvernement provincial libéral d’Adélard Godbout accepte la proposition.
OTTAWA TRAHIT SA PROMESSE
Duplessis, alors dans l’opposition, n’a aucune confiance en la promesse d’Ottawa de redonner au Québec son autonomie fiscale après le conflit. Les fédéraux viennent de renier celle de ne pas imposer la conscription.
Dès son retour au pouvoir en 1944, l’homme politique québécois amorce sa contre-offensive. La guerre est terminée ; il rappelle la promesse de redonner aux provinces le pouvoir d’imposition directe. Le régime des subsides fédéraux fait des provinces « des organismes inférieurs », selon lui.
Duplessis n’aime pas que le Québec soit à la merci d’Ottawa. Le premier ministre du Québec commence par réclamer le respect de la promesse faite en 1942. Une fois encore dans notre histoire, les fédéraux trahissent leur parole et refusent de redonner au Québec ce qu’ils lui ont pris.
Duplessis affirme alors dans ses discours qu’il va livrer une « guerre sans merci » aux fédéraux pour récupérer notre autonomie fiscale et qu’il va contre-attaquer de différentes façons.
Il met en place en 1947 un impôt provincial pour les entreprises seulement. En 1953, il crée la commission Tremblay, chargée d’étudier l’évolution du fédéralisme canadien. Le premier ministre du Québec dénonce du même souffle une autre offensive centralisatrice à la suite des travaux de la commission Massey, qui a déposé son rapport en 1949.
LES AUTONOMISTES SONT DES COMMUNISTES
C’est en février 1954 que Duplessis joue sa carte défensive : il annonce la création d’un impôt provincial pour les particuliers. À Ottawa, le premier ministre Louis St-Laurent rue dans les brancards. Il compare alors les nationalistes québécois aux communistes.
Selon lui, ceux-ci sont comme les « peuples vivant derrière le rideau de fer », rien de moins ! De son côté, le chef des libéraux provinciaux. Georges-Émile Lapalme, exprime aussi son opposition. « L’autonomie provinciale qu’est-ce que ça mange en hiver ? » lance-t-il à l’époque en guise de boutade.
Ces attaques n’émeuvent pas Duplessis, qui rencontre le premier ministre St-Laurent en janvier 1955. Contre toute attente, ce dernier annonce qu’il réduira l’impôt fédéral de 10 % pour donner une marge de manœuvre au Québec. L’impôt provincial deviendra également déductible de l’impôt fédéral.
Des décennies plus tard, les raisons du recul de St-Laurent demeurent encore obscures. Une chose est sûre, Duplessis était prêt à utiliser la machine de l’Union nationale pour faire perdre les libéraux fédéraux au Québec.
C’est ce qu’il fera d’ailleurs en 1958, en aidant les conservateurs de Diefenbaker à balayer la province et à former un gouvernement majoritaire. Louis St-Laurent savait que le chef unioniste pouvait passer de la parole aux actes. Les menaces qu’il lançait n’étaient pas que des paroles en l’air.
François Legault aime se comparer à Duplessis. S’il veut avoir le succès que ce dernier a eu dans ses négociations avec Ottawa, il devra lui aussi passer de la parole aux actes.
Source : Frédéric Bastien, historien et chroniqueur, le Journal de Montréal, cahier Weekend, 1er avril 2023, p79.
97e jour de l’année
Vendredi, 7 avril 2023

On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA SANTÉ
LE VENDREDI SAINT
À la douce mémoire de…
ANDRÉ AUBIN 1939-2022 – Policier retraité de la Ville de Longueuil.
GHISLAIN TREMBLAY 1951-2020 – Acteur et comédien québécois qui a joué entre autres dans Pop Citrouille, Cormoran et Ramdam.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Madeleine Dionne
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Aimez le monde comme vous-même. Alors seulement vous pourrez vous occuper de tout le reste.
Lao-tseu
Ça s’est passé un 7 avril…
(1948) La constitution de l’Organisation Mondiale de la Santé, l’OMS, entre en vigueur. C’est une agence spécialisée dans la santé et dépendante de l’Organisation des Nations Unies. L’OMS trouve ses origines dans les guerres de la fin du XIXe siècle (Mexique, Crimée).
Après la Première Guerre mondiale, la Grippe espagnole de 1918-1919, qui fit en six mois plus de 20 millions de morts, poussa la SDN à créer le comité d’hygiène de la SDN, qui est l’embryon de l’OMS. Selon sa constitution, l’OMS a pour objectif de développer le plus possible le niveau de santé de tous les peuples. La santé étant définie dans ce même document comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».
(1977) Les Blue Jays de Toronto jouent le premier match de leur histoire en saison régulière, l’emportant 9-5 sur les White Sox de Chicago. C’est la première rencontre de la Ligue américaine de baseball disputée à l’extérieur des États-Unis. Au début du match, neige légère et continue, vents du sud-est à 22 km/h, -10ºC avec facteur de refroidissement.
(1994) Début des massacres au Rwanda. En seulement 3 mois, 800 000 Tutsis (près de 8000 par jour), des enfants, des femmes, des vieillards, sont massacrés à coups de machettes par des milices hutues. Un génocide visiblement bien planifié, et dont les images ont fait le tour du monde, mais que la communauté internationale a été incapable d’enrayer.
En 13 semaines, près de 75 % de la population tutsie au Rwanda a été tuée. La France, qui était la meilleure alliée du gouvernement hutu, n’a pas usé de son influence pour prévenir ou arrêter le massacre. Deux semaines après le début du carnage, le général Dallaire et les 250 Casques bleus laissés symboliquement en poste sont condamnés à n’être que les témoins impuissants de l’horreur.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Les bouleversements de notre système sont à la veille de prendre effet et au final, j’ai bien hâte de voir si le gouvernement va accoucher d’une souris. Même si j’ai confiance en le ministre Christian Dubé, l’opinion éclairée de tiers ne doit pas être négligée. Mardi dernier, dans les pages du Journal de Montréal, le docteur Yves Lamontagne, ex-président du Collège des médecins du Québec, dans une lettre ouverte, livrait son analyse de notre système de santé versus celui de la Suède. C’est ce texte que je vous propose aujourd’hui.
Quand on se compare on se console, mais là, quand on se compare, on se désole !
***
SYSTÈME DE SANTÉ : DAVID CONTRE GOLIATH

Les dépenses en santé augmentent d’année en année. Si rien n’est fait, de 43 % du budget total du gouvernement aujourd’hui, ce pourcentage sera de 68 % dans les années 2030, principalement à cause du vieillissement de la population. Aucun pays ne pourra suivre cette progression.
Comparons maintenant la bureaucratie de notre système de santé avec celle de la Suède.
Au Québec, pour une population de 8 millions d’habitants, le personnel non soignant totalise plus de 100 000 employés, alors que, pour une population de 9,4 millions d’habitants, la Suède en compte 36 500.
Le nombre de fonctionnaires à notre ministère de la Santé est de plus de 2000, soit près de 500 cadres, professionnels et fonctionnaires directement au ministère de la Santé et 1600 à la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). La Suède, elle, s’organise avec 260 fonctionnaires, dont 4 postes de ministres, 20 postes politiques et 236 fonctionnaires. Grande différence.
Que devons-nous retenir de tout cela ?
LOURDEUR DE LA STRUCTURE
Churchill a déjà dit : « On structure nos structures at après elles nous structurent ».
Depuis des années, au lieu d’avoir de l’initiative et de prendre des décisions, nous formons des structures auxquelles il faudra des mois, sinon des années, pour livrer leurs mièvres rapports. Complètement improductif !
C’est pourtant de cette façon que fonctionne le système depuis des années, et ce, aux frais des contribuables, Ce manque d’initiative et de leadership déteint sur tout le reste de la vie économique : diminution de la productivité, cloisonnement des tâches, embauche de personnel supplémentaire, incapacité de licencier un employé improductif et promotion selon l’ancienneté, sans pouvoir tenir compte des habiletés du travailleur.
Avec cette inertie, on a tué le leadership, l’initiative et la créativité du personnel. En nous comparant à d’autres, nous tirons de l’arrière parce que notre législation du travail n’est pas adapté à la réalité, parce que nous cherchons des solutions de facilité, parce que nos conventions collectives et nos règlements bureaucratiques paralysent l’initiative et encourageant le faible rendement, et parce que nous cherchons à préserver des emplois au lieu d’essayer d’en créer de nouveaux.
VENT DE CHANGEMENT
Déjà, en 1993, les analystes Osborne et Gaebler rapportaient : « Les systèmes publics actuels gaspillent la créativité, les talents et l’énergie. Ce n’est pas en dépensant plus ou en dépensant moins, en devenant public ou privé, qu’on va régler les problèmes, c’est en réinventant les fonctions ».
Devant le gouffre vers lequel nous nous dirigeons, nous devons cesser cet immobiliste, changer nos mentalités, être plus progressistes et oser le changement. Le ministre Dubé réussira-t-il à ramener le bateau à sa pleine vitesse ? Il s’agit de David (M, Dubé) contre Goliath (FMSQ, syndicats).
Il n’y aura pas de guerre mondiale (Dr Barrette) mais sûrement un orage électrique qui, je l’espère, sera passager. Tout doit être entrepris pour diminuer la bureaucratie, augmenter le financement du système de santé et surtout améliorer les soins aux patients.
On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.
96e jour de l’année
Jeudi, 6 avril 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Sylvie Desormeaux
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Ce qui vaut la peine d’être fait vaut la peine d’être bien fait.
Nicolas Poussin
Ça s’est passé un 6 avril…
(1896) Ouverture des premiers jeux olympiques modernes à Athènes. Seuls les hommes pouvaient participer. A l’initiative du baron français Pierre de Coubertin, les premiers Jeux olympiques sont organisés à Athènes en mémoire de la tradition antique. Quatorze pays y sont représentés pour un total de 285 athlètes.
(1972) Le maire Jean Drapeau présente aux Montréalais et aux Canadiens les esquisses d’un stade olympique de 55 M $, d’une capacité de 50 000 sièges pour le baseball et le football, portée à 70 000 pour la durée des Jeux olympiques, utilisable 12 mois par année grâce à une membrane en plastique suspendue à un mât aux lignes futuristes.
(1992) La guerre de Bosnie-Herzégovine (appelée guerre de Bosnie) est une guerre entre les peuples Serbes, Croates et Bosniaques ayant eu lieu sur le territoire de la Bosnie-Herzégovine et ayant impliqué principalement la Yougoslavie (RFS Yougoslavie puis RF Yougoslavie), la Serbie, la Croatie et les différentes entités de l’actuelle Bosnie-Herzégovine. Elle débuta le 6 avril 1992 lorsque l’armée populaire yougoslave attaqua la Bosnie-Herzégovine, qui venait de déclarer son indépendance le 1er mars. La guerre s’est achevée par les Accords de Dayton le 14 décembre 1995.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Peu importe les produits ou services qu’ils vendent, les commerçants doivent respecter certaines règles. Vous avez tout intérêt à les connaître et à vous renseigner avant de signer quoi que ce soit. Voici trois situations qui illustrent l’importance de prendre le temps de s’informer avant de s’engager.
UN VENDEUR ITINÉRANT À LA PORTE

Le représentant d’une compagnie d’entretien de terrain se présente chez Monique et lui offre ses services pour traiter sa pelouse. « Nous avons plusieurs clients dans votre quartier, ce qui nous permet d’offrir des meilleurs prix », répète-t-il. Devant l’insistance du vendeur, Monique accepte et signe un contrat. Le lendemain, elle a des regrets.
Ce qu’il faut garder en tête :
– Vous pouvez annuler un contrat de vente itinérante sans frais ni explication dans les 10 jours suivant celui où vous avez reçu votre exemplaire signé du contrat.
– Avant de conclure un contrat avec un commerçant itinérant, comparez les prix. Son offre sera sans doute encore valable le lendemain.
– Les vendeurs itinérants doivent posséder un permis délivré par l’Office de la protection du consommateur (OPC).
ACHETER UNE GARANTIE POUR UN ÉLECTROMÉNAGER ?
Après avoir choisi un lave-vaisselle en magasin, Michel se fait offrir d’acheter une garantie supplémentaire (« garantie prolongée »). Le vendeur lui mentionne que le produit est déjà couvert par des garanties légales, mais qu’avec une garantie supplémentaire, il aurait vraiment la paix d’esprit. « Vous savez, c’est de l’électronique », ajoute-t-il. Michel veut éviter d’avoir à se casser la tête en cas de problème et achète la garantie proposée.
Ce qu’il faut savoir :
– Le commerçant a l’obligation de vous informer de l’existence et du contenu de certaines garanties légales gratuites.
– Il doit aussi vous informer sur la garantie offerte gratuitement par le fabricant du bien, s’il y en a une.
– Si vous décidez d’acheter une garantie supplémentaire, vous devez recevoir un document écrit qui indique clairement ce qui est couvert, les conditions d’application et les exclusions, notamment.
UNE INVITATION À UNE VENTE DE MEUBLES
Mireya reçoit une invitation pour l’ouverture d’un magasin de meubles. Il y aura des cadeaux et des tirages, et l’événement est réservé à quelques personnes. Sur place, Mireya constate que les rabais sont alléchants, mais valables uniquement la journée même. Subissant trop de pressions de la part des vendeurs, elle décide de prendre un temps de réflexion.
Ce qu’il faut retenir :
– Avant de faire un achat, déterminez vos besoins et votre budget.
– Quand l’offre semble trop belle pour être vraie, et qu’on vous pousse à acheter quelque chose rapidement, méfiez-vous !
– Les prix sont parfois gonflés pour donner l’impression qu’il s’agit de rabais exceptionnels.
– Magasinez et comparez les prix d’autres meubles de la même gamme.
UN GUIDE POUR EN SAVOIR PLUS
Pour avoir plus d’information sur ces sujets, en découvrir plusieurs autres et connaître vos recours en cas de problème avec un commerçant, consultez ou téléchargez le guide Aînés et consommation : des droits à faire valoir, au opc.gouv.qc.ca/aines.
Source : Office de la protection du consommateur, Revue Virage, hiver 2023, p88
95e jour de l’année
Mercredi, 5 avril 2023

À la douce mémoire de…
MICHEL SAURIOL 1947-2020 – Policier retraité de la Ville de Longueuil.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Anita Lavoie
Bon anniversaire !
On jase là…
Est-ce qu’on veut reprendre le débat sur la laïcité au Québec ? Le cas de l’école Mont-de-Lasalle à Laval et assez évident du non-respect d’une loi votée par l’Assemblée nationale du Québec. Les écoles ne doivent pas encourager la prière dans leur enceinte, point à la ligne. Il me semble que c’est assez clair !
Pensée et citation du jour
Tout le monde savait que ce truc-là était impossible à faire. Jusqu’au jour où est arrivé quelqu’un qui ne le savait pas, et qui l’a fait.
Winston Churchill
Ça s’est passé un 5 avril…
(1925) Entrée en opération du système de téléphone automatique à Montréal. L’intérêt du téléphone automatique est d’appeler directement un correspondant sans passer par une opératrice. L’usager décroche son téléphone et numérote à l’aide du cadran la série de chiffres identifiant son correspondant (son numéro de téléphone). Le changement s’opère d’abord chez 2 000 abonnés dès le premier jour. Par la suite, le service sera installé au rythme de 1 000 à 1 500 abonnés par jour.
Le gérant de la compagnie Bell Canada à Montréal, F.-G. Webber, précise d’ailleurs que « l’efficacité du service dépendra considérablement de l’habileté des abonnés à se servir du disque mobile recouvrant le cadran des lettres et des numéros ». C’est donc dans le but d’aider les abonnés à mieux comprendre le fonctionnement du système que des agents de Bell Canada offrent des sessions de démonstrations publiques. Selon Webber « l’installation du système automatique est le plus grand changement qui se soit fait dans le service du téléphone à Montréal. »
(1985) « We Are The World » joué simultanément. Au moins 5 000 stations de radio aux États-Unis et dans 25 autres pays interrompent pour quelques minutes leur programmation habituelle pour diffuser à la même heure la chanson We Are The World, et attirer ainsi l’attention sur le problème de la faim dans le monde.
(1992) Le siège de Sarajevo est le plus long siège de l’histoire de la guerre moderne. Il a duré du 5 avril 1992 jusqu’au 29 février 1996 et a opposé les forces de Bosnie-Herzégovine (qui avait déclaré son indépendance de la Yougoslavie) et les paramilitaires serbes (qui voulaient faire sécession de la Bosnie nouvellement indépendante).
D’après les estimations, 12 000 personnes furent tuées et 50 000 blessées pendant le siège. Les rapports indiquent une moyenne d’environ 329 impacts d’obus par jour pendant le siège, avec un record de 3 777 impacts d’obus pour le 22 juillet 1993. Les tirs d’obus ont gravement endommagé les structures de la ville, y compris des bâtiments civils et culturels.
Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !
La Une
Malheureusement, ce n’est pas près de se produire au Québec. Pourtant, quand on parle d’un remède de cheval, c’est exactement ce dont on veut parler.

Vous devez bien vous demander de quoi je parle exactement ? J’adore les Italiens ! Parce qu’ils ont des couilles, pas comme les nôtres. Elles sont dures et déterminées.
Avez-vous lu le papier de Sophie Durocher dans le Journal de Montréal d’hier ? J’ai presque eu un orgasme devant la détermination qu’a pris le gouvernement italien pour protéger SA langue. Imaginez si une telle position était prise par le gouvernement de notre pays, le Québec…
À tout événement, je partage avec vous cet article-bonbon !
***
PÉNALISONS L’ANGLAIS !
Un gouvernement propose de pénaliser l’utilisation de l’anglais.
Il considère que l’anglais « rabaisse » et « dégrade » la langue nationale commune.
Il condamne « l’anglomanie », et les amendes pour les contrevenants peuvent aller de 5000 $ à 147 000 $.
Non, ce n’est pas dans le vilain Québec que sévit ce méchant gouvernement, c’est en Italie ! Oui Monsieur, si Signore !
ONLY IN ITALY
Quand j’ai lu cette nouvelle relayée par CNN, j’avoue que je suis tombée en bas de ma chaise (puisque depuis la pub du faucon pèlerin je ne dis plus « flabbergastée »).
Selon ce projet de loi, quiconque occupe un emploi dans la fonction publique doit avoir une connaissance orale et écrite et une maîtrise de l’italien.
On interdit également l’utilisation de l’anglais dans les documents officiels, ce qui comprend les acronymes et les titres des emplois dans les compagnies qui font affaire en Italie (PDG au lieu de CEO, par exemple).
Des compagnies étrangères seraient forcées d’avoir des versions italiennes de tous les règlements internes et de tous les contrats d’emplois.
Toujours selon CNN : « Le premier article de la loi garantit que, même dans les départements où on fait affaire avec des non-italophones, l’italien soit la langue d’usage. L’article 2 stipule que l’italien serait obligatoire pour la promotion et l’utilisation des services et des biens publics, partout sur le territoire national ».
Regardez ce que stipule le projet de loi : « Ce n’est pas juste une question de mode, parce que les modes passent. Mais l’anglomanie à des répercussions sur la société dans son ensemble ».
Si les Italien se sentent menacés par l’anglais et qu’ils sentent le besoin de protéger leur langue nationale, vont-ils être accusés d’intolérants, trop nationalistes et repliés sur eux-mêmes ?
Vont-ils se faire dire qu’ils doivent être plus bilingues, que c’est chill, cool, d’avoir la vibe, man et que la défense de sa langue nationale est dépassée, ringarde, has been ?

UNE LANGUE À ASSEMBLER
Parlant d’« anglomanie », en voulez-vous une bonne ?
Samedi après-midi, dans un IKEA, le préposé à la caisse m’a accueillie avec un « Suivant, Next ! » puis un « Bonjour, Hi ! ».
Quand je lui ai rappelé, poliment et gentiment, que le français était la seule et unique langue officielle du Québec, il m’a répliqué sur un ton cassant que « c’est ce genre de chialage qui fait qu’il y a autant de Quebec-hating ».
Demander de respecter la loi, se tenir debout et répéter une évidence, ça attise la haine… de nous-mêmes !
Vous vous souvenez, en 2020, quand Le Journal avait présenté tout un dossier sur le « Bonjour, Hi » une vendeuse de Victoria’s Secret avait raconté que « certains de ses collègues préféraient s’adresser aux clients en anglais, par crainte de représailles ».
« On est au centre-ville. Souvent, lorsqu’on accueille des clients en français, certains le prennent personnel et on se fait crier après », avait-elle expliqué à mes collègues.
Au IKEA, samedi, j’ai demandé à parler au gérant. Quand j’ai rappelé à celui-ci que même l’Assemblée nationale avait adopté à l’unanimité une motion qui invitait les commerçants à saluer leur clientèle avec uniquement le mot « Bonjour », il m’a répondu sèchement qu’on était une province bilingue.
Et ce gars-là est un francophone !
N’en déplaise aux Suédois, et pour faire comme les Italiens, je vais continuer à me battre pour ma langue nationale : le français !
94e jour de l’année
Mardi, 4 avril 2023

À la douce mémoire de…
MAURICE DUROCHER 1941-2005 – Officier retraité du service de la police de Longueuil.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Lise Leblanc
Bon anniversaire !
On jase là…
Hier, débutait la nouvelle émission SURVIVOR Québec sur la chaîne Noovo. Pourquoi ne l’a-t-on pas appelé SURVIVANT-QUÉBEC ou RESCAPÉ-QUÉBEC ? Encore un pied de nez à la langue française. Pourtant, on l’a fait avec DU TALENT À REVENDRE…
Pensée et citation du jour
Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères.
Voltaire
Ça s’est passé un 4 mars…
(1897) La compagnie Campbell’s invente la soupe condensée en éliminant l’eau de la canette. Ceci permettait d’économiser sur l’emballage, le transport et l’entreposage. Les variétés de soupes Campbell’s ne sont pas toutes apparues à la même date. La soupe aux tomates remonte en 1897 alors que la soupe au poulet est inventée en 1934. La société Joseph Campbell remporte la Médaille d’or de l’excellence à l’Exposition de Paris en 1900. Depuis ce jour, le médaillon apparaît sur les étiquettes de soupe Campbell.
(1949) Dans le contexte de la Guerre froide, plusieurs pays occidentaux, dont le Canada, se regroupent pour former une alliance stratégique qui porte le nom d’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Cette alliance militaire marque une étape décisive dans la « guerre froide ».
Les autres pays membres de cette nouvelle organisation sont la Belgique, le Danemark, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Islande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas et le Portugal. L’adhésion du Canada à l’OTAN aura plusieurs conséquences, notamment celle d’amener le stationnement de soldats canadiens en pays étranger en période de paix. Cette décision amène également le gouvernement à accroître de façon importante le budget qu’il consacre à la défense.
(1971) La tempête du siècle a été une dépression qui a touché le Sud du Québec, les provinces maritimes et le Nord-Est des États-Unis. Elle a laissé entre 43 et 54 cm de neige à Montréal, avec des rafales de 108 à 110 km/h. Elle a causé 30 morts, dont 17 à Montréal, et des pannes d’électricité. Elle a paralysé la ville pendant plusieurs jours et a nécessité l’aide des motoneigistes. Elle a été surnommée la tempête du siècle, même si elle n’a pas battu le record d’accumulation de neige. Selon un chercheur, elle se reproduira avec certitude.
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La Une
Le 1er septembre 1939, l’Allemagne envahit la Pologne et déclenche ainsi la Seconde Guerre mondiale. Au même moment, de mystérieuses caisses quittent le château de Wawel (château des rois de Pologne Krakow) vers la Cracovie. Ces caisses renferment le précieux trésor national polonais qu’on cherche à mettre à l’abri pour qu’il ne tombe pas entre les mains des forces hitlériennes.
Le butin, d’une valeur historique inestimable, est ensuite déplacé en Roumanie, en Grèce, en Turquie, en Italie, dans différentes villes de France, et finalement en Grande-Bretagne.
Ces déplacements clandestins des caisses se font dans de banals véhicules de paysans, sur de crasseuses péniches à charbon, à bord de convois ferroviaires, dans des camions de livraison et sur des navires marchands.
Une fois la cargaison arrivée à destination, le gouvernement polonais en exil craint que la Grande-Bretagne tombe, elle aussi, aux mains des nazis.
C’est dans ce contexte qu’il décide d’envoyer son précieux trésor vers le Canada.

Les caisses sont chargées dans le plus grand secret à bord du MS Batory, un bateau-prison qui doit traverser l’Atlantique dans un imposant convoi escorté par des navires de guerre.
Il faut savoir que ce convoi transporte certes le trésor polonais, mais aussi le trésor britannique.
On pense qu’il représente le plus gros montant transféré par la mer de l’histoire de l’humanité.
SAINTE-ANNE-DE-BEAUPRÉ
L’épopée du trésor royal polonais termine sa route internationale le 15 juillet 1940, à Ottawa.
Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’inestimable trésor est hébergé dans un édifice des Archives publiques du Canada, sous la protection de responsables du gouvernement de la Pologne en exil.
Dès le printemps 1945, ces mêmes responsables polonais craignent que leur pays devienne communiste et que le trésor tombe entre les mains de Staline.
Ils font donc déplacer certaines des caisses les plus précieuses dans une succursale bancaire de la Banque de Montréal, à Ottawa.
Puis, ils mettent à l’abri une bonne partie des objets précieux, ainsi que de grandes œuvres d’art au couvent des religieuses du Précieux-Sang à Ottawa et chez les pères rédemptoristes, à Sainte-Anne-de-Beaupré.
Comme le conservateur polonais en chef l’avait prévu, le Canada reconnaît le gouvernement d’allégeance communiste Polonais en juillet 1945.
C’est là que ce fabuleux trésor, porteur symbolique de l’âme du peuple polonais, reprend sa course.
Les précieux objets gardés à Sainte-Anne-de-Beaupré sont encore déplacés vers le monastère de l’Hôtel-Dieu de Québec.
Puis, au printemps 1946, huit caisses qui étaient conservées dans un couvent d’Ottawa sont relocalisées et cachées dans la région de Hull, au Québec.
NOUVEAU GOUVERNEMENT
Pendant près de deux ans, les représentants du gouvernement communiste polonais tentent de récupérer la marchandise de grande valeur cachée au Canada.
Cependant, les objets les plus précieux restent introuvables. Ils devront attendre jusqu’en janvier 1948 pour localiser enfin une partie du butin à l’Hôtel-Dieu de Québec.
Malgré l’insistance de la Gendarmerie royale du Canada, au Québec, on résiste à remettre la précieuse marchandise aux communistes.
La supérieure des Augustines, à ce moment-là, ressent une grande pression pour rendre les objets entreposés dans son monastère.
Ne sachant comment agir avec cette patate chaude, elle se tourne vers le puissant premier ministre du Québec, Maurice Duplessis.
Le nouveau gouvernement communiste polonais ne plaît pas du tout à Duplessis, qui clame à qui veut l’entendre que la Pologne ne récupérera pas son trésor tant qu’elle sera sous la gouverne des communistes et un pantin de l’URSS.
Pour dénoncer l’impasse dans laquelle se retrouvent les Augustines, Duplessis demande à son garde du corps de trouver une façon de libérer les religieuses de l’embarrassant butin polonais et de le placer en lieu sûr.
MAURICE DUPLESSIS ET JEAN LESAGE
L’officier Walter Duchesnay, aidé d’une poignée de policiers habillés en civil, fait sortir les caisses au nez des autorités fédérales et les embarque dans des camions balisés aux couleurs du ministère des Travaux publics.
Le convoi prend la direction du musée provincial de Québec, aujourd’hui le Musée national des beaux-arts du Québec.
Le trésor est placé dans une chambre forte, munie d’une serrure installée par le garde du corps de Duplessis, qui est le seul à pouvoir l’ouvrir.
Quelques mois plus tard, les caisses cachées du côté de Hull seront transportées, toujours dans le plus grand secret, dans cette même chambre forte du musée.
Maurice Duplessis dénonce sans retenue Joseph Staline et traite les dirigeants communistes polonais d’usurpateurs.
Grand défenseur de la religion catholique romaine, Duplessis craint l’influence croissante des régimes politiques qui sont athées un peu partout dans le monde.
Il n’hésite pas non plus à qualifier le gouvernement fédéral, dirigé par le libéral Louis St-Laurent, de collabo communiste.
Il faudra finalement attendre après Duplessis, en 1961, pour que le gouvernement libéral de Jean Lesage accepte de renvoyer en Pologne le fameux trésor caché au Québec.
Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier weekend, 25 mars 2023, p76
93e jour de l’année
Lundi, 3 avril 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Richard Bourdon
Bon anniversaire !
On jase là…
Pas vraiment fort Justin Trudeau, à l’émission Tout Le Monde En Parle, hier soir. J’en ai sur sa façon de s’exprimer. Alors que les animateurs le vouvoyaient, le premier ministre du Canada les tutoyait. Un gros manque de classe. À quelque part la conversation n’était pas sur un coin de table, en privé et entre amis ou connaissances. On parle d’une émission de grande écoute alors que le premier ministre échangeait avec ses interlocuteurs comme on parle à un ami proche. Il y a toujours un certain décorum à respecter.
Pensée et citation du jour
Seules deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine.
Albert Einstein
Ça s’est passé un 2 avril…
(1892) L’histoire du sundae fait l’objet de nombreuses variantes : plusieurs villes américaines affirment être son lieu d’invention ou être à l’origine du mot. Parmi elles, les plus connues sont Ithaca (New York), Two Rivers (Wisconsin), Evanston (Illinois). Ithaca (New York) est le plus souvent considérée comme la ville d’invention du sundae, sa variante étant appuyée par de nombreuses références.
Selon elle, l’invention du sundae date du dimanche 3 avril 1892, quand Chester Platt servit à John M. Scott, une glace surmontée de sirop de cerise et de cerises confites. Enthousiasmés par l’apparence et le goût du dessert, ils l’auraient nommé Cherry Sunday.
(1973) Premier appel fait d’un cellulaire. Martin Cooper, alors directeur général de la division communication de Motorola, est à la fois excité et anxieux. Dans la rue, à quelques pas du Hilton de Manhattan, à New York, il tient dans la main un curieux objet, volumineux comme une brique, lourd comme un PC portable et muni d’une antenne longue de 10 cm.
Avec ce terminal, qu’il a conçu de toutes pièces avec le soutien d’une équipe de sept personnes, il s’apprête à effectuer le premier appel téléphonique en extérieur sans être dans une voiture. Il choisit comme destinataire de l’appel Joel Engel, son rival et néanmoins respecté confrère chez Bell Labs, le bras armé de la recherche et développement de l’opérateur AT&T de l’époque. L’expérience est un succès. L’idée du téléphone portable devient une réalité.
(2014) Le pape François confirme la canonisation des deux premiers saints de Québec : Marie de l’Incarnation, bâtisseuse du monastère des Ursulines, ainsi que l’évêque fondateur du diocèse de la capitale, François de Laval.
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La Une
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de mars, parues dans le Journal de Montréal.





















92e jour de l’année
Dimanche, 2 avril 2023

On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE L’AUTISME
À la douce mémoire de…
JACQUES THERRIEN 1940-2015 – Résident saisonnier à Pioneer Village, Floride.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Dimitri Rodrigue
Bon anniversaire !
On jase là…
Le père d’une des victimes de l’incendie du Vieux-Montréal qui a fait 7 morts vient d’intenter une action collective de plus de 22 millions $ contre l’avocat qui possède l’immeuble, un entrepreneur qui y louait des logements, et aussi contre Airbnb pour avoir permis des locations illégales ayant mené à cette tragédie. Enfin quelqu’un qui bouge, contrairement au gouvernement du Québec et à la mairesse de Montréal qui n’ont pas levé le petit doigt.
Pensée et citation du jour
N’insulte pas le crocodile avant d’avoir traversé la rivière.
Proverbe africain
Ça s’est passé un 2 avril…
(1912) 78 chauffeurs et soutiers ainsi que 41 officiers et membres d’équipage se trouvaient à bord. À 6h00, le Titanic quitta son dock, tiré par quatre remorqueurs appartenant à la Red Funnel Line. Toute la journée, le Titanic procéda à des essais de vitesse et de manœuvrabilité (arrêts d’urgence, mesures des qualités manœuvrières à différentes vitesses).
À midi, les ingénieurs, les représentants du chantier et les représentants du ministère du commerce britannique inaugurèrent, en y dînant, la salle à manger de 1re classe. Après d’autres essais, le Titanic rentra à Belfast vers 18h00. Le nouveau paquebot ayant rempli toutes les exigences du gouvernement britannique, Francis Carruthers signa le certificat de navigabilité n°131428. Vers 20h00, le paquebot vira de bord et mit le cap sur Southampton où il était attendu dans la nuit du 3 au 4 avril.
(1945) Nombre de soldats canadiens morts. On publie les chiffres : la Deuxième Guerre mondiale a entraîné la mort de plus de 91 000 Canadiens.
(1968) Création de la première loterie au Québec; la loterie volontaire du Maire Drapeau. Le maire Jean Drapeau annonce la création d’une taxe volontaire sous la forme d’une loterie, dans le but d’aider à réduire le déficit engendré par l’Expo67. La première du genre au pays.
Le premier tirage a lieu le 27 mai 1968. Madame Venitia Barrette remporte le gros lot de 100 000 $. Le 22 décembre 1969, la Cour suprême du Canada confirmera l’illégalité de la loterie déjà décrétée par un jugement de la Cour d’appel du Québec… Le lendemain, Loto-Québec voyait le jour.
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La Une
Blagues, tours, canulars et poissons accrochés dans le dos… Le 1er avril est la journée des farces ! Vous cherchez un message à écrire sur vos poissons d’avril ? Vous avez besoin d’une citation pour légitimer votre plaisanterie ? Découvrez ces citations pour célébrer le poisson d’avril.

Une plaisanterie est chose sérieuse.
Un bon mot n’a jamais rendu les gens meilleurs.
Au commencement était le calembour.
La plaisanterie d’un homme riche est toujours excellente.
Une farce doit finir au moment où elle réussit le mieux.
Ne faites jamais un bon mot qui puisse vous faire perdre un ami, à moins que le mot ne soit meilleur que l’ami.
L’humour. Une plaisanterie avec un air triste.
Je ris deux fois d’un bon mot, d’abord de la manière dont je l’entends, et ensuite de la manière dont celui qui me l’a dit l’explique.
Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures.
La plaisanterie est une sorte de duel où il n’y a pas de sang versé.
Pour moi, une journée sans canular, c’est un gruyère sans trou.
L’amour est un poisson d’avril.
Je ne ris pas de la plaisanterie que vous faites mais de celle que je vais faire.
L’humour et les blagues peuvent non seulement avoir un effet thérapeutique à court terme mais aussi sauver des civilisations tout entières.
C’est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu’il nous tient.
Il vaut mieux être le dindon de la farce que la farce du dindon.
La plaisanterie sert souvent de véhicule à la vérité.
Seules les plaisanteries doivent Se faire dans le plus grand sérieux.
Comme les plaisanteries, les meilleures œuvres ne sont-elles pas les plus courtes ?
Il faut plaisanter sur tout. Il n’y a que les concierges qui disent : « La plaisanterie a des limites ».
N’importe quelle plaisanterie possède une vertu que les représentations habituelles ne possèdent pas : elle brise le cercle des notions consciencieuses.
Les soucis d’aujourd’hui sont les plaisanteries de demain. Rions-en donc tout de suite.
Ne pas la comprendre n’a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle.
Tout n’est peut-être qu’une immense blague, j’en ai peur, et quand nous serons de l’autre côté de la page, nous serons peut-être fort étonnés d’apprendre que le mot du rébus était si simple.
Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague.
Je ne cherche pas à faire de blagues, je surveille ce que fait le gouvernement et je le raconte.
La plaisanterie expliquée cesse d’être plaisante.
Il n’y a pas de choses avec lesquelles on ne plaisante pas, il n’y a que des gens qui ne comprennent pas la plaisanterie.
Calembour : style de blagues qu’on aime bien faire entre la poire et le fromage.
Source : Le Figaro Web
91e jour de l’année
Samedi, 1er avril 2023

On célèbre aujourd’hui…
LE POISSON D’AVRIL
On jase là…
Si j’ai un petit conseil à vous donner en cette journée spéciale, surveillez vos arrières sinon, vous risquez d’être hameçonné.
Pensée et citation du jour
Les hommes sont devant des idées simples comme des chauve-souris devant la lumière. Ils sont aveugles.
Aristote
Ça s’est passé un 1er avril…
(1920) Le Royal 22e Régiment est créé pour perpétuer le souvenir du 22e Bataillon FEC et relever la garnison anglaise à Québec. C’est la première fois depuis 1760 que des troupes de langue française occupent la citadelle.
(1938) Le café instantané, mis au point en 1937 par les chercheurs de l’entreprise Nestlé, en Suisse, fait son entrée dans les foyers. Les premiers essais de fabrication et de commercialisation de café instantané datent de 1867 aux États-Unis.
À l’époque, la formule ne rencontre pas de succès contrairement au Nescafé qui va connaître le succès commercial le plus foudroyant de l ‘histoire, puisque la Seconde Guerre mondiale va fortement contribuer à la propagation du café instantané, Nescafé. Les GI’s libérant l’Europe en auront dans leurs bagages. Pour la marque Nestlé, le Nescafé est le premier produit à ne pas être fabriqué à base de lait.
(1966) Inauguration du Planétarium de Montréal. À la suite d’un don commémoratif de la Brasserie Dow à la ville de Montréal, le Planétarium Dow est érigé au cœur du quartier des affaires, à Montréal. Le maire Jean Drapeau est présent lors de son inauguration. Premier des grands planétariums canadiens, ce nouveau complexe permet d’observer les étoiles et la voûte céleste selon des thèmes établis par les scientifiques qui accueillent les visiteurs.
Construit sur le site du carré Chaboillez au coût de 1,2 millions $, le Planétarium Dow présentera une première production, « Nouveau ciel, cité nouvelle », à partir du 4 avril. Après 45 ans d’existence, le Planétarium de Montréal, dédié aux connaissances sur l’espace, a définitivement fermé les portes de ses installations de la rue Saint-Jacques, en octobre 2011. L’ouverture du nouveau planétarium a eu lieu le 6 avril 2013 et les coûts de réalisation du projet de 48 millions $.
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La Une
Lorsqu’arrive un moment où la fin de vie s’annonce inévitable, où la souffrance prend bien plus de place que la joie de vivre et où la dignité humaine est menacée, la mort peut devenir synonyme de libération.

Dans ces cas, une option s’est ajoutée au champ des possibles : L’aide médicale à mourir (AMM). Depuis son application au Québec, en décembre 2015, l’aide médicale à mourir génère un débat de société empreint d’émotivité. Mais que l’on soit pour ou contre cet ultime recours, il fait maintenant partie des mœurs québécoises.
Pour une personne atteinte d’une maladie incurable, éprouvant des souffrances impossibles à apaiser, avoir recours à l’AMM constitue un grand rendez-vous. Elle aura traversé les étapes la menant à l’acceptation de sa mort, du déni à la colère, du marchandage à l’anxiété. La voici prête à franchir le dernier pas et à prendre en main la fin de sa vie.
Mais comment réagir lorsqu’un proche considère ce chemin comme le sien ?
UN DEUIL PLANIFIÉ, MAIS NON MOINS DIFFICILE
S’il est difficile d’accepter la décision d’un être cher de recourir à l’aide médicale à mourir, il est certes ardu de s’y opposer; surtout si la demande est mûrement réfléchie et que la personne qui la formule est déterminée.
Pour le futur endeuillé, il devient dès lors impossible de nier la mort ou la remettre à plus tard, comme il est parfois tout naturel de le faire. Le voici donc délogé de la position du déni.
Avec l’aide médicale à mourir, les proches connaissent exactement le moment du départ et le temps qu’il reste à partager. Cela permet de dire les choses, de se rassembler, de régler des conflits, de se donner des tonnes d’amour, ce qui peut adoucir l’épreuve du deuil à venir.
Par contre, puisqu’il continue d’être critiqué par certains, le choix d’opter pour l’AMM pourra faire en sorte que les membres de la famille sentent le jugement de la part de leur entourage. Chercher soutien et réconfort auprès des siens ou encore en consultant des spécialistes devient dans ce cas d’autant plus pertinent.
Depuis l’entrée en vigueur de l’aide médicale à mourir, l’attention est à juste titre portée sur les personnes malades, Rarement s’attarde-t-on à la détresse des membres de leur entourage. Or, les proches de ceux qui choisissent cette option se retrouvent, comme tous les autres endeuillés, face à une blessure à guérir. Car bien qu’elle soit choisie, la mort d’un être cher laisse des traces.
QUELQUES CHIFFRES
Depuis l’entrée en vigueur de l’aide médicale à mourir en 2015, de plus en plus de gens y ont recours, comme le démontrent les statistiques :
2015-2016 : 63
2016-2017 : 599
2017-2018 : 968
2018-2019 : 1279
2019-2020 : 1776
2020-2021 : 2426
2021-2022 : 3663
En 2021, près de 70 000 personnes sont décédées au Québec. Cela signifie que 5 % des défunts ont eu recours à l’aide médicale à mourir, comparativement à 3,3 % l’année précédente.
Dans le rapport annuel (2021-2022) de la Commission sur les soins de fin de vie, il apparaît que 93 % des personnes qui ont demandé l’AMM avaient 60 ans et plus, que 84 % avaient une espérance de vie d’un an ou moins, et que 95 % avaient de grandes souffrances physiques et psychiques.
Source : Revue Profil, des coopératives funéraires du Québec, Vol. 35, no 1, p14
90e jour de l’année
Vendredi, 31 mars 2023
On jase là…
Les réactions des oppositions, des syndicats et des médecins spécialistes sur le projet de loi Santé Québec, ne m’ont pas surpris. Ils ont joué leurs rôles respectifs et les échanges sont loin d’être terminés. Avez-vous imaginé 136 tables de négociations ? On ne s’en sortira jamais. Ce sont des négociations en continu avec les résultats mitigés, qu’on traîne constamment. Un éternel recommencement ! L’idée de Christian Dubé se tient; 4 unités de négociations pour couvrir tout l’État, c’est plus réaliste. Le débat occupera les prochains mois assurément.
Dans une moindre mesure, j’ai été un acteur présent, à Longueuil, lors des fusions municipales de 2002. On devait regrouper 8 villes, pour former la nouvelle Agglomération de Longueuil. Syndicalement parlant la tâche était immense et aujourd’hui avec une volonté d’avancer, tout le monde en est sorti gagnant avec des conditions de travail avantageuses pour tous les employés, peu importe la démographie de chaque ville. Pourquoi ça ne fonctionnerait pas en Santé ? Avec la bonne volonté de toutes les parties, ça devrait s’accomplir pour mieux servir la population du Québec, partout, malgré la distance.
Pensée et citation du jour
Qui ne veut pas quand il peut, ne peut plus quand il veut.
Proverbe italien
Ça s’est passé un 31 mars…
(1831) La ville de Montréal reçoit sa charte. Au début, la ville était administrée par des magistrats nommés par l’autorité gouvernementale. Cela faisait l’affaire de celle-ci qui pouvait y exercer les contrôles à sa guise. À partir de 1827, les instances de la population pour l’incorporation de localités sont de plus en plus pressantes et en 1831, la législature adopte une loi qu’elle érigeait dans les villes de Montréal et Québec. Elle cesse ainsi de dépendre du gouvernement de Québec. La ville de Québec reçoit également sa charte le même jour.
(1975) La tour du CN, à Toronto, devient le plus haut édifice du monde. Un hélicoptère géant hisse une des pièces terminales de quatre tonnes et demie au sommet de la tour, qui atteint une hauteur de 1 756 pieds.
Une fois les deux dernières pièces installées, la hauteur finale de la tour sera de 553 mètres (1 815 pieds).
(1991) La retraite définitive pour Guy Guy Guy, dans l’uniforme des Nordiques de Québec. Guy Lafleur fait ses adieux au hockey comme joueur actif en disputant le dernier match de sa carrière au Colisée de Québec, face au Canadien. Au début d’une cérémonie qui réunit entre autres Ginette Reno, Jean Lapointe, Julie Masse, Diane Tell et l’imitateur André-Philippe Gagnon, le public québécois réserve à Lafleur une ovation de 11 minutes.
La veille, lors de son dernier match au Forum de Montréal, le public l’avait acclamé spontanément pendant six minutes, la plus longue ovation de l’histoire sportive du Forum. Lafleur en a profité pour enfiler le 560e but de sa carrière; il aura réussi à l’âge de 37 ans avec les Rangers de New York et les Nordiques de Québec le retour le plus spectaculaire de l’histoire du hockey majeur, après une première retraite de trois ans.
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La Une
Qui voudrait rendre la corvée de nettoyage moins ennuyante ? Tout le monde évidemment, et avec les judicieux trucs de madame Chasse-Taches, on peut heureusement s’en sortir avec le sourire.

1- Une capsule de savon pour lave-vaisselle dissoute dans un litre d’eau chaude permet de nettoyer manuellement la hotte de la cuisinière. Si le filtre est détachable, il ira au lave-vaisselle. Sinon, brossez-le avec la solution savonneuse.
2- Ne perdez pas de temps à gratter la nourriture collée ou la croûte noircie au fond d’une casserole. Couvrez le fond noirci d’eau chaude, déposez une feuille d’assouplissant textile non utilisée et laissez reposer toute la nuit. Les résidus de nourriture se décolleront par magie.
3- Pour nettoyer les bibelots fragiles, rien de mieux qu’un séchoir à cheveux ou un pinceau à maquillage. Même truc pour les lustres décoratifs, les meubles en rotin et le bois sculpté.
4- Un bon truc pour empêcher la poussière de coller aux écrans de télévision et d’ordinateur, on les frotte avec une feuille d’assouplissant textile déjà utilisée, ce qui éliminera l’électricité statique.
5- Évitez les taches de calcaire sur les verres et les coupes à vin. Lavez-les dans une eau chaude additionnée de vinaigre blanc. Rincez-les à l’eau froide et asséchez avec un linge à vaisselle de qualité.
6- Les étiquettes autocollantes ne sont pas toujours faciles à retirer, particulièrement sur les bouteilles et les pots en verre. Enlevez le surplus de papier en faisant tremper l’objet quelques minutes dans l’eau chaude. Étalez du beurre d’arachide sur les résidus de colle. Laissez agir une vingtaine de minutes puis faites rouler la colle sous vos doigts. Un rinçage sous l’eau chaude terminera le nettoyage.
7- Nettoyez en quelques minutes l’intérieur du four à micro-ondes en y déposant une tasse en pyrex contenant une bonne quantité d’eau. Ajoutez un quartier de citron ou 2 cuillerées de jus de citron embouteillé. Faites fonctionner l’appareil pendant 2 à 3 minutes. Attendez quelques minutes avant de nettoyer l’intérieur avec un linge sec. Vous pouvez utiliser l’eau chaude de la tasse pour nettoyer avec une éponge les comptoirs, la cuisinière et les petits électroménagers.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 25 mars 2023, p21
89e jour de l’année
Jeudi, 30 mars 2023
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Céline Dion
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Un sourire est une clé secrète qui ouvre bien des cœurs.
Baden-Powell
Ça s’est passé un 30 mars…
(1832) La Banque de Nouvelle-Écosse, fondée en 1832 à Halifax, est la deuxième banque à charte la plus ancienne au Canada. Elle ouvre sa première succursale dans les Maritimes, mais elle s’installe aussi à Winnipeg et au Minnesota dans les années 1880, à l’époque de la construction du Canadien Pacifique.
(1931) Adoption de la « Loi des grands ponts ». Cette loi, qui est adoptée par 29 voix contre 4, permettra la construction de sept ponts complétant le réseau routier. Parmi ces sept ponts, l’on retrouve celui de l’île d’Orléans, au coût de 2,5 millions, le pont qui rejoint Lasalle à Caughnawaga (1,7 millions $) ainsi que celui de Sorel sur la rivière Richelieu (750 000 $).
Une part importante de ce budget sera également consacrée à la construction d’un pont sur la rivière Saguenay, entre Sainte-Anne et Chicoutimi (800 000 $), à un autre pont sur le Richelieu, à la hauteur de Beloeil (600 000 $), au pont Yamaska (350 000 $) et à celui qui fait le lien entre Saint-François et Pierreville (550 000 $).
(1964) Le nouveau palmarès Billboard classe les chansons des Beatles dans les cinq premiers rangs en plus de sept autres chansons inscrites dans le Top 100. Les cinq chansons sont – « Can’t Buy Me Love », « Twist and Shout », « She Loves You », « I Want to Hold Your Hand » et « Please Please Me ».
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La Une
Des débuts de la colonie jusqu’au XXe siècle, la conservation des aliments pose un problème, tant pour les citadins que pour les ruraux. Avant que les avancées technologiques permettent la mise en conserve et la réfrigération domestique, les principales techniques de conservation des aliments utilisées étaient le séchage, le fumage, les agents de conservation et le froid.

LE SÉCHAGE
Les fruits et les herbes aromatiques du jardin comme le thym, la sauge, le cerfeuil ou le persil sont les principaux aliments qui bénéficient de ce procédé de déshydratation. Une variété de poisson, la morue, est aussi exposée à cette forme de conservation, cette dernière étant susceptible de se retrouver sur bon nombre de tables.
Les Autochtones déshydratent leurs bleuets et leurs atocas. Certains fruits locaux, comme la canneberge, profiteront de ce procédé en vue de leur exportation en Europe.
Certains fruits déshydratés arrivent en sens inverse dans la colonie, comme les raisins de Corinthe ou de Malaga – pour ne nommer que ces deux variétés –, les pruneaux de Tours ou d’ailleurs, sans oublier les figues.
LE FUMAGE
S’il est bien connu que les diverses nations autochtones font fumer leurs viandes et leurs poissons soit pour les consommer, soit pour les conserver, on sait moins que les premiers Français à s’établir sur le territoire dédaignaient cette façon d’apprêter les aliments, sauf pour une pratique : faire fumer le jambon. Cette pièce de viande se retrouve, à l’occasion, suspendue à la cheminée en vue de bénéficier de l’effet de la fumée.
LES AGENTS DE CONSERVATION
Au nombre des agents de conservation, il faut notamment inclure l’alcool, le sucre, le sel et la graisse. L’alcool est surtout associé aux fruits importés dans l’eau-de-vie.
Pour sa part, le sucre est accolé à la préparation de confitures, bien qu’il faille tout de suite préciser qu’au temps de la colonie française, la consommation de préparations sucrées est limitée : la consommation de sucre n’augmente considérablement chez les francophones qu’à compter du milieu du XIXe siècle, même si la France contrôlait le marché du sucre bien avant cette période.
Le principal agent de conservation utilisé est le sel qui, contrairement à la réalité française, n’est pas taxé en Nouvelle-France. On conserve donc ainsi les gras de cuisson – le beurre, le lard ou l’anguille, ce gras du carême –, certains poissons comme le saumon et l’esturgeon, sans oublier le bœuf.
Certaines préparations comme les herbes salées ajoutent du goût aux mets.
Toutefois, le sel manque à l’occasion, surtout au XVIIIe siècle; sans sel, le cheptel dépérit, les salaisons alimentaires deviennent impossibles et toute la sécurité alimentaire est fragilisée.
Les administrateurs coloniaux n’hésitent pas à envoyer des bateaux, à partir du Québec, vers les établissements de pêche de Terre-Neuve pour s’approvisionner en sel.
Un projet de saline élaboré pour la région de Kamouraska ne verra jamais le jour, faute de main-d’œuvre et de connaissances. Après la Conquête, le sel fait l’objet d’arrivages irréguliers.
Le dernier agent de conservation, et non des moindres, est le suif fondu. Il est utilisé pour enduire les œufs. C’est sur la recommandation du scientifique Réaumur, physicien et inventeur français, que le médecin Jean-François Gaultier adopte cette pratique ; cette façon de faire se propagera dans toute la colonie. Selon Gaultier, avant l’adoption de cet avis, on peinait à conserver ses œufs jusqu’à la Mi-Carême.
À noter qu’avant la fin du XVIIIe siècle, chez les francophones, les marinades ne sont pas au rendez-vous.
LA CONSERVATION PAR LE FROID
Cette action s’effectue de quatre façons : par la neige, par la glace, par la congélation et par le caveau à légumes.
En 1683, l’intendant de Meulles écrit à ses supérieurs que le climat colonial offre un avantage indéniable : celui de conserver par congélation les viandes et volailles pendant « quatre à cinq mois ». Lorsque la saison froide est bien implantée, on fait congeler des pièces de viande pour les accrocher ensuite dans les greniers, autant en ville qu’à la campagne.
Au cours du XVIIe siècle, les colons français adoptent la façon de faire autochtone en creusant des trous dans la terre, en y enfouissant neige ou glace, pour ensuite entreposer les viandes par-dessus : une version moins coûteuse de la glacière.
Les plus riches, comme les administrateurs ou les institutions ainsi que les bouchers, profitent de glacières : Ces bâtiments sont d’immenses réceptacles en pierre, remplis de neige, puis arrosées avec des canaux d’irrigation, au-dessus desquels un hangar abrite diverses coupes de viande et autres aliments.
Le caveau à légumes, quant à lui, avec sa température fraîche – de 2°C à 5°C en hiver –, a pour rôle de protéger les fruits (surtout les pommes) et les légumes du froid hivernal.
Autre façon d’utiliser le froid, c’est de laisser certains légumes, comme les choux et les poireaux, dans les jardins sous la neige.
LA GLACIÈRE DOMESTIQUE
Ces façons de pratiquer la congélation fonctionnent très bien au XVIIe siècle, puisqu’il s’agit du siècle le plus froid du dernier millénaire. Toutefois, plus le XVIIIe siècle progresse, plus les températures se réchauffent et plus les redoux s’allongent.
Ces redoux ont lieu entre les mois de décembre et de mars. Conséquence : les aliments congelés se détériorent et deviennent gâtés, du moins pour ceux qui sont seulement exposés à l’air ambiant, sans l’apport frais de la glace ou de la neige. Si la récolte n’est pas au rendez-vous, l’insécurité alimentaire s’installe et s’amplifie.
La glacière domestique ne fera son apparition que dans le dernier tiers du XIXe siècle. Son utilisation connaîtra une progression importante après la Grande Guerre. Son fonctionnement est simple : on dépose un bloc de glace dans le compartiment supérieur et on entrepose les denrées périssables en dessous.

LA CONSERVE
La boîte de conserve, bien qu’elle soit inventée en France avant d’être améliorée en Angleterre au début des années 1800, prend du temps à s’implanter au Québec et au Canada. Après que quelques-unes ont fait leur apparition au cours du siècle, les conserveries de poisson et de fruits et légumes ne prennent vraiment leur envol qu’au cours des années 1880.
À Montréal, dès 1889-1890, la compagnie S. S. Garneau produit du ketchup aux tomates, des marinades et de la moutarde, mais il s’agit d’une aventure éphémère ! L’adoption par les Québécois des conserves ne se fait qu’après la guerre 1914-1918.
Au Québec, en 1914, la Jean-Baptiste Renaud & Cie lance la Old City Manufacturing, qui exploitera la marque Reno.
CONCLUSION
Les améliorations technologiques que sont la conserve et la réfrigération domestique ont facilité la transition printanière et atténué l’insécurité alimentaire.
Cependant, comme on peut facilement le constater, antérieurement, chaque printemps représentait un éternel défi, qu’il s’agisse des aléas du temps (les redoux), de la pénurie de produits (le sel, notamment), de mauvaises techniques (pour les œufs) ou encore de mauvaises récoltes.
Il faut ajouter que le carême se superposait à ce défi agroalimentaire, puisque pendant ces 40 jours d’abstinence, les viandes risquaient de s’altérer.
Source : Yvon Desloges, historien, Le Journal de Montréal, cahier weekend, 18 mars 2023, p78
88e jour de l’année
Mercredi, 29 mars 2023
À la douce mémoire de…
JEAN LAPIERRE 1956-2016 – Ministre fédéral et chroniqueur politique, décédé tragiquement.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean-Paul Lajoie
Bon anniversaire !
On jase là…
J’ai hâte de connaître le dépôt du projet de loi pour réorganiser la Santé au Québec promis par le ministre de la Santé, Christian Dubé. Pour Santé-Québec, je lui fais confiance parce qu’il est le plus qualifié pour mener cette réforme à bien.
Pensée et citation du jour
Si nous n’avions point de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
La Rochefoucauld
Ça s’est passé un 29 mars…
(1867) L’Acte de l’Amérique du Nord britannique est adopté à Londres, créant la Confédération formée par l’Ontario, le Québec, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick; l’acte entrera en vigueur le 1er juillet. Le projet de loi est soumis à la reine le 11 février et lu à la Chambre des lords, pour la première fois, le jour suivant.
Les travaux se déroulent dans un calme relatif et le projet de loi franchit les étapes de la première, de la deuxième et de la troisième lecture à la Chambre des lords au cours du mois de février. Les trois lectures à la Chambre des communes sont aussi expédiées en deux semaines, presque sans débat. L’Acte de l’Amérique du Nord britannique obtient la sanction royale le 29 mars 1867.
(1922) Le jour le plus triste de l’histoire du sanctuaire. La basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré est entièrement détruite par un incendie. Le travail des pompiers de Québec ne suffit pas à maîtriser un incendie qui éclate dans la sacristie de la basilique Sainte-Anne de Beaupré. Seules quelques oeuvres d’art (peintures, statues) sont sauvées du désastre dont les coûts sont évalués à plus d’un million de dollars.
Le moment le plus mémorable de l’incendie survient lorsque les deux clochers de la basilique, hauts de plus de 160 pieds, s’effondrent. La presse soulèvera l’hypothèse que le feu a été provoqué par un court-circuit. La construction de la basilique remontait à la fin du XIXe siècle.
(2016) Décès de l’ex-ministre et chroniqueur politique Jean Lapierre, dans un écrasement d’avion aux Îles de la Madeleine. Sont aussi décédés dans l’accident son épouse, ses deux frères et sa sœur, ainsi que les deux membres de l’équipage dont le pilote.
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