Québec : policiers victimes des réseaux sociaux

La Une

Comme tout le monde, j’ai pris connaissance des événements de Québec récemment, pour la supposée brutalité policière lors d’événements dans des établissements licenciés.

Les images semblent éloquentes et dès leur publication, les policiers étaient déjà étiquetés de racistes parce qu’un Noir en était la victime appréhendée. Ils devenaient les méchants, les responsables.

Ces photos ne doivent pas être perçues comme une forme de procès et ne présentent pas toute l’histoire. Les gens ont tendance à conclure. Il y a un contexte à une intervention et les policiers, comme tous les citoyens bénéficient de la présomption d’innocence.

Lorsque l’enquête interne aura analysé toute l’intervention, que les personnes impliquées auront été enquêtées, c’est à ce moment, et seulement à cet instant, qu’on aura tout le portrait de l’intervention policière.

Si des accusations doivent être portées, de part et d’autre, elles le seront, selon la procédure habituelle.

Il y a des éléments aussi à considérer dans une histoire semblable; les lieux particuliers, le moment, l’état d’ébriété, l’affrontement et la force déployée pour maîtriser un ou des suspects, souvent récidivistes.

Les policiers du Québec jouissent d’une excellente réputation auprès des citoyens et c’est pourquoi, il faut bien analyser les événements et conclure. Se fier sur les réseaux sociaux est loin, très loin de la vérité absolue.

Ce n’est pas pour rien qu’ils sont qualifiés de réseaux-poubelle.


337e jour de l’année

3 décembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES PERSONNES HANDICAPÉES


À la douce mémoire de…

ANDRÉ GAGNON 1936-2020, pianiste québécois de réputation internationale.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Diane FleuryGérard Arsenault

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le malheur peut être transformé en bonheur tonique en changeant notre attitude mentale.

William James


Ça s’est passé un 3 décembre…

(1970) Les forces de l’ordre cernent une maison de la rue des Récollets, à Montréal-Nord, où le diplomate britannique James Richard Cross est détenu depuis le 5 octobre par des membres du FLQ.

(1999) La cloche du marché des actions sonne pour la dernière fois à la Bourse de Montréal. Après 125 ans d’activité, la plus vieille Bourse du Canada ne transigera plus que les produits dérivés, soit les contrats à terme et les options. Dans le cadre d’une restructuration des Bourses canadiennes, 412 sociétés seront désormais cotées sur le parquet de Toronto.

(2003) Félix Leclerc et la Bolduc sont admis au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens.


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La chasse aux « tinérants »

La Une

Cette année, mes grands-parents ont décidé de préparer des sacs de cadeaux pour les itinérants. Comme j’ignorais ce que signifie le mot « itinérants », ils m’ont expliqué qu’il s’agissait de sans-abris, c’est-à-dire des gens qui ne possèdent pas de maison et couchent dans la rue. Mon jeune cousin Simon n’en revenait pas.

– Quoi ? Les « tinérants » dorment dehors même en hiver ? Il doit faire froid !

– Oui, mon garçon, et bien souvent, ils n’ont rien pour fêter Noël.

Non sans curiosité, nous avons aidé notre grand-mère à glisser plein d’objets dans quatre grands sacs de Noël : des paquets de cigarettes, des craquelins et du fromage, un pot de café instantané, des cubes de sucre, un berlingot de crème, des biscuits au chocolat et des bonbons, et même une grosse tasse avec un « bonhomme sourire » dessus.

Grand-maman paraissait satisfaite.

– Avec ça, la personne recevant le sac n’aura qu’à prendre de l’eau chaude dans une toilette publique pour s’offrir une collation du tonnerre et un bon café pour se réchauffer,

Puis elle a ajouté de belles tuques de laine bien chaudes, des mitaines et des foulards. À son tour, grand-papa a déposé dans chacun des sacs une bouteille de vin avec bouchon dévissable et des verres de plastique ainsi que quelques coupons pour manger chez McDonald’s.

– Il ne manque plus que les cartes de Noël. Vincent et Simon, si vous voulez nous accompagner, vous devrez en dessiner quatre.

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Mais à notre grande surprise, grand-maman a signé : De la part de la fée des Étoiles sur nos cartes. Ah bon… Voilà qu’elle se prend pour la fée des Étoiles, à présent ! Quand je lui ai demandé pour quelle raison, elle s’est mise à rire.

– La fée des Étoiles, c’est ma grande amie. Tu ne le savais pas !

En cette fin d’après-midi du 24 décembre, nous voici donc, mes grands-parents, mon cousin et moi, sacs de cadeaux à distribuer en main, au coin des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine, à l’heure où s’allument les lumières de Noël.

Le petit Simon ne tient pas en place et saute d’excitation sur le trottoir.

– Youppi, on s’en va à la chasse aux « tinérants » !

Moi, je me sens plutôt inquiet de ce qui va se passer. J’essaye de faire mon grand en jasant avec grand-papa mais, au fond, je suis mort de peur. De son côté, grand-maman-fée-des-Étoiles serre la main de mon cousin en essayant de le calmer.

Des yeux, nous essayons de trouver notre premier itinérant, mais Simon et moi ne savons pas vraiment ce que nous cherchons. Soudain grand-maman s’écrie :

– Là-bas, près de la station de métro !

Nous découvrons un homme couché par terre sous une pile de couvertures crasseuses. À petits pas hésitants, nous nous approchons et l’interpellons joyeusement. Il soulève la tête, encore endormi. Grand-papa me glisse alors un sac dans les mains avant de s’adresser à l’homme.

– Bonjour, monsieur. Voici mon petit-fils Vincent. Il a un sac de cadeaux à vous offrir. Il l’a préparé avec la fée des Étoiles.

– Oui…Euh… Je… J’ai mis dedans une belle carte avec des fleurs pour toi. Parce que les fleurs, ça pousse l’été et qu’il fait moins froid. Euh… Joyeux Noël !

Timidement et en l’examinant mine de rien, je tends le sac à l’homme aux cheveux hirsutes. Soudain, un grand sourire éclaire son visage.

Oh ! thanks a lot ! You’re very sweet !

Un anglophone ! Je ne m’attendais pas à ça ! Simon se retourne et recommence à sautiller en s’écriant à tue-tête devant les passants ahuris :

– Youppi ! On a trouvé un « tinérant » !!

– Chut ! Simon, on ne dit pas ça !

Nous nous dirigeons ensuite vers une vieille femme enveloppée dans un manteau élimé et trop grand. Je la vois en train de tendre la main aux passants, debout devant une petite église. Ah ? Il existe des femmes parmi les sans-abris ! Grand-maman insiste pour que Simon et moi nous nous approchions un peu plus près, puis elle aborde gentiment la femme.

– Madame, nous avons un cadeau pour une itinérante. Vous en êtes une, je crois…

– Ouais… J’essaye très fort de m’en sortir, mais comme vous voyez, je suis encore obligée de mendier.

– Eh bien ! la fée des Étoiles et ses lutins vous ont préparé quelques gâteries. À ton tour Simon, donne-lui ton sac !

– Quoi ? Vous m’apportez un cadeau ? Je n’en reviens pas ! Je dois rêver !

Avec un peu d’hésitation, Simon lui tend le sac trop lourd pour lui.

– Oh ! Comme ils sont mignons, ces enfants ! Merci, merci ! Un cadeau… c’est la première fois que ça m’arrive depuis des années. Hé ! tu vas me faire pleurer, toi, là, mon petit bonhomme !

Mon cousin se réfugie en courant contre grand-maman. Même rendu au coin de la rue suivante, j’entends encore la femme nous crier :

– Joyeux Noël, et merci encore !

Le troisième sans-abri quête à la porte d’une pharmacie. Un visage propre et ouvert, des lunettes, une moustache grise, des yeux brillants. Mais la façon dont il est habillé ne trompe pas. Cette fois, j’ai pris de l’assurance et je m’adresse moi-même au « tinérants ».

– Bonjour, monsieur. La fée des Étoiles a préparé ce sac de cadeaux pour vous.

– Oh ! Merci ! mon grand, merci beaucoup ! Dis donc, es-tu le fils de la fée des Étoiles ?

– Euh… non ! Je suis son petit-fils… ou plutôt son lutin !

De l’autre côté de la rue, nous apercevons un autre sans-abri couché par terre sur un morceau d’objets épars. Nous traversons aussitôt. Au tour de Simon de donner lui-même le dernier sac à un « tinérant ». Mais mon jeune cousin, toujours impressionné, me cède finalement sa place.

À notre grand étonnement, nous découvrons par terre non pas un, mais trois adolescents réfugiés sous une grande toile bleue. Deux d’entre eux ont d’étranges regards fixes et ne réagissent pas à notre approche, mais le troisième semble avoir gardé un semblant d’esprit. Ma grand-mère s’adresse à lui d’une voix tremblante.

– Tu me promets de partager le sac de cadeaux avec tes amis, hein ?

– C’est promis, madame, ne vous inquiétez pas.

Mon attention se porte alors sur grand-maman. Je la vois essuyer une larme.

– Pauvres, pauvres enfants… Ces ados-là sont sous l’effet de la drogue, Beaux à rêver, comme mon fils. J’aurais envie de les prendre dans mes bras et de les emmener chez nous pour la fête de Noël. Qu’est-ce qu’ils font là, couchés dans la rue ! Qui leur a fait ça ? Qui les a rendus comme ça ?

– Leur maman, elle est pas là ?

– Non, Vincent, leur maman, elle n’est pas là.

L’espace d’une seconde, je pense à papa et maman qui nous attendent à la maison avec plein de cadeaux déjà déposés sous l’arbre de Noël.

Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons au restaurant, Simon et moi, avec nos grands-parents. Chaleur, bougies, bonne bouffe, lait chaud au chocolat… Après le souper, nous irons patiner au Vieux-Port avec grand-papa puis nous rentrerons à la maison. Et ce sera Noël.

En songeant aux « tinérants » qui profiteront bientôt de leurs cadeaux, je sens monter une bouffée de bonheur. Il n’y a pas de mots pour dire à quel point je suis content.

Grand-maman, elle, prétend qu’aujourd’hui, Simon et moi avions grandi…

Note de l’auteur : J’ai vraiment vécu cette histoire avec deux de mes petits-enfants,

Source : Contes de Noël pour les petits et les grands, de Micheline Duff, Éditions Québec Amérique 2012.


336e jour de l’année

2 décembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE


À la douce mémoire de …

JEAN BÉLIVEAU 1931-2014, joueur, capitaine et vice-président des Canadiens de Montréal.


On jase là…

La réalité de la police en 2021… Une grosse farce !


Pensée et citation du jour

L’amour est avant tout le don de soi-même.

Jean Anouilh


Ça s’est passé un 2 décembre…

(1893) Inauguration de l’hôpital Royal Victoria de Montréal.

(1901) L’entrepreneur et inventeur américain King Camp Gillette fait connaître son rasoir mécanique à lames interchangeables. Le rasoir Gillette va changer le quotidien de plusieurs milliers d’hommes.

(1982) Aux États Unis, le premier être humain à recevoir un cœur artificiel.


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Ygreck, et ses perles de novembre

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de novembre, parues dans le Journal de Montréal.


335e jour de l’année

1er décembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA

LA FÊTE NATIONALE DE LA ROUMANIE

À la douce mémoire de…

LUCIE NANTEL 1931-2011, ma mère

Bonjour maman. Dix années se sont écoulées depuis ton départ vers un monde de délivrance. Si le temps arrange les choses, chaque premier jour de décembre, le souvenir de cette triste nuit occupe toujours mes pensées avec émotions.

Les années passent mais les souvenirs demeurent présents et j’aime me les remémorer.

Là-haut sur ton étoile, tu n’es plus seule depuis que papa t’accompagne dans l’éternité. Puissiez-vous, tous les deux, continuer de veiller sur nous et guider nos pas sur le chemin qui nous est destiné.

Je t’aime…

« Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une. »


Pensée et citation du jour

Garde d’abord la paix en toi, ensuite tu pourras l’apporter aux autres.

Thomas Grandpré


Ça s’est passé un 1er décembre…

(1899) Le pont Victoria, qui relie St-Lambert et Montréal, est ouvert à la circulation automobile.

(1929) Invention du Bingo. Son inventeur est devenu millionnaire.

(1994) L’ONU conclut que le génocide au Rwanda a fait environ 800 000 morts.


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Véhicules électriques : durée de vie et autonomie

La Une

Quand on parle de la durée de vie des véhicules électriques (VE), on fait souvent référence à la batterie de traction, l’élément principal des VE et le plus coûteux.

Conçues pour durer, les batteries voient pourtant leur capacité diminuer après chaque recharge et avec les années. Existe-t-il des moyens de les garder en bon état longtemps ?

L’usure normale d’une batterie haute tension au lithium-ion fait en sorte qu’elle perd environ 1 % de sa capacité chaque année pour les modèles les plus récents, et jusqu’à 2 ou 3 % pour les véhicules produits il y a quelques années.

Cela signifie qu’une batterie avec initialement 400 km d’autonomie pourrait probablement offrir 300 km au bout de dix ans. Mais il est possible de prolonger la durée de vie d’un VE et de préserver plus longtemps la capacité de sa batterie. Voici quelques astuces révélées par notre expert automobile à CAA-Québec, Jesse Caron.

1- Au quotidien, optez pour les bornes de recharges publiques de 240 volts ou la recharge à domicile plutôt que pour les bornes rapides, qui ont tendance à user prématurément les batteries et ne devraient servir qu’en cas de nécessité, par exemple durant les longs trajets.

2- Faites vérifier votre batterie de 12 volts. Elle alimente les accessoires, active la batterie principale, et donne l’impulsion nécessaire au démarrage. Si elle est à plat, votre véhicule ne pourra pas rouler.

3- Maintenez une charge de batterie entre 20 et 80 % de sa capacité, Cela vous évitera des tracas à long terme. Si vous entreposez votre VE, vérifiez bien la charge suggérée dans votre manuel du propriétaire.

4- Allez-y doucement sur les pédales ! Les accélérations brusques sont à proscrire puisqu’elles sont énergivores et sollicitent trop la batterie, tandis que les freinages intenses réduisent l’effet de récupération d’énergie qui se produit lorsqu’on décélère graduellement.

5- Limitez le poids de transport dans votre véhicule, vous pourrez ainsi parcourir plus de kilomètres.

Pensez aussi à l’entretien de la mécanique et de la carrosserie.

1- Entretenez régulièrement votre véhicule. Les freins étant moins sollicités que ceux d’un véhicule à essence, un bon nettoyage au moins une fois par an préviendra le grippage des étriers.

2- Faites traiter à l’antirouille. Cela est permis sur votre VE, mais faites affaire avec un atelier qualifié qui saura éviter les composantes de haute tension.

Soyez conscient de l’effet des températures extrêmes. Par grand froid (-25°C et en deçà), on peut perdre presque la moitié de l’autonomie, tandis que la chaleur en continu occasionne une dégradation prématurée. La température idéale pour un rendement maximal de la batterie se situe entre 15 et 25°C.

Remplacement d’une batterie électrique

Au moment de l’achat de votre VE, vérifiez la garantie proposée par le constructeur. La plupart offrent une garantie généreuse de 8 ans/160 000 km ; certains offrent même 10 ans/240 000 km. Il faut bien comprendre les énoncés de remplacement de la batterie dans votre contrat. Certains constructeurs la remplaceront par une neuve, d’autres opteront pour une batterie d’usure équivalente ; ils peuvent garantir, par exemple, qu’elle est à 65 % de sa capacité d’origine.

Acheteur de VE d’occasion ? Sachez qu’à part les concessionnaires, seuls certains ateliers sont spécialisés dans l’entretien et la réparation des composantes spécifiques aux VE, dont la batterie de traction.

Une batterie qui n’est plus couverte par la garantie se vend plus de 8 000 $ (environ 130 $ du kilowattheure), Les prix tendent cependant à baisser. Demandez-vous si le remplacement de la batterie vaut le coût, selon l’usure du véhicule.

Enfin, il est rare qu’une batterie s’use plus vite que la normale. Si c’est le cas, consultez votre concessionnaire qui évaluera son état et la remplacera au besoin.

Source : Lyne Boisvert, Revue CAA Québec, hiver 2021, p59


334e jour de l’année

30 novembre 2021

Pensée et citation du jour

L’esprit s’enrichit de ce qu’il reçoit, le cœur, de ce qu’il donne.

Victor Hugo


Ça s’est passé un 30 novembre…

(1858) Le pot Mason est breveté

(1992) Anne Hébert remporte pour la troisième fois un des grands prix littéraires du Gouverneur général, alors que le jury couronne son plus récent roman, « L’Enfant chargé de songes ».

(2005) Annonce de la fermeture du jardin zoologique du Québec.


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Ça se calme

La Une

Nos problèmes disparaissent lentement mais sûrement. Après les surprises on prend le taureau par les cornes et on avance. La seule réparation qui tarde à se compléter est le remplacement des leviers électriques pour stabiliser la caravane et la mettre à niveau. On a bon espoir de régler ça cette semaine.

Les snowbirds se font plus présents. Certains habitués sont restés au pays pour des raisons de santé, alors que d’autres nous découvrent. Un roulement normal pour cette clientèle de retraités.

Les sites trouvent preneurs jour après jour et plusieurs activités se mettent en branle. Malheureusement, les masques sont de moins en moins utilisés. Les accolades sont de retour. Lors de la récente soirée de poker, 4 personnes seulement sur 24, dont moi, portions le masque.

Avec le nouveau variant Omicron qui voyage à grande vitesse, beaucoup ont quand même baissé la garde. Ici en Floride les cas augmentent comme le reste de la planète. Je veux bien croire que les gens vaccinés ont moins de risques mais devant l’inconnu, il faut être prudent. Et les variants, c’est l’inconnu.

Lorsqu’on se rend dans un établissement commercial, on porte le masque à l’intérieur. Par contre, à l’extérieur, nous sommes moins vulnérables, aux dires des scientifiques, alors on l’enlève… un peu comme au Québec.

Les photos qui agrémentent cet article n’est pas ma dernière bagnole, loin de là. Je me suis converti à la voiture électrique en 2013 et j’en demeure plus que satisfait. Elle est là pour illustrer les superbes voitures qu’on peut voir ici. Celle-ci est une Corvette, stationnée dans un centre commercial des environs.

Pour des vieux croutons comme nous, ce n’est pas vraiment une bonne idée d’y entrer et d’en sortir, à moins d’avoir fait bonne provision de Voltaren ou d’être un contorsionniste. C’est dur pour l’anatomie. C’est bon pour les jeunes. Mais c’est quand même une belle bagnole.

Au sud du pays, les voitures exotiques et de luxe sont légion. On en voit partout. Tout ce qui se vend au-dessus des 80 000 dollars ont la cote. Dans les films américains, on voit souvent des petites voitures modifiées et performantes. Ces bombes, je vous confirme, c’est une réalité. Mais il y a aussi les « malades ».

Alors que j’avais stationné ma voiture au Walmart récemment, j’entends des vrombissements de moteurs. Tiens, un autre qui essaie sa voiture sur le boulevard. Mais non ! L’inconscient a traversé une allée du stationnement à une vitesse qui frôlait les 80 Km/h, selon mon évaluation. Pouvez-vous imaginer pareille manœuvre dangereuse dans un tel environnement.

Pour terminer par la température, les nuits sont fraîches, entre 10 et 15°C, alors que les journées ensoleillées, pour la plupart, affichent en moyenne 25°C. On dort bien, sauf si on manque de propane. Et la pluie ? Une seule journée depuis la mi-novembre. Mais toute une ! Diluvienne !

On a conservé le lien télévisuel avec le Québec. Que voulez-vous, on peut sortie le Québécois du Québec mais pas le Québec du Québécois.

On s’en reparle…


333e jour de l’année

29 novembre 2021

À la douce mémoire de…

OLIVIER GUIMOND 1914-1971, humoriste de vaudeville et, comédien québécois.


On jase là…

Enfin, les Canadiens de Montréal peuvent passer à autre chose et se concentrer sur la partie. Dès maintenant, des joueurs jouent leur avenir avec le club. Pour moi, humble observateur du hockey, je suis d’avis d’amorcer la reconstruction pour un avenir meilleur. Notre piètre saison sera peut-être l’ouverture au talent exceptionnel, lors du prochain repêchage. J’ai hâte de connaître la nouvelle direction des Glorieux.


Pensée et citation du jour…

La liberté est une plante qui croît vite lorsqu’elle a pris racine.

George Washington


Ça s’est passé un 29 novembre…

(1963) Un DC-8 d’Air Canada s’écrase dans un bois de Sainte-Thérèse de Blainville, faisant 118 victimes.

(1965) Inauguration de la plus puissante ligne de haute tension au monde à la Manicouagan.

(1994) Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, est hospitalisé pour une infection à la jambe gauche par la bactérie mangeuse de chair ; la gravité de son état nécessitera l’amputation de sa jambe gauche, deux jours plus tard.


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Vous avez dit Omicron ?

La Une

Encore un variant de la COVID-19, l’Omicron, qui viendrait de l’Afrique.

On s’en sortira donc Jamais ? Si vous vous souvenez bien, au début de cette pandémie, les scientifiques nous avaient promis qu’on en avait pour 3 ans pour vaincre la CODID. À l’aube de cette cinquième vague, ils ne sont pas très loin de la vérité.

Il faut les prendre très au sérieux.

De plus, on n’en serait pas à notre dernière puisque l’avenir sera confronté à d’autres pandémie. Ce n’est pas normal, après presqu’un an que les vaccins ont fait leur apparition, que les populations de certains pays ne soient vaccinées qu’à moins de 10 %.

Prenez ici, aux États-Unis qu’on a traversé du nord au sud sur la portion Est récemment, mis à part les employés rencontrés, il nous fallait compter les doigts d’une seule main pour trouver des personnes portant le masque. Les bouteilles de désinfectant pour les mains restent pleines.

C’était comme si la pandémie n’avait jamais existé ou n’était qu’une autre invention pour écœurer le peuple.

Au Québec, même si les hospitalisations et les décès sont en baisse, hier on enregistrait plus de 1000 cas en une seule journée, 900 la veille. Qu’est-ce qu’on n’a pas compris ?

Et la période des Fêtes qui approchent à grands pas… Alors que la cinquième vague est à nos portes, il faut être encore plus vigilant et avisé, si on ne veut pas que le gouvernement revienne avec des consignes impopulaires.

Au lieu de se souhaiter les vœux de circonstance pour cette période de réjouissance qui s’en vient, on devrait se souhaiter d’éviter OMICRON, coûte que coûte.


332e jour de l’année

28 novembre 2021

On jase là…

Hier, dans la section des sports du Journal de Montréal, on a pu voir une photo de Guy Lafleur entouré du personnel médical du CHUM. Hormis son courageux combat contre cette terrible maladie, on pouvait voir sur le cliché un ruban sur lequel était imprimé CANCER AWARENESS. Qu’est-ce qu’il y a… On a oublié d’en imprimer SENSIBILATION AU CANCER. Ah oui, j’oubliais, nous sommes au Québec, une minorité en Amérique.


Pensée et citation du jour

Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise.

La Rochefoucauld


Ça s’est passé un 28 novembre…

(1925) Le gardien de but Georges Vézina dispute sa dernière partie dans la Ligue nationale de hockey. Le trophée portant son nom est remis chaque année au meilleur gardien de but.

(1942) À Boston, l’incendie du cabaret Cocoanut Grove fait près de 500 morts.

(2011) La place Gilles-Carle a officiellement été inaugurée lundi après-midi, à Montréal, afin de rendre hommage au célèbre scénariste, réalisateur, monteur et producteur dont le legs cinématographique a profondément marqué le Québec.


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Les Québécois chassés

La Une

C’est ignoble ce qui se passe sur le côté Est de la Floride, à Fort Lauderdale, où les Québécois résidents du parc de maison mobiles Twin Lake Park sont évincés de leurs propriétés. Ils ont jusqu’en mai 2022 pour quitter définitivement ce coin paradisiaque.

À l’émission JE d’hier soir à TVA, Félix Séguin et son équipe de reportage a brossé un tableau des manigances qui s’y déroulent.

Depuis longtemps, ce parc de 350 terrains est occupé à 95 % de Québécois devenus des Snowbirds qui pour certains, ont investis toutes leurs économies pour se payer la douceur d’une agréable retraite sous les palmiers.

Sans être millionnaires, ils se sont achetés de coquettes maisons mobiles à prix abordables, sur des emplacements loués par le parc. C’est l’incompréhension totale. Certains vont en pleurer.

Mais voilà, qu’en catimini et sans aucun préavis, la propriétaire des lieux a vendu le parc à une compagnie multimilliardaire qui développera commercialement les lieux. Les Québécois ont découvert les avis d’éviction sur une feuille collée sur une fenêtre de leurs maisons, à leur arrivée.

Du coup, leurs maisonnettes ont perdu toute leur valeur. Les Québécois ont tout perdu. Ils peuvent les transporter ailleurs, sauf que certaines sont trop vieilles pour être déplacées et ne pourraient être acceptées dans d’autres parcs. Ils ne recevront aucune compensation.

Si vous avez l’occasion de visionner l’émission en rattrapage sur TVA, allez-y. Ça vaut le détour. C’est la seconde fois que ça se produit dans cette région. Le Candlelight RV Park, avait subi le même sort, il y a 25 ans.

Ces laissés-pour-compte examinent leurs recours avec des avocats, mais disons que la côte à remonter est très haute.

Ça m’a fait penser au parc où nous séjournons à Fort Myers et qui, sans être identique, fonctionne sur le même principe ; des maisons mobiles et ou véhicules récréatifs installés sur des emplacements loués. La différence est que des Américains l’habitent à l’année et que la proportion des Québécois qui y demeurent l’hiver est de l’ordre de 60 %, je dirais.

À notre arrivée, cet automne, on a remarqué dans le voisinage immédiat, un important déboisement qui n’est pas annoncé. Le quartier se développe lentement mais sûrement. Pourrions-nous subir le même sort ?

On n’est pas chez nous ici. Des promoteurs véreux et sans scrupules, il en existe partout. Espérons que non !

Quoi qu’il en soit, le geste d’évincer sa population sans avertissement et alors que la vendeuse comme les acheteurs étaient déjà au courant de l’avenir de ce coin de terre prisé de nos compatriotes, sans en divulguer une moindre information, est un geste ignoble.

Le fils de la vendeuse, lorsqu’interrogé par Félix Séguin, a même eu l’indécence de dire ironiquement « ces gens ont une maison au Canada ». Paroles de pas d’allure.

Ils voulaient l’argent des Québécois. Ils ont créé l’espoir et voilà que l’appât du gain a influencé cet ignoble conclusion. Une fois rassasiés, ils les mettent à la porte sans autre formalité. Un geste de lâcheté pure.


331e jour de l’année

27 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Gilles Guay

Bon anniversaire !


On jase là…

Les Canadiens de Montréal viennent d’en perdre une autre contre les Sabres de Buffalo. Qu’est-ce qu’on attend pour bouger ? 15 défaites en 21 parties. Que faut-il de plus ?


Pensée et citation du jour

La vie est courte mais il y a suffisamment de temps pour la courtoisie.

Ralph Waldo Emerson


Ça s’est passé un 27 novembre…

(1827) Les allumettes à friction sont inventées.

(2006) La Chambre des communes canadienne a adopté une résolution reconnaissant que « les Québécois forment une nation au sein d’un Canada uni », une première à la portée largement symbolique. Après deux jours de débats, les députés des quatre partis présents aux Communes ont adopté par 266 voix contre 16 la motion présentée par le premier ministre Harper, toutes les dissensions provenant des banquettes libérales. Les députés bloquistes et néo-démocrates ont voté en faveur.

(2011) La place Gilles-Carle est inaugurée à Montréal près du square Saint-Louis.


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Noël dans moins d’un mois

La Une

Comment vous sentez-vous en décembre à l’approche du temps des Fêtes ?

Certains sont nostalgiques, d’autres sont joyeux, le cœur à la fête et attendent Noël avec fébrilité.

Pour nous, c’est une reprise des dernières années, de célébrer sous le soleil de la Floride. Si on fait exception de l’absence de neige, les décorations abondent dans notre parc. Une tradition qui transcende les générations chez les Québécois et ce n’est certainement pas le Sud qui les empêche de créer de l’ambiance.

C’est aussi une période qui nous rappelle notre enfance. Tout le monde se souvient de la nuit de Noël où les enfants ont peine à s’endormir. Chez les plus jeunes, ceux qui croient au père Noël, on les réveille, les yeux endormis mais scintillants, pour enfin rencontrer le bonhomme immortel qui célèbre cette année son 2021e anniversaire. Il ne vieillit pas !

La télévision aussi, fait une pause de ses émissions régulières pour nous préparer à cette grande Fête avec des films à l’eau de rose, sans violence. Des histoires que nous les adultes, pouvons facilement deviner leurs dénouements.

Pour ma douce, c’est son plaisir de décembre.

Mais moi, sur ce blogue, je fais ma part en vous proposant de beaux contes de Noël. En décembre, vous pourrez en lire cinq, avec la générosité de Micheline Duff, auteure de contes de Noël et son éditeur, Québec-Amérique, qui m’autorisent à les publier et que je remercie infiniment.

Je n’oublie personne. Il y aura trois pour les petits au cœur d’ange et deux pour les grands au cœur d’enfant. De très beau contes à raconter aux enfants sous la couette, et aux adultes, en attendant Noël la tête pleine de rêves.

Et si vous voulez en lire et en raconter d’autres, ce blogue en compte déjà 146 dans ses archives. Vous n’avez qu’à les trouver en interrogeant la catégorie « Contes de Noël » en marge droite. Allez y faire un tour pour vous rappeler avec émotions, ces belles histoires toujours fantastiques.

C’est aussi l’occasion de réveiller votre cœur d’enfant au pays enchanté qui, jadis, vous remplissait le cœur d’émerveillement jusqu’à la nuit magique du 24 décembre. Vous trouverez sur ce blogue, ma cuvée des contes de Noël 2021.

À vous de venir y faire un tour. C’est un rendez-vous !

Ho Ho Ho !!!


330e jour de l’année

26 novembre 2021

À la douce mémoire de…

PATRICK BOURGEOIS 1974-2017, chanteur québécois du groupe les BB.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Alice et Juliette Raymond

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Fais en sorte que chacun soit plus heureux après t’avoir rencontré.

Mère Teresa


Ça s’est passé un 26 novembre…

(1917) Fondation de la Ligue Nationale de Hockey (LNH).

(1984) Alors que la saison vient de commencer difficilement, le joueur vedette du Canadien de Montréal Guy Lafleur annonce sa retraite, à la surprise générale.

(1985) La Montréalaise de 28 ans, Diane Hébert, subit une double greffe cœur-poumons à l’hôpital général de Toronto. L’opération prend 6 heures et demie. Diane Hébert devient la première Québécoise à bénéficier d’une greffe cœur-poumons. Elle a vécu jusqu’au 29 juin 2008.


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La saga des surprises

La Une

« On gèle au Sud, on sue au Nord », comme le chantait Jean-Pierre. J’ai bien voulu mettre du feu dans la cheminée, mais elle n’existe pas dans un véhicule récréatif.

Je ne sais pas si c’est la pandémie qui a décidé de se venger de notre absence au soleil l’hiver dernier, toujours est-il que le portefeuille en prend un bon coup depuis notre retour en Floride. La journée d’hier, incluant la nuit, ont été assez éprouvant sur le système. Définitivement à oublier ou peut être à se rappeler.

Je vous raconte…

Première surprise…

D’abord, les nuits sont carrément froides en Floride présentement. Hier, vers 1h00, il faisait 10°C. Au moment d’aller au lit, je remarque que le chauffage semble déficient. Je vérifie… plus de propane ! Je dois attendre au lendemain pour remplir, mais là, il faut passer la nuit. On a gelé !

Même avec les couvertures par-dessus la tête, on n’arrive pas à combattre le froid, tant on est transi. Dans une caravane c’est pire. Tourne d’un bord, tourne de l’autre, c’est un inconfort total.

Pas de chaufferette électrique, et pas moyen de se réchauffer. On n’a pas dormi de la nuit dans un froid pareil. Je suis d’habitude très résistant au froid, mais cette fois, oubliez ça.

Au petit matin, je me suis habillé « en long » avec le gros « ouaté à capuchon », en Floride. Irréel !

Débute alors la course au propane. Je fous les deux bonbonnes de 30 livres dans la voiture, puis, direction le fournisseur, à moins de 5 km d’où nous sommes.

Deuxième surprise…

Mes bonbonnes ne peuvent plus être remplies. Trop vieilles ! Au Canada, le maximum c’est dix ans. Aux États, c’est 12. Bon, ça commence bien. En plus, ils en vendent mais malheureusement, ils ont seulement des 20, 40 et 100 livres en inventaire… mais pas des 30. Il n’y a pas à dire, ma chance est restée au Québec.

Troisième surprise…

Je reprends la route, vers le Camping World du coin. J’arrive… ils sont fermés, pour deux jours. Maudite Thanksgiving. Ils ne peuvent pas avoir ça comme chez nous, en octobre ? Je rembarque dans la bagnole pour me diriger vers le North Trail RV Center. Chanceux ! Il est ouvert !

Un important vendeur de VR qui possède dans son inventaire de gros motorisés qui frôlent le million de dollars. Il n’a qu’une seule bonbonne, celle que je recherche. Pas le choix, je la prends. 120 U$ la copie, et pas remplie. Il m’en manque encore une parce que ma caravane en contient 2. On verra vendredi.

Quatrième surprise…

Une bonbonne neuve, il faut la purger au premier remplissage, puis la remplir ensuite. Je me présente chez mon fournisseur du matin et je tombe sur le même employé qui, finalement n’est pas trop compétent puisqu’après la purge, il n’arrive pas à la remplir. Il me dit que la bonbonne est défectueuse.

Oh là, je ne suis pas content et je revois tout le chemin parcouru depuis près de deux heures à courir partout. Être obligé de retourner chez le vendeur pour lui dire que son réservoir ne fonctionne pas. Ça ne me tente pas du tout !

En désespoir de cause, je décide d’aller voir mon vieux monsieur grincheux, bougonneux, mais tout de même sympathique, chez qui je faisais remplir mes bonbonnes auparavant. C’est tout près.

Il m’a rempli ça en un rien de temps. La bonbonne était en parfaite condition. Ça m’a coûté légèrement plus cher que l’autre, mais c’est comme la gomme Clorets… c’est plus que du bonbon.

Cinquième surprise…

Tard en soirée hier, problème avec le contrôleur de propane sur le VR.

Non, mais, ça va tu finir… cib–=*/+

Je ferme la bonbonne, je la déconnecte et je cours au Walmart du coin, ouvert jusqu’à 23 heures, pour acheter une petite chaufferette électrique. Pas question qu’on gèle une deuxième nuit d’affilée, même si elle s’annonce moins froide.

Aujourd’hui, c’est la course pour trouver un spécialiste du propane et demain, il faut trouver une seconde bonbonne neuve.

Ainsi va la vie au pays des gougounes. Ça ne se passe pas toujours comme ça, mais disons que cette année, depuis les deux dernières semaines, « toute nous chie d’in mains », pour employer une expression québécoise.


329e jour de l’année

25 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES

THANKSGIVING (USA)


À la douce mémoire de…

MARC-ANDRÉ BÉDARD 1935-2020, ex-ministre péquiste de la Justice dans le cabinet de René Lévesque. Politicien fondateur du Parti québécois.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Ginette GagnonMario Poirier

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Beaucoup pensent à vivre longtemps, peu à bien vivre.

Socrate


Ça s’est passé un 25 novembre…

(1944) La corvette canadienne Shawinigan est torpillée par le sous-marin allemand U-1228. C’est une lourde perte de 85 hommes pour la marine canadienne lors de la bataille du golfe du Saint-Laurent, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

(1988) Tremblement de terre au Saguenay. Le plus important depuis 1925, il se fait sentir dans tout l’est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre, jusqu’à New York. D’une magnitude de 6,2 sur l’échelle de Richter, son épicentre se situe à 35 km au nord de Chicoutimi.

(1992) Ouverture des commerces le dimanche au Québec.


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Et qui va payer tout ça ?

La Une

La pandémie aura provoqué le début d’une récession.

Partout, le prix des denrées augmente substantiellement pour ne jamais redescendre. On a l’impression que les commerçants se reprennent pour tous ces mois néfastes côté monétaire.

Et tous en ont profité.

C’est un cercle vicieux. Les fournisseurs augmentent leur prix de gros, et la chaîne suit. En restauration, plusieurs ont quand même tenu le fort en offrant des repas à emporter. L’augmentation s’est quand même soldée par une hausse semblable à ceux qui ont dû fermer leur porte.

Prenons un exemple concret : en banlieue de Montréal, un restaurateur de poulet a augmenté ses repas de 33 %. Ici, en Floride, le prix du panier d’épicerie est le même prix que chez nous au Québec… avant le taux de change, qui est présentement autour de 30 %.

LES TRAVAILLEURS

On l’a vu, dès que le gouvernement offre des augmentations de salaires de plus de 10 %, peu importe la raison de ces hausses salariales, chacun veut être traité de la même façon. Seulement au niveau des employés de l’État, tous les syndicats demandent tour à tour les mêmes avantages.

Pourtant, depuis plusieurs années, on parlait d’augmentations moyennes de 5 % sur 3-4 ans.

La pandémie a le dos large.

Faites la grève, vous en avez les moyens parce que vous vivez au-dessus de vos propres moyens. Pendant ce temps-là, l’employeur profite des salaires qu’il n’a plus à payer pour quelque temps, pour vous les remettre en augmentation, une fois votre conflit réglé. Parce que ce sera le cas un jour.

Pensez-y, perdre du salaire pour se le faire remettre. C’est passé de mode. L’employeur se garde cette réserve. C’est vieux comme le monde.

Les syndicats sont 45 ans en arrière à ce chapitre. Il serait temps que la stratégie soit revue.

Alors quand on fait le tour de l’après pandémie qui n’est toujours pas enrayée, et de cette volonté d’en profiter, pour saigner à blanc une population mondiale, une seule question se pose ou qu’il faudra bien poser un jour ou l’autre :

Qui va payer pour tout ça ? Toujours le CONtribuable !


328e jour de l’année

24 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Mario Poirier

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Ce n’est pas ce qui nous arrive, mais notre réponse à ce qui nous arrive qui nous blesse.

Stephen Covey


Ça s’est passé un 24 novembre…

(1944) Les bombardiers américains qui survolent l’île japonaise de Honshu à une altitude de 10 000 m sont soudainement poussés vers l’avant par un vent de 250 km/h. Cet incident fortuit leur fait découvrir le jet-stream, ou courant-jet.

(1972) Ginette Reno, déjà connue au Québec, remporte le premier prix du festival de la chanson de Tokyo avec I Can’t Let You Walk Out Of My Life, en représentant… l’Angleterre !

(1984) Guy Lafleur dispute son dernier match dans l’uniforme des Canadiens de Montréal contre les Red Wings de Détroit.


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Le français continu toujours de régresser

La Une

Depuis des lunes, je prédis l’assimilation des Québécois à la langue anglaise et la réalité tend à me donner raison. Sans études scientifiques et sociales, les écrits prouvant la chose se font de plus en plus redondantes.

Un texte intéressant et révélateur de Loïc Tassé, publié dans le Journal de Montréal d’hier nous présente l’étendue des dégâts à ce jour. Les gouvernements n’aident pas la prospérité du français même s’ils veulent de donner bonne conscience, loin de là.

Je vous le propose.


L’ANGLICISATION DU QUÉBEC S’ACCENTUE

L’anglicisation du Québec participe à un phénomène mondial qui touche plusieurs pays. Les jeunes Japonais truffent leurs conversations anglaises. Le gouvernement chinois a légiféré pour freiner l’emploi de mots anglais. Certains Français sont si entichés de mots anglais qu’ils en deviennent incompréhensibles.

Remarquez que le français se glisse avec une certaine agilité dans d’autres cultures. À Londres, pour faire chic, plusieurs boutiques ou restaurants affichent des mots français dans leur devanture. Les Japonais ont une attirance certaine pour la culture française.

Mais le problème de la pénétration de l’anglais au Québec se pose avec plus d’acuité qu’ailleurs. Parce que le français n’y est pas la principale langue d’assimilation. Les immigrants continuent à être attirés en plus grand nombre par l’anglais que par le français.

Pire, beaucoup de Québécois élevés en français finissent par s’assimiler à l’anglais.

Le nombre de Québécois vivant en français diminue lentement, mais sûrement. Plus insidieux, plusieurs Québécois francophones ont des référents naturels majoritairement anglophones.

Cette anglicisation du Québec n’est pas inéluctable. Mais elle a été puissamment aidée par le gouvernement du Québec,

Ainsi, il est possible au Québec de recevoir de multiples prestations du gouvernement in English Only.

Vous vous adressez en anglais au gouvernement du Québec pour renouveler votre carte d’assurance maladie ? Pour obtenir un vaccin contre la grippe ? Pour renouveler votre permis de conduire ? Pour vos impôts ? Le brave gouvernement québécois se fera un plaisir de vous répondre en anglais.

Pas en français et en anglais. Non. En anglais. Quel message cela envoie-t-il donc ? Poser la question, c’est y répondre.

LE FRANÇAIS 3e LANGUE

Le bon gouvernement du Québec va plus loin. Il trouve que les enfants québécois n’ont pas un niveau d’anglais suffisant. Il a donc institué des cours d’anglais obligatoires à tous les niveaux, jusqu’au cégep.

Il aurait pu demander que d’autres langues, comme l’espagnol, soient enseignées de manière obligatoire. Mais il a choisi l’anglais.

Le résultat est que parmi les enfants du Québec, le français est en train de glisser au rang de deuxième et même de troisième langue. Dans les corridors, c’est maintenant l’anglais qui est la langue commune de nombreux enfants qui fréquentent les écoles françaises de Montréal.

La facilité avec laquelle les jeunes Québécois parlent l’anglais, jumelée à la quasi-absence de cours de civilisation française, les rend vulnérables à l’assimilation.

ANGLAIS SANS LE SAVOIR

Il suffit de suivre les médias francophones de Montréal pour constater combien les référents culturels américains prédominent : en sport, dans les films, dans les chansons, dans les nouvelles internationales, etc.

Certaines de nos universités francophones, comme HEC, se piquent même de donner des cours entièrement en anglais.

Le président d’Air Canada a choqué quand il a révélé qu’il vivait exclusivement en anglais à Montréal.

En vérité, sans le savoir, beaucoup de Québécois francophones sont devenus de culture anglaise.


327e jour de l’année

23 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Michel Geoffrion Linda Bacon

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour (médium 20 gras)

Faites tout par amour et vous verrez ce dont vous êtes capable.

Sainte Marie Euphrasie


Ça s’est passé un 23 novembre…

(1944) Le lendemain de l’annonce de la conscription obligatoire par le gouvernement canadien, 16 000 soldats canadiens conscrits seront recrutés pour venir à bout des forces de l’Allemagne nazie. De ce nombre, 12 908 partiront en effet vers le front.

(1976) À l’âge de 49 ans, Jacques Mayol est le premier homme à plonger à la profondeur de cent mètres en apnée.

(2005) Le long-métrage « Maurice Richard », du réalisateur Charles Binamé, est présenté en grande première au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts de Montréal.


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Voyages à l’étranger : user de prudence !

La Une

Tout voyage à l’étranger n’est pas sans risques.

Hier matin, Francis Pilon, du Journal de Montréal, dévoilait la liste stupéfiante des Canadiens assassinés à l’étranger.

Au cours des 5 dernières années, près de 200 Canadiens ont été assassinés. Deux pays viennent en tête de liste : le Mexique, où 24 Canadiens ont été tués entre 2016 et 2020, et les États-Unis avec 20 assassinats durant la même période. Viennent ensuite la Jamaïque (15) et les Philippines (11).

Sans être alarmiste, Il n’en demeure pas moins qu’on doit être vigilant, accompagné, et éviter certains endroits.


Beaucoup de gens partant en voyage sont terrorisés à la perspective d’être victimes d’agression. Les inquiets, les peureux, les obsédés de la sécurité, écoutez bien : voyager n’est pas dangereux ! Ce n’est pas parce que vous allez quitter votre environnement familier que vous allez obligatoirement tomber dans un coupe-gorge.

Cela étant dit, il existe un minimum de précautions à prendre et ces précautions sont les mêmes à New-York, à Rome, à Bangkok ou à La Paz. C’est vrai qu’il existe des endroits où il faut être plus attentif qu’à d’autres. Par exemple, le risque de vol est plus élevé au Pérou qu’en Bolivie, allez savoir pourquoi ! Mais, gros risque ou petit risque, les moyens de les contrer sont exactement les mêmes. On ne doit pas prendre moins de précautions quand le risque est minime ni être plus vigilant quand le risque est élevé. Toutes les mesures de prévention relèvent du simple gros bon sens et on n’a qu’à les adapter aux conditions du pays que l’on visite. Le risque existe, mais c’est un risque contrôlé que quelques règles de prudence tout à fait élémentaires réduisent considérablement.

Voici quelques éléments de sécurité lorsqu’on voyage à l’étranger :

LES SIGNES EXTÉRIEURS DE RICHESSE

Partout dans le monde, il vaut mieux éviter de tenter les voleurs en affichant ses signes extérieurs de richesse. On laisse ses bijoux à la maison, on s’achète une montre bon marché pour la durée du voyage, on porte de petites boucles d’oreilles sans valeur, on évite les vêtements chics et les maquillages trop savants, on remplace ses belles valises et ses beaux sacs de cuir par des accessoires moins précieux. Bref, on évite d’attirer l’attention. Si on voyage d’un hôtel de luxe à l’autre, là où le client est souvent traité selon ses signes de fortune apparents, on se déguise en personne ordinaire quand on sort dans la rue.

LES PORTEFEUILLES

Ne placez jamais votre portefeuille dans votre sac à dos. Ce serait faire la vie belle au voleur qui vous aurait vu. Les portefeuilles doivent être rangés dans une poche avant, jamais dans la poche arrière du pantalon, trop facile à dépouiller. Il est recommandé de n’y garder qu’un minimum d’argent et de mettre ses cartes de crédit en sécurité ailleurs.

LES MISES EN SCÈNES

Certains voleurs sont de véritables spécialistes des mesures de diversion destinées à vous faire baisser votre garde : on laisse tomber ses paquets ou sa monnaie, on simule une altercation, on vous enduit d’un produit salissant… Ne vous laissez pas abuser par ces mises en scène : ne bronchez pas et ne lâchez jamais votre sac. Soyez spécialement attentif si on se bouscule autour de vous.  Les voleurs opèrent généralement en équipe : pendant que l’un attire ailleurs l’attention de la victime, un autre se charge de la dépouiller et un troisième s’enfuit avec le produit du vol.

LA CORRUPTION

La corruption est malheureusement un phénomène extrêmement répandu sur la surface de la Terre, particulièrement dans les pays défavorisés. En cas d’ennuis et face à un vrai policier ou à un vrai fonctionnaire, quelques dollars suffisent généralement à tirer n’importe qui d’embarras, que l’infraction soit réelle ou non. Ce n’est jamais une pratique recommandée mais on peut s’y risquer en dernier recours.

LES ROUTES DANGEREUSES

Même quand on circule en voiture, on n’est pas à l’abri d’un guet-apens. Il existe des tronçons de route qu’il vaut mieux ne pas emprunter. Les endroits dangereux sont bien indiqués dans les guides et doivent être soigneusement évités. Pour plus de prudence, il vaut toujours mieux se garder de conduire la nuit.

LES QUARTIERS DANGEREUX

Il n’est jamais prudent de s’aventurer après la tombée de la nuit dans des secteurs peu fréquentés et mal éclairés. De même, il existe dans beaucoup de villes des quartiers où il n’est pas bon de se promener, même en plein jour, sans une solide escorte. Ces quartiers sont indiqués dans les guides, et souvent les habitants vont prévenir l’étranger qui serait tenté de s’y aventurer.

LE GROS BON SENS

Les meilleures précautions que l’on puisse prendre sont toujours dictées par le gros bon sens : n’accéder à aucune demande qui paraît bizarre, ne pas se laisser piéger par certaines mises en scène, ne laisser personne s’inviter de force dans sa chambre d’hôtel, ne laisser à personne le soin de compter son argent pour soi, ne confier à personne ses papiers importants.

Bon voyage !

Source : Voyage Plus.net


326e jour de l’année

22 novembre 2021

À la douce mémoire de…

JOHN FITZGERALD KENNEDY 1917-1963, 35e président des États Unis. Assassiné à Dallas, Texas, à l’âge de 46 ans.


Pensée et citation du jour

Ne cachez pas vos talents ; mettez-les plutôt à profit. À quoi sert un cadran solaire placé à l’ombre ?

Franklin


Ça s’est passé un 22 novembre…

(1906) Les S.O.S. est institutionalisé et adopté comme le signal radio de détresse universel.

(1983) Fabrication, par Maytag, de la dernière machine à laver avec tordeur.

(1984) En désaccord avec la mise en veilleuse de l’option souverainiste par le Parti québécois (PQ), les ministres Jacques Parizeau, Jacques Léonard, Camille Laurin, Gilbert Paquette et Denise Leblanc-Bantey remettent leur démission. Quelques jours plus tard, Louise Harel et Denis Lazure démissionneront à leur tour, laissant le PQ dans une position difficile.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !