La Une
Vous connaissez la définition d’un labyrinthe ? C’est un réseau compliqué de chemins, de galeries dont on a peine à sortir. Un fouillis total !
C’est ce à quoi ressemble notre système de santé au Québec !

Dernier constat, les cliniques sans rendez-vous ! Vous avez bien lu, cliniques SANS RENDEZ-VOUS !
Eh bien, sachez que ça n’existe pas. Pourtant, c’est un médecin qui me l’avait suggéré.
Je téléphone à une clinique sans rendez-vous pour me faire dire qu’il faut prendre rendez-vous.
– Vous êtes sérieuse ?
– Oui monsieur et de plus vous devez appeler le soir, à 22h00 pour qu’on vous fixe votre rendez-vous dans notre plage horaire disponible le lendemain. Sinon, allez à l’urgence d’un hôpital.
Ailleurs, il faut téléphoner entre 7h30 et 8h, chaque matin, pour espérer avoir un rendez-vous.
Wow ! Simple comme bonjour.
Et après, on se demande pourquoi les urgences débordent…
Dorénavant, il faut que la maladie s’adapte à des horaires inconnus. Qu’elle choisisse le moment de vous faire souffrir.
Et aussi, ces cliniques sans rendez-vous avec rendez-vous sont ouvertes de 8h à 17h. En plein à l’heure où tout le monde travaille.
En soirée ou les fins de semaines… mieux vaut aller à l’urgence.
Assez compliqué comme bordel non ?
Finalement, partout on manque de monde. En contrepartie, ce ne sont pas les clients et patients qui manquent. Mais finalement, c’est celui qui paie le gros prix qui doit se déplacer dans ce labyrinthe.
Tenant pour acquis qu’on ne se présente pas dans une clinique sans rendez-vous avec rendez-vous parce que tout va bien et qu’on pète le feu, faut être patient, concilient, résilient, indulgent et surtout malade en sacr…ent. Et quand nous sommes malades, on n’a pas le goût de se promener pour essayer de trouver un médecin.
Définitivement, lorsque la pandémie sera derrière nous, on devra tout jeter par terre dans ce système tordu et pourri à l’os, et tout recommencer.
Une fois bien installé dans un lit d’hôpital pour recevoir des soins, ils sont de qualité. Mais le problème c’est de s’y rendre.
16 octobre 2021
289e jour de l’année
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DES MISSIONS
LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Gérard Langlois – Thérèse Lessard
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Notre vie est ce qu’en font nos pensées.
Marcus Aurelius
Ça s’est passé un 16 octobre…
(1902) Première utilisation des empreintes digitales à Paris, par Alphonse Bertillon.
(1914) Première transfusion sanguine, en Europe.
(1987) Première transplantation d’un cœur de bébé à un enfant, au Canada.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une
Le virus varicelle-zona infecte plus de 95 % des Nord-Américains. Son nom scientifique est herpes zoster. Ce virus reste dans le corps humain après l’infection, en dormance dans un ganglion nerveux à la racine d’un nerf sensitif, responsable entre autres de la transmission des informations de douleur.

Le réveil du virus herpes zoster zoster entraîne le zona. Des vésicules qui deviendront des croûtes apparaissent sur la peau. Cette éruption dure entre deux et quatre semaines. Elle est parfois précédée pendant quelques jours par une douleur sourde, des sensations de décharges électriques ou de brûlures le long du nerf affecté.
Une personne sur trois sera atteinte de zona au moins une fois à un moment de sa vie ; cette proportion augmente à près de 50 % chez les personnes de 85 ans et plus. Certaines personnes auront plus de dix épisodes dans leur vie.
Le déclin de l’immunité en lien avec l’âge est associé avec une augmentation du risque de zona. Toutes les situations menant à un affaiblissement du système immunitaire augmentent ce risque, notamment les cancers et leurs traitements, les médications de type agent biologique, comme le Rituxan ou l’Enbrel, et certaines infections chroniques comme l’infection à VIH.
Plusieurs problèmes médicaux chroniques peuvent aussi entraîner un risque accru de zona. C’est le cas du diabète.
En plus de l’âge, le diabète constitue un facteur de risque non seulement pour l’apparition d’un zona, mais aussi pour ses complications.
Le zona est le plus souvent localisé, touchant le territoire d’un seul nerf, ou dermatome. Il est ainsi toujours unilatéral, c’est-à-dire présent d’un seul côté du corps. Le thorax est souvent touché.
Les régions autour de l’œil ou de l’oreille peuvent entraîner de complications importantes. Une paralysie faciale est possible. Une douleur, persistant au site des lésions initiales et se poursuivant parfois sur plusieurs mois après leur guérison est appelée « névralgie post-herpétique ».
Le zona produit une réaction inflammatoire dans le corps qui sera associée à une augmentation du risque de maladie cardiovasculaire dans les mois qui suivront. Le zona ophtalmique augmente tout particulièrement le risque d’accident vasculaire cérébral.
En cas de zona autour de l’œil, il sera urgent de consulter pour prévenir certaines complications. Une médication antivirale pourra un peu limiter le nombre de lésions sur la peau, mais n’aura malheureusement pas d’incidence sur les risques de névralgie post-zona ou les autres complications.
Il est maintenant possible de prévenir efficacement le zona. Deux vaccins sont offerts au Canada. Le Comité d’immunisation du Québec recommande d’utiliser préférentiellement le vaccin le plus récent, le Shingrix.
Ce vaccin ne contient pas de virus vivant et est recommandé même pour les personnes dont le système immunitaire est très affaibli. D’ailleurs, en raison de leur risque élevé de zona, le vaccin, recommandé pour tous les 50 ans, est recommandé dès 18 ans pour les personnes immunodéprimées.
Le vaccin Shingrix se donne en deux doses devant être espacées de deux à douze mois. Le vaccin vivant, le Zostavax II, moins efficace et offrant une protection de courte durée, peut être utilisé, mais uniquement pour les personnes ayant un bon système immunitaire.
Actuellement, les vaccins contre le zona sont aux frais des patients. Vous pouvez vous procurer ce vaccin auprès des pharmaciens et des cliniques santé-voyage.
Si vous n’avez pas encore complété votre vaccination contre la COVID-19, sachez qu’il est recommandé de ne recevoir aucun autre vaccin (incluant le vaccin contre le zona) 14 jours avant et 28 jours après chaque dose de vaccin contre la COVID-19.
Source : Dominique Tessier, M.D., CCFP, FCFP, médecin de famille, CHUM, Groupe Santé Voyage et clinique médicale urbaine du Quartier Latin. Revue Plein Soleil. Été 2021, p62
15 octobre 2021
288e jour de l’année
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA CANNE BLANCHE
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME RURALE.
LA JOURNÉE MONDIALE DU LAVAGE DES MAINS
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Michelle Courval
Bon anniversaire !
On jase là…
Suggestion pour le ministre de la Santé, Christian Dubé
Pour tout le personnel soignant du Québec qui refusent toujours la double vaccination : obligation d’un test COVID trois fois par semaine à 100 $ chacun.
Si la personne est déclarée positive à la COVID, sans hospitalisation : suspension sans salaire, jusqu’au moment de reprendre le travail avec deux doses reçues.
Si elle doit être hospitalisée aux soins intensifs, 1000 $ par semaine d’hospitalisation et suspension sans salaire jusqu’à son retour au travail.
Bien sûr, totalement aux frais de l’employé et retenu sur sa paye, dès la première occasion.
Pensée et citation du jour
Un imprimeur est un homme qui ne manque pas de caractère et qui cherche à faire bonne impression.
Serge Mirjean
Ça s’est passé un 15 octobre…
(1793) Première ascension d’un ballon.
(1912) Première traversée du Canada en voiture.
(1996) Le barrage, le réservoir et la centrale souterraine de LG-2 porteront désormais le nom de Robert Bourassa. Motion adoptée unanimement par l’Assemblée nationale du Québec, en hommage à l’ancien premier ministre du Québec.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une
Très déçu de la décision du ministre de la Santé Christian Dubé. Je le croyais ferme et déterminé d’obliger la vaccination du personnel de la santé au 15 octobre.

Cependant, n’ayant pas tous les éléments pour reverser cette décision et, lui faisant une confiance aveugle, je me résigne à comprendre sa volteface et à vouloir protéger les patients sans défense et les aînés.
Les professionnels en soins et les médecins récalcitrants n’ont pas à crier victoire trop rapidement parce que dans l’opinion publique ils viennent de prendre une bonne dose d’indignation. Fini le temps où les antivaccins convaincus agissaient en imbéciles. Vous êtes la honte de la société.
Les syndicats aussi, n’ont plus le respect de la population dans leur lutte ratée pour défendre leurs membres délinquants. Dans leurs rangs, ils ne font plus l’unanimité et sont même vivement contestés.
S’il est vrai que les syndicats doivent défendre leurs membres, il faut aussi faire la part des choses. Lorsqu’un syndicat endosse un membre dans son refus de se faire vacciner en temps de pandémie mondiale, il doit le raisonner plutôt que d’appuyer son geste.
Alors que j’étais moi-même vice-président de mon syndicat, j’ai eu à refuser de défendre un de mes membres parce qu’il était, à l’évidence, fautif du reproche que la partie patronale lui adressait. Je lui ai expliqué que sa défense était illogique puisqu’il ne pouvait justifier sa faute.
Le grief s’est arrêté là et il a dû recevoir sa sanction administrative. Je n’aurais jamais accepté des fonctions syndicales sans pouvoir être honnête et d’une certaine droiture.
Les syndicats en santé ont une obligation morale d’inciter vivement leurs membres de se faire vacciner. C’est une prérogative à leur fonction, à leur travail. Ils doivent insister au risque de perdre leur crédibilité.
La pandémie n‘est pas seulement au Québec, elle est planétaire et tenace. Elle a fauché la vie de millions de personnes. Avec les technologies d’aujourd’hui et les déplacements à la vitesse de l’éclair, les ravages sont instantanés. La vaccination étant reconnue comme seul moyen de s’en sortir, aucune raison, religion ou autre motif est acceptable et défendable.
L’État vous a permis 1 mois, à vous, les covidiots, de sortir de votre absurdité. Vous aimez qu’on vous qualifie de professionnels… alors à vous de le prouver et d’agir en ce sens !
14 octobre 2021
287e jour de l’année
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE POUR LA NORMALISATION
On jase là…
Je ne sais pas dans quel genre de monde on vit, surtout quand on apprend que SUPERMAN est gai ! On aura tout vu ! Pourquoi un héros aurait des orientations sexuelles ? C’est n’importe quoi. Malheureusement nous sommes à l’ère des minorités qui veulent imposer leur doctrine. Et après ça, on se surprend de l’augmentation des cas en santé mentale… Le monde est tout croche !
Pensée et citation du jour
La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.
Coluche
Ça s’est passé un 14 octobre…
(1937) Création de LA BONNE CHANSON par l’abbé Charles-Émile Gadbois.
(1946) Introduction des obligations d’épargne du Canada, appelées à l’époque, les bonds de la victoire.
(1966) Le métro de Montréal est mis en service.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une

LE TEST DES TROIS PASSOIRES
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
– Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
– Un instant, répondit Socrate, avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test : celui des trois passoires.
– Les trois passoires ?
– Mais oui, reprit Socrate, avant de raconter toute sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.
La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux dire est vrai ?
– Non, j’en ai seulement entendu parler.
– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
– Ah non ! Au contraire.
– Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami m’aurait fait ?
– Non, pas vraiment !
– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
Je n’en veux rien savoir et, de ton coté, tu ferais mieux de tout oublier !
13 octobre 2021
286e jour de l’année
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PRÉVENTION DES CATASTROPHES NATURELLES
Dernière heure…
TVA et RDI ont annoncé en fin de soirée hier que les frontières terrestres américaines du Canada et du Mexique, seraient réouvertes pour les citoyens pleinement vaccinés, dès le début de novembre. La confirmation sera officialisée dans quelques jours. De plus, le vaccin AstraZeneca est officiellement reconnu par les autorités américaines.
À la douce mémoire de…
Alexina Daigneault 1912-1981, famille.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Richard Décarie – Pauline Potvin – Denis Pineau
Bon anniversaire !
On jase là…
Après une courte période d’inactivité, la Ligue nationale de hockey (LNH) a repris ses activités hier et ce soir, nos Canadiens entament leur saison en affrontant les Maple Leafs de Toronto, au Scotiabank Arena. Le duel s’annonce intéressant puisque Toronto voudra venger leur élimination en première ronde des séries du printemps dernier. Bonne saison à nos Glorieux !
Pensée et citation du jour
Les champignons poussent dans les endroits humides. C’est pourquoi ils ont la forme d’un parapluie.
Alphonse Allais
Ça s’est passé un 13 octobre…
(1792) Début de la construction de la Maison Blanche.
(1997) La pire tragédie routière à s’être jamais produite au Québec et même au Canada cause la mort de 44 personnes (30 femmes et 14 hommes), lorsqu’un autobus transportant des membres d’un club de l’âge d’or de Saint-Bernard de Beauce plonge dans un ravin longeant la Côte des Éboulements, dans Charlevoix ; quatre personnes survivent à ce terrible accident.
(2010) À la mine San Josee, au Chili, les 33 mineurs bloqués sous terre depuis plus de deux mois au Chili ont retrouvé l’air libre mercredi soir au terme d’un sauvetage historique et émouvant, qui a fasciné le monde entier.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une
Si vous êtes comme la plupart des gens, l’âge mûr vient avec son lot de fatigue. Avant de consulter un spécialiste, vérifiez s’il ne s’agirait pas d’un de ces suspects habituels, qui ne sont pas sans solutions :

1- Manque de sommeil : Couchez-vous assez tôt pour profiter d’une bonne nuit de sommeil – soit sept à huit heures pour la plupart d’entre nous.
2- Carburant insuffisant ou inadéquat : Si vous mangez trop peu, vous aurez une baisse d’énergie. Idem si vous sautez des repas. Les aliments sucrés vous donneront un regain soudain d’énergie, suivi de fatigue lorsque votre taux de sucre baissera, alors pensez-y à deux fois avant de dévorer une pâtisserie.
3- Déshydratation : Un manque de liquide peut causer de la fatigue. Si votre urine est foncée, vous n’êtes pas assez hydraté et vous devez boire plus de liquide.
4- Pas assez de mouvements : Dans le cadre d’une étude du style de vie chez les femmes, les moins sédentaires affichaient un niveau de fatigue sensiblement plus bas. Envie d’une sieste ? Essayez plutôt une marche de 15 minutes.
5- Anémie : L’anémie (une réduction du taux de globules rouges) peut découler d’une carence non seulement en fer, mais aussi en vitamines B12 ou en acide folique. Outre la fatigue, l’anémie peut aussi causer un essoufflement, des palpitations au cœur et une diminution de la force musculaire. Si vous croyez souffrir d’anémie, obtenez une analyse sanguine.
6- Médicaments : Les médicaments tels que les antihistaminiques et les antidépresseurs peuvent causer de la somnolence. Si c’est le cas, votre médecin pourrait changer la dose ou subsister un autre médicament.
Source : Nouvelles CSA, automne 2021, p27
12 octobre 2021
285e jour de l’année
On jase là…
Qu’est-ce que le personnel soignant ne comprend pas au fait d’avoir l’obligation de se faire vacciner ? La date d’échéance approche. Ils ont été lobotomisés ou ils ne sont pas dans le bon travail. Il faut que le gouvernement reste sur sa position pour passer un message sans équivoque. C’est le prix à payer.
On célèbre aujourd’hui…
LES FÊTES NATIONALES DE L’ESPAGNE ET DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE
Pensée et citation du jour
Si haut que l’on soit placé, on n’est jamais assis que sur son cul.
Montaigne
Ça s’est passé un 12 octobre…
(1928) Invention du respirateur artificiel.
(2010) Alexandre Despatie rafle sa 2e médaille d’or aux Jeux du Commonwealth.
(2014) Le pape François a célébré dimanche les canonisations de François de Laval et de Marie de l’Incarnation, dans le cadre de la messe d’Action de Grâce, à la basilique Saint-Pierre de Rome.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une

Votre conjoint vous annonce que vous pouvez écrire votre propre testament. Il affirme que c’est simple et que le testament peut être utilisé dès votre décès, même si vous ne l’avez pas signé devant un notaire. A-t-il raison ?
Malheureusement, c’est un peu plus compliqué, car certains testaments doivent être « vérifiés », c’est-à-dire confirmés !
QUELS TESTAMENTS DOIVENT ÊTRE VÉRIFIÉS ?
Un testament écrit sans notaire doit être vérifié pour s’assurer de sa conformité à certaines règles. Sans la vérification, il ne peut être reconnu et utilisé.
La loi exige que deux sortes de testaments soient vérifiés :
1- Un testament olographe : un testament entièrement écrit et signé par vous-même.
2- Un testament devant témoins : un testament signé devant deux témoins réunis en même temps.
3- Seul un testament préparé par un notaire (un testament notarié) n’a pas à être vérifié.
QUI PEUT DEMANDER DE VÉRIFIER UN TESTAMENT ?
C’est souvent la personne qui s’occupe de la succession, appelée « liquidateur », qui fait la demande de vérification. Toutefois, toutes les personnes ou tous les organismes concernés par la succession peuvent aussi demander la vérification d’un testament.
À QUI PEUT-ON DEMANDER DE VÉRIFIER ?
1- Vous pouvez demander à un notaire de vérifier le testament.
2- Vous pouvez aussi faire cette demande au tribunal de la Cour supérieure du Québec dans la région où la personne est décédée.
Y A-T-IL DES FRAIS ?
Devant un notaire :
Les frais peuvent varier selon le notaire que vous consultez.
Devant le tribunal :
Vous pouvez rédiger la demande de vérification vous-même et monter votre dossier. Cela peut vous aider à économiser, mais vous devez quand même payer des frais judiciaires.
Sinon, vous pouvez faire appel à un professionnel du droit, notaire ou avocat, pour vous aider dans vos démarches devant le tribunal. Dans ce cas-ci, vous aurez des honoraires professionnels à payer, en plus des frais judiciaires.
Source : Éducaloi, cahier Weekend, Journal de Montréal, 9 octobre 2021, p36
11 octobre 2021
284e jour de l’année
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FILLES
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LUTTE CONTRE L’OBÉSITÉ
L’ACTION DE GRÂCES
À la douce mémoire de…
Johanne Fontaine 1955-2018, actrice et comédienne québécoise.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Léanne Geoffrion
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
N’ayez pas peur de la vie. Croyez que la vie est digne d’être vécue et elle le sera !
William James
Ça s’est passé un 11 octobre…
(1949) Adoption d’une loi fédérale faisant de la Cour Suprême le tribunal de dernière instance au Canada.
(1968) Congrès de fondation du Parti Québécois.
(2012) Première Journée internationale des droits des filles.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une

Dans son numéro d’automne de « Nouvelles CSA », l’Association canadienne des Snowbirds, a reçu certaines questions des lecteurs en prévision de la saison des « oiseaux des neiges » qui approche. Alors voici un résumé de leurs interrogations et réponses.
Q-1 Quand nous rentrons des États-Unis, combien de jours devrons-nous rester au Canada pour être sûrs de ne pas réduire le nombre de jours que nous pourrons passer aux États-Unis quand nous y retournerons ?
R-1 Nous vous recommandons de rester au Canada 30 jours, donc un long temps des Fêtes avec la famille.
Q-2 Pendant mes six mois d’hiver aux États-Unis, ai-je le droit de continuer à m’occuper de mes clients au Canada (donc, de travailler) ? Je suis travailleur autonome. On m’a dit que c’était interdit, puisque c’est considéré comme un travail dans le pays, même si ma cliente est au Canada et que mon chèque de paye vient du Canada.
R-2 Voici la question à vous poser : occupez-vous un emploi qu’un Américain pourrait occuper ? Dans votre cas, la réponse est non et ça devrait aller. Assurez-vous que vos chèques de paye sont déposés au Canada pour pouvoir mieux établir la distinction.
Q-3 Mon époux et moi avons possédé trois résidences en Floride depuis 1992 et y avons passé tous nos hivers, sauf l’année dernière.
Nous commençons à nous inquiéter sérieusement de la fermeture de la frontière pendant la saison froide à venir et nous nous demandons si la condition relative aux « voyages essentiels » pourrait changer. Par exemple, on pourrait nous considérer comme des propriétaires détenant un actif important aux États-Unis, pour lequel nous continuons à payer de l’impôt foncier.
Nous devons retourner à cette résidence cette année… Savez-vous si ce type d’exception sera envisagé advenant le maintien de l’interdiction des « voyages non essentiels » ?
Je sais que nous ne sommes pas seuls dans cette situation… Cette résidence est une partie importante de notre patrimoine et nous croyons qu’il est essentiel de nous assurer qu’elle ne perde pas sa valeur. Elle est maintenant vide depuis 18 mois.
J’espère avoir des nouvelles positives à ce sujet dans un proche avenir. C’est une situation très stressante pour tous les snowbirds canadiens (et surtout ceux qui ont une propriété).
R-3 Je ne crois pas que l’interdiction des voyages non essentiels sera levée de sitôt. Aucun des gouvernements ne se soucie de vous et moi et de nos petits problèmes (qui en sont de gros pour nous, bien sûr). C’est de la bonne vieille politique crasse pré-élections. Votre seule option est de vous y rendre en avion et d’y louer une auto. Alors là, ça fonctionnera !
Q-4 Je me demande si je peux apporter de la confiture maison aux États-Unis ?
R-4 Même si l’importation de biens aux États-Unis est laissée à la discrétion de l’agent des douanes américaines qui traite votre admission, en général, les confitures et autres aliments maison sont interdits, puisqu’il est impossible pour l’agent de vérifier le contenu. Il est donc fortement recommandé aux voyageurs qui apportent tout aliment aux États-Unis de conserver les étiquettes originales indiquant le contenu et l’origine.
Q-5 Nous prévoyons souscrire le régime pour voyages multiples cette année et aimerions savoir si nous aurons droit à toutes les réductions, même si nous n’avons pas voyagé ni souscrit d’assurance en 2020-2021. À cause des restrictions de voyage et des avis du gouvernement canadien, nous ne voulions pas risquer de voyager aux États-Unis. Depuis neuf ans, nous louons chaque année un condo quatre mois en Floride.
Nous prévoyons aussi visiter notre petit-fils à Canmore, en Alberta, en septembre, alors nous souscrirons le régime multivoyage. Donc, pourrions-nous profiter de toutes les réductions sur ce régime ?
R-5 Oui. Medipac a maintenu les réductions de tous ses clients malgré le gâchis de la COVID, et j’espère que vous avez fait votre demande assez tôt pour profiter du tarif Lève-tôt.
Q-6 Je viens juste de rentrer d’un séjour de trois mois et demi dans la vallée du Rio Grande, au Texas. Je me demande si l’Association peut nous fournir certaines données. D’après vos estimations, combien de snowbirds se sont rendus dans le Sud des États-Unis l’hiver dernier ?
Et combien de réclamations ont été présentées à Medipac par des snowbirds pour la COVID ? J’imagine que la plupart des snowbirds qui sont revenus au pays étaient pleinement vaccinés. Puisque le gouvernement suit de près tous les snowbirds à leur retour, je serais curieux de savoir combien de snowbirds vaccinés ont eu un résultat positif au test de dépistage de la COVID ?
Le gouvernement fédéral devrait avoir ces données. À notre retour, ils nous ont demandé si nous étions vaccinés. J’apprécierais beaucoup que vous éclairiez ma lanterne à ces sujets.
R-6 Il est presque impossible d’obtenir de vraies informations sur la COVID. À ce point-ci, je ne crois plus rien de ce que je lis ou vois à la télé à propos des statistiques sur la COVID. Nous estimons qu’entre 150 000 et 200 000 snowbirds canadiens ont visité les États-Unis la saison dernière.
D’après le Conference Board du Canada, 914 000 voyages ont été enregistrés dans la première moitié de 2021, contre 8,1 millions l’année passée et 16,7 millions en 2019. Comparativement à la première moitié de 2019, les voyages à l’étranger ont chuté de 94 % et les voyages transfrontaliers, de 95 %. Medipac a reçu un certain nombre de réclamations liées à la COVID, dont une qui dépassait largement 1 million de dollars.
10 octobre 2021
283e jour de l’année
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA SANTÉ MENTALE
À la douce mémoire de…
Édith Piaf 1915-1963, chanteuse, parolière, compositrice et actrice française.
Pensée et citation du jour
Je suis capable du meilleur comme du pire. Mais pour le pire, c’est moi le meilleur.
Coluche
Ça s’est passé un 10 octobre…
(1903) L’aspirine (acide acétylsalicylique) Bayer est mise en vente.
(1992) Première journée mondiale de la santé mentale,
(2011) Ligue canadienne de football : le quart-arrière des Alouettes de Montréal, Anthony Calvillo, a ajouté un chapitre à sa glorieuse carrière. Il a surpassé le record de gains aériens de Damon Allen dans une victoire de 29-19 contre les Argonauts de Toronto.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !
La Une

Depuis le temps que je dénonce les anglicismes, cette pratique s’accentue. Pire encore, la Mère patrie laisse tomber cette magnifique langue française pour promouvoir la langue anglaise.
C’est le monde à l’envers. Je viens de me procurer la dernière édition du Larousse 2022 qui fait presque 1100 pages et que je consulte à tous les jours. C’est ma référence sur la langue française et ce qui m’attriste c’est que cet important dictionnaire est un produit de la France.
C’est pour cette trahison des Français qu’il faut mettre toute notre énergie à préserver la nôtre qui est de plus en plus menacée. Comment ne pas s’émouvoir devant les belles paroles, riches de mots, de la chanson d’Yves Duteil La Langue De Chez Nous. Il ne faut pas la perdre.
Dans l’édition du 7 octobre dernier du Journal de Montréal, Guy Fournier nous racontait le constat d’une France qui continue de s’angliciser. C’est le texte que je vous propose et qui fait réfléchir.
LA FRANCE BAFOUE SA PROPRE LANGUE
Entraînée par le snobisme des élites parisiennes, la France devient l’ennemie de sa propre langue.
Cette langue que nous défendons bec et ongles, que notre gouvernement protège à coup de lois qui nous attirent des accusations de racisme, les médias français – la télévision en particulier – ne cessent de la gangrener de mots anglais.
Au Québec, nous avons créé une « police de la langue » pour que magasins, restaurants et autres établissements ayant pignon sur rue s’affichent d’abord en français. Un office qui compte plus de 200 fonctionnaires et pour lequel nous dépensons 25 millions $ par an, veille aussi sur notre langue.
Pendant ce temps, la France semble abandonner sa langue – qui est aussi la nôtre – au snobisme des publicistes, des journalistes, des animateurs et des commentateurs, tous trop heureux d’afficher leurs connaissances de l’anglais, si minces soient-elles.
Des dizaines de chaînes de télévision française s’identifient uniquement en anglais. Notre chroniqueur Mathieu Bock-Côté, par exemple, anime à CNews une Émission hebdomadaire dont au moins le titre est en français.
Sur BFMTV, non seulement on a les actualités en continu, mais on a aussi l’info « en replay » ! Quant aux maniaques de l’info, ils peuvent toujours syntoniser Euro News.
DES CHAÎNES AUX NOMS ANGLAIS
Difficile à imaginer par leurs noms, mais la chaîne CSTAR HITS se consacre uniquement à la musique française de 1980 à nos jours, la chaîne FASHION TV est dédiée à la mode, MY ZEN TV à la détente Ciné Classic aux vieux films, BFM Business à l’économie, Canal+FAMILY aux émissions tout public, Cartoon Network et J-One à la jeunesse, Museum TV à l’art, MCM TOP à la musique des 15-24 ans, MEZZO LIVE au jazz et à la musique classique, NON STOP PEOPLE à l’actualité des célébrités et SEASON à la chasse et la pêche.
Animateurs et invités de toutes ces chaînes font mille détours pour montrer qu’ils connaissent des mots anglais. Il brandissent tous ceux qui sont à la mode. Sur France Info, le 29 septembre, mon ami Claude Bédard a recensé en 20 minutes les mots anglais qui suivent : trending survey, le inside home, la quick connect, le hard shopping, les spécialistes du net surfing et du networking.
Au journal de France 2, on n’a pas cessé de parler de clusters. Comme si le mot « éclosion » n’existait pas. À ce téléjournal que diffuse TV5, on parle régulièrement de benchmark, de branding, d’esprit corporate et de smartphones.
LA DRÔLE DE VITRINE DE CANNES
La semaine prochaine, du 11 au 14, s’ouvrira à Cannes le plus gros événement annuel du monde consacré à la télévision : le MIPCOM. Sans surprise, le site internet principal de l’événement est en anglais. Il y a aussi, pour la forme, un site français qui comporte uniquement l’essentiel de l’événement. On a cru nécessaire d’y ajouter des vidéos de promotion en… anglais.
Une vingtaine de sociétés de production québécoises, dont Encore Télévision, Zone 3 et Babel Films, seront présentes à Cannes. La série jeunesse Six degrés de Simon Boulerice est finaliste dans la catégorie « Disability » et la docusérie de Yoanne Cassabois, L’effet secondaire, dans la catégorie « Diversity in Kids Programming ». La websérie Je voudrais qu’on m’efface est finaliste au festival CANNESERIES (comme notre ancienne CSERIES !) qui se déroule du 8 au 13 octobre.
Appelé « Québec créatif », notre pavillon sera l’un des rares à donner du MIPCOM une image un tant soit peu française. Ce MIPCOM n’a pas de quoi pavoiser.
9 octobre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE MONDIALE DE LA POSTE
À la douce mémoire de…
Jacques Brel 1929-1978, chanteur, poète et acteur belge.
On jase là…
Au Canada, c’est encore le Québec qui dorlote sa minorité anglophone. Elle reçoit des services de qualité bilingues, gère ses institutions, sans obstacle pour sa langue. On ne peut en dire autant du reste du canada.
Présentement, à Calgary, en Alberta, où se tiennent des élections municipales, la minorité francophone ne peut recevoir de documentation en français alors qu’ils sont traduits en 10 langues, sauf le français.
La raison ? « Ce n’est pas vraiment nécessaire puisque les francophones parlent anglais et ils vont comprendre. »
Vous imaginez appliquer un tel comportement au Québec envers notre minorité anglophone ? Il y aurait une grosse levée de bouclier et elle crierait à l’anarchie. Deux poids, deux mesures.
Pensée et citation du jour
La dictature c’est « Ferme ta gueule ! » La démocratie c’est « Cause toujours ! »
Woody Allen
Ça s’est passé un 9 octobre…
(1959) Inauguration de l’autoroute des Laurentides.
(1993) Le casino de Montréal ouvre ses portes.
(2009) 13 ans de prison imposés à Vincent Lacroix dans l’affaire du scandale Norbourg.
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La Une
C’est quand un bien ou un service nous manque qu’on prend un moment pour l’apprécier. Et un service dont on est dépendant, c’est bien l’électricité.

Elle est omniprésente et sans se rendre compte de tout ce que cette ressource naturelle nous rapporte, elle fait partie de nos vies, de notre quotidien, contrairement à l’époque où nos arrière-grands-parents s’éclairaient à la lampe à l’huile.
Tout ce préambule pour vous raconter notre soirée d’hier, ma douce et moi.
Bien calés dans nos fauteuils, on débute la soirée télé. Moi dans le salon sur ma « 65 pouces », c’est le hockey, alors que madame regarde ses émissions sur l’autre télé de la chambre. Un genre d’entente réciproque négociée facilement.
Nos Glorieux mènent déjà 2-0 et la soirée s’annonce captivante.
Soudain, plus rien ! Nous sommes plongés dans le noir. Tout autour c’est la même chose. Plus d’électricité ! Le boulevard est éteint et ressemble à un chemin de campagne.
Bon ! Que s’est-il passé ?
Au loin, on voit des gyrophares… il se passe quelque chose ! Un bris, probablement !
Une voisine, ayant prévenu Hydro-Québec, nous apprend que la panne devrait durer trois heures. Alors on prend notre mal en patience.
On veut s’éclairer… mais on n’a pas de chandelle.
Ouais… Faudrait bien en acheter, pour la prochaine panne.
Je prends un petit fanal à pile pour les soirées chaudes sur le balcon. Il fonctionne toujours.
L’internet ? On oublie ça ! Le climatiseur ? kapout ! On ouvre la porte-patio pleine grandeur, chanceux que la température extérieure soit exceptionnellement douce.
Au moment de la panne, j’étais étendu, jambes en l’air, sur mon Elran, à moteur. Misère ! Je ne peux pas le faire revenir à sa position normale… pas de courant. Alors comme un contorsionniste, je fais fi des courbatures et je réussi à me relever… on le replacera lorsque l’électricité reviendra.
On a pu constater et apprécier le côté sécurisant des aires communes de notre complexe résidentiel. Les corridors et escaliers de secours étaient sécuritaires avec leurs lumières d’urgence.
Une chance, la radio fonctionne. Alors Martin McGuire et Dany Dubé au 98,5 vont me décrire la partie. Je ne perdrai pas tout. Ils sont tellement bons descripteur et analyste.
Finalement, vers 22h15, ce qui était silencieux et plongé dans le noir, s’anime. On entend le réfrigérateur ronronner, le climatiseur aussi, la télé s’active comme une résurrection. L’appartement s’éclaire et prend vie. On a survécu. Même les yeux sont crispés, comme lorsqu’on sort du lit. Pour un moment, on est comme ébloui.
C’est dans ces moments qu’on apprécie le confort de nos habitations. On a qu’à faire le tour de tout ce qui est branché dans les prises murales pour s’apercevoir que profiter de l’électricité, c’est une magnifique dépendance.
Et comme un toxicomane, on ne peut plus s’en passer.
Bon j’ai du rattrapage télévisuel. Vite, on va regarder District 31 en différé.
Ce qui est merveilleux c’est qu’à cause de cette panne, je me suis trouvé un sujet d’article pour mon blogue d’aujourd’hui. Vous savez, le syndrome de la page blanche ? On prend nos inspirations comme elles viennent.
Voilà !
8 octobre 2021
Pensée et citation du jour
La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens ont l’air brillants jusqu’à ce qu’ils ouvrent la bouche.
Lao-tseu
Ça s’est passé un 8 octobre…
(1918) Arrivée de la grippe espagnole. Son bilan : 100 millions de morts.
(1945) Création de la réserve faunique d’Aiguebelle, en Abitibi, au Québec.
(1958) Implantation du premier stimulateur cardiaque (pacemaker).
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La Une

S’il est un adjectif que je ne peux plus supporter et entendre c’est bien S-Y-S-T-É-M-I-Q-U-E. Pus capable ! Voici ma prétention sur le racisme.
Ce n’est pas possible combien on met d’énergie à vouloir que le gouvernement le reconnaisse. Endossant parfaitement la réaction de François Legault, il me semble qu’il y a pas mal de choses plus importantes à faire que de jouer sur les mots.
Avez-vous seulement imaginé s’il fallait écouter l’opinion populaire et se rendre à leur fabulation ? Le Québec perdrait toute tentative de se voter des lois comme la 21 et la 96. La reconnaissance du racisme systémique viendrait anéantir toute forme de décision du gouvernement dans des projets de loi acceptés par la majorité de ses citoyens. Le racisme systémique deviendrait l’objection.
Tout le monde est raciste dans son sens large ! Je le suis, vous l’êtes, sans le savoir, mais vous l’êtes quand même. Vous n’aimez pas les Autochtones ? Vous êtes raciste ! Les Italiens vous répugnent ? Vous êtes raciste ! Vous détestez les musulmans, vous êtes raciste ! Vous détestez votre deuxième voisin, c’est du racisme à cause de vos préjugés.
C’est dans les gênes de l’être humain d’aimer et de détester pour toutes sortes de raisons. À moins de passer sa vie sur le « pot », on a des préférences, des irritants, des indifférences, des jalousies et des envies.
Dès qu’une personne de la diversité pose un geste grave, indécent ou incompréhensible, le racisme fait son apparition.
Lorsqu’un Noir se fait intercepter par la police pour une vérification de routine et que sa première question est : « Vous m’arrêtez parce que je suis Noir ? » Qui est le plus raciste selon vous ? Ce peut être autant le policier que la personne Noire. Il n’est pas arrêté mais interpelé. C’est toute la différence.
Dépendamment de vos préférences sociales, chacun, de son côté, y voit du racisme selon la définition qu’il veut bien lui donner.
Même quelques farces plates sont racistes. Tout ce qu’on dit doit être aseptisé de nos jours. Une aberration!
Tant qu’il y aura des humains sur cette planète, il y aura toujours du racisme et aucune loi, aucun règlement, aucune sentence ou condamnation ne fera changer ou disparaître cette idéologie.
Au lieu de vouloir enrayer l’impossible, qu’on sanctionne les coupables comme on le ferait pour des délinquants. La famille de Joyce Echaquan poursuivra l’hôpital de Joliette et certains médecins au civil en raison des nombreux manquements qui ont mené à la mort de la femme atikamekw. Ça c’est du concret. S’il y a eu faute, il doit y avoir réparation.
Qu’on se le tienne pour dit et qu’on passe à quelque chose de plus perceptible et édifiant ! La société ne s’en portera que mieux.
Terminé le niaisage !
7 octobre 2021
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Joanne Martel – Claude Turcotte
Bon anniversaire !
On jase là…
La date du 15 octobre approche pour le personnel médical. Immanquablement, on voit et entend les syndicats sur toutes les tribunes, demander au gouvernement des assouplissements sur leur décision. Ils sentent la soupe chaude.
Le gouvernement ne bronchera pas et mettra en application ce qu’il avait annoncé au début de septembre. Ça ne vous rappelle pas les emplètes de dernière minutes la veille de Noël, le 30 novembre pour les pneus d’hiver, la fin du mois pour les plaques d’immatriculation ? Malgré leur prévisibilité, les gens sont toujours à la dernière minute.
Mais la question à leur poser : Pourquoi vous, les soigneurs de malades, n’êtes-vous pas vaccinés ? À vous d’en subir les conséquences.
Pensée et citation du jour
Vis ta vie et oublie ton âge.
Norman Vincent Peale
Ça s’est passé un 7 octobre…
(1913) Invention du travail à la chaîne dans les usines de Ford.
(1922) Ouverture officielle de l’école des Beaux-Arts de Québec.
(1992) Signature de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).
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La Une
La commémoration de la mort de Joyce Echaquan ramène les Autochtones sur la sellette.
Joseph Facal a écrit un article intéressant sur les Premières Nations, dans le Journal de Montréal de mardi dernier ; la presse qu’on leur donne et tous les médias qui nous les présentent comme des opprimés. Soudain, ils sont devenus populaires.

C’est vrai que ces communautés ne l’ont pas eu facile depuis le tout début de la colonisation et même avant, mais eux aussi ont des problèmes internes profonds ; sous-éducation, toxicomanie, désespoir, violence conjugale, milliards passés on ne sait où, et trafics illégaux de toutes sortes.
Ils sont devenus le sujet de toutes les tribunes et chacun y va de ses prétentions. Des événements comme la mort de Joyce Echaquan et plus spécialement à l’odieuse hécatombe des pensionnats, sont horribles à découvrir. Heureusement, leurs auteurs relèvent d’une minorité et ne sont pas systémique comme on voudrait le laisser croire.
Sans mettre tous les œufs dans le même panier, il y a de bons Autochtones et de mauvais Autochtones, comme dans toutes les communautés culturelles. Et aussi des illégaux !
Ceux qui ne veulent rien savoir des Québécois et ils le démontrent par leurs agissements à contre-courant et au grand jour.
Vous vous rappelez la crise d’Oka de 1990 qui dura 77 jours, avec des Autochtones armés jusqu’aux dents, défiant les gouvernements ? C’était hier !
Des Autochtones qui privilégient l’anglais au français. Qui refusent les lois du Québec.
Des communautés qui font des affaires d’or avec la contrebande de cigarettes depuis des lunes, sans oublier la prolifération des armes qui passe par la réserve indienne aux frontières des États-Unis et de l’Ontario. Les casinos illégaux. Ceux-là s’isolent dans l’illégalité.
Hors des réserves, ces délits seraient traduits devant une cour de justice.
La police n’est pas la bienvenue dans ces réserves autochtones qui opèrent impunément. Elle a les deux mains liées par un conflit politique. Quel message envoie-t-on au reste de l’État ?
Positivement, il y a eu de beaux accords avec les Québécois. On a qu’à se rappeler la paix des braves menée par le premier ministre Bernard Landry et le gouvernement du Québec. Avec cette entente historique, cet ancien premier ministre et Ted Moses, grand chef du Grand Conseil des Cris, ont ouvert la voie à une nouvelle relation avec les Autochtones du Québec.
Plusieurs communautés vivent dans l’harmonie au Québec. Chacune de celles-ci avec leurs richesses propres, leurs us et coutumes, créent un ensemble hétéroclite où tout le monde devrait y trouver son compte au lieu de vouloir se déchirer.
6 octobre 2021
À la douce mémoire de…
Eddie Van Halen 1955-2020, guitariste du groupe de hard rock Van Halen.
Micheline Héroux 1944-2020, famille.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Lise Leblond – Pierre Rheault –
Bon anniversaire !
On jase là…
La coroner Géhane Camel, dans son rapport sur la mort de Joyce Echaquan, recommande, entre autres, que le gouvernement Legault reconnaisse l’existence du racisme systémique au sein de nos institutions et prenne l’engagement de contribuer à son élimination. C’est loin d’être le cas au Québec. Du racisme oui, et parmi toutes les races confondues. Systémique ? NON ! Et la négation du gouvernement Legault est juste. À la lecture de son rapport, l’impartialité de la coroner est évident.
Pensée et citation du jour
Puisqu’on ne peut changer la direction du vent, Il faut apprendre à orienter les voiles.
James Dean
Ça s’est passé un 6 octobre…
(1825) Ouverture officielle du canal Lachine.
(1992) Création de la carte d’assurance maladie du Québec, avec photo.
(2003) Couche-Tard acquiert 1 600 dépanneurs Circle K aux États-Unis pour un milliard de dollars canadiens.
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La Une

Dans un Québec français, il y a des gens qui veulent préserver cette belle langue, d’autres qui l’habitent depuis toujours et qui vivent dans la langue de Shakespeare, sans la moindre gêne et sans connaître un seul mot dans la langue de Molière.
Et il y a les étrangers qui viennent s’installer chez nous, qui apprennent le français et en découvrent toute sa richesse. Ils s’imprègnent de cette nouvelle culture au point de l’aimer profondément.
La lettre ouverte qui suit, publiée dans le Journal de Montréal, est un bel exemple d’intégration. Tania Lorena Riviera vit au Québec depuis plus de 35 ans. Voici son récit.
LETTRE D’AMOUR AU QUÉBEC FRANÇAIS
« Votre fille, regarde-t-elle beaucoup de télévision en espagnol ? » demanda ma professeur de première année à ma mère.
Ma mère me jeta un regard désapprobateur. Je baissai les yeux et sentis mes joues rougir.
« Une peu, porque ? » demanda à son tour ma mère dans un français cassé.
« J’ai remarqué qu’elle a encore une prononciation en espagnole pour des mots qu’elle veut dire en français. Par exemple, elle dit païs au lieu de pays. » répondit ma professeure.
Je n’avais que six ans, mais je me souviens de cette conversation comme si c’était hier, car ma mère limita grandement ma consommation d’émissions en espagnol après cette rencontre. Fini les jours où je m’assoyais à côté d’elle pour regarder Rosa Salvaje, une telenovela mexicaine populaire dans les années 80 et 90.
IMMERSION DANS LA CULTURE QUÉBÉCOISE
À partir de ce moment-là, ma mère s’assura que mon français, pour le moins parlé, soit impeccable. Elle m’acheta des livres et des films en français. Elle n’a jamais pris comme un affront à notre culture ou notre langue le fait que cette jeune professeure mentionne que mon français pouvait s’améliorer si l’on m’exposait plus à l’écoute de cette langue.
Ma mère a vite saisi qu’il fallait s’adapter et que cette adaptation devait inévitablement passer par l’immersion de ses enfants dans la langue de la culture d’ici.
Je n’ai jamais su ce qui est arrivé à la fin de la telenovela, mais j’ai découvert Les mystérieuses cités d’or. Je me suis assise devant Passe-Partout. J’ai commencé à dévorer les romans de La Courte Échelle et mon français s’est amélioré. À la fin de mon secondaire, on me décernait le prix d’excellence en français.
Mon beau-frère, né ici, a vécu quelque chose de semblable à l’école. Sa professeure aborda aussi sa mère pour lui dire qu’on devait l’encourager à communiquer en français. Sa famille également n’a pas pris cela comme une offense, mais a pris un peu trop à cœur le conseil.
Mon beau-frère peine à communiquer en espagnol, mais comprend bien quand quelqu’un lui parle de la langue de Cervantes. Fier Québécois, il n’oublie pas pour autant ses origines honduriennes.
Durant toute mon éducation scolaire, j’ai pris un goût à cette langue belle, comme chantais Yves Duteil, à tel point que je la parle mieux que mon espagnol. Je n’ai qu’une connaissance rudimentaire de l’écrit de ma langue maternelle. Mais du français, j’en connais les rouages bien que je roule encore mes « r » quand je parle.
Comme des millions d’immigrants venus s’établir ici au Québec, ma mère fuyait une guerre et cherchait un avenir meilleur pour elle et ses enfants. C’est ici qu’en 1985, elle a décidé de venir s’installer. Ses deux enfants ont reçu une bonne éducation, savent parler trois langues, et habitent un pays sûr et fort économiquement.
Comment ne pas être reconnaissant envers cette terre et ces gens qui nous ont accueillis ? Pourquoi ne pas leur rendre hommage en apprenant leur langue, la langue d’ici ?
NDLR. : Merci, pour cette intégration. Vous êtes un exemple à suivre.
5 octobre 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES ENSEIGNANTS DU MONDE
À la douce mémoire de…
Gabrielle Labrie-Michaud 1930-2020, famille.
Steve Jobs 1955-2011, cofondateur d’Apple.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Jean-François Desponts – Lorraine Poirier
Bon anniversaire !
On jase là…
Sur les lignes ouvertes, les journalistes ainsi que les politiciens d’opposition condamnent l’attitude de François Legault lorsque questionné à brûle-pourpoint sur la commémoration de la mort de Joyce Echaquan et du congé férié associé à cet événement. Vous… Oui vous… vous réagiriez comment dans une telle situation ? Ça prouve que notre premier ministre est d’abord un être humain comme nous tous et toutes et qu’il n’a pas une langue de bois.
On ne peut en dire autant de Justin qui, en cette journée qu’il a lui-même déclaré fériée, a décidé de se payer des vacances en Colombie-Britannique. Fidèle à son habitude, il s’est excusé !
Pensée et citation du jour
Hélas ! Seuls les rosiers ont cette merveilleuse faculté de récupérer leur jeunesse perdue.
J.-E. Larivière
Ça s’est passé un 5 octobre…
(1970) La crise d’octobre débute. L’attaché commercial du haut-commissariat de la Grande-Bretagne à Montréal, James Richard Cross est enlevé par la cellule Libération, du Front de Libération du Québec.
(1984) Marc Garneau est le premier Canadien à aller dans l’espace, alors que la navette Challenger ayant à son bord l’équipage le plus considérable à faire partie d’une seule expédition s’arrache de son pas de tir à Cap Canaveral.
(1996) Jocelyne Bourassa est intronisée au Temple de la renommée du golf canadien.
Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !