Au Kenya, un touriste égaré se retrouve nez à nez avec un lion. Ne sachant que faire pour sauver sa peau, il s’agenouille et prie :

– Dieu, faites que ce lion ait une pensée chrétienne…
Alors, le miracle se produit et le touriste entend le lion parler :
– Dieu, bénissez ce repas !
Une femme se promène et rencontre le prêtre de sa paroisse.
– Bonjour Madame, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?
– Si, Monsieur le curé.
– Avez-vous des enfants ?
– Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d’en avoir depuis notre mariage.
– Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un cierge pour vous.
Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque.
– Comment allez-vous ? lui demande-t-il.
– Très bien.
– Avez-vous eu des enfants ?
– J’ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants. Et j’en attends un autre.
– Ah oui !?! … Et comment va votre mari ?
– Très bien. Il est en voyage : il est parti à Rome éteindre votre bougie à la con !
C’est l’histoire d’un avocat, père de 12 enfants qui se voyait toujours refuser la location d’un logement, justement parce qu’il avait 12 enfants. Un jour, il dit à sa femme de faire une promenade au cimetière avec onze enfants. Il partit avec le douzième pour tenter de louer un logement.
Lorsque le propriétaire lui a demandé s’il avait d’autres enfants, l’avocat (qui ne doit jamais mentir) a répondu :
– Onze autres. Ils sont au cimetière avec leur mère… !
L’avocat a obtenu son logement. Il dit alors à son fils :
– Tu vois, il ne sert à rien de mentir, il s’agit simplement d’utiliser les bons mots.
Le fiston est devenu politicien… et il continue à entuber tout le monde !
Papa cuisine du lapin. Les enfants adorent ce petit animal, donc le papa ne dit pas ce que c’est. La petite fille mange et le petit garçon dit :
– Dis papa, qu’est-ce que c’est ?
Le papa répond :
– Tu dois deviner. Je peux seulement te dire que de temps en temps, ta mère m’appelle comme ça.
La petite fille crache tout, tape dans le dos de son frère et dit :
– Mange pas ! C’est du trou de cul !
Un médecin s’adressait à un auditoire récemment et disait :
– Ce que nous mettons dans notre estomac est suffisant pour nous tuer. La viande rouge est affreuse, les liqueurs douces sont corrosives pour la muqueuse de notre estomac, les mets chinois sont pleins de glutamate de sodium, le gras saturé dans notre alimentation peut être désastreux et aucun de nous ne réalise le dommage causé par les bactéries présentes dans notre eau potable. Mais il y a une chose qui est la plus dangereuse de toutes et que nous avons mangé ou que nous mangerons. Quelqu’un peut-il me dire quel aliment nous cause le plus d’ennuis et de souffrances durant des années après en avoir mangé ?
Après plusieurs secondes de silence, un septuagénaire dans la première rangée lève la main et dit doucement :
– Un gâteau de noces kâ-lisse.
Un jeune homme venait tout juste d’obtenir son permis de conduire. Il demande donc à son père s’ils pouvaient discuter ensemble de l’utilisation de la voiture familiale… Son père l’amène dans son bureau et lui propose le marché suivant :
– Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.
Trois mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l’amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole.
– Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l’école; tu t’es concentré sur la bible plus que je ne l’aurais cru, mais tu ne t’es pas fait couper les cheveux.
Le jeune réplique :
– Tu sais, papa, j’ai réfléchi à cela… Samson avait les cheveux longs… Moïse avait les cheveux longs… Noé avait les cheveux longs… et Jésus avait les cheveux longs.
Et du tac au tac, le père réplique :
– Et ils se déplaçaient tous à pied !
Voici un moment de réflexion écrit par Gilles Vigneault, poète-acériculteur québécois, au début de la pandémie.
L’APRÈS SE PRÉPARE MAINTENANT

« Je ne me considère pas comme un oracle ou quelqu’un de sage.
Enfin, sage : peut-être la semaine prochaine ! Mais je suis une personne à risque, j’ai 91 ans, c’est la seule chose qui me donne le droit de parler…
Ce que je fais aujourd’hui ? Eh bien, le Bouddha a dit : « Fais ce que tu fais d’habitude, en ayant beaucoup d’empathie. » Bouddha, j’en ai une statue dans mon jardin. Des fois, je vais la voir… Et je lui pose des questions. C’est drôle, elle me répond ! Elle me dit : « Pense à l’autre. » »
Elle me dit : « Tu es dans l’impermanence. » Je pense que c’est ce que la pandémie nous a laissé de plus précieux : nous ne serons plus les mêmes, comme nous n’avons plus été les mêmes après la bombe atomique. Aujourd’hui, il faut des réflexions qui ne soient pas toujours conduites par les taux d’intérêt et l’argent. Des fois, je me dis : « Est-ce que nous méritons la Terre ? »
Si je m’ennuie ? Je ne m’ennuie jamais ! L’expression « je m’ennuie » a une curieuse signification pour moi, c’est pronominal, ça rebondit sur le pronom : je suis celui qui ennuie moi ! Quand tu fais face à ça, tu te dis : « Je vais attendre que les autres m’ennuient, et là je vais me plaindre ! »
Je ne m’ennuie jamais. Je rêve beaucoup. Il m’arrive de parler.
Mais il m’arrive beaucoup, beaucoup plus de me taire ! C’est simplement un exercice de préparation pour plus tard, c’est du rodage…
Ça ne sert à rien de se confiner à écouter la peur… La peur ! On la connaît, la peur. Elle arrive, laide comme un pou, on lui dit qu’elle est laide, elle retourne se maquiller et revient belle comme une déesse des variétés : faut jamais se laisser abuser par la peur !
C’est bien de prier ! Mais on ne peut pas se confier qu’aux prières. Quand on se confie aux prières, on donne le job à quelqu’un d’autre. Mais quand on se confie à soi-même, là on est à l’ouvrage !
On apprend qui nous sommes dans cette pandémie, on apprend que nous sommes tous devenus responsables de nous, et du voisin.
C’est extraordinaire. Ça ne nous est jamais arrivé avant.
C’est un moment de réflexion, de réalisation de ce qu’est la planète, de ce qu’on est…
C’est la première fois dans l’histoire de la Terre habitée qu’on a une photographie instantanée de nous-mêmes.
Et chacun de nous peut faire un selfie : c’est un immense miroir qui nous dit qui nous sommes et ce que nous faisons sur cette Terre.
Qui nous dit d’où nous venons. Qui nous demande : « Êtes-vous digne de cette planète ? »
Et on ne sait pas trop quoi répondre.
C’est la première fois qu’on a une photographie qui nous renvoie notre image : est-ce qu’on continue comme ça ?
Oui, il faut penser à l’autre, l’autre juste à côté… L’autre qu’on a un peu oublié…
Réfléchir, c’est fléchir le genou de nouveau, s’apercevoir qu’on s’est trompé.
Réfléchir, c’est s’arrêter…
Il y aura un après, il en est sûr. Mais l’après se prépare maintenant.
Alors le Bouddha m’a dit ce matin : « Que fais-tu aujourd’hui ? »
J’ai répondu : « Du sirop ! » Il m’a dit : « Continue et donnes-en à tout le monde… »
Avril 2020
Nous sommes des francophones d’Amérique animés de joie de vivre. Dans notre ADN se maillent des brins d’accueil chaleureux, de territoire spectaculaire et de culture créative.

GENS D’ICI
Notre passé est très jeune. Quatre siècles et des poussières dans le grand livre de l’histoire, c’est un très petit chapitre.
Quoi qu’il en soit, notre devise est Je me souviens. On se souvient de nos origines, de nos conquêtes et de nos défaites. Ce passé nous a forgé et il anime notre mode de vie et notre culture. Mais on n’est pas figé dans le temps pour autant. Au contraire, on évolue en s’inspirant de nos traditions et on se réinvente avec les gens venus de partout.
NOTRE CULTURE
Le français est notre langue d’usage. Il est coloré, vivant et relié à notre histoire où patois régionaux, vieux français et québécismes se font la cour. Notre double héritage catholique et protestant est omniprésent. Il s’illustre dans notre riche patrimoine architectural.
LIEUX D’HISTOIRE ET DE CRÉATION
Les lieux et bâtiments historiques livrent les clés de notre passé. Notre culture se met en scène lors de spectacles portés par le talent de nos créateurs et créatrices, quel que soit l’art qui les anime, de la musique au cinéma, en passant par la danse, le cirque et l’improvisation. Le soir venu, il n’est pas étonnant de voir villes et villages s’illuminer par des projections et des parcours nocturnes. Nos nuits, on les aime animées et lumineuses !
Notre culture s’affiche aussi par des expositions internationales. Certaines créées ici font le tour du monde, d’autres permettent de mieux comprendre notre société. Elle s’expose aussi dans les galeries d’art, ateliers d’artiste et installations artistiques qui témoignent de cette créativité colorée.
LES PREMIÈRES NATIONS
Depuis notre arrivée ici, nous cohabitons avec les Premiers Peuples. Onze nations autochtones habitent le Québec du nord au sud. Elles sont installées dans une cinquantaine de villages et partagent leurs cultures et traditions depuis des siècles.
FAIRE LA FÊTE
On célèbre les Premières Nations au solstice d’été le 21 juin, la fête nationale du Québec le 24 juin, et la fête du Canada le 1er juillet.
NOTRE ESPRIT CRÉATIF
Grâce à son histoire et à sa culture, le Québec s’est forgé une personnalité forte, empreinte de simplicité. Nous accordons une place importante aux plaisirs de la table et adorons faire la fête. Manger et festoyer ? On répond toujours présent.
Le Québec est un creuset où se fondent des expressions artistiques issues de nos origines européennes et de notre vie nord-américaine. Bref, la vitalité de notre culture s’exprime par les arts visuels, la musique, le cinéma, les arts du cirque et de la scène.
NOTRE TERRITOIRE
Le Québec s’approprie 1 667 926 km2 du continent nord-américain. C’est plus du quart de la superficie du Canada. Trois fois la France. Quand on dit que c’est grand, c’est très grand ! Notre territoire s’étend de l’Ontario à l’ouest au Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador à l’est, et de la frontière des États-Unis au sud jusqu’à l’Arctique au nord.
TERRE DE CONTRASTES
Le Québec se décline en une incroyable diversité de paysages. Il sait se faire spectaculaire. Parfois montagneux, insulaire ou maritime, il se métamorphose au rythme des saisons. Chatoyant l’été, de glace l’hiver, il est tendre au printemps et flamboyant à l’automne.
On est gâté, on a deux chaînes de montagnes. Peu importe le côté du Saint-Laurent qu’on choisit, il y a des montagnes. Les jeunes et fringantes Laurentides au nord du fleuve et, au sud, les douces et rondes Appalaches. Et entre les deux ? Une magnifique plaine fluviale. On peut parcourir des étendues de forêts, de taïga et de toundra ou nager, voguer et pêcher dans plus d’un million de lacs et des milliers de rivières. On sait, on est tellement chanceux !
LE SAINT-LAURENT
Le Saint-Laurent est l’un des plus grands fleuves de la planète. On en est très fier. Près de huit millions de Québécois l’ont investi comme lieu de résidence. Le fleuve est tantôt urbain, tantôt sauvage. Il baigne 11 des 22 régions touristiques du Québec et peut être large comme la mer. Le fleuve fait partie de nous.
NOTRE HISTOIRE
Au tout début, il y a les Premiers Peuples. Riches d’une histoire de plusieurs millénaires, ils ont accueilli l’envoyé de François 1er, un certain Jacques Cartier. L’explorateur aborde les rives de Gaspé en 1534. Il prend possession du territoire au nom du roi français. C’est le début de la Nouvelle-France. Curieux, il fera trois voyages.
LA COLONIE
En 1608, Samuel de Champlain accoste sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, là où le fleuve se rétrécit. Un endroit que les Premières Nations appellent kebec. Il décide d’ériger la première bourgade de cette aventure française en Amérique : Québec.
Au début des années 1630, Capitanal, grand chef innu et allié des Français, demande à Champlain de construire un fort à l’embouchure de la rivière Saint-Maurice. En 1634, on y envoie le sieur de Laviolette. Ainsi naît Trois-Rivières.
Puis, en 1642, débarque Paul de Chomedey de Maisonneuve, qui fonde une mission d’évangélisation baptisée Ville-Marie et qui qui deviendra, à la fin du 18e siècle, Montréal.
D’UNE COURONNE À L’AUTRE
Au cours de la guerre de Sept Ans, l’armée britannique commandée par Wolfe attaque Québec. Sur les plaines d’Abraham, Montcalm et l’armée française encaissent la défaite le 13 septembre 1759. C’est la fin de la Nouvelle-France et la défaite de la France.
La cession de l’immense territoire aux Britanniques entraîne une migration de colons anglais, irlandais et écossais. En 1791, l’Acte constitutionnel du Canada établit deux provinces : le Haut et le Bas-Canada (le Québec actuel), qui est majoritairement francophone.
En 1867, la signature de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique consacre la fédération des quatre provinces du Canada : l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et le Québec.
VERS LA MODERNITÉ
Difficile de résumer un siècle et demi en dix lignes. Disons que jusqu’au début du 20e siècle, notre vie économique était liée à l’agriculture et à l’exploitation des ressources naturelles. Et puis, tout comme partout sur la planète, les années 1960 amènent un goût d’émancipation et c’est le début de la « Révolution tranquille ».
Dix ans plus tard, les débats sur la prépondérance du français se cristallisent. En 1976, le Parti Québécois, dirigé par René Lévesque, est porté au pouvoir et fait du français la langue officielle du Québec.
À deux reprises (1980 et 1995), les Québécois rejetteront le projet de souveraineté-association avec le gouvernement fédéral voté par référendum.
Au 21e siècle, le Québec est un acteur économique important où innovation et technologie se marient avec notre culture et notre créativité. Pas de doute, au sein du Canada, le Québec forme une société distincte.
BONNE FËTE NATIONALE !
Source : https://www.bonjourquebec.com/fr-ca/decouvrir/les-quebecois
Dans notre société, les journaux sont remplis de mauvaises nouvelles, de drames, de contestations de plus en plus présentes et je connais des personnes qui ne lisent plus les journaux, y voyant beaucoup de négativisme, donc désolant.
Mais, il y a aussi de bonnes nouvelles, en marge d’une page. Des expériences heureuses qui nous permettent d’avancer, de prendre de l’assurance devant des atrocités, des abus sous toutes leurs formes.
Justement, à ce propos, Érika Aubin signait récemment, dans le journal de Montréal, un article sur l’apport de chiens d’assistance dans des moments où des victimes sont traumatisées, suite à une agression sexuelle entre autres, qui les obligent à témoigner devant la cour.
Voici ce que je considère comme une excellente nouvelle.

LES CHIENS AIDANTS ENFIN RECONNUS
En octroyant une subvention à la Fondation Leski, le ministère de la Justice reconnait pour une première fois le travail d’intervention des chiens d’assistance auprès des victimes d’actes criminels, se réjouit cet organisme de la Montérégie.
« Il y a encore de l’éducation à faire, mais c’est un premier pas vers la reconnaissance de l’assistance canine. Ça doit maintenant être fait à plus grande échelle, par exemple en santé », lance Marie-Hélène Paquin, présidente de la Fondation Leski.
L’organisme a reçu une subvention de 150 000 $ permettant l’embauche de trois intervenants sociaux, qui travaillaient auparavant bénévolement.
UN MODÈLE UNIQUE
La Fondation est la seule à offrir aux personnes dans le besoin de l’assistance canine jumelée à un intervenant.
« Un intervenant et le chien peuvent accompagner une victime au procès contre son agresseur ou lors de rendez-vous médicaux, cite en exemple Mme Paquin. On peut aussi aider un enfant ayant un trouble du spectre de l’autisme à aller chez le dentiste. »
« Je n’étais pas une mauvaise intervenante avant, rigole Isabelle Turcotte, mais je vois vraiment que ça les aide à s’ouvrir et à exprimer leurs émotions. »
Les six chiens de la Fondation ont suivi un entraînement pour reconnaître et apaiser les signes d’anxiété. Par exemple, ils appuient leur tête sur les cuisses de la personne anxieuse afin de se faire flatter.
Pour la survivante Isabelle, [victime d’un acte criminel], la chienne Maki pouvait être présente au palais de justice, mais pas dans la salle de cour.
« On s’est préparé longtemps pour mon témoignage [à la cour]. C’est sûr que je n’y allais pas sans Maki et mon intervenante. Ils ont été dans mon équipe jusqu’à la fin », rapporte la survivante Isabelle.
Encore une fois et pour vous faire découvrir ses trucs, madame chasse-taches nous revient pour nous dévoiler les vertus sous-estimées de ce liquide bon marché, mais indispensable partout.

On connaît bien son efficacité pour le lavage des vitres et des miroirs, pour dissoudre le calcaire autour des robinets, du pommeau de la douche, mais le vinaigre blanc nous réserve des surprises un peu partout dans la maison.
1- Nettoyez et désinfectez les peignes et les brosses en profondeur en les brossant avec un mélange d’eau chaude (2 tasses), quelques gouttes de savon et une demi-tasse de vinaigre.
2- Éliminez les odeurs et enlevez les taches coriaces dans la cuvette de la toilette en y versant environ 3 tasses de vinaigre. Vous pouvez y ajouter quelques cuillerées de bicarbonate de soude. Laissez agir pendant la nuit avant de brosser au petit matin.
3- Quand la colle blanche prend une consistance épaisse dans la bouteille, versez-y une petite quantité de vinaigre. Agitez vigoureusement et la colle sera réutilisable.
4- Si une gomme à mâcher s’est étendue sur un tapis, aspergez-la de vinaigre. La gomme durcira et dès que le vinaigre sera séché, il sera alors facile de la retirer.
5- Les taches de ketchup sur un vêtement en coton ou en polyester disparaîtront si vous les aspergez le plus rapidement possible de vinaigre. Un lavage dans une eau savonneuse complétera le nettoyage.
6- Le vinaigre blanc élimine l’odeur d’urine et de transpiration imprégnée dans des vêtements. Laissez pendant quelques heures les vêtements souillés dans une eau tiède généreusement additionnée de vinaigre puis lavez-les avec le détersif habituel.
7- Si des vêtements dégagent une odeur de fumée de cigarette, suspendes-les dans la salle de bain. Remplissez le bain d’eau chaude, Ajoutez une tasse de vinaigre. Fermez la porte de la salle de bain pour quelques heures. Les vapeurs d’eau chaude atténueront grandement ces odeurs de fumée.
Source : Cahier CASA, Journal de Montréal, 19 juin 2021, p14
Voici la découverte de 7 cocktails d’été pour agrémenter vos moments de détente à l’extérieur. L’article est tiré de la revue Camping Caravaning de juillet 2021, sous la plume de Stéphane Gadbois, avec leur permission.

Pour moi, il n’y a pas de meilleure façon de commencer un souper entre amis que de boire un bon cocktail en apéro. Cela nous fait apprécier l’après-midi qui s’étire tout en dégustant quelques olives, noix ou petits canapés.
C’est certain qu’il y a les classiques : les mojitos, Cuba libres, Bloody Caesars et autres Bloody Marys. Toutefois, aujourd’hui, j’ai envie de vous emmener ailleurs, sans que vous deviez pour autant transporter plusieurs bouteilles d’alcools différents. Après tout, on est en camping ou sur votre terrasse extérieure à la maison.
Je vous propose un voyage dans la section « amère » des cocktails. C’est ce qui ouvre le mieux l’appétit car il s’agit bien là du but d’un apéritif.
Je crois que l’apéritif parfait est l’Américano à la bière. L’Américano classique est un mélange de vermout et de Campari à parts égales, auxquels on ajoute de l’eau pétillante pour allonger, puis on garnit d’une tranche d’orange. La version que je vous propose est faite avec de la bière et se brasse dans un pot Mason.
AMÉRICANO À LA BIÈRE
– 45 ml (1 ½ oz) de Campari
– 45 ml (1 ½ oz) de vermout
– 135 ml (4 ½ oz) de bière blonde de type Lager
Combiner le Campari, le vermout et la bière dans un pot Mason avec 5 ou 6 glaçons. Visser le couvercle et brasser vigoureusement pendant environ une minute. Verser dans un verre en vous assurant delaisser le col de mousse se former sur le dessus, puis ajouter une tranche d’orange. Apprécier les discussions entre amis, c’est simple comme ça !
LIMONADE AU VIN BLANC
Il s’agit d’une autre façon pour moi de boire une limonade lors des journées chaudes d’été. Je sais que ça peut sembler bizarre de combiner du vin blanc avec de la limonade, mais ça fonctionne. Encore une fois, on prend un vin blanc sec et pas trop cher ; un sauvignon fera parfaitement l’affaire.
– 30 ml (1 oz) de vin blanc
– Limonade au goût
Il suffit de combiner votre limonade préférée avec du vin blanc sec, et d’ajouter quelques glaçons.
TINTO DE VERANO
Le tinto de verano est une boisson d’origine espagnole très simple à faire. C’est justement cette simplicité qui lui confère, à mes yeux, le rôle de boisson parfaite à déguster tranquillement en profitant des longues journées d’été.
– vin rouge
– limonade
Il suffit de combiner à parts égales votre limonade préférée avec un bon vin rouge espagnol, idéalement un tempranillo, et d’ajouter quelques glaçons. Évidemment, il n’est pas question d’utiliser un grand cru ; un bon vin qui se vend de 12 à 15 $ fera amplement l’affaire.
LIMONADE
Cette recette de limonade peut s’utiliser pour le tinto de verano. Elle peut aussi servir de recette de base à laquelle ajouter quelques feuilles de menthe fraîche, des framboises ou des pêches pour faire une limonade aromatisée. Si, comme moi, vous souhaitez obtenir un goût plus prononcé, je vous suggère de faire griller la moitié des citrons au barbecue avant d’en extraire le jus ; cette technique permet de réduire l’acidité du citron et apporte une nouvelle dimension à la limonade.
– jus de 6 citrons
– 190 ml (3/4 tasse) de sucre blanc
– Eau plate ou pétillante
Mettre le sucre dans un grand pichet et y ajouter une tasse d’eau chaude. Cette première étape consiste à bien faire fondre le sucre, il est donc possible que l’eau du robinet soit suffisamment chaude pour y arriver. Lorsque le sucre est bien dissout, ajouter de la glace jusqu’à mi-hauteur du pichet, puis ajouter le jus de citron. Bien mélanger et allonger avec de l’eau plate ou pétillante, selon votre préférence.
LIMONADE AU THÉ
Ma recette de limonade au thé est inspirée de la fameuse limonade Arnold Palmer, très populaire aux États-Unis. Il suffit de suivre la recette de limonade : eau chaude, sucre, jus de citron et glaçons. Cependant, on allonge avec un thé bien chaud et corsé à la place de l’eau. Le fait de verser le thé chaud sur la glace rend le thé moins amer. On ajoute de nouveaux glaçons par la suite, pour remplacer ceux que le thé a fait fondre et bien refroidir le liquide, puis on mélange bien pour combiner la limonade et le thé.
– jus de 6 citrons
– 190 ml (3/4 tasse) de sucre blanc
– Thé noir
Cette limonade au thé peut se boire telle quelle, évidemment. Si, comme moi, vous souhaiter en faire un cocktail, il suffit d’ajouter 30 ml (1 oz) de bourbon et un quartier de pêche (en saison) dans votre verre. Je choisis de ne pas faire griller les citrons pour cette version de limonade parce que je ne suis pas fervent de l’accord entre les citrons grillés et le côté astringent du thé.
VIN BLANC, APÉROL ET KOMBUCHA
Ma blonde m’a fait découvrir le kombucha il y a quelques années. Étant donné que je peux parfois être de nature « vieux grognon », particulièrement pour les affaires que j’estime « grano », j’associais ce liquide fermenté à une boisson destinée aux adeptes de yoga. Erreur !
Désormais, j’aime bien le combiner avec de l’Apérol* et du vin blanc dans un grand verre rempli de glaçons. J’ai l’impression de boire une limonade pour adultes, que je déguste en me relaxant sur le bord de la piscine.
– 15 ml (½ oz) d’Apérol
– 30 ml (1 oz) de vin blanc
– kombucha au goût
Combiner l’Apérol, le vin blanc et 5 ou 6 glaçons dans un grand verre, ajouter le kombucha et remuer un peu avant de servir.
BARBOTINE À L’ORANGE ET À L’APÉROL
C’est certainement une recette à essayer lorsqu’il y a un dépanneur qui vend de la barbotine dans les environs.
– une portion de barbotine à l’orange
– 30 ml (1 oz) d’Apérol
– 3-4 feuilles de basilic frais
Variation :
– Une portion de barbotine à la lime
– 30 ml (1 oz) de téquila
Ajouter l’Apérol à la barbotine à l’orange, mélanger et garnir de quelques feuilles de basilic frais. Le goût du basilic frais va très bien avec celui de l’orange. Ensemble, ça élève cette recette simple au niveau de cocktail.
* Apéritif italien amer à base d’orange, de gentiane et de rhubarbe.
Ouvriront-elles ? Resteront-elles fermées ? Les avis sont partagés, comme vous pourrez le lire dans cet article de Mélanie Marquis et de Joël-Denis Bellavance, dans l’édition Web de La Presse+ du 17 juin.
PAS DE RÉOUVERTURE PRÉVUE EN JUIN
OTTAWA — Ne remplissez pas le coffre arrière de la voiture avec tout le nécessaire pour un séjour à la plage au Maine. En dépit des pressions exercées par le milieu des affaires, et malgré la diminution du nombre de cas de COVID-19 de part et d’autre de la frontière entre le Canada et les États-Unis, celle-ci ne rouvrira pas le 21 juin.

Plusieurs sources gouvernementales ont confirmé à La Presse que l’heure n’est pas à un tel assouplissement. Même si la campagne de vaccination va rondement. Même si des maires de villes frontalières du Canada et des sénateurs américains réclament à cor et à cri la réouverture de la frontière.
Le premier ministre Justin Trudeau en a brièvement discuté avec le président des États-Unis, Joe Biden, en marge du Sommet du G7, au Royaume-Uni. De cet échange entre les deux hommes, rien n’a filtré. Mais à Ottawa, l’affaire est entendue : « Il n’y aura pas de changement à la frontière », a confié une source haut placée qui a requis l’anonymat.
Le gouvernement devrait plutôt fournir, au cours des prochains jours, des détails sur les allègements que l’on a fait miroiter pour les citoyens et résidents permanents canadiens adéquatement vaccinés en ce qui a trait à l’obligation de quarantaine à l’hôtel – on vise la levée de cette mesure au début du mois de juillet.
Il fallait d’ailleurs lire dans les feuilles de thé : Ottawa préconise une approche prudente. « C’est le signal qu’on a envoyé avec cette annonce », a soutenu une autre source gouvernementale – le signal étant qu’on n’est pas prêt à ouvrir les vannes au tourisme international.
D’autant que le premier ministre du Canada a déjà manifesté peu d’empressement à lever les restrictions à la frontière, établissant à 75 % le seuil de vaccination complète à atteindre dans l’ensemble de la population pour envisager un déblocage à la frontière. On en est à moins de 15 % à l’heure actuelle au pays.
La frontière terrestre entre le Canada et les États-Unis est fermée depuis le 21 mars 2020 aux voyages non essentiels, en vertu d’une entente conjointe qui est renouvelable chaque mois. Dans un sondage publié par la firme Angus Reid il y a trois semaines, près de la moitié des participants exprimaient le souhait qu’elle reste fermée jusqu’à l’automne (27 %) ou jusqu’à la fin de l’année (21 %).
LEGAULT « PAS OPPOSÉ » À UNE RÉOUVERTURE EN JUIN
Le premier ministre Trudeau doit aborder l’enjeu avec ses homologues des provinces et des territoires, ce jeudi. À Québec, le gouvernement de François Legault n’est pas contre la réouverture de la frontière, a souligné mercredi l’attaché de presse du premier ministre, Ewan Sauves.
« Ça fait plus d’un an que la frontière terrestre avec les États-Unis est fermée, hormis quelques exceptions. On comprend que pour plusieurs entreprises, certains États et différents groupes, ça commence à faire long », a-t-il écrit dans un courriel envoyé à La Presse.
« M. Legault n’est pas opposé à une réouverture de la frontière, mais celle-ci doit se faire [en fonction de] règles précises. M. Trudeau a évoqué le fait d’avoir deux doses. On est d’accord. On a encore des discussions avec le gouvernement fédéral. »
– Ewan Sauves, attaché de presse du premier ministre François Legault
Du côté de l’Ontario, où la pression de la part des maires de Windsor, Cornwall ou Sault Ste. Marie – qui partagent tous une frontière avec les États-Unis – est très forte, le cabinet du premier ministre Doug Ford s’est contenté de réitérer deux requêtes faites dans une lettre transmise au fédéral le 3 juin dernier, en prévision du Sommet du G7.
On s’attend ainsi d’Ottawa qu’il « permette des arrivées internationales sûres pour les voyageurs entièrement vaccinés » et « mette en œuvre une politique de quarantaine efficace et appliquée pour ceux qui ne sont pas vaccinés », a rappelé mercredi la porte-parole Ivana Yelich.
Sur la scène fédérale, plusieurs députés du Parti conservateur ont exigé que la frontière soit rouverte. De manière officielle, au parti, on demande d’« articuler les paramètres qui seront utilisés » pour permettre au secteur aérien et à l’industrie touristique de « reprendre leurs activités en toute sécurité ».
Le Bloc québécois « est ouvert à certains assouplissements, comme dans le cas des voyageurs qui auraient reçu leurs deux doses de vaccin contre la COVID-19 », arguant que « l’enjeu principal, c’est de s’assurer que la réouverture se fasse de manière sécuritaire et avec l’accord de la Santé publique québécoise ».
Dans le camp néo-démocrate, on estime que « c’est au gouvernement de faire preuve de leadership sur cet enjeu et d’éclaircir sa position sur la question » et que « dans tous les cas, ce sont les conseils de la Santé publique qui devront guider sa décision ».
« TROP TIMIDE », LE GOUVERNEMENT ?
Un peu plus tôt cette semaine, la Table ronde canadienne du voyage et du tourisme, dont fait partie le président de la Chambre de commerce du Canada, Perrin Beatty, a de nouveau déploré l’absence de plan détaillé pour la réouverture de la frontière canado-américaine.
Selon lui, le gouvernement Trudeau tarde à adapter ses politiques à la réalité, alors qu’il serait temps d’envisager d’ouvrir nos frontières aux touristes qui sont pleinement vaccinés, comme d’autres pays s’apprêtent à le faire.
« La COVID ne reconnaît pas les passeports. Mais la COVID reconnaît quelqu’un qui a été pleinement vacciné », a imagé M. Beatty dans une entrevue avec La Presse mercredi soir.
« Le gouvernement fédéral s’est montré trop timide jusqu’ici concernant la réouverture de la frontière. De toute évidence, il est plus facile de fermer la frontière que de la rouvrir. Il n’y a pas de stratégie cohérente en ce moment. »
Il a ajouté que sans touristes étrangers, les centres-villes de Montréal, de Toronto et d’autres grandes métropoles du pays continueront de souffrir au cours des prochains mois.
Vous vous souvenez du « généreux » montant forfaitaire unique de 300 $, sur notre rente fédérale (PSV), reçu en pleine pandémie l’été dernier, pendant que la PCU à 14 000 $ battait son plein, ainsi que le 5 000 $ versé aux étudiants sans conditions ? Eh bien, nous, les aînés, avons la possibilité de se rattraper et d’exiger une augmentation substantielle de notre pension de sécurité du revenu fédérale.
Une pétition électronique est présentement en vigueur jusqu’au 9 septembre prochain, et je vous propose fortement de la signer. C’est facile et rapide. En voici les détails.

Andréanne Larouche, députée du Bloc québécois au fédéral, est la marraine d’une pétition visant à augmenter la pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV) et le supplément au revenu garanti (SRG) pout tous les aînés de 65 ans et plus admissibles.
En divisant les aînés en deux catégories, les personnes de 65 à 74 ans et celles de 75 ans et plus, les libéraux laissent tomber plus de 3 millions de personnes âgées. Et, ça, c’est inacceptable pour nous.
Travaillons ensemble afin d’améliorer la qualité de vie de tous les aînés de 65 ans et plus.
Voici le libellé :
Pétition électronique
Lancée par Samuel Lévesque de Saint-Eustache (Québec)
Langue d’origine de la pétition : Français
e-3421
Pétition au gouvernement du Canada
Attendu que :
Nous, soussignés, citoyennes et citoyens de la circonscription de Shefford et des autres circonscriptions canadiennes, prions le gouvernement du Canada :
1- D’augmenter de manière substantielle, dès maintenant, la pension de la Sécurité de la vieillesse dans l’objectif qu’au bout de trois ans, tous les aînés admissibles de 65 ans et plus aient 110 dollars de plus par mois;
2- D’augmenter le niveau des prestations du Supplément de revenu garanti (SRG) de 50 dollars par mois pour les personnes seules et de 70 dollars par mois pour les personnes aînées en couple.
Pour signer cette pétition électronique, simplement et rapidement, cliquez ce lien :
Signer cette pétition – Pétitions (noscommunes.ca)
Merci de votre soutien !
Très percutant et plein de vérité, l’article de Mathieu Bock-Côté, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal du 15 juin dernier, qui parle des huées servies au ministre Benoit Charrette, lors d’un rassemblement suite au drame de London.
Je ne commenterai pas plus parce que son papier rejoint ma propre opinion.

UNE SCÈNE INEXCUSABLE
Vendredi, TVA Nouvelles diffusait une vidéo qu’il faut voir pour comprendre ce que devient le Québec.
On y voit Benoit Charrette, le ministre de la Lutte contre le racisme, se présenter devant une foule rassemblée pour commémorer le drame de London, en Ontario, un geste naturel de solidarité devant ce crime odieux.
Malheureusement, on l’y voit surtout se faire huer par une foule haineuse. La foule, idéologiquement intoxiquée par les discours anti-Québec, semble croire qu’il y a un lien entre cet attentat, la loi 21 et le refus du gouvernement Legault de se soumettre à la théorie du racisme systémique.
HAINE
Elle conspue le ministre, cherche à l’empêcher de parler en applaudissant tout en lui tournant le dos, l’insulte, en anglais. Ce n’est pas un détail : manifestement, l’idée du Québec français lui est étrangère.
Appelons ça du Quebec bashing made in Montreal. Cette scène était inexcusable.
Non seulement les manifestants haineux anglicisés ne se sont pas intégrés à la majorité historique francophone, mais rejettent tout ce qu’elle représente.
En fait, c’était une foule canadienne-anglaise qui crachait sur le peuple québécois.
L’intégration, au Québec, est un échec.
Mais ne nous trompons pas de cible.
Ce qu’il faut blâmer, c’est le multiculturalisme canadien, qui engendre des tensions sociales et identitaires, et des seuils d’immigration qui ne respectent pas nos capacités d’intégration, ce qui entraîne une dynamique de fractionnement presque inévitable.
MULTICULTURALISME
Un quart de siècle après 1995, nous en prenons toujours plus conscience. Nous voulions être maîtres chez nous. Nous avons échoué. Désormais, nous sommes méprisés chez nous, comme si nous y étions de trop. Et désormais appelés à dégager du portrait pour que triomphe la « diversité » et « l’inclusion ».
Mais tous les dénonciateurs professionnels des « propos haineux » ne s’en scandaliseront pas. Car la haine des Québécois ce n’est pas grave. Elle passe même aujourd’hui pour de l’antiracisme.
J’ai pas bien compris…
Assis devant le téléviseur, je pose souvent cette question à ma douce. En fait, réciproquement, on se la pose. Tu regardes la télé, une scène, les oreilles en chou-fleur et tu ne comprends rien de ce qu’ils se racontent.

C’est très frustrant !
Ça fait un bout de temps qu’on observe ce phénomène en se disant « on devient sourd ou quoi ? », incapable, même en tentant de lire sur les lèvres, de comprendre le marmonnage. Les réalisateurs, les producteurs, ils ne voient pas ça ?
Récemment, je lisais la chronique de Sophie Durocher dans le Journal de Montréal, quand j’ai appris que je n’étais pas le seul à avoir des difficultés à entendre les dialogues de certains comédiens dans les films et séries télévisées.
Elle en a fait le sujet de son article très intéressant. J’ai compris qu’on était parfaitement normal. Ce n’était pas nous… mais eux, les coupables.
On a beau monter le son, rien n’y fait ! Les comédiens, surtout la jeune génération, n’a-r-t-i-c-u-l-e-n-t pas ou très peu et c’est assez désagréable de ne pas comprendre. Voilà la clé de l’énigme.
Je veux bien croire que dans certaines scènes intimes il y a des petits mots doux et sensuels qu’ils peuvent se susurrer, se chuchoter mais là… c’est toujours comme ça, peu importe le contexte. C’est aberrant.
Comme elle le décrivait dans son article, c’est un phénomène très répandu et elle a reçu une livraison de courriels de personnes qui arrivent au même constat.
MADAME AUDET
Les comédiens auraient bien besoin des cours de diction de Madame Audet, malheureusement décédée en 1970. La diction et la prononciation, elle connaissait ça.
Elle a eu de grands artistes comme élèves : cette femme, grande amoureuse de la langue française, a vu défiler chez elle beaucoup de jeunes comédiens et comédiennes de l’époque dont Monique Miller, Jean-Louis Roux, Gilles Pelletier, Béatrice Picard, presque tout le bottin de l’Union des artistes est sans doute passé chez elle. Pierre Lalonde aussi. C’était primordial de bien prononcer ce qu’on chantait.
D’ailleurs, Madame Audet a été immortalisée dans la chanson Miss Pepsi interprétée par Robert Charlebois et dont le texte de Mouffe dit ceci : « Elle a étudié le chant, le piano, la claquette, la diction, le ballet, chez Madame Audet, elle en faisait tellement, un vrai p’tit chien savant ».
Sur le site du magazine web Les radieuses, on peut lire l’histoire de cette amoureuse de la langue française. Vous devriez y faire un tour.
SYNCHRONISATION
Autre phénomène désagréable de la radio et de la télévision, c’est la mauvaise synchronisation. En écoutant les bulletins de nouvelles entre autres, très souvent les paroles suivent les lèvres d’une seconde.
Comme on dit, avec quelques transformations, « les sons ne suivent pas les babines. »
À la radio, c’est encore pire. Alors que j’écoutais Paul Arcand au 98,5 dans une autre pièce sur mon téléphone mobile, je reviens au salon, où la télé est au même poste, pour découvrir qu’elle est en retard d’au moins 10 secondes. La radio racontait ce que je savais déjà.
Pourquoi c’est comme ça ? Le câble ? Les réseaux internet ? Quelqu’un peut me l’expliquer ?
Il me semble qu’en 2021, avec toute cette technologie, et le robot qui se promène sur Mars, ça ne devrait pas se produire.
Mystère et boule de gomme…
On le constate au travers des revendications contre la loi 21 au Québec, la doctrine des intégristes musulmans qui, comme la gangrène, s’installe partout, provoque, impose et veut dominer. Ici, au Québec et dans le reste du Canada, ils ne cessent de tout contester et de vouloir imposer leur religion.
Mais une musulmane a décidé de se sortir de cet enfer.
Voici son histoire, révélée par Denise Bombardier, dans un article paru dans le Journal de Montréal de samedi dernier.
UNE HÉROÏNE MUSULMANE CANADIENNE

C’est aujourd’hui une militante laïque. Elle a grandi à Vancouver à la fin des années 1970 dans une famille d’intégristes musulmans originaire d’Égypte. Dans un livre publié en anglais (Dévoilée. Comment les libéraux occidentaux renforcent l’islam radical), la jeune femme raconte sa vie.
Dans le magazine français Le Point, elle dénonce la justice et les services sociaux canadiens qui l’ont laissée tomber lorsqu’à 12 ans, sur le conseil d’un professeur, elle tente d’alerter les autorités à Vancouver.
C’est une enfant battue dont le beau-père n’hésite pas à lui brûler le corps. Lorsqu’elle raconte son histoire au juge à qui elle montre ses brûlures et qu’elle lui dit qu’elle refuse le voile, on lui répond que ce sont des pratiques culturelles dans sa communauté et que les autorités canadiennes ne souhaitent pas intervenir.
Yasmine Mohammed assure au journaliste du Point qui l’interroge que cette situation dans un Canada multiculturel n’a pas changé. Elle insiste cependant pour déclarer que la situation au Québec est différente et que les institutions québécoises protègent les jeunes musulmanes contre les diktats de la charia. En effet, quelques cas ont été publicisés dans nos médias.
ÉCOLES PUBLIQUES
Yasmine Mohammed s’insurge contre les écoles religieuses musulmanes. Mais, affirme-t-elle, même en fréquentant l’école publique comme à Vancouver, certaines jeunes musulmanes ont des problèmes. Celles qui décident d’enlever leur voile se trouvent parfois devant des professeurs qui sont réticents et qui mettent les jeunes filles en garde contre la réaction de leurs parents pour qui elles font preuve d’irrespect.
Lorsqu’on entend pareil témoignage, l’on comprend mieux les tenants et aboutissants de notre loi 21 interdisant le port des signes religieux aux figures d’autorité, dont les enseignants. Pour les militantes musulmanes prolaïcité au Québec, dont Nadia El-Mabrouk est une voix aussi courageuse que remarquable, c’est un argument important en faveur de cette laïcité. Pour de jeunes musulmanes sous l’emprise familiale quant à la charia, l’école publique devrait être une voie vers une liberté désirée.
Son père, un Palestinien, a abandonné la famille quand Yasmine était très jeune. Elle avait neuf ans quand sa mère a rejoint une mosquée de Vancouver et s’est remariée. La famille, autrefois laïque, se place sous la férule de l’islam fondamentaliste. En 1994, Yasmine est mariés de force à Essam Marzouk, au Canada, un proche d’Osama Bin Ladin, qui sera arrêté en 1998 en Azerbaïdjan avant d’être extradé vers l’Égypte. On ignore s’il s’y trouve toujours en prison.
PASSIONARIA
Cette passionaria milite dans le mouvement No Hijab Day (journée sans hijab) pour dénoncer la journée mondiale en faveur du hijab où les femmes occidentales sont appelées à porter le voile en solidarité avec les musulmanes.
C’est peu dire que Yasmine Mohammed est en porte à faux avec les féministes occidentales en faveur du voile, comme on en trouve au sein de Québec solidaire et parmi les groupes de femmes woke. Yasmine se considère trahie partout au Canada par ces féministes, les mêmes qui ne cessent d’accuser le Québec de racisme systémique et d’islamophobie.
Yasmine Mohammed, dont la vie est un combat perpétuel pour l’égalité et le droit des femmes à s’émanciper, commande admiration et respect pour manifester tant de courage. le courage de risquer sa vie.
Un riche banquier juif va marier son fils.

– Simon mon fils, nous nous envolons demain pour Tel-Aviv pour célébrer tes noces de mariage. Je réalise soudainement que je ne t’ai pas tellement parlé de la vie. Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut au moins que tu saches certaines choses. Tiens par exemple, connais-tu les doigts de la main ?
– Bien sûr papa, il y a le pouce, l’index, le majeur…
– Non non pas ça Simon… Je t’explique : il y a le doigt du voyage, de la direction, de la jouissance, du mariage et enfin, celui de la distinction.
– Ah bon… je ne savais pas papa.
– Le doigt du voyage c’est le pouce. Il te permet de faire de l’auto-stop.
– Le doigt de la direction c’est l’index. C’est celui que tu tends pour montrer quelque chose.
– Le doigt du mariage c’est l’annulaire. C’est celui où tu mettras ton alliance.
– Le doigt de la distinction c’est l’auriculaire. Il faut le lever quand on boit son café.
– Bien compris p’a… mais tu as oublié le doigt de la jouissance.
– Ah Simon… je gardais le meilleur pour la fin. Le doigt de la jouissance c’est le majeur, le plus long le plus beau pour la jouissance mon fils. Tu mouilles ton doigt dans ta bouche et tu comptes les billets !
Bonne journée !