Les toilettes de restaurants

En parcourant mon Journal de Montréal du 27 juillet dernier, je suis tombé sur l’article de Michel Beaudry qui traitait de l’entretien et la propreté des salles de toilettes des restaurants et autres endroits publics. Ce papier arrivait à point puisque ça faisait un bon moment que je voulais en traiter sur le blogue. Alors sans plus tarder, et rejoignant ma pensée, je me permets de vous le partager. Et pourquoi pas en faire une copie et la laisser dans les toilettes qu’on juge insalubres ??? Ça ne coûte rien et ça peut faire réfléchir et agir le proprio.

AU P’TIT COIN Michel Beaudry

Il est où le respect? Il est dans les toilettes, le respect.

Au resto, au dépanneur de l’autoroute, à la Place des Arts, à la binerie ou à l’entreprise où vous travaillez, c’est dans cette petite pièce que l’on devine et découvre de fois, avec déception, ce que l’on pense de vous. Au resto, lorsque j’entre aux toilettes et que je constate tout de suite une grande négligence, je ne peux m’empêcher de faire le lien avec ce qui doit se passer dans la cuisine. Pas vous?

Et ça commence par l’odeur.

Le proprio doit prendre les commandes avec des produits rafraîchissants et odoriférants, ou des huiles essentielles.

Le boss et son équipe ne doivent pas penser que ça ne sert à rien dans une toilette.

Et s’il y a une puanteur passagère, ce qui est humain, elle doit être contrée, annihilée au plus vite.

Il ne faut pas sortir de là avec des nausées ou un écœurement. La propreté des carrelages, de la vanité et des appareils est cruciale.

Il s’agit d’une petite pièce qui demande plus qu’un coup d’œil par jour.

DANS LE DÉTAIL

Aussi bien le dire franchement, le fameux séchoir à mains qui lutte pour sa survie depuis 60 ans, ça ne marche pas.

On ne veut pas se faire sécher les mains, on veut s’essuyer les mains. Et le papier de toilette sans pointillé, c’est trop cheap. S’il est mince, presque ciré, c’est pire.

Y a-t-il une différence de prix si importante pour justifier un pareil désagrément? On ne peut quand même pas se traîner des ciseaux aux chiottes, tabouère !

Paroles en or

En suivant le chemin qui s’appelle plus tard, on arrive sur la place qui s’appelle trop tard.

La vie commence à 50 ans, avant ce n’est que de l’entraînement.

Demain : c’est l’endroit merveilleux où l’on entrepose les trucs qu’on n’a pas envie de faire tout de suite.

Il y a deux sortes de justice : vous avec l’avocat qui connaît bien la loi, et l’avocat qui connaît bien le juge. Coluche

Bien sûr qu’il m’arrive de me parler à moi-même… car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert. L’orgueilleux

Une photographie est un fragment de temps qui ne reviendra pas. Martine Franck

Il faut beaucoup d’intelligence pour répondre à un con avec des mots qu’il puisse comprendre.

Un oiseau assis sur la branche d’un arbre n’a jamais peur qu’elle casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes.

J’aime les gens qui disent ce qu’ils pensent, et surtout, j’aime ceux qui font ce qu’ils disent.

Il suffit d’un arbre pour faire un million d’allumettes et seulement une allumette pour brûler un million d’arbres.

Source : http://www.Parolesenor.com

Logique d’enfants

La logique des enfants dépasse parfois celle des adultes… et même souvent ! Voici donc quelques épisodes la vie vue par les enfants…

NUDITÉ

Je conduisais avec mes trois jeunes enfants un soir d’été chaud lorsqu’une femme dans une décapotable devant nous se lève et nous salue de la main. Elle était complètement nue ! J’étais encore sous le choc quand mon petit garçon de 5 ans assis sur le siège arrière dit :

– Maman ! La dame ne porte pas sa ceinture de sécurité !

HONNÊTETÉ

Mon fils Zacharie, 4 ans, sort de la salle de bain en criant pour me dire qu’il avait échappé sa brosse à dents dans la toilette. Je récupère alors la brosse à dents et la jette à la poubelle. Zacharie me regarde faire, pensif un moment, puis prend MA brosse à dents et me la donne avec un sourire.

– On est mieux de jeter celle-là aussi alors; elle est tombée dans la toilette il y a quelques jours de ça.

ENCORE DE LA NUDITÉ

Un petit garçon se perd dans un YMCA et se retrouve dans le vestiaire des femmes. Lorsqu’il est remarqué, toute la salle se met à crier, les femmes se dépêchant de se couvrir d’une serviette. Le petit garçon regarde tout ça avec surprise puis demande :

– Qu’est-ce qui se passe ? Vous n’avez jamais vu un petit garçon avant ?

VIEILLESSE

Lorsque je travaillais pour une organisation qui livre des lunchs dans un foyer pour personnes âgées, j’avais l’habitude d’amener ma petite fille de 4 ans avec moi. Les divers accessoires des vieillards, particulièrement les cannes, marchettes et fauteuils roulants l’intriguaient beaucoup.

Un jour, je la retrouve fascinée devant un verre contenant un dentier. Comme je me préparais pour la suite inévitable de questions, elle se tourne simplement et chuchote :

– La fée des dents ne croira jamais ça !

HABILLEMENT

Une petite fille regardait ses parents s’habiller pour un party. Quand elle vit son père mettre son tuxedo, elle l’avertit :

– Papa, tu ne devrais pas porter ce veston.

– Et pourquoi pas, chérie ?

– Parce que tu sais qu’il te donne toujours un mal de tête le lendemain matin.

BIBLE

Un petit garçon ouvre la grosse bible familiale. Il est fasciné et regarde les vieilles pages jaunies. Soudain, quelque chose tombe de la bible. Il ramasse l’objet, le regarde attentivement et voit que c’est une vieille feuille d’érable qui avait été pressée entre les pages.

– Maman, regarde ce que j’ai trouvé !

– Qu’est-ce que tu as là, chéri ? demande sa mère.

Avec une voix étonnée, il répond :

– Je pense que ce sont les sous-vêtements d’Adam.

L’option nationale mise de côté

Je suis un fervent de l’indépendance du Québec et très déçu que la question nationale ait été mise de côté pour cette élection qui approche. Une autre occasion ratée qui met en péril le rêve d’être maître chez nous, comme l’avait dit Jean Lesage au début des années 60. Mathieu Bock-Côté en traçait un portrait intéressant dans les pages d’opinions du Journal de Montréal du 24 juillet dernier, et que je reproduis ici pour votre bon plaisir…

LE RÊVE D’UNE NATION, L’ÉCHEC D’UNE GÉNÉRATION Mathieu Bock-Côté

On le sait, lors des prochaines élections, la question nationale se distinguera par son absence. Les Québécois se feront accroire qu’ils sont une société normale, disposant de tous les pouvoirs nécessaires à la définition de son avenir collectif. Heureuse fiction !

Dans la réalité, ils sont encadrés par une Constitution contraignante et les décisions financières du gouvernement fédéral. Qu’il s’agisse de la laïcité, du français ou d’environnement, c’est le cadre fédéral qui délimite nos marges de manœuvre. C’est ennuyant, mais c’est ainsi.

OTTAWA

Cette disparition de la question nationale n’a rien d’un détail. C’est comme si les Québécois devenaient indifférents à leur destin comme peuple. Un peu d’histoire nous éclairera. Le rêve d’un pays nous appartenant et où nous pourrions cesser d’être une minorité sous tutelle étrangère hante notre histoire depuis 250 ans.

On connaît l’épisode héroïque des patriotes en 1837-38. Après leur défaite, le rêve de l’indépendance s’est réfugié au fond de notre culture politique, le temps de se refaire des forces. Il se rappelait à la conscience collective de temps en temps en remontant à la surface politique. Chaque génération en a entendu parler avant de se convaincre qu’il n’était pas possible de l’accomplir à court terme et d’en confier la réalisation à la suivante.

C’est avec la fenêtre ouverte par la Révolution tranquille des années 1960 jusqu’au milieu des années 1990 que l’indépendance aurait dû se concrétiser. Le vieux rêve est alors devenu une jeune idée et un projet mobilisant les meilleurs éléments de la nation. Mais la génération qui avait la mission historique de porter à son terme ce projet de libération a échoué. Le Québec s’est divisé en querelles internes contre-productives. Indépendance ou société distincte ? Nous en avons parlé pendant 50 ans, et cela n’a rien donné sinon la victoire d’un Pierre Elliot Trudeau qui s’était retourné contre son peuple et dont le fils est le fidèle héritier.

Où en sommes-nous ? Il faut l’avouer : la défaite nous a fait du mal. Pendant 50 ans, parler de politique, cela a consisté à parler de la question nationale. Aujourd’hui, cette dernière exaspère terriblement.

Mais cette censure mentale est grave : elle nous empêche de constater notre régression démographique dans un Canada qui nous traite comme une minorité ethnique insignifiante. Au Québec, se couper de la question nationale, c’est fuir la réalité. Un peuple comme le nôtre ne pourra vraiment s’épanouir que s’il est pleinement maître de son destin.

URGENCE

Le rêve de l’indépendance risque de se faire oublier pour quelques années. Tel est le prix de la défaite. Mais comment le faire renaître?

Car le temps nous manquera bientôt. Viendra un jour où les Québécois francophones ne seront plus assez nombreux pour décider de leur destin. Ils seront alors en voie de minorisation chez eux. Et nous nous effacerons tranquillement comme peuple, anesthésiés par la prospérité nord-américaine.

L’indépendance est urgente, mais les Québécois sont impuissants à la réaliser. Telle est notre situation historique. Elle est bien plus tragique qu’on ne le croit.

Trop c’est comme pas assez

Le français est une des plus belles langues. La richesse de ses mots fait toute sa beauté mais parfois, il me semble qu’on va un peu trop loin. Dans le texte qui suit, on a refait la signification des certains mots pour leur donner de la classe. Tellement de classe qu’on est incapable de vraiment trouver ce que ça représente. Un chat demeure un chat et on sait de quoi on parle, mais les définitions et expressions qu’on y a trouvé nous portent à penser que le « pot » est déjà légalisé.

Jugez par vous-même…

QU’EST-CE QU’UN BLOC MUCILAGINEUX A EFFET SOUSTRACTIF ?

Si vous ne voulez pas mourir idiot, apprenez ce qui suit par cœur. Déjà un peu vu mais là, c’est plus complet. À l’éducation Nationale, on est envahi par des « personnes en cessation d’intelligence’ ». Bien s’accrocher… parce que ça va tanguer !!!

Qu’est-ce qu’un Bloc mucilagineux à effet soustractif ?

L’éducation nationale fait des progrès dans la transmission de la langue française !!! Bloc mucilagineux à effet soustractif… cela veut dire quoi ?

Il est vrai que les femmes de ménage étaient devenues des « techniciennes de surface » et les aveugles des « non-voyants » (ben voyons), et les sourds, depuis longtemps, des malentendants…

Poursuivre à la lettre nos nouveaux enseignements… Voilà qui devrait ravir les amoureux de la langue française…

Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’une « évolution de la langue », mais de « prospective positive modernisée d’un mode de communication oral…  » !

Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings, parce que ça suscite instantanément, dans l’esprit des gens, l’image de Roger et Ginette, à l’apéro, avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais : « hôtellerie en plein air »… Ha ha, ça change tout !!!

J’ai aussi appris que je n’étais pas petit mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si ! Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo.

J’étais déjà tombé de ma chaise, pendant une soirée de parents lorsque la maîtresse a écrit, sur le tableau, que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon. Je me suis habitué au fait que les rédactions sont des « productions écrites », les sorties en groupe, des « sorties de cohésion » et les élèves en difficulté ou handicapés, des « élèves à besoins éducatifs spécifiques ».

Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège. Z’êtes prêts ?… Allons-y.

Donc, demain, l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ». Il n’y aura plus de dictée, mais une « vigilance orthographique ».

Quand un élève aura un problème, on tentera une « remédiation ». Mais curieusement le meilleur est pour la gym… Oups pardon !!! pour l’EPS (Education physique et sportive).

Attention, on s’accroche : courir, c’est « créer de la vitesse »,
nager en piscine, c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête
», et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ». Ah ! C’est du sportif, j’avais prévenu !…

Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat). Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie : la « personne en cessation d’intelligence », autrement dit, le con.

Signé Martine Meunier, mère d’une élève. Ah ! non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ».

Ben oui, un « outil scriptutaire », c’est un stylo, un « référentiel bondissant », c’est un ballon, et, pour finir et revenir à l’objet de ce courriel, un « bloc mucilagineux à effet soustractif », c’est… une gomme !

Je pense que les « zzzélites », qui ont inventé de telles conneries, n’en resteront pas là, avant d’être tous en hôpital psychiatrique pour, voyons, voyons… ah ! oui j’y suis : « remédiation de cessation d’intelligence »

La leçon de français (2)

LES NOMS TERMINÉS PAR LE SON [ O ]

Règles

De nombreux noms terminés par le son [ O ] s’écrivent « -eau » : le tableau, le bateau, un chameau, un caniveau.

Mais il existe d’autres terminaisons moins courantes : « -au » : un boyau, « -aud » : le cabillaud, « -aut » : un artichaut, « -o » : un ghetto, « -os » : un héros, « -ot » : un sanglot.

Enfin, on trouve quelques terminaisons plus rares : « -oc » : un escroc, « -op » : le sirop, « -ôt » : un impôt. « -aux » : une faux, « -oh » : l’interjection, « -ow » : un bungalow.

On peut parfois trouver la lettre finale muette avec un mot de la même famille dans lequel la consonne est prononcée : tricoter > un tricot; un dossier > le dos.

Attention ! Il faut se méfier des exceptions : numéroter, mais un numéro.

Il n’y a jamais de lettre muette après la terminaison « -eau », sauf lorsque le nom est au pluriel : des poireaux, des escabeaux, des tonneaux.

Exercice 1

1- Quel syllabe complète le nom en gras ?

Le blai… est un mammifère carnivore.

A) reau – B) ro – C) rau

2- Complétez la phrase avec le seul mot qui convient ?

La viande de … est souvent plus tendre que celle du bœuf.

A) vos – B) vaut – C) vaux – D) veau

3- Quel est la terminaison des noms de cette liste ?

Un réch…, un bad…, un échaf…, un nig…

A) eau – B) aud – C) au – D) ot

4- Quelle syllabe complète le nom en gras ?

Les ennemis de Napoléon 1er ont fomenté plusieurs compl… contre lui.

A) ots – B) eaux – C) os – D) aux

5- Quelle suite de syllabes complète les noms en gras ?

Au gal… un cheval va plus vite qu’au tr… .

A) op /ot – B) ot / op – C) op / op – D) ot / ot

6- Quelle est la terminaison des noms de cette liste ?

Un sopran…, un casin…, un kimon…, un quiproqu…

A) os – B) ot – C) au – D) o

7- Quel nom peut-on reconstituer avec ces lettres ?

p-a-e-a-l-t-u

A) plumeau – B) pruneau – C) carpeau – D) plateau

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthgraphe.

Réponses : 1) A – 2) D – 3) B – 4) A – 5) A – 6) D – 7) D

Accuser, 42 ans plus tard

Autre bombe dans le milieu artistique; Edgar Fruitier accusé d’avoir posé des gestes à caractère sexuel, en 1976, sur un garçon de 15 ans. 42 ans plus tard, les accusations sont portées. On peut se poser plein de questions sur de telles accusations après une si longue période, mais la justice doit suivre son cours.

Dans son article d’hier dans les pages du Journal de Montréal, Lise Ravary y va de ses impressions et de son questionnement sur cette affaire, et je tends à être de son avis. C’est pourquoi je partage son papier avec vous.

EDGAR ET SES FANTÔMES
Lise Ravary

Au-delà de sa mise en accusation pour attentat à la pudeur, on sait peu de choses au sujet de l’affaire Edgar Fruitier. Mais cette histoire de gestes à caractère sexuel qu’il aurait posés sur un garçon de 15 ans en 1976 soulève une question épineuse : doit-on faire un procès à un homme de 88 ans dont la vie aurait été par ailleurs exemplaire ?

Assistons-nous ici à un dérapage du mouvement #MoiAussi ?

C’est une question théorique, car une fois les propos de la victime rapportés, la justice doit suivre son cours. Mais doit-on pouvoir dénoncer 40 ans plus tard ?

AUTRE TEMPS, AUTRES MŒURS ?

Si trouvé coupable, je doute fort qu’Edgar Fruitier finisse ses jours derrière les barreaux. Le Canada n’emprisonne pas les vieillards. Leur détention occasionne plus de problèmes qu’elle n’a de bénéfices. De plus, le risque de récidive est faible.

Coupable ou non de ce qu’on appelait alors, avec plus de précision, un attentat à la pudeur, sa vie telle qu’il l’a vécue est terminée. Tout ce qu’il a fait de bien est désormais gommé. Fini la radio, les spectacles.

En comparaison, l’ex-organisateur politique Gilles Cloutier, que l’on a connu à la commission Charbonneau, a été trouvé coupable à 77 ans de crimes sexuels et de violence sur une mineure et sa sœur, il y a 40 ans. Il a reçu un an avec sursis, dont 10 mois assignés à résidence.

Dans les années 60 et 70, la société portait un regard différent sur la pédophilie. La permissivité sexuelle des années soixante avait laissé des traces. Des groupes faisant la promotion des relations sexuelles entre hommes et garçons, le man-boy love, s’affichaient en public. Ils étaient interviewés à la télévision.

En 1990, lorsque ma collègue Denise Bombardier a dénoncé à l’émission de télévision française Apostrophes de Bernard Pivot le sulfureux défenseur de la pédophilie Gabriel Matzneff, auteur de l’ouvrage Les moins de seize ans,
pour son livre Mes amours décomposés, une bonne partie de l’élite intellectuelle a pris position contre elle. Matzneff est un écrivain sérieux.

LETTRE OUVERTE

Cette réaction n’étonne pas quand on sait qu’en 1977, une lettre ouverte a été publiée à Paris en soutien à trois pédophiles condamnés à trois ans de détention pour « attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans ».

Parmi les signataires, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Philippe Sollers et, bien entendu, Gabriel Matzneff.

À cette époque, il y a eu au Québec quelques personnages connus, adulés même, dont la vie intime était émaillée de conquêtes sexuelles d’enfants. Tout le monde dans le bottin mondain était au courant. Tout le monde s’est tu.

#MoiAussi a rendu cela impossible, mais même en utilisant le Code criminel de l’époque, le tribunal peut-il juger un crime commis dans un climat moral différent? Surtout quand l’accusé a 88 ans ?

Je n’ai pas la réponse et je fais confiance à la justice, mais je ressens néanmoins un malaise en pensant que ce dont on se souviendra d’Edgar Fruitier sera cette accusation pour un geste posé il y a 40 ans. Même s’il est innocenté.

Signalisation déficiente

C’est connu, le Québec ne gagnera jamais le concours de la meilleure signalisation routière. Pour ceux et celles qui sont familiers avec la Rive-Sud de Montréal et plus précisément Brossard, je veux vous entretenir de l’intersection Taschereau/Panama/Auteuil.

Si vous arrivez de l’ouest, sur le boulevard Taschereau, la chaussée de divise en cinq voies, une fois dépassé le viaduc qui mène au pont Champlain. Les deux voies de gauche sont réservées aux automobilistes qui tournent à gauche pour prendre la rue Panama vers le nord (vers le terminus d’autobus). Les autres voies sont pour la direction est, et le virage à droite sur Auteuil.

Le problème qui survient est qu’il n’y a pas de signalisation avancée qui indique les deux voies de virage à gauche obligatoire. Les autos circulent sur les trois voies de Taschereau pour s’apercevoir, une fois le viaduc traversé, ils doivent quitter la voie de gauche et s’engager à droite s’ils veulent continuer sur Taschereau vers l’est. À chaque fois, on assiste à cette manœuvre qui, quelquefois, peut s’avérer dangereuse. Quelqu’un qui n’est pas familier avec ce secteur s’y fait prendre à chaque fois.

Notez qu’il y a aussi les « profiteurs » qui se servent de cette manœuvre pour gagner quelques places.

Selon moi, une signalisation avancée devrait indiquer la configuration des voies afin que les automobilistes soient informés à l’avance de celle-ci. De plus, les affiches de virage obligatoire à gauche devraient être installées directement au-dessus de chaque voie, ce qui n’est pas le cas présentement et porte à confusion. Suis-je le seul à voir cette déficience?

Le ministère des transports devrait revoir toute sa signalisation et surtout, prendre exemple chez nos voisins du sud qui eux sont passés maître dans l’art de la signalisation routière. Même chose sur l’organisation les sorties et approches d’autoroutes majeures… mais ça, c’est une autre histoire.

Dimanche en humour

C’est un Juif qui prend un taxi à Bruxelles. Il informe le chauffeur de sa destination et celui-ci met le compteur en marche.

Au moment de partir, un Marocain s’approche du taxi, ouvre la portière et pique le sac du Juif et s’en va en courant. Mais, c’est sans compter sur la vélocité du chauffeur un solide gaillard, qui sort de son taxi, accroche d’une main l’Arabe et lui frappe violemment et à répétition, la tête sur le capot du taxi.

Au bout d’un moment, le Juif s’écrit :

– Arrêtez! Arrêtez!

Et le chauffeur continue de frapper et frapper encore, alors que le Marocain est étendu par terre.

Le Juif s’époumone :

– Arrêtez! Arrêtez!

Le chauffeur continu ses coups jusqu’à ce que la victime ne bouge plus. Il retourne dans la voiture et demande au Juif :

– Pourquoi vous criez tout le temps d’arrêter…? Il méritait ce qu’il a reçu comme raclée.

Et le Juif de répondre :

– Non, non… le compteur!

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Un homme âgé se retrouve sur la table d’opération attendant d’être opéré. Il insiste pour que ce soit son gendre, l’éminent chirurgien, qui procède à cette chirurgie. Avant d’être endormi, il demande à parler à son gendre et lui dit :

– Ne sois pas nerveux, fais de ton mieux. Et si ça tourne mal et que quelque chose devait m’arriver, souviens-toi que ta belle-mère va aller habiter chez toi !!!

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Un routier s’arrête dans un resto pour prendre un petit déjeuner. La serveuse lui apporte un sandwich, un café et un morceau de tarte.

À ce moment-là, trois motards en blouson de cuir font irruption dans le resto et s’installent près de lui. Le premier lui prend son sandwich, le deuxième boit son café et le troisième avale sa tarte. Sans dire un mot, le routier paie et s’en va.

Un des motards s’exclame :

– Ce n’est même pas un homme !

La serveuse s’exclame à son tour :

– Ce n’est même pas un bon conducteur non plus… Regardez ça, il est en train d’écraser trois motos avec son camion !

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Deux Hells Angels marchent dans la forêt et le jour tombe. L’un dit :

– Ça me gêne mais je dois t’avouer que j’ai peur de marcher dans le bois à la noirceur.

L’autre répond :

– Imagine! moi je dois revenir tout seul!

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Une femme rentre chez elle et entend un drôle de bruit provenant de la chambre de sa fille. Elle ouvre sa porte et surprend sa fille en train de se faire l’amour avec un vibromasseur. Elle lui demande :

– Pour l’amour du ciel, qu’est-ce que tu fais là?

Sa fille lui répond alors :

– Maman, j’ai 35 ans, pas mariée et ceci est la chose que j’ai trouvé et qui se rapproche le plus d’un mari. Alors sors d’ici et laisse-moi seule.

Le lendemain, le père entre dans la maison et entend le même bruit provenant de la chambre de sa fille. Il ouvre la porte et surprend sa fille en train de se faire l’amour passionnément avec son vibromasseur. Il lui demande ce qu’elle fait là.

Elle répond :

– Papa, j’ai 35 ans, pas mariée et c’est la seule chose que j’ai trouvé qui se rapproche le plus d’un mari. Alors sors d’ici et laisse-moi seule.

Quelques jours plus tard, la mère entre dans la maison avec ses provisions qu’elle place sur la table de la cuisine, quand elle entend le même bruit mais cette fois-ci, venant du salon. Elle entre alors dans le salon et voit son mari étendu sur le sofa, buvant une bière froide et regardant la télévision. Le vibromasseur est à côté de lui sur le sofa et vibre comme un fou. Sa femme lui demande alors :

– Pour l’amour du ciel qu’est-ce que tu fais là?

Son époux répond :

– Je regarde le football avec mon gendre!