La Une
La vie sur terre est un passage.
L’amour est un mirage, mais l’amitié est un fil d’or qui ne se brise qu’à la mort.
Tu sais ? l’enfance passe, la jeunesse suit, la vieillesse la remplace puis la mort nous ramasse.
La plus belle fleur du monde perd sa beauté, mais une amitié fidèle dure pour l’éternité.

L’amour est une bougie.
L’amitié est une étoile.
Une bougie peut s’éteindre.
Alors qu’une étoile brille toujours.
L’amitié, c’est la chaleur du cœur contre les intempéries de la vie.
La véritable amitié c’est comme la santé… tu n’en connaît la valeur que lorsque tu l’a perdu.
Tout le monde entend ce que tu dis, les amis écoutent ce que tu dis, les meilleurs amis devinent ce que tu ne dis pas.
Vivre sans amis, c’est mourir sans témoins.
29 août 2021
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Richard Héroux
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Se venger, c’est se mettre au niveau de l’ennemi; Pardonner, c’est se dépasser.
Francis Bacon
Ça s’est passé un 29 août…
(1893) Invention de la fermeture éclair.
(1907) Le pont de Québec s’effondre durant sa construction. Près d’une centaine d’ouvriers y trouvent la mort.
(2005) L’ouragan Katrina frappe les côtes de la Nouvelle Orléans, faisant 1 800 morts.

La Une
Un homme retrouve un de ses amis assis dans un fauteuil roulant pour handicapé…
– Qu’est-ce qu’il t’est arrivé ?
– Un accident de voiture: les médecins ont dit que je resterai paralysé à vie.
– Mon pauvre ! C’est épouvantable !
L’autre lui fait signe de se pencher et lui glisse à l’oreille :
– C’est un secret, ne le répète à personne, mais je n’ai rien, j’ai tout simulé pour toucher les mille dollars de l’assurance, et ça a marché !
– Et tu vas jouer au paralytique toute ta vie pour cent briques ?
– Bien sûr que non, la semaine prochaine, je pars pour un pèlerinage à Lourdes…
Un homme est transporté aux urgences à l’hôpital avec les deux oreilles sérieusement brûlées.
– Comment est-ce arrivé ? Lui demande le médecin de service.
– Figurez-vous que j’étais en train de repasser une chemise, et voilà que le téléphone a sonné. Alors machinalement, j’ai porté le fer à mon oreille et j’ai fait : « Allo ! »
– D’accord pour l’oreille droite, je comprends, mais l’autre ?
– L’autre, c’est quand j’ai voulu appeler l’ambulance.
Un homme est en train de s’enivrer en buvant cognac sur cognac. Une dame qui se trouve à la table voisine lui dit :
– Monsieur, vous devriez arrêter. Songez que chaque année, l’alcool tue plus de trente mille Français…
Et l’autre répond :
– Je m’en fous, je suis belge !
– Ma petite fille se marie la semaine prochaine !
– Ah, vraiment ? Félicitations ! Et le mari vient d’où ?
– De Faïsbouck, mais ne me demande pas où c’est !
Deux copines discutent :
– Et toi, c’est qui ton auteur préféré ?
– Mon amant.
– Ah bon ? Et qu’est-ce qu’il écrit ?
– Des chèques.
Un médecin examine une vieille dame qui est en pleine agonie. Il demande à son mari :
– Ça fait longtemps qu’elle râle comme ça ?
– Depuis qu’on est marié.
Le lave-vaisselle de Juliette tombe en panne. Elle appelle un réparateur. Elle doit partir travailler et elle lui précise :
– Je laisserai la clef sous le paillasson. Réparez la machine, laissez la facture sur la table, je vous enverrai un chèque. Au fait, ne vous inquiétez pas pour mon chien Fido, il ne vous fera aucun mal. Mais quoi qu’il arrive, ne parlez pas au perroquet !
J’insiste bien: NE PARLEZ JAMAIS À MON PERROQUET !!!
Lorsque le réparateur arrive à l’appartement, il est accueilli par un énorme chien qui n’a vraiment pas l’air commode du tout. Mais, comme Juliette l’avait dit, le chien est resté couché dans son coin sans se préoccuper de lui.
Le perroquet, par contre, le rend complètement dingue. Il crie sans arrêt, lance des jurons et le traite de tous les noms. Au bout d’un certain temps, le réparateur qui n’en peut plus, lui crie :
– Ta gueule, connard de volaille !
Et le perroquet de répondre :
– Vas-y Fido, attaque !
Les hommes n’écoutent jamais ce qu’on leur dit !
28 août 2021
Pensée et citation du jour
On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va.
Rivarol
Ça s’est passé un 28 août…
(1981) Découverte du SIDA.
(1994) Tiger Woods devient à 18 ans, le plus jeune golfeur à remporter le championnat américain de golf amateur.
(2005) Le maire de La Nouvelle-Orléans ordonne l’évacuation de toute la ville à l’approche de l’ouragan Katrina. Il touchera la ville dans la soirée et fera des dégâts humains considérables.
La Une
Les plus vieux ont connu Édith Piaf, décédée à 47 ans. Cette grande chanteuse internationale chantait l’amour et aussi ses déceptions. Le texte qui suit, ravivera les mémoires et pour les autres, c’est une femme à découvrir partie trop jeune et qui ne l’a pas eu facile. Voici son histoire.

Elle est née avec le nom Edith Giovanna Gassion, fille d’une chanteuse de rue et d’un acrobate de cirque qui l’a abandonné avant même sa naissance. Sa mère, sur le point d’accoucher, n’a pas atteint la maternité : Édith est née dans la rue, sous un lampadaire, en face du 72 rue de Belleville à Paris, le 19 décembre 1915.
Sa mère était trop pauvre pour l’élever et l’a donné en garde à sa grand-mère maternelle, qui, au lieu de biberon, la nourrissait avec la bouteille de vin, avec l’excuse qu’ainsi les germes seraient éliminés.
Le père en hérita alors qu’il était sur le point de partir à la guerre de 14-18, la grand-mère en hérita de nouveau (propriétaire d’une maison close à Bernay, Normandie). Édith y fut élevée par des prostituées.
Quand elle eut à peine quatre ans, une méningite la rendit aveugle, mais bientôt elle recouvra la vue, grâce au pieux pèlerinage, expliqua sa grand-mère, fait avec sa petite-fille à l’église de Sainte-Thérèse de Lisieux, ville française, département du Calvados, région de la Basse-Normandie.
Les premières années de la vie d’Édith furent difficiles, son adolescence fut encore pire. Quand elle eut dix ans, son père tomba gravement malade. Alors, elle commença à chanter dans les rues, pour quelques pièces que les passants lui jetaient.
Dans ses premières représentations, Édith chantait seulement la Marseillaise, parce que c’était la seule chanson qu’elle connaissait.
Après la Première Guerre mondiale, son père revint du front et l’amena à vivre la vie des artistes de petits cirques itinérants, puis la misérable vie des rues des artistes indépendants. Édith révéla son talent et sa voix exceptionnelle dans des chansons populaires en chantant dans les rues avec son père, comme sa mère l’avait fait avant elle.
En 1933, à 17 ans, elle a une fille avec son amant Louis Dupont, appelée Marcelle, qui mourut de méningite à l’âge de deux ans en 1935.
Son autobiographie est intitulée « Au bal du hasard ».
SA VIE AMOUREUSE
Édith n’est pas précisément ce qu’on appelle une jolie femme, et ne mesure que 1,53 m. C’était une sorte de femme fatale dégageant un charme particulier ensorcelant beaucoup d’hommes.
Il y eut des petits voyous, des artistes de rue, puis des hommes célèbres comme Marlon Brando, Yves Montand, Charles Aznavour et George Moustaki. Elle s’amusait à les éblouir, les séduire puis les abandonner.
Il y eut aussi le célèbre champion boxeur Marcel Cerdan et l’acteur John Garfield.
Même la célèbre Marlene Dietrich, qui lui a donné un diamant d’un quart de carat pour une chaude nuit d’amour.
Édith a continué à vivre « La vie en rose » en dépit d’un terrible accident de voiture dans lequel elle eut de multiples fractures. Les médecins lui prescrivirent alors de la morphine, elle en devient très vite dépendante.
« Depuis quatre ans, je vivais presque comme un animal ou une folle : rien n’existait pour moi en dehors du moment où je me faisais mon injection et finalement sentais l’effet de la drogue. »
Piaf s’injectait la drogue à travers ses vêtements et ses bas, quelques instants avant de rentrer en scène. La seule fois où elle a chanté sans morphine, ce fut un vrai désastre, elle fut même huée par le public.
Puis, elle commença à boire de façon incontrôlée malgré l’hostilité de ses amis. Elle cachait ses bouteilles d’alcool, et rien n’y fit.
Quoi qu’il en soit, le public l’adorait : car elle était l’icône de la France d’après-guerre, une vraie diva.
Toutefois, cette vie sauvage et vide ne la rendait pas heureuse, elle l’assumait parfaitement. C’était sa nature parfaitement identifiée par sa célèbre chanson « Non, je ne regrette rien », chanson qui remplissait ses yeux de larmes.
Elle atteignit 46 ans sans trop savoir comment, quand, soudain, elle trouva le grand amour. Ce qui déboucha sur une relation qui choqua le monde entier. Il s’agissait de Théo Sarapo, un jeune Grec de 20 ans son cadet.
Édith affirma que c’était son dernier amour et le plus grand de sa vie. Elle l’épousa et tout le monde pensait que c’était un « gigolo » qui voulait profiter de sa richesse.
Il était difficile de croire à l’amour d’une femme mûre et célèbre avec un jeune adonis grec, mais Édith criait à qui voulait l’entendre que Théo était le seul homme qu’elle avait vraiment aimé.
Un an après son mariage avec Théo, le jeune Grec, en 1963, Édith Piaf mourut à son domicile, sur le boulevard Lannes à l’âge de 47 ans, victime d’une cirrhose avancée, ses fonctions vitales détruites par la morphine.
Le grand amour de sa vie n’avait duré qu’un an.
Théo Sarapo était le seul héritier d’Édith Piaf. Les droits d’enregistrement, droits d’auteur et de films sont tous allés dans son compte bancaire ! Cela confirmait les soupçons de tous !
L’image de gigolo, opportuniste et sans scrupules, était repartie dans le monde entier, tandis que le silence du Grec confirmait tous ces soupçons.
Cependant, sept ans plus tard il faisait de nouveau les manchettes des journaux, Théo Sarapo mourait dans un accident de voiture. Il avait survécu 7 ans jusqu’à épuiser le « fameux » héritage de sa femme, qui n’était, en fait, qu’une longue liste de dettes.
La maladie et la toxicomanie d’Édith Piaf l’avaient mis en faillite totale avec des dettes jusqu’au cou. Théo Sarapo paya silencieusement, comme il le pouvait, toutes les dettes de sa bien-aimée.
Après avoir remboursé jusqu’au dernier centime, il disparut dans un accident de voiture à Limoges. Accident ou suicide ? Pourquoi aurait-il voulu de la vie, sans pouvoir la partager avec son seul amour ?
Sur sa table de nuit, on a trouvé une carte disant : « Édith pour toi, mon amour. »
Théo a enseigné au monde et ses détracteurs une belle leçon d’amour. Pendant les sept années nécessaires au remboursement des dettes de sa bien-aimée Édith, jamais on ne l’a vu avec une autre femme.
Il a été enterré à côté d’elle, pour enfin être à nouveau ensemble et chanter en duo dans l’au-delà :
Non ! Je ne regrette rien.
Ni le bien qu’on m’a fait,
Ni le mal,
Tout ça m’est bien égal.
Non ! Je ne regrette rien.
J’ai payé, balayé, oublié…
Je me fous du passé !
Avec mes souvenirs
J’ai allumé le feu,
Mes chagrins, mes plaisirs,
Je n’ai plus besoin d’eux !
Balayé mes amours,
Avec tous leurs trémolos,
Balayés pour toujours,
Je recommence à zéro !
Non ! Rien de rien !
Non ! Je ne regrette rien.
Car ma vie,
Car mes joies,
Aujourd’hui,
Ça commence avec toi…
ÉPILOGUE
C’était donc son histoire.
Les gens jugent à priori toujours sévèrement, à cause des préjugés et la suspicion pour ternir souvent le véritable amour et les bonnes intentions.
Aussi parce qu’Édith nous a montré que toute une vie, qu’aimer et apprécier n’était pas nécessaire. Elle nous a enseigné qu’un an suffit pour passer « le reste de sa vie » avec quelqu’un de spécial.
D’où le titre « Les leçons d’amour. »
27 août 2021
À la douce mémoire de…
Stevie Ray Vaughan 1954-1990, musicien international de blues.
Pensée et citation du jour
Penser sans cesse à se mettre au travail ne labourera pas le champ.
Proverbe irlandais
Ça s’est passé un 27 août…
(1955) Première parution du Livre des records Guinness.
(2002) Production d’une dernière voiture à l’usine General Motors de Boisbriand en banlieue de Montréal.
(2009) Jacques Demers, ex-entraîneur de hockey, est nommé au Sénat par le premier ministre Stephen Harper.
La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

À L’EMPORTE-PIÈCE
Une personne sans tact ou simplement agacée peut parfois dire ou faire quelque chose « à l’emporte-pièce ».
Au début du XVIIe siècle, le « cautère emporte-pièce » désignait un objet tranchant en acier qui, une fois chauffé au rouge, permettait de découper des tissus en brûlant les contours, ou de cicatriser une blessure.
Le tranchant de cet instrument destiné à découper d’un seul coup des morceaux de matériaux tendres, comme le cuir et du carton, a été utilisé un siècle plus tard dans le langage courant pour désigner des « propos mordants ».
Le caractère plus violent, pour les propos comme pour les manières, n’est apparu qu’au milieu du XIXe siècle. L’emporte-pièce désigne également un ustensile de cuisine.
TOMBER EN PANNE
Lorsqu’un véhicule ne fonctionne plus, on utilise les expressions « tomber en panne » ou « être en panne ».
Leur origine est commune et vient du monde de la marine. Au cours du XVIe siècle, les capitaines des navires à voile utilisaient l’expression « bouter le vent en penne » afin d’ordonner aux marins d’orienter les voiles de manière à immobiliser le bateau.
Deux siècles plus tard, cette expression sera abrégée pour devenir « mettre en panne » le voilier. C’est sa popularisation dans le domaine automobile qui a ensuite associé le verbe « tomber ».
AVOIR DU CHIEN
On dit familièrement des femmes ayant du charme, de l’élégance, voire du sex-appeal, qu’elles « ont du chien ».
L’origine de cette expression, née au XIXe siècle, vient du sens figuré accordé au mot « chien ». Si depuis le Moyen Âge, un « chien » est considérée comme une insulte utilisée envers quelqu’un de méprisable (« sale chien »), le mot peut être aussi usité comme un adjectif où il devient alors un synonyme de « canaille », qui vient du latin « canis » (chien).
Avec le temps, c’est ce dernier sens qui a évolué dans le langage populaire pour parler d’une fille dont la personnalité est irrésistible, attirante. Il est à noter qu’au Québec, cette locution se dit d’une personne qui a du mordant. Un sens qui, ici, a un rapport plus direct avec la race des canidés.
POSER UN LAPIN
D’une personne qui ne se rend pas à un rendez-vous et qui ne prévient pas celle qui l’attend, on dit qu’elle lui a « posé un lapin ».
Cette expression aurait été popularisée par Jean de La Fontaine (1621-1695) dans sa fable Le lièvre et les grenouilles. Dans cette histoire, le lièvre est décrit comme un animal « fuyant et fuyard, méfiant et peu fiable ». Une réputation qui a ensuite servi de base à la métaphore « poser un lapin », qui décrivait au XIXe siècle une situation dans laquelle un individu s’arrangeait pour ne pas payer ses dettes.
Cette locution a ensuite été généralisée dans le langage familier pour illustrer un rendez-vous manqué, pourtant fixé d’un commun accord.
FILER À L’ANGLAISE
On dit d’une personne qui part sans dire au revoir, sans se faire remarquer qu’elle « file à l’anglaise ».
Il peut s’agir d’une vengeance relativement récente vis-à-vis du peuple d’Outre-Manche qui utilise l’expression « to take french leave » (filer à la française) pour signifier la même chose.
Parmi d’autres explications, au XVIe siècle, un créancier était appelé un Anglais, et on imagine bien le débiteur filer à l’anglaise lorsque son créancier rodait dans les parages.
COMPTER FLEURETTE
Lorsqu’un homme fait la cour à une femme en lui tenant des propos galants, on dit qu’il lui « conte fleurette ».
Plusieurs hypothèses sont émises pour expliquer l’origine de cette expression qui date du XVIIe siècle.
La première renvoie au terme « fleurette » qui désignait autrefois une petite fleur sans valeur. Le verne « fleureter » signifiait quant à lui « dire des balivernes ».
Par extension, « conter fleurette » s’appliquait aux phrases futiles prononcées par un séducteur prêt à tout pour plaire. Une autre piste renvoie aux florettes, pièces de monnaie frappées d’une fleur de lys et utilisées au XVe siècle.
On serait passé de « conter florette » à « conter fleurette » deux siècles plus tard, en référence à l’argent promis à une femme pour la conquérir.
AVOIR LA BERLUE
Lorsqu’une personne a des hallucinations ou qu’elle se fait de fausses idées à propos d’une chose, on dit familièrement qu’elle « a la berlue ».
Cette locution est liée à l’origine du mot « berlue ». Utilisé dès le XIIe siècle, il viendrait du latin « biluca », synonyme d’étincelle. La berlue désignait alors un problème oculaire provoquant la perception de petits points noirs ou d’une lumière éblouissante par un individu.
Si ce symptôme n’est aujourd’hui plus utilisé par les ophtalmologistes, le grand public a popularisé cette expression dans le courant du Moyen Âge pour lui donner le sens figuré que l’on connaît.
À suivre…
26 août 2021
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Claudette Matte
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Quand tout est fichu, il y a encore le courage.
Daniel Pennac
Ça s’est passé un 26 août…
(1977) Adoption de la « Loi 101 ». Le Québec officialise le français et en assume sa primauté dans l’affichage, l’éducation et au travail.
(1984) Le patineur de vitesse Gaétan Boucher est admis au Temple canadien de la Renommée; il est l’athlète canadien qui a remporté le plus de succès aux Jeux olympiques d’hiver.
(2007) La ville de Longueuil rend hommage à l’un de ses plus prestigieux citoyens en dévoilant devant l’entrée du Colisée une statue de bronze représentant Jean Béliveau.
La Une
Pour le nettoyage, procurez-vous du jus de citron embouteillé. En cuisine, son goût n’est pas aussi bon, mais il devient un excelles dépanneur pour le ménage de la maison.

Les taches rouges de petits fruits disparaîtront sur les vêtements si vous les arrosez abondamment de jus de citron avant le lavage,
Vous éliminerez la plupart des mauvaises odeurs (poisson, ail, eau de javel, etc.) en frictionnant vos mains avec du jus de citron.
Retirer une gomme à mâcher emmêlée dans les cheveux en la frottant avec un chiffon imbibé de citron.
Si un tissu blanc a perdu sa blancheur ou conserve des lignes de pliure plus jaunâtres, faites tremper le vêtement dans une eau très chaude et même bouillante additionnée de 250 ml (1 tasse) de jus de citron pendant au moins 24 heures. Laissez sécher ensuite au soleil.
Désinfectez et désodorisez une planche à découper avec un demi-citron que vous avez pressé. Vous pouvez ainsi recycler cette écorce (enveloppe coriace de certains fruits) avant de la déposer au compost. L’acidité de cet agrume éliminera les bactéries.
METTEZ-Y DU ZESTE
Vous ferez fuir les mites et les fourmis d’une armoire en y déposant quelques zestes de citron séché. Déposez-les dans une pochette en mousseline et remplacez-là régulièrement.
Ajoutez un morceau d’écorce de citron dans le contenant de cassonade. Il apportera l’humidité nécessaire afin que la cassonade ne se moule pas en un bloc rigide.
Dans le frigo, quelques écorces de citron déposées dans un bol désodorisent l’intérieur de l’appareil tout en apportant un parfum d’agrumes.
Désodorisez le lave-vaisselle en y déposant quelques zestes de citron entre les lavages.
DES CHEVEUX ÉCLATANTS
Un dernier rinçage des cheveux avec une eau additionnée généreusement de jus de citron rétablit l’acidité du cuir chevelu et assure une chevelure brillante avec des effets naturels
Source : Madame chasse-taches, supplément CASA du Journal de Montréal, 14 août 2021, p14
25 août 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA FÊTE NATIONALE DE L’URUGUAY
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Kimberly Lapointe – Edouard Mailloux –
31e anniversaire de mariage de Diane Nantel et Gaston Laramée – Noces de basane.
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Éliminez quelque chose de superflu dans votre vie. Brisez une habitude. Faites quelque chose d’insécurisant.
Piero Ferrucci
Ça s’est passé un 25 août…
(1665) Début de la construction du Fort Chambly.
(1924) Inauguration de l’hôpital Notre-Dame à Montréal.
(2005) Dévoilement du scandale Norbourg.
La Une
Encore une campagne électorale qui ressemble à toutes les autres. On promet mer et monde à la population sans insister sur le fait que c’est dans nos poches qu’ils prendront les milliards de dollars pour réaliser les « cadeaux empoisonnés » qu’ils nous réservent.

Ils viennent de réaliser qu’on existe encore au Québec et qu’on fait toujours parti de ce Canada qui nous rejette, qui ne répond plus à nos ambitions.
La langue est à soudainement à l’honneur sur toutes les tribunes électorales fédérales et le français n’a jamais été un enjeu si primordial… pour eux. Ils nous aiment et ne veulent que notre bien.
MÉMOIRE
Quand je vois et j’entends toutes ces bouffonneries de nos politiciens pendant cette campagne électorale de séduction, ça me ramène toujours à trois souvenirs; le référendum de 1980, celui de 1995, et à cette vérité de feu Félix Leclerc dans sa chanson « Attends-moi Ti-Gars » : La veille des élections, Il t’appelait son fiston, le lend’main, comme de raison, y’avait oublié ton nom.
Vous vous souvenez, les autobus qui arrivaient des autres provinces en 1980 et 1995 ? L’unifolié flottait partout, au rythme des poignets. Ils étaient portés par une vague d’amour inconditionnel envers nous, les franco du Québec. Cette hypocrisie est encore tout frais gravée dans ma mémoire et pour toujours, du moins le temps qu’on fera encore parti de ce Canada unilingue. Comme dirait mon grand-père… « ils voulaient mettre d’la marde dans fanne ».
GOUVERNEMENT MINORITAIRE
L’ami Justin rêve d’une majorité à Ottawa et pour y parvenir, il a besoin des votes du Québec. Il nous appartient de ne pas lui donner ce cadeau en votant massivement pour le Bloc québécois et faire front commun. Une opposition québécoise forte, qui nous défend.
Certes, Trudeau invoquera la PCU et la PCRE… mais rappelez vous qu’il a pris notre fric sans aucune réserve pour le faire, et hypothéqué les trois ou quatre générations à venir.
C’est le temps que le Québec se tienne debout et s’affirme !
24 août 2021
Pensée et citation du jour
Le paradis n’est pas sur la terre, mais il y en a des morceaux.
Jules Renard
Ça s’est passé un 24 août…
(1853) Invention des croustilles (Chips) par George Crum, chef cuisinier au Moon Lake Lodge à Saratoga Springs, New-York.
(1949) Le traité de l’OTAN ou l’Alliance atlantique, entre en vigueur.
(2001) Le commandant Robert Piché fait planer son Airbus A-330, sans essence et réussi son atterrissage d’urgence aux Acores, sauvant la vie de tous les passagers et membres de l’équipage.

La Une
Comme l’indique l’affichage, la nouvelle voie multidisciplinaire qui longe l’Avenue des papillons à La Prairie, devait voir apparaître des lampadaires en juin et juillet. Nous sommes presqu’en septembre.
Vous constatez, tout comme moi, que les délais sont dépassés et l’éclairage promis n’est toujours pas là. Les bases sont installées de même que le filage électrique mais ça n’éclaire pas fort… Rupture de matériel peut-être ?

Il en va de même des boîtes de métal remplies de pierres qui ont été installées partiellement depuis le printemps en guise de bordure. L’endroit semble laissé à l’abandon surtout avec sa clôture « à neige » ne tient qu’à un fil et qui déguise le paysage.
Une splendide voie multifonctionnelle qui tarde à se terminer.
Conclusion : autant ne pas mettre d’échéance si on ne peut le réaliser à temps, surtout que les températures printanière et estivale ont été très clémentes, chaudes et presque sans pluie.
C’est désolant !
23 août 2021
On célèbre aujourd’hui…
LA JOURNÉE INTERNATIONALE DU SOUVENIR DE LA TRAITE NÉGRIÈRE
Pensée et citation du jour
Celui qui sait écouter deviendra celui qu’on écoute.
Ptahhotep
Ça s’est passé un 23 août…
(1943) La compagnie aérienne Trans Canada Airlines inaugure ses vols transatlantiques.
(1988) Catastrophe écologique à l’usine de BPC de Saint-Basile-Le-Grand. Évacuation de 3000 personnes, chassées de leur domicile durant 17 jours.
(1989) Les Expos de Montréal perdent le plus long match de leur histoire 1-0 en 22 manches face aux Dodgers de Los Angeles. La rencontre a duré six heures et 14 minutes.
La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?
MENER QUELQU’UN EN BATEAU

Les personnes les plus rusées n’ont aucun mal à « mener quelqu’un en bateau », à le duper.
Cette expression est née d’une confusion entre les mots « batelier » et « bateleur ».
Si le premier désigne bien le pilote d’un bateau fluvial, le second qualifie un saltimbanque du Moyen Âge. À cette époque, ces bouffons divertissaient les passants grâce à des tours d’adresse. Le terme vient d’ailleurs de l’ancien français baastel (dictionnaire de l’ancienne langue française), qui signifie « tour de passe-passe ».
Ces amuseurs étaient réputés pour leur habileté à tromper les spectateurs. Au fil des siècles « bateleur » et « batelier » se sont confondus dans le langage, en raison de leur orthographe très proche.
Lorsqu’un menteur menait une personne naïve dans son bateau, cela voulait donc dire qu’il l’amenait avec lui, dans son jeu.
TIRER À QUATRE ÉPINGLES
Les personnes d’une élégance irréprochable sont décrites comme étant « tirées à quatre épingles ».
Cette métaphore popularisée dès le XVIIe siècle trouve son origine au XVIe siècle, lorsqu’à propos des nobles et des bourgeois bien habillés, on disait qu’ils étaient « bien tirés », la mode étant aux bottes et aux jambières qui devaient être chaussées de manière à ce qu’il n’y ait pas de plis visibles.
Les « quatre épingles » ont été ajoutées à cette expression plus tard et font référence quant à elles aux ustensiles utilisés afin de tendre une toile ou bien une nappe pour que celle-ci ne fasse pas de plis et reste impeccable.
DONNER SA LANGUE AU CHAT
Quand quelqu’un ne peut pas répondre à une colle, il « donne sa langue au chat ».
Cette expression est née au XIXe siècle, d’une fusion de « jeter sa langue aux chiens » et de « mettre quelque chose dans l’oreille du chat ».
La première vient de la pratique de donner les restes de repas aux chiens pour éviter de gaspiller la nourriture. À l’époque, lorsqu’une personne n’avait plus rien à dire ou ne parvenait pas à répondre à une question, on disait que sa langue lui était inutile, donc bonne à jeter aux chiens.
La seconde expression était synonyme de confier un secret. Car selon certaines croyances, le chat était très intelligent à force d’écouter les gens sans jamais parler. Donner sa langue au chat permettait donc à l’animal de parler et divulguer ses connaissances.
ÊTRE DE MÈCHE AVEC QUELQU’UN
Les personnes qui concluent des accords souvent tacites, sont généralement désignées comme « étant de mèche » l’une avec l’autre, comme des complices.
Malgré les apparences, cette expression apparue à la fin du XVIIIe siècle, n’est pas issue de la mèche qu’on allume. « Mèche » proviendrait de l’occitan (langue romaine) « mech » ou de l’italien « mezzo », qui se traduisent par « moitié ». Le mot évoque ainsi une action partagée.
Dans l’argot de l’époque, une première expression était née, « être à mèche d’affut », qui signifiait « être de moitié dans une affaire délictueuse ». Mais elle a rapidement été remplacée par sa forme actuelle, tout en conservant une signification péjorative.
MONTER SUR SES GRANDS CHEVAUX
Lorsqu’une personne se met en colère et hausse le ton pour montrer son autorité, on peut dire qu’elle « monte sur ses grands chevaux ».
L’origine de cette expression vient du domaine hippique. Au Moyen Âge, on choisissait son cheval en fonction de l’activité que l’on contait effectuer. Le palefroi (cheval) servait par exemple pour les parades, le roussin pour les travaux dans les champs et le destrier pour les tournois et la guerre. Ce dernier était perçu comme plus puissant et plus grand que les autres.
Aussi, monter sur ses grands chevaux désignait le fait de partir au combat avec fougue et courage en chevauchant de grandes montures.
À partir de la fin du XVIe siècle, cette ardeur a laissé place à la colère et à l’agressivité. Une notion toujours d’actualité.
NE PAS ÊTRE DANS SON ASSIETTE
Un moral en baisse, fatigue, maladie, les raisons ne manquent pas pour expliquer qu’une personne ne soit pas « dans son assiette ».
Cette expression, née au début du XVIe siècle, ne vient pas du monde gastronomique mais de la position assise, notamment à cheval. Le mot « assiette » était alors issu du verbe « asseoir ». On disait ainsi d’un cavalier mal installé sur sa selle qu’il n’était « pas dans son assiette ».
Dans le langage courant, cette position désagréable a plus tard été employée pour indiquer une manière d’être, puis un état d’esprit. Son sens actuel a notamment été popularisé par Michel de Montaigne (1533-1592) dans ses Essais, pour qui ne pas « être dans sa naïve assiette » signifiait ne pas se trouver dans un état idéal.
BRANLE BAS DE COMBAT
Les batailles navales du XVIIe siècle sont à l’origine de l’expression « branle-bas de combat », qui désigne une action réalisée dans l’urgence et le désordre.
Sur les navires de l’époque, le mot « branle » qualifiait le hamac qui faisait office de lit pour les marins. Ces couchages étaient accrochés dans tout le bateau, notamment sur les ponts d’artillerie.
En cas d’attaque par un vaisseau ennemi, le « branle-bas de combat » était donné au clairon ou crié aux marins pour qu’ils « mettent à bas » leurs hamacs, c’est-à-dire qu’ils les décrochent pour débarrasser l’allée des canons et se tenir prêts à riposter. Cet ordre obligeait ainsi les troupes à se préparer vite, souvent dans l’agitation.
L’expression a ensuite été reprise dans le langage courant au XIXe siècle.
À suivre…
22 AOÛT 2021
À la douce mémoire de…
Jack Layton 1950-2011, chef du NPD de 2003 à 2011.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Claude Desjardins – Pierre Héroux – Marie-Josée Martel – Mathieu-Michel René
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La tendresse du cœur, c’est ce que la nature a donné aux hommes en leur accordant les larmes.
Suétone
Ça s’est passé un 22 août…
(1884) Création du Stampede de Calgary.
(2004) Conquête d’une médaille d’or par la Québécoise Chantal Petitclerc aux Jeux Olympiques d’Athènes.
(2008) Céline Dion offre un cadeau au Québécois : un concert sur les Plaines d’Abraham, à Québec.
La Une
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Rénald Bonenfant – Isabelle Drapeau
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au-dessus de votre tête, mais vous pouvez les empêcher de faire leur nid dans vos cheveux.
Proverbe chinois
Ça s’est passé un 21 août…
(1841) Invention des stores vénitiens.
(1959) L’archipel polynésien d’Hawaï devient, au terme d’un référendum, le 50e état des États-Unis.
(2008) Céline Dion reçoit un doctorat honorifique de l’Université Laval.
La Une
La vitamine B12 aide le corps à produire les globules rouges et l’ADN et régularise la fonction du système nerveux.

Ce n’est pas une vitamine à négliger, et pourtant, les carences en vitamine B12 sont fréquentes, surtout chez les aînés, les végétaliens et les personnes qui prennent des médicaments tels que la metformine et les antiacides.
Heureusement, le corps donne certains signaux de carence en vitamine B12, ce qui vous permet de corriger le tir avant que la situation n’empire.
D’abord, la faible production de globules rouges résultant d’une carence en vitamine B12 peut causer de l’anémie, ce qui provoque fatigue, étourdissements et essoufflement. Une diminution du taux de globules rouges peut aussi donner à votre peau un teint pâle, voire jaunâtre – ce qui s’appelle la jaunisse.
Une détérioration des nerfs, autre signe d’une carence en vitamine B12, peut nuire aux mouvements, à l’équilibre et à la coordination. Si la carence persiste, elle peut alors affecter la gaine de myéline qui recouvre les nerfs, ce qui donne des sensations de picotement.
Enfin, n’excluez pas une carence en vitamine B12 si vous remarquez que vous avez des sautes d’humeur, puisque de faibles taux de vitamine B12 ont été associés à la dépression.
Si vous avez certains de ces symptômes, consultez un médecin pour vérifier si vous manquez de vitamine B12. Entretemps, mangez des aliments riches en vitamine B12 tels que viande, volaille, poisson, œufs, produits laitiers ou aliments enrichis de cette vitamine.
Vous pouvez également vous procurer des suppléments alimentaires de vitamine B12. Consultez votre médecin et votre pharmacien avant d’arrêter votre choix.
Source : Nouvelles « CSA », été 2021. National Institute of Health
À la douce mémoire de…
Jerry Lewis 1926-2017, acteur et humoriste américain.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Cathleen Hall – Linda Paquet – Marjolaine Proulx
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le désir qui naît de la joie est plus fort que le désir qui naît de la tristesse.
Baruch Spinoza
Ça s’est passé un 20 août…
(1968) Les chars soviétiques entrent à Prague pour écraser le « Printemps de Prague ». 30 morts, 300 blessés.
(1987) Interdiction de fumer au travail pour tous les employés du gouvernement et tous ceux des autres services publics.
(2008) La margarine jaune est maintenant permise au Québec.
La Une
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?
DÉCOUVRIR LE POT AUX ROSES

La locution « découvrir le pot aux roses » s’emploie aujourd’hui pour une personne qui a su dévoiler une réalité cachée ou révéler un stratagème.
L’origine de cette expression était autrefois réservée à l’univers complexe des relations amoureuses et remonte au XIIIe siècle.
Une première hypothèse affirme que le pot aux roses renfermait, à l’époque, la poudre dont se fardaient les femmes pour avoir un joli teint, un moyen de tromper leur entourage en dissimilant leur véritable visage.
Une seconde explication souligne que ce pot renfermait une mystérieuse mixture à base de rose, dont la fleur symbole de virginité renvoie à l’imaginaire érotique.
RABATTRE SON CAQUET
On « rabat son caquet » à une personne dont on souhaite qu’elle se taise ou encore pour la remettre à sa place lors d’une conversation.
L’expression est née au Moyen Âge, à partir du mot « caqueteresse », qui désignait une femme bavarde au XVe siècle,
C’est seulement au siècle suivant que l’adjectif a inspiré le verbe « caqueter » qui désignera aussi le cri de la poule. Le langage familier a utilisé le mot « caquet » pour qualifier une conversation de dérangeante ou importune. Une connotation péjorative qui fut alliée à l’époque au verbe « abaisser » ou « rabattre » pour créer l’expression que nous connaissons.
TOMBER DANS LE PANNEAU
L’expression « tomber dans le panneau » s’emploie pour désigner une personne tombée dans un piège sans en avoir conscience.
Cette locution se rapporte à l’origine au domaine de la chasse. Au XIIIe siècle, le panneau, dérivé du latin « pannellus » (morceau d’étoffe), qualifiait un filet que les chasseurs tendaient pour capturer le petit gibier, comme le lapin ou le lièvre. Les animaux crédules se laissaient souvent tromper par cette ruse et se retrouvaient prisonniers.
Le terme n’a donc aucun rapport avec les panneaux de signalisation ou publicitaire qui n’existaient pas à l’époque. On peut aussi utiliser, mais plus rarement de nos jours, « donner dans le panneau », comme l’avait écrit Jean de la Fontaine dans sa fable L’ours et ses deux compagnons.
L’HABIT NE FAIT PAS LE MOINE
Proverbe bien connu, « l’habit ne fait pas le moine » invite à ne jamais se fier aux apparences.
L’expression est née au XIIIe siècle, mais deux hypothèses s’affrontent sur son origine.
La première est liée à un événement historique, lorsque, le 8 janvier 1297, François de Grimaldi décida de prendre d’assaut Monaco. L’ancêtre de la famille princière actuelle de Monte-Carlo s’était déguisé avec ses hommes en moine franciscain pour tromper les gardes. Un événement toujours gravé dans le blason des Grimaldi symbolisant des moines tenant une épée.
Une seconde hypothèse renvoi quant à elle au pape Grégoire IX (1145-1241) qui aurait dit : « Ce n’est pas à l’habit qu’on reconnaît le moine, mais à l’observation de la règle et la perfection de sa vie. »
METTRE LA PUCE À L’OREILLE
L’expression « avoir ou mettre la puce à l’oreille » signifie se douter de quelque chose, éveiller la méfiance ou les soupçons de quelqu’un.
Apparue au XIIIe siècle, cette locution a changé de sens au fil des années. À l’origine, elle faisait référence au désir que l’on pouvait ressentir pour une personne dont on était amoureux. On disait alors, jusqu’à la fin du XVIe siècle, « avoir la puche à l’oreille ».
Au XVIIe siècle, la dimension érotique a laissé place à l’inquiétude et à l’angoisse, par analogie à la puce, petit parasite qui pouvait se faufiler dans le conduit auditif et dont les morsures provoquaient de fortes démangeaisons.
Aujourd’hui, on a conservé le sens du doute, en référence au soupçon que l’on avait en voyant une personne se gratter frénétiquement.
PLEURER COMME UNE MADELEINE
Lorsqu’une personne est submergée par l’émotion, elle peut se mettre à « pleurer comme une madeleine », c’est-à-dire pleurer à chaudes larmes.
L’expression ne fait en aucun cas référence au petit gâteau lorrain, mais prendrait racine dans l’Évangile. Elle renvoie à l’histoire de Marie-Madeleine, prostituée repentie qui, apprenant la venue de Jésus à Magdala, en Galilée, s’était présentée à Lui en pleurs, rongée par le remords de ses péchés.
Ses larmes étaient si abondantes qu’elle a pu laver les pieds du Christ, avant de les sécher avec ses cheveux. Elle est ensuite devenue l’une de ses plus fidèles disciples.
Cette histoire a d’abord fait naître au XIIIe siècle l’expression « faire la Madeleine », avant de prendre sa forme actuelle au XIXe siècle.
FAIRE L’ÉCOLE BUISSIONNIÈRE
À propos des élèves qui préfèrent aller s’amuser plutôt que d’aller à l’école, on dit qu’ils font « l’école buissonnière ».
Cette locution trouve son origine au XVIe siècle. À cette époque, on appelait les écoles buissonnières des lieux d’apprentissage clandestins créés par l’Église luthérienne pour répondes aux écoles dirigées par le clergé catholique et reconnues par le roi.
Elles doivent leur appellation au fait qu’elles étaient souvent dissimulées dans les campagnes et même dans les bois, afin de répandre leur parole sans risquer d’être fermées.
Ces écoles interdites « cachées dans les buissons » dispensaient leurs cours à l’abri des regards, comme le faisait à ses débuts Martin Luther, considéré comme le père du protestantisme en Allemagne.
À suivre…
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
Alexandre Raymond
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
Le respect de la personne humaine se fonde sur son caractère irremplaçable.
Blaise Pascal
Ça s’est passé un 19 août…
(1968) Création de la carte de crédit Chargex, qui deviendra Visa.
(1969) Claude Raymond devient le premier québécois et canadien à porter les couleurs des Expos de Montréal.
(1990) Crise d’Oka : Neuf cents soldats de l’Armée canadienne prennent position sur les barricades à Kahnawake et Kanesatake.
La Une
Vous avez parfaitement raison.
Voici mon expérience vécue récemment au restaurant Ben & Florentine, de La Prairie.
Sitôt assis avec mon frère et nos conjointes, je regarde le napperon devant moi et, oh surprise… Il est complètement en anglais. Je regarde aux alentours si je ne me suis pas trompé de province. Non ! on est bien au Québec, en banlieue sud de Montréal.

J’ai alors demandé un menu en français qu’on m’a tendu, mais pourquoi on étale sur la table un napperon unilingue anglais, ici, au Québec ?
Il faut avoir du front tout le tour de la tête. Probablement que dans la raison sociale de ce restaurant, le « & » signifie « and » ? Allez savoir.
Inacceptable !
Quoi qu’il en soit, la prochaine fois, j’irai ailleurs.
À la douce mémoire de…
Fernand Gignac 1934-2006, chanteur et comédien québécois.
Une année de plus sur le chemin de la vie pour…
André Constantineau
Bon anniversaire !
Pensée et citation du jour
La tolérance ne devrait être qu’un état transitoire. Elle doit mener au respect. Tolérer, c’est offenser.
Goethe
Ça s’est passé un 18 août
(1868) Découverte de l’hélium par l’astronome français Jules Janssen.
(1940) Les Etats-Unis et le Canada signent un accord de défense mutuelle.
(1956) « Don’t Be Cruel » et « Hound Dog » en tête du classement.