Le ministre Simon Jolin-Barrette vient à peine de déposer son projet de loi 96 qui modifie et renforce la loi 101, que la levée de bouclier se fait sentir. Assurément, les anglophones seront contre mais ceux qui me déçoivent le plus, ce sont certains francophones. Ce sont ces derniers qui nous mettent les bâtons dans les roues.

Le Québec doit être français et il faut obtenir tous les outils pour y parvenir. Pensez-vous que les autres provinces canadiennes se battent pour conserver leur langue anglaise ? Non ! Alors pourquoi ne devrait-on pas faire la même chose pour le français, ici, au Québec.
Si les étudiants francophones veulent à tout prix étudier en anglais, il reste encore 10 autres provinces pour le faire et 50 États au sud. Il y a des milliers de Québécois qui ont pris cette décision, alors qu’ils fassent de même.
Richard Martineau, dans son article d’hier du Journal de Montréal, donne son avis sur la question. Une opinion que je partage à 110 %.
PROTECTION DU FRANÇAIS : FINI, MONSIEUR GENTIL !
C’est aujourd’hui que le ministre Simon Jolin-Barrette va présenter sa réforme de la loi 101.
Mon souhait : que le Québec cesse d’avoir honte de défendre vigoureusement sa langue officielle, le français.
Comme le chantait Alice Cooper, « No more mister Nice Guy ! »
Fini, monsieur gentil !
Il est parti, monsieur Gentil !
Je vous présente maintenant monsieur C’est-en-français-que-ça-se-passe-si-t’es-pas-content-bonsoir.
ATTENTION, LES LAPINS !
Ah, je sais, nous sommes en pleine période WOKE. Ce n’est pas bien vu, aujourd’hui, de se montrer ferme.
C’est méchant.
Il faut être doux, compréhensif, accueillant jusqu’à l’effacement.
« Tu ne veux pas parler français ? No problem, I’ll switch to your language, I’m a good guy, a swell guy, one hell of an amazing guy ! I’ll even learn hindi or mandarin if it makes you feel ok… »
C’est maintenant considéré comme raciste d’imposer sa langue. Xénophobe, intolérant.
Et les gens qui vivent ici depuis des années et qui ne sont même pas capables de me dire « Merci » ou « Bonjour » dans ma langue, ils sont quoi, eux ?
Généreux ? Curieux ? Ouverts aux autres ?
Pourquoi le succès de l’intégration repose toujours sur les épaules de la société d’accueil, jamais sur celle des nouveaux arrivants ?
Il me semble que c’est une responsabilité partagée, non ?
Je m’excuse auprès des petits lapins qui se roulent en boule et deviennent rouges comme des homards dès qu’un Québécois francophone exige d’être servi dans sa langue chez lui.
Mais il n’y a qu’une seule et unique façon de protéger le français au Québec.
Rendre la vie plus difficile aux gens qui refusent de parler notre langue.
DES CÔNES ORANGE PARTOUT
C’est simple.
Si quelqu’un qui ne parle pas français n’éprouve aucun problème à s’éduquer, à recevoir des services du gouvernement, à décrocher des contrats publics et à trouver du boulot au Québec ; bref, si quelqu’un peut passer toute sa vie sans parler un maudit mot de français, pourquoi se forcerait-il à apprendre notre langue ?
Quelle serait sa motivation ?
Tu apprends une langue parce que l’apprentissage de cette langue te donne des avantages et te rend la vie plus facile.
À Montréal, un unilingue anglophone a plus de chances de se trouver un boulot qu’un unilingue francophone !
Vous trouvez ça normal, vous ?
Vous pensez que c’est comme ça à Toronto ? À Calgary ? À Vancouver ?
Pour diriger les immigrants vers le français, il faut utiliser la stratégie que Valérie Plante utilise pour encourager les automobilistes à utiliser le transport en commun : multiplier les obstacles, fermer des rues et mettre des cônes orange partout.
Utiliser la manière forte et rendre la vie plus compliquée aux gens qui se foutent de notre langue.
Dire haut et fort : « Ici, c’est en français que ça se passe. Tu ne veux pas parler français ? Ça ne t’intéresse pas ? Va ailleurs. »
UN PETIT ÎLOT
Ma solution est draconienne ?
Oui. Vous en voyez d’autres, vous ?
Le Québec est un petit îlot perdu dans un océan anglophone.
N’ayons pas peur de prendre les mesures qui s’imposent pour protéger notre langue et assurer sa pérennité.
Nous n’avons pas à nous excuser d’être qui nous sommes.
Enfin, les Canadiens de Montréal se sont qualifiés pour les séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey, avec cette défaite en prolongation de lundi dernier contre les Oilers d’Edmonton, mais qui a fourni quand même le point nécessaire à cet objectif.

Avec tous les confinements d’urgence que la COVID-19 a provoqué chez certaines équipes et un rythme de parties éreintant et sans précédent, c’est avec un retard de 8 jours que ce tournoi printanier s’amorcera.
Que feront nos Glorieux, décimés par les blessures depuis déjà quelques semaines ? On a beau dire que les joueurs blessés seront de retour mais il leur faut tout de même une certaine période avant de revenir et être opérationnel à 100 %.
J’ai un doute sur le chemin qu’ils parcourront dans la première confrontation avec les Maple Leafs de Toronto. Je ne veux pas être prophète de malheur mais la saison en dents de scie qu’ils ont connu n’augure rien de bon.
LA TRADITION BRISÉE
Autre point, ils ont brisé la tradition vieille de 111 ans, en jouant le dernier affrontement sans la présence d’un seul joueur francophone. Alex Belzile aurait pu jouer, lundi dernier. Mais, au fil des ans, l’idéologie de l’équipe s’est transformée. La disparition des joueurs francophone frappe l’imaginaire. Pourtant, plusieurs brillent dans d’autres équipes à travers la ligue et c’est malheureux. Il faut définitivement privilégier la LHJMQ pour créer la relève.
Pourquoi ne pas les choisir même s’ils sont disponibles plus loin dans les rondes de repêchage ? Les francos sont imprégnés du chandail mythique bleu blanc rouge depuis leur tendre enfance. Tous s’entendent pour dire que c’est le nirvana envié par un Québécois.
Les Canadiens ont toujours gagné leurs 24 coupes Stanley avec au moins 6 francophones dans leur équipe, allant même à en compter le triple. Et, fait étrange, le peu d’intérêt démontré envers les joueurs francophones, sont un bon indice des insuccès de l’équipe et principalement en séries éliminatoires.
Les deux dernières conquêtes du précieux trophée, celles de 1986 et 1993, ont été réalisées avec respectivement 10 et 15 joueurs francophones dans l’équipe. On devrait s’inspiré des Alouettes avec 24 joueurs québécois et le FC Montréal qui en compte 11 sur 30.
Le prestigieux flambeau a toujours été porté très haut par des hockeyeurs de chez nous. Les traditions doivent perdurer pour cette équipe fondatrice de la LNH. Une équipe qui jouait avec ses tripes et son cœur. Une fierté pour le Québec. Les fantômes du défunt Forum en ont été témoins.
TOUT EST POSSIBLE
Peuvent-ils causer une surprise ? Tout est possible en série, mais il faut être objectif malgré tout. Une « machine » à compter des buts, comme Matthews et McDavid, n’est pas encore dans nos rangs et depuis les Lafleur, Shutt et Lemaire, on attend toujours le Messie.
Caufield ? Faut lui donner le temps, il est encore jeune mais c’est prometteur. Le dossard 22, qu’a porté Steve Shutt, lui permettra peut-être de devenir aussi prolifique.
Bonne chance à nos Glorieux.
Définition : Trouble neurologique caractérisé par la méconnaissance par le malade de la maladie dont il est atteint.

Pensez-vous souffrir de perte de mémoire ?
Dans l’analyse qui suit, le Professeur français Bruno Dubois Directeur de l’Institut de la Mémoire et de la Maladie d’Alzheimer (IMMA) à La Pitié-Salpêtrière – Hôpitaux de Paris, aborde le sujet de manière assez rassurante :
« Si quelqu’un est conscient de ses problèmes de mémoire, il n’a pas la maladie d’Alzheimer. »
1. J’oublie les noms des familles.
2. Je ne me souviens pas où j’ai mis certaines choses.
Il arrive souvent chez les personnes de 60 ans et plus de se plaindre de leur manque de mémoire. « L’information est toujours dans le cerveau, c’est le « processeur » qui fait défaut. »
Il s’agit de l’anosognosie ou de l’oubli temporaire.
La moitié des personnes de 60 ans et plus présentent des symptômes dus à l’âge plutôt qu’à la maladie.
Les cas les plus courants sont :
– Oublier le nom d’une personne;
– Aller dans une pièce de la maison et ne pas se souvenir pourquoi nous y allions;
– Une mémoire vierge pour un titre de film ou un acteur, une actrice;
– Une perte de temps à chercher où nous avons laissé nos lunettes ou nos clés.
Après 60 ans, la plupart des gens ont une telle difficulté, ce qui indique que ce n’est pas une maladie mais plutôt une caractéristique due au passage des années.
De nombreuses personnes sont préoccupées par ces oublis, d’où l’importance de la déclaration suivante :
« Ceux qui sont conscients de l’oubli n’ont pas de sérieux problème de mémoire. »
« Ceux qui souffrent d’une maladie de la mémoire ou d’Alzheimer ne sont pas conscients de ce qui se passe. »
Le professeur Bruno Dubois, directeur de l’IMMA, rassure la majorité des personnes préoccupées par leurs oublis :
« Plus nous nous plaignons de la perte de mémoire, moins nous sommes susceptibles de souffrir de mal de mémoire. »
PASSONS MAINTENANT À UN PETIT TEST NEUROLOGIQUE : N’UTILISEZ QUE VOS YEUX !
1- Trouvez le C dans le tableau ci-dessous !
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
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OOOOOOOOOOOOOOOOOOOCOOOOOOOOOOO
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OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
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2- Si vous avez déjà trouvé le C, trouvez le 6 dans le tableau ci-dessous.
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999999999999999999999999999999999999999999999
999999999999999999999999999999999999999999999
3- Trouvez maintenant le N dans le tableau ci-dessous.
Attention, c’est un peu plus difficile !
MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMNMM
MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM
MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM
MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM
MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM
Si vous réussissez ces trois tests sans problème :
– Vous pouvez annuler votre visite annuelle chez le neurologue.
– votre cerveau est en parfait état !
– vous êtes loin d’avoir une relation avec la maladie d’Alzheimer.
Madame chasse-tache et ses découvertes revient à la charge avec des produits polyvalents. Alors allons-y.

1- La mousse à raser laisse la peau douce, mais elle nettoie aussi les peignes rapidement. Enduisez-les de mousse, laissez-la agir quelques minutes avant de les brosser et de les rincer.
2- L’assouplisseur de tissus liquide est pratique pour retirer du papier peint. Faites chauffer légèrement une bonne quantité d’assouplisseur de tissus. Ajoutez un peu d’eau pour rendre la solution plus liquide. Versez le mélange dans une bouteille munie d’un vaporisateur pour imbiber le papier peint coriace. Attendre quelques minutes avant de retirer le papier peint avec un grattoir. Lavez ensuite le mur avec de l’eau chaude pour enlever le film gras laissé par l’assouplisseur.
3- L’iode, qui vous fait sursauter lorsqu’elle est appliquée sur une blessure, peut camoufler de petites égratignures sur un meuble en bois si on l’applique délicatement avec un coton-tige.
4- Le fixatif à cheveux fera disparaitre une tache de teinture fraîche sur un vêtement. Il suffit de vaporiser la tache, d’attendre quelques secondes avant de nettoyer avec une eau savonneuse.
5- Une gomme à effacer en vinyle blanc en vente dans toutes les papeteries au rayon du matériel d’artiste élimine les cernes sur un abat-jour, les taches de stylo sur un meuble en cuir et efface les traces noires laissées sur le sol par des chaussures caoutchoutées.
6- Le sèche-cheveux permet de retirer facilement les autocollants sur les meubles et les murs. Dirigez l’air chaud sous l’autocollant en le soulevant délicatement.
7- Le WD-40 est un produit dépanneur aux vertus surprenantes. Il décoince les blocs Lego, enlève la pâte à modeler adhésive (type Silly Putty) sur les meubles et las tapis, et supprime les tatouages temporaires trop tenaces.
Source : PRATIQUE Madame chasse-tache, cahier CASA, Journal de Montréal, p13
Excellente nouvelle apparue dans le journal de Montréal de vendredi dernier, concernant la réforme de la loi 101.

À compter de mai 2022, l’État québécois utilisera uniquement le français pour communiquer par écrit avec les personnes morales établies au Québec et avec les autres gouvernements.
Le ministre Simon Jolin-Barrette affirmait que l’article 1 de la Loi modifiant la Charte de la langue française entrera ainsi en fonction 20 ans après son adoption et suite à l’adoption d’un décret en ce sens.
Quelle bonne nouvelle !
C’est de bon augure dans l’attente du dépôt de la nouvelle loi 101 réformée, qui se fait toujours attendre.
LA FIN DE CERTAINES VILLES BILINGUES
Autre bonne nouvelle, l’application de l’article sur le statut des villes bilingues. Selon ce dernier article, une municipalité peut obtenir ce statut si 50 % de ces citoyens ont une langue maternelle autre que le français.
Fini les villes dites bilingues qui ne respectaient pas cette règle. Un article dont les gouvernements précédents se foutaient carrément. Le ministre songe sérieusement à l’appliquer.
À titre d’exemple, la ville d’Otterburn Park en Montérégie compte aujourd’hui 6,8 % de citoyens anglophones.

AURONS-NOUS DROIT À L’AFFICHAGE EXCLUSIVEMENT EN FRANÇAIS ?
C’est mon vœu le plus cher. La loi stipule qu’au minimum, le français doit dominer sur l’affichage, ce qui n’est absolument pas respecté. La plus belle preuve COSTCO. Prenez le temps de regarder leur affichage commercial. On voit COSTCO en gros caractère, alors que les mots ENTREPÔT (lorsqu’il est là) et WHOLESALE (toujours là) sont en petites lettres.
Des exemples comme celui-là sont monnaie courante.
LA FUTURE LOI 101 REMODELÉE
En attendant le dépôt de la loi, prévu très bientôt, c’est un petit pas de franchi. Reste à savoir si le reste de la réforme aura des dents acérées pour remettre en selle la loi de Camille Laurin et pour toujours.
En Amérique du Nord, le Québec est le village gaulois qui doit résister de toutes ses forces à l’envahisseur anglophone.

L’examen de biologie !
Bruno en bon ex-professeur de biologie nous passe une de ses questions d’examen et la curieuse réponse qu’il a reçue d’un de ses étudiants.

Les étudiants de sa classe de biologie avancée passaient leur examen de mi-session. La dernière question était :
Citez sept avantages du lait maternel.
La question valait 70 points ou rien du tout.
Un étudiant, en particulier, a eu du mal à trouver sept avantages. Il a cependant écrit :
1) C’est une formule parfaite pour l’enfant.
2) Il procure une immunité contre plusieurs maladies.
3) Il est toujours à la bonne température.
4) il est peu coûteux.
5) Il lie l’enfant à sa mère, et vice versa.
6) il est toujours disponible en cas de besoin.
Et puis l’étudiant était coincé. Finalement, en désespoir de cause, juste avant que la cloche ne sonne pour indiquer la fin du test, il a écrit :
7) il est présenté dans deux très jolis contenants.
Il a obtenu un A+…
Un homme a perdu son chapeau, il a passé plusieurs jours à le chercher, sans succès. Comme il n’a pas les moyens d’en acheter un autre, il décide d’aller en voler un à l’église, pendant la messe du dimanche…
Il se rend à l’église, s’assoit au dernier banc, près de l’endroit où les fidèles déposent leurs chapeaux, faisant mine d’écouter le sermon qui, ce jour-là, porte sur les Dix Commandements de Dieu.
À la fin de la messe, l’homme a changé d’avis… Au lieu de se sauver avec un chapeau, il va parler au prêtre :
– Mon père, je suis venu ici avec l’intention de voler un chapeau, car j’ai perdu le mien, mais, après vous avoir entendu, j’ai changé d’idée.
– Soyez béni, mon fils ! Dites-moi, est-ce que c’est quand j’ai parlé du huitième commandement, « Tu ne voleras pas ton prochain », que vous avez changé d’avis ?
– Non, mon père, c’est quand vous avez parlé du septième, « Tu ne commettras pas l’adultère », que ça a réveillé ma mémoire… Je me suis rappelé de l’endroit où j’avais laissé mon chapeau.
Il faut toujours être prévoyant dans la vie et même pour après, il faut mettre de l’ordre dans ses affaires…
La dame vient d’apprendre qu’elle a le cancer. Elle sort du cabinet du médecin et l’annonce à sa fille. Courageusement, elle lui dit :
– Nous, les femmes, nous faisons la fête lorsque les choses vont bien. Eh bien, célébrons lorsque les choses ne vont pas si bien ! Je dois t’annoncer une nouvelle : J’ai le cancer. Par conséquent, nous allons au club pour prendre un Martini.
Après 3 ou 4 martinis, les deux se sentent un peu moins tristes. Elles rient et ont du plaisir. Certaines amies de la maman s’approchent, curieuses de savoir ce qu’elles célèbrent. La femme explique à ses amies qu’elles boivent parce que son médecin vient de rendre son verdict… : « Le docteur m’a annoncé que j’avais le SIDA. »
Les amies, bouche bée, ne savent quoi rétorquer et partent rapidement. Après leur départ, la fille dit à sa mère :
– Mais, maman, je pensais que tu avais le cancer, pourquoi as-tu dit à tes amies que tu allais mourir du SIDA ?
– Parce que je ne veux pas qu’une de ces salopes couche avec ton père une fois que je serai partie !
Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend le curé à part, et lui dit à l’oreille :
– Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 1000$. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie… En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ».
Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant.
Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :
– Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme?
Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :
– Oui je le veux.
A la fin de la cérémonie, le marié s’approche du curé…
– On avait fait un marché!
Alors le curé lui met son billet de 1000$ dans la poche et murmure à son oreille :
– Elle m’a fait une meilleure offre.
L’évêque fait passer un examen aux futurs communiants. Il s’adresse à un premier enfant :
– Qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du baptême ?
– Il a dit : « Je te baptise au nom du Père du Fils et du Saint-Esprit ! »
– Très bien ! Et toi demande-t-il à un second enfant, qu’a dit-t-il dit pour l’Eucharistie ?
– Il a dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps, ceci est mon sang », répond le second enfant.
– Parfait! Et toi, demande-t-il à un troisième enfant, qu’a dit le Seigneur en instituant le sacrement du mariage ?
– Heu… Heu… Ah oui! il a dit : « Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ? »

La situation prend sa large part dans l’actualité. Les partis d’opposition continuent de gruger après l’os et les solutions faciles n’existent pas. Les gouvernements ne peuvent pas tout régler et ils ne sont pas responsables de ce qui se produit actuellement.
Dans l’édition du Journal de Montréal de mardi dernier, Joseph Facal y allait de son analyse du dossier et je suis d’accord avec l’article qu’il a écrit. C’est la lecture intéressante que je vous propose aujourd’hui.
LOGEMENT : S’OBSTINER À VOULOIR MARCHER SUR LA TÊTE
Voici une autre chronique dans ma série « L’art de se faire détester en disant des vérités déplaisantes ».
Parlons de la « crise du logement » en revenant aux bases de la science économique.
Il existe un marché du logement, comme il existe un marché de l’art, de la restauration ou du sexe.
COMPRENDRE
Tout marché fonctionne selon le principe universel de l’offre et de la demande.
S’il y a peu d’offres pour un bien et beaucoup de demandes, son prix sera élevé.
S’il y a beaucoup d’offres et peu de demandes, son prix sera bas.
Il y a des nuances, mais fondamentalement, c’est ça qui est ça.
Pourquoi tant de gens n’arrivent-ils pas à trouver un logement qui corresponde à leur budget ?
Parce que les logements sont rares et chers.
Pourquoi sont-ils rares ?
Parce qu’avec le contrôle des loyers, il n’est pas rentable pour un investisseur privé de construire des logements loués ensuite à des prix raisonnables. Il y a dons pénurie.
Pourquoi sont-ils si chers ?
Parce que les propriétaires, n’ayant pas d’intérêts à en construire d’autres, veulent rentabiliser au maximum ceux qu’ils ont déjà.
Parce que la rareté fait que des gens sont prêts à payer cher pour le peu qui est disponible.
Il y a donc surenchère.
Bref, le contrôle des loyers assomme le marché immobilier en enlevant l’incitatif du secteur privé à construire de nouveaux logements locatifs à prix raisonnable.
Vous me demanderez : mais s’il n’y avait pas de contrôle des loyers, est-ce que les prix ne s’envoleraient pas ?
Certains, oui, mais de nouveaux logements seraient construits parce qu’il redeviendrait rentable de le faire.
Si trop de logements devenaient trop chers, ils resteraient inoccupés.
Le marché s’ajusterait à un point de relatif équilibre qui nécessiterait des interventions ponctuelles et non massives du gouvernement.
Il s’ajusterait comme celui de la restauration, fait d’établissements de toutes les gammes de prix, où chacun trouve chaussure à son pied.
Pour être précis, le contrôle des loyers aide ceux qui ont déjà un logement, mais pénalise brutalement ceux qui en cherchent un.
Les « rénovictions » sont une manière inélégante pour un propriétaire de chercher à rentabiliser un investissement en contournant cette rigidité imposée artificiellement qu’est le contrôle des loyers.
Les airbnb sont une autre manière détournée de faire la même chose.
Quand on les pointe du doigt, on confond la cause et la conséquence.
TOUJOURS PLUS
Le fameux économiste suédois Gunnar Myrdal, Prix Nobel d’économie 1974, pas du tout un homme de droite, disait que le contrôle des loyers était le deuxième plus sûr moyen de tuer une ville après le bombardement.
Le contrôle des loyers se fonde sur une idéologie politique qui fait semblant de croire qu’il est possible d’ignorer les mécanismes de l’économie réelle.
Il perdure parce qu’il serait politiquement impossible de l’enlever, surtout au Québec.
Il ne reste plus alors que la sempiternelle fausse solution : demander au gouvernement de faire plus, plus, toujours plus, encore plus.
Le coup salaud de Tom Wilson des Capitals de Washington lundi soir dernier envers Pavel Buchnevich et Artemi Panarin des Rangers de New York, aurait mérité plus qu’une tape sur les doigts.

Panarin est blessé et ne reviendra pas au jeu cette saison.
Vous avez vu l’agression ? Extrêmement violente !
Ce costaud multirécidiviste, même s’il sait compter des buts est une disgrâce pour la LNH.
Une sentence stupide de 5 000 $ d’amende, c’est de la petite monnaie que lui a imposé George Parros, le préfet de discipline de cette ligue de plus en plus défaillante à ce chapitre. Faut-il rappeler que ce dernier était un bagarreur engagé pour ses poings plutôt que son intelligence. Il était une vedette du temps où les bagarres remplissaient les arénas remplis d’enragés.
Wilson aurait dû être suspendu pour le reste de la saison, tant son agression était violente.
Dans un contexte normal, hors d’une patinoire de ce circuit, il aurait été accusé au criminel et passible d’une sentence de prison.
Si on voulait arrêter les bagarres au hockey, un vœux pieux selon moi, les dirigeants de la ligue, dont Bettman le premier, ont manqué leur coup. Ils ont oublié, volontairement ou non, leurs responsabilités.
Les Rangers de New York, ont adressé à la ligue, une lettre dénonciatrice de leur inaction dans cette affaire. Ils ont également congédié leurs président et directeur général pour leur mollesse à dénoncer le geste dangereux de Wilson.
C’est ça la Ligue nationale de hockey. Une ligue beaucoup plus axée sur les profits que la sécurité des joueurs. C’est la seule ligue de sport professionnel où l’arbitrage est déficient. Le déroulement de la partie est l’indicateur des punitions à imposer. Des arbitres qui manquent totalement de discernement et de professionnalisme dans leur boulot.
On n’a qu’à faire le tour des coups à la tête… une grosse farce ! Est-ce que le coup a été directement porté à la tête ? Oui ! Alors qu’on applique le règlement à la lettre et impose les conséquences prévues.
Pas dans la LNH… Non ! C’est bon pour le spectacle… Conséquence, les nombreuses commotions cérébrales mettent fin rapidement à des carrières prometteuses.
L’autre soir, j’écoutais la partie des Canadiens et un joueur a été puni pour avoir fait trébucher un adversaire. Quelques minutes plus tard, le même geste est posé par l’adversaire et l’arbitre, qui était tout près, n’a même pas réagi. N’a même pas levé le bras.
Ils sévissent selon l’intensité du jeu, du pointage et du cadran, et non du geste posé.
Parros mérite d’être limogé sur le champ. Le jour n’est pas loin où un joueur perdra la vie subitement sur la patinoire, victime d’une agression violente et fatale. Pourquoi attendre que ça se produise ?
Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles.
Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.
Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan.
C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité.
Sans moi, vous ne seriez rien.
Le jaune rit dans sa barbe:
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde.
À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.
Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.
L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force.
On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine.
Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes.
Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.
Le rouge qui s’était retenu jusque-là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.
Je suis la couleur du danger et de la bravoure.
Je suis toujours prêt à me battre pour une cause.
Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune.
Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.
Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir.
Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse.
Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.
Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence.
Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes.
Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau.
Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.
Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité.
Leur dispute devint de plus en plus sérieuse.
Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda.
La pluie commença à tomber fortement.
Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.
Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.
Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ?
Joignez vos mains et venez à moi.
Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.
La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie.
L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain.
Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.
Auteur inconnu
Par chance, la forte ruée vers la vaccination par l’AstraZeneca a fait augmenter le nombre de Québécois ayant eu une première dose.

Avec un seul cas de thrombose (rarement mortelle) sur 100 000 doses administrées, les statistiques prouvent que vous avez beaucoup plus de chance de mourir d’autre chose.
Lorsque j’ai reçu ma première dose à la mi-mars, une personne âgée juste à côté de moi, a refusé l’AstraZeneca. On lui a conseillé de prendre un autre rendez-vous, sans l’assurer qu’elle puisse recevoir un autre vaccin différent.
Je me suis questionné sur la raison de ces refus; peur de mourir, peur des effets secondaires, mauvaise presse de ce vaccin et j’en passe. Pourquoi faire fi d’un si minime risque alors que la sournoise et contagieuse COVID-19, n’attend qu’une toute petite incartade pour frapper sans prévenir ?
Ce qui est bizarre dans cette idée, est que ces mêmes personnes font usage de médicaments depuis fort longtemps, qui peuvent avoir des effets secondaires eux aussi, et quelques fois graves.
Le médecin prescrit un médicament et, dans la plupart des cas, le malade lui fait confiance. Des effets secondaires possibles ? Non ! On n’y pense même pas. Pourtant…
On va à la pharmacie chercher le médicament. Arrivé à la maison, on ouvre la boîte pour apercevoir un grand feuillet explicatif du remède, tellement plié (72 fois), qu’il n’est pas plus gros qu’un carton d’allumettes. Écrit dans les deux langues et avec des caractères infiniment petits, il faut une loupe pour le lire (photo).
Trop long et fastidieux, ou on ne s’en occupe pas… Et hop ! À la poubelle ou au recyclage.
La prochaine fois, prenez le temps de le lire et vous verrez leur nombre significatif d’effets secondaires, les médicaments qu’il faut éviter de prendre avec celui-ci, sans compter certaines précautions à observer.
Pas mal plus inquiétant que l’AstraZeneca, qui vous paraît si terrifiant !
Est-ce que la probabilité de mourir en conduisant votre bagnole vous hante à chaque kilomètre parcouru…?
Alors… 1 cas sur 100 000 pour l’AstraZeneca, ça me semble facile de choisir sans hésiter et sans se tourmenter.
Oui, le gouvernement doit mettre en place un moyen de privilégier ses citoyens complètement vaccinés lorsque le déconfinement graduel s’amorcera.

Ce moyen est la preuve vaccinale.
Je préconise un système comme la Ville de New York vient d’adopter; un code QR en version papier ou électronique sur des téléphones portables.
Les commerçants pourraient alors accepter ou non les clients complètement vaccinés dans leurs établissements, tout en étant imputable en cas d’éclosion, d’une fermeture définie par la santé publique.
Comme pour la carte d’assurance maladie, le permis de conduire, les cartes de crédits, les passeports, cartes de fidélité, etc., cet outil deviendrait aussi un privilège pour reprendre une vie normale.
Il vous manque ce passe-droit ? Ce privilège devient impossible pour en profiter.
Autre point positif d’un tel scénario, les covidiots pourraient se voir, contre leur volonté, forcés de se conformer aux règles qui régissent cette pandémie depuis maintenant 15 mois et de finalement, se faire vacciner, s’il veulent retrouver leur ancienne vie.
Il ne faut pas se leurrer, les scientifiques et sommités mondiales, s’entendent pour nous prédire d’autres pandémies. Quand on peut faire le tour du monde en 24 heures, la contagion peut être fulgurante.
De tout temps, les gens ont appris à vivre avec un rhume ou une grippe sans que ça perturbe l’économie. Mais cette pandémie planétaire sans précédent doit nous obliger de vivre avec elle. Le vaccin est, pour le moment, notre seul moyen de défense.
La preuve vaccinale demeure un laissez-passer moderne de s’en sortir et de profiter de l’avenir en sécurité. Le retour à une vie normale en dépend.
Il est urgent de l’implanter.