La Une
Je n’ai rien contre le fait de manifester pour une cause, mais j’en ai contre le fait de donner une couverture médiatique à un groupe de personnes qui est à contre-courant d’un événement planétaire qui dure depuis presque deux ans.

Les anti-masques sont tout sauf un actif pour la société, au même titre que les complotistes qui représentent moins de 10 % de la population totale du Québec. Il faut être assez dérangé pour croire et répandre partout la théorie du complot, de la puce électronique injectée avec le virus et ainsi donner du poids ces fabulations.
La manifestation de samedi dernier en est un bel exemple. La foule, évaluée entre 10 000 et 20 000 personnes sillonnait les rues de Montréal manifestant contre les mesures sanitaires et plus spécialement la preuve vaccinale obligatoire qui devrait entrer en vigueur le 1er septembre prochain.
Les discours de certains manifestants frisaient le désordre. Les invectives contre le gouvernement n’avaient pas leur place. Maxime Bernier nous a montrer une fois de plus qu’il n’est pas digne d’occuper un poste sur l’échiquier politique au Canada et encore moins d’être un chef de parti.
Mais ce qui m’horripile le plus, c’est l’importance que donne les médias à cette bande d’hurluberlus et de déconnectés de la société. À ceux qui crient à tue-tête une liberté qu’ils usent à mauvais escient. S’ils avaient une simple miette de cette liberté qu’ils sont déjà, ici, ils seraient morts ailleurs dans le monde ou croupiraient dans des cachots insalubres jusqu’à leur mort.
Les médias devraient totalement les ignorer et faire comme s’ils n’existaient pas, même au prix de sacrifier l’information. Couvrir ces parades d’injures c’est leur donner une importance qu’ils ne méritent pas. D’abord, les journalistes se font injurier et agresser, puis, on n’a pas besoin de cette mascarade totalement déplacée et de cette couverture qui nourrit leur haine et jette de l’huile sur le feu.
Pensée et citation du jour
Tout au fond de notre cœur, un germe de tendresse n’attend qu’un sourire chaleureux pour se développer.
Roland Delisle
Ça s’est passé un 17 août…
(1903) Henry Ford met sur pied la « Ford Motor Company of Canada ».
(1917) La Loi créant l’impôt sur le revenu est adoptée aux Communes.
(1982) Invention du disque compacte CD.
La Une
N’importe qui peut marcher. C’est un exercice qui ne coûte rien et qui fait du bien. Respirer l’air extérieur et profiter de la nature dans ce qu’elle a de plus beau… quoi demander de mieux. Mais comment faire pour en tirer le maximum de bienfaits, sans douleurs ?

Une bonne technique de marche peut minimiser l’usure des muscles et articulations et diminuer le risque de blessures. Tout part d’une bonne posture. Lorsque vous marchez, élevez votre colonne vertébrale comme si une ficelle vous tirait vers le haut.
La tête relevée, les yeux fixés droit devant, les épaules abaissées. Balancez naturellement vos bras et adoptez un mouvement du talon aux orteils lorsque vos pieds foulent le sol.
À chaque pas, efforcez-vous de solliciter et bander les muscles de votre tronc en rentrant votre nombril vers la colonne, ce qui aide à maintenir l’équilibre et relâche la pression exercée sur votre dos. Évitez de faire de très longues enjambées, qui ajoutent au stress sur les articulations des jambes, et gardez vos hanches à niveau, plutôt que de les faire rouler.
Si vous devez répondre à un message texte, arrêtez et rangez-vous sur le côté. Les blessures aux piétons liées aux téléphones ont plus que doublé depuis 2004. Le risque n’en vaut pas la peine.
Finissez votre marche en étirant doucement les muscles de vos jambes – surtout les mollets – pour conserver de la souplesse. Faites des étirements de 10 à 20 secondes, en vous appuyant sur une chaise ou un mur si nécessaire.
Sources : Nouvelles « CSA », été 2021, Healthline
À la douce mémoire de…
Peter Fonda 1940-2019, acteur américain.
Aretha Franklin 1942-2018, la reine du soul.
Elvis Presley 1935-1977, le King.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Ma douce Louise
Carey Price
Madonna
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Quand tu souffres, regarde la douleur en face: elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose.
Alexandre Dumas
Ça s’est passé un 16 août…
(1896) Début de la ruée vers l’or du Klondike.
(1954) Le Sport Illustrated est publié pour la première fois.
(1977) Décès du King Elvis Presley, à 42 ans, victime d’une crise cardiaque.
La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?
SEMER LA ZIZANIE

Dès qu’une personne provoque des conflits ou qu’un événement désorganise l’ordre établi, on dit qu’elle sème la zizanie.
L’expression trouve son origine dans le mot grec « zizanion », qui signifie l’ivraie. Cette mauvaise herbe qui pousse au milieu du blé peut compromettre les récoltes si elle est déracinée trop tôt, l’ivraie devrait faire l’objet d’un tri attentif lors de la moisson, d’où la locution « séparer le bon grain de l’ivraie ».
La zizanie était donc crainte par les agriculteurs pour les problèmes qu’elle pouvait causer.
CHERCHER DES NOISES
Lorsque l’on provoque volontairement une querelle, on cherche des noises.
Cette expression trouve son origine au XIe siècle. Le mot « noise » en français serait issu du latin « nausea », utilisé pour désigner la nausée ou le mal de mer. En vieux français, il était synonyme de tumulte et de bruit.
Mais vers 1165, une trace écrite atteste d’une autre définition où le mot fait référence à une dispute. Dans le langage populaire, l’expression « chercher des noises pour noisettes » se répand au XVIIe siècle et signifie chercher des ennuis pour rien.
Puis avec le temps, l’expression prendra la forme plus courte que l’on connaît aujourd’hui. À noter que les Anglais utilisent aussi le mot « noise », toujours avec le sens de « bruit ».
FAIRE LES QUATRE CENTS COUPS
L’expression trouve son origine dans l’histoire de Montauban, dans le Tarn et Garonne.
Voulant à tout prix convertir les habitants protestants à la religion catholique, le roi Louis XIII ordonne de mettre la ville en état de siège en août 1621. Son bras droit, le cardinal Richelieu, s’exécute, tandis que son entourage suggère d’effrayer la population afin qu’elle se rende.
Certains historiens racontent que les troupes royales ont alors tiré à quatre cents coups de canon simultanément sur les toits de la cité. Plutôt que de se livrer, les Montalbanais ont continué de faire la fête, ignorant l’attaque.
Depuis, l’expression « faire les quatre cents coups » désigne quelqu’un qui ne respecte pas l’ordre établi et ne fait que des bêtises.
RETOURNER SA VESTE
Lorsqu’un vent de changement souffle dans les milieux politiques, par exemple, des personnes peuvent changer leur opinion pour ne pas être mises à l’écart. On dit alors qu’elles retournent leur veste.
Cette expression trouve son origine dans la locution italienne « voltar casacca » (tourner casaque). Elle fait référence aux soldats qui arboraient leur casaque, synonyme d’uniforme à l’époque, et qui devaient en changer lorsqu’ils étaient mutés dans un autre corps d’armée ou qu’ils changeaient de bataillon.
Mais avec le temps, le mot « casaque » n’a plus concerné que le milieu hippique et ses jockeys. L’expression « tourner casaque » s’est ainsi transformée en « retourner sa veste » en se popularisant vers la fin du XIXe siècle en France.
TIRER À PILE OU FACE
Le jeu de hasard qui consiste à lancer une pièce de monnaie et à la laisser retomber en pariant sur « pile ou face » est vieux de plusieurs centaines d’années.
Au XIIe siècle, la pille, qui devient pile un siècle plus tard, désignait l’outil qui permettait de graver une pièce de monnaie pour y inscrire notamment dans le métal, sa valeur chiffrée.
Le mot « face » fait quant à lui référence au portrait du souverain frappé sur les pièces depuis l’Antiquité. Ces dernières n’ont toutefois pas toujours eu de visage à montrer et le clergé les avait fait remplacer au Moyen Âge par une croix, symbole de l’Église catholique.
C’est seulement en 1548 que les portraits des monarques sont ensuite réapparus, sous le règne d’Henri II.
ÊTRE LE DINDON DE LA FARCE
À toutes les victimes d’une plaisanterie ou d’un mauvais coup, on dit qu’elles sont « les dindons de la farce ».
Cette expression populaire est née dans le milieu du théâtre. Tout d’abord, la farce désignait dès le Moyen Âge des intermèdes comiques pour amuser des spectateurs lors d’un spectacle.
Ensuite, le dindon, volaille réputée pour sa grande bêtise, renvoyait également au rôle des pères dupés dans les comédies jouées au XVIIe siècle. Appelés les « pères dindons », ces rôles étaient très populaires, notamment dans les vaudevilles.
SE FAIRE LIMOGER
L’expression « se faire limoger » est employée aujourd’hui pour désigner un salarié renvoyé ou licencié de son travail.
Son origine, qui fait référence à la ville de Limoges et a été utilisées pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918).
À l’époque, le maréchal Joffre avait décidé de relever de leurs fonctions plusieurs officiers qu’il jugeait peu capables de commander sur le terrain. Il avait alors choisi de les envoyer dans une région moins exposée, notamment à Limoges et ses alentours. Plus d’une centaine de hauts gradés ont ainsi été tenus de séjourner là-bas, à l’écart du front.
Le néologisme « limoger un soldat » est ensuite entré dans le langage courant pendant la Grande Guerre.
À suivre…
On célèbre aujourd’hui…
LES FÊTES NATIONALES DE L’ACADIE, DU CONGO ET DE LA CORÉE DU SUD
À la douce mémoire de…
Albert Millaire 1935-2018, comédien et acteur québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Carole Gagné
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Mieux vaut agir, quitte à s’en repentir, que de se repentir de n’avoir rien fait.
Boccage
Ça s’est passé un 15 août…
(1884) Adoption du drapeau acadien.
(1945) Les américains et les pays alliés fêtent la Victoire.
(1969) Début du festival de Woodstock aux États-Unis.
La Une

Pour les habitués de ce blogue, vous aurez remarqué qu’il a changé. La mise en page a été revue et remodelée selon vos habitudes, lecteurs et lectrices. Les fenêtres de droite ont été épurées pour faire place à celles plus indispensables, comme l’outil de recherche, l’abonnement, le calendrier et des moteurs de recherches sélectives par mois ou par catégories.
Donc, dès maintenant, en plus de mes écrits journaliers, d’autres informations pertinentes seront ajoutées en fonction du jour de publication : anniversaire, pensées, éphémérides, souvenirs et autres.
La meilleure façon de bien profiter des dispositions visuelles du blogue, que ce soit sur un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent, est de le regarder en mode paysage, ou à l’horizontal si vous préférez. De cette façon, la typographie et la maquette devraient être bien reproduites.
D’autres améliorations pourraient être ajoutées, au gré de mes expériences avec la plateforme.
Alors, si vous avez des commentaires, n’hésitez pas à le faire par écrit, en cliquant sur le lien « Laisser un commentaire », juste en dessous et à droite du titre général au haut de la publication journalière. Ne vous gênez surtout pas parce qu’ils sont importants pour moi.
En terminant, les textes journaliers seront courts, dans la mesure du possible, sans être trop fastidieux pour maintenir votre l’intérêt à me lire.
À l’aube d’une quinzième année de publication, cette transformation visuelle devenait nécessaire… pour vous.
Bonne lecture.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Isabelle Tardif
Bon anniversaire !
Pensée du jour
Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières.
Gotthold Ephraim Lessing
Ça c’est passé un 14 août…
(1945) Deuxième guerre mondiale: Le Japon capitulait.
(1958) Première partie disputée dans la Ligue Canadienne de Football.
(1968) Les Expos de Montréal faisaient officiellement leur entrée dans la Ligue nationale de baseball.
Vous avez des problèmes à vous endormir ? Voici quelques suggestions pour vous guider dans votre recherche du sommeil.

En général, les personnes âgées ont plus de difficulté à s’endormir et à rester endormies. Les médicaments pour le sommeil ont divers effets secondaires et peuvent créer une dépendance avec le temps, ce qui pousse bien des gens à rechercher des solutions plus naturelles.
Des études démontrent que certains de ces aides-sommeil peuvent accélérer votre périple vers le pays des rêves :
1- La mélatonine, une hormone produite par la glande pinéale, jouerais un rôle central dans la régulation du sommeil. En prime, elle peut réduire les effets du décalage horaire en voyage. Rien n’est encore tranché en ce qui concerne le 5-HTP, un précurseur biochimique de la mélatonine.
2- La camomille, utilisée depuis la nuit des temps pour combattre l’insomnie, peut aider à se détendre et à se préparer au sommeil.
3- La valériane, une autre plante servant depuis longtemps à favoriser le sommeil, peut réduire le temps nécessaire pour s’endormir et améliorer la qualité du sommeil.
4- Le magnésium, un minéral essentiel qui contribue à de nombreuses fonctions physiques, peut aider les aînés souffrant d’insomnie, qu’il soit utilisé seul ou combiné à de la mélatonine et du zinc. Nul besoin de se tourner vers les suppléments lorsqu’on peut facilement l’obtenir dans les viandes maigres, les œufs, les fruits de mer, les lentilles, les noix et les graines, ainsi que les produits de soja.
Sources : Nouvelles « CSA » été 2021 – National Institute of Health, sleepfoundation.org
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

À LA BONNE FRANQUETTE
Cette expression signifie faire quelque chose en toute simplicité, généralement partager un repas sans faire de manières, comme à la maison.
Elle serait apparue au XVIIe siècle par opposition au fait de recevoir à la française, qui voulait dire avec beaucoup d’obligeance et d’arrangement.
L’expression originelle « à la franquette » était alors utilisée pour inviter une personne à parler en toute franchise et vient du mot « franc ». « Franquette » constitue donc un mot dérivé par le langage populaire.
Avec le temps, le sens actuel de l’expression a perdu cette référence à la franchise, pour se rapprocher de la simplicité que l’on connaît.
ÊTRE AU BOUT DU ROULEAU
Les problèmes personnels et financiers ou un effort physique intense peuvent parfois mener quelqu’un au bout du rouleau, c’est-à-dire démoralisé ou épuisé.
Cette expression prendrait ses racines dans le monde du théâtre. Jusqu’au XVIIe siècle, le rôle désignait le bâton servant à enrouler les parchemins. Il était utilisé par les comédiens pour leur rappeler leurs répliques. Une fois le texte lu, ils n’avaient plus rien à dire.
De là est née l’expression « être au bout de son rollet » pour qualifier une personne ne sachant pas quoi dire ou en manque d’arguments.
Elle est par extension rapportée à l’épuisement moral et physique. Le terme « rollet » a ensuite été remplacé par « rouleau » au XIXe siècle.
METTRE À PIED
Une faute professionnelle peut pousser un chef d’entreprise à « mettre à pied » un de ses employés, c’est-à-dire l’exclure temporairement des activités de sa société.
Cette expression serait née au XVe siècle dans le jargon militaire. Elle s’appliquait lorsqu’un cavalier commettait une faute grave ou désobéissait à sa hiérarchie. Cette dernière l’obligeait alors à descendre de son cheval pour le « mettre à pied ».
Une punition doublée d’une humiliation, puisqu’en plus d’être privé momentanément de sa monture, le soldat devait retourner parmi les fantassins mal équipés, souvent affectés aux tâches les plus ingrates.
Le terme a pris sa signification actuelle dans le courant du XIXe siècle.
ÊTRE LA COQUELUCHE DE…
Pour « être la coqueluche » d’une personne, il suffit de devenir son préféré, son chouchou.
Cette expression est apparue dans le langage courant au cours du XVIIe siècle, comme variante d’« être coiffé de quelqu’un », synonyme d’être amoureux. À l’époque, le mot « coqueluche » désignait un capuchon. Les médecins recommandaient aux parents de faire porter ce couvre-chef à leurs enfants afin qu’ils gardent la tête au chaud et se prémunissent de certaines maladies, comme la coqueluche.
Cette infection respiratoire très contagieuse était souvent mortelle, notamment chez les nouveau-nés, qui nécessitaient alors une bienveillance très particulière.
SABRER LE CHAMPAGNE
Sabler ou sabrer sont deux expressions toutes deux employées de nos jours lorsque l’on débouche une bouteille, les expressions « sabler » et « sabrer le champagne » n’ont pourtant pas la même origine.
« Sabler » consistait au XIXe siècle à « enduire de sucre les parois du verre, qui, du coup, paraissaient sablées. Le champagne, au contact de ce sucre, moussait de plus belle », nous a expliqué le sommelier Emmanuel Delmas. Ce dernier précise également que « sabler consistait également à rafraîchir la bouteille en l’enfermant dans du sable ».
« Sabrer » renvoie, quant à lui, à faire sauter le goulot d’une bouteille à l’aide d’un sabre pour en faire jaillir le liquide. Ce geste spectaculaire est issu d’une tradition militaire où les cavaliers tranchaient les bouteilles pour fêter leur victoire.
ÊTRE À CÔTÉ DE LA PLAQUE
Quand quelqu’un se trompe ou n’est pas assez concentré pour accomplir une tâche, on dit souvent qu’il est « à côté de la plaque ».
Cette expression serait empruntée aux activités de tir, au XVIe siècle. Une plaque de métal faisait alors office de cible. Dans le langage militaire, le fait de tirer à côté de la plaque signifiait manquer sa cible.
Une autre hypothèse est avancée, provenant du monde du rail. Le mot « plaque » fait ici référence aux plates-formes utilisées pour garer les locomotives, dans les gares du XIXe siècle.
Ces plaques tournantes permettaient aussi aux machines à vapeur de faire demi-tour. Une opération minutieuse qui, quand elle n’était pas bien réalisée, laissait le train « à côté de la plaque ».
À suivre…

Les frontières américaines tardent à rouvrir, contrairement aux nôtres qui sont ouvertes depuis le 9 août. Il nous faudra attendre au 21 août pour savoir ce que Joe Biden réserve aux « snowbirds ». Autre mauvaise nouvelle de la Floride, le variant delta fait des siennes et la quatrième vague de COVID-19 s’est installée et fait de plus en plus de victimes.
L’entêtement de Ron DeSantis, leur gouverneur, y est pour beaucoup. C’est à espérer que l’hiver qui vient ne sera pas une réplique de la dernière.
Quoi qu’il en soit, voici deux pertinentes questions-réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2021.
Q-1 Je vous écris pour obtenir des explications sur le passage qui suit, tiré du formulaire 8840 de 2020. Voici ce qui est stipulé à la page 3 : (traduction : « …vous ne serez pas traité comme un résident américain pour l’année 2020 si : vous étiez présent aux États-Unis moins de 183 jours en 2020.) Donc, comment un « snowbird » risque-t-il alors d’être imposé aux États-Unis sur la base d’une période « consécutive » de 12 mois, comme mentionné dans la même section d’un numéro précédent de ce magazine ?
Le formulaire 8840 énonce clairement qu’on peut rester aux États-Unis 182 jours dans toute année civile, donc n’est-ce pas tout ce qu’un « snowbird » doit documenter et s’efforcer de respecter ? (traduction : Exception à la règle du lien le plus étroit – Même si vous satisferiez normalement au critère de présence importante, vous ne serez pas traité comme un résident américain pour l’année 2020 si : vous étiez présent aux États-Unis moins de 183 jours en 2020; vous établissez que durant l’année 2020, vous aviez une résidence à des fins fiscales dans un pays étranger; et vous établissez que durant l’année 2020, vous aviez un lien plus étroit avec un pays étranger où vous aviez une résidence à des fins fiscales qu’avec les États-Unis, sauf si vous aviez un lien plus étroit avec deux pays étrangers.)
R-1 C’est une des questions les plus fréquentes. Deux agences américaines surveillent les « snowbirds »; l’une est la U.S. Customs and Border Protection (douanes), qui vérifie le temps que nous passons aux États-Unis et notre droit d’y séjourner. Selon cette agence, une personne ne peut séjourner aux États-Unis plus de six mois dans toute période de 12 mois. Ceci n’a rien à voir avec une année civile.
Par exemple, si vous allez normalement aux États-Unis séjourner six mois chaque année à partir du 1er octobre et rentrez au Canada à la fin de mars, aucun problème, étant donné qu’il s’agit d’une période de six mois.
Mais supposons que vous ayez à assister à un mariage au Canada et que vous n’êtes pas parti avant le 1er novembre. Vous avez quand même décidé de séjourner six mois, et êtes reparti fin avril. Ça va encore. Mais l’année suivante, si vous décidez de reprendre vos dates habituelles, alors là, ça NE VA PLUS. Vous compteriez les trois premiers mois habituels –, mais à cause du mariage, vous avez passé quatre mois aux États-Unis au début de l’année, donc sept mois en tout, ce qui est illégal.
Les sanctions peuvent être sévères, comme une interdiction de séjour aux États-Unis, alors attention à ces jours en trop.
Q-2 Je viens de rentrer du Texas après avoir passé 3 mois et demi dans la vallée du Rio Grande et je me dis que l’Association doit avoir accès à certaines données. À combien estimez-vous le nombre de « snowbirds » qui ont séjourné dans le sud des États-Unis l’hiver dernier ?
Je me demande combien de réclamations liées à la COVID les « snowbirds » assurés avec Medipac ont-ils soumis ?
J’imagine que la plupart sont rentrés au Canada pleinement vaccinés. Étant donné que le gouvernement suit de près chaque « snowbird » qui rentre au pays, je serais curieux de savoir combien de « snowbirds » vaccinés ont eu un test positif à la COVID ?
Le gouvernement fédéral devrait avoir ce genre de données. À notre retour, on nous a bien demandé si nous avions été vaccinés. J’apprécierais beaucoup que vous fassiez la lumière sur la question.
R-2 D’après nos statistiques et estimations, nous croyons qu’environ 500 000 « snowbirds » sont allés aux États-Unis l’hiver dernier. Selon le Conference Board du Canada, durant les 5 premiers mois de la saison hivernale de voyage (novembre à mars), 824 000 Canadiens ont fait un voyage au départ du Canada (toutes destinations confondues), comparativement à 12,8 millions à l’hiver 2019-2020. Medipac a reçu 16 réclamations en lien avec la COVID pendant cette période, dont seulement une s’élevait à plus d’un million de dollars, mais nous avons seulement assuré environ 25 000 de ces « snowbirds ».
J’aimerais bien avoir les vraies statistiques du gouvernement touchant tout aspect de la COVID. Ce que je sais, c’est que chaque « snowbird » qui est rentré par avion avait un test négatif AVANT de pouvoir monter dans l’avion. Ils ont ensuite été tenus de passer deux autres tests COVID dans les huit jours suivants. J’imagine que ces tests ont tous été négatifs, comme les nôtres. Trois tests en 10 jours, c’est bien entendu ridicule.
LES TROIS CHOSES…
Dans la vie trois choses ne reviennent jamais :
Le temps – Les mots – Les opportunités
Il y a trois choses que vous ne devez pas perdre :
La patience – L’espoir – La dignité
Trois choses valent plus que toutes les autres :
L’amour – Les principes – La confiance
Les trois choses les moins fiables du monde :
Le pouvoir – La fortune – La prospérité
Trois choses qui définissent une personne :
L’honnêteté – Le travail – Les résultats
Trois choses qui détruisent une personne :
Le regret – L’orgueil – La rage
Trois choses difficiles à dire :
Je t’aime – Je te pardonne – Aide-moi
Les trois choses qui donnent de la valeur à une personne :
La sincérité – L’engagement – La cohérence

La vie nous offre souvent plusieurs opportunités… Mais nous sommes tellement occupés qu’on ne s’en rend pas compte.
La vie est précieuse. Nous devons nous rappeler de vivre pleinement chacune de ses facettes.
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

FRAPPER DE PLEIN FOUET
Lorsque quelqu’un ou quelque chose est frappé de front et avec violence, on peut dire que la cible le reçoit « de plein fouet ».
Une expression qui est apparue au début du XIXe siècle, dans le domaine militaire. À l’époque, sur les champs de bataille, les généraux ordonnaient parfois aux soldats de l’artillerie de tirer « de plein fouet » avec leurs canons.
Il s’agissait alors de réaliser un tir direct – donc horizontal et non en cloche – sur une cible visible. Mais à l’époque, le mot PLEIN s’écrivait en réalité PLAIN, qui était alors synonymes de direct et sans obstacle (du latin « planus », comme dans l’expression actuelle « de plain-pied »).
Le fouet, lui, faisait référence à l’objet en cuir, qui est évoqué au sens figuré pour symboliser la force et la rapidité avec lesquelles le tir de la troupe frappait son ennemi. L’expression a perduré depuis, mais a perdu sa connotation militaire avec le temps.
METTRE SON GRAIN DE SEL
Expression récente du XXe siècle, elle viendrait d’une traduction du latin « cum grano salis » qui signifiait « avec un grain de sel ».
Ici, le « grain de sel » doit être compris comme une « contribution active » mais peu souhaitée, sans que l’origine du sens négatif ou péjoratif ne soit connue.
ÊTRE UN OURS MAL LÉCHÉ
L’expression avec sa signification actuelle, date du XVIIIe siècle.
Au XVIIe siècle, elle désignait un homme au physique ou un comportement grossier, puisqu’il était connu à l’époque, que le bébé ours, né informe, était façonné par sa mère qui le léchait abondamment.
Et l’ours, étant un animal solitaire, celui qui fuit la société l’est aussi.
UN POT-POURRI
De nos jours, le terme est très loin d’être flatteur puisqu’il désigne des choses peu ragoûtantes, extrêmement dégradées et même décomposées. Mail il n’a pas toujours eu se sens négatif.
Le mot apparaît chez Rabelais en 1564.
Il désigne un ragoût, comprenant plusieurs sortes de viandes et de légumes mélangés. Notez qu’il y avait déjà la notion de mélange homogène.
On comprend bien la présence de pot, puisque le mot désignait déjà ce grand récipient suspendu dans la cheminée où l’on préparait la tambouille familiale.
Mais pourquoi pourri ?
Cela vient simplement du fait qu’au XVIe siècle, étaient « pourris » les aliments très ramollis et éclatés à la suite d’un excès de cuisson, comme l’étaient les ingrédients du ragoût volontairement laissé longtemps sur le feu.
Après le ragoût, et au figuré, le mot, quelques années plus tard, a désigné un assemblage de choses disparates, comme un ouvrage littéraire évoquant des sujets très divers; à la fin du XVIIe siècle, un mélange de plantes et de sels broyés donnait un parfum portant le même nom qui, par métonymie, a aussi désigné le récipient contenant ce mélange généralement destiné à parfumer une pièce.
C’est au début du XIXe siècle qu’il désigne également une musique composée de morceaux issus de sources différentes. Ne nous en sont principalement restés que les assemblages d’éléments littéraires, picturaux ou musicaux variés.
L’ERREUR EST HUMAINE
Cette expression est la traduction approximative de la locution latine « errare humanum est » (« se tromper est humain ») qui est la version raccourcie de « errare humanus est, perseverare diabolicum » (« se tromper est humain, persévérer est diabolique »).
Elle signifie qu’il est parfaitement normal que l’homme puisse se tromper. Mais si se tromper une fois est parfaitement excusable, il devient impardonnable de persévérer ou, autrement dit, de reproduire la même erreur.
Si l’homme est imparfait et donc forcément faillible, nous sommes censés apprendre de nos erreurs.
Voilà donc une excuse que l’on est bien content de pouvoir faire sienne lorsqu’on a commis une bévue, la première fois où on la commet.
Cette expression est généralement attribuée à Sénèque, même si certains la considère comme postérieure, le latin de cette époque n’utilisant généralement par le terme diabolique, paraît-il.
Cela dit, quand bien même serait-elle vraiment de Sénèque dans la version que nous utilisons encore aujourd’hui, on trouve d’autres formes de la même affirmation chez Tite-Live (cinquante ans plus vieux que Sénèque) ou Cicéron (encore cinquante ans plus âgé que Tite-Live).
TRIER SUR LE VOLET
Cette expression qui signifie choisir rigoureusement, tire ses origines de l’agriculture céréalière au Moyen Age.
Le volet était alors utilisé pour fabriquer le tamisafin de tirer le grain.
Le terme « volet » a ensuite évolué au XVe siècle pour désigner l’assiette en bois dans laquelle les femmes triaient les pois et les fèves selon leur fraîcheur, leur taille et leur forme.
À cette époque, François Rabelais avait lui-même utilisé dans Pantagruel l’expression « triés comme beaux pois sur le volet ». Les beaux pois ont finalement disparu du langage courant.
À suivre…
Assez troublant, le reportage exhaustif sur le métier périlleux de signaleur routier, paru dans l’édition de Journal de Montréal d’hier.

On nous apprend que 17 d’entre eux, depuis 2008, ont payé de leur vie la seconde d’inattention, la conduite avec facultés affaiblies, l’excès de vitesse et l’humeur inqualifiable de certains automobilistes. Un seul décès c’est déjà trop.
Je dis bien certains, parce qu’heureusement, la majorité des usagers de la route se conforme à la signalisation routière particulière en zones de travaux.
Quand un signaleur se stresse simplement pour se rendre à son travail et en revenir sain et sauf, c’est que ce risque est omniprésent à chaque quart de travail. Un un non-sens qu’il faut corriger sans délais.
LEVER LE PIED
C’est courant que dans une zone de travaux où la vitesse passe de 100 km/h à 70 km/h, les conducteurs ne diminuent pas leur vitesse. La dimension des affiches ne change en rien leur comportement.
Ils sont délinquants !
Pourtant, les signaleurs portent des vêtements parfaitement visibles et de loin. Alors pourquoi un tel bilan meurtrier pour ce travail à haut risque ?
Le premier facteur c’est définitivement la vitesse. Il faut lever le pied dans une zone de construction. C’est élémentaire. Mais comment régler le problème ? Comment obliger les conducteurs à ralentir ?
BONJOUR LA POLICE
Par une surveillance constante et visible de la police, avec radars. On pourrait même y joindre les contrôleurs routiers, pour chaque chantier majeur. Et pourquoi pas des policiers en formations ? Quand on roule sur une voie rapide, on doit redoubler de prudence.
Aussi, comme j’ai souvent vu sur les importants chantiers routiers aux États-Unis, les voies de circulation sont protégées de chaque côté par des murets de béton et rétrécies au point de ne laisser qu’un seul pied libre de chaque côté de la largeur maximale d’un véhicule. C’est tellement serré, qu’on doit rouler lentement pour y parvenir. Une façon très efficace de diminuer la vitesse.
Une personne en état d’ébriété, ne réussirait pas à s’y infiltrer.
LES PHOTOS-RADARS
Installer des appareils de photos-radars pour punir sévèrement les contrevenants. Dans ces zones, les amendes devraient tripler. Quand on fouille dans tes poches, ça fait mal !
Les signaleurs sont là pour la protection. Les policiers pour la répression. Chacun son boulot !
Il faut définitivement mettre tout en œuvre pour que le métier de signaleur soit sécuritaire à tous les points de vue. C’est un service essentiel et indispensable pour sauver des vies… pas pour en perdre.
La propreté chez McDonalds est probablement chose du passé, ou les jeunes ne sont pas trop porté sur le ménage. Ça laisse à désirer.

Toujours est-il qu’hier soir, avec un ami, on décide d’aller prendre un café, après notre pratique musicale. Comme les Tim Hortons ferment maintenant à l’heure des coqs, le seul restaurant rapide disponible à proximité dans l’arrondissement de Saint-Hubert, était le McDonalds, angle Boulevard Cousineau et Gaétan-Boucher.
Dès notre arrivée, on constate un nombre très important de voitures à la queue-leu-leu pour prendre quelques denrées au service à l’auto et beaucoup de clients aux tables extérieures.
À l’intérieur, les employés, en majorité des jeunes, s’agglutinent autour des comptoirs de travail pour préparer les commandes.
Pendant que je passe notre commande pour deux cafés, mon ami cherche arbitrairement une place pour s’installer. Au sol, une grosse flaque de boisson gazeuse, parfaitement visible, s’étend sur le sol.
À quelques mètres de là, un sac de papier jonche le plancher et la tables est dégoutante. On y a laissé des restes de nourriture.
Personne ne s’occupe de nettoyer. Et ce n’est pas la première fois que je suis témoin de pareille malpropreté. Qu’est-ce qui se passe chez McDonalds après 22h00 ?
Ça m’a rappelé un certain matin d’automne à Toronto, il y a de cela 28 ans, alors qu’on voulait déjeuner au McDo à proximité de notre hôtel. C’était tellement sale et négligé, tôt le matin, qu’on avait décidé d’aller ailleurs.
Le temps n’a pas fait place à l’amélioration et il serait temps qu’une personne en autorité mature s’occupe de garder l’endroit propre. Supervision que je n’ai pas remarquée.
Sur une note de 10, pour la propreté des lieux, j’attribue un 3.
Avez-vous vécu pareille expérience ?
Comment rester jeune…
