COVID 19 : une lueur d’espoir

Sujet délicat et stressant pour toute la population et aussi pour les snowbirds comme nous, habitués à poursuivre notre été toute l’année dans les États du sud. Est-ce qu’on pourra s’y rendre ? Les assureurs nous donneront-ils une protection adéquate pour notre séjour ? La COVID-19 sera-t-elle finalement vaincue ? Et la deuxième vague que les spécialistes nous prédisent… ? Sera-t-elle une certitude ?

Autant de questions sans réponses pour le moment. Bien sûr une armée de chercheurs, sur planète toute entière, tentent de trouver LE remède ou LE vaccin pour en venir à bout. De semaine en semaine les lueurs d’espoir apportent un peu de réconfort et en voici justement une, pour espérer.

ANTICORPS « HAUTEMENT EFFICACES » DÉCOUVERTS AUX ÉTATS-UNIS

Des scientifiques californiens ont identifié plusieurs anticorps capables de neutraliser le SARS-CoV-2 lors de tests en laboratoire, et espèrent rendre disponible un traitement pour prévenir les infections sévères aussitôt qu’en janvier.

Les chercheurs de l’institut Scripps, un centre de recherche biomédicale situé près de San Diego, ont isolé dans le sang de patients qui ont guéri de la COVID-19 quelques 1000 anticorps contre le virus mortel.

Lors de tests sur des cultures de cellules humaines, plusieurs d’entre eux étaient capables de bloquer le coronavirus, et donc de prévenir une infection. L’un a aussi fourni une protection à des hamsters contre une forte exposition au virus.

Les experts ne se sont pas contentés d’isoler ces anticorps puisqu’ils en ont aussi obtenu les séquelles génétiques, ce qui permet d’envisager leur production de masse à l’aide de biotechnologies. Ces résultats sont parus lundi dans la revue Science.

VERS UN TRAITEMENT

« Nous avons tiré parti des décennies d’expertise de notre institution en matière d’isolement d’anticorps et avons rapidement tourné notre attention vers le SARS-CoV-2 pour identifier ces anticorps hautement efficaces [highly potent] », explique Élise Landais, coauteure de l’étude et scientifique principale à l’IAVI, dans un communiqué de presse.

L’IAVI est une organisation internationale sans but lucratif qui se spécialise dans la recherche scientifique s’attaquant aux problèmes de santé urgents et globaux. Elle a fourni une aide financière dans le cadre de ce projet.

L’injection de tels anticorps pourrait être proposée à des patients qui sont aux premiers stades de la COVID-19 ou aux personnes suspectées d’avoir été récemment exposées au coronavirus, et ainsi contribuer à prévenir des complications plus graves de cette maladie, détaille-t-on dans le communiqué de l’institut de recherche.

PROCHAINES ÉTAPES

Pour les clientèles comme les travailleurs de la santé et les personnes âgées, de telles injections pourraient fournir une protection semblable à celle d’un vaccin, mais de plus courte durée.

Cette approche a déjà été utilisées avec succès contre le virus Ébola et le virus respiratoire Syncytial.

Toutefois, des tests supplémentaires chez l’animal et des essais en bonne et due forme sur des humains devront être faits pour s’assurer de l’innocuité de ce traitement. Si ces étapes se déroulent bien, « les anticorps pourraient être utilisés en milieu clinique dès janvier prochain », avant le centre californien.

« Nous voulons les mettre à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin, y compris des personnes vivant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire », déclare Mme Landais.

Source : Dominique Lelièvre, Le Journal de Québec, avec la collaboration de l’Agence QMI

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