La Une
Le téléphone avait sonné à plusieurs reprises avant que madame Légaré ne délaisse son rouleau à pâte pour saisir le combiné, les mains pleines de farine.
– Allo ? Vous voulez parler à Charles ? Il est dehors, en train de pelleter. Une urgence ? Juste un moment, je vais le chercher.
Il neigeait à plein temps depuis deux jours. On ne voyait pas à trente mètres. Dans ce village perdu du grand Nord, tout semblait baigner dans une blancheur opaque, balayée par des vents furieux.
Charles secoua rapidement ses bottes, enleva ses mitaines et s’empara du combiné.
– Vous n’êtes pas sérieuse ! Pas par ce temps-là ! Et puis, c’est la veille de Noël… Bon, d’accord, je prépare la voiture.
Madame Légaré déposa un rapide baiser sur le front de son fils, seul ambulancier de garde en l’absence de son cousin actuellement parti en voyage. Elle savait que pour sauver une vie, il n’hésiterait pas à risquer la sienne.

– Sois prudent, mon grand, et ne t’en fait pas pour moi. Les voisins m’emmèneront à l’église et, si tu n’es pas revenu, je t’attendrai pour le réveillon. Après tout, quatre-vingt kilomètres, ce n’est pas le bout du monde ! Quoique par ce temps…
– Promis m’man ! T’inquiète pas !
Charles se rendit immédiatement à la petite maison de la rue voisine pour chercher le bébé malade et sa mère. La jeune Anne semblait pâle et défaite. Elle n’habitait la région que depuis quelques semaines, seule avec son petit garçon de dix mois, et elle ne connaissait personne. Pourquoi fallait-il que son bébé tombe malade dans cet endroit désertique et précisément en cette nuit de Noël ?
Brûlant de fièvre, l’enfant s’était mis, depuis quelques heures, à respirer difficilement, d’un souffle court et rauque, puis il était tombé en convulsions. Épouvantée, la mère avait appelé l’hôpital de la ville la plus proche. Devant la gravité du cas, le médecin avait demandé à voir le petit absolument.
– Venez en ambulance, madame, de toute urgence.
Charles avait installé et bien attaché le bébé dans l’incubateur de l’ambulance, sous la surveillance de la mère, puis il avait ouvert la valve de la bonbonne d’oxygène en souhaitant que le pauvre bébé tienne le coup sur le chemin quasi impraticable où ils devaient s’engager.
Déjà, on avait annoncé au poste de radio local que les routes et l’aéroport resteraient fermés pendant toute la durée de la tempête. Mais Charles avait une vie à sauver. Il n’avait pas le choix de tenter la traversée de ce désert de neige recouvert d’épinettes chenues et rabougries.
Dans cette taïga infinie balayée par le vent, on ne trouvait pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. Personne, absolument personne n’habitait la région entre le village et la grande ville située très loin à l’est. Seul le loup y laissait parfois quelques traces, mêlant ses hurlements à ceux de la bourrasque.
Le jeune homme agrippa le volant, le cou tendu et l’œil rivé vers l’avant. Il eut à peine un regard ou une parole pour la mère de l’enfant, concentrant toute son attention sur la route. Elle aurait pourtant eu besoin de se sentir réconfortée, la pauvre Anne ! Mais elle se contenta de renifler silencieusement en priant tous les saints du ciel de sauver son garçon.
L’accident se produisit à mi-chemin. Charles perdit le contrôle de l’ambulance sur une plaque de glace au sommet d’une colline. La voiture tournoya en spirale puis finit par s’immobiliser, embourbée dans un fossé rempli de neige, tous phares éteints. Le moteur cala et refusa de redémarrer. Même l’appareil téléphonique à bord avait cessé de fonctionner.
Charles n’osait bouger et retenait sa respiration.
– Anne ? Vous n’avez rien, j’espère ? Et le bébé ?
– Non, non, tout va bien. J’ai seulement eu très peur. Et vous ?
Charles poussa un juron en secouant la tête.
– Ça va… Merde ! Comment va-t-on sortir d’ici ? Prenez l’enfant et collez-le contre vous pour éviter qu’il gèle, car le froid va nous gagner en quelques minutes. Je vais essayer de nous tirer de cette méchante situation.
Il se retint pour ne pas qualifier la situation de « dramatique » ou de « désespérée », car il était certain de ne rencontrer personne pour les dépanner. Pas une seule maison ne se dressait dans les parages, il le savait. Et la route était fermée. Il s’extirpa de l’ambulance avec difficulté, et commença courageusement à enlever la neige tout autour de la voiture avec sa pelle, souhaitant réussir à remettre le moteur en branle avant qu’il ne soit trop tard. Pendant ce temps, la jeune femme affolée serrait son bébé malade tout contre elle.
– Ah ! mon petit, mon tout-petit, s’il fallait que tu meures de froid…
Par la fenêtre, elle voyait à peine Charles se débattant contre la rafale. Au fur et à mesure qu’il déblayait, le vent rabattait les paquets de neige sur la voiture. On aurait dit que l’hiver furieux secouait l’ambulance en poussant des grincements de dents. Anne se mit à prier.
– Mon Dieu, protégez-nous ! Parce que c’est Noël, je vous en prie, faites quelque chose ! Je ne veux pas mourir, je ne veux pas que nous périssions tous les trois…
Soudain, à travers le givre de la vitre, elle distingua une vague lueur au loin, comme une lumière diffuse, imprécise, émanant de derrière les arbres. Elle baissa la fenêtre et se mit à crier.
– Charles, Charles, regardez là-bas ! Je vois de la lumière.
– Impossible ! Personne n’habite ici.
– Oui, oui, je suis certaine ! Juste là, dans cette direction.
Charles écarquilla les yeux et vit la clarté, lui aussi. Sauvés ! Ils étaient sauvés ! Mais d’où venait donc cette illumination ? De qui pouvait-il bien s’agir ? La ligne de distribution électrique ne passait pas par là, il ne pouvait donc pas s’agir d’une résidence nouvellement bâtie. Quoi alors ? Des Indiens ayant fait un feu de camp par une nuit pareille ? Nulle flamme ne pourrait résister à un vent d’une telle intensité. Alors ?
– Ne bougez pas, Anne, je vais voir et je reviens tout de suite.
Elle le regarda s’éloigner, le cœur serré mais plein d’espoir. Fasse le ciel qu’il trouve du secours, sinon ils allaient à coup sûr périr gelés tous les trois. Heureusement, le jeune homme ne mit pas de temps à réapparaître.
– Venez, suivez-moi avec le bébé.
– Dehors avec ce bébé ? Par ce vent ?
– Emmitouflez-le bien sous votre manteau. Là où je vais vous mener, il fait bon et chaud.

Il l’aida à sortir de l’ambulance. Elle le suivit en titubant, enfoncée dans la neige jusqu’aux genoux. Ensemble, ils descendirent jusqu’au bas de la colline d’où provenait la lueur. Soudain, Anne s’arrêta, ébahie, n’en croyant pas ses yeux. Au beau milieu de la forêt, comme surgit de nulle part, un magnifique arbre de Noël brillait de mille lumières. Il étincelait comme si toutes les étoiles du ciel s’étaient donné rendez-vous en ce point précis de l’univers.
Auprès de l’arbre, il faisait en effet beau et chaud, le vent s’étant miraculeusement calmé. Il ne tombait plus qu’une petite neige fine, brillante et légère.
Anne souffla sur sa manche et se trouva aussitôt entourée d’un nuage de paillettes d’argent.
Ils restèrent là tous les deux, immobiles et stupéfaits. Par quel miracle, par quel prodige un arbre de Noël se dressait-il là ? Ils ne voyaient même pas de traces de pas sur la neige. Et ce bien-être, cette douceur, cette paix…
– Regardez, Charles, mon bébé semble aller mieux. Il respire parfaitement bien à présent. Il est sauvé, je crois.
De bonheur et de soulagement, ils versèrent des larmes de joie, serrés l’un contre l’autre.
– Attendez-moi ici, Anne, je vais retourner à l’ambulance. Peut-être mon téléphone fonctionne-t-il de nouveau ?
Il revint quelques instants plus tard, abasourdi.
– Vous ne croirez pas ce que je vais vous raconter. L’ambulance a été tirée du fossé et remontée sur la route, dans la direction de notre village. Pourtant, je n’ai vu nulle trace de charrue. Il s’agit d’un miracle, un véritable miracle, un cadeau du ciel pour Noël !
Ils se remirent à sangloter et à remercier le ciel, bouleversés. Le sapin de Noël continuait de briller de tous ses feux, dans la nuit silencieuse. Ils restèrent sur place pendant de longues minutes, muets d’admiration, puis ils quittèrent l’arbre à regret en se retournant à plusieurs reprises.
Une fois installés dans l’ambulance, ils n’arrivèrent plus à distinguer la lueur, comme si l’arbre s’était éteint tout à coup. Anne pressa son bébé sur son cœur.
Ils retournèrent lentement au village sur la route soudainement recouverte de neige durcie et parfaitement carrossable. Même le ciel paraissait s’être dégagé et rempli d’étoiles. Au fur et à mesure qu’ils approchaient de chez eux, la tempête reprenait toutefois de la vigueur et balayait le chemin de poudrerie. À leur arrivée sur la rue principale, les gens sortaient justement de la petite église au son des cloches joyeuses. On les voyait se souhaiter « Joyeux Noël », secoués par la bourrasque.
Charles se racla la gorge en se tournant vers Anne.
– Si vous êtes seule cette nuit, aimeriez-vous venir réveillonner avec ma mère et moi ? On couchera le bébé dans mon lit. Les tourtières de maman sont les meilleures de tout le canton, je vous le garantis ! Et les beignes, je les ai faits moi-même avec elle !
La jeune femme répondit d’un sourire éclatant, en battant des paupières. Sans s’être consultés, ni l’un ni l’autre ne parlèrent du phénomène étrange qui s’était produit dans la forêt, préférant garder jalousement leur secret au fond de leurs cœurs. Qui d’ailleurs les aurait crus ?
Ainsi débuta leur merveilleuse histoire d’amour…
Source : Contes de Noël pour les petits et les grands, de Micheline Duff, Éditions Québec Amérique 2012.
341e jour de l’année
7 décembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’AVIATION CIVILE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Josée Fournier – Jason Michaud
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Il est toujours sage de regarder en avant, mais il est difficile de regarder plus loin qu’on ne peut voir.
Winston Churchill
Ça s’est passé un 7 décembre…
(1941) Les Japonais attaquent Pearl Harbor. Les États-Unis déclarent la guerre au Japon. Le Canada emboîte le pas.
(2001) La Cour d’appel de l’Ontario donne raison à l’hôpital Montfort d’Ottawa, le seul hôpital universitaire francophone en Ontario. Celui-ci était menacé de voir sa taille réduite dramatiquement par le gouvernement Harris. Il s’agit de la deuxième victoire de Montfort contre la province.
(2005) La campagne Grandir en santé, de la Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal, a amassé plus de 125 millions de dollars. Entourés de petits patients, Céline Dion et René Angélil, marraine et parrain de la campagne, en ont fait l’annonce.
Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !
La Une
Les Québécois sont habitués à cette maxime. Il suffit qu’un non-francophone prononce deux mots de français, pour qu’on s’emballe. On devient fou comme « d’la marde », pour employer une expression populaire. On a toujours agi en mouton. Alors faut-il se surprendre de ce coup fumant de Geoff Molson ?

Non ! Parce que monsieur Molson a choisi Jeff Gorton, comme vice-président hockey. Un Américain, unilingue anglophone, pour tenter d’améliorer son club et peut être, remporter une 25e coupe Stanley. Imaginez, à Montréal, une ville francophone dans le seul État du Québec, noyée dans toute l’Amérique anglophone.
C’est quoi le problème ?
Aucun Québécois bilingue n’était assez compétent pour remplis ce rôle ?
Rapidement, je pense au regretté Pierre Lacroix qui a gagné deux coupes Stanley (1996, 2001), avec l’Avalanche du Colorado. Puis à Julien Brisebois, actuel directeur général du Lightning de Tampa Bay, avec lui aussi deux coupes Stanley (2020, 2021).
Gorton, lui, a certes transiger d’excellents joueurs, mais il a été congédié deux fois, avec les Bruins de Boston et les Rangers de New-York, sans jamais remporter le précieux trophée.
De plus, Gorton devra trouver un directeur général « bilingue lui » qui, tous les deux s’en remettront au président Geoff Molson.
Croyez-vous sincèrement que monsieur le vice-président va apprendre le français ? Il vit et travaille dans un monde d’anglophones. Il aura tellement de travail, qu’il restera un anglophone. Son DG se chargera de parler à la presse.
Et deux têtes dans le secteur hockey… ça va finir par faire des flammèches.
Je donne la chance au coureur… une seule ! Mais je dois avouer que sa tête ne me revient pas. Enfin ! Je me trompe peut-être. L’avenir nous le dira.
Stéphane Laporte a signé un article intéressant sur l’unilingue anglophone, le 4 décembre dernier dans La Presse+. C’est ce que je vous propose aujourd’hui.
APPRENDRE LE FRANÇAIS
Le nouveau vice-président aux opérations hockey du Canadien de Montréal, Jeff Gorton, s’est assis devant la délégation de journalistes sportifs, pour la première fois, avec l’épinglette du CH sur son veston. Il a pris la parole, en faisant, d’entrée de jeu, son effort de gouverneur général du Canada, en y allant au son : « Bonjour à tous. C’est avec beaucoup de fierté que j’ai accepté le rôle de vice-président this opérations hockey avec les Canadiens de Montreal. La plus grande franchise dans l’histoire du hockey, avec le but de ramener la Coupe Stanley in Montreal. Merci Geoff Molson pour cette confiance. »
Puis il a quitté son texte des yeux, regardé l’auditoire et imploré : « I hope it was OK ? » Rires épars. Dans sa tête, on entendait : « It’s done, my god ! »
Oui, c’était OK. Plus qu’OK même, si on le compare à Saku Koivu en 10 ans de capitanat.
Gorton a ajouté, en anglais, qu’il allait essayer d’apprendre notre langue et qu’il fallait être patient avec lui. Un journaliste lui a demandé ce qu’il voulait dire par apprendre notre langue : allait-il se contenter de quelques mots d’usage ou allait-il vraiment la parler ? Il a répondu qu’il voudrait être aussi bon que possible, que sa femme lui a acheté un programme de leçons de français, mais qu’il ne peut rien promettre, parce qu’il y a 30 ans, il a tenté de devenir bon au golf et qu’il est toujours pourri. Rires généralisés.
Alors, doit-on s’attendre à ce que Jeff Gorton améliore sa connaissance du français durant son règne, ou les 32 secondes consécutives prononcées vendredi demeureront-elles, dans les annales, son plus long discours à vie dans la langue de Serge Savard ?
Beaucoup répondront à cette question : Who cares ? L’important, ce n’est pas que le gars qui prend les décisions hockey du Canadien sache parler français ; l’important, c’est qu’il sache faire gagner le Canadien !
Dit ainsi, ça se défend, mais la réalité est tout autre. Une équipe sportive ne fait pas que gagner. Surtout pas tout le temps. Mais ce qu’une équipe sportive fait, tout le temps, c’est vivre avec la ville qu’elle représente. Les bons jours et les mauvais jours.
Ça fait 54 ans que les Maple Leafs de Toronto n’ont pas gagné la Coupe Stanley, pourtant, ils n’ont jamais essayé de mettre un francophone à leur tête, encore moins un francophone unilingue ! Ils ont toujours eu un dirigeant capable de communiquer avec la langue de la majorité des médias et des partisans de leur ville. Pour vivre le hockey avec eux.
Des anglophones liés au Bleu-blanc-rouge qui ont réussi à établir un dialogue avec les francos, il y en a eu dans la grande histoire du Tricolore : Scotty Bowman, Larry Robinson, Bob Gainey… Même Sam Pollock, qui était de l’époque de la vendeuse de chez Eaton, répondait en français aux questions de Lionel Duval, à La soirée du hockey. Ce n’est sûrement pas un hasard, si ça remonte aux belles années.
Depuis les temps durs, rarissimes sont les anglos tricolores qui acceptent de donner des entrevues dans la langue de JiC, si on fait exception du propriétaire, Geoff Molson, un exemple à suivre pour tous les hauts placés du Québec.
Vous me direz que tout le monde n’est pas doué pour les langues, que c’est toujours ben pas de sa faute, s’il s’avère que le pauvre Jeff Gorton est aussi poche en français qu’au golf. Ça n’a rien à voir : 100 % de tous les Québécois unilingues francophones qui accèdent à la LNH parviennent à apprendre l’anglais, assez bien pour comprendre les directives du coach et discuter avec les boys.
Il y a même des Québécois unilingues francophones qui parviennent à maîtriser assez bien l’anglais, durant leurs années de hockeyeurs, pour devenir coachs et diriger à leur tour les joueurs de la LNH dans la langue de Don Cherry. Pourquoi ? Parce qu’ils le veulent. Pourquoi ils le veulent ? Parce qu’ils n’ont pas le choix.
Le problème de Jeff Gorton, c’est qu’il a le choix. Parce qu’il aura à ses côtés un directeur général parfaitement francophone. C’est bien pensé. Sauf que nous, on aimerait que le grand boss du hockey soit en mesure de s’exprimer dans la langue du nom de la franchise : Canadien avec un e. Je sais, je sais, ce seront deux grands boss. Égaux. Bien sûr, tellement égaux qu’il y en a un qui choisit l’autre. On est plus dans The Bachelor que dans Occupation double !
J’oserais demander à Jeff Gorton d’apprendre le français avec autant de volonté qu’il en a mis pour apprendre le golf. Il peut même consacrer la moitié des heures qu’il a passées sur les terrains de golf à ses cours de français. Il va constater que les résultats seront tellement plus satisfaisants !
Qu’est-ce que ça va changer ? Est-ce que le Canadien sera meilleur ? D’une certaine façon, oui. Parce que son décideur sera conscient de l’une des identités, jadis essentielle, de cette équipe : permettre à une diversité de réaliser son rêve. Le désir de ceux qui ne l’ont pas facile parvient souvent à de belles grandes choses. Comme à 24 Coupes Stanley.
En échange, on vous promet de crier : « Go Habs go ! »
Vous voyez bien qu’on peut s’entendre.
Good luck pour la grosse job qui vous attend !
Vous voyez bien que le français est facile à comprendre !
340e jour de l’année
6 décembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE NATIONALE DE COMMÉMORATION ET D’ACTION CONTRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
À la douce mémoire de…
JOHNNY HALLYDAY 1943-2017, Chanteur-compositeur-interprète et acteur français.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Pierre Despatie
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Quand on est allé si loin qu’on ne peut pas faire un pas de plus, on a seulement fait la moitié de ce qu’on est capable de faire.
Proverbe hollandais
Ça s’est passé un 6 décembre…
(1900) Alphonse Desjardins fonde la première caisse populaire.
(1989) Tragédie à l’École polytechnique de Montréal. 14 jeunes femmes et leur assassin trouveront la mort.
(2015) Guy Turcotte a été déclaré coupable des meurtres non prémédités de ses deux enfants, au terme de son second procès. Les jurés avaient l’air grave quand ils sont entrés dans la salle d’audience. Ils ont rendu leur décision peu après midi, au septième jour de leurs délibérations.
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La Une

Tous les 10 ans, d’anciens copains se retrouvent pour passer une bonne soirée ensemble. Au moment de fêter leurs 40 ans, ils se retrouvent.
Au début ils n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le lieu mais l’un d’eux propose :
– Allons au restaurant « Chez Pilou », la serveuse est vraiment jolie et porte toujours un chemisier avec un décolleté bien plongeant.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
————-
10 ans plus tard, pour leurs 50 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent où passer la soirée mais l’un d’eux propose :
– Allons au restaurant « Chez Pilou », on y mange très bien et la carte des vins est excellente.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
————–
10 ans plus tard, quand ils fêtent leurs 60 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent comme d’habitude où passer la soirée et l’un d’eux propose :
– Allons au restaurant « Chez Pilou », c’est calme et non-fumeur.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
————-
10 ans plus tard, pour leurs 70 ans donc, ils se retrouvent et se demandent comme d’habitude où passer la soirée et l’un d’eux propose :
– Allons au restaurant « Chez Pilou », c’est bien adapté aux fauteuils roulants et il y a un ascenseur.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
—————
Dernièrement, ils fêtaient leurs 80 ans et se demandaient où aller. L’un d’eux proposa :
– Allons au restaurant « Chez Pilou ».
Et tous de répliquer :
– Bonne idée, nous n’y sommes jamais allés !
————-
Ne riez pas, un jour, ce sera votre tour !
339e jour de l’année
5 décembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES BÉNÉVOLES
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Kim Angelina Légaré
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour…
La politesse est le ciment du couple.
Guy de la Rigaudie
Ça s’est passé un 5 décembre…
(1984) Tous les pays membres de l’ONU adoptent un projet de traité d’interdiction de la torture.
(1996) L’Académie française décerne à Robert Charlebois sa Grande médaille de la chanson française pour l’ensemble de son œuvre. Le chanteur est le premier Québécois honoré de la sorte par les Immortels.
(2008) L’ancien joueur de football O.J. Simpson a été condamné à 15 ans de prison ferme à Las Vegas pour vol à main armée et enlèvement, 13 ans après un acquittement très controversé dans une affaire de double meurtre.
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La Une
Le terrain loué, sur lequel notre caravane est installée en Floride, était occupé par un couple de québécois, Lise et Roger, jusqu’en 2020. La madame se faisait un plaisir d’entretenir un petit espace qu’elle avait aménagé pour embellir le terrain.
Et elle savait s’y prendre.

Un bougainvillier grimpant y était installé et trônait en maître sur son treillis avec sa parure de belles fleurs. Un petit palmier prenait racine tout à côté.
Je ne me souviens plus exactement de tout ce qu’il y avait de végétaux dans ce petit espace, mais c’était très joli. Je leur avais fait la remarque d’ailleurs.
Hélas, Ils sont retournés au Québec en début de pandémie et leur emplacement devenait disponible. Enfin, un site près de notre famille et amis. L’occasion était belle et invitante alors pourquoi pas le réserver pour la prochaine saison et même les autres à venir.
Chose faite, bien sûr !
Mais avant de quitter, Lise m’avait demandé de bien m’occuper de son jardin fleuri. J’ai acquiescé et voilà que cette pandémie est venue me mettre les bâtons dans les roues.
Hélas, à notre retour au pays des gougounes après vingt mois, le beau petit jardin, étouffé par la mauvaise herbe accumulée, agonisait. À l’évidence, il avait manqué de soins.
Le joli bougainvillier était dénudé. Quelques petites fleurs éparses, au bout de ses branches, tentaient de lui donner un petit regain de vie. Le palmier nain aussi avait changé d’allure, ses palmes jaunies, et lui aussi étouffé, vivaient leurs derniers moments.
Une fois élagués et désherbé, le palmier ne se ressemblait plus et on l’a enlevé. Le bougainvillier grimpant lui, était presque nu.
Je me suis alors mis au travail. J’ai agrandi et remodelé les bordures, retourné la terre, et planifié sa résurrection.

Un petit arbuste jaune et vert, dont j’ai oublié le nom, allait se placer juste devant le vide laissé au bas de la plante dénudée de ses feuilles, pour éventuellement le protéger.
Puis, il me restait à planter deux plants de bougainvilliers nains, pour donner à l’ensemble, une belle symétrie. Ensuite, l’engrais pour nourrir tout ça et laisser la nature s’accomplir. Et voilà ! Vous voyez le résultat sur les photos de cet article.
Étant un jardinier très ordinaire, j’étais fier de ma réalisation, et je me suis empressé de prendre quelques clichés pour les envoyer par courriel à madame Lise.
Sa réponse a été très positive. Elle a trouvé ça joli.
Bien sûr, avec le temps, ces végétaux vont grandir et fleurir abondamment… du moins je l’espère. Avant de retourner au Québec, je vais m’assurer de lui laisser suffisamment d’engrais pour me permettre de les retrouver en santé au retour, l’automne prochain.
Alors madame Lise, j’aurai rempli ma promesse !
338e jour de l’année
4 décembre 2021
On jase là…
En Afghanistan, des parents ont vendu leur fillette de 9 ans pour 2000 $ afin de la marier de force, à un vieux cochon de 55 ans. Race maudite ! Je me retiens parce que mes écrits pourraient dépasser ma pensée. Heureusement, elle a été sauvée.
Pensée et citation du jour
Il y a deux choix de base dans la vie : accepter les choses telles qu’elles sont, ou accepter la responsabilité de les changer.
Denis Waitley
Ça s’est passé un 4 décembre…
(1909) L’équipe de hockey Les Canadiens de Montréal voit le jour.
(1954) Ouverture du premier Burger King.
(1980) Deux mois après la mort du batteur John Bonham, les membres restant de Led Zeppelin annoncent la fin du groupe phare du rock des années 1970.
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La Une

Comme tout le monde, j’ai pris connaissance des événements de Québec récemment, pour la supposée brutalité policière lors d’événements dans des établissements licenciés.
Les images semblent éloquentes et dès leur publication, les policiers étaient déjà étiquetés de racistes parce qu’un Noir en était la victime appréhendée. Ils devenaient les méchants, les responsables.
Ces photos ne doivent pas être perçues comme une forme de procès et ne présentent pas toute l’histoire. Les gens ont tendance à conclure. Il y a un contexte à une intervention et les policiers, comme tous les citoyens bénéficient de la présomption d’innocence.
Lorsque l’enquête interne aura analysé toute l’intervention, que les personnes impliquées auront été enquêtées, c’est à ce moment, et seulement à cet instant, qu’on aura tout le portrait de l’intervention policière.
Si des accusations doivent être portées, de part et d’autre, elles le seront, selon la procédure habituelle.
Il y a des éléments aussi à considérer dans une histoire semblable; les lieux particuliers, le moment, l’état d’ébriété, l’affrontement et la force déployée pour maîtriser un ou des suspects, souvent récidivistes.
Les policiers du Québec jouissent d’une excellente réputation auprès des citoyens et c’est pourquoi, il faut bien analyser les événements et conclure. Se fier sur les réseaux sociaux est loin, très loin de la vérité absolue.
Ce n’est pas pour rien qu’ils sont qualifiés de réseaux-poubelle.
337e jour de l’année
3 décembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES PERSONNES HANDICAPÉES
À la douce mémoire de…
ANDRÉ GAGNON 1936-2020, pianiste québécois de réputation internationale.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Diane Fleury – Gérard Arsenault
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le malheur peut être transformé en bonheur tonique en changeant notre attitude mentale.
William James
Ça s’est passé un 3 décembre…
(1970) Les forces de l’ordre cernent une maison de la rue des Récollets, à Montréal-Nord, où le diplomate britannique James Richard Cross est détenu depuis le 5 octobre par des membres du FLQ.
(1999) La cloche du marché des actions sonne pour la dernière fois à la Bourse de Montréal. Après 125 ans d’activité, la plus vieille Bourse du Canada ne transigera plus que les produits dérivés, soit les contrats à terme et les options. Dans le cadre d’une restructuration des Bourses canadiennes, 412 sociétés seront désormais cotées sur le parquet de Toronto.
(2003) Félix Leclerc et la Bolduc sont admis au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens.
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La Une

Cette année, mes grands-parents ont décidé de préparer des sacs de cadeaux pour les itinérants. Comme j’ignorais ce que signifie le mot « itinérants », ils m’ont expliqué qu’il s’agissait de sans-abris, c’est-à-dire des gens qui ne possèdent pas de maison et couchent dans la rue. Mon jeune cousin Simon n’en revenait pas.
– Quoi ? Les « tinérants » dorment dehors même en hiver ? Il doit faire froid !
– Oui, mon garçon, et bien souvent, ils n’ont rien pour fêter Noël.
Non sans curiosité, nous avons aidé notre grand-mère à glisser plein d’objets dans quatre grands sacs de Noël : des paquets de cigarettes, des craquelins et du fromage, un pot de café instantané, des cubes de sucre, un berlingot de crème, des biscuits au chocolat et des bonbons, et même une grosse tasse avec un « bonhomme sourire » dessus.
Grand-maman paraissait satisfaite.
– Avec ça, la personne recevant le sac n’aura qu’à prendre de l’eau chaude dans une toilette publique pour s’offrir une collation du tonnerre et un bon café pour se réchauffer,
Puis elle a ajouté de belles tuques de laine bien chaudes, des mitaines et des foulards. À son tour, grand-papa a déposé dans chacun des sacs une bouteille de vin avec bouchon dévissable et des verres de plastique ainsi que quelques coupons pour manger chez McDonald’s.
– Il ne manque plus que les cartes de Noël. Vincent et Simon, si vous voulez nous accompagner, vous devrez en dessiner quatre.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Mais à notre grande surprise, grand-maman a signé : De la part de la fée des Étoiles sur nos cartes. Ah bon… Voilà qu’elle se prend pour la fée des Étoiles, à présent ! Quand je lui ai demandé pour quelle raison, elle s’est mise à rire.
– La fée des Étoiles, c’est ma grande amie. Tu ne le savais pas !
En cette fin d’après-midi du 24 décembre, nous voici donc, mes grands-parents, mon cousin et moi, sacs de cadeaux à distribuer en main, au coin des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine, à l’heure où s’allument les lumières de Noël.
Le petit Simon ne tient pas en place et saute d’excitation sur le trottoir.
– Youppi, on s’en va à la chasse aux « tinérants » !
Moi, je me sens plutôt inquiet de ce qui va se passer. J’essaye de faire mon grand en jasant avec grand-papa mais, au fond, je suis mort de peur. De son côté, grand-maman-fée-des-Étoiles serre la main de mon cousin en essayant de le calmer.
Des yeux, nous essayons de trouver notre premier itinérant, mais Simon et moi ne savons pas vraiment ce que nous cherchons. Soudain grand-maman s’écrie :
– Là-bas, près de la station de métro !
Nous découvrons un homme couché par terre sous une pile de couvertures crasseuses. À petits pas hésitants, nous nous approchons et l’interpellons joyeusement. Il soulève la tête, encore endormi. Grand-papa me glisse alors un sac dans les mains avant de s’adresser à l’homme.
– Bonjour, monsieur. Voici mon petit-fils Vincent. Il a un sac de cadeaux à vous offrir. Il l’a préparé avec la fée des Étoiles.
– Oui…Euh… Je… J’ai mis dedans une belle carte avec des fleurs pour toi. Parce que les fleurs, ça pousse l’été et qu’il fait moins froid. Euh… Joyeux Noël !
Timidement et en l’examinant mine de rien, je tends le sac à l’homme aux cheveux hirsutes. Soudain, un grand sourire éclaire son visage.
– Oh ! thanks a lot ! You’re very sweet !
Un anglophone ! Je ne m’attendais pas à ça ! Simon se retourne et recommence à sautiller en s’écriant à tue-tête devant les passants ahuris :
– Youppi ! On a trouvé un « tinérant » !!
– Chut ! Simon, on ne dit pas ça !
Nous nous dirigeons ensuite vers une vieille femme enveloppée dans un manteau élimé et trop grand. Je la vois en train de tendre la main aux passants, debout devant une petite église. Ah ? Il existe des femmes parmi les sans-abris ! Grand-maman insiste pour que Simon et moi nous nous approchions un peu plus près, puis elle aborde gentiment la femme.
– Madame, nous avons un cadeau pour une itinérante. Vous en êtes une, je crois…
– Ouais… J’essaye très fort de m’en sortir, mais comme vous voyez, je suis encore obligée de mendier.
– Eh bien ! la fée des Étoiles et ses lutins vous ont préparé quelques gâteries. À ton tour Simon, donne-lui ton sac !
– Quoi ? Vous m’apportez un cadeau ? Je n’en reviens pas ! Je dois rêver !
Avec un peu d’hésitation, Simon lui tend le sac trop lourd pour lui.
– Oh ! Comme ils sont mignons, ces enfants ! Merci, merci ! Un cadeau… c’est la première fois que ça m’arrive depuis des années. Hé ! tu vas me faire pleurer, toi, là, mon petit bonhomme !
Mon cousin se réfugie en courant contre grand-maman. Même rendu au coin de la rue suivante, j’entends encore la femme nous crier :
– Joyeux Noël, et merci encore !
Le troisième sans-abri quête à la porte d’une pharmacie. Un visage propre et ouvert, des lunettes, une moustache grise, des yeux brillants. Mais la façon dont il est habillé ne trompe pas. Cette fois, j’ai pris de l’assurance et je m’adresse moi-même au « tinérants ».
– Bonjour, monsieur. La fée des Étoiles a préparé ce sac de cadeaux pour vous.
– Oh ! Merci ! mon grand, merci beaucoup ! Dis donc, es-tu le fils de la fée des Étoiles ?
– Euh… non ! Je suis son petit-fils… ou plutôt son lutin !
De l’autre côté de la rue, nous apercevons un autre sans-abri couché par terre sur un morceau d’objets épars. Nous traversons aussitôt. Au tour de Simon de donner lui-même le dernier sac à un « tinérant ». Mais mon jeune cousin, toujours impressionné, me cède finalement sa place.

À notre grand étonnement, nous découvrons par terre non pas un, mais trois adolescents réfugiés sous une grande toile bleue. Deux d’entre eux ont d’étranges regards fixes et ne réagissent pas à notre approche, mais le troisième semble avoir gardé un semblant d’esprit. Ma grand-mère s’adresse à lui d’une voix tremblante.
– Tu me promets de partager le sac de cadeaux avec tes amis, hein ?
– C’est promis, madame, ne vous inquiétez pas.
Mon attention se porte alors sur grand-maman. Je la vois essuyer une larme.
– Pauvres, pauvres enfants… Ces ados-là sont sous l’effet de la drogue, Beaux à rêver, comme mon fils. J’aurais envie de les prendre dans mes bras et de les emmener chez nous pour la fête de Noël. Qu’est-ce qu’ils font là, couchés dans la rue ! Qui leur a fait ça ? Qui les a rendus comme ça ?
– Leur maman, elle est pas là ?
– Non, Vincent, leur maman, elle n’est pas là.
L’espace d’une seconde, je pense à papa et maman qui nous attendent à la maison avec plein de cadeaux déjà déposés sous l’arbre de Noël.
Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons au restaurant, Simon et moi, avec nos grands-parents. Chaleur, bougies, bonne bouffe, lait chaud au chocolat… Après le souper, nous irons patiner au Vieux-Port avec grand-papa puis nous rentrerons à la maison. Et ce sera Noël.
En songeant aux « tinérants » qui profiteront bientôt de leurs cadeaux, je sens monter une bouffée de bonheur. Il n’y a pas de mots pour dire à quel point je suis content.
Grand-maman, elle, prétend qu’aujourd’hui, Simon et moi avions grandi…
Note de l’auteur : J’ai vraiment vécu cette histoire avec deux de mes petits-enfants,
Source : Contes de Noël pour les petits et les grands, de Micheline Duff, Éditions Québec Amérique 2012.
336e jour de l’année
2 décembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE
À la douce mémoire de …
JEAN BÉLIVEAU 1931-2014, joueur, capitaine et vice-président des Canadiens de Montréal.
On jase là…
La réalité de la police en 2021… Une grosse farce !

Pensée et citation du jour
L’amour est avant tout le don de soi-même.
Jean Anouilh
Ça s’est passé un 2 décembre…
(1893) Inauguration de l’hôpital Royal Victoria de Montréal.
(1901) L’entrepreneur et inventeur américain King Camp Gillette fait connaître son rasoir mécanique à lames interchangeables. Le rasoir Gillette va changer le quotidien de plusieurs milliers d’hommes.
(1982) Aux États Unis, le premier être humain à recevoir un cœur artificiel.
Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !
La Une
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de novembre, parues dans le Journal de Montréal.

























335e jour de l’année
1er décembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA
LA FÊTE NATIONALE DE LA ROUMANIE
À la douce mémoire de…
LUCIE NANTEL 1931-2011, ma mère

Bonjour maman. Dix années se sont écoulées depuis ton départ vers un monde de délivrance. Si le temps arrange les choses, chaque premier jour de décembre, le souvenir de cette triste nuit occupe toujours mes pensées avec émotions.
Les années passent mais les souvenirs demeurent présents et j’aime me les remémorer.
Là-haut sur ton étoile, tu n’es plus seule depuis que papa t’accompagne dans l’éternité. Puissiez-vous, tous les deux, continuer de veiller sur nous et guider nos pas sur le chemin qui nous est destiné.
Je t’aime…
« Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une. »
Pensée et citation du jour
Garde d’abord la paix en toi, ensuite tu pourras l’apporter aux autres.
Thomas Grandpré
Ça s’est passé un 1er décembre…
(1899) Le pont Victoria, qui relie St-Lambert et Montréal, est ouvert à la circulation automobile.
(1929) Invention du Bingo. Son inventeur est devenu millionnaire.
(1994) L’ONU conclut que le génocide au Rwanda a fait environ 800 000 morts.
Merci de votre assiduité. Passez une excellente journée !
La Une
Quand on parle de la durée de vie des véhicules électriques (VE), on fait souvent référence à la batterie de traction, l’élément principal des VE et le plus coûteux.

Conçues pour durer, les batteries voient pourtant leur capacité diminuer après chaque recharge et avec les années. Existe-t-il des moyens de les garder en bon état longtemps ?
L’usure normale d’une batterie haute tension au lithium-ion fait en sorte qu’elle perd environ 1 % de sa capacité chaque année pour les modèles les plus récents, et jusqu’à 2 ou 3 % pour les véhicules produits il y a quelques années.
Cela signifie qu’une batterie avec initialement 400 km d’autonomie pourrait probablement offrir 300 km au bout de dix ans. Mais il est possible de prolonger la durée de vie d’un VE et de préserver plus longtemps la capacité de sa batterie. Voici quelques astuces révélées par notre expert automobile à CAA-Québec, Jesse Caron.
1- Au quotidien, optez pour les bornes de recharges publiques de 240 volts ou la recharge à domicile plutôt que pour les bornes rapides, qui ont tendance à user prématurément les batteries et ne devraient servir qu’en cas de nécessité, par exemple durant les longs trajets.
2- Faites vérifier votre batterie de 12 volts. Elle alimente les accessoires, active la batterie principale, et donne l’impulsion nécessaire au démarrage. Si elle est à plat, votre véhicule ne pourra pas rouler.
3- Maintenez une charge de batterie entre 20 et 80 % de sa capacité, Cela vous évitera des tracas à long terme. Si vous entreposez votre VE, vérifiez bien la charge suggérée dans votre manuel du propriétaire.
4- Allez-y doucement sur les pédales ! Les accélérations brusques sont à proscrire puisqu’elles sont énergivores et sollicitent trop la batterie, tandis que les freinages intenses réduisent l’effet de récupération d’énergie qui se produit lorsqu’on décélère graduellement.
5- Limitez le poids de transport dans votre véhicule, vous pourrez ainsi parcourir plus de kilomètres.
Pensez aussi à l’entretien de la mécanique et de la carrosserie.
1- Entretenez régulièrement votre véhicule. Les freins étant moins sollicités que ceux d’un véhicule à essence, un bon nettoyage au moins une fois par an préviendra le grippage des étriers.
2- Faites traiter à l’antirouille. Cela est permis sur votre VE, mais faites affaire avec un atelier qualifié qui saura éviter les composantes de haute tension.
Soyez conscient de l’effet des températures extrêmes. Par grand froid (-25°C et en deçà), on peut perdre presque la moitié de l’autonomie, tandis que la chaleur en continu occasionne une dégradation prématurée. La température idéale pour un rendement maximal de la batterie se situe entre 15 et 25°C.
Remplacement d’une batterie électrique
Au moment de l’achat de votre VE, vérifiez la garantie proposée par le constructeur. La plupart offrent une garantie généreuse de 8 ans/160 000 km ; certains offrent même 10 ans/240 000 km. Il faut bien comprendre les énoncés de remplacement de la batterie dans votre contrat. Certains constructeurs la remplaceront par une neuve, d’autres opteront pour une batterie d’usure équivalente ; ils peuvent garantir, par exemple, qu’elle est à 65 % de sa capacité d’origine.
Acheteur de VE d’occasion ? Sachez qu’à part les concessionnaires, seuls certains ateliers sont spécialisés dans l’entretien et la réparation des composantes spécifiques aux VE, dont la batterie de traction.
Une batterie qui n’est plus couverte par la garantie se vend plus de 8 000 $ (environ 130 $ du kilowattheure), Les prix tendent cependant à baisser. Demandez-vous si le remplacement de la batterie vaut le coût, selon l’usure du véhicule.
Enfin, il est rare qu’une batterie s’use plus vite que la normale. Si c’est le cas, consultez votre concessionnaire qui évaluera son état et la remplacera au besoin.
Source : Lyne Boisvert, Revue CAA Québec, hiver 2021, p59
334e jour de l’année
30 novembre 2021
Pensée et citation du jour
L’esprit s’enrichit de ce qu’il reçoit, le cœur, de ce qu’il donne.
Victor Hugo
Ça s’est passé un 30 novembre…
(1858) Le pot Mason est breveté
(1992) Anne Hébert remporte pour la troisième fois un des grands prix littéraires du Gouverneur général, alors que le jury couronne son plus récent roman, « L’Enfant chargé de songes ».
(2005) Annonce de la fermeture du jardin zoologique du Québec.
Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !
La Une
Nos problèmes disparaissent lentement mais sûrement. Après les surprises on prend le taureau par les cornes et on avance. La seule réparation qui tarde à se compléter est le remplacement des leviers électriques pour stabiliser la caravane et la mettre à niveau. On a bon espoir de régler ça cette semaine.
Les snowbirds se font plus présents. Certains habitués sont restés au pays pour des raisons de santé, alors que d’autres nous découvrent. Un roulement normal pour cette clientèle de retraités.
Les sites trouvent preneurs jour après jour et plusieurs activités se mettent en branle. Malheureusement, les masques sont de moins en moins utilisés. Les accolades sont de retour. Lors de la récente soirée de poker, 4 personnes seulement sur 24, dont moi, portions le masque.
Avec le nouveau variant Omicron qui voyage à grande vitesse, beaucoup ont quand même baissé la garde. Ici en Floride les cas augmentent comme le reste de la planète. Je veux bien croire que les gens vaccinés ont moins de risques mais devant l’inconnu, il faut être prudent. Et les variants, c’est l’inconnu.
Lorsqu’on se rend dans un établissement commercial, on porte le masque à l’intérieur. Par contre, à l’extérieur, nous sommes moins vulnérables, aux dires des scientifiques, alors on l’enlève… un peu comme au Québec.

Les photos qui agrémentent cet article n’est pas ma dernière bagnole, loin de là. Je me suis converti à la voiture électrique en 2013 et j’en demeure plus que satisfait. Elle est là pour illustrer les superbes voitures qu’on peut voir ici. Celle-ci est une Corvette, stationnée dans un centre commercial des environs.
Pour des vieux croutons comme nous, ce n’est pas vraiment une bonne idée d’y entrer et d’en sortir, à moins d’avoir fait bonne provision de Voltaren ou d’être un contorsionniste. C’est dur pour l’anatomie. C’est bon pour les jeunes. Mais c’est quand même une belle bagnole.

Au sud du pays, les voitures exotiques et de luxe sont légion. On en voit partout. Tout ce qui se vend au-dessus des 80 000 dollars ont la cote. Dans les films américains, on voit souvent des petites voitures modifiées et performantes. Ces bombes, je vous confirme, c’est une réalité. Mais il y a aussi les « malades ».
Alors que j’avais stationné ma voiture au Walmart récemment, j’entends des vrombissements de moteurs. Tiens, un autre qui essaie sa voiture sur le boulevard. Mais non ! L’inconscient a traversé une allée du stationnement à une vitesse qui frôlait les 80 Km/h, selon mon évaluation. Pouvez-vous imaginer pareille manœuvre dangereuse dans un tel environnement.
Pour terminer par la température, les nuits sont fraîches, entre 10 et 15°C, alors que les journées ensoleillées, pour la plupart, affichent en moyenne 25°C. On dort bien, sauf si on manque de propane. Et la pluie ? Une seule journée depuis la mi-novembre. Mais toute une ! Diluvienne !
On a conservé le lien télévisuel avec le Québec. Que voulez-vous, on peut sortie le Québécois du Québec mais pas le Québec du Québécois.
On s’en reparle…
333e jour de l’année
29 novembre 2021
À la douce mémoire de…
OLIVIER GUIMOND 1914-1971, humoriste de vaudeville et, comédien québécois.
On jase là…
Enfin, les Canadiens de Montréal peuvent passer à autre chose et se concentrer sur la partie. Dès maintenant, des joueurs jouent leur avenir avec le club. Pour moi, humble observateur du hockey, je suis d’avis d’amorcer la reconstruction pour un avenir meilleur. Notre piètre saison sera peut-être l’ouverture au talent exceptionnel, lors du prochain repêchage. J’ai hâte de connaître la nouvelle direction des Glorieux.
Pensée et citation du jour…
La liberté est une plante qui croît vite lorsqu’elle a pris racine.
George Washington
Ça s’est passé un 29 novembre…
(1963) Un DC-8 d’Air Canada s’écrase dans un bois de Sainte-Thérèse de Blainville, faisant 118 victimes.
(1965) Inauguration de la plus puissante ligne de haute tension au monde à la Manicouagan.
(1994) Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, est hospitalisé pour une infection à la jambe gauche par la bactérie mangeuse de chair ; la gravité de son état nécessitera l’amputation de sa jambe gauche, deux jours plus tard.
Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !
La Une

Encore un variant de la COVID-19, l’Omicron, qui viendrait de l’Afrique.
On s’en sortira donc Jamais ? Si vous vous souvenez bien, au début de cette pandémie, les scientifiques nous avaient promis qu’on en avait pour 3 ans pour vaincre la CODID. À l’aube de cette cinquième vague, ils ne sont pas très loin de la vérité.
Il faut les prendre très au sérieux.
De plus, on n’en serait pas à notre dernière puisque l’avenir sera confronté à d’autres pandémie. Ce n’est pas normal, après presqu’un an que les vaccins ont fait leur apparition, que les populations de certains pays ne soient vaccinées qu’à moins de 10 %.
Prenez ici, aux États-Unis qu’on a traversé du nord au sud sur la portion Est récemment, mis à part les employés rencontrés, il nous fallait compter les doigts d’une seule main pour trouver des personnes portant le masque. Les bouteilles de désinfectant pour les mains restent pleines.
C’était comme si la pandémie n’avait jamais existé ou n’était qu’une autre invention pour écœurer le peuple.
Au Québec, même si les hospitalisations et les décès sont en baisse, hier on enregistrait plus de 1000 cas en une seule journée, 900 la veille. Qu’est-ce qu’on n’a pas compris ?
Et la période des Fêtes qui approchent à grands pas… Alors que la cinquième vague est à nos portes, il faut être encore plus vigilant et avisé, si on ne veut pas que le gouvernement revienne avec des consignes impopulaires.
Au lieu de se souhaiter les vœux de circonstance pour cette période de réjouissance qui s’en vient, on devrait se souhaiter d’éviter OMICRON, coûte que coûte.
332e jour de l’année
28 novembre 2021
On jase là…
Hier, dans la section des sports du Journal de Montréal, on a pu voir une photo de Guy Lafleur entouré du personnel médical du CHUM. Hormis son courageux combat contre cette terrible maladie, on pouvait voir sur le cliché un ruban sur lequel était imprimé CANCER AWARENESS. Qu’est-ce qu’il y a… On a oublié d’en imprimer SENSIBILATION AU CANCER. Ah oui, j’oubliais, nous sommes au Québec, une minorité en Amérique.
Pensée et citation du jour
Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise.
La Rochefoucauld
Ça s’est passé un 28 novembre…
(1925) Le gardien de but Georges Vézina dispute sa dernière partie dans la Ligue nationale de hockey. Le trophée portant son nom est remis chaque année au meilleur gardien de but.
(1942) À Boston, l’incendie du cabaret Cocoanut Grove fait près de 500 morts.
(2011) La place Gilles-Carle a officiellement été inaugurée lundi après-midi, à Montréal, afin de rendre hommage au célèbre scénariste, réalisateur, monteur et producteur dont le legs cinématographique a profondément marqué le Québec.
Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !
La Une
C’est ignoble ce qui se passe sur le côté Est de la Floride, à Fort Lauderdale, où les Québécois résidents du parc de maison mobiles Twin Lake Park sont évincés de leurs propriétés. Ils ont jusqu’en mai 2022 pour quitter définitivement ce coin paradisiaque.

À l’émission JE d’hier soir à TVA, Félix Séguin et son équipe de reportage a brossé un tableau des manigances qui s’y déroulent.
Depuis longtemps, ce parc de 350 terrains est occupé à 95 % de Québécois devenus des Snowbirds qui pour certains, ont investis toutes leurs économies pour se payer la douceur d’une agréable retraite sous les palmiers.
Sans être millionnaires, ils se sont achetés de coquettes maisons mobiles à prix abordables, sur des emplacements loués par le parc. C’est l’incompréhension totale. Certains vont en pleurer.
Mais voilà, qu’en catimini et sans aucun préavis, la propriétaire des lieux a vendu le parc à une compagnie multimilliardaire qui développera commercialement les lieux. Les Québécois ont découvert les avis d’éviction sur une feuille collée sur une fenêtre de leurs maisons, à leur arrivée.
Du coup, leurs maisonnettes ont perdu toute leur valeur. Les Québécois ont tout perdu. Ils peuvent les transporter ailleurs, sauf que certaines sont trop vieilles pour être déplacées et ne pourraient être acceptées dans d’autres parcs. Ils ne recevront aucune compensation.
Si vous avez l’occasion de visionner l’émission en rattrapage sur TVA, allez-y. Ça vaut le détour. C’est la seconde fois que ça se produit dans cette région. Le Candlelight RV Park, avait subi le même sort, il y a 25 ans.
Ces laissés-pour-compte examinent leurs recours avec des avocats, mais disons que la côte à remonter est très haute.
Ça m’a fait penser au parc où nous séjournons à Fort Myers et qui, sans être identique, fonctionne sur le même principe ; des maisons mobiles et ou véhicules récréatifs installés sur des emplacements loués. La différence est que des Américains l’habitent à l’année et que la proportion des Québécois qui y demeurent l’hiver est de l’ordre de 60 %, je dirais.
À notre arrivée, cet automne, on a remarqué dans le voisinage immédiat, un important déboisement qui n’est pas annoncé. Le quartier se développe lentement mais sûrement. Pourrions-nous subir le même sort ?
On n’est pas chez nous ici. Des promoteurs véreux et sans scrupules, il en existe partout. Espérons que non !
Quoi qu’il en soit, le geste d’évincer sa population sans avertissement et alors que la vendeuse comme les acheteurs étaient déjà au courant de l’avenir de ce coin de terre prisé de nos compatriotes, sans en divulguer une moindre information, est un geste ignoble.
Le fils de la vendeuse, lorsqu’interrogé par Félix Séguin, a même eu l’indécence de dire ironiquement « ces gens ont une maison au Canada ». Paroles de pas d’allure.
Ils voulaient l’argent des Québécois. Ils ont créé l’espoir et voilà que l’appât du gain a influencé cet ignoble conclusion. Une fois rassasiés, ils les mettent à la porte sans autre formalité. Un geste de lâcheté pure.
331e jour de l’année
27 novembre 2021
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Gilles Guay
Bon anniversaire !
On jase là…
Les Canadiens de Montréal viennent d’en perdre une autre contre les Sabres de Buffalo. Qu’est-ce qu’on attend pour bouger ? 15 défaites en 21 parties. Que faut-il de plus ?
Pensée et citation du jour
La vie est courte mais il y a suffisamment de temps pour la courtoisie.
Ralph Waldo Emerson
Ça s’est passé un 27 novembre…
(1827) Les allumettes à friction sont inventées.
(2006) La Chambre des communes canadienne a adopté une résolution reconnaissant que « les Québécois forment une nation au sein d’un Canada uni », une première à la portée largement symbolique. Après deux jours de débats, les députés des quatre partis présents aux Communes ont adopté par 266 voix contre 16 la motion présentée par le premier ministre Harper, toutes les dissensions provenant des banquettes libérales. Les députés bloquistes et néo-démocrates ont voté en faveur.
(2011) La place Gilles-Carle est inaugurée à Montréal près du square Saint-Louis.
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La Une
Comment vous sentez-vous en décembre à l’approche du temps des Fêtes ?
Certains sont nostalgiques, d’autres sont joyeux, le cœur à la fête et attendent Noël avec fébrilité.
Pour nous, c’est une reprise des dernières années, de célébrer sous le soleil de la Floride. Si on fait exception de l’absence de neige, les décorations abondent dans notre parc. Une tradition qui transcende les générations chez les Québécois et ce n’est certainement pas le Sud qui les empêche de créer de l’ambiance.
C’est aussi une période qui nous rappelle notre enfance. Tout le monde se souvient de la nuit de Noël où les enfants ont peine à s’endormir. Chez les plus jeunes, ceux qui croient au père Noël, on les réveille, les yeux endormis mais scintillants, pour enfin rencontrer le bonhomme immortel qui célèbre cette année son 2021e anniversaire. Il ne vieillit pas !
La télévision aussi, fait une pause de ses émissions régulières pour nous préparer à cette grande Fête avec des films à l’eau de rose, sans violence. Des histoires que nous les adultes, pouvons facilement deviner leurs dénouements.
Pour ma douce, c’est son plaisir de décembre.
Mais moi, sur ce blogue, je fais ma part en vous proposant de beaux contes de Noël. En décembre, vous pourrez en lire cinq, avec la générosité de Micheline Duff, auteure de contes de Noël et son éditeur, Québec-Amérique, qui m’autorisent à les publier et que je remercie infiniment.

Je n’oublie personne. Il y aura trois pour les petits au cœur d’ange et deux pour les grands au cœur d’enfant. De très beau contes à raconter aux enfants sous la couette, et aux adultes, en attendant Noël la tête pleine de rêves.
Et si vous voulez en lire et en raconter d’autres, ce blogue en compte déjà 146 dans ses archives. Vous n’avez qu’à les trouver en interrogeant la catégorie « Contes de Noël » en marge droite. Allez y faire un tour pour vous rappeler avec émotions, ces belles histoires toujours fantastiques.
C’est aussi l’occasion de réveiller votre cœur d’enfant au pays enchanté qui, jadis, vous remplissait le cœur d’émerveillement jusqu’à la nuit magique du 24 décembre. Vous trouverez sur ce blogue, ma cuvée des contes de Noël 2021.
À vous de venir y faire un tour. C’est un rendez-vous !
Ho Ho Ho !!!
330e jour de l’année
26 novembre 2021
À la douce mémoire de…
PATRICK BOURGEOIS 1974-2017, chanteur québécois du groupe les BB.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Alice et Juliette Raymond
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Fais en sorte que chacun soit plus heureux après t’avoir rencontré.
Mère Teresa
Ça s’est passé un 26 novembre…
(1917) Fondation de la Ligue Nationale de Hockey (LNH).
(1984) Alors que la saison vient de commencer difficilement, le joueur vedette du Canadien de Montréal Guy Lafleur annonce sa retraite, à la surprise générale.
(1985) La Montréalaise de 28 ans, Diane Hébert, subit une double greffe cœur-poumons à l’hôpital général de Toronto. L’opération prend 6 heures et demie. Diane Hébert devient la première Québécoise à bénéficier d’une greffe cœur-poumons. Elle a vécu jusqu’au 29 juin 2008.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !