Lorsque Dieu créa le monde…

C’est aujourd’hui le jour UN de la campagne de promesses absurdes, loufoques et insensées. Trente neuf jours de conneries, d’accusations et de délibérations de toutes sortes qu’on devra endurer à chacun des bulletins de nouvelles et d’émissions spéciales sur le sujet.

Comme c’est un mal nécessaire, commençons sur une touche humoristique… enfin, je pense.

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus à chaque peuple.

Il rendit les Suisses ordonnés et respectueux des lois.

Les Anglais, opiniâtres et flegmatiques.

Les Japonais, travailleur et patients.

Les Italiens, joyeux et romantiques.

Quant aux Québécois, il se dit « ils seront intelligents, honnêtes et… libéraux. »

Quand le monde fut achevé, l’ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu :

– Seigneur, Tu as dit que Tu octroyais deux vertus à chaque peuple, et les Québécois en ont eu trois ! Est-ce pour les placer au-dessus du reste ?

– En vérité, en vérité, Je te le dis. Chaque peuple a deux vertus, y compris les Québécois, car chacun d’entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois. Ainsi, si un Québécois est Libéral et honnête, il ne sera pas intelligent. S’il est Libéral et intelligent, il ne sera pas honnête. Enfin, s’il est intelligent et honnête, il ne sera pas Libéral,