La Une
En feuilletant mon Journal de Montréal ce dernier dimanche, je suis tombé sur une lettre ouverte de Véronique Dalpé, enseignante de maternelle depuis 15 ans et vice-présidente de l’Association d’Éducation préscolaire du Québec.

Elle incite les parents à devenir des modèles pour nos enfants en cessant de répondre dans l’immédiat à tous leurs désirs. Le règne de l’enfant-roi en somme.
Ça m’a tout de suite ramené les images de cette publicité automobile où on voit un enfant dire à son père et sa mère « qu’il n’a pas envie de faire pipi ». C’est lui finalement qui a décidé au détriment des parents plus que conciliants.
Endossant entièrement les propos de cette enseignante, je vous livre l’intégralité de sa lettre ouverte.
TROP, TOUT DE SUITE ET PAS LONGTEMPS !
Trop, tout de suite et pas longtemps, voilà les mots qui me viennent en tête lorsque je pense à mes élèves en ce début d’année scolaire.
J’enseigne aux enfants de la maternelle depuis 15 ans et même si la passion m’habite toujours autant, je dois admettre que je me sens de plus en plus essoufflée. Dans nos classes, les élèves veulent beaucoup de choses, immédiatement et pour une courte durée.
Sans généraliser, je dirais que cette tendance s’étend de plus en plus et nuit grandement à la capacité d’attention et de concentration des élèves. Pourquoi se contenter de peu quand il y a plus ? Pourquoi patienter quand on obtient souvent ce que l’on désire dans la minute qui vient ?
Je partage avec vous une situation vécue qui illustre cette réalité :
En début d’année, nous accueillons les élèves par petits groupes accompagnés de leurs parents.
Pendant la période de jeu dans la classe de ma collègue, un garçon trouve une bille dans son coffre à crayons. Il lui demande spontanément s’il peut l’apporter chez lui. Elle lui répond que non et lui demande de la déposer sur son bureau.
La mère, qui entend la conversation, réplique qu’elle lui en achètera une sitôt la rencontre terminée !
BESOIN ET DÉSIR
Cet exemple percutant démontre l’importance de bien distinguer les termes besoin et désir. Se nourrir, se vêtir et dormir constituent des exemples de besoins primaires que l’on doit absolument combler pour assurer sa survie. Posséder une bille relève évidemment du désir et non d’un besoin.
La volonté de posséder un objet peut attendre ou ne jamais se réaliser, contrairement au besoin de boire ou de s’alimenter. Il importe que l’enfant puisse établir la différence entre ces deux notions aussitôt que possible.
À l’école, les enfants papillonnent souvent d’un jeu à l’autre sans s’engager. À trop vouloir tout faire, ils ne font rien. Même avec de l’intérêt, du soutien et des encouragements, leur capacité d’attention et de concentration devient de plus en plus limitée.
À l’heure de la récréation, les élèves souhaitent devenir les champions de la corde à sauter sans pratiquer, ils désirent lancer un ballon comme des pros sans y investir le moindre effort. Ils aimeraient lancer une balle, tourner avec le cloche-pied, dessiner avec des craies, aller jouer au parc, et tout ceci, simultanément. Quel défi étourdissant !
UN MODÈLE POUR NOS ENFANTS
Soyons des modèles pour nos enfants en cultivant des valeurs telles que la patience, l’engagement et la persévérance. Cessons de les occuper aussitôt qu’ils s’ennuient sous prétexte qu’ils ne peuvent pas attendre.
Arrêtons de répondre immédiatement à tous leurs désirs et valorisons les efforts plutôt que les résultats. Finalement, revenons à l’essentiel en cessant d’acheter toutes sortes de babioles qui ne durent qu’un instant!
En raison de leur niveau de développement, des comportements comme attendre son tour, s’engager dans une tâche et persévérer constituent des apprentissages normaux pour les enfants d’âge préscolaire.
Néanmoins, ces aptitudes sont loin de se situer à la hauteur des capacités d’un enfant de cet âge actuellement. L’atteinte d’un but immédiat prime sur la qualité des efforts et du temps investi.
Je rêve d’un jour où les mots trop, tout de suite et pas longtemps redeviennent peu, lentement et sûrement.
N’oublions pas que chaque enfant a besoin d’un adulte bienveillant pour l’accompagner sur le chemin de ses apprentissages. Son rôle consiste à le guider vers la voie, non pas la plus rapide, mais sûrement la plus valorisante !
13 septembre 2021
À la douce mémoire de…
Sébastien Nantel 1979-2014, mon neveu.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean-Claude Raymond
Bon anniversaire !
On jase là…
En pleine campagne électorale, un député visite un petit village en région, dans le but de se faire réélire. Il demande alors aux habitants ce qu’ils aimeraient que le gouvernement fasse pour eux. Le porte-parole du village prend le micro et dit :
– On a deux problèmes majeurs : premièrement, on a un hôpital, mais on n’a pas de médecin.
Aussitôt, le député sort son cellulaire, parle cinq minutes avant de raccrocher et dire :
– Et voilà ! C’est réglé ! Un nouveau médecin va arriver lundi ! Avez-vous d’autres besoins ?
Le porte-parole répond :
– Oui… On n’a aucun réseau cellulaire dans notre village !
Pensée et citation du jour
Chaque homme doit inventer son destin.
Jean-Paul Sartre
Ça s’est passé un 13 septembre…
(1759) Bataille des plaines d’Abraham, à Québec.
(2006) Fusillade au collège Dawson à Montréal. Anastasia De Sousa, une innocente victime y perdra la vie, de même que le sinistre auteur des événements, Kimveer Gill, qui a retourné l’arme contre lui.
(2009) Le Marathon Oasis de Montréal a repris sa place au sein des grands marathons.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?
AU DIABLE VAUVERT

Lorsqu’on veut envoyer une personne le plus loin possible, on lui demande d’aller « au diable vauvert ».
Utilisée dès le XVe siècle, cette locution fait référence au château de Vauvert ou Val-Vert, situé dans le quartier Denfert-Rochereau à Paris. Dès le XIe siècle, le site aurait été le théâtre d’actes blasphématoires qui, d’après les croyances populaires, laissaient à penser que le diable habitait les lieux.
C’est le roi Saint-Louis (1214-1270) qui décida de purifier le site en l’offrant à l’ordre des chartreux. Ces moines transformèrent le château en une abbaye, mais la légende a subsisté pour former l’expression « faire le diable de Vauvert » qui signifiait alors « s’agiter comme un diable ».
Avec le temps, celle-ci a donné « aller au diable Vauvert », synonyme d’aller au diable ou s’éloigner. NDLR : au Québec ça s’est transformé en « au diable elvert ».
GROS-JEAN COMME DEVANT
Lorsqu’une personne n’a finalement pas obtenu la réussite (professionnelle, financière…) qu’elle escomptait, on peut dire qu’elle est « Gros-jean comme devant », c’est-à-dire pas plus avancée qu’au départ.
Au Moyen Âge, un « Gros-jean » désignait un personnage de farce qui se faisait toujours duper. Cet homme niais et malchanceux était parfois incapable de comprendre ou de réaliser certaines choses, même en se faisant aider. Malgré les efforts des uns et des autres pour le tirer d’affaire, il restait alors aussi stupide qu’avant, ou « que devant » en vieux français.
L’expression s’est ensuite répandue dans le langage courant, notamment après avoir été popularisée par Jean de La Fontaine dans la fable La laitière et le pot de lait (1678).
VEILLER AU GRAIN
On dit d’une personne qui se tient sur ses gardes qu’elle « veille au grain ».
Cette expression est empruntée au monde maritime où un grain est un coup de vent brutal et court, ou un nuage qui l’annonce.
Un bon marin doit donc être constamment sur ses gardes pour pouvoir réagir rapidement si un grain s’abat sur le navire.
PARLER FRANÇAIS COMME UNE VACHE ESPAGNOLE
Si les Français sont réputés peu doués pour les langues étrangères, il faut croire que l’inverse est également vrai. On dit d’un étranger en difficulté avec la langue de Molière qu’il « parle français comme une vache espagnole ».
L’explication la plus courante de cette étrange association « vache espagnole », datant du XVIIe siècle, viendrait d’un défaut de prononciation.
Derrière la « vache » se cacherait un « Basque », puisque « vasces » ou « vasque » désignait à l’époque Gascon et Basques, réputés pour leur difficulté à s’exprimer en français. On devrait donc dire « parler français comme un Basque espagnol ».
Une autre hypothèse voit en « vache espagnole » la combinaison de termes particulièrement négatifs pour l’époque.
AU PIED DE LA LETTRE
On dit qu’une personne prend les choses « au pied de la lettre » lorsqu’elle ne fait aucune interprétation et qu’elle exécute scrupuleusement les ordres.
Cette expression trouve ses origines au début du XVIe siècle, mais elle a été précédée par « à la lettre » avec le même sens depuis le XIIIe siècle.
« Pied » a ici le sens de « mesure », tel qu’on le trouvait autrefois dans l’expression « mesurer quelque chose au pied de ».
Cette expression serait liée à un passage de la Bible dans lequel « la lettre », l’interprétation littérale des mots, est clairement opposée à l’esprit, le véritable message ou l’intention dissimulé sous les mots.
JOUER LES BONS SAMARITAINS
Déterminée à aider son prochain, une personne altruiste n’hésite jamais à « jouer les bons samaritains ».
Cette expression très ancienne est liée au Nouveau Testament, dans l’Évangile selon Luc (X, 25 à 37), où Jésus s’explique sur l’importance d’aimer son prochain pour obtenir la vie éternelle.
À un médecin qui lui demande « Qui est mon prochain ? », le Christ répond avec la parabole du bon samaritain. Celui-ci est un habitant de la Samarie, une région de l’ancien royaume d’Israël. Il décide d’aider par compassion un juif gravement blessé par des brigands et laissé sur le bord d’un chemin dans le plus complet dénuement. Alors que les Samaritains et les juifs étaient réputés pour se détester à cette époque, il le soigne et lui remet de l’argent.
SE RONGER LES SANGS
Lorsqu’une personne est très inquiète, on dit qu’elle « se ronge les sangs », c’est-à-dire qu’elle se fait beaucoup de soucis.
Cette expression datant du XIXe siècle est une image de l’angoisse.
À cette époque, les « sangs » au pluriel, désignaient à la fois l’hémoglobine claire qui circule dans les artères, mais aussi la plus foncée, qui est dans les veines. Dans le langage populaire, ces « deux sangs » combinés faisaient référence au corps humain tout entier.
Le verbe « ronger » est quant à lui né de l’image qu’une préoccupation peut parfois être si forte qu’elle provoque une boule dans le ventre qui rongerait l’intérieur. Cette métaphore a donné naissance à des expressions synonymes : « se faire de la bile » (liquide amer sécrété par le foie) ou « se faire du mauvais sang ».
UN BOUT EN TRAIN
On dit d’un individu qui ne se fait pas prier pour une bonne blague salace (sexuelle), qu’il est un « bout en train ».
Certains de ceux qui connaissent bien un des sens anciens du verbe « bouter », c’est-à-dire -mettre- (« bouter le feu ») et qui aurait l’esprit mal tourné pourraient tout de suite imaginer que notre homme est un spécialiste des parties fines dans un wagon.
Si, effectivement, « boute » vient bien du verbe « bouter » avec le sens de « mettre », le « en train » n’a rien à voir avec la signification actuelle.
En effet, au XVIIe siècle, « en train » voulait dire « en action, en mouvement » et « mettre en train », c’était « préparer à agir » ou « stimuler ». À la même époque, « être en train » signifiait aussi « être dans de bonnes dispositions physiques ou psychiques ».
MI-FIGUE MI-RAISIN
Lorsqu’un individu a un avis mitigé sur quelque chose, il peut la définir comme « mi-figue mi-raisin », c’est-à-dire aussi bonne que mauvaise.
Cette expression, née au début du Moyen Âge, est issue de la popularité des deux fruits. À l’époque, le raisin était considéré comme un mets raffiné et donc très apprécié, contrairement à la figue. Celle-ci était autrefois très courante et bon marché, et sa forme était souvent comparée à celle d’un excrément.
Il arrivait également que les marchands corinthiens (Grèce) ajoutent des morceaux de figues, lourds et peu chers, dans les raisins secs qu’ils vendaient afin de duper les clients.
Dire qu’une situation ou un comportement est « mi-figue mi-raisin » signifiait donc qu’il était aussi vertueux que détestable.
Voici qui met fin à cette série d’expressions françaises dont plusieurs datent de plus de mille ans, et qui sont encore d’usage dans notre quotidien.
12 septembre 2021
Pensée et citation du jour
Faites confiance à votre instinct. Il vaut mieux que vos erreurs soient vraiment les vôtres plutôt que celles de quelqu’un d’autre.
Billy Wilder
Ça s’est passé un 12 septembre…
(1957) Le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) débute ses opérations.
(1988) L’ouragan Gilbert, l’un des plus puissants du siècle, s’abat sur la Jamaïque soufflant à 320 km/h. Il fera plus de 300 morts et 800 000 sans-abris autour du Golfe du Mexique.
(2011) Inauguration de la chaîne TVA Sport.
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La Une

Je me suis tapé les trois débats, français et anglais, précédant la campagne électorale forcée par Justin Trudeau. Rien de très nouveau, des promesses, des dépenses… toute la corne d’abondance qu’on nous sert d’une élection à l’autre.
Personnellement, pour les trois débats, Yves-François Blanchet, demeure celui qui a le mieux performé et celui le plus digne de bien nous représenter.
Étant un souverainiste convaincu, je suis d’avis qu’on n’a pas notre place au sein du Canada. C’est un mal nécessaire. Mis à part les peines d’amour des deux référendums, le reste du Canada se balance pas mal du Québec en ne cessant de contester nos lois et décisions.
Ceci étant dit, le seul parti qui peut vraiment défendre les intérêts des Québécois, c’est et sera toujours le Bloc québécois, du moins, tant que la souveraineté ne sera pas réalisée. Avec un gouvernement minoritaire, un Bloc fort pourrait représenter la balance du pouvoir.
On ne fait pas le poids dans cet océan anglophone. Pour le Québec, les gouvernements fédéraux doivent être minoritaires pour se faire entendre à Ottawa.
D’ailleurs, la tendance veut que l’ouest imite le bloc et qui sait, on verra peut-être voir émerger un parti souverainiste dans un moment pas si lointain ?
Pour revenir aux débats, voici ce que j’ai retenu :
TVA
Le décor était sobre et de bon goût.
La formule se voulait vraiment un débat. Quatre chefs, le parti vert étant absent. Plus de temps était alloué aux chefs pour débattre des thèmes proposés. Pierre Bruneau lançait les échanges en proposant les thèmes importants. Les discussions étaient, en général, civilisées avec un peu de cacophonie à l’occasion. Un politicien, ça se parle et s’écoute en même temps.
Rien de bien nouveau à apprendre et différent de tous les reportages entendus à longueur de journée. La faiblesse linguistique des O’Toole et Singh était évidente mais compréhensible la plupart du temps.
RADIO-CANADA FRANÇAIS
À Radio-Canada, la télé d’État, alors là, c’était le grand luxe ; le Musée canadien de l’Histoire. Décors somptueux et démesurés, des minuteries partout, beaucoup de couleur, de grands moniteurs, bref, ils y ont mis le paquet. On voit que l’argent des CONtribuables y était servi à « bon escient. »
Ça ressemblait plus à un point de presse qu’un débat. Des journalistes étaient appelés à poser des questions à chacun des chefs. Une formule à repenser.
Un point agaçant cependant, vient de Patrice Roy. Toute la soirée, il a promené ses lunettes d’une main à l’autre avec quelques courtes secondes devant ses yeux. Était-ce la nervosité, un tic ? Personne n’a pensé lui faire la remarque ?
Autre aberration, le temps alloué à chaque intervention était de 45 secondes. Comment voulez-vous élaborer un thème en 45 secondes. Les chefs devaient s’en tenir à l’essentiel.
Voulez-vous bien me dire pourquoi, un jeune de 11 ans, vient demander aux chefs ce qu’ils entendent faire pour contrer les changements climatiques ?
Vous voulez rire ?
À onze ans, ce n’est pas ce genre de questions qu’on pose. On parle de jeux vidéo, des amis, des sports… on est loin des changements climatiques ! On lui a dit : Voilà ta question ! On aurait dû proposer qu’il demande à l’ami Justin, combien de temps il a prévu pour rembourser l’énorme dette qu’il ne cesse d’engraisser ? Parce qu’au final, c’est lui, ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants qui vont la payer.
À ce long point de presse, la chef du Parti vert, Annamie Paul, devenait la cinquième participante.
Le seul réveil brutal pour le téléspectateur fut l’échange intense entre Trudeau et Blanchet sur l’ingérence du chef libéral dans les champs de compétence du Québec.
Encore là, le français parlé des O’Toole, Singh et Paul, était ordinaire, limité. Mais bon, l’effort était là. Yves-François Blanchette sort vainqueur.
RADIO-CANADA ANGLAIS
Une copie conforme de la veille en français, sauf à une heure plus tardive. Faut-il en déduire que les anglos se couchent plus tard ? Cependant, le ton de la modératrice anglophone Shachi Kurl, était vraiment agressant envers les chefs, principalement lorsqu’ils dépassaient le temps prévu.
De plus, sa neutralité a fait défaut lorsqu’elle a questionné Yves-François Blanchet sur la loi 96. Un geste déplacé et dénoncé même par Justin… au lendemain de la conférence de presse. Définitivement la pire modératrice de tous les « débats et conférences de presse ».
Pour les chefs, on a eu droit à un lot de paroles creuses, sauf pour le chef du Bloc québécois qui s’en sort haut la main. Son anglais dépassait largement la qualité de celui des anglophones en français.
Avez-vous appris quelque chose de nouveau, de stimulant ? Pour ma part, non !
Ces six heures d’écoute, n’étaient pas ce qu’on peut qualifier d’exaltantes. C’était endormant à certains moments. Je voulais quand même découvrir quelque chose de nouveau. Je suis resté sur mon appétit.
Malheureusement pour Justin ou Erin, le gagnant sera définitivement minoritaire. Si c’est Justin, on retournera aux urnes dans 18 mois… il l’a promis !
À moins qu’il démissionne… parce qu’un Trudeau dans l’opposition, c’est dégradant !
11 septembre 2021
On se remémore aujourd’hui…
LE VINGTIÈME ANNIVERSAIRE DES TRISTES ATTENTATS TERRORISTES DU WORLD TRADE CENTER
À la douce mémoire des…
2977 victimes des attentats du World Trade Center.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Claudio De Castris – Michel Magny
Bon anniversaire !
On jase là…
En feuilletant le Journal de Montréal d’hier, le Canada anglais s’est encore affirmé dans ce pays supposément « bilingue ». Les documents dévoilés sur la nomination des juges, étaient unilingue anglophone. Et après on nous vantera l’existence des deux langues officielles dans ce grand Canada.
Pourquoi les débats électoraux étaient traduits dans une bonne dizaine de langues au Canada ? N’y a-t-il pas deux langues officielles ici ?
Pensée et citation du jour
Dans quelque domaine que ce soit, la perfection est enfin atteinte non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter mais lorsqu’il n’y a plus rien à enlever.
Antoine de Saint-Exupéry
Ça s’est passé un 11 septembre…
(1984) Visite du Pape Jean-Paul II à Montréal. Céline Dion lui chante Une Colombe.
(2001) Attentats terroristes à New York. Les tours jumelles du World Trade Center s’effondrent. 2977 personnes y trouvent la mort, y compris les 19 terroristes.
(2006) « La Larme » (Teardrop) est un monument symbolique contre le terrorisme érigé par la Russie et remis aux États-Unis en mémoire des attentats du 11 septembre 2001 et du 26 février 1993 commis au World Trade Center. Vladimir Putin, Président de la Russie, l’a fait parvenir aux Etats Unis et Bill Clinton l’a inauguré. Le mémorial est situé à Bayonne Harbor, New Jersey.
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La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

FAIRE LONG FEU
Quand une action traîne en longueur et qu’elle ne produit pas finalement l’effet escompté, on dit qu’elle « fait long feu ».
Cette locution trouve son origine dans le milieu de l’artillerie. Autrefois, lorsque l’on mettait de la poudre trop humide dans le canon d’un pistolet ou d’un fusil pour le charger, l’amorce qui se trouvait à l’intérieur se consumait très lentement. À tel point que la mèche ne pouvait pas s’enflammer et ne provoquait pas l’explosion nécessaire pour propulser la balle hors du canon.
Aujourd’hui, on utilise également souvent l’expression « ne pas faire long feu », qui fait à l’inverse référence au feu de paille. Une collaboration qui n’a pas fait long feu, par exemple, signifie qu’elle n’a pas « fait de vieux os », qu’elle n’a pas duré longtemps.
À LA QUEUE LEU LEU
On dit de personnes qui se tiennent en file indienne, l’une derrière l’autre qu’elles sont « à la queue leu leu ».
C’est le latin « lupus » qui donna au XIe siècle les noms « leu » et « lou ». Deux siècles plus tard y sera ajouté un « p » donnant notre actuel « loup ». La forme « leu » subsistera jusqu’au XVIe siècle.
« À la queue leu leu » renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas des uns des autres, soit « les uns derrière les autres ».
DISCUTER À BÂTONS ROMPUS
L’expression « à bâtons rompus » signifie faire quelque chose de manière décousue, par exemple avoir une longue conversation qui change souvent de sujet.
Cette expression trouve son origine dans le milieu musical. Elle fait référence à un mouvement appelé « rompre les bâtons », soit « une batterie de tambour qui consiste à faire jouer avec les bâtons, ou baguettes, alternativement, par intervalles ». Elle était le contraire d’« aller rondement », pour évoquer un roulement de tambour continu.
L’instrument et la manière d’en jouer ont par ailleurs inspiré d’autres expressions, telles une action « menée tambours battants », ou encore une affaire « rondement menée ».
FAIRE AMENDE HONORABLE
Prise de remords après un geste ou une parole déplacée, une personne peut décider de « faire amende honorable », c’est-à-dire reconnaître qu’elle a tort et demande pardon.
Cette expression, apparue au cours du XVIe siècle, avait autrefois un sens beaucoup plus lourd. Elle était ainsi employée pour désigner des excuses publiques, le plus souvent avant une condamnation à mort. Le verbe « amender » désigne, depuis le Moyen Âge, une punition visant à réparer un tort. Une amende était qualifiée d’« honorable », puisqu’elle était émise aux yeux de tous pour humilier le fautif et entacher son honneur.
Cette pratique n’existe plus, même si l’amende perdure aujourd’hui sous la forme de sanctions financières.
ÊTRE COLLET MONTÉ
Les gens rigides ou guindés sont souvent décrits comme « étant collet monté ».
Cette locution trouve son origine dans la création du collet monté, dont la reine Catherine de Médicis (1519-1589), très exigeante en matière de mode, imposa le port aux nobles de la cour au XVIe siècle.
Cette pièce de tissu était une collerette très distinguée portée autour du cou et rigidifiée par un mélange de carton, de fils de fer mais aussi d’empois, c’est-à-dire une poudre d’amidon mélangée dans de l’eau et appliquée sur le tissu pour lui donner de la raideur.
C’est toutefois après sa mort que l’objet de mode va servir de base à l’expression populaire afin de désigner les personnes très à cheval sur les bonnes manières et les principes, avant de devenir synonyme de rigidité.
AVOIR MAILLE À PARTIR
Lorsqu’une personne a « maille à partir » avec quelqu’un, cela indique qu’un différend les oppose.
Cette expression tire ses origines des dilemmes liés au partage de l’argent au Moyen Âge. À cette époque, la maille désignait la plus petite pièce en circulation et qui valait la moitié d’un denier.
Quand deux personnes avaient « maille à partir », cela signifiait alors qu’elles devaient diviser la valeur de cette pièce en deux, ce qui reviendrait aujourd’hui à diviser un centime. Cette opération quasi impossible pouvait donc entraîner des conflits.
Le mot « départir », synonyme de partager, s’est ensuite transformé en « partir » au fil du temps, pour donner à l’expression sa forme actuelle au milieu du XVIIe siècle.
À BRÛLE-POURPOINT
L’expression « à brûle-pourpoint » se dit aujourd’hui d’une parole ou d’un geste intervenu brusquement et de manière impromptue.
Il faut remonter au Moyen Âge pour en connaître l’origine. Au XVe siècle, les hommes portaient un pourpoint sous leur armure, cet habit masculin résistant était surtout plus confortable qu’une cotte de mailles. Il s’agissait d’une veste en cuir rembourrée qui couvrait le torse, du cou jusqu’en dessous de la ceinture.
Avec la création des armes à feu, lorsqu’on tirait à brûle-pourpoint, cela signifiait que l’on tirait sur quelqu’un de très près, à bout portant, afin de prendre son ennemi au dépourvu. L’arme étant directement mise en contact avec le vêtement et la poudre qui se dégageait du canon le brûlait.
À suivre…
10 septembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE PRÉVENTION DU SUICIDE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean-Yves Perreault – Danielle Ipperciel
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Mieux vaut être un lion une seule journée, qu’un mouton toute sa vie.
S. Kent
Ça s’est passé un 10 septembre…
(1755) Début de la déportation des Acadiens.
(1939) Le Canada déclare la guerre à l’Allemagne.
(2005) Le bilan du cyclone Katrina approche désormais des 400 morts dont plus de 150 à La Nouvelle-Orléans. Cette tragédie, demeure la plus terrible aux États-Unis depuis les attaques du 11 septembre 2001.
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La Une
La vidéo qui suit se passe de commentaire et mérite toute notre admiration. Quand on dit que l’humain possède une force sans limite, en voici la preuve.
9 septembre 2021
À la douce mémoire de…
Tex Lecor 1933-2017, auteur-compositeur-interprète québécois.
On jase là…
Depuis que le gouvernement a imposé la vaccination obligatoire à tout le personnel de la santé, tant public que privé, la controverse continue. Tous les arguments contre la vaccination, ne tiennent pas la route, surtout quand on parle du personnel soignant qui côtoie la maladie au quotidien. Je n’arrive définitivement pas à comprendre leur réticence. J’approuve entièrement cette décision du gouvernement. Il a l’appui majeur de la population.
Pensée et citation du jour
L’univers nous appartient dans la proportion où nous lui appartenons.
Jean Giono
Ça s’est passé un 9 septembre…
(1949) Un DC-3 de la Canadian Pacific Airlines explose en plein vol à Sault-au-Cochon, entraînant dans la mort 23 passagers et membres d’équipage. La tragédie donna lieu à un des procès les plus retentissants du siècle au Québec.
(1986) Première de la télésérie Lance et compte, dont le scénario est signé Réjean Tremblay et Louis Caron. Carl Marotte, Marc Messier, Éric Hoziel, Denis Bouchard, Michel Daigle, Sylvie Bourque et Marina Orsini figurent parmi les principaux interprètes.
(2003) Le Québécois Éric Gagné des Dodgers de Los Angeles récolte devant les Diamondbacks de l’Arizona son 50e sauvetage de la saison, devenant le premier lanceur de l’histoire des ligues majeures de baseball à atteindre ce plateau deux saisons de suite.
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La Une

En 2025
– Maman, c’est qui mon papa ?
– Aucune idée ma chérie, il portait un masque !
Il est loin le temps où les filles cuisinaient comme leur mère. Aujourd’hui, elles boivent comme leur père.
Un fils demande à son père :
– Papa ! C’est quoi un alcoolique ?
– Ben, un alcoolique c’est quelqu’un qui va voir les choses en double. Tu vois par exemple ces 4 arbres là-bas ? L’alcoolique lui, en verra 8.
– Mais papa, il n’y a que 2 arbres !
On n’est pas alcoolo, on est écolo. On boit de l’alcool pour économiser l’eau !
– Wow ! Jolie table ronde… Qui l’a construite ?
– Sir Conférence !
Je creuse. Tu creuses. Il creuse. Nous creusons. Vous creusez. Ils creusent.
Ce n’est pas un très beau poème, mais c’est très profond !
Je ne fais plus confiance aux chats depuis que j’ai appris qu’il y a un traître par minou !
La vitamine C… mais elle ne dira rien !
Quand on gagne du blé, nos rêves céréalisent ?
– Bonjour monsieur l’épicier. Je voudrais 5 kilos de patates.
– Des petites ou des grosses ?
Oh, des petites, ce sera moins lourd !
– Comment faire cuire 9 patates dans l’eau froide ?
Tu en enlèves une et elles sont qu’huit !
J’ai créé un faux compte Facebook et j’ai courtisé ma femme…
Elle me dit que son mari est mort depuis deux ans !
– Mon chéri… mes mains sont glacées !
– Tant mieux : tiens ma bière !
Je suis parti à la librairie, j’ai trouvé un livre intitulé « Comment résoudre 50 % de ses problèmes ! ». J’en ai acheté deux !
Pourquoi mange-t-on des sucreries quand on est stressé ?
Le mot anglais « stressed » écrit à l’envers, est « desserts » !
– C’est vraiment bizarre… tu ne te plains jamais ?
– Euh, non ! Quand je suis né, j’étais à poil, chauve, sans dents, je chialais et j’étais incontinent, donc, depuis, tout ce qui m’arrive n’est que du bonus.
Pour info. Il faut arrêter d’éternuer dans son coude ! Le variant anglais traverse la Manche.
Parce qu’en fait… Si les seins sont des « glandes mammaires », alors pourquoi les testicules ne seraient pas les « glandes mon père » ??? Juste une question, c’est tout !!!
Je me demande parfois si ce n’est pas perdre son temps que d’essayer de rattraper le temps perdu.
Vivre vieux, c’est souvent mortel !
8 septembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ALPHABÉTISATION
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA PHYSIOTHÉRAPIE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Marc Kane
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent jamais changer d’avis ne peuvent ni changer le monde ni se changer eux-mêmes.
George Bernard Shaw
Ça s’est passé un 8 septembre…
(1961) Attentat contre le Général de Gaulle. Ses auteurs sont condamnés à de la prison au cours d’un procès très médiatisé et qui eut lieu à Troyes moins d’un an après.
(1964) Le groupe de musique populaire britannique Les Beatles se produit pour la première fois au Forum de Montréal. C’est l’hystérie !
(1995) La question du 2e référendum dévoilée par Jacques Parizeau.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une
Que fait-on avec les restes ? Voici les idées de madame chasse-taches.
DES DÉCHETS POUR LE BOUILLON

Avant de les déposer dans le bac de résidus alimentaires, pensez à les ajouter à l’eau pour la préparation d’un excellent bouillon de poulet ou de légumes.
– Verts de poireau;
– Tiges de persil;
– Feuilles de céleri, de radis et de betteraves;
– Épluchures et feuilles de carottes;
– Peau et os de poulet;
– Bouillon restant après une fondue.
Bouillon de poisson
– Carapaces de crevettes;
– Tiges de fenouil;
– Têtes et arêtes de poisson;
– Épis de maïs dénudés de leurs grains.
Conservez ces restes au congélateur dans un sac refermable. Une fois le sac bien rempli, le temps sera venu de préparer le bouillon.
IL SUFFIT D’Y PENSER
– Vérifiez la date de péremption sur les produits en épicerie, par exemple le lait, les yaourts, etc. Ainsi vos achats ne risqueront pas de se perdre.
– Si vous n’avez pas complètement consommé un pain croûté lors d’un souper entre amis, ranges-le dans le four à micro-ondes durant la nuit. Il conservera sa fraîcheur et vous pourrez préparer un excellent pain doré pour le petit déjeuner.
– Dans le frigo, un restant de pâte de tomate se conserve plusieurs semaines sans que l’on y trouve de moisissure. Déposez-la dans un contenant en verre et recouvrez-la légèrement d’huile d’olive. Fermez hermétiquement, Jetez l’huile avant d’utiliser la pâte de tomate.
– Si une recette demande des brocolis, sachez que vous pouvez remplacer ce légume par du chou-fleur, des choux de Bruxelles, du Bok Choy ou du chou vert haché grossièrement sans changer le goût de votre recette.
– Une fois le pot terminé, ne jetez pas le vinaigre des marinades sucrées vendues à l’épicerie. Il pourra remplacer le vinaigre blanc dans la préparation de salades de pommes de terre ou de chou.
Source : Louise Robitaille, cahier CASA, Journal de Montréal du 4 septembre 2021, p12
7 septembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DU BRÉSIL
Pensée et citation du jour
Rien ne s’est fait de grand qui ne soit né d’une espérance exagérée.
Jules Verne
Ça s’est passé un 7 septembre…
(1986) Début de la chaîne de télévision Quatre Saisons, maintenant appelée NOOVO.
(1995) La question référendaire voit le jour le 7 septembre 1995, quand Jacques Parizeau la dévoile à l’Assemblée nationale. De toute évidence, il s’agit d’un grand moment pour le chef souverainiste, qui est fort ému.
(1998) Larry Page et Sergey Brin, deux étudiants de l’Université Stanford, inventent le moteur de recherche Google.
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La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

S’OCCUPER DE SES OIGNONS
Lorsque quelqu’un se montre trop curieux sur des choses personnelles, il est préférable de lui dire de « s’occuper de ses oignons », c’est-à-dire de se mêler de ses affaires.
Deux hypothèses expliqueraient l’origine de cette expression née au début du XXe siècle.
La première vient de l’argot, l’oignon désignant les fesses. S’occuper de ses oignons, ou de ses fesses, voulait dire s’occuper de soi-même.
L’autre hypothèse vient de la traduction de l’expression « Know Your Onions » (« connaître ses oignons »). De nombreuses variétés de ce bulbe étaient cultivées aux États-Unis, ce qui rendait leur identification très difficile. Bien connaître ses oignons voulait dire bien maîtriser son sujet. Et s’occuper de ses oignons signifiait donc s’occuper uniquement de ce l’on connaît.
DEVOIR UNE FIÈRE CHANDELLE
Lorsqu’une personne vous rend service, vous lui devez obligatoirement « une fière chandelle ».
Cette expression née à la fin du XVIIIe siècle fait référence aux cierges que l’on allume dans les églises en témoignage de gratitude lorsqu’un de nos vœux a été exaucé.
L’adjectif « fière » est à prendre dans le sens « d’importante », et renforce l’idée de grande reconnaissance.
UNE AUTRE PAIRE DE MANCHES
Au Moyen-Âge, les manches n’étaient pas cousues au reste du vêtement, mais boutonnées, afin de les alterner en fonction des activités de la journée.
En signe d’amour et de fidélité, les femmes avaient pour habitude de donner l’une des leurs à leurs hommes quand ils partaient au combat. Ces derniers les attachaient à leurs lances ou à leurs boucliers. Passer une paire de manches à un autre signifiait alors que l’un des deux amants préférait s’engager dans une autre idylle.
Depuis, ce sens a été abandonné. L’expression « c’est une autre paire de manches » équivaut aujourd’hui à passer à une autre tâche, qui dans la plupart des cas, se révèle plus difficile que la précédente.
APPRENDRE PAR COEUR
Pour se préparer à un examen, certaines connaissances nécessitent d’être apprises « par cœur », c’est-à-dire complètement mémorisées.
Cette expression, née au XVIe siècle, renvoie à l’Antiquité grecque. Le cœur était alors considéré comme l’organe de la vie. C’était donc lui qui renfermait le courage (les deux mots ont la même racine), mais aussi la sensibilité, la mémoire et l’intelligence. Au Moyen-Âge, faire quelque chose « par cœur » signifiait donc le réaliser de mémoire ou par la pensée. « Souper par cœur » voulait par exemple dire manger de façon imaginaire, afin de symboliser le manque de nourriture.
L’idée reçue concernant cet organe vital a perduré jusqu’à ce que les scientifiques ne découvrent le rôle du cerveau au XIXe siècle.
PARTIR EN LUNE DE MIEL
Une fois la bague au doigt, les destinations les plus exotiques, intimes et romantiques s’offrent aux jeunes mariés pour leur « lune de miel ».
S’il désigne communément le voyage de noces, ce terme qualifiait autrefois le mois entier suivant le mariage, censé être la période la plus heureuse dans la vie des époux.
L’expression, qui s’est généralisée à la Belle Époque (fin XIXe-début XXe siècle), est né d’un rite païen pratiqué dans l’Antiquité. À Babylone, la coutume voulait que le père de la jeune mariée offre à son gendre autant d’hydromel, une boisson fermentée à base de miel, qu’il pouvait en consommer pendant le mois qui suit le mariage. Le calendrier étant à l’époque rythmé par le cycle lunaire, ce « mois du miel » (environ vingt-huit jours) était baptisé « lune de miel ».
SAVOIR OÙ LE BAS BLESSE
Une personne, qu’elle soit bien intentionnée ou pas, peut faire réagir son interlocuteur en appuyant « là où le bât blesse », c’est-à-dire en touchant sa corde sensible ou en évoquant une peine, une souffrance ou des ennuis cachés.
Issue du monde agricole du XVe siècle, cette expression renvoie au dispositif en bois, appelé le bât, mis sur le dos d’un âne ou d’un mulet afin de transporter de lourdes charges. Il devait être bien placé pour ne pas blesser l’animal. C’était d’une grande importance car les plaies ne pouvaient être remarquées qu’une fois le bât retiré.
Une personne « sachant où le bât blesse » était donc capable de prévenir les blessures dissimulées, et donc veiller au bien-être de son animal.
LA POMME DE DISCORDE
Cette expression est utilisée pour désigner un sujet de conflit.
La pomme de discorde trouve son origine dans l’Antiquité et fait partie des mythes expliquant la célèbre guerre de Troie. Pâris était considéré comme le plus beau des fils du roi Priam par les déesses Héra, Aphrodite et Athéna. À tel point que ces divinités se sont présentées devant le jeune homme en lui demandant de remettre une pomme à celle qu’il jugerait être la plus belle. Héra lui promettait la richesse, Athéna la réussite mais Pâris préféra Aphrodite qui lui promit l’amour d’Hélène, la femme du roi grec Ménélas.
Lorsque Pâris vint enlever Hélène pour vivre une relation adultère, il provoqua la colère du souverain et déclencha la guerre.
À suivre…
6 septembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE DU TRAVAIL
À la douce mémoire de…
Burt Reynolds 1936-2018, acteur américain.
Pensée et citation du jour
Les hommes peuvent atteindre un but commun sans emprunter les mêmes voies.
Amadou Hampâte Bâ
Ça s’est passé un 6 septembre…
(1952) Première émission télévisée au Canada. CBFT, Canal 2, Montréal.
(1997) Des obsèques royales pour la princesse Diana.
(2011) Coup dur pour Jean Charest. Le numéro 2 de son gouvernement, Nathalie Normandeau, démissionne.
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La Une
Dans une étude publiée en 2019, dans le magazine Science, des scientifiques suisses ont évalué qu’il nous faudrait planter environ un billion (mille milliards) d’arbres sur la planète afin de contrer efficacement les effets des changements climatiques.
PLANTER UN ARBRE, UN GESTE FORT
Pourquoi ne pas embarquer dans le mouvement et planter un arbre ? À vos pelles, et voici techniquement comment faire.

1- L’arbre que vous avez acheté doit absolument être transporté dans un véhicule dont la caisse est hermétique afin de le protéger contre le dessèchement.
2- Creusez une fosse deplantation dont le diamètre excède de 30 cm le diamètre de la motte de racines de l’arbre à planter et une profondeur qui fait 30 cm de plus que la hauteur de sa motte. La moitié de l’espace sur lequel s’appuie la motte doit être constitué de sol existant ameubli sur lequel est ensuite ajoutée une épaisseur égale de terreau de plantation.
3- Enlevez le pot de plastique qui recouvre le système de racines de l’arbre (photo 1). Nettoyez le pot et retournez-le chez votre pépiniériste ou mettez-le dans le bac de recyclage.

4- Placez l’arbre dans la fosse de façon que son collet – c’est la partie où les racines s’unissent au tronc – soit au même niveau que la surface du sol environnant. Vous pouvez vous servir du manche de votre pelle pour vous assurer que la partie supérieure de la motte, où est situé le collet, soit au même niveau que la surface du sol existant (photo 2).

5- Ajoutez ensuite le terreau autour de la motte par couches successives de 15 cm d’épaisseur en prenant soin de le compacter légèrement avec vos mains (photo 3). Le terreau doit être composé de deux parties de terre existante mélangées à une partie de compost. N’oubliez pas d’ajouter au terreau une ou deux poignées de champignons mycorhiziens pour arbres et arbustes.
6- Stabilisez l’arbre à l’aide d’un tuteur de métal planté du côté des vents dominants. Fixez l’attache à l’extrémité du tuteur de sorte qu’elle soit située aux deux tiers de la hauteur totale du tronc de l’arbre. Pour éviter de le blesser, enfoncez le tuteur avec un outil appelé plante-tuteur, sorte de cylindre creux fixé à deux poignées.

7- Finalement, aménagez une cuvette en terre autour de l’arbre pour permettre la rétention d’eau durant les deux années qui suivront la plantation. Cette cuvette doit avoir un diamètre équivalent à celui de la fosse de plantation avec des rebords ayant environ 10 cm de hauteur. Arrosez abondamment une fois par semaine (photo 4).
Bonne plantation !
Source: Albert Mondor, Cahier CASA, Journal de Montréal, 28 aout 2021, p14
5 septembre 2021
À la douce mémoire de…
Gilles Pelletier 1925-2018, comédien et acteur québécois.
Lise Payette 1931-2018, femme politique, écrivaine, animatrice de télévision et de radio canadienne.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Thomas Gagnon – Guy Langlois
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le repliement sur soi n’apporte aucune lumière aux autres.
Nelson Mandela
Ça s’est passé un 5 septembre…
(1918) Naissance de Rin Tin Tin, un chien berger allemand célèbre qui tourna dans 26 films.
(1971) Création du réseau de télévision TVA.
(1979) Le Canada frappe sa première pièce d’or et la met en vente au pays, aux États-Unis et en Europe. Cette pièce, qui arbore la feuille d’érable, remporte un vif succès.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une
Vous avez lu Martineau ce dernier mardi ? Non ? Vous avez manqué un texte criant de vérité. Pas un seul mensonge, rien que la vérité toute crue et incontestable. Un bijou d’article que je vous offre aujourd’hui.

J’AURAIS DONC DÛ ME FAIRE VACCINER…
Après la perte de l’odorat et la décoloration des orteils, des chercheurs viennent de trouver un autre symptôme bizarre de la COVID-19.
Lorsqu’une personne non vaccinée attrape la COVID-19 et tombe gravement malade, il paraît qu’elle s’intéresse soudainement aux autres !
Elle se rend compte qu’il n’y a pas que son nombril qui compte !
On appelle ça le DCE – le « déballonnement chronique de l’égo ».
VIVE LA VIE EN SOCIÉTÉ
Le premier signe qu’une victime de la COVID-19 souffre du déballonnement de l’égo ?
Elle sort sa carte d’assurance maladie.
Eh oui ! Après des mois à envoyer promener la majorité des Québécois, à leur dire de manger de la chnoute et à le traiter de moutons, la personne, soudainement, découvre les vertus de la vie en société !
« Oh, que c’est plaisant de savoir que je ne suis pas seul et que l’ensemble des contribuables québécois vont payer pour mes soins de santé ! »
« Que c’est agréable de savoir que tous les Québécois qui se sont fait vacciner et que j’ai traités de tous les noms ces 18 derniers mois vont généreusement ouvrir leur portefeuille pour m’aider à me débarrasser de ce virus que j’ai attrapé après avoir léché la face de mon voisin lors d’un super gros party illégal en Beauce, party au cours duquel Maxime Bernier est monté sur une table de pique-nique, s’est mit en chest et nous a montré ses muscles pendant que 300 individus chaudailles portant des t-shirts des Frères Tadros se dandinaient au son de We’re Not Gonna Take It de Twisted Sisters ! »
VIVE LES TRAVAILLEURS EN SANTÉ
Deuxième signe que la personne souffre du DCE : elle s’inquiète soudainement du sort des travailleurs de la santé !
« J’espère que les médecins ne seront pas trop débordés, aujourd’hui, et que les infirmières ne seront pas trop au bout du rouleau, car je veux qu’ils prennent bien soin de moi ! »
Du jour au lendemain, cette personne qui a toujours trouvé que les travailleurs de la santé se plaignaient la bouche pleine et que le ministre Dubé était un triple idiot, fait preuve de compassion à leur endroit !
Je dirais même : de reconnaissance !
Oui, oui, je vous le dis !
À l’hôpital Jefferson de West Virginia, il y a même une non-vaccinée qui a dit « Merci » à une infirmière !
Troisième et dernier signe qu’une victime de la COVID-19 souffre de ce mal étrange…
À la toute fin, juste avant qu’elle pousse son dernier soupir, la personne, qui a maintenant l’égo complètement dégonflé, dit à une infirmière de se pencher et lui chuchote à l’oreille : « Dites… à mes enfants d’aller se faire vacciner, s’il vous plaît… »
PRENEZ UN NUMÉRO
Savez-vous ce que j’aimerais entendre, un jour ?
J’aimerais qu’une infirmière dise à une personne non vaccinée qui a attrapé la COVID-19 et qui a un besoin urgent de soins :
« Désolé, monsieur, j’aimerais bien vous soigner, mais une citoyenne qui s’est toujours comportée de façon responsable et qui s’est fait vacciner, elle, a besoin d’être opérée à la hanche. Donc, prenez un numéro et attendez. »
Malheureusement, c’est le contraire qui arrive. C’est la personne responsable qui doit attendre…
Pourquoi ?
4 septembre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE DES VENDEURS DE JOURNAUX À LA CRIÉE
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Caroline Prévost – Mariette Bleau – Claude Riendeau – Madeleine Beauchamp – Anne Caron – Jean-Guy Hamel
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
L’expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs.
Oscar Wilde
Ça s’est passé un 4 septembre…
(1962) Première session d’enregistrement des Beatles.
(1972) Bob Barker anime la première de The Price Is Right sur la chaîne CBS. Il sera à la barre du populaire quiz télévisé jusqu’au 15 juin 2007 pour un total de 6 586 épisodes.
(2012) Après 34 jours de campagne où les chefs des toutes les formations politiques ont sillonné la province afin de convaincre la population de leur faire confiance, les Québécois ont fait leur choix: Pauline Marois devient la première femme élue premier ministre du Québec et le Parti québécois retrouve le pouvoir après trois mandats passés sur les bancs de l’opposition. Son gouvernement sera minoritaire.
Passez une excellente journée !
La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

BAYER AUX CORNEILLES
Une personne qui contemple en l’air quelque chose d’insignifiant peut « bayer aux corneilles ».
Cette expression est née au XVIe siècle. Le verbe « bayer » tire son sens de « béer » qui signifie « avoir la bouche ouverte » et est souvent confondu avec « baîller ». Quant aux corneilles, elles désignaient des objets insignifiants, sans importance.
Bayer aux corneilles voulait donc dire « rester bouche ouverte à regarder en l’air, contempler ou désirer des choses sans intérêts ».
AVOIR LE BÉGUIN
Lorsqu’une personne est séduite par les charmes d’une autre, elle peut « avoir le béguin » pour elle, c’est-à-dire tomber amoureuse.
Cette expression née au XVIe siècle tire ses origines des chapeaux des bonnes sœurs. Le mot « béguin » désignait alors la coiffe en toile blanche que portaient les religieuses du couvent des béguines.
Son nom vient du prêtre Lambert le Bègue, qui a fondé cet ordre à Liège, en Belgique. Or, à la même époque, le terme « s’embéguiner », c’est-à-dire mettre un béguin, s’est mêlé à l’expression déjà existante « se coiffer de quelqu’un », signifiait en être épris.
Cette référence à la coiffe a donné naissance à plusieurs expressions comme « avoir le béguin » ou encore « être la coqueluche », la coqueluche désignait alors le capuchon porté par les nouveau-nés.
FAIRE CHOU BLANC
On dit d’une personne qui a manqué son coup qu’elle a fait « chou blanc ».
Au jeu de quilles, très en vogue au XVIe siècle, on disait d’un joueur qui n’avait pas marqué un seul point qu’il avait fait « coup blanc » Or, dans le Berrichon, le mot « coup » se prononçait « choup ».
L’expression est restée et est toujours employée de nos jours.
RENTRER BREDOUILLE
Longtemps utilisée par les chasseurs qui revenaient chez eux sans gibier, l’expression « rentrer bredouille » est aujourd’hui tombé dans le langage commun.
Elle ne trouve pourtant pas son origine dans le vocabulaire de la chasse. Au départ, elle n’était employée que pendant une partie de Trictrac, un jeu de poches de Backgammon très apprécié du XVIIe au XIXe siècle. Joué à l’aide de petits pions appelés les « bredouilles » celui qui perdant la partie sans avoir remporté un seul.
Au XIXe siècle, la forme de l’expression s’est progressivement transformée pour s’appliquer à une femme rentrant d’un bal sans y avoir trouvé de cavalier puis plus généralement à toute tentative marquée par l’échec.
UNE BÊTE DE SOMME
Lorsqu’un travail pénible est réalisé par une personne, on dit parfois de cette dernière qu’elle est une « bête de somme ».
Cette expression serait née au XIIe siècle. À cette époque, la « somme » désignait la charge que l’on mettait sur le dos des animaux pour voyager ou transporter des denrées d’un lieu à un autre.
Un fardeau qui pouvait s’avérer très lourd et que seuls certains animaux comme les ânes, les bœufs ou les chevaux pouvaient transporter. Ceux-ci ont donc par extension été nommés des « bêtes de somme ».
Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que l’expression commencera à être employée familièrement avec le sens figuré que l’on connaît.
TOMBER À PIC
On dit d’une personne qui arrive à point nommé qu’elle « tombe à pic ».
Cette expression tire ses origines du jeu de paume. Un point particulier à ce jeu s’appelle la « chasse pic », lorsque la balle tombe à un endroit précis du terrain.
Le fait de réaliser ce point, à certains moments décisifs de la partie, assure un avantage au joueur qui le marque. Quand la balle « tombe à pic », elle permet de marquer le bon point au bon moment.
PAYER EN MONNAIE DE SINGE
Toutes les personnes qui règlent leurs dettes avec de belles paroles sans verser l’argent escompté le font « en monnaie de singe ».
Cette expression populaire remonte au XIIIe siècle, lorsque le rois Louis IX a décidé d’instaurer un péage à l’entrée du pont qui enjambait la Seine entre Paris et l’Île de la Cité.
Les habitants de la capitale devaient alors s’acquitter de quatre deniers pour pouvoir le traverser. Mais une exception était tolérée par le monarque. Elle concernait les forains et les montreurs d’animaux et en particulier ceux qui avaient un singe.
Plutôt que de payer en monnaie sonnante et trébuchante, ils pouvaient réaliser un spectacle avec leur animal afin de distraire et amadouer les gardes.
À suivre…
3 septembre 2021
À la douce mémoire de… (médium 20 gras)
Stéphane Lizotte (2001), famille.
Pauline Geoffrion (1951-2011), famille.
Pierre Nadeau (1936-2019), journaliste et animateur québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean-Marc Malenfant – Yves Laquerre
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
L’optimiste est l’homme qui regarde vos yeux. Le pessimiste est l’homme qui regarde vos pieds.
Gilbert K. Chesterton
Ça s’est passé un 3 septembre…
(1928) Découverte de la pénicilline par le savant écossais Alexander Fleming.
(1971) Explosion chez Bell. Une bombe endommage gravement la centrale de communication de Bell Canada, à Dorion. Elle ne fait aucun blessé mais cause des dégâts évalués à 300 000 $.
(1981) Entrée en vigueur de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.
Passez une excellente journée !
La Une
Le code QR comme VaxiCode, déclaré infaillible ? Il n’en fallait pas plus pour que des pirates informatiques s’y attaquent pour déculotter le gouvernement.

Il y en a qui ont vraiment du temps à perdre !
Évidemment les commentaires n’ont pas tardé à alimenter les discussions et les tribunes radiophoniques, chacun y allant de ses mises en garde.
Finalement, c’était une grosse tempête dans un verre d’eau, d’autant plus que l’exemple des codes QR de notre premier ministre Legault et compagnie, publiés dans le Journal de Montréal étaient des versions anglaises. Déjà là, j’ai émis des doutes.
On dénonce la possibilité de se faire voler nos informations personnelles. Grosse farce !
L’application ne transmet que les spécifications des deux doses reçues, votre nom et votre date de naissance…
LES RÉSEAUX SOCIAUX
Des renseignements bien limités si on les compare avec toutes les données personnelles qu’on transmet d’heure en heure et sans réserve sur les réseaux sociaux.
Par exemple, quand le restaurateur demande à voir votre code QR, il devrait aussi demander à voir votre frimousse sur votre carte d’assurance maladie pour éviter la fraude et s’assurer que les deux concordent. Votre permis de conduire peut en faire tout autant.
Et pour ceux qui trouvent que les pirates ont été très rapide a saboter la sécurité du code QR, dites vous que c’est aussi vieux que depuis l’existence des ordinateurs, que des pirates s’applique à s’infiltrer dans les systèmes d’exploitations.
C’est le même phénomène que sur vos téléphones intelligents et vos tablettes. Il ne se passe pas un mois sans qu’Apple ou Android ne procèdent à des mises à jour de leurs systèmes d’exploitation. Pourquoi pensez-vous ? C’est parce que les pirates ont trouvé des failles… c’est comme la saucisse Hygrade.
LIBERTÉ ET PRIVILÈGES
Dormez sur vos deux oreilles et profitez de la vie avec votre passeport vaccinal, grâce aux deux doses que vous avez sagement reçues. Les portes vous sont ouvertes. Les complotistes et non-vaccinés seront privés de VOS avantages et privilèges, que vous attendiez depuis 18 mois.
Ça c’est la liberté ! Votre liberté ! Votre récompense !
2 septembre 2021
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Gilles Sorel
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le courage croît en osant et la peur en hésitant.
Syrus
Ça s’est passé un 2 septembre…
(1972) Premier match de la «Série du siècle», au hockey.
(1990) Entrée en vigueur de la Convention internationale des droits de l’enfant.
(2003) Le Québécois Éric Gagné établit une nouvelle marque du baseball majeur en réussissant un 55e sauvetage consécutif. Il abat le record établi par Tom Gordon des Red Sox de Boston pendant les saisons 1998 et 1999.
Passez une excellente journée !