Assez troublant, le reportage exhaustif sur le métier périlleux de signaleur routier, paru dans l’édition de Journal de Montréal d’hier.

On nous apprend que 17 d’entre eux, depuis 2008, ont payé de leur vie la seconde d’inattention, la conduite avec facultés affaiblies, l’excès de vitesse et l’humeur inqualifiable de certains automobilistes. Un seul décès c’est déjà trop.
Je dis bien certains, parce qu’heureusement, la majorité des usagers de la route se conforme à la signalisation routière particulière en zones de travaux.
Quand un signaleur se stresse simplement pour se rendre à son travail et en revenir sain et sauf, c’est que ce risque est omniprésent à chaque quart de travail. Un un non-sens qu’il faut corriger sans délais.
LEVER LE PIED
C’est courant que dans une zone de travaux où la vitesse passe de 100 km/h à 70 km/h, les conducteurs ne diminuent pas leur vitesse. La dimension des affiches ne change en rien leur comportement.
Ils sont délinquants !
Pourtant, les signaleurs portent des vêtements parfaitement visibles et de loin. Alors pourquoi un tel bilan meurtrier pour ce travail à haut risque ?
Le premier facteur c’est définitivement la vitesse. Il faut lever le pied dans une zone de construction. C’est élémentaire. Mais comment régler le problème ? Comment obliger les conducteurs à ralentir ?
BONJOUR LA POLICE
Par une surveillance constante et visible de la police, avec radars. On pourrait même y joindre les contrôleurs routiers, pour chaque chantier majeur. Et pourquoi pas des policiers en formations ? Quand on roule sur une voie rapide, on doit redoubler de prudence.
Aussi, comme j’ai souvent vu sur les importants chantiers routiers aux États-Unis, les voies de circulation sont protégées de chaque côté par des murets de béton et rétrécies au point de ne laisser qu’un seul pied libre de chaque côté de la largeur maximale d’un véhicule. C’est tellement serré, qu’on doit rouler lentement pour y parvenir. Une façon très efficace de diminuer la vitesse.
Une personne en état d’ébriété, ne réussirait pas à s’y infiltrer.
LES PHOTOS-RADARS
Installer des appareils de photos-radars pour punir sévèrement les contrevenants. Dans ces zones, les amendes devraient tripler. Quand on fouille dans tes poches, ça fait mal !
Les signaleurs sont là pour la protection. Les policiers pour la répression. Chacun son boulot !
Il faut définitivement mettre tout en œuvre pour que le métier de signaleur soit sécuritaire à tous les points de vue. C’est un service essentiel et indispensable pour sauver des vies… pas pour en perdre.
La propreté chez McDonalds est probablement chose du passé, ou les jeunes ne sont pas trop porté sur le ménage. Ça laisse à désirer.

Toujours est-il qu’hier soir, avec un ami, on décide d’aller prendre un café, après notre pratique musicale. Comme les Tim Hortons ferment maintenant à l’heure des coqs, le seul restaurant rapide disponible à proximité dans l’arrondissement de Saint-Hubert, était le McDonalds, angle Boulevard Cousineau et Gaétan-Boucher.
Dès notre arrivée, on constate un nombre très important de voitures à la queue-leu-leu pour prendre quelques denrées au service à l’auto et beaucoup de clients aux tables extérieures.
À l’intérieur, les employés, en majorité des jeunes, s’agglutinent autour des comptoirs de travail pour préparer les commandes.
Pendant que je passe notre commande pour deux cafés, mon ami cherche arbitrairement une place pour s’installer. Au sol, une grosse flaque de boisson gazeuse, parfaitement visible, s’étend sur le sol.
À quelques mètres de là, un sac de papier jonche le plancher et la tables est dégoutante. On y a laissé des restes de nourriture.
Personne ne s’occupe de nettoyer. Et ce n’est pas la première fois que je suis témoin de pareille malpropreté. Qu’est-ce qui se passe chez McDonalds après 22h00 ?
Ça m’a rappelé un certain matin d’automne à Toronto, il y a de cela 28 ans, alors qu’on voulait déjeuner au McDo à proximité de notre hôtel. C’était tellement sale et négligé, tôt le matin, qu’on avait décidé d’aller ailleurs.
Le temps n’a pas fait place à l’amélioration et il serait temps qu’une personne en autorité mature s’occupe de garder l’endroit propre. Supervision que je n’ai pas remarquée.
Sur une note de 10, pour la propreté des lieux, j’attribue un 3.
Avez-vous vécu pareille expérience ?
Comment rester jeune…

Ah, ces contraintes…!

En 2021 après Jésus-Christ, Dieu visita Noé et lui dit :
– Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée. Construits une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Dans six mois, j’envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !
Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu’une ébauche de construction navale.
– Mais, Noé, tu n’as pratiquement rien fait ! Demain il commence à pleuvoir.
– Pardonne-moi Tout Puissant, j’ai fait tout mon possible mais les temps ont changé : j’ai essayé de bâtir l’arche mais il faut un permis de construire et l’inspecteur me fait des ennuis au sujet du système d’alarme anti-incendie.
Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l’échafaudage dans ma cour viole le règlement de copropriété et obstrue leur vue. J’ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord.
L’urbanisme m’a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l’arche jusqu’à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu’à nous. Ils ont refusé de me croire.
La coupe du bois de construction navale s’est heurtée aux multiples Associations pour la Protection de l’Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n’avait pas de valeur aux yeux du ministère de l’Environnement, et que cela détruisait l’habitat de plusieurs espèces animales. J’ai pourtant expliqué qu’il s’agissait, au contraire, de préserver ces espèces, rien n’y a fait.
J’avais à peine commencé à rassembler les couples d’animaux que la SPCA et la WWF me sont tombés sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux parce que je les soustrayais contre leur gré à leur milieu naturel et que je les enfermais dans des pièces trop exiguës.
Ensuite, l’agence gouvernementale pour le Développement durable a exigé une étude d’impact sur l’environnement et ce fameux déluge.
Dans le même temps, je me débattais avec le ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles. Je les avais embauchés car les syndicats m’avaient interdit d’employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et, dans tous les cas,…
Enfin, le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les douanes menaçaient de m’assigner devant les tribunaux pour « tentative de franchissement de frontière en possession d’espèces protégées ou reconnues comme dangereuses ».
Aussi, pardonne-moi Tout-Puissant, mais j’ai manqué de persévérance et j’ai abandonné le projet.
Aussitôt, les nuages se sont dissipés, un arc-en-ciel est apparu et le Soleil a luit.
Mais, tu renonces à détruire le monde ? demanda Noé.
– Inutile, répondit Dieu, l’administration s’en charge !
Vous vous souvenez de l’affaire Logan Mailloux ? La levée de boucliers des féministes qui ont condamné et dénoncé sans équivoque le geste à caractère sexuel. Elles ont profité de tout ce qui avait d’émissions de radio, de télé et de journaux pour crier vengeance.

Toutes les tribunes étaient propices à descendre un jeune adulte qui n’a jamais usé de violence physique dans son geste condamnable.
Durant 8 jours, on entendait les mêmes commentaires négatifs, accusant l’état-major des Canadiens de toutes les calamités. Encore aujourd’hui, on effleure le sujet en souhaitant qu’il ne fasse pas carrière dans la LNH.
Les féministes ne pardonnent pas, mais ils ont leurs préférences !
Récemment, une ado musulmane de 16 ans a été kidnappée, violentée, frappée sur son lieu de travail par ses propres frères majeurs. Ils voulaient qu’elle démissionne de son emploi. Elle était sous le joug de sa famille et sa propre mère la traitait de pute parce qu’elle portait des vêtements un peu trop moulants.
Ils contrôlaient sa vie !
Où étaient les féministes ? Quelles interventions ont-elles fait sur les réseaux sociaux, à la radio, aux bulletins de nouvelles, pour dénoncer ces comportements et prendre parti ? Sont-elles allées au front ? Se sont-elles prononcées ? Ont-elles défendu leur semblable bec et ongles ?
Elles se sont tues !
C’est plus facile de condamner un joueur de hockey que des salauds qui s’en prennent physiquement et mentalement à une femme qui, de plus, est leur propre sœur. Et ce n’est pas la première agression du genre de la part de ces fanatiques religieux.
Où étaient ces féministes ? Pourquoi elles ne dénoncent pas publiquement ces dominations d’hommes et de familles pour qui la femme est un objet de soumission obligatoire ? Les victimes perdent leur dignité dans ces regroupements d’extrémistes.
C’était le temps de réagir fermement contre cette oppression. Ils ont passé leur tour.
J’ai toujours pensé que les féministes ne faisaient pas d’exceptions devant les victimes. C’est faux ! Elles choisissent malheureusement leur combat. Des distinctions incompréhensibles.
Enfin, les Canadiens de Montréal ont écouté les partisans en signant des joueurs québécois dans leurs rangs pour la prochaine saison. J’aime la tendance.

Du temps de la dynastie et des 24 coupes Stanley gagnées, au moins une bonne demi-douzaine de Québécois et plus, défendaient les couleurs de la Sainte-Flanelle… Et pour des salaires qui n’ont rien à voir avec ceux d’aujourd’hui.
LA FIERTÉ
Ce qui les motivait au plus haut point, c’était de porter fièrement les couleurs bleu-blanc-rouge de cette équipe francophone d’origine. On l’a vu avec Mathieu Perreault et Denis Savard, lorsqu’interrogés par les journalistes… Des étoiles dans les yeux. La réalisation d’un rêve, même avec une diminution de salaire. la vocation de se donner pour l’équipe de leur jeunesse. Un retour aux sources de leur carrière. Ça augure très bien.
En faisant le tour des choix de repêchages, Timmins et Bergevin ont récolté plus de 15 Québécois incluant Jean-François Houle au poste d’instructeur du Rocket de Laval et Éric Raymond, instructeur des gardiens de but à Montréal.
David Savard, Mathieu Perreault, Cédric Paquette et Jean-Sébastien Dea, un Laprairien comme moi, s’amènent avec le grand Club.
Chez le Rocket de Laval, Brandon Gignac, Jean-Philippe Beaudin, Pete Abbandonato, Shawn St-Amand, Alexandre Fortin et Danick Martel complèteront la formation.
Les nouveaux Lions de Trois-Rivières (ECHL) ajouteront Mathieu Brodeur à l’équipe.
Et finalement, au repêchage amateur, Joshua Roy, Xavier Simoneau et William Trudeau ont été sélectionnés.
LE RENOUVEAU
Ça fait une bonne sélection de Québécois, pour une organisation. Avec les Mike Hoffman et Chris Wideman, L’équipe devrait être très compétitive dans la section atlantique. L’avenir s’annonce prometteur.
Un retour aux grandes années du hockey à Montréal. Cependant j’ajouterais que les joueurs québécois établis qui s’amènent à Montréal devraient au minimum, toucher un salaire d’un million $. On le voit partout dans le circuit; nos compatriotes sont qualifiés, performants et n’ont rien à envier aux autres, à valeur égale.
En fait, ce sont les Canadiens de Montréal, version 2,0.
Un échange aberrant de vérité. Imaginez la conversation suivante entre Dieu et St-François d’Assise…
Le culte de la pelouse
– François, toi qui connais tant de choses sur la nature et le jardinage, peux-tu me dire ce qui se passe en Amérique du Nord avec les pissenlits, les violettes, les chardons et toutes les belles fleurs que j’ai dispersées là-bas il y a des siècles ?

J’avais planifié un jardin parfait, sans entretien. Ces plantes-là poussent dans n’importe quel type de sol, supportent la sécheresse et se multiplient à profusion. Le nectar de leurs fleurs attire les papillons, des abeilles et des volées d’oiseaux aux chants mélodieux.
Je m’attendais à voir de vastes jardins multicolores à l’heure actuelle, mais tout ce que j’aperçois, ce sont des rectangles verts.
– Ce sont les tribus qui se sont installées là-bas, Seigneur. On les appelle les banlieusards. Ils ont commencé par traiter vos fleurs de « mauvaises herbes » et ils ont déployé beaucoup d’efforts pour remplacer vos fleurs par du gazon.
– Du gazon ? C’est tellement ennuyeux et si peu coloré ! Cela n’attire pas les papillons, ni les abeilles, ni les oiseaux, mais seulement les vers blancs, de pyrales et des punaises. De plus, c’est très sensible aux changements de température. Ces banlieusards, comme tu les appelles, veulent-ils vraiment de tous ces tracas ?
– Apparemment, Seigneur, ils dépensent beaucoup d’argent et d’énergie pour faire pousser ce gazon et le maintenir vert. Ils commencent par appliquer des engrais de bonne heure au printemps et ils empoisonnent toutes les autres plantes qui pourraient pousser sur leur gazon.
– Les pluies et la fraîcheur printanière doivent faire pousser le gazon très vite. Je suppose que ça rend les banlieusards très heureux ?
– Apparemment non, Seigneur. Dès que le gazon commence à pousser, ils le coupent, parfois deux fois par semaine.
– Ils le coupent ? Est-ce qu’ils en font des ballots comme avec le foin ?
– Pas vraiment Seigneur. La plupart d’entre eux ramassent l’herbe coupée pour la mettre dans des sacs.
– Dans des sacs ? Pourquoi ? Est-ce qu’ils les vendent ? Est-ce une récolte rentable ?
– Pas du tout, Seigneur, au contraire. Ils payent pour qu’on vienne les ramasser.
– Voyons donc, je crois que je ne comprends pas très bien. Tu me dis qu’ils fertilisent le gazon pour qu’il pousse plus vite et quand il pousse bien, ils le coupent et payent pour s’en débarrasser ?
– Oui Seigneur !
– Ces banlieusards doivent être contents en été, quand nous diminuons les précipitations et que nous montons la température. Cela ralenti la croissance du gazon et doit leur sauver beaucoup de temps ?
– Vous n’allez pas me croire, Seigneur. Quand le gazon pousse moins vite ils sortent le boyau d’arrosage pour pouvoir continuer à couper et à remplir des sacs de gazon.
– C’est insensé ! Mais au moins, ils ont conservé quelques arbres… Ça, c’était une idée de génie de ma part, si j’ose dire. Les arbres font pousser des feuilles au printemps pour produire une magnifique parure et procurer de l’ombre en été. En automne, les feuilles tombent au sol pour former un tapis naturel qui protège le sol et les racines.
De plus, lorsqu’elles se décomposent, elles améliorent le sol et nourrissent les arbres pour faire de nouvelles feuilles. C’est le parfait exemple du recyclage naturel.
– Vous feriez mieux de vous asseoir, Seigneur. Les banlieusards ont imaginé un nouveau cycle. Aussitôt que les feuilles tombent, ils les ramassent, les mettent dans des sacs et payent pour s’en débarrasser aussi.
– Mais voyons donc ! Comment font-ils pour protéger les racines des arbres et arbustes en hiver et pour conserver l’humidité dans le sol ?
– Après avoir jeté les feuilles, ils achètent quelque chose qu’ils appellent du paillis. Ils le rapportent chez eux et l’étalent autour des arbres pour remplacer les feuilles.
– Ah ? Et où vont-ils chercher ce truc, ce paillis ?
– Ils coupent des arbres et les réduisent en petits copeaux.
– C’est assez ! Je ne veux plus entendre de telles inepties ! Sainte-Catherine, vous qui êtes responsable des arts, quel film avez-vous prévu pour ce soir ?
– « Les banlieusards ! »
– Oubliez ça, on vient de me raconter l’histoire.
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de juillet, parues dans le Journal de Montréal.
























Il ne faut pas se fier à son avocat.

Un parrain de la mafia découvre que son comptable, Guido, lui a volé 10 millions $. Son comptable est sourd et muet. C’était la raison pour laquelle il a obtenu le poste en premier lieu.
On a supposé que Guido ne pouvant rien entendre n’aurait donc jamais avoir à témoigner en cour contre le parrain ! Lorsque le parrain va faire face à Guido sur les 10 millions $ disparus, il emmène son avocate, qui connaît la langue des signes. Le Parrain dit à l’avocate :
– Demandez-lui où est l’argent.
L’avocate, en utilisant la langue des signes, demande à Guido :
– Où est l’argent ?
Guido répond par signes, « Je ne sais pas de quoi vous voulez parler ».
L’avocate traduit au Parrain :
– Il dit qu’il ne sait pas de quoi vous voulez parler.
Le Parrain sort un pistolet, il le met à la tête de Guido et dit :
– Demandez-lui à nouveau ou je vais le tuer !
L’avocate, en utilisant la langue des signes, dit à Guido : « Il te tuera si tu ne le dis pas ».
Guido tremble et par signes répond, « OK ! Vous gagnez ! L’argent est dans une mallette brune, enterrée derrière le hangar de mon cousin Bruno qui demeure juste à côté de l’épicerie ».
Le Parrain demande à l’avocate :
– Qu’est-ce qu’il a dit ?
Réponse de l’avocate :
– Il dit que vous n’avez pas assez de couilles pour appuyer sur la gâchette.
Un monsieur en voiture franchit un panneau « Stop », sans s’arrêter. Un motard de la police le poursuit et le fait se ranger sur le côté.
– L’agent : Permis de conduire, s.v.p.
– Le monsieur : Mais pourquoi chef ?
– L’agent : Parce que vous ne vous êtes pas arrêté au signal « Stop », permis de conduire, s.v.p.
– Le monsieur : Mais j’ai ralenti ! Et puis il n’y avait personne en vue.
– L’agent: Vous deviez vous ARRÊTER et vous ne l’avez pas fait. PERMIS DE CONDUIRE !!!
– Le monsieur : Bof ! S’arrêter ou ralentir, j’y vois pas la différence…
– L’agent: Descendez de votre véhicule
Tandis que le monsieur descend de sa voiture, l’agent sort sa matraque et lui en colle un bon coup sur la tête, ce qui le met à terre. Ensuite il continue à le frapper un bon moment. Puis il demande d’un ton sarcastique :
– Je m’arrête ou je ralentis ?
– Tu t’arrêtes…
– Eh bien voilà, t’as compris la différence !
C’est de la pédagogie à l’ancienne…
Un couple de retraités retourne chez le concessionnaire Mercedes et constate que le vendeur avec qui il avait fait affaire venait de vendre la voiture qui l’intéressait à une belle jeune femme blonde à la poitrine invitante et en mini-jupe.
Le vieil homme était visiblement choqué. Il s’est adressé au vendeur brusquement :
– Jeune homme, je pensais que vous m’aviez dit que vous pouviez m’offrir cette voiture à 95.000 $ mais je viens d’entendre que vous venez de la vendre 75 000 $ à la charmante jeune femme là-bas. Si je me souviens bien, vous m’aviez clairement indiqué qu’il vous était impossible de m’offrir ce modèle à moins que 95.000 $.
Le vendeur prit une profonde inspiration, s’éclaircit la gorge et saisit son café :
– Eh bien, que puis-je vous dire ? Elle avait l’argent comptant, n’avait pas besoin de financement et, Monsieur, regardez-la, comment pouvais-je résister ? répondit timidement le vendeur mal à l’aise.
Juste à ce moment, la jeune femme s’est approchée du couple de personnes âgées et a donné les clés de la voiture au vieil homme :
– Voilà ! dit-elle. Je t’ai dit que je pourrais faire baisser le prix à cet idiot. Je te revois tantôt papa. Bonne Fête des pères.
Un immigrant qui vient de débarquer rencontre une représentante d’Immigration Canada qui le renseigne et l’accompagne, afin de voir une fée qui travaille pour les Services Sociaux, qui lui annonce :
– Comme tu es un immigrant, tu peux faire trois vœux que je vais exaucer.
L’immigrant réfléchit un instant et lui dit :
– Comme premier vœu, je veux de l’argent tous les mois pour vivre, moi et ma famille.
La fée consulte la loi canadienne, pas de problème.
– Pour le second vœu, je veux une grande maison, pour pouvoir loger toute ma famille.
La fée consulte encore la loi canadienne, pas de problème. Alors l’immigrant réfléchit et dit alors :
– Pour le 3e vœu je veux être Canadien.
Et du coup… pouf ! Plus de maison, plus d’argent : tout à disparu, le réfugié manifeste et crie :
– Hé c’est quoi ça ?
La fée lui répond :
– Maintenant que tu es Canadien, si tu veux quelque chose… va travailler !
La petite Suzie revient de l’école et dit à sa mère que les garçons lui demandent toujours de faire la roue car elle la fait très bien.
La mère dit :
– Tu dois REFUSER. Ils veulent seulement voir ta petite culotte.
Suzie répond :
– Je sais, c’est pourquoi je la cache dans mon sac d’école !

Les Français sont passés maîtres dans l’art de massacrer la langue française. Ils sont les rois des anglicismes à outrance dans leurs paroles et leur affichage. La langue de Molière n’a jamais été autant défigurée. Le berceau de la langue française agonise.
Et au Québec, le même phénomène s’accélère. À la radio, tous les jours, des animateurs se servent d’anglicismes aux quarts d’heure. Des mots et expressions simples en français qu’ils anglicisent sans oublier d’ajouter fièrement : « comme on dit en français ». Ça me met le feu au derrière.
Au cours d’un récent voyage en France, Sophie Durocher nous racontait comment nos cousins s’anglicisaient au point de ressembler à n’importe ville anglophone du monde. Malheureusement, c’est ce qui risque d’arriver au Québec à moyen terme… si nous n’y voyons pas très sérieusement.
Voici d’ailleurs son texte qu’elle publiait dans sa chronique du Journal de Montréal du 26 juillet dernier.
LE SPEAK WHITE DES FRANÇAIS
Depuis que je suis arrivée à Paris, je suis découragée. L’anglais est partout ! Je n’étais pas venue en France depuis l’été 2019, pandémie oblige, et en deux ans, la situation du Français, loin de s’améliorer, a empiré.
Alors que vient de mourir Michèle Lalonde, l’auteur de Speak White, j’ai l’impression que les Français ont bien besoin qu’un de leurs artistes leur serve une œuvre coup de poing pour les réveiller !
Allo, les cousins, vous vous laissez écrabouiller par le rouleau compresseur de l’anglais !
PARLEZ-VOUS FRANGLAIS ?
Partout, les restaurants et les commerces annoncent qu’on peut commander en ligne et venir chercher sur place. Comment s’appelle cette pratique en France ? « Click and collect ».
Vous aimez les jeux d’évasion ? Allez à « The Game » ou « You’ve got sixty minutes ». Au centre des sciences de La Villette, la section pour enfants s’appelle « Little Villette », et les ateliers de bricolage sont des « Ateliers maker ».
Une publicité pour les paris de sport de la Française des jeux (l’équivalent de Loto-Québec) proclame : « Bet de jeux ».
Les restos affichent « Street Food », « Juice Lab », « Take Away », « Fish Brasserie », « Feel Healthy, Feel Good, Feel Beautiful, ou Feel Green », « Organic Coffee », « Natural Food ». « Eat-in Take out », « Greek Street Food ».
Devant un magasin de lunettes, je vois ce slogan : « You are hotter than July ». Une pâtisserie propose des gâteaux sur mesure « Cake Customize ». Et la meilleure, un caviste très franco-français qui s’appelle « Le Wine Shop ».
Même les institutions nationales s’y mettent. La poste annonce ses « Solutions Business ». Sur les vélos électriques, le slogan « Take the reins ». J’ai même vu dans un restaurant de poisson sympa le slogan « Huguette, the place where drinking champagne is cooler & cheaper ».
Il y a des tas de choses que j’adore de la France, au point de vue culturel.
1- Le fait que partout en ville des plaques commémoratives sur les murs nous rappellent que « Molière est mort ici », « Malher a vécu ici », « Cet hôtel accueillit Erik Satie, Louis Aragon, Rainer Maria Rilke », « Chopin a composé ici », « Camille Claudel a sculpté ici » et même, à côté de mon hôtel, une plaque rappelle que Félix Leclerc y a vécu à son arrivée à Paris.
2- Le fait que les films en langue étrangère sont présentés avec des sous-titres au lieu d’être doublés.
3- Le fait que n’importe quel jour de l’année, on peut voir sur grand écran des films de répertoire. Tenez, ce soir, à Paris j’ai le choix entre La mort aux trousses de Hitchcock, Les Moissons du ciel de Terrence Malick, ou L’avventura d’Antonioni, ou une rétrospective Rossellini…
Bref, il y a tout un tas d’idées dont le Québec pourrait s’inspirer. Mais pour ce qui est de l’anglais, ce sont vraiment les Français qui devraient s’inspirer de nous.
Je suis allée voir l’extraordinaire exposition consacrée à Napoléon à La Villette. On y décrit entre autres comment la France a combattu les Anglais. Pauvre Napoléon.
Avec ce « tout à l’anglais », cette prolifération « english » partout et tout le temps, il frappe son Waterloo.
EN FRANÇAIS, S’IL-VOUS-PLAIT
Par contre, une seule chose me rassure.
Même si l’anglais est omniprésent, jamais, à aucun moment, dans aucun musée, dans aucun commerce, dans cette ville éminemment touristique, personne ne m’a accueillie avec un « Bonjour Hi ».
Les citations sont certainement les pensées les plus puissantes des grands esprits de ce monde, les phrases les plus justes, les plus sages, les plus inspirantes et les plus remarquables de l’histoire de l’humanité.

1. « Soyez assez fort pour rester seul, assez intelligent pour savoir quand vous avez besoin d’aide, et ayez le courage d’en demander. » Souvenez-vous simplement de ces trois choses, et vous pourrez faire n’importe quoi.
2. « Identifiez les personnes qui sont heureuses pour votre bonheur, et tristes pour votre malheur. Ce sont elles qui méritent une place spéciale dans votre cœur. » Ceux qui sont là dans les périodes les plus sombres de votre vie méritent d’être là dans les plus belles.
3. « Choisissez toujours ce qui vous effraie le plus, car c’est ce qui vous aidera à grandir. » – Caroline Myss. Si les choses n’étaient pas effrayantes ou difficiles à faire, personne ne les ferait.
4. « La façon dont vous traitez ceux qui ne peuvent rien faire pour vous en dit long sur votre personnalité. » Et ce que vous faites quand personne ne regarde.
5. « Peu importe la situation, ne laissez jamais vos émotions prendre le dessus sur votre intelligence. » La tête avant le cœur.
6. La phrase « N’aie pas peur » est écrite 365 fois dans la Bible. C’est un rappel quotidien de Dieu pour nous dire de vivre chaque jour sans crainte.
7. « Parfois, nous attendons trop des autres, parce que nous voudrions en faire autant pour eux. » Parfois, ce n’est pas juste.
8. « Une personne forte, c’est celle qui verse des larmes pendant un moment, puis qui se relève pour se battre. » N’abandonnez jamais.
9. « Apprenez à dire « non » sans donner d’explications. » Ceux qui gagnent ne craignent pas de dire non.
10. « Il ont brisé les mauvaises parties de moi. Ils ont brisé mes ailes et ont oublié que j’avais des griffes. » Je trouve toujours la force de me battre.
11. « Respirez. C’est juste une mauvaise journée, pas une mauvaise vie. » Toute notre vie ne se résume pas à une mauvaise journée.
12. « Je suis reconnaissant envers toutes ces personnes difficiles dans ma vie, elles m’ont montré exactement qui je ne voulais pas être. » Et je prendrai les bonnes décisions grâce à ces leçons précieuses.
13. « Ne gaspillez pas votre salive pour des personnes qui méritent votre silence. Parfois la meilleure chose à faire est de ne rien faire. » Ils comprendront le message.
14. « Je me suis tellement concentré sur ce que je voulais que j’ai perdu de vue ce que je méritais. » Ne perdez jamais de vue ce que vous méritez.
15. « Les gens oublieront ce que vous avez dit, les gens oublieront ce que vous avez fait, mais les gens n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir. » – Maya Angelou. La façon dont vous traitez les autres est tout ce qui compte.
16. « Les gens qui s’attaquent de façon répétée à votre confiance et votre estime de soi ont conscience de votre potentiel, même si vous, non. » Il n’y a rien de plus motivant que ceux qui vous disent que vous n’êtes pas capable.
17. « Tous ceux qui essaient de vous rabaisser sont déjà en dessous de vous. » Ne vous arrêtez pas à leur niveau et laissez-les gagner.
18. « Parfois, lorsque les choses s’effondrent, en réalité c’est à ce moment-là qu’elles se mettent en place. » Il suffit d’être patient.
19. « Soyez patient et faites confiance à votre voyage. » Après tout, les plus beaux voyages n’ont pas été faits en un chapitre, mais en plusieurs volumes.
20. « Vous devez être bizarre pour être le premier. » – Dr Seuss. Bizarre signifie que votre personnalité et votre caractère sont uniques.
21. « La meilleure chose que vous puissiez faire, c’est maîtriser le chaos qui se trouve en vous. On ne vous a pas jeté dans le feu, vous êtes le feu. » Laissez-le brûler.
22. « Dans ma vie, j’ai vécu, j’ai aimé, j’ai perdu, j’ai raté, j’ai blessé, j’ai fait confiance, j’ai fait des erreurs, mais par-dessus tout, j’ai appris. » Toutes ces choses m’ont appris des leçons précieuses.
23. « Les personnes les plus fortes ne sont pas celles qui montrent leur force devant vous mais celles qui gagnent des batailles à l’abri des regards. » Ne cessez jamais de lutter.
24. « Il faut avoir le cœur brisé, de temps en temps. C’est bon signe. Signe qu’on a essayé. » – Elizabeth Gilbert. Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.
25. « Cherchez quelque chose de positif dans chaque jour, même si parfois cela semble un peu plus difficile. » Vous trouverez tous les jours quelque chose.
26. « Les chemins difficiles mènent souvent à de belles destinations. » C’est vraiment un voyage.
27. « Ne vous énervez pas après des gens ou des situations, ils n’ont aucun pouvoir sans votre réaction. » Ne leur cédez pas.
28. « Nous sommes tous un peu brisés. Mais pour autant que je sache, les crayons brisés colorient tout aussi bien. » Trent Shelton. Continuez !
29. « Être heureux est vraiment une chose très personnelle et cela ne regarde que vous. » Faites vos choix en conséquence.
30. « Nous mûrissons avec les blessures, pas avec les années. »
Bonne journée !
Avez-vous déjà lu toute votre police d’assurance ? Qu’elle couvre vos biens, votre automobile et même la responsabilité civile, bien malin celui qui pourrait répondre à cette question par l’affirmative.

C’est un exercice fastidieux qui prend énormément de temps et de concentration. Pourtant, c’est dans ces microscopiques caractères qu’on retrouve vos responsabilités et vos moyens de prévention lorsqu’une réclamation après sinistre doit être adressée.
De plus, aujourd’hui, la météo se tient en état d’alerte.
Dans l’édition du Journal de Montréal d’hier, Stéphane Desjardins en a fait le sujet de son article, que je vous partage aujourd’hui. Intéressant !
LES ALERTES MÉTÉO ET L’ASSURANCE
Un bon moyen de prévenir vos dommages assurés est d’utiliser les services d’alertes sur vos téléphones.
Ça brûle intensément dans l’Ouest. Tellement que le ciel du Québec s’est rempli de smog provenant des feux ontariens.
Et il y a eu ces tornades et microrafales depuis le printemps, un peu partout au Québec.
Et les tempêtes de vent, de grêle, de verglas et de neige intense se sont succédé ces dernières années.
Les changements climatiques font leur effet sur la météo.
Les réassureurs, comme Swiss Re ou Munich Re, le répètent depuis 20 ans. Ces géants de la finance mondiale, qui couvrent une partie des risques assumés par les assureurs de dommages, prévoient que ça va s’aggraver d’année en année.
Quand une catastrophe survient, partout dans le monde, les réassureurs paient la majeure partie des dommages. Les coûts sont refilés aux assureurs de dommages, qui passent le flambeau aux consommateurs. On paie donc en partie pour les inondations survenues en Allemagne et en Belgique, et ils paient pour nos feux, tornades et tempêtes de grêle.
La sévérité et la fréquence des catastrophes augmentent.
Chaque année depuis douze ans, sauf en 2015, le montant des réclamations liées aux catastrophes a dépassé le milliard de dollars, selon le Bureau d’assurance du Canada (BAC). Ça se reflète sur nos primes.
RÉAGIR
On peut s’organiser pour diminuer le risque ou… sauver les meubles !
Ça passe par la prévention et les alertes.
Il y a quelques semaines, TD Assurance (habitation et automobile) annonçait son nouveau service d’alertes météo en temps réel par texto avec son application pour téléphone intelligent.
Les clients sont ainsi informés en cas de problèmes météorologiques extrêmes (vents violents, fortes pluies, grêle, inondations, brouillard épais, neige abondante, pluie verglaçante, froid extrême…) dans deux régions (leur domicile et celle de leurs parents âgés ou d’autres proches). Les alertes s’accompagnent de conseils appropriés.
D’autres assureurs offrent de tels services à partir de leurs applications, comme Desjardins (avec Radar) ou Assurance Banque Nationale (par son Espace client). J’en oublie certainement.
Environnement Canada offre sa propre application gratuite d’alerte météo dans la boutique Apple et Google Play : MétéoCAN, avec alertes locales, animation radar, widgets de prévisions…
CONSEILS
1- Préparez une trousse d’urgence pour votre domicile et vos véhicules avec des vivres pour 72 heures. Infos : Croix-Rouge (www.croixrouge.ca/nos-champs-d-action/urgence-et-catastrophes-au-canada/soyez-pret-preparation-aux-urgences/procurez-vous-une-trousse-d-urgence)
2- Identifiez un refuge dans la maison, surtout en cas de tornade.
3- Coupez les branches mortes ou celles qui pendent au-dessus de la maison.
4- Rangez ou attachez les objets qui sont dans la cour (meubles, BBQ, vélos…).
5- Stationnez votre voiture dans un abri d’auto ou dans le garage en hiver.
6- Laissez des couvertures épaisses dans votre voiture.
7- Faites l’inventaire de vos biens : grille gratuite du BAC : infoassurance.ca/fr/assurance-habitation/s-assurer/inventaire-des-biens.aspx
8- Conservez une copie de vos documents importants (certificats de naissance, contrats d’assurance, testaments, mandats, contrat de vie commune ou de mariage, hypothèque, etc.) sur votre nuage (iCloud Apple, Google Disque, Microsoft OneDrive ou DropBox) ou dans un coffret de sûreté.