Le diabète en chiffres

La Une

On a craint la COVID-19 et avec raison. Cependant, une maladie incurable cette fois, atteint des proportions alarmantes partout à travers le monde. C’est le diabète.

Depuis 1991, cette maladie a sa journée mondiale et c’était le 14 novembre dernier.

Voici les dernières données mondiales, puis au Québec, tirés de la revue Plein soleil de l’hiver dernier.

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DES CHIFFRES PERCUTANTS

Dans le monde

Plus de 1 million d’adolescents et d’enfants de moins de 20 ans vivent avec le diabète de type 1.

10 % des dépenses mondiales en santé sont consacrées au diabète milliards de dollars US.

Ce sont 463 000 adultes qui vivent avec le diabète, soit 1 adulte sur 11.

1 adulte sur 2 vivants avec le diabète n’a pas reçu de diagnostique (232 millions).

D’ici 2030, le nombre de personnes vivant avec le diabète pourrait s’élever à 578 millions de personnes.

Dans les pays où il n’y a pas d’initiatives humanitaires, 90 % des enfants atteints de diabète décèdent un an après le diagnostic.

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la prévalence du diabète est de 12,2 %, ce qui est énorme. Le nombre de personnes vivant avec le diabète au Pakistan devrait dépasser celui des États-Unis d’Amérique d’ici 2045, ce qui placera alors le pays au troisième rang selon la Fédération international du diabète (FID).

En 2019, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, la prévalence du diabète était de 8,5 %.

Dans les pays à revenus moyens, comme le Brésil, où le taux d’obésité est de 24 %, on dénombrait 16,8 millions de personnes atteintes du diabète en 2019.

La prévalence du diabète en Chine augmente si vite qu’elle est passée de 0,67 % en 1980 à 12,8 % en 2017.

Même si la prévalence du diabète peut sembler faible en Afrique (4,7 % en 2019), les inégalités d’accès aux traitements ont des conséquences catastrophiques (cécité, amputations, décès) et le nombre de personnes devant y vivre avec le diabète augmentera de 143 % d’ici 2045 selon la FID. On peut lire dans une publication de Destination Santé qu’on estime à 70 % le nombre de personnes atteintes qui s’ignorent sur le continent.

Selon la FID en 2019, voici le classement des 7 pays meneurs au chapitre des personnes atteintes du diabète (en millions) : Chine 116,4 – Inde 77 – États-Unis 31 – Indonésie 10,7 – Allemagne 9,5 – Égypte 8,9 – Bangladesh 8,4.

Personnel infirmier au Canada : En 2019, l’Association des infirmières et infirmiers du Canada dénombrait 439 975 infirmières et infirmiers autorisés, possédant un permis d’exercice.

Au Québec

Plus de 880 000 personnes vivent avec le diabète, dont 250 000 l’ignorent.

Il y a 1 nouveau cas toutes les 13 secondes.

D’ici 2050, on estime que le nombre de personnes vivant avec le diabète passera à plus de 1 million.

Personnel infirmier au Québec : En mars 2020, on comptait 78 204 membres inscrits au Tableau de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.


322e jour de l’année

18 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Denis Riendeau

Bon anniversaire !


On jase là…

Pour ceux et celles qui suivent nos péripéties floridiennes, je dirais plutôt les malheurs de notre caravane, le climatiseur doit être remplacé, les deux pieds niveleurs électriques aussi, ainsi que les caoutchoucs d’étanchéité des rallonges escamotables et finalement il faut calfeutrer quelques fissures sur le toit. Une facture salée dont on aurait bien pu se passer. J’ai pris un billet de 6/49… Au cas où !


Pensée et citation

Le courage consiste à avoir peur mais à continuer tout de même.

David Crockett


Ça s’est passé un 18 novembre…

(1883) Adoption de l’heure normale par le Canada et les Etats-Unis.

(1926) Présentation de la première partie du Canadien de Montréal dans son nouveau domicile permanent, le Forum.

(1978) Suicide collectif au Guyana des membres de la secte du Temple du peuple du pasteur Jimmy Jones.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Des surprises pas toujours agréables

La Une

Nous sommes arrivés sur le coup de midi lundi, comme prévu, et sous un soleil radieux.

Rendus au site, on constate rapidement les dégâts collatéraux laissés a cause de la pandémie. Notre caravane à sellette est sale comme jamais. Quand on connaît les chaleurs extrêmes en Floride pendant notre été québécois on a toujours une pensée pour notre équipement laissé à l’abandon volontaire.

Nous avons une routine pour s’installer : ouvrir la caravane, aérer l’intérieur et sortir ce qui avait été laissé à l’intérieur au moment du remisage puis, finalement, vider la voiture de nos bagages.

On n’était pas au bout de nos peines.

PROBLÈMES DE RALLONGES ET MISE À NIVEAU

En ouvrant les rallonges escamotables, les caoutchoucs d’étanchéité se désintègrent. Restés collés trop longtemps, le climat floridien a fait son œuvre. Il faudra les remplacer.

Lorsque la caravane a été retirée de l’entrepôt et déplacée sur notre site elle a été mise à niveau sommairement. La conséquence étant que les portes ne ferment bas trop bien, entre autres. Le transporteur s’amène pour refaire les niveaux de façon définitive.

J’ajoute quelques épaisseurs de bois, pour la niveler et au moment de redescendre les pieds niveleurs électriques, voilà que le mécanisme d’engrenage sur un des deux leviers le mécanisme tombe soudainement de quelques pouces. Le niveau est débalancé complètement, les portes ne se ferment plus du tout et, au moment d’écrire ces lignes, j’attends le réparateur qui doit passer aujourd’hui.

LE CLIMATISEUR

Les surprises n’étaient pas terminées. Il fait chaud et quoi de mieux de faire fonctionner le climatiseur. J’actionne l’interrupteur… rien ! Un petit bruit d’agonie et voilà qu’il s’arrête. Un snowbird m’explique qu’il a déjà connu ce problème, causé par les abeilles qui ont décidé d’élire domicile sur les pales du ventilateur à l’intérieur du climatiseur ou quelque chose du genre. Là encore, la vérification du système est prévue pour aujourd’hui. Il faisait 32°C à l’intérieur de la caravane hier. Oufff !

Ces incidents ont pour effet de retarder le lavage de la caravane, qui aura sûrement besoin de deux ou trois répétitions, de monter la remise en toile, d’installer la laveuse à linge, bref, installer nos pénates et profiter du climat tropical autour d’une bonne « frette » !

On a l’impression de tourner en rond. L’internet… je profite de la connexion des proches avant la venue du technicien, mardi prochain.

LA FAUTE À LA PANDÉMIE

On dit que quand on se compare on se console mais je dois dire que cette expérience est vraiment décevante, d’autant plus que c’est notre première expérience du genre avec la caravane. Je sais qu’on n’est pas à l’abri des défectuosités mais bon, on s’en serait passé volontiers.

On voit maintenant les dommages qui en découlent d’une longue période d’inactivité. On a mis de côté la Floride au temps de la pandémie l’hiver dernier, mais on se doutait bien qu’il y aurait un prix à payer.

Le voilà le prix à payer. Mais ça fait du bien d’en parler !


321e jour de l’année

17 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Vincent PaquelleRoxame Ippersiel

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

L’optimisme est une forme de courage qui donne confiance aux autres et qui mène au succès.

Baden-Powell


Ça s’est passé un 17 novembre…

(1987) Leur convention étant échue depuis un an et demi, 1 400 médecins résidents et internes déclenchent un arrêt de travail pour protester contre la charge de travail que l’on exige d’eux. Les grévistes reprendront l’ouvrage dès le 18 novembre pour se soumettre à l’ordonnance du Conseil des services essentiels émise la journée du déclenchement de l’arrêt de travail.

(2004) Guy Cloutier plaide coupable, suite à des accusations de crimes sexuels sur Nathalie Simard.

(2009) La chanteuse Chloé Sainte-Marie inaugure la Maison Gilles Carle, qui accueillera cinq personnes âgées en perte d’autonomie à Saint-Paul-d’Abbotsford en Montérégie ; cette annonce s’est effectuée au moment où l’état de santé de M. Carle était plus précaire que jamais.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

L’escapade tire à sa fin

La Une

Dans quelques trois heures, nous serons à notre deuxième chez-nous.

Lorsqu’on a quitté la Caroline du Nord hier, il faisait 0°C. Pas chaud pour la pompe à l’eau, comme on dit. Cependant le soleil était là et graduellement on a vu la température monter. À 14h15, on franchissait la ligne de l’État de l’ensoleillement. Pour terminer la journée à Orange City pour notre dernière nuit. Le mercure affichait un doux 20°C.

Aujourd’hui, ce sont les culottes courtes et t-shirt qu’on enfile. Il faut porter le style Floride, pour camoufler d’où on vient. On est blême mais ce n’est qu’une question de temps avant de muer en Snowbirds rougis chez certains, brûlés pour d’autres et enfin bronzés pour les caméléons.

La journée s’est passé sans histoire si ce n’est des comportements erratiques des automobilistes américains. Sur les autoroutes, qu’on appelle ici des Interstate, et dépendamment de la configuration, certains tronçons obligent les vitesses maximales qui se situent entre 55 et 70 Mph. (89 et 113 km/h).

FOUS DU VOLANT

Vitesse excessive, louvoiements sans réserve, absence de clignotants, suivre de trop près, dépassements par la droite, ils sont indisciplinés. Ce type de route comporte souvent entre deux et quatre voies de circulation et on comprend mieux pourquoi c’est le pays des stock-cars. Les conducteurs s’en inspirent beaucoup.

Il faut le voir pour le croire. Même en roulant à 120 km/h, ça vous dépasse de partout. Quand vous regardez dans vos rétroviseurs et que vous ne voyez personne, vous vous faites surprendre subitement par un fou furieux qui passe à côté de vous en coup de vent, à 150-160 km/h.

J’en ai vu un, hier, qui s’amusait à conduire en zigzagant d’une voie à l’autre à vitesse élevée, sans clignoter une seule fois. Il y a un mot pour décrire un tel individu : un kamikaze !

Une personne qui vit en Floride a révélé récemment que l’Interstate 95, entre Jacksonville et Miami était très dangereuse, voire mortelle. Les accidents majeurs s’y produisent tellement souvent que certains préfèrent emprunter les routes secondaires.

Certains diront que chez nous c’est la même chose… Pas tout-à-fait. Ici, c’est plus, plus, plus pire. Croyez-moi !

ARRIVÉ À DESTINATION

C’est aujourd’hui que ce termine ce petit périple. J’avoue que faire le trajet en quatre jour, comparativement aux trois, des années précédentes, m’a beaucoup plu. C’est plus relaxant, on se retrouve à l’hôtel plus tôt. Et on est sort plus fais et dispo, pour repartir le lendemain.

Un gros ménage nous attend obligatoirement pour les deux prochaines semaines. Il faut ce qu’il faut ! On doit faire disparaître rapidement les ravages indirects liés à la pandémie par une déserte forcée, puis s’installer confortablement pour les cinq prochains mois. On prévoit du beau temps pour la semaine. À 24-27°C, ça demeure confortable pour cette corvée.

Mais ce blogue, ne fait pas relâche. Il est possible que je ne puisse publier pendant quelques jours, à cause de l’internet à installer et tout le tralala, mais je ferai tout en mon pouvoir pour rétablir la situation rapidement. Merci de votre assiduité.


319e jour de l’année

15 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Yvon Desrochers

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Chaque minute de cafard vous prive de 60 secondes de bonheur.

Blas de Otero


Ça s’est passé un 15 novembre…

(1971) Mise en vente du premier microprocesseur ; l’Intel 4004.

(1976) Le Parti québécois de René Lévesque prend le pouvoir, dans un balayage historique de 71 députés contre 28 pour les Libéraux.

(2005) Le livre de Michel Vastel, sur Nathalie Simard, a été officiellement lancé ce matin. Dans Briser le silence, le chroniqueur raconte en détail comment la jeune chanteuse a été agressée sexuellement par son gérant, Guy Cloutier, alors qu’elle était encore enfant.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

On bouffe des kilomètres

La Une

J’ai fait le deuil de ma casquette. Après vérification avec le restaurant, ils n’ont rien trouvé. Une belle casquette comme ça, ça me désole. J’espère que c’est un pauvre qui l’a piqué !

Seconde journée sous une météo changeante. Au départ de la Pennsylvanie, la température était très fraîche pour ne pas dire froide. Un givre recouvrait les voitures et à 8 heures, ce samedi matin, heure de notre départ, la route était dégagée. Moins de camions, de circulation. Parfait pour voyager.

On quitte sous les nuages. Le mercure indiquait 7-8 degrés C. Une heure plus tard, c’est une pluie intermittente qui s’amène. En Virginie, au début de l’après-midi, le soleil se pointe enfin pour le reste de la journée, faisant monter rapidement le thermomètre à 17°C.

Par temps dégagé, juste avant que le soleil ne laisse place à la nuit en cette période de l’année, c’est une période propice aux accidents. En roulant vers le sud-ouest, le soleil devient tellement aveuglant qu’il nous empêche de bien voir et lire les panneaux routiers. La prudence est de mise.

LA ROUTE ET LES CARCASSES ANIMALES

Sur l’Interstate 78, on a traversé plusieurs chantiers routiers. On se serait cru au Québec, avec la différence que la signalisation est supérieure à la nôtre affichant largement une préannonce du chantier, plus de 2 milles en amont. De plus, on peut y voir des avertissements d’amendes doublés pour les conducteurs téméraires.

La Virginie et les deux Carolines permettent des vitesses de 113 km/h. Vous mettez le régulateur de vitesse sur 120 km/h, sans risque d’être intercepté par les policiers. Une petit 7 km/h de plus, ça ne dérange personne, parce qu’à cette vitesse, vous ne comptez plus les dépassements.

Un moment donné, un motocycliste sur sa moto sport, nous a doublé à une vitesse que j’évalue à 160 km/h… sur deux roues, ça fait peur. On a aussi pu observer les tortues de la voie de gauche ou les conducteurs qui vous dépassent sur plusieurs kilomètres, en roulant 1 km/h de plus que vous.

On a vu beaucoup de cadavres de cervidés et de marmottes en bordure des routes. Elles sont tassées sur l’accotement, laissant le champ libre aux charognards du coin. En y pensant bien, c’est écologique et naturel. Quelle différence avec ce qui se produit en pleine nature ?

MASQUES ET DODO

À chacun de nos pauses, aux haltes routières, restaurants et postes d’essence, on continue de porter le masque. Si certains employés continuent de le porter, en général, il n’est plus porté par les Américains. On se promène dans les lieux publics et c’est comme si la pandémie n’avait jamais frappé.

Nous avions prévu coucher en Caroline du Nord, à la sortie 95. Mais voilà qu’a notre arrivée vers 16h, nous apprenons que toutes les chambres de la ville sont occupées par des gens qui assistent et participent à un tournoi sportif majeur.

On a dû appliquer un plan B et trouver un hôtel, une trentaine de kilomètres plus au sud. Alors ce soir, c’est au Hampton Inn (photo) de Dunn, en Caroline du Nord, et pour un meilleur prix qu’hier, qu’on profitera d’une belle nuit de sommeil.

Évidemment, au préalable, il fallait bouffer. Alors à l’hôtel, on nous avait recommandé le restaurant Sagebrush Steakhouse, juste à côté, pour se sustenter. D’autant plus que notre séjour à l’hôtel nous permettait une réduction de 10 % sur la facture, alors pourquoi pas !

Le bifteck était excellent et cuit à point, comme je l’aime, juteux et savoureux. Ma douce, n’ayant pas très faim, se laisse tenter par une assiette de nachos, annoncée dans les entrées du menu. Vous auriez dû voir l’assiette… on aurait pu être 4 personnes à piger dedans et être tous rassasiés. La serveuse a sûrement eu l’impression qu’elle n’avait rien avalé. Une portion « amaricaine », que je vous dis !

En coulisse, je vous fais une confidence… J’ai acheté une boîte de 25 Munchkins, chez Dunkin Donuts. Vous vous souvenez des trous de beignes de Dunkin du temps, aujourd’hui disparu ? Ça fait différent des Tim-Bits de Tim Hortons, quoique ça leur ressemble beaucoup pas mal. C’est à s’y méprendre. J’avais le goût. Probablement le moment nostalgique de la journée.

Miam miam, comme collation, ou grignoter entre deux États, c’est super. On ouvre la boîte et… ça s’mange tout seul !


318e jour de l’année

14 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DU DIABÈTE


À la douce mémoire de…

MAX GROS-LOUIS 1931-2020, Ancien grand chef de la nation Huronne-Wendat de Wendake.


Pensée et citation du jour

On met longtemps à devenir jeune.

Picasso


Ça s’est passé un 14 novembre…

(1962) Les Libéraux de Jean Lesage prennent le pouvoir. C’est le début de la révolution tranquille.

(1977) Diffusion de la première émission télévisée Passe-Partout.

(1999) Neuf cent Québécois anglophones manifestent sur la colline parlementaire à Ottawa. Ils dénoncent les effets de la Loi 101 sur la communauté anglophone du Québec et demandent au gouvernement libéral de Jean Chrétien un engagement officiel pour la protection de leurs droits linguistiques.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Une première journée riche d’aventures

La Une

Je vous écris de notre chambre d’hôtel pour vous raconter comment s’est déroulée cette première journée vers le pays des gougounes.

D’abord, nous vous remercions pour les vœux que vous nous avez exprimés depuis notre départ. À chacun de nos arrêts, le cellulaire prenait la vedette pour vous lire. On l’apprécie beaucoup. Le blogue atteint son but de plus en plus… vous parler à ma manière, sans bouclier ni réserve.

Allons-y donc !

LE DÉPART

Dès 7 heures, nous quittions notre domicile pour prendre la route. Tout allait bien jusqu’au moment d’arriver aux frontières américaines. Si la file de véhicules était tout de même raisonnable, elle n’a pas mis beaucoup de temps à s’allonger.

Une seule guérite était ouverte. Imaginez… nous arrivons sur trois lignes et voilà qu’on doit s’amalgamer pour ne faire qu’une seule file. Une fermeture éclair… pour imager.

Au bout d’une bonne quinzaine de minutes d’attente, un douanier américain est sorti de sa torpeur pour ouvrir deux autres guérites. Bonne idée, voisin ! C’était déjà mieux ! Avancer de quelques pouces à la fois, c’est tellement enivrant !

Ma douce était prête à faire face au barrage de questions… passeports, certificats de naissance, preuve de vaccination bilingue, permis de conduire, carte d’assurance maladie, vieille carte d’un club vidéo, bref, il ne manquait rien qui pouvait prouver que nous n’étions pas des bandits.

On a mis 55 minutes à franchir la ligne. On range tous les papiers jusqu’au retour en avril. Bien sûr, on espère que la mesure d’avoir un test COVID négatif dans les 72 dernières heures au retour, soit levée.

Je ne sais pas pourquoi mais un sentiment de liberté nous envahit dès l’instant où le gentil monsieur des douanes américaines nous tends nos passeports en disant : have a nice trip ! On aurait le goût de l’embrasser, tellement on apprécie ces belles paroles que tout le monde comprend, même si on ne connaît pas un traitre mot de l’anglais.

E-ZPASS

Côté température, on a quitté sous les nuages et traversé les Adirondacks sous une pluie abondante, parfois forte. Au moment de s’approcher des gros camions, la visibilité était réduite à son maximum, par leur immense traînée d’eau. Le soleil a pris la place au beau milieu du New York State Thruway.

Justement, cette autoroute à péage a bien changé. Plus de guérites aux postes de péages. Elles ont été remplacées par des capteurs électroniques qui enregistrent vos coordonnées au moment où vous passez en dessous.

Si vous avez le goût d’acquérir un E-Zpass, (un transpondeur électronique) alors là, c’est le nec plus ultra. On l’a fait, nous. Un petit bidule, collé à l’intérieur de votre pare-brise et qui transmet vos coordonnées aux capteurs, qui prend les fonds nécessaires pour payer vos passages, a même les fonds que vous avez injecté dans votre compte associé à votre carte de crédit.

Note aux complotistes, ce n’est pas une arnaque et ça marche.

Si ça vous tente de vous en procurer un, à chaque halte routière sur le Thruway, vous trouverez des informations pour vous en ce sens. Sinon, vous pouvez consulter leur site WEB (en anglais) avec le lien suivant : https://www.e-zpassny.com

POUR LA NUIT

Bon, revenons à nos moutons. Vers 15h30, on regarde pour trouver un hôtel. On aime bien la chaîne Holiday Inn alors on cherche de ce côté. J’ai déjà leur carte de fidélité, où on peut accumuler des points. J’y suis fidèle !

On en trouve un, une trentaine de kilomètres avant Allentown en Pennsylvanie. Le préposé au comptoir m’offre une chambre pour la modique somme de 247 U$. Wow ! Quelle vedette ou chef d’État l’a déjà occupé ? Je suis un habitué, vous pouvez sûrement me trouver un meilleur prix. Certainement, qu’il me répond… 237 U$. Re-Wow ! Vous avez pas mal de culot mon bon monsieur. Oubliez ça !

On a finalement trouvé le Comfort Inn, à Fogelsville (I-78W, sortie 49B), juste à côté d’Allentown en Pennsylvanie, pour 100 U$ de moins. Ne soyez pas surpris mais le prix des chambres d’hôtel a augmenté d’au moins 40 % au pays de l’Oncle Sam. La faute ? Voyons donc… la pandémie !!!

LA CASQUETTE ET LA CARAVANE

Il ne nous restait qu’à souper. Le Cracker Barrel est tout près, alors on y va. Je suis reparti sans ma casquette Under Armour que j’ai oubliée là-bas. Alors j’y retourne ce matin… tout d’un coup !

Ah oui, j’oubliais. La photo qui agrémente cet article, c’est notre caravane à sellette dans son état actuel et que nous retrouverons dans trois jours… Dégueulasse ! Dans sa plus belle parure, elle est toute blanche.

Vous voyez ce que ça donne de ne pas y être allé l’hiver dernier ? 19 mois d’abandon total. C’est en plein ce que j’anticipais. On va se retrousser les manches et frotter comme des diables. Maudite pandémie !

Demain est un autre jour, comme dit souvent ma douce. Alors à demain !


317e jour de l’année

13 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA GENTILLESSE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Céline Galego

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir.

Sylvain Tesson


Ça s’est passé le 13 novembre…

(1951) Naissance officielle du vin du type Beaujolais.

(1990) La première page Web (www) fait son apparition.

(2015) Les terroristes kamikazes de l’État islamique attaquent le cœur de Paris simultanément en 7 endroits dans 3 arrondissements, faisant 129 morts et 350 blessés dont 90 laissés dans un état critique. Les kamikazes se sont fait exploser avec leurs ceintures bourrées d’explosifs.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Direction Sud !

La Une

Contrairement à l’hiver dernier, aujourd’hui on remet le cap vers la Floride, riches de nos deux doses de vaccin.

Après 19 mois d’absence et beaucoup de sacrifices, renouer avec nos bonnes vieilles habitudes sera définitivement apprécié. On mettra près de 4 jours pour nous rendre à destination. On profitera du crépuscule pour s’arrêter, se détendre et profiter d’une bonne nuit de sommeil.

Vous comprendrez qu’après une si longue absence, un bon ménage de notre caravane s’imposera dès notre arrivée. Nous sommes prêts !

Pour vous qui me suivez régulièrement, ne vous surprenez pas si je « saute » quelques journées de publication. Je n’y suis pour rien, parce qu’il faut voir à l’installation de l’Internet et ça demande du temps. Mais, ce sont les étapes à suivre avec le fournisseur Internet du coin.

D’ici-là, vous êtes au bon endroit pour prendre des nouvelles de notre escapade. Tout devrait bien se passer au poste frontalier avec un temps d’attente de beaucoup inférieur au moment de la ruée vers le soleil du début de semaine. Du moins, on se le souhaite…

Et c’est parti !


316e jour de l’année

12 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Lucie Marcoux

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Les hommes politiques et les couches doivent être changés souvent… et pour les mêmes raisons.

Sir George Bernard Shaw


Ça s’est passé un 12 novembre…

(1969) Une enquête vise William Calley pour le massacre de My Lai au Vietnam en mars 1968. À ce moment, le sous-lieutenant William Calley, chef de section au Viêt Nam, a conduit un massacre de civils vietnamiens principalement des femmes, des enfants et des vieillards dans un hameau proche du village de My Lai. Le carnage ne fut stoppé que lorsque deux sous-officiers américains en hélicoptère remarquèrent l’effroyable massacre et intervinrent pour empêcher leurs compatriotes d’assassiner plus de civils.

(1982) Nomination de Ronald Corey au poste de président du Canadien de Montréal.

(2009) Les comédiens et auteurs de « Broue » reçoivent la Médaille d’honneur de l’Assemblée nationale décernée à l’occasion du 30e anniversaire de la pièce, vue par plus de 3 millions de spectateurs à cette date.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Le cauchemar d’un héritage non désiré

La Une

Dans son édition d’hier, sous la plume de Daniel Germain, le Journal de Montréal publiait un article très intéressant sur le règlement d’une succession non désirée. Un article que je vous propose et qui pourrait vous renseigner si cette tâche vous était confiée.


Imaginez que vous ayez un frère dont vous n’avez pas de nouvelles depuis des années. C’est un moindre mal, car pour le dire poliment, ça faisait votre affaire. Vos affinités se limitaient à ce lien de sang, lien auquel vous n’avez pas consenti. Ça arrive dans toute bonne famille.

Un jour, ce frère se manifeste pour vous annoncer qu’il va bientôt mourir d’une maladie incurable.

Il n’a pas une cenne, pas plus de testament.

« Tu t’arrangeras avec ça », vous lâche-t-il pour conclure, sans autres indications. Sans conjoint ni enfant, il vous lègue un paquet de troubles.

Comme seul héritier légal, jusqu’où êtes-vous pris avec ça ?

ON NE PEUT PAS SE DÉFILER

Voilà une vraie histoire, celle du lecteur Jean-Pierre (pseudonyme).

« Je ne veux pas paraître sans cœur, mais considérant mon âge et mes problèmes de santé, et aussi le fait qu’il n’a rien fait pour faciliter la tâche, je vous avoue ne pas avoir l’intention de m’impliquer dans la liquidation d’une succession qui risque d’être déficitaire, en plus des frais funéraires et autres dépenses, et du temps nécessaire pour régler tout ça… »

J’aimerais pouvoir vous dire de faire le mort en attendant que ça passe, mais je crains que vous n’ayez pas le choix de vous taper certaines démarches et de payer quelques frais.

RENONCER AU TESTAMENT

Notre lecteur porte malheureusement le chapeau de « successible ». C’est le seul héritier légal. Puisque la succession de son frère s’annonce insolvable, Jean-Pierre a tout intérêt à la refuser. Un inventaire sera nécessaire pour s’en assurer.

Pour ce qui est de la renonciation, il y a une procédure à suivre, ce serait trop simple de se libérer de ce fardeau en déclarant vers le ciel : « Je ne veux rien savoir ! » Mais non, on doit le signifier par l’intermédiaire d’un acte notarié, au plus tard six mois après le décès du proche, un document qu’il faudra faire publier au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM).

À ça s’ajoutent la recherche testamentaire de rigueur et autres formalités, ce qui fait que notre lecteur ne s’en tirera pas sans une facture de notaire de quelques centaines de dollars.

Jean-Pierre pourrait se terrer dans son trou et faire comme si son frère n’existait pas. Dans ce cas, après six mois, il sera réputé avoir accepté la succession et en assumer tous les squelettes. C’est Revenu Québec qui viendra le lui rappeler.

S’il y renonce en bonne et due forme, la succession devient « non réclamée », puis Revenu Québec se chargera de la liquider.

LES FRAIS FUNÉRAIRES

On devine que le frère n’a pas prévu de préarrangements funéraires. Alors Jean-Pierre a le choix, qui n’est pas des plus évidents. Il pourrait signer un contrat de services funéraires pour assurer une sépulture minimale à son frère. Dans ce cas, il se porte responsable de la facture, laquelle sera allégée par la prestation de décès (2500 $) de Retraite Québec, et pour peu que le défunt ait cotisé au RRQ.

« Si le coût total du service funéraire dépasse les 2500 $, et que la succession n’était pas déficitaire, il est possible de faire une demande pour éponger la différence à même les biens non réclamés », explique le notaire Andrei Roman, de Laval. Sinon, Jean-Pierre devra payer le solde de sa poche, le scénario le plus plausible.

L’autre option ? Ne pas réclamer le cadavre du frère. « La police lui fera signer une déclaration et la dépouille sera traitée comme un corps non réclamé. Elle sera incinérée et les cendres seront inhumées dans une fosse commune », détaille Me Roman.

Pas facile…

Je vous laisse conclure.


315e jour de l’année

11 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui

LE JOUR DU SOUVENIR


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Denis Bérard

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


On jase là…

Vous n’êtes pas exaspérés de toujours entendre les mêmes rengaines des syndicats de la Santé ? Changez d’époque, nous sommes en 2021.


Pensée et citation du jour

C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction, et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire.

Ghandi


Ça s’est passé un 11 novembre…

(1918) Fin de la Première guerre mondiale.

(1975) Signature de la Convention de la Baie James et du Nord québécois entre les gouvernements du Québec et du Canada, les Cris et les Inuits.

(2012) En ce jour du Souvenir, une « Route de la Bravoure » est créée dans la région de Québec, pour rendre hommage aux militaires québécois ; la « Route de la Bravoure » s’étendra de l’intersection de l’autoroute Henri IV et de l’avenue Industrielle, dans le secteur de Val-Bélair, jusqu’à Shannon, et traversera la municipalité de Saint-Gabriel-de-Valcartier.


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Des élections sans grands intérêts

La Une

Je veux évidemment parler des élections municipales de dimanche dernier. Décevantes dans le taux de participation des citoyens.

Si je me réjouis des victoires des jeunes candidats et plus spécifiquement des nouvelles mairesses, avec un taux de participation d’un seul citoyen sur trois, on ne peut pas parler de victoires éclatantes voire écrasantes.

Pas représentatif du tout !

Une majorité de votes ne veux rien dire dans un tel contexte.

Les élections municipales prennent la même tangente que les défuntes élections scolaires. Elles n’intéressent qu’une faible partie de la population.

Définitivement, le directeur des élections devra corriger le tir en implantant le vote électronique à l’ère où tout le monde vogue allègrement sur internet. Une telle procédure donnerait des résultats vraiment significatifs pour désigner les représentants aux conseils des villes.

Une remarque qui m’a cependant agacé : le discours de Valérie Plante au moment d’accéder à la tribune pour son discours victorieux. Premièrement, elle n’a aucunement respectée une règle non écrite de laisser parler ses adversaires politiques avant elle et deuxièmement, son arrogance débordant d’énergie envers Denis Coderre. Une subtile démonstration comme si elle venait d’écraser un cloporte. Ça manquait de classe.

Avec un taux de participation d’un maigre 38,3%, il n’y avait pas vraiment de quoi pavaner.


314e jour de l’année

10 novembre 2021

La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

Ce que nous faisons aujourd’hui, en ce moment, aura un effet cumulatif sur tous nos demains.

Alexandra Stoddard


Ça s’est passé un 10 novembre…

(1983) Une amende de 25 millions $ imposée à la société «Amway». Cette compagnie est accusée d’avoir escroqué 28 millions $ au gouvernement fédéral en droits d’entrée. C’est la plus grosse amende donnée au Canada.

(2004) Des milliers d’étudiants descendent dans les rues de Montréal et de Québec afin de protester contre la décision du ministre de l’Éducation, Pierre Reid, de couper une centaine de millions de dollars dans le régime des prêts et bourses.

(2009) Le prince Charles et son épouse Camilla, duchesse de Cornouailles, ont reçu un accueil empreint de politesse de la part des quelque 200 personnes venues assister à la première étape de son périple à Montréal.


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La langue française massacrée par les Québécois francophones

La Une

Au Québec, qui fait le plus de tort à la langue française ? Les Québécois francophones eux-mêmes !

Ceux qui ont regardé le gala Artis en fin de semaine ont pu s’en rendre à l’évidence. Avant, on disait que les Québécois sacraient comme des « chârtiers », maintenant, ils s’expriment avec des anglicismes à outrance et affreusement laids.

C’était pathétique de les entendre. En voici quelques odieuses expressions, d’auteurs-compositeurs-interprètes qui usent abondamment du « franglais ». Pourquoi ?

« J’essaye de enjoy le moment… »

« Mes collaborateurs ne sont pas front… »

« Je suis low profile… »

« Je suis fan du fun… »

« On a brainstormé… »

« Du vrai tapping, et du vrai beat making, une tournée avec des vrais trucks… »

« Je suis fière de ce release-là… »

« On est content de se retrouver en band… »

« Everybody’s gonna aimer toi… »

« Tant de haine, tant de hate… »

« Sweet Montérégie… »

« On adore faire des shows, allez voir les bands, ayez du fun… »

« Après tout… Tokébakicitte ! »

Et c’est comme ça partout ; à la télé, à la radio, on ne se gêne pas. La nouvelle génération se plaît à massacrer la langue française parce que c’est à la mode. On veut montrer qu’on se débrouille en anglais.

Et après, on devrait vouloir protéger notre langue en la parlant bien ? Ça demeure un vœu pieux et une fois ma génération éteinte, on s’assimilera nous-même, sans aucune gêne.

Il sera trop tard ! Il est déjà trop tard !


313e jour de l’année

9 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

France CormierAnnie Bouchard

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


On jase là…

Qu’y avait-il de si urgent pour les touristes du Sud de se rendre à l’ouverture des frontières américaines hier, à 00h01 ? Jusqu’à quatre heures d’attente, stationné sur les deux voies d’une autoroute, faut le faire. Et nous sommes toujours en automne, toujours en pneus d’été.

J’écoutais les commentaires aux différents bulletins de nouvelles et j’entendais des explications enfantines. Pour un numéro 2, si tu es en automobile, tu es mieux de prévoir une couche ! Il en existe de très jolies.


Pensée et citation du jour

Le vrai bonheur est dans le calme de l’esprit et du cœur.

Charles Nodier


Ça s’est passé un 9 novembre…

(1908) Le premier Forum est inauguré angle Atwater et Ste-Catherine à Montréal.

(1957) Inauguration de l’hôpital Sainte-Justine, pour enfants, à Montréal.

(2004) Raymond Bourque intronisé au Temple de la renommée de la LNH.


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Des colorants industriels qui enflamment l’intestin

La Une

Une étude montre que deux colorants alimentaires très utilisés par l’industrie alimentaire sont métabolisés par les bactéries intestinales en composés pouvant causer une inflammation de l’intestin.

L’arrivée massive sur le marché d’aliments industriels ultratransformés a modifié en profondeur les habitudes alimentaires de la population.

Et ce n’est certainement pas pour le mieux : d’une part, ces produits sont généralement surchargés de sucre, de gras et de sel et favorisent le développement de l’embonpoint et de l’obésité et donc des maladies inévitablement associées au surpoids (diabète, maladie cardiovasculaire, cancer).

D’autre part, ces aliments transformés contiennent de nombreux additifs (émulsifiants, épaississants, colorants) dont on connaît très peu les effets sur la santé à long terme.

Les colorants alimentaires sont certainement l’une des classes d’additifs les plus répandus, tout en étant paradoxalement la plus inutile.

Ces molécules ne possèdent en effet aucune valeur nutritionnelle ni propriété d’amélioration de la texture ou de la conservation des aliments et n’apportent absolument rien en termes de bénéfices pour la santé.

Leur seule utilité est de rendre les produits transformés plus attrayants pour le consommateur, par exemple en mimant la couleur de certains fruits connus pour avoir des effets positifs sur la santé.

Dans plusieurs cas, les colorants servent donc en pratique à masquer la pauvreté nutritionnelle des aliments industriels.

COLORANTS PRO-INFLAMMATOIRES

On soupçonne depuis plusieurs années que la consommation accrue d’aliments transformés et d’additifs alimentaires pourrait jouer un rôle important dans l’augmentation phénoménale de l’incidence des maladies inflammatoires et auto-immunes observée au cours des 50 dernières années.

C’est notamment le cas des maladies inflammatoires de l’intestin, comme la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, dont l’incidence a augmenté parallèlement à l’adoption du régime alimentaire moderne, riche en aliments ultratransformés.

Pour examiner un lien potentiel entre la consommation de colorants alimentaires et le développement de la colite, des chercheurs ont administré deux colorants alimentaires très répandus, soit le Rouge Allura AC (Rouge 40) et le Jaune soleil (Jaune 6) à des animaux génétiquement prédisposés à développer cette maladie inflammatoire.

Ces deux substances sont des colorants de type azo, c’est-à-dire constitués de deux structures aromatiques reliées entre elles par un lien azote N=N. Le Rouge 40 et le Jaune 6 représentent à eux seuls les deux tiers de l’ensemble des colorants alimentaires utilisés par l’industrie et sont donc un excellent choix pour déterminer si ces substances ont le potentiel d’influencer le développement de la colite.

Et il semble que cela soit effectivement le cas : l’addition de l’un ou l’autre des deux colorants à l’alimentation des animaux s’est avérée suffisante pour provoquer la suractivation du système immunitaire responsable de l’inflammation intestinale caractéristique de la colite.

Une analyse plus poussée a révélé que cet effet est indirect et nécessite la transformation des colorants par certaines bactéries présentent au niveau intestinal, notamment E. faecalis et B. ovatus.

Ces souches bactériennes contiennent des enzymes capables de réduire le groupe azo des deux colorants, ce qui génère un métabolite (le 1 – amino -2-naphtol -6- sulfonate de sodium) qui possède la capacité de suractiver l’inflammation.

PRÉDISPOSITION GÉNÉTIQUE

Il faut noter que l’induction de la colite ulcéreuse par les deux colorants requiert une prédisposition génétique à la maladie, en accord avec plusieurs observations montrant que c’est la combinaison des gènes et de facteurs environnementaux qui est responsable de la maladie.

En conséquence, ceux qui ont une prédisposition innée aux maladies inflammatoires de l’intestin pourraient développer la maladie lorsqu’exposés aux aliments industriels contenant ces colorants.

On a d’ailleurs observé une situation analogue pour le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) chez les enfants. Même si dans l’ensemble la consommation de colorants ne semble pas avoir d’impacts majeurs sur le développement de ce trouble neurologique, il existe une sous-population d’enfants qui semblent particulièrement sensibles aux colorants et développent une hyperactivité à la suite de leur consommation.

Puisqu’on ne connaît généralement pas notre prédisposition génétique à développer une maladie, il va de soi que la façon la plus simple de se prémunir de ces effets néfastes des colorants est de tout simplement limiter au minimum la consommation d’aliments industriels ultratransformés.

Source : Richard Béliveau, Docteur en biochimie, Journal de Montréal, 1er novembre 2021, p36


312e jour de l’année

8 novembre 2021

À la douce mémoire de…

MARCEL GEOFFRION 1949-2009, famille.

SUZANNE BISSONNETTE 1952-2019, camping La Clé des Champs.


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

Dans beaucoup de prudence, il y a toujours un peu de lâcheté.

Charles Lamesle


Ça s’est passé un 8 novembre…

(1968) Le gouvernement québécois de Jean-Jacques Bertrand vote l’adoption de la loi qui autorise désormais le mariage civil, hors des institutions religieuses.

(2010) La Cour supérieure contraint l’Autorité des marchés financiers à indemniser 138 investisseurs qui ont été floués par l’ancien PDG de Norbourg, Vincent Lacroix.

(2014) Le Canadien retire le chandail numéro 5 de Guy Lapointe.


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Aide médicale à mourir

La Une

Je suis pour l’aide médicale à mourir et le jour où on m’annoncera que ma qualité de vie sera rendue au point où je n’aurais plus mon autonomie, beaucoup de confusion, de souffrances avec un verdict de mort imminente, je la demanderai.

Avec le possible amendement à la loi qui permettrait de décider de ma fin alors que je suis sain d’esprit, ça deviendra plus accessible. J’ai décidé de ma naissance, je dois faire de même avec la fin de mon existence.

Soyez rassurés : je veux vivre mais pas à n’importe quel prix.

Pour poursuivre la réflexion sur cette décision ultime, Vicky Durocher, de Québec, publiait récemment dans le Journal de Montréal du 30 octobre, une lettre ouverte à la suite du décès de son beau-père qui a reçu cette aide médicale à mourir. Elle nous livre ses états d’âme.


MON BEAU-PÈRE NOUS A QUITTÉS DANS LE CONFORT DE SON SALON

Le 28 septembre dernier, j’ai vécu une expérience à la fois belle, mais aussi déstabilisante émotionnellement. Mon beau-père a choisi de quitter ce monde entouré de tous ceux qui l’aimaient, dans le confort de son salon.

Mon avis sur le sujet avait toujours été bien clair : quel beau privilège de pouvoir choisir sa date, son heure, de pouvoir choisir de ne plus souffrir, d’avoir le contrôle sur sa vie (sa mort) et ce jusqu’à la toute fin. Mon avis n’a pas changé, mais il est maintenant teinté de quelques nuances.

On banalise parfois ce type de décès, comme c’est permis depuis 2015, en n’y voyant que du beau, de la sérénité, de la douceur et du respect pour la personne qui prend la décision. Cependant, il ne faudrait pas oublier que c’est un geste qui demande beaucoup de courage non seulement pour la personne qui prend la décision, mais aussi pour l’entourage, car cela ouvre une plaie qui ne cicatrisera peut-être jamais totalement. Rien ne nous prépare à être aux premières loges du décès d’un être cher.

QUATRE ÉTAPES

J’expliquerais cette expérience en quatre étapes. Tout débute par le déni : il va changer d’idée, il ne sera pas capable d’aller jusqu’au bout. Il ne doit pas avoir mal au point de vouloir envisager cette option où aucun retour est possible.

Vient ensuite l’incompréhension lorsqu’on réalise que la décision est belle et bien prise : Pourquoi ? Qu’est-ce qui te pousse à faire ça ? Il ne veut pas passer plus de temps avec les personnes qui tiennent à lui ?

Et après la colère : Tu n’as pas le droit de faire ça, pas le droit de précipiter ton départ vers une destination sans retour, pas le droit de nous abandonner.

Et enfin, vous l’avez sûrement deviné, la peine : la peine de te rendre à l’évidence que tu dois laisser partir la personne et respecter son choix. Peine de constater que sa souffrance est rendue tellement omniprésente que seule cette option semble possible pour lui. Peine de voir que son corps est en train de l’abandonner un petit peu plus chaque jour et que c’est finalement mieux ainsi.

UN PRIVILÈGE

Malgré tout cela, nous avons eu l’immense privilège de vivre ses derniers moments avec lui. Nous avons eu droit à ses derniers rires, dernières larmes, son dernier « Banana split », son dernier solo d’accordéon, son dernier « pognage » de nerfs car son fil d’oxygène est resté pris dans les pattes de chaise et aussi, le plus difficile, ses derniers doutes. Car oui, le doute fait partie de ce processus et c’est ce qui fait possiblement le plus mal pour les gens autour. On le questionne pour être bien certain qu’il est prêt.

Cela dénote toute l’importance du rôle des « anges » autour de lui et de la famille. La travailleuse sociale a fait un travail extraordinaire en posant les bonnes questions et en respectant ses doutes et nos questionnements.

Le médecin pour sa part nous a expliqué en détail le déroulement de ce geste. Il nous a rassurés, nous a questionné et s’est assuré, à quelques minutes du grand départ de mon beau-père, que c’était bien ce qu’il souhaitait avec un humanisme dont je me rappellerai toute ma vie. Le mot « MERCI » ne me semble pas assez fort pour exprimer toute notre gratitude.

Cette expérience restera à tout jamais gravée dans ma mémoire. Difficile de penser que quelques minutes avant son grand départ nous étions avec lui dans la cuisine à parler de la pluie et du beau temps. Ce n’est pas facile de regarder la personne allongée sur son lit, lui dire tour à tour nos derniers adieux en sachant que quatre minutes plus tard on n’entendra plus sa voix, que son esprit aura quitté son corps.

Malgré tout je sais aujourd’hui qu’il est bien, qu’il ne souffre plus, qu’il a pris la bonne décision. Son humour, présent jusqu’à la dernière minute, nous aura permis de saisir qu’il était bel et bien prêt. Cinq secondes plus tard, les yeux de Régis se fermaient pour l’éternité.


311e jour de l’année

7 novembre 2021

Aujourd’hui, on passe à l’heure normale de l’Est. Vos montres, cadrans et horloges doivent être reculés d’une heure.


À la douce mémoire de…

LEONARD COHEN 1934-2016, est un auteur-compositeur-interprète, musicien, poète et peintre canadien. Il est l’auteur de la célèbre chanson Hallelujah.


Une année de plus sur le chemin de la vie de…

David Trépanier

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

La vie est une succession de moments. Essayez de vivre chacun d’eux !

Corita Kent


Ça s’est passé un 7 novembre…

(1950) La guerre de Corée éclata le 25 juin 1950, lorsque les forces militaires de la Corée du Nord traversèrent le 38e parallèle pour envahir la Corée du Sud. Seize états membres des Nations Unies, dont le Canada, mirent à contribution des troupes de combat placées sous le commandement des États-Unis pour défendre la Corée du Sud.

(2007) Le huard atteint 1,10$ en dollar américain en début de matinée.

(2014) Avec un mois de retard, la compagnie SNC-Lavalin a enfin livré les clés du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).


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Samedi, de rigoler

La Une

Un homme rentre de voyage d’affaire, un jour plus tôt. Il est tard et il prend un taxi. Arrivé à son domicile, il demande au chauffeur s’il veut être témoin parce qu’il pense que sa femme le trompe et qu’elle est en ce moment avec son amant.

Ce dernier accepte, contre 150 euros. Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit. Il découvre sa femme avec l’amant. Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l’amant.

Sa femme hurle :

– Ne tire pas, ne tire pas ! Je t’ai menti ! Je n’ai pas hérité d’argent de ma tante… C’est lui qui nous a acheté la Ferrari que je t’ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord du lac et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !

Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi :

– Tu ferais quoi à ma place ?

– Moi ? Je remettrais la couverture pour qu’il ne prenne pas froid.


Un ado cycliste arrive devant le parlement et gare son vélo. Aussitôt un policier de service arrive et lui dit :

– Vous ne pouvez pas laisser votre vélo ici, vous êtes devant le bureau du gouvernement. Ici passent, le premier ministre, les ministres, les députés, les sénateurs et de nombreuses personnalités.

Le jeune le regarde de la tête aux pieds et répond :

– Ne t’inquiète pas je vais mettre un cadenas !


Un itinérant se promène sur les Plaines d’Abraham et voit une limousine s’arrêter. Il regarde à l’intérieur et reconnaît un ami d’enfance, devenu un homme important et immensément riche !

Ce dernier le reconnaît également, sort de la limousine et demande à son chauffeur de l’attendre. Il prend son ami par le bras et lui propose de faire quelques pas ensemble. L’homme lui dit :

– Je vois que tu as bien réussi dans la vie.

– Oui ça va pas mal, et toi ?

– Moi je dois dire que ça ne va pas très fort en ce moment.

Pendant qu’ils marchent, le richissime est intrigué par un « clic-clac » qui se fait entendre à chaque pas que fait l’autre.

– C’est quoi ce « clic-clac » ? lui demande-t-il.

– C’est la semelle d’une de mes chaussures qui s’est décollée et aujourd’hui je n’ai pas les moyens de m’en payer une autre paire.

– Attends je vais te dépanner lui dit le millionnaire.

Celui-ci sort de sa poche une grosse liasse de billets de 100 $ entourée d’un élastique. Il retire l’élastique, le donne à son ami et lui dit :

– Tiens ! Mets l’élastique autour de ta chaussure, comme ça, ça ne fera plus « clic clac ».


Un québécois prenait un verre à un bar d’un hôtel de Paris lorsque son cellulaire y sonna. Aussitôt l’appel terminé, il commande une tournée générale et annonce fièrement que son épouse vient d’accoucher d’un beau garçon de 25 livres.

Les clients sont quand même incrédules qu’un bébé naissant puisse être aussi lourd mais l’homme se vante aussitôt :

– Mes amis, c’est le poids à peu près normal pour un bébé de par chez-nous et mon gars est un vrai Québécois !

Deux semaines plus tard, le gars retourne au même bar et aussitôt le barman français lui demande :

– Eh ! Vous êtes le père du bébé de 25 livres n’est-ce pas ? Combien pèse-t-il après deux semaines ? Tous mes clients font des paris sur le poids de votre bébé depuis votre dernière visite… combien pèse-t-il maintenant ?

Le père lui annonce d’un ton solennel :

– 17 livres mon ami !

– Mais que lui est-il arrivé ? Il pesait 25 livres à la naissance !

Le père se recule, prend une longue gorgée de son scotch préféré, s’essuie les lèvres sur la manche de sa chemise, s’approche de l’oreille du barman et lui murmure :

– On l’a fait circoncire.


Une femme va à la prison pour rendre visite à son mari qui vient d’être condamné à 40 ans. Dès qu’elle entre dans la salle des visites, elle l’étreint et s’exclame avec des larmes dans les yeux :

– Oh ! Alain, 40 ans, Alain.

Et le mari répond :

– Eh bien, mon amour, que vas-tu faire ?

– Oh, Alain…! J’ai parlé au juge qui s’occupe de ton dossier…

– Et qu’a-t-il dit, mon amour ?

– Il m’a dit que pour chaque fois que je ferais l’amour avec lui, il réduira d’un an ta peine en prison…

– Quoi ? Mais quel misérable ce salaud, cet abuseur… Et qu’as-tu répondu à ce fils de pute ?

– Bah, Alain ! C’est pas important. Nous en reparlerons à la maison, ramasse tes affaires, on s’en va !!!


310e jour de l’année

6 novembre 2021

À la douce mémoire de…

BERNARD LANDRY 1937-2018, député et ministre de 1976 à 1985, puis de nouveau à partir de 1994, Bernard Landry devient en 2001 chef du Parti québécois et le 28e premier ministre du Québec, jusqu’en 2003.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Luc Raymond

Bon anniversaire !


La langue française gravement menacée au Québec

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French… »

Michael Rousseau, Air Canada President & Chief Executive Officer


Pensée et citation du jour

Tout ce qui peut être fait un autre jour, le peut être aujourd’hui.

Montaigne


Ça s’est passé un 6 novembre…

(1837) Début de la révolte des Patriotes.

(1990) La commission Bélanger-Campeau sur l’avenir constitutionnel du Québec entreprend ses travaux dans la Capitale nationale.

(2007) Le dollar canadien termine la journée à 108,52 cents US, un sommet historique.


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