Pourquoi dit-on…? (Partie 9)

La Une

Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

FAIRE LONG FEU

Quand une action traîne en longueur et qu’elle ne produit pas finalement l’effet escompté, on dit qu’elle « fait long feu ».

Cette locution trouve son origine dans le milieu de l’artillerie. Autrefois, lorsque l’on mettait de la poudre trop humide dans le canon d’un pistolet ou d’un fusil pour le charger, l’amorce qui se trouvait à l’intérieur se consumait très lentement. À tel point que la mèche ne pouvait pas s’enflammer et ne provoquait pas l’explosion nécessaire pour propulser la balle hors du canon.

Aujourd’hui, on utilise également souvent l’expression « ne pas faire long feu », qui fait à l’inverse référence au feu de paille. Une collaboration qui n’a pas fait long feu, par exemple, signifie qu’elle n’a pas « fait de vieux os », qu’elle n’a pas duré longtemps.

À LA QUEUE LEU LEU

On dit de personnes qui se tiennent en file indienne, l’une derrière l’autre qu’elles sont « à la queue leu leu ».

C’est le latin « lupus » qui donna au XIe siècle les noms « leu » et « lou ». Deux siècles plus tard y sera ajouté un « p » donnant notre actuel « loup ». La forme « leu » subsistera jusqu’au XVIe siècle.

« À la queue leu leu » renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas des uns des autres, soit « les uns derrière les autres ».

DISCUTER À BÂTONS ROMPUS

L’expression « à bâtons rompus » signifie faire quelque chose de manière décousue, par exemple avoir une longue conversation qui change souvent de sujet.

Cette expression trouve son origine dans le milieu musical. Elle fait référence à un mouvement appelé « rompre les bâtons », soit « une batterie de tambour qui consiste à faire jouer avec les bâtons, ou baguettes, alternativement, par intervalles ». Elle était le contraire d’« aller rondement », pour évoquer un roulement de tambour continu.

L’instrument et la manière d’en jouer ont par ailleurs inspiré d’autres expressions, telles une action « menée tambours battants », ou encore une affaire « rondement menée ».

FAIRE AMENDE HONORABLE

Prise de remords après un geste ou une parole déplacée, une personne peut décider de « faire amende honorable », c’est-à-dire reconnaître qu’elle a tort et demande pardon.

Cette expression, apparue au cours du XVIe siècle, avait autrefois un sens beaucoup plus lourd. Elle était ainsi employée pour désigner des excuses publiques, le plus souvent avant une condamnation à mort. Le verbe « amender » désigne, depuis le Moyen Âge, une punition visant à réparer un tort. Une amende était qualifiée d’« honorable », puisqu’elle était émise aux yeux de tous pour humilier le fautif et entacher son honneur.

Cette pratique n’existe plus, même si l’amende perdure aujourd’hui sous la forme de sanctions financières.

ÊTRE COLLET MONTÉ

Les gens rigides ou guindés sont souvent décrits comme « étant collet monté ».

Cette locution trouve son origine dans la création du collet monté, dont la reine Catherine de Médicis (1519-1589), très exigeante en matière de mode, imposa le port aux nobles de la cour au XVIe siècle.

Cette pièce de tissu était une collerette très distinguée portée autour du cou et rigidifiée par un mélange de carton, de fils de fer mais aussi d’empois, c’est-à-dire une poudre d’amidon mélangée dans de l’eau et appliquée sur le tissu pour lui donner de la raideur.

C’est toutefois après sa mort que l’objet de mode va servir de base à l’expression populaire afin de désigner les personnes très à cheval sur les bonnes manières et les principes, avant de devenir synonyme de rigidité.

AVOIR MAILLE À PARTIR

Lorsqu’une personne a « maille à partir » avec quelqu’un, cela indique qu’un différend les oppose.

Cette expression tire ses origines des dilemmes liés au partage de l’argent au Moyen Âge. À cette époque, la maille désignait la plus petite pièce en circulation et qui valait la moitié d’un denier.

Quand deux personnes avaient « maille à partir », cela signifiait alors qu’elles devaient diviser la valeur de cette pièce en deux, ce qui reviendrait aujourd’hui à diviser un centime. Cette opération quasi impossible pouvait donc entraîner des conflits.

Le mot « départir », synonyme de partager, s’est ensuite transformé en « partir » au fil du temps, pour donner à l’expression sa forme actuelle au milieu du XVIIe siècle.

À BRÛLE-POURPOINT

L’expression « à brûle-pourpoint » se dit aujourd’hui d’une parole ou d’un geste intervenu brusquement et de manière impromptue.

Il faut remonter au Moyen Âge pour en connaître l’origine. Au XVe siècle, les hommes portaient un pourpoint sous leur armure, cet habit masculin résistant était surtout plus confortable qu’une cotte de mailles. Il s’agissait d’une veste en cuir rembourrée qui couvrait le torse, du cou jusqu’en dessous de la ceinture.

Avec la création des armes à feu, lorsqu’on tirait à brûle-pourpoint, cela signifiait que l’on tirait sur quelqu’un de très près, à bout portant, afin de prendre son ennemi au dépourvu. L’arme étant directement mise en contact avec le vêtement et la poudre qui se dégageait du canon le brûlait.

À suivre…


10 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DE PRÉVENTION DU SUICIDE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean-Yves PerreaultDanielle Ipperciel

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Mieux vaut être un lion une seule journée, qu’un mouton toute sa vie.

S. Kent


Ça s’est passé un 10 septembre…

(1755) Début de la déportation des Acadiens.

(1939) Le Canada déclare la guerre à l’Allemagne.

(2005) Le bilan du cyclone Katrina approche désormais des 400 morts dont plus de 150 à La Nouvelle-Orléans. Cette tragédie, demeure la plus terrible aux États-Unis depuis les attaques du 11 septembre 2001.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Avec de la détermination… tout devient possible !

La Une

La vidéo qui suit se passe de commentaire et mérite toute notre admiration. Quand on dit que l’humain possède une force sans limite, en voici la preuve.


9 septembre 2021

À la douce mémoire de…

Tex Lecor 1933-2017, auteur-compositeur-interprète québécois.


On jase là…

Depuis que le gouvernement a imposé la vaccination obligatoire à tout le personnel de la santé, tant public que privé, la controverse continue. Tous les arguments contre la vaccination, ne tiennent pas la route, surtout quand on parle du personnel soignant qui côtoie la maladie au quotidien. Je n’arrive définitivement pas à comprendre leur réticence. J’approuve entièrement cette décision du gouvernement. Il a l’appui majeur de la population.


Pensée et citation du jour

L’univers nous appartient dans la proportion où nous lui appartenons.

Jean Giono


Ça s’est passé un 9 septembre…

(1949) Un DC-3 de la Canadian Pacific Airlines explose en plein vol à Sault-au-Cochon, entraînant dans la mort 23 passagers et membres d’équipage. La tragédie donna lieu à un des procès les plus retentissants du siècle au Québec.

(1986) Première de la télésérie Lance et compte, dont le scénario est signé Réjean Tremblay et Louis Caron. Carl Marotte, Marc Messier, Éric Hoziel, Denis Bouchard, Michel Daigle, Sylvie Bourque et Marina Orsini figurent parmi les principaux interprètes.

(2003) Le Québécois Éric Gagné des Dodgers de Los Angeles récolte devant les Diamondbacks de l’Arizona son 50e sauvetage de la saison, devenant le premier lanceur de l’histoire des ligues majeures de baseball à atteindre ce plateau deux saisons de suite.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Les p’tites subtilités

La Une

En 2025

– Maman, c’est qui mon papa ?

– Aucune idée ma chérie, il portait un masque !


Il est loin le temps où les filles cuisinaient comme leur mère. Aujourd’hui, elles boivent comme leur père.


Un fils demande à son père :

– Papa ! C’est quoi un alcoolique ?

– Ben, un alcoolique c’est quelqu’un qui va voir les choses en double. Tu vois par exemple ces 4 arbres là-bas ? L’alcoolique lui, en verra 8.

– Mais papa, il n’y a que 2 arbres !


On n’est pas alcoolo, on est écolo. On boit de l’alcool pour économiser l’eau !


– Wow ! Jolie table ronde… Qui l’a construite ?

– Sir Conférence !


Je creuse. Tu creuses. Il creuse. Nous creusons. Vous creusez. Ils creusent.

Ce n’est pas un très beau poème, mais c’est très profond !


Je ne fais plus confiance aux chats depuis que j’ai appris qu’il y a un traître par minou !


La vitamine C… mais elle ne dira rien !


Quand on gagne du blé, nos rêves céréalisent ?


– Bonjour monsieur l’épicier. Je voudrais 5 kilos de patates.

– Des petites ou des grosses ?

Oh, des petites, ce sera moins lourd !


– Comment faire cuire 9 patates dans l’eau froide ?

Tu en enlèves une et elles sont qu’huit !


J’ai créé un faux compte Facebook et j’ai courtisé ma femme…

Elle me dit que son mari est mort depuis deux ans !


– Mon chéri… mes mains sont glacées !

– Tant mieux : tiens ma bière !


Je suis parti à la librairie, j’ai trouvé un livre intitulé « Comment résoudre 50 % de ses problèmes ! ». J’en ai acheté deux !


Pourquoi mange-t-on des sucreries quand on est stressé ?

Le mot anglais « stressed » écrit à l’envers, est « desserts » !


– C’est vraiment bizarre… tu ne te plains jamais ?

– Euh, non ! Quand je suis né, j’étais à poil, chauve, sans dents, je chialais et j’étais incontinent, donc, depuis, tout ce qui m’arrive n’est que du bonus.


Pour info. Il faut arrêter d’éternuer dans son coude ! Le variant anglais traverse la Manche.


Parce qu’en fait… Si les seins sont des « glandes mammaires », alors pourquoi les testicules ne seraient pas les « glandes mon père » ??? Juste une question, c’est tout !!!


Je me demande parfois si ce n’est pas perdre son temps que d’essayer de rattraper le temps perdu.


Vivre vieux, c’est souvent mortel !


8 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ALPHABÉTISATION

LA JOURNÉE MONDIALE DE LA PHYSIOTHÉRAPIE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Marc Kane

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent jamais changer d’avis ne peuvent ni changer le monde ni se changer eux-mêmes.

George Bernard Shaw


Ça s’est passé un 8 septembre…

(1961) Attentat contre le Général de Gaulle. Ses auteurs sont condamnés à de la prison au cours d’un procès très médiatisé et qui eut lieu à Troyes moins d’un an après.

(1964) Le groupe de musique populaire britannique Les Beatles se produit pour la première fois au Forum de Montréal. C’est l’hystérie !

(1995) La question du 2e référendum dévoilée par Jacques Parizeau.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Rien ne se perd !

La Une

Que fait-on avec les restes ? Voici les idées de madame chasse-taches.

DES DÉCHETS POUR LE BOUILLON

Avant de les déposer dans le bac de résidus alimentaires, pensez à les ajouter à l’eau pour la préparation d’un excellent bouillon de poulet ou de légumes.

– Verts de poireau;

– Tiges de persil;

– Feuilles de céleri, de radis et de betteraves;

– Épluchures et feuilles de carottes;

– Peau et os de poulet;

– Bouillon restant après une fondue.

Bouillon de poisson

– Carapaces de crevettes;

– Tiges de fenouil;

– Têtes et arêtes de poisson;

– Épis de maïs dénudés de leurs grains.

Conservez ces restes au congélateur dans un sac refermable. Une fois le sac bien rempli, le temps sera venu de préparer le bouillon.

IL SUFFIT D’Y PENSER

– Vérifiez la date de péremption sur les produits en épicerie, par exemple le lait, les yaourts, etc. Ainsi vos achats ne risqueront pas de se perdre.

– Si vous n’avez pas complètement consommé un pain croûté lors d’un souper entre amis, ranges-le dans le four à micro-ondes durant la nuit. Il conservera sa fraîcheur et vous pourrez préparer un excellent pain doré pour le petit déjeuner.

– Dans le frigo, un restant de pâte de tomate se conserve plusieurs semaines sans que l’on y trouve de moisissure. Déposez-la dans un contenant en verre et recouvrez-la légèrement d’huile d’olive. Fermez hermétiquement, Jetez l’huile avant d’utiliser la pâte de tomate.

– Si une recette demande des brocolis, sachez que vous pouvez remplacer ce légume par du chou-fleur, des choux de Bruxelles, du Bok Choy ou du chou vert haché grossièrement sans changer le goût de votre recette.

– Une fois le pot terminé, ne jetez pas le vinaigre des marinades sucrées vendues à l’épicerie. Il pourra remplacer le vinaigre blanc dans la préparation de salades de pommes de terre ou de chou.

Source : Louise Robitaille, cahier CASA, Journal de Montréal du 4 septembre 2021, p12


7 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE NATIONALE DU BRÉSIL


Pensée et citation du jour

Rien ne s’est fait de grand qui ne soit né d’une espérance exagérée.

Jules Verne


Ça s’est passé un 7 septembre…

(1986) Début de la chaîne de télévision Quatre Saisons, maintenant appelée NOOVO.

(1995) La question référendaire voit le jour le 7 septembre 1995, quand Jacques Parizeau la dévoile à l’Assemblée nationale. De toute évidence, il s’agit d’un grand moment pour le chef souverainiste, qui est fort ému.

(1998) Larry Page et Sergey Brin, deux étudiants de l’Université Stanford, inventent le moteur de recherche Google.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Pourquoi dit-on…? (Partie 8)

La Une

Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

S’OCCUPER DE SES OIGNONS

Lorsque quelqu’un se montre trop curieux sur des choses personnelles, il est préférable de lui dire de « s’occuper de ses oignons », c’est-à-dire de se mêler de ses affaires.

Deux hypothèses expliqueraient l’origine de cette expression née au début du XXe siècle.

La première vient de l’argot, l’oignon désignant les fesses. S’occuper de ses oignons, ou de ses fesses, voulait dire s’occuper de soi-même.

L’autre hypothèse vient de la traduction de l’expression « Know Your Onions » (« connaître ses oignons »). De nombreuses variétés de ce bulbe étaient cultivées aux États-Unis, ce qui rendait leur identification très difficile. Bien connaître ses oignons voulait dire bien maîtriser son sujet. Et s’occuper de ses oignons signifiait donc s’occuper uniquement de ce l’on connaît.

DEVOIR UNE FIÈRE CHANDELLE

Lorsqu’une personne vous rend service, vous lui devez obligatoirement « une fière chandelle ».

Cette expression née à la fin du XVIIIe siècle fait référence aux cierges que l’on allume dans les églises en témoignage de gratitude lorsqu’un de nos vœux a été exaucé.

L’adjectif « fière » est à prendre dans le sens « d’importante », et renforce l’idée de grande reconnaissance.

UNE AUTRE PAIRE DE MANCHES

Au Moyen-Âge, les manches n’étaient pas cousues au reste du vêtement, mais boutonnées, afin de les alterner en fonction des activités de la journée.

En signe d’amour et de fidélité, les femmes avaient pour habitude de donner l’une des leurs à leurs hommes quand ils partaient au combat. Ces derniers les attachaient à leurs lances ou à leurs boucliers. Passer une paire de manches à un autre signifiait alors que l’un des deux amants préférait s’engager dans une autre idylle.

Depuis, ce sens a été abandonné. L’expression « c’est une autre paire de manches » équivaut aujourd’hui à passer à une autre tâche, qui dans la plupart des cas, se révèle plus difficile que la précédente.

APPRENDRE PAR COEUR

Pour se préparer à un examen, certaines connaissances nécessitent d’être apprises « par cœur », c’est-à-dire complètement mémorisées.

Cette expression, née au XVIe siècle, renvoie à l’Antiquité grecque. Le cœur était alors considéré comme l’organe de la vie. C’était donc lui qui renfermait le courage (les deux mots ont la même racine), mais aussi la sensibilité, la mémoire et l’intelligence. Au Moyen-Âge, faire quelque chose « par cœur » signifiait donc le réaliser de mémoire ou par la pensée. « Souper par cœur » voulait par exemple dire manger de façon imaginaire, afin de symboliser le manque de nourriture.

L’idée reçue concernant cet organe vital a perduré jusqu’à ce que les scientifiques ne découvrent le rôle du cerveau au XIXe siècle.

PARTIR EN LUNE DE MIEL

Une fois la bague au doigt, les destinations les plus exotiques, intimes et romantiques s’offrent aux jeunes mariés pour leur « lune de miel ».

S’il désigne communément le voyage de noces, ce terme qualifiait autrefois le mois entier suivant le mariage, censé être la période la plus heureuse dans la vie des époux.

L’expression, qui s’est généralisée à la Belle Époque (fin XIXe-début XXe siècle), est né d’un rite païen pratiqué dans l’Antiquité. À Babylone, la coutume voulait que le père de la jeune mariée offre à son gendre autant d’hydromel, une boisson fermentée à base de miel, qu’il pouvait en consommer pendant le mois qui suit le mariage. Le calendrier étant à l’époque rythmé par le cycle lunaire, ce « mois du miel » (environ vingt-huit jours) était baptisé « lune de miel ».

SAVOIR OÙ LE BAS BLESSE

Une personne, qu’elle soit bien intentionnée ou pas, peut faire réagir son interlocuteur en appuyant « là où le bât blesse », c’est-à-dire en touchant sa corde sensible ou en évoquant une peine, une souffrance ou des ennuis cachés.

Issue du monde agricole du XVe siècle, cette expression renvoie au dispositif en bois, appelé le bât, mis sur le dos d’un âne ou d’un mulet afin de transporter de lourdes charges. Il devait être bien placé pour ne pas blesser l’animal. C’était d’une grande importance car les plaies ne pouvaient être remarquées qu’une fois le bât retiré.

Une personne « sachant où le bât blesse » était donc capable de prévenir les blessures dissimulées, et donc veiller au bien-être de son animal.

LA POMME DE DISCORDE

Cette expression est utilisée pour désigner un sujet de conflit.

La pomme de discorde trouve son origine dans l’Antiquité et fait partie des mythes expliquant la célèbre guerre de Troie. Pâris était considéré comme le plus beau des fils du roi Priam par les déesses Héra, Aphrodite et Athéna. À tel point que ces divinités se sont présentées devant le jeune homme en lui demandant de remettre une pomme à celle qu’il jugerait être la plus belle. Héra lui promettait la richesse, Athéna la réussite mais Pâris préféra Aphrodite qui lui promit l’amour d’Hélène, la femme du roi grec Ménélas.

Lorsque Pâris vint enlever Hélène pour vivre une relation adultère, il provoqua la colère du souverain et déclencha la guerre.

À suivre…


6 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE DU TRAVAIL


À la douce mémoire de…

Burt Reynolds 1936-2018, acteur américain.


Pensée et citation du jour

Les hommes peuvent atteindre un but commun sans emprunter les mêmes voies.

Amadou Hampâte Bâ


Ça s’est passé un 6 septembre…

(1952) Première émission télévisée au Canada. CBFT, Canal 2, Montréal.

(1997) Des obsèques royales pour la princesse Diana.

(2011) Coup dur pour Jean Charest. Le numéro 2 de son gouvernement, Nathalie Normandeau, démissionne.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Et pourquoi pas planter un arbre ?

La Une

Dans une étude publiée en 2019, dans le magazine Science, des scientifiques suisses ont évalué qu’il nous faudrait planter environ un billion (mille milliards) d’arbres sur la planète afin de contrer efficacement les effets des changements climatiques.

PLANTER UN ARBRE, UN GESTE FORT

Pourquoi ne pas embarquer dans le mouvement et planter un arbre ? À vos pelles, et voici techniquement comment faire.

1- L’arbre que vous avez acheté doit absolument être transporté dans un véhicule dont la caisse est hermétique afin de le protéger contre le dessèchement.

2- Creusez une fosse deplantation dont le diamètre excède de 30 cm le diamètre de la motte de racines de l’arbre à planter et une profondeur qui fait 30 cm de plus que la hauteur de sa motte. La moitié de l’espace sur lequel s’appuie la motte doit être constitué de sol existant ameubli sur lequel est ensuite ajoutée une épaisseur égale de terreau de plantation.

3- Enlevez le pot de plastique qui recouvre le système de racines de l’arbre (photo 1). Nettoyez le pot et retournez-le chez votre pépiniériste ou mettez-le dans le bac de recyclage.

4- Placez l’arbre dans la fosse de façon que son collet – c’est la partie où les racines s’unissent au tronc – soit au même niveau que la surface du sol environnant. Vous pouvez vous servir du manche de votre pelle pour vous assurer que la partie supérieure de la motte, où est situé le collet, soit au même niveau que la surface du sol existant (photo 2).

5- Ajoutez ensuite le terreau autour de la motte par couches successives de 15 cm d’épaisseur en prenant soin de le compacter légèrement avec vos mains (photo 3). Le terreau doit être composé de deux parties de terre existante mélangées à une partie de compost. N’oubliez pas d’ajouter au terreau une ou deux poignées de champignons mycorhiziens pour arbres et arbustes.

6- Stabilisez l’arbre à l’aide d’un tuteur de métal planté du côté des vents dominants. Fixez l’attache à l’extrémité du tuteur de sorte qu’elle soit située aux deux tiers de la hauteur totale du tronc de l’arbre. Pour éviter de le blesser, enfoncez le tuteur avec un outil appelé plante-tuteur, sorte de cylindre creux fixé à deux poignées.

7- Finalement, aménagez une cuvette en terre autour de l’arbre pour permettre la rétention d’eau durant les deux années qui suivront la plantation. Cette cuvette doit avoir un diamètre équivalent à celui de la fosse de plantation avec des rebords ayant environ 10 cm de hauteur. Arrosez abondamment une fois par semaine (photo 4).

Bonne plantation !

Source: Albert Mondor, Cahier CASA, Journal de Montréal, 28 aout 2021, p14


5 septembre 2021

À la douce mémoire de…

Gilles Pelletier 1925-2018, comédien et acteur québécois.

Lise Payette 1931-2018, femme politique, écrivaine, animatrice de télévision et de radio canadienne.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Thomas GagnonGuy Langlois

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le repliement sur soi n’apporte aucune lumière aux autres.

Nelson Mandela


Ça s’est passé un 5 septembre…

(1918) Naissance de Rin Tin Tin, un chien berger allemand célèbre qui tourna dans 26 films.

(1971) Création du réseau de télévision TVA.

(1979) Le Canada frappe sa première pièce d’or et la met en vente au pays, aux États-Unis et en Europe. Cette pièce, qui arbore la feuille d’érable, remporte un vif succès.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

La vérité toute crue

La Une

Vous avez lu Martineau ce dernier mardi ? Non ? Vous avez manqué un texte criant de vérité. Pas un seul mensonge, rien que la vérité toute crue et incontestable. Un bijou d’article que je vous offre aujourd’hui.

J’AURAIS DONC DÛ ME FAIRE VACCINER…

Après la perte de l’odorat et la décoloration des orteils, des chercheurs viennent de trouver un autre symptôme bizarre de la COVID-19.

Lorsqu’une personne non vaccinée attrape la COVID-19 et tombe gravement malade, il paraît qu’elle s’intéresse soudainement aux autres !

Elle se rend compte qu’il n’y a pas que son nombril qui compte !

On appelle ça le DCE – le « déballonnement chronique de l’égo ».

VIVE LA VIE EN SOCIÉTÉ

Le premier signe qu’une victime de la COVID-19 souffre du déballonnement de l’égo ?

Elle sort sa carte d’assurance maladie.

Eh oui ! Après des mois à envoyer promener la majorité des Québécois, à leur dire de manger de la chnoute et à le traiter de moutons, la personne, soudainement, découvre les vertus de la vie en société !

« Oh, que c’est plaisant de savoir que je ne suis pas seul et que l’ensemble des contribuables québécois vont payer pour mes soins de santé ! »

« Que c’est agréable de savoir que tous les Québécois qui se sont fait vacciner et que j’ai traités de tous les noms ces 18 derniers mois vont généreusement ouvrir leur portefeuille pour m’aider à me débarrasser de ce virus que j’ai attrapé après avoir léché la face de mon voisin lors d’un super gros party illégal en Beauce, party au cours duquel Maxime Bernier est monté sur une table de pique-nique, s’est mit en chest et nous a montré ses muscles pendant que 300 individus chaudailles portant des t-shirts des Frères Tadros se dandinaient au son de We’re Not Gonna Take It de Twisted Sisters ! »

VIVE LES TRAVAILLEURS EN SANTÉ

Deuxième signe que la personne souffre du DCE : elle s’inquiète soudainement du sort des travailleurs de la santé !

« J’espère que les médecins ne seront pas trop débordés, aujourd’hui, et que les infirmières ne seront pas trop au bout du rouleau, car je veux qu’ils prennent bien soin de moi ! »

Du jour au lendemain, cette personne qui a toujours trouvé que les travailleurs de la santé se plaignaient la bouche pleine et que le ministre Dubé était un triple idiot, fait preuve de compassion à leur endroit !

Je dirais même : de reconnaissance !

Oui, oui, je vous le dis !

À l’hôpital Jefferson de West Virginia, il y a même une non-vaccinée qui a dit « Merci » à une infirmière !

Troisième et dernier signe qu’une victime de la COVID-19 souffre de ce mal étrange…

À la toute fin, juste avant qu’elle pousse son dernier soupir, la personne, qui a maintenant l’égo complètement dégonflé, dit à une infirmière de se pencher et lui chuchote à l’oreille : « Dites… à mes enfants d’aller se faire vacciner, s’il vous plaît… »

PRENEZ UN NUMÉRO

Savez-vous ce que j’aimerais entendre, un jour ?

J’aimerais qu’une infirmière dise à une personne non vaccinée qui a attrapé la COVID-19 et qui a un besoin urgent de soins :

« Désolé, monsieur, j’aimerais bien vous soigner, mais une citoyenne qui s’est toujours comportée de façon responsable et qui s’est fait vacciner, elle, a besoin d’être opérée à la hanche. Donc, prenez un numéro et attendez. »

Malheureusement, c’est le contraire qui arrive. C’est la personne responsable qui doit attendre…

Pourquoi ?


4 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE DES VENDEURS DE JOURNAUX À LA CRIÉE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Caroline PrévostMariette BleauClaude RiendeauMadeleine BeauchampAnne CaronJean-Guy Hamel

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

L’expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs.

Oscar Wilde


Ça s’est passé un 4 septembre…

(1962) Première session d’enregistrement des Beatles.

(1972) Bob Barker anime la première de The Price Is Right sur la chaîne CBS. Il sera à la barre du populaire quiz télévisé jusqu’au 15 juin 2007 pour un total de 6 586 épisodes.

(2012) Après 34 jours de campagne où les chefs des toutes les formations politiques ont sillonné la province afin de convaincre la population de leur faire confiance, les Québécois ont fait leur choix: Pauline Marois devient la première femme élue premier ministre du Québec et le Parti québécois retrouve le pouvoir après trois mandats passés sur les bancs de l’opposition. Son gouvernement sera minoritaire.


Passez une excellente journée !

Pourquoi dit-on…? (Partie 7)

La Une

Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

BAYER AUX CORNEILLES

Une personne qui contemple en l’air quelque chose d’insignifiant peut « bayer aux corneilles ».

Cette expression est née au XVIe siècle. Le verbe « bayer » tire son sens de « béer » qui signifie « avoir la bouche ouverte » et est souvent confondu avec « baîller ». Quant aux corneilles, elles désignaient des objets insignifiants, sans importance.

Bayer aux corneilles voulait donc dire « rester bouche ouverte à regarder en l’air, contempler ou désirer des choses sans intérêts ».

AVOIR LE BÉGUIN

Lorsqu’une personne est séduite par les charmes d’une autre, elle peut « avoir le béguin » pour elle, c’est-à-dire tomber amoureuse.

Cette expression née au XVIe siècle tire ses origines des chapeaux des bonnes sœurs. Le mot « béguin » désignait alors la coiffe en toile blanche que portaient les religieuses du couvent des béguines.

Son nom vient du prêtre Lambert le Bègue, qui a fondé cet ordre à Liège, en Belgique. Or, à la même époque, le terme « s’embéguiner », c’est-à-dire mettre un béguin, s’est mêlé à l’expression déjà existante « se coiffer de quelqu’un », signifiait en être épris.

Cette référence à la coiffe a donné naissance à plusieurs expressions comme « avoir le béguin » ou encore « être la coqueluche », la coqueluche désignait alors le capuchon porté par les nouveau-nés.

FAIRE CHOU BLANC

On dit d’une personne qui a manqué son coup qu’elle a fait « chou blanc ».

Au jeu de quilles, très en vogue au XVIe siècle, on disait d’un joueur qui n’avait pas marqué un seul point qu’il avait fait « coup blanc » Or, dans le Berrichon, le mot « coup » se prononçait « choup ».

L’expression est restée et est toujours employée de nos jours.

RENTRER BREDOUILLE

Longtemps utilisée par les chasseurs qui revenaient chez eux sans gibier, l’expression « rentrer bredouille » est aujourd’hui tombé dans le langage commun.

Elle ne trouve pourtant pas son origine dans le vocabulaire de la chasse. Au départ, elle n’était employée que pendant une partie de Trictrac, un jeu de poches de Backgammon très apprécié du XVIIe au XIXe siècle. Joué à l’aide de petits pions appelés les « bredouilles » celui qui perdant la partie sans avoir remporté un seul.

Au XIXe siècle, la forme de l’expression s’est progressivement transformée pour s’appliquer à une femme rentrant d’un bal sans y avoir trouvé de cavalier puis plus généralement à toute tentative marquée par l’échec.

UNE BÊTE DE SOMME

Lorsqu’un travail pénible est réalisé par une personne, on dit parfois de cette dernière qu’elle est une « bête de somme ».

Cette expression serait née au XIIe siècle. À cette époque, la « somme » désignait la charge que l’on mettait sur le dos des animaux pour voyager ou transporter des denrées d’un lieu à un autre.

Un fardeau qui pouvait s’avérer très lourd et que seuls certains animaux comme les ânes, les bœufs ou les chevaux pouvaient transporter. Ceux-ci ont donc par extension été nommés des « bêtes de somme ».

Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que l’expression commencera à être employée familièrement avec le sens figuré que l’on connaît.

TOMBER À PIC

On dit d’une personne qui arrive à point nommé qu’elle « tombe à pic ».

Cette expression tire ses origines du jeu de paume. Un point particulier à ce jeu s’appelle la « chasse pic », lorsque la balle tombe à un endroit précis du terrain.

Le fait de réaliser ce point, à certains moments décisifs de la partie, assure un avantage au joueur qui le marque. Quand la balle « tombe à pic », elle permet de marquer le bon point au bon moment.

PAYER EN MONNAIE DE SINGE

Toutes les personnes qui règlent leurs dettes avec de belles paroles sans verser l’argent escompté le font « en monnaie de singe ».

Cette expression populaire remonte au XIIIe siècle, lorsque le rois Louis IX a décidé d’instaurer un péage à l’entrée du pont qui enjambait la Seine entre Paris et l’Île de la Cité.

Les habitants de la capitale devaient alors s’acquitter de quatre deniers pour pouvoir le traverser. Mais une exception était tolérée par le monarque. Elle concernait les forains et les montreurs d’animaux et en particulier ceux qui avaient un singe.

Plutôt que de payer en monnaie sonnante et trébuchante, ils pouvaient réaliser un spectacle avec leur animal afin de distraire et amadouer les gardes.

À suivre…


3 septembre 2021

À la douce mémoire de… (médium 20 gras)

Stéphane Lizotte (2001), famille.

Pauline Geoffrion (1951-2011), famille.

Pierre Nadeau (1936-2019), journaliste et animateur québécois.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean-Marc MalenfantYves Laquerre

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

L’optimiste est l’homme qui regarde vos yeux. Le pessimiste est l’homme qui regarde vos pieds.

Gilbert K. Chesterton


Ça s’est passé un 3 septembre…

(1928) Découverte de la pénicilline par le savant écossais Alexander Fleming.

(1971) Explosion chez Bell. Une bombe endommage gravement la centrale de communication de Bell Canada, à Dorion. Elle ne fait aucun blessé mais cause des dégâts évalués à 300 000 $.

(1981) Entrée en vigueur de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.


Passez une excellente journée !

VaxiCode : une tempête dans un verre d’eau

La Une

Le code QR comme VaxiCode, déclaré infaillible ? Il n’en fallait pas plus pour que des pirates informatiques s’y attaquent pour déculotter le gouvernement.

Il y en a qui ont vraiment du temps à perdre !

Évidemment les commentaires n’ont pas tardé à alimenter les discussions et les tribunes radiophoniques, chacun y allant de ses mises en garde.

Finalement, c’était une grosse tempête dans un verre d’eau, d’autant plus que l’exemple des codes QR de notre premier ministre Legault et compagnie, publiés dans le Journal de Montréal étaient des versions anglaises. Déjà là, j’ai émis des doutes.

On dénonce la possibilité de se faire voler nos informations personnelles. Grosse farce !

L’application ne transmet que les spécifications des deux doses reçues, votre nom et votre date de naissance…

LES RÉSEAUX SOCIAUX

Des renseignements bien limités si on les compare avec toutes les données personnelles qu’on transmet d’heure en heure et sans réserve sur les réseaux sociaux.

Par exemple, quand le restaurateur demande à voir votre code QR, il devrait aussi demander à voir votre frimousse sur votre carte d’assurance maladie pour éviter la fraude et s’assurer que les deux concordent. Votre permis de conduire peut en faire tout autant.

Et pour ceux qui trouvent que les pirates ont été très rapide a saboter la sécurité du code QR, dites vous que c’est aussi vieux que depuis l’existence des ordinateurs, que des pirates s’applique à s’infiltrer dans les systèmes d’exploitations.

C’est le même phénomène que sur vos téléphones intelligents et vos tablettes. Il ne se passe pas un mois sans qu’Apple ou Android ne procèdent à des mises à jour de leurs systèmes d’exploitation. Pourquoi pensez-vous ? C’est parce que les pirates ont trouvé des failles… c’est comme la saucisse Hygrade.

LIBERTÉ ET PRIVILÈGES

Dormez sur vos deux oreilles et profitez de la vie avec votre passeport vaccinal, grâce aux deux doses que vous avez sagement reçues. Les portes vous sont ouvertes. Les complotistes et non-vaccinés seront privés de VOS avantages et privilèges, que vous attendiez depuis 18 mois.

Ça c’est la liberté ! Votre liberté ! Votre récompense !


2 septembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Gilles Sorel

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le courage croît en osant et la peur en hésitant.

Syrus


Ça s’est passé un 2 septembre…

(1972) Premier match de la «Série du siècle», au hockey.

(1990) Entrée en vigueur de la Convention internationale des droits de l’enfant.

(2003) Le Québécois Éric Gagné établit une nouvelle marque du baseball majeur en réussissant un 55e sauvetage consécutif. Il abat le record établi par Tom Gordon des Red Sox de Boston pendant les saisons 1998 et 1999.


Passez une excellente journée !

Ygreck, et ses perles d’août

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles d’août, parues dans le Journal de Montréal.


1er septembre 2021

À la douce mémoire de…

Michel Beaudoin 1951-2018, ex-directeur des ressources humaines à la Ville de Longueuil. Un négociateur patronal agréable à côtoyer.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Julie Sénéchal

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

L’amitié est un filtre qui nous fait voir la vie sous un jour plus clair et plus coloré, même si celui-ci est triste et gris.

Hervé Desbois


Ça s’est passé un 1er septembre…

(1824) Cérémonie de pose de la première pierre de l’église Notre-Dame de Montréal.

(1923) Tokyo, capitale du Japon, est secouée par un tremblement de terre de 7,9 à 8,2 qui provoque des dégâts énormes dans cette ville surpeuplée. Bilan humain : 105 385 morts et disparus.

(1985) 73 ans après son naufrage, l’épave du Titanic est retrouvée, par l’équipe du professeur Robert Duane Ballard. Le paquebot repose par 3.800 mètres de fond.


Passez une excellente journée !

La vaccination obligatoire

La Une

Oui, je suis de ceux qui sont d’accord avec le gouvernement du Québec, d’obliger les travailleurs de la santé à se faire vacciner.

La sanction de suspendre les récalcitrants sans solde est justifiée et a l’appui de 80 % de la population. Si ce personnel est à l’aise de se passer de salaire pour une longue période, grand bien leur fasse. Mais c’est illogique qu’ils ne soient pas vaccinés. Ce sont des premiers intervenants.

C’est un non-sens, quand notre travail est de prendre soin des malades. D’être confronté constamment à la maladie sous toute ses formes et qui peux vous faire mourir en toute connaissance de cause.

Ce personnel doit recevoir les vaccins parce que leur travail est indispensable. Quand on côtoie la maladie quotidiennement on devrait comprendre sans réserve, le fait de se protéger par un vaccin qui met toutes les chances de son côté.

Il faut que cette protection doive s’étendre à tous les travailleurs exposés à intervenir auprès des gens. J’inclus les pompiers, policiers, intervenants sociaux, premiers répondants et tout ce qui gravite autour d’une clientèle hétéroclite qui demande des soins.

On soigne pour guérir, alors le vaccin est indispensable.

Partout, au début de cette pandémie, on espérait un vaccin pour ralentir l’hécatombe de morts qui tombaient comme des mouches. L’espoir de s’en sortir animait tout le monde.

Les vaccins sont enfin arrivés et les complotistes ont débuté leur propagande provocatrice et totalement inutile, installant le doute chez plusieurs.

Quand tu épouses la cause des ces emmerdeurs, tu te mets dans le trouble. Combien de victimes ont demandé le vaccin une fois étendues sur un lit d’hôpital, intubés et souffrant, pour se rendre compte de leur erreur ? Beaucoup !

Il faut que le gouvernement passe de la parole aux actes. Certes, il y aura des contestations, mais je pense que le gros bon sens triomphera.

Les gens de la santé sont des spécialistes qui ont étudié longtemps pour arriver à donner des soins de qualité et comprendre leur mission. Lorsqu’ils s’opposent à la vaccination, ils balaient du revers de la main, tous les efforts qu’ils ont mis à parfaite leur art. C’est ça qui demeure inconcevable et incompréhensible.

Des vaccins, on en a eu depuis notre tendre enfance : les maladies contagieuses, la polio, le BCG, la rougeole, la H1N1, la pneumonie, la simple grippe… vous vous souvenez de la vieille école ? Ça nous aura permis de se rendre où nous sommes, et la liste pourrait s’étirer. Alors pourquoi on se questionne aujourd’hui ?

Certains prétendent que le vaccin a été développé trop vite… Nous sommes en 2021 et tous les chercheurs du monde se sont donnés la main pour trouver LE vaccin. Voilà pourquoi on l’a eu si rapidement. Tout le monde a mis l’épaule à la roue.

L’intention du gouvernement s’impose.


31 août 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean Duval

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Bien des hommes pourraient voir s’ils enlevaient leurs lunettes.

Friedrich Hebbel


Ça s’est passé un 31 août…

(1888) Premier crime du tueur en série Jack l’Éventreur.

(1966) Premier vol du premier avion à décollage vertical, le Harrier.

(1997) Décès accidentel de Diana Spencer, la princesse de Galles (Diana Frances Mountbatten-Windsor, née Spencer), fut la première femme de Charles, prince de Galles.


Passez une excellente journée !

Quand la marginalité s’impose

La Une

Jadis, on répartissait les gens selon leur sexe, leur appareil génital les distinguant. C’étaient des garçons ou des filles, sans aucun égard à leur orientation sexuelle. Facile n’est-ce pas ?

D’entrée de jeu, je vous dirais que je n’ai rien contre les gais, lesbiennes et autres non genrés, mais plutôt contre les changements sociétaires que cela provoque et à bien des niveaux.

Masculin, féminin, trop simple !

Mais non ! Ça ne faisait plus l’affaire. La morphologie s’est transformée.

L’orientation sexuelle devenait l’objet de la différence. Moi, je l’appelle la marginalité parce que la masse, ou le regroupement ne représente pas la majorité des êtres humains.

Parce que maintenant on parle d’acronymes : les LGBT, LGBTQIA+, LGBTQ2S+ et LGBTTIQQ2SAA.

On en perd son latin.

En clair, ils englobent les lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles, c’est-à-dire pour désigner des personnes non hétérosexuelles, non cisgenres ou non dyadiques. On ajoute également les groupes élargis.

Avez-vous imaginé à quoi pourrait ressembler un formulaire d’embauche ? Le masculin et le féminin sont retirés. On remplace le sexe par le genre. Déjà que Monsieur ou Madame n’existent plus. Garçon et fille non plus. Et toute la langue française qui doit être conséquente de ces nouvelles orientations… on n’est pas sorti de l’auberge !

Une société malade qui sort du placard comme un ressort, s’affiche abondamment en bafouant les normes élémentaires établies depuis la nuit des temps. L’orientation sexuelle n’a rien à voir dans le débat, c’est l’imposition des genres qui fait défaut et sa propagation exagérée.

DES COLLÈGES EMBOÎTENT LE PAS

Si je vous parle de ça, ce que récemment, j’apprenais que 3 collèges privés de la Rive-Sud de Montréal ont pris le virage LGBT, LGBTQIA+, LGBTQ2S+ et LGBTTIQQ2SAA, en adoptant une tenue vestimentaire non genrée.

Ce sont les collèges Jean de la Mennais de La Prairie, Durocher de Saint-Lambert, et Héritage à Châteauguay.

Terminée la Collection garçon et la Collection fille, remplacées par la Coupe droite, ou la Coupe ajustée.

Je n’en reviens tout simplement pas qu’on en soit rendu là !

Si on veut pousser l’absurde, dans ces lieux d’enseignements, on devrait bannir les toilettes. Plus d’urinoir, plus de distinction entre les pénis et les vulves. Tout le monde pisse assis et au même endroit.

Même choses pour les vestiaires et les douches. Tous dans le même local. Tant qu’à faire partie des LGBTTIQQ2SAA… autant l’être dans toutes les phases du quotidien.

LES HÉTÉROS

Dans cet acronyme, je ne vois pas de « H » pour hétérosexuel. Pourquoi ? On les classe où ? Ils représentent pourtant la majorité mondiale, non ?

Ils prennent leur trou et rentrent dans le rang de cette société perdue. Il y a une limite à l’ouverture. Malheureusement, la marginalité a le vent dans les voiles.


30 août 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean Duval

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.

Elliot Perlman


Ça s’est passé un 30 août…

(1944) Maurice Duplessis prend le pouvoir au Québec.

(1959) Cérémonie marquant la fin de l’utilisation des tramways à Montréal.

(1962) Approbation du projet de nationalisation de l’électricité au Québec.


Passez une excellente journée !