Trois gouttes de lumière…

LA BOÎTE À BAISERS

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L’argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilise le papier pour décorer une boite à cadeau pour occuper le dessous de l’arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant :

– C’est pour toi Papa!

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu’empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille :

– Ne sais-tu pas qu’en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite?

La fillette regarda son père les yeux pleins d’eau et lui dit :

– Mais papa, la boite n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, juste pour toi! Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. À chaque fois que le découragement l’assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l’amour que l’enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu’il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d’une telle boite dorée, remplie d’amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos amis, de notre famille ou de Dieu.

Existe-t-il de plus grands cadeaux?

Avancement technologique

La toute première Route SOLAIRE au monde produit encore plus d’énergie que prévu. Après seulement 6 mois de fonctionnement, la toute première route solaire au monde a fourni encore plus d’énergie qu’avaient estimée ses concepteurs. Depuis son ouverture en fin d’année dernière aux Pays-Bas, cette route a produit plus de 3 000 kilowatts-heure (kWh), soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle d’une maison. Ce projet de route solaire à énergie positive s’appelle SolaRoad.

Dans un communiqué, Sten de Wit, le porte-parole du projet, explique : « Si l’on projette nos résultats sur une année entière, on anticipe une production de plus de 70 kWh par mètre carré de route solaire. La production réelle en électricité après 6 mois de fonctionnement se situe nettement dans la fourchette haute de nos prévisions, suite aux essais en laboratoire. Par conséquent, on peut conclure que la mise en œuvre de la route solaire est un véritable succès ! »

Par ailleurs, De Wit révèle que la production énergétique de la route solaire a « largement surpassé ses attentes ». Mesurant environ 70 m, la route est revêtue de dalles photovoltaïques protégées par 2 couches de verre de sécurité. Pour ses débuts, la route se présente sous forme de piste cyclable, une utilisation qui reflète bien la politique écologiste des Pays-Bas et sa fameuse culture cyclophile.

Mais selon les concepteurs du projet SolaRoad, cette technologie pourrait parfaitement résister à un trafic et une charge plus importants. En effet, les chiffres sont prometteurs. Jusqu’à présent, 150 000 cyclistes ont déjà roulé sur cette route solaire. Et selon Arian de Bondt, le directeur général de Ooms Civiel (un des partenaires du projet), les concepteurs sont en train de développer des dalles photovoltaïques qui peuvent résister aux voitures et aux bus.

Pour les concepteurs de SolaRoad, cette première route solaire est un projet pilote. Pour l’instant, la piste cyclable relie seulement deux faubourgs d’Amsterdam (Krommenie et Wormerveer). Mais si la route continue à fournir autant d’électricité, elle pourrait bel et bien servir de modèle pour construire encore plus de routes et de pistes cyclables à l’avenir.

La prochaine étape? Pendant les 30 prochains mois, des chercheurs vont conduire plusieurs études sur la performance de la route. Ils vont notamment analyser la résistance de la route et, bien entendu, sa production énergétique. D’ici la fin de l’année, la route devrait déjà être prolongée sur plus de 100 m.

Un avantage considérable sur les panneaux photovoltaïques traditionnels

Bien que tout aille au mieux pour ce projet de piste cyclable solaire, les routes solaires ne sont pas aussi performantes que les panneaux photovoltaïques traditionnels (c’est-à-dire les panneaux solaires disposés sur une toiture ou dans un champ).

En effet, les panneaux photovoltaïques des dalles de la route solaire ne peuvent pas être inclinés. Par conséquent, ils produisent moins d’électricité que les panneaux installés sur les toitures ou dans les champs qui, eux, peuvent être inclinés en fonction du rayonnement du soleil.

En revanche, la route solaire possède un grand avantage. C’est qu’elle n’occupe pas de vastes étendues de terrain, comme c’est le cas avec les parcs de centrales photovoltaïques. Et par conséquent, les routes solaires peuvent être déployées partout où il y a des routes ou des pistes cyclables — y compris dans les zones urbaines.

À quand une route solaire?

Le service en français, c’est sans compromis et non-négociable au Québec!

Triste réalité vécue par Gilles Proulx dernièrement, alors qu’attablé dans un Ben & Florentine de Verdun, il a été confronté à l’unilinguisme anglophone et arrogant. Voici son aventure telle qu’il l’a raconté dans le journal. Un autre pas vers l’assimilation!

TOUJOURS EXIGER LE FRANÇAIS… TOUJOURS!

Mon Verdun natal est malheureusement l’un des coins les plus colonisés du Québec! Laissez-moi vous raconter une scène survenue dimanche dernier.

Dans le restaurant Ben & Florentine de l’Île des Sœurs, plein à craquer d’une clientèle majoritairement francophone, l’accueil se fait par un employé incapable de dire un mot en français. Tout le monde, en bons « CF » (Canadiens-français), avale la couleuvre.

Des gens, qui me reconnaissent, m’incitent à me plaindre de la situation; donc, je prends le bâton et j’y vais. Laissés à eux-mêmes, ils auraient laissé tomber.

ENGUEULADE

Une collègue du préposé english only prend sa défense. Elle me dit qu’il vient d’arriver au pays et qu’il suit des cours de français. Oui, mais ne peut-on pas lui apprendre le mon « bonjour »? Pourquoi l’employer à l’accueil? Je le sais trop bien : parce que les gens de Verdun vont plier l’échine et se laisser faire… Par ailleurs, ce restaurant affichait deux semaines plus tôt qu’il serait fermé pour la « fête de la Reine » (au diable, les Patriotes).

Le ton monte. Engueulade avec le patron qui invoque le bilinguisme canadien pour défendre le droit de parler juste l’anglais… On ne me reprendra plus à manger là.

INTÉGRATION… MON ŒIL!

J’ai conscience que bien des gens dans le restaurant en question ont assisté à la scène en se disant : « Quel extrémiste! » Au contraire, c’est le fait de mettre au service à la clientèle une personne qui ne s’exprime pas en français qui est extrémiste. Je vous encourage à faire exactement comme moi partout où une situation similaire se présente. Ne vous gênez pas.

À l’heure où les trois partis politiques se démènent pour nous rassurer comme quoi ils vont tout faire pour franciser les néo-Québécois, il faut se rappeler qu’avant tout, pour que l’intégration fonctionne, il faut toujours exiger le service en français… toujours!

Salmigondis

LES INCOMPÉTENTS DE LA STM
Fin de semaine bordélique qui vient de se terminer dans le grand Montréal avec toutes les entraves routières et le Tour de l’Île en plus, les citoyens avaient décidé de laisser la bagnole à la maison et prendre le métro depuis Longueuil. Bordel là aussi puisque les bonzes de la Société de Transport de Montréal (STM) n’avaient pas prévu le coup.

Seulement deux guichets étaient disponibles et le délai d’attente était de 30 minutes. Il ne faut pas demander l’impossible aux gestionnaires de la STM, payés dans les 6 chiffres, qui ont perdu la faculté de prévoir.

LE TOUR DE L’ILE… ESSENTIEL?
Il me semble que le gros bon sens aurait été de tenir l’événement ailleurs, comme les îles Ste-Hélène et Notre-Dame, devant l’étalage des millions de cônes orange dans l’Ile de Montréal. Devant le lot déjà existant d’entraves, était-il obligatoire d’en rajouter? Encore une autre décision qu’il faut remettre en question. Les automobilistes…? Tout le monde s’en fout, du moment que les cyclistes peuvent rouler et faire du slalom en toute liberté.

Encore une preuve que l’intelligence et le gros bon sens faisait défaut chez les organisateurs et les autorités municipales. Pour employer une phrase célèbre de Pierre-Yves McSween, « En a-t-on vraiment besoin? » À la limite, sauter une année n’aurait pas signifié la fin du monde.

LE TÉLÉMARKETING FRAUDULEUX
Quand c’est trop beau pour être vrai, il faut se méfier. Lorsque les gouvernements communiquent avec vous via les courriels et surtout dans une autre langue que la vôtre, il y a anguille sous roche. Il n’est pas nécessaire d’être titulaire d’un diplôme universitaire pour savoir ça, c’est évident et éloquent. On vous sollicite par téléphone dans une autre langue? N’hésitez pas et raccrochez aussitôt.

Avec les téléphones intelligents d’aujourd’hui, il est possible de visu, de prendre connaissance de la provenance de l’appel. Notez le numéro et faites une recherche sur le Web… vous atteindrez probablement un site de télémarketing. Soyez vigilants!

DÉNEIGER SON AUTO ET ÊTRE INDEMNISÉ
AGENCE QMI | La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) devra indemniser deux automobilistes qui se sont blessés en déneigeant leur voiture. La Cour d’appel du Québec a conclu que les chutes qu’ont subies une femme de Baie-Comeau et un homme de Saguenay constituent des accidents de la route. « L’action de déneiger est reliée à l’usage de l’automobile et non à son maintien en bon état », indique-t-on dans la décision.

Cette décision pourrait avoir des impacts importants pour la SAAQ. Un porte-parole de l’organisme a indiqué que le jugement était à l’étude pour évaluer la possibilité de le porter en appel.

LES LIBÉRAUX, INCAPABLES DE TRANCHER
Faut-il se surprendre de la décision des libéraux de ne pas interdire les pitbulls au Québec. Ils sont tellement habitués à l’immobilisme sauf pour taxer, que le contraire m’aurait étonné.

Toujours est-il qu’en écoutant les tribunes radiophoniques sur la question, une auditrice a fait la suggestion suivante: sans égard à la race, tout chien de plus de 13 kilos, devrait être tenu en laisse et porter une muselière en tout temps, lorsqu’il est à l’extérieur de son domicile. Cette solution aurait été un excellent compromis… hélas, l’idée venait du monde ordinaire.

Dénoncer rapidement les crimes sexuels

Depuis un an, les dénonciations de prédateurs sexuels meublent l’actualité quotidienne. Les langues se délient après toutes ces années de souffrances à garder en soi l’horreur d’être agressé. C’est encore un sujet tabou et lentement on met à jour de disgracieux événements survenus il y a bon nombre d’années. Les prédateurs sexuels, plus que renommés, sont révélés au grand jour, sur la place publique. Les institutions religieuses notamment, sont montrées du doigt pour leur mutisme et leur inaction.

Mais pourquoi attendre tout ce temps pour dénoncer. Pourquoi endurer ces remords au point de faire basculer toute une vie, notre vie. Dans le Journal de Montréal de mercredi dernier, Richard Martineau en a fait le sujet de son article. J’endosse totalement son analyse et je me permets de le partager avec vous.

LES COMPLICES DE BERTRAND CHAREST

Ça prend un village pour élever un enfant, dit un célèbre dicton africain.

De même, on pourrait dire que ça prend un village pour agresser un enfant.

LES AUTRUCHES

Des évêques qui regardent ailleurs. Des cardinaux qui font comme s’ils n’avaient rien vu. Un clergé qui se contente de muter des prêtres pédophiles dans la paroisse voisine quand les fidèles commencent à jaser.

Des croyants qui refusent de regarder la réalité en face. Des mères qui préfèrent sacrifier leurs enfants plutôt que leur couple. Des familles qui étouffent le scandale pour sauver leur réputation. Des fédérations sportives qui protègent leurs entraîneurs vedettes. Des bureaux d’avocats qui ferment les yeux sur les dérapages de leur plus brillant associé.

Des réalisateurs, des producteurs et des diffuseurs qui acceptent sans mot dire les « excentricités sexuelles » de leurs stars. Pour chaque pédo qui agresse, combien de gens savent, mais ne disent rien? Combien de témoins passifs? Combien d’autruches? Combien de complices silencieux?

Ce n’est pas vrai qu’un prêtre, un comédien, un réalisateur, un entraîneur ou un chef scout peuvent agresser des enfants ou des ados pendant des années sans que personne autour ne soit au courant. C’est impossible. La force de ces gens-là, c’est notre silence. Notre peur. Notre complaisance devant l’argent, le pouvoir et la célébrité.

« Oui, mail il rapporte des médailles, il attire les commanditaires, il facture plus que nous tous, il apporte de la business, il fracasse les cotes d’écoute, il est aimé des paroissiens… »

EXPIER LEURS PÉCHÉS

Quand tu es jeune, tu le sens, ces choses-là. Pas besoin qu’on te les explique, tu comprends. Entre une star admirée et un inconnu, on choisira toujours la star. Parce que la star c’est la poule aux œufs d’or. Alors que toi, t’es rien. Donc, tu te la fermes. Tu supportes et tu ne dis rien.

De toute façon, ça ferait mal à trop de gens que tu parles. Alors tu gardes le silence pour tout le monde. Tu protèges leur secret. Tu étouffes leur honte. Tu expies leur péché. Avec le temps, tu en viens même à te dire que c’est toi, le responsable.

Pourquoi est-il allé te chercher, toi, et pas l’autre, hein? Probablement parce que tu dégages quelque chose. Si tu parlais, ça exploserait et éclabousserait trop de gens. Tes parents. Tes voisins. Tes confrères.

Ils ne te le diraient jamais en personne, mais tu le devinerais dans leur regard. « Mais pourquoi dons as-tu parlé? Tu as exposé ma faiblesse au monde entier! Maintenant, tout le monde sait que je n’ai pas eu la force d’affronter l’autorité! Tout le monde sait que je n’ai pas eu la force de te défendre! »

MOI AUSSI

C’est l’autre face de #MeToo. Pas : « Moi aussi, j’ai été victime. » Mais « Moi aussi, je savais et je n’ai rien dit, Moi aussi, j’ai fermé les yeux. Mois aussi, je soupçonnais que quelque chose ne tournait pas rond, mais je n’ai pas eu le courage de fouiller, d’aller plus loin, d’en savoir plus. »

« Moi aussi, j’ai plié les genoux devant l’autorité. » « Moi aussi, j’ai été complice du monstre. »

Négocier avec l’« ami » Donald

Un jour l’ALENA est sur le point de se régler, le lendemain, la menace de tout arrêter plane. Donald veut des ententes bilatérales, Justin n’est pas tellement d’accord. La semaine suivante, on recommence et la roue tourne comme ça au gré des volontés de Donald.

Stéphane Laporte a dépeint l’« ami » Donald, dans son papier du 2 juin dernier publié sur La Presse + et je l’ai trouvé tellement juste et pertinent, que je ne peux m’empêcher partager ce petit bijou avec vous. Le voici.

COMMENT NÉGOCIER AVEC DONALD TRUMP

Quel est le livre préféré de Donald Trump, après la Bible? The Art of the Deal. Qui en est l’auteur? Donald Trump.

Cet ouvrage, publié en 1987, a fait de Donald Trump l’homme d’affaires le plus médiatisé des États-Unis. Ça raconte l’histoire du Donald. Sa vertigineuse ascension dans le monde financier new-yorkais. Et ça transmet le mode d’emploi de l’art de négocier.

Premièrement, avoir des objectifs ambitieux. On refait toutes les ententes avec tous les pays. America first. Les autres, derniers. On écrase. On saigne. On pulvérise. L’Amérique n’a pas besoin d’amis. L’Amérique n’a besoin que de l’Amérique.

Deuxièmement, être prêt à rompre les négociations en tout temps. On négocie. On négocie plus. On négocie. On négocie plus. On fait un sommet, on en fait pas. On fait un sommet, on en fait pas. On négocie l’ALENA, on scrappe l’ALENA. On négocie l’ALENA, on scrappe l’ALENA. Des observateurs disent que Trump ne cesse de changer d’idée. Faux.

Trump ne change pas d’idée. Il négocie. Trump n’est pas fou. Il joue au fou avec vous.

Troisièmement, faire des concessions sur des niaiseries qui ne concernent pas vraiment le sujet des négociations. Je vais faire un selfie avec vous. Je vais nettoyer vos pellicules. Je vais vous accepter sur Twitter. Votre pays pourra gagner Miss Univers. N’importe quoi. Pourvu que ça ne coûte rien.

Quatrièmement, quand l’accord intervient, il faut s’en attribuer le mérite. Tout le mérite. J’ai baisé la Corée du Nord, à moi le prix Nobel! J’ai arnaqué le monde entier, à moi la réélection!

Trump préside les États-Unis comme il gère ses affaires. En suivant le même crédo. En appliquant The Art of Deal. Maintenant, comment faire pour ne pas se faire arnaquer par lui?

Depuis cette semaine, le Canada est en guerre avec les USA. Trump a imposé des tarifs additionnels de 25% sur l’acier canadien et de 10% sur notre aluminium. Trudeau a répliqué en ajoutant des surtaxes sur plusieurs produits américains, dont la pizza, les quiches, le yogourt, le whisky, les cartes à jouer et les sacs de couchage. Ayoye! ça joue dur.

Si votre projet de vacances, c’est d’aller en camping en dormant dans un sac de couchage neuf, en buvant du Jack Daniel’s, en mangeant de la pizza et en jouant au poker, allez acheter tous les accessoires nécessaires à votre bonheur avant le 1er juillet. Sinon, vous pourrez toujours vous rouler un gros joint, pour oublier la surtaxe.

Tôt ou tard, quand les lobbys de la quiche et du yogourt auront mis de la pression sur le gouvernement américain, ce dernier devra revoir ses mesures économiques et s’entendre avec le Canada.

Faudra négocier. D’ailleurs, faut toujours négocier. Depuis que Trump est au pouvoir, le Canada et les États-Unis ne font que ça, négocier et renégocier un ALENA qui n’aboutit pas.

Mais comment négocier avec Donald Trump sans se faire avoir? C’est simple. Il faut lui renvoyer la balle.

Quand le Canada négocie avec les Américains, il cherche un compromis qui ne choquera pas les Américains. C’est pas ça qu’il faut faire. Règle numéro un : être ambitieux. Il faut vouloir purger les USA. Déculotter Donald. Il faut viser le meilleur deal pour le Canada. Point.

Il faut aussi que Justin annule ses rendez-vous avec Donald. Qu’il lui pose un lapin. On va se parler au G7. Non, on ne se parlera pas au G7. Je vais aller à Washington. Non, je n’irai pas à Washington. Trump ne respecte que les pays qui lui tiennent tête. Il faut lui faire face avec attitude, comme dirait Marc Bergevin. Juste avant la photo officielle, lui replacer la grosse couette orange dans son toupet.

Faut pas dire que les États-Unis sont nos amis. Surtout pas. Faut dire que c’est une grosse puissance qui nous exploite. Qu’ils profitent de nous. Depuis toujours. Et que ça a assez duré. Qu’il faut enfin se tenir debout. Trump diabolise toujours ses adversaires. Il faut renverser les rôles. Ce qui ne devrait pas être trop compliqué. Diaboliser Trump, c’est un euphémisme.

Ne pas oublier de faire des concessions niaiseuses. Donner à Donald la plus belle chambre lors du G7 à Charlevoix. Envoyer des selfies de Justin à Ivanka. Ne pas taxer Netflix. Ah non, ça, c’est déjà fait.

Pour ce qui est du quatrième point, s’attribuer le mérite de l’entente conclue, c’est peine perdue. Justin pourra bien essayer de le faire, il n’y arrivera pas. Donald se vante de tout.

La détente entre les deux Corées, c’est Donald. Le redressement économique, c’est Donald. La montée de la CAQ, c’est Donald. Tout est grâce à Donald. Trump aime tellement s’attribuer le mérite pour tout qu’il faut s’en servir quand on négocie avec lui. Il faut le flatter dans le sens du cheveu.

Son besoin d’attention est si grand qu’à bien y penser, oubliez les quatre points, la meilleure façon de négocier avec Trump, c’est de l’ignorer. Totalement. Ne pas répondre à ses attaques. Ne parler que de Poutine. Ne transiger qu’avec Poutine. Louanger Poutine. Critiquer Poutine, Avoir du Poutine plein les médias.

Seul et délaissé, Donald Trump
ne pourra faire autrement que d’être gentil pour que l’on s’intéresse à lui.

Qu’il apprenne enfin que l’art de négocier, c’est le talent de trouver ce qu’il y a de meilleur pour les deux parties.

Trois gouttes de lumière…

PASSER À CÔTÉ

Un musicien de rue était debout, dans la station « L’Enfant Plaza » du métro de Washington DC. C’était un matin froid, de janvier…

Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, du Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et, de nouveau, Bach,

À cette heure de pointe, il était près de 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé le couloir d’embarquement, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d’âge mûr s remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes, puis il est reparti en accélérant.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : sans s’arrêter, une femme avait déposé un billet dans sa soucoupe. Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais, regardant sa montre, il a recommencé à marcher. Il était visiblement en retard…

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon d’environ trois ans. Sa mère l’a tiré, pressée, mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement, sa mère l’a secoué et agrippé vivement afin qu’il reprenne sa marche. Toutefois, en marchant, l’enfant a gardé la tête tournée vers le musicien.

Durant les trois quarts d’heure où il a joué, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter, un temps.

Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars… quand il eut terminé de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Une seule personne l’a reconnu, sur plus de 1000. Personne donc ne s’est douté que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre.

Dans ce hall, il a joué les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston avait eu lieu « à guichet fermé » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C’est une histoire vraie. L’événement Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro, a été organisé par le « Washington Post », dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens. Les questions étaient :

  • Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté?
  • Nous arrêtons-nous pour l’apprécier?
  • Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu?

Une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être :

Si nous n’avons pas le temps de nous arrêter pour écouter l’un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses exceptionnelles passons-nous…?

Le bicarbonate de soude : 5 recettes magiques

Ce composé chimique, qu’on appelle affectueusement « La p’tite vache » est efficace dans beaucoup d’occasions. En voici cinq, tirées de la vie quotidienne.

1- Une pâte préparée avec du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc ou du jus de citron à parts égales, nettoie bien les joints entre le carrelage de la salle de bain et le contour de la baignoire.

2- Une odeur de brûlé dans le grille-pain, dans le four à micro-ondes, disparaîtra si vous saupoudrez l’intérieur de l’appareil avec du bicarbonate de soude et laissez agir quelques heures avant de nettoyer avec un linge humide.

3- Du dentifrice blanc et une pincée de bicarbonate de soude font bon ménage pour nettoyer les robinets avec une brosse à dents. Rincez et asséchez avec un chiffon microfibre pour les faire briller. Ce même mélange fonctionne pour enlever les marques blanches sur une table où vous avez posé un plat trop chaud. Utilisez un chiffon humide pour appliquer la pâte, essuyez ensuite avec un chiffon sec et terminez le nettoyage en polissant le bois avec quelques gouttes d’huile d’olive.

4- Pour désodoriser un tapis dans la maison ou dans la voiture qui a pris un sale coup durant les mois d’hiver, sacrifiez quelques boîtes de bicarbonate. Ajoutez quelques pincées de cannelle moulue. Saupoudrez le tapis et laissez agir une douzaine d’heures ou toute la nuit avant de passer l’aspirateur.

5- En pleine nuit, si vous avez à changer les draps du petit dernier qui a fait pipi au lit, saupoudrez immédiatement le matelas de bicarbonate de soude et couvrez avec une serviette éponge avant de placer le nouveau drap. Il ne restera qu’à passer l’aspirateur le lendemain matin. Si un cerne jaunâtre persiste, brossez-le avec du peroxyde.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal

Blagues de police

Un homme croise un policier et dit:

– J’ai trouvé ce pingouin, qu’est-ce que je dois en faire?

– Ben, je ne sais pas… amenez-le au zoo.

Le jour suivant, le policier croise le même homme avec le pingouin.

– Eh bien! Vous ne l’avez pas amené au zoo?

– Oui, oui, et il a adoré. Maintenant, on va au cinéma…!

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C’est un gars qui va au poste de police rapporter que sa femme a disparu. Il déclare :

– Ma femme est partie faire les boutiques et elle n’est pas revenue depuis deux jours.

– Combien mesure-t-elle? demande le policier.

– Je ne lui ai jamais demandé.

– Maigre ou grosse?

– Pas trop maigre, elle est peut-être un peu grosse.

– Couleur des yeux?

– Je ne saurais pas dire.

– Couleur des cheveux?

– Je ne sais plus, elle change chaque mois.

– Qu’est-ce qu’elle portait?

– Une robe ou un pantalon. Je ne me rappelle plus exactement.

– Était-elle en voiture?

– Oui, s’empresse de répondre le gars.

– Description de la voiture, s’il vous plaît?

– Une Audi Q5 gris anthracite V6 super turbo 3.0 litres avec une transmission Tiptronic semi-automatique à 6 rapports, phares LED à diodes, GPS intégré, sièges en cuir couleur chamois, attache-remorque et une légère égratignure sur la porte du conducteur.

Et là, le gars se met à pleurer.

Le policier lui dit :

– On se calme, on va la retrouver votre voiture…

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Un homme âgé est arrêté par un barrage de police vers 2 heures du matin. Le policier lui demande où il va à cette heure de la nuit. L’homme répond :

– Je me rends à une conférence sur l’abus d’alcool et ses effets sur le corps humain, ainsi que ceux du tabac et des soirées tardives.

Le policier pas convaincu demande alors :

– Vraiment, et qui est ce qui donne cette conférence à une heure pareille?

L’homme répond :

– Comme d’habitude, ça va être ma femme.

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Deux policiers appellent leur quartier général et demandent à parler à l’officier de garde :

– Nous avons un problème ici, une femme vient d’abattre son mari d’un coup de fusil de chasse parce que celui-ci a marché sur le carrelage frais lavé.

– Vous avez arrêté la femme? demande l’officier.

– Non Chef… c’est pas encore sec!

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Un jeune policier débutant fait sa première ronde avec un collègue expérimenté qui lui annonce :

– Nous allons aller dans une cité sensible. Alors dès que tu vois un attroupement, tu les disperses pour éviter que ça dégénère. D’accord ?

Cinq minutes plus tard, le jeune policier s’écrie :

– Arrête la voiture!

Il descend en coup de vent et fonce vers un groupe.

– Allez, allez, on ne reste pas là, on rentre chez soi!

Les autres ne bougent pas.

– J’ai dit : On rentre chez soi! Vous préférez qu’on vous embarque?

Tout le monde s’en va. Fier de lui, le jeune flic remonte dans la voiture et dit à son collègue :

– Tu as vu comment je les ai dispersés, vite fait bien fait?

– Oui, effectivement. Et toi, tu as vu que c’était un arrêt d’autobus…

Le « Power trip » de Trump

Il n’a rien à son épreuve et il est en train de bouleverser l’économie mondiale au point de surtaxer ses propres alliés. Incompréhensible à l’extrême, il gouverne selon son humeur et ce qu’il a bouffé au dernier dîner.

Heureusement que notre premier ministre Justin Trudeau s’est enlevé les doigts dans le nez pour sortir son artillerie de taxes lui aussi. Il était temps! Ce qui me chicotte cependant, c’est que son application débutera le 1er juillet.

Pourquoi pas maintenant? Serait-ce pour nous faire oublier momentanément la date reportée de la légalisation du cannabis? C’est une autre histoire.

Quoi qu’il en soit, j’ai dévoré avec satisfaction l’article de Denise Bombardier dans l’édition du Journal de Montréal d’hier, et je m’empresse de le partager avec vous.

TRUMP L’IGNORANT

Le président des États-Unis Donald Trump vient de dépasser les bornes.

Avec une ignorance à la hauteur de son narcissisme, il se croit personnellement au-dessus de toutes les règles et des accords internationaux. Il prouve aussi son incapacité à comprendre les politiques commerciales internationales.

Pire. Il fait avant tout fi de ses alliés. En frappant le pays de tarifs douaniers de 25% sur les exportations d’acier et de 10% sur celles de l’aluminium, il crache – le mot n’est pas trop fort – sur le Canada, un pays sans envergure à ses yeux, ne serait-ce que parce que ses citoyens n’aiment pas les armes à feu et croient que la paix est préférable à la guerre.

Il doit aussi cautionner les opinions de son nouveau conseiller, l’ex-maire de Ney York Rudy Giuliani, qui m’a confié un soir dans un dîner que le Canada avait le système de santé le plus pourri et le plus communiste de la planète.

REPRÉSAILLES

Justin Trudeau est enfin sorti de sa léthargie jovialiste et a retrouvé le boxeur en lui en imposant des mesures de représailles du même acabit. Il surtaxera l’acier et l’aluminium en provenance des États-Unis.

Donald Trump s’attaque aussi à son autre allié commercial, le Mexique. Ce pays dont il a déjà dit qu’il était habité par des bandits et des violeurs. L’on comprend que Donald Trump fera tout en son pouvoir pour faire exploser l’ALENA par la même occasion.

Il affronte aussi ses alliés européens, la France et l’Allemagne avant tout. La chancelière allemande Angela Merkel, qu’il méprise autant qu’elle le déteste, rejette également ses taxes. Il fallait la voir, l’air dégoûté, lorsqu’elle a fait sa déclaration cette semaine.

Quant à son « ami », le président français Emmanuel Macron, il a prévenu Trump de l’illégalité de sa décision et l’a informé que l’Union européenne userait d’une manière ferme et proportionnée à cette politique commerciale guerrière.

FRONT COMMUN

Toute une ambiance s’annonce au Sommet du G7 à La Malbaie. Il y a fort à parier que les chefs d’États et de gouvernements feront front commun contre celui qui ne respecte ni l’histoire, ni les amitiés diplomatiques, ni les accords qui le lient à ses alliés.

Justin Trudeau a réussi à mater Donald Trump, et de fait même à habiter enfin sa fonction, oubliant les apparences et les selfies. Il donnera le ton en tant qu’hôte de ce sommet déjà entaché par toutes les craintes qu’il suscite à cause des débordements prévisibles des manifestants, compte tenu des sommets antérieurs.

L’économie mondiale a un nouvel ennemi affirmé et brutal en la personne de Donald Trump. De plus, après sa rupture avec ses alliés, nous savons qu’il veut imposer sa loi à la Chine. Donald Trump est un puits sans fond d’irresponsabilité. Il carbure aux préjugés, n’écoute que sa clientèle électorale et se flatte de sa longue expérience de faire des deals.

La solidarité politique, le respect des adversaires sont des insignifiances pour le roi qui se rêve président à vie des États-Unis.

Trois gouttes de lumière…

Une vie est faite de détails, mais, un détail peut changer une vie.

Il y a cinq types de personnes qu’il faut remercier; celles qui s’inquiètent pour vous, celles qui vous corrigent, celles qui sont toujours auprès de vous, celles qui veulent toujours vous voir sourire et celles qui vous disent la vérité.

La terre est ronde et pourtant, il y a des cons dans tous les coins.

Il ne faut jamais se disputer avec un idiot. Il te ramènerait à son niveau et ensuite te battrait avec l’expérience.

Personne n’est jeune après 40 ans, mais on peut être irrésistible à tout âge. Coco Chanel

Souriez à ceux et celles que vous rencontrez. Vous ne savez pas ce qu’ils traversent. Ils ont peut-être juste besoin d’un sourire.

L’argent, ce n’est pas tout. Vous pouvez acheter un lit, mais pas un rêve. Vous pouvez acheter une montre, mais pas le temps. Vous pouvez acheter un livre, mais pas l’intelligence. Vous pouvez acheter un rang, mais pas le respect. Vous pouvez acheter des médicaments, mais pas la santé. Enfin, vous pouvez acheter des relations, mais pas l’amour.

Celui qui veut vous voir, vient vous chercher. Celui qui vous aime, vous le prouve. Celui qui apprécie votre amitié, vous fait sourire. Celui qui sera toujours là pour vous, ne vous fait pas de promesses. Il sera juste à vos côtés quand vous penserez que tout sera fini.

Connaître le passé de quelqu’un permet de comprendre son présent et de fermer sa gueule à l’avenir.

Aucun médicament ne peut soigner les douleurs de l’âme; il n’existe qu’un calmant qui s’appelle le temps et qui nous apprend à ne plus avoir mal, même si la blessure est toujours là.

Les amis sont les gens qui vous disent les choses en face et vous défendent dans votre dos.

J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables. J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et d’oublier des personnes inoubliables. Des personnes m’ont déçu alors que je pensais qu’elles ne pourraient jamais me décevoir. J’ai souri quand je n’en pouvais plus. Je me suis fait des amis pour la vie. J’ai pleuré en écoutant de la musique et en regardant des photos. J’ai appelé juste pour écouter une voix. J’ai pensé que j’allais mourir de tristesse. J’ai eu peur de perdre quelqu’un de spécial, mais j’ai survécu et je survis encore. J’ai appris que celui qui risque ne perd rien et que si on perd, on gagne quand même.

Je ne pleure peut-être pas, mais ça fait mal. Je ne dis peut-être rien, mais je le ressens. Je ne montre peut-être rien, mais c’est quand même important pour moi.

Des gens ne remarquent jamais ce que l’on fait pour eux, cependant ce que l’on ne fait pas ne leur échappent jamais.

Dans ma vie, j’ai aimé, j’ai été aimé, j’ai été blessé, j’ai souffert et j’ai cru. Mais surtout, j’ai appris qu’on ne pouvait pas avoir confiance en tout le monde.

Même un poisson peut éviter les problèmes s’il garde sa bouche fermée.

Si tout ne réussit pas comme vous voulez, pensez toujours que même une montre arrêtée donne quand même l’heure juste deux fois par jour.

Pensez comme un adulte, vivez comme un jeune, conseillez comme un ancien et ne cessez jamais de rêver comme un enfant.

Profitez de la vie… elle a une date d’expiration.

Ce sont souvent les cœurs les plus tendres qui ont reçu les coups les plus durs.

Tout le monde commet des erreurs. Assure-toi de reconnaître les tiennes avant de pointer celles des autres.

Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même. Jim Morisson

Questions de « snowbirds »

Pour les snowbirds qui séjournent une bonne partie de l’hiver, on a souvent des interrogations sur le fonctionnement de la société américaine envers les étrangers. On a beau être des amis des Américains, certaines pratiques et lois sont bien différentes des nôtres. L’Association Canadienne des Snowbirds (ACS), publie dans son périodique les réponses aux interrogations que se posent nos concitoyens qui séjournent de longues périodes aux USA. En voici quelques-unes…

Q1- Faites très attention quand vient le temps de choisir votre banque aux États-Unis! Laissez-moi vous raconter notre expérience. Le 3 janvier 2018, nous avons déposé une traite bancaire canadienne en dollars US à notre banque américaine. Nous sommes snowbirds depuis 10 ans et nous n’avons jamais fait affaire avec une autre banque. Nous utilisons toujours une traite bancaire, et la somme est assez considérable, assez pour trois mois. Nous n’avons jamais eu de problème avant. Mais cette année, la banque nous a dit qu’elle devait envoyer la traite à une agence de recouvrement (sa propre agence de recouvrement, soit dit en passant, et non une tierce partie) pour confirmer qu’elle n’était pas contrefaite. D’accord. Mais c’était le 3 janvier, et nous sommes maintenant le 3 mars! Neuf semaines, et toujours pas d’argent! On nous dit que le crédit est émis seulement lorsque les fonds sont reçus de la banque tirée, ce qui peut prendre jusqu’à six semaines ou plus. Le comble, c’est que la banque américaine exige des frais de messagerie de 45$ et des frais d’ouverture de dossier de 40$. En plus, les frais exigés par les banques étrangères sont perçus sur tout chèque déposé, qu’il soit payé ou non, de 40$ à 200$ dans le cas des effets canadiens. Ça me coûte donc les yeux de la tête pour pouvoir déposer mon argent à cette banque! Alors, faites très attention quand vient le temps de choisir votre banque aux États-Unis.

R1- Nous avons vu une foule d’histoire comme celle-ci, des frais ridicules, des taux de change exorbitants. Je suis très content que vous nous ayez fait part de votre aventure en détail. Vous savez maintenant à quel point ça peut être désastreux, et ce n’étaient que des dollars US. Nous vous suggérons de magasiner votre banque avant de vous engager, et nous vous recommandons d’utiliser le Programme d’échange de devises des snowbirds… vous ne le regretterez pas.

Q2- Je viens de recevoir l’American Community Survey, qui fait partie du recensement américain de 2018. Quiconque « reste » ici plus de deux mois est tenu en vertu de la loi fédérale américaine de remplir le formulaire. J’ai commencé à répondre en ligne, mais je trouve les questions très intrusives; on y demande beaucoup plus de renseignements personnels et financiers que ce que j’aimerais fournir. Que savez-vous de notre obligation de répondre au recensement américain en tant que citoyen canadien? D’importantes amendes sont prévues en cas de non-réponse. Merci.

R2- Nous avons demandé à Wallace Weylie, l’avocat de l’ACS, ce qu’il en pensait : « Les directives du recensement demandent de NE PAS INCLURE quiconque vit ailleurs pendant plus de deux mois, comme un étudiant à l’étranger ou un militaire en mission. Je dirais donc que les snowbirds canadiens ne sont pas obligés de remplir le formulaire. C’est la position que nous avons adoptée lors du dernier recensement.

Q3- Le 30 octobre 2017, ma fille et mon gendre apportaient mon auto en Floride, alors que ma femme et moi prenions l’avion. À la frontière, le douanier américain leur a demandé le formulaire 3299 des douanes américaines (CBP) et puisqu’ils ne l’avaient pas, leur a dit qu’il pouvait leur refuser l’entrée aux États-Unis. Heureusement, il les a laissé passer, mais il les a avertis qu’ils devraient remplir un tel formulaire à l’avenir. Ce formulaire semble assez compliqué, alors j’espère qu’il n’est pas obligatoire?

R3- Bien des gens ne connaissent pas ce règlement et l’agence des douanes commence à être beaucoup plus « curieuse » à propos du contenu des véhicules. Si votre auto contient des biens sans la présence de son propriétaire (ce qui était le cas), comme des articles pour la maison, vous devez remplie le formulaire 3299 de la CBP (Declaration for Free Entry of Unaccompanied Articles) en prenant soin de fournir la liste exacte de tous les articles se trouvant dans le véhicule. Vous pouvez télécharger le formulaire et les directives à partir du site Web de la CBP au www.cbp.gov. Votre fille et votre gendre sont tombés sur un douanier très gentil. Le formulaire est obligatoire.