Bonne fête, le beau-frère

 

2008-09-21 044A Salut Dave, mon anglo de beau-frère, l’homme à tout faire. Encore une année de plus en ce 7 novembre. Il ne faut pas te décourager si les années avancent plus vite qu’on le voudrait, mais je sais que ce n’est pas une de tes préoccupations. Que veux-tu, on a pas le choix, la cinquantaine te rattrapera dans trois ans. En attendant profite à plein de ta jeunesse. Avec une maison, trois femmes, une roulotte, tu n’as certainement pas le temps de t’ennuyer.

Alors en ce jour de fête, Louise et moi te souhaitons une belle journée remplie de joie, de bonheur et d’amour. Dis-toi que c’est une autre étape vers la Liberté 55. Ça s’en vient. Fini les levées du corps en pleine nuit pour gagner sa croûte. C’est TA journée et ça, personne ne peut te l’enlever. Gâte-toi !

BON ANNIVERSAIRE DAVE. XXX

 

Oui nous pouvons

 

Obama Ce slogan, Barack Obama en a fait sa victoire historique. Il a imprégné dans chacun de ses concitoyens la conviction du changement pour un monde meilleur. En soi, il a continué le long chemin entamé par John F. Kennedy, et Martin Luther King. Il a conquis le peuple en leur proposant de mettre l’épaule à la roue à tous les niveaux, afin de rebâtir cette société fière, malgré les dernières années de guerre et d’économie au bord du gouffre. Il est en mission et tout un colossal défi l’attend.

Mardi soir dernier, il a commencé à écrire un chapitre historique qui, je le souhaite, sera bénéfique et générateur de paix partout sur la planète. Son discours m’a ému. Je l’ai trouvé brillant, calme, posé, convainquant et en parfait contrôle. Il sait où il s’en va. Son Yes we can à rassemblé tout le monde et surtout confirmé aux américains, qu’ils venaient de faire le meilleur choix.

Scrutin1 Tout ce préambule me ramène au Québec. Même si Jean Charest a fait fi de ses citoyens et déclenché des élections dont personne ne voulait, on n’a pas le choix. Il est maître de ce fondamental pouvoir de faire parler le peuple. D’appeler le peuple à faire aussi le meilleur choix.

En démocratie, le peuple est souverain. C’est lui qui décide du gouvernement à mettre en place. Il a soudainement le pouvoir de changer les choses. Si les américains ont osé franchir la barrière en élisant un noir et ainsi amorcé le changement, je crois sincèrement que le Québec est à la croisée des chemins pour enfin élire une première femme à sa tête; Pauline Marois.

Le 8 décembre, donnons-nous cette chance de rentrer de nouveau dans l’histoire nous aussi. On a déjà écrit le premier chapitre en 1976, quand René Lévesque, ce visionnaire qu’on pleure encore, et tout une équipe dynamique et vouée au changement a fait trembler le Canada tout entier. Oui nous pouvons nous aussi ! Pauline a une solide expérience de la vie politique et elle se doit d’en écrire un autre chapitre afin d’aspirer au contrôle de notre destinée; Devenir souverain ! À nous de lui donner majoritairement cette chance.