Pourquoi ne pas débuter votre journée par des sourires?

– Docteur, je suis très inquiet. Votre diagnostic n’est pas le même que celui de votre confrère.

– Je sais. C’est souvent comme ça! Mais l’autopsie prouvera que j’avais raison…

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J’ai dit hier à mon mari entreprenant :

– Ça te tentes-tu de jouer au docteur?

Il a répondu, tout excité :

– Ben oui!

Je l’ai fait attendre 9 heures dans le salon…! Ensuite, je lui ai donné un rendez-vous dans 6 mois. La fois suivante, quand je lui ai demandé de jouer au docteur, Mon mari a répondu :

– Laisse faire… je suis allé au privé!

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Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d’avocat et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte. Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d’attendre un instant. Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d’être en communication…

– Oui, bien sûr! Je ne laisserai pas tomber! Cette affaire me semble d’ailleurs simple… En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons!

Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d’une voix posée :

– Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous?

L’homme lui répond :

– Je travaille chez BELL et je viens pour installer votre ligne téléphonique.

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Un type cherche une place assise dans la bibliothèque. Il demanda à une jeune fille assise à une table :

– Ça vous ennuie si je m’assieds à côté de vous?

Et la fille de répondre à très haute voix :

– NON, JE NE VEUX PAS PASSER LA NUIT AVEC VOUS!

Tous les étudiants dans la bibliothèque regardaient fixement le gaillard. Il était vraiment embarrassé et s’en alla vers une autre table. Après quelques minutes, la fille vint calmement vers la table du gars et lui dit en riant :

– J’étudie la psycho et je sais à quoi pense un homme. Je suppose que ceci vous a embarrassé, n’est-ce pas?

Et notre gaillard de lui répondre à très haute voix :

– 500 $ POUR UNE NUIT? MAIS C’EST DE LA FOLIE!

Tous les étudiants présents regardaient la fille en état de choc. Et le gars de lui murmurer à l’oreille :

– J’étudie le droit et je sais comment coincer quelqu’un…

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J’étais un jeune homme très heureux. Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus d’un an et nous avions décidé de nous marier. Seule ombre au tableau : sa jeune et magnifique sœur. Très sexy, ma future belle-sœur avait 22 ans, portait toujours des chandails moulants et la plupart du temps sans soutien-gorge. Ce qui me gênait c’est, que manifestement, elle ne se comportait ainsi qu’avec moi!

Un jour ma future belle-sœur me téléphona pour me présenter les faire parts de mariage. À mon arrivée, elle était seule et me susurra aussitôt qu’elle avait des sentiments pour moi, qu’elle me désirait ardemment et qu’elle voulait être à moi, avant mon mariage avec sa sœur. J’étais assommé et incapable de répondre quoi que ce soit. Elle me dit :

– Je monte à l’étage dans ma chambre si tu es prêt pour l’aventure, rejoins-moi.

J’étais comme paralysé et la regardais monter. Je suis resté immobile un moment et me suis précipité alors vers la porte d’entrée. J’ouvris la porte et courus vers ma voiture. Et soudain, quelle ne fut pas ma surprise! Toute ma future belle-famille était là qui m’applaudissait. Les yeux plein de larmes, mon beau-père me prit dans ses bras et me dit :

– Nous sommes heureux que tu aies passé notre petit test avec succès. Nous ne pouvions rêver d’un meilleur mari pour notre fille. Bienvenue dans notre famille.

Morale de cette histoire :

IL FAUT TOUJOURS laisser SES PRÉSERVATIFS DANS SA VOITURE!

24 faits, sur Montréal

Connaissez-vous vraiment Montréal? Voici 24 fait sur cette belle ville qui vous la feront redécouvrir et dévoilant quelques révélations… jusqu’en 2015.

1- Quel est le record de froid pour Montréal?
Le 15 janvier 1957, Montréal a connu une journée glaciale, à -37,8°C.

2- Quel est le record de chaleur ressenti à Montréal?
La température la plus élevée qu’ont connu les Montréalais a été de 37,6°C, le 1er août 1975.

3- Où se trouve le plus ancien club de golf en Amérique du Nord?
Fondé en 1873, le Royal Montréal est le plus ancien club de golf en Amérique du Nord. C’est un groupe de huit hommes d’affaires qui se réunirent dans un bureau situé sur les rives du fleuve pour former Le Club de Golf Montréal. En 1884, ayant obtenu la permission de la Reine Victoria, le préfixe Royal fut ajouté au nom.

4- Qui a fondé la mafia montréalaise?
Vincent Cotroni, dit Vic l’œuf, est considéré comme le fondateur de la mafia montréalaise. Né à Calabre, il a immigré au Canada en 1924 et est devenu lutteur professionnel, avant de se lancer en affaires. Proche du parti Libéral, il était également propriétaire du Café Royal, un endroit prisé du Red Light de Montréal.

5- Combien d’îles composent le territoire de Montréal?
Le territoire de Montréal est composé de 83 îles. La plus grande est l’Île de Montréal, suivie des Îles Bizard, des Sœurs, Sainte-Hélène et Notre-Dame. Certaines des plus petites îles peuvent disparaître lors de la saison des crues printanières.

6- Quel édifice montréalais a reçu l’autorisation de dépasser le mont Royal?
L’Oratoire Saint-Joseph domine la ville de son imposante silhouette. Le dôme peut être vu de l’extérieur de l’île. Il est le troisième plus grand au monde après celui de la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro et de la basilique Saint-Pierre de Rome. C’est aussi la plus grande église du Québec et du Canada.

7- Quelle fut la première femme blanche à fouler le sol de Ville-Marie?
Jeanne Mance arriva pour la première fois à Montréal le 17 mai 1642. Dès son arrivée, elle fonda avec Maisonneuve la société de Notre-Dame de Montréal. Ses restes reposent dans la crypte de la chapelle de l’actuel Hôtel-Dieu de Montréal.

8- Quelle est la plus grande ville souterraine au monde?
La ville intérieure de Montréal couvre 20 kilomètres de tunnels sous la terre. Ce réseau de galeries, le plus vaste au monde, contiendrait près de 12% de tous les commerces du centre-ville.

9- Quelle est la plus longue rue à Montréal?
Long de 50 kilomètres, le boulevard Gouin est la plus grande artère parmi les 7700 rues de Montréal et l’une des plus anciennes de la ville. Elle traverse l’ensemble de l’île, de la pointe jusqu’au Parc-nature du Cap Saint-Jacques (Pierrefonds).

10- Qui a réalisé la première œuvre d’art dans le métro de Montréal?
Recouvrant entièrement le mur de la mezzanine de la station de métro Place-des-Arts, le vitrail de Frédéric Back retrace l’histoire de la musique à Montréal. La fresque met en vedette les figures marquantes de la vie musicale canadienne entre le 16e et le 20e siècle.

11- À quelles occasions le métro a-t-il déjà roulé toute la nuit?
Le 3 mars 1971, le métro a fonctionné toute la nuit, en raison d’une forte tempête de neige connue du nom de « la tempête du siècle ». Le 31 décembre 1999, dans le cadre des célébrations du passage à l’an 2000, le métro a roulé toute la nuit et l’accès y était gratuit.

12- Que représente le drapeau de Montréal?
Le drapeau de la ville, inauguré en 1939, porte quatre fleurs emblématiques. La fleur de lys représente l’élément français, la rose symbolise l’élément anglais, le chardon est d’origine écossaise et le trèfle de l’Irlande.

13- En quelle année Paul de Chomedey a-t-il planté la première croix au sommet du Mont-Royal?
C’est le 6 janvier 1643 que le sieur de Maisonneuve porta la première croix érigée sur la montagne au sommet du mont Royal. La croix actuelle date de 1924.

14- Quelle est la ville sœur de Montréal?
La ville sœur de Montréal est Hiroshima, Le jumelage des deux villes est une pratique vieille de 2000 ans. Aujourd’hui, la relation de villes de pays différents se concrétise par des échanges socio-culturels.

15- Qui a conçu le parc du mont Royal?
Frederick Law Olmsted est un architecte et paysagiste américain à qui l’on doit la création du parc du mont Royal et du Central Park à New York.

16- Quel titre l’UNESCO a-t-elle donné à Montréal en 2006?
La ville de Montréal a été désignée Ville UNESCO du design le 12 mai 2006. Montréal manifeste un grand potentiel de développement social et économique grâce au dynamisme du design.

17- Qui fut le premier homme pendu dans la Prison du Pied-du-Courant?
Le Pied-du-Courant, situé sur la rue De Lorimier, fut construit entre 1830 et 1836 sous le régime britannique. C’est à cet endroit que furent pendus les patriotes condamnés de 1837 et 1838. Le dernier homme à y être pendu est Francesco Grevola, en 1911. L’ancienne prison est aujourd’hui occupée par la Société des alcools du Québec.

18- Quel est le nom du premier gratte-ciel construit au Canada et érigé à Montréal?
C’est l’édifice New York Life. Il compte huit étages au moment de son inauguration, en 1889. Sa façade principale donne sur la place d’Armes.

19- Quel hôtel accueilli le bed-in de John Lennon et Yoko Ono?
Du 26 mai au 2 juin 1969, John Lennon et Yoko Ono revendiquent la paix en pyjama à Montréal. Dans leur suite de l’hôtel Reine Elizabeth, le chanteur des Beatles et sa femme reçoivent des centaines de journalistes pour faire connaître leur point de vue sur la guerre du Vietnam. Le bed-in pour la paix des deux artistes se conclut par l’enregistrement de la chanson « Give Peace a Chance ».

20- Quel maire de Montréal a été confiné dans un camp de concentration pendant 4 ans?
Camilien Houde, dit « Monsieur Montréal », fut suspendu de son poste en 1940 et interné dans le camp de Petawawa pour avoir fait campagne publiquement contre l’enregistrement national.

21- Quel est l’immeuble le plus ancien de Montréal?
Selon le Centre d’histoire de Montréal, le Séminaire de Saint-Sulpice, situé juste à côté de la basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal, est l’immeuble le plus ancien de Montréal. Il occupe cet espace depuis 1684.

22- Comment s’appelait la mascotte des Jeux olympiques de 1976?
La mascotte des jeux de Montréal se nommait « Amik », terme tiré de la langue algonquine et qui signifie castor. Reconnu pour sa patience et son ardeur au travail, l’animal est également un grand symbole national qu’on retrouve sur les pièces de monnaie et des timbres-poste.

23- Quelle est la première rue de Montréal à être asphaltée?
C’est la rue Saint-Jacques en 1886. Cette rue est le centre névralgique de la finance canadienne à la fin du 19e siècle.

24- Quelle est l’origine du nom du lac des Castors, sur le mont Royal?
En 1937, au moment de creuser l’étang artificiel, on découvre les vestiges de barrages de castor. Des traces révèlent que le site a déjà été naturellement recouvert par de l’eau.

Source : Production M. D. Février 2015

Une journée bien remplie

Probablement comme tout le monde, au fil des ans on accumule toutes sortes de choses en se disant qu’un jour, il faudra bien faire le ménage pour ne conserver que l’essentiel, ce à quoi on tient le plus. Ce qui a marqué notre existence.

Depuis les six dernières années, nous nous sommes départis de deux maisons et, d’une fois à l’autre, on déplaçait notre histoire pour la caser dans le cabanon de l’autre. Maintenant rendus dans un 3 pièces et demi avec un petit espace de rangement adjacent au condo, qui fait bien l’affaire soit dit en passant, l’heure était venue d’épurer… et c’était hier.

En fait, on voulait revoir ce qu’on avait ramené vendredi, de l’entrepôt qu’on louait depuis mai dernier, la dernière étape avant de crier mission accomplie pour notre nouvel appartement. On voulait vider les lieux et le moment était plus que propice.

On devait avoir une bonne douzaine de gros bacs dont le tiers contenait des milliers… oui, oui, des milliers de photos prises et accumulées au cours des 45 dernières années. Comme j’étais photographe à l’époque, inutile de vous dire que j’étais prolifique, côté production.

Dès le déjeuner terminé, Louise et moi, on s’est attelé à la tâche. Avez-vous idée de ce que représente faire le ménage de tous ces clichés et ne conserver que l’essentiel. Une corvée colossale… et on l’a fait! Ça nous a rappelé de beaux souvenirs et chaque photo était propice à revivre l’époque, le temps d’un bref instant.

De notre fils, on devait en avoir au-dessus de mille… sans compter la même quantité que j’ai en numérique dans l’ordi. Avec ses mimiques de bébé, d’enfant puis d’ado, les images nous retournaient dans le temps. Les occasions spéciales immortalisées avec la famille, les amis et en voyage. On a mis un peu plus de trois heures pour tout filtrer et on en a conservé quelques centaines, pour la postérité dans un joli coffre aux souvenirs (photo) rempli aux pentures.

Bien sûr, en contrepartie, le conteneur à déchets a reçu une quantité inhabituelle de gros sacs verts. Pour ce qui était récupérable, un petit détour par Renaissance de Saint-Lambert, aujourd’hui, leur donnera une nouvelle vie. Pourquoi jeter ce qui peut encore servir et c’est justement la mission de cet organisme.

En conclusion, on a fini par attaquer cette corvée qu’on s’était promis de réaliser depuis des lunes, pour ne pas dire des temps immémoriaux. C’est maintenant chose faite et c’est fou comme ça fait du bien. On respire mieux et l’environnement de nos souvenirs ne s’en porte que mieux. C’est comme si les étagères appréciaient soudainement leur légèreté. Les bras de Morphée ne se sont pas fait trop priés pour nous assurer un sommeil réparateur après cette journée très bien remplie.

Perceptions différentes pour un meurtrier d’enfant

Quelle triste histoire que celle du meurtre de la petite Rosalie Gagnon, survenu cette semaine à Québec, dont le corps a été découvert dans un bac à ordures. Si sa mère n’a pas été accusée formellement d’infanticide, c’est que les policiers sont à amasser la preuve pour porter des accusations officielles.

Tout a été dit et écrit sur cette horreur inqualifiable depuis les événements et dans l’opinion publique, les qualificatifs employés ne sont pas acerbes envers la présumée meurtrière, plusieurs sont même compatissants… Mais si c’était un homme le coupable? Probablement qu’il serait déjà condamné et on exigerait une peine à perpétuité. On n’a qu’à se rappeler l’affaire Guy Turcotte… les propos étaient plus cinglants, sévères et de façon unanime il méritait la peine de mort pour son crime odieux et répugnant, sans autre forme de procès. Bref, il ne méritait pas de vivre.

Hier, dans les pages du Journal de Montréal, Richard Martineau en a fait le sujet de son article et je suis tout à fait de son avis. C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui…

MEURTRES D’ENFANTS : DEUX POIDS, DEUX MESURES?

Se pourrait-il que notre réaction face aux parents qui tuent leurs enfants change selon le sexe de la personne qui commet l’irréparable?

Quand c’est un père qui tue ses enfants, on dit – avec raison – que c’est un monstre, un salaud.

Mais quand c’est une mère – comme Sonia Blanchette, qui a noyé ses trois enfants –, on la prend en pitié en disant qu’elle était épuisée, dépressive, laissée à elle-même…

UN RÉFLEXE SEXISTE

On parle beaucoup de sexisme, par les temps qui courent. Eh bien, cette modulation de notre indignation est sexiste. Un meurtre est un meurtre.

Les enfants de Sonia Blanchette sont aussi morts que ceux de Guy Turcotte. Le fait qu’ils ont été tués par leur mère plutôt que par leur père ne change rien à leur triste sort.

Leur mort est aussi scandaleuse, impardonnable et révoltante. Autre cas de sexisme : le magazine L’Actualité consacre la page couverture de sa plus récente édition au « burn-out parental ».

Or, qu’est-ce qu’on voit sur la photo? Une mère épuisée devant ses deux enfants. Les pères épuisés, ça n’existe pas? Des papas monoparentaux, qui sont au bout du rouleau? Qui sont dépressifs, qui ne savent plus quoi faire?

Pourtant, dans son touchant récit Dérives, Biz de Loco Locass a parlé en long et en large de la dépression qui l’a foudroyé après la naissance de son premier enfant.

« Dans mes bras, mon pauvre fils était exténué d’avoir trop pleuré. J’allais le bercer dans le salon à la lueur d’un réverbère. La pluie laissait de longues traînées tristes sur les vitres et, malgré tout, j’étais incapable de compassion pour mon propre bébé, pourtant si vulnérable dans la noirceur, le silence et la solitude. »

Le burn-out parental frappe tout le monde. Les hommes comme les femmes.

UN CRIME CRAPULEUX

Ou l’on devrait se montrer aussi indulgents envers les pères qui commettent l’irréparable qu’envers les mères.

Ou l’on devrait se montrer aussi sévères envers les mères qui tuent leurs enfants qu’envers les pères.

On dit que les hommes tuent leurs enfants pour se venger, alors que les mères tuent leurs enfants par « compassion », pour ne pas qu’ils souffrent…

Dites ça à Patrick Desautels, l’ex-conjoint de Sonia Blanchette, pour voir. Pas sûr que ça va soulager sa souffrance… Cet homme est autant une victime qu’Isabelle Gaston, l’ex de Guy Turcotte. Les parents doivent protéger leurs enfants, point. Tu sens que tu es sur le point de péter les plombs? Va chercher de l’aide ou laisse ton enfant dans le hall d’entrée d’un hôpital, avec une note accrochée à la poussette. Il n’y a rien qui justifie, explique ou excuse le meurtre d’un enfant. C’est un crime crapuleux. Le pire qu’on puisse commettre.

MESSAGE DE SOLIDARITÉ

Actuellement, un « message de solidarité » circule sur les médias sociaux.

L’auteure s’adresse aux « mamans de ce monde » à qui il peut arriver « de baisser les bras » et « de ne plus savoir quoi faire » parce qu’elles sont épuisées.

Pas sûr qu’on se serait montré aussi « compréhensif » si la petite Rosalie Gagnon avait été tuée par son père…

Une fin imprévisible

Définitivement, je suis accro de la série District 31. Ayant œuvré dans ce milieu durant 35 ans, mes repères ne me trompent pas. Le jeu des acteurs est sublime et très près de la réalité. Je revis une belle époque que j’ai adoré.

Je ne suis pas le seul puisque les mordus sont autour de 1 400 000 curieux, chaque épisode, pour deviner la suite. On ne s’en lasse pas mais il faut bien donner du répit à Luc Dionne et son équipe.

Mais je me suis fait avoir lors de la finale de jeudi dernier, alors que je ne m’attendais pas à un tel dénouement, quoique j’ai eu un petit doute sur le clan des agresseurs lorsqu’ils ont liquidé Christian Phaneuf d’une balle à la bonne place, et ce, sans molester les gardiens du fourgon cellulaire.

Mais quelle surprise de découvrir le commandant Chiasson, dans le rôle de justicier, de Maxime Vézeau des services secrets et sa nouvelle recrue, Laurent Cloutier. Si on portait bien attention durant le générique, on apprenait que la police en était arrivée à la conclusion que c’était un règlement de compte des Sixters. J’ai bien hâte de voir la suite. Je suis un fan de Gildor Roy depuis longtemps.

Il reste encore des dossiers en suspens pour écrire encore longtemps, surtout que le quotidien des policiers est rempli d’incertitudes et de surprises.

Avec la tentative de meurtre sur Brière, le journaliste, la découverte mystérieuse du supposé cadavre de Jeff Morin et le congé sabbatique de Patrick, la troisième saison ne manquera pas d’intrigues.

En tout cas, il faut souligner le jeu des comédiens qui ne fait pas défaut. Je ne sais pas si de vrais policiers et enquêteurs les conseillent dans leurs jeux, mais ils ont une crédibilité exceptionnelle. Félicitations à toutes les personnes qui assurent le succès de cette série qui en était à son 240e épisode au moment de cette deuxième saison.

J’ai déjà hâte à l’automne pour me river devant l’écran, quatre jours par semaine, pour assister à cette œuvre, qui n’a rien à envier aux plus populaires séries américaines.

Longue vie à District 31.

La Nouvelle-France

Hier, Richard Martineau a écrit un texte qui est venu me chercher. Je suis de ceux qui pense que la société d’aujourd’hui est de plus en plus molle et fluette. Elle abdique facilement devant les défis et embûches. Il faut reconnaître que nos ancêtres en ont bûché un bon coup pour donner le coup d’envoi à cette société dans laquelle nous vivons. Serions-nous capables du même effort? J’en doute!

Quoi qu’il en soit, je veux le partager avec vous.

UN ANCÊTRE VOUS PARLE

Il est de bon ton, depuis quelques temps, de juger sévèrement les gens qui ont vécu avant nous – nos parents, nos grands-parents et nos arrière-grands-parents.

Oh, qu’ils étaient sexistes, racistes, homophobes! Comment pouvaient-ils lire des œuvres aussi misogynes, regarder des films aussi xénophobes, se raconter des blagues aussi méprisantes? Honte à eux! Vite, faisons disparaître leur culture, afin qu’elle ne nous contamine pas!

TOUT ÇA POUR ÇA?

Imaginons l’inverse… Un de nos ancêtres ressuscite, et regarde comment nous nous comportons. Comment nous jugerait-il? Que nous dirait-il? Ça ressemblerait probablement à ça…

– Nous avons traversé les océans, nous nous sommes établis sur une terre hostile, nous avons bravé le froid et la faim, nous avons défriché les forêts, nous avons combattus les Anglais, les tribus indiennes puis les nazis, nous avons traversé la crise économique et survécu aux pires épidémies, et nous ne nous sommes jamais plaints.

– Et vous, vous pleurnichez dans votre coin parce que votre prof ne veut pas utiliser un pronom non genré?

– Vous voulez rire de nous? Nous avons vécu tout ça pour… ça? C’est ça, votre combat, maintenant? Remplacer « lui » et « elles » par « ceuzes »?

– Nous avons survécu à La Grande Noirceur, nous nous sommes révoltés contre les curés qui nous disaient quoi dire et quoi penser, nous avons combattu la censure, nous avons créé un système d’éducation moderne afin que nos enfants puissent débattre librement entre eux… et vous revendiquez la création de safes spaces pour vous protéger des idées qui pourraient heurter vos convictions? Calvinse, vous êtes donc bien délicats!

LE PASSÉ NOUS JUGE

Je suis sûr que si nos ancêtres voyaient à quel point nous sommes sensibles et chétifs, ils tomberaient sur le cul et iraient se faire stériliser. Vous voulez rire du passé? Eh bien, ça se joue à deux, ça! Le passé AUSSI a le droit de rire de vous!

Quand j’étais jeune, le curé est allé voir mes parents pour les chicaner parce qu’ils « empêchaient la famille » (mes parents n’ont eu que deux enfants).

Vous savez ce que mon père a fait? Il a empoigné le curé par son col romain et par sa soutane et l’a sacré dehors en lui disant :

– Je ne te dis pas quoi faire dans ton église, viens pas me dire quoi faire dans ma maison!

Aujourd’hui, on se bat pour que la religion puisse avoir droit de cité dans nos écoles, nos postes de police, nos prisons et nos cours de justice, sous prétexte que ce n’est pas gentil de critiquer les « représentants » de Dieu.

Et quand un p’tit gars reçoit un ballon en pleine face dans la cour d’école, on bannit les sports de compétition et demande à un psychologue d’organiser un atelier sur les dangers de l’intimidation…

LES VISITEURS

Je suis sûr que nos ancêtres seraient découragés de nous voir aller. Ils diraient :

– C’est pour ça qu’on s’est installé en Nouvelle-France? Pour que cette société-là puisse voir le jour? Avoir su, on serait resté chez nous à boire un p’tit blanc…

Des vengeances fortes

Est-ce que venger est la véritable solution à une déception ou une frustration? On peut dire que dans les trois cas qui suivent, le vengeur n’a pas eu le dernier mot…

VENGEANCE NUMÉRO 1

Aujourd’hui ma fille va avoir 18 ans… et je suis très content, parce que c’est le dernier paiement de la pension alimentaire que je vais donner à sa mère, mon ex-femme. J’ai donc appelé ma fille pour qu’elle vienne chez moi et à son arrivée je lui ai dit:

– Ma petite fille, je veux que tu apportes ce chèque à ta mère et que tu lui dises que c’est le dernier putain de chèque qu’elle va recevoir de moi, dans tout ce qui lui reste à vivre de sa putain de vie! Je veux aussi que tu me dises l’expression qu’elle aura sur son visage lorsque tu le lui diras.

Ma fille s’en alla donc porter le chèque.

Moi j’étais anxieux de savoir ce que la sorcière avait pu répondre et la tête qu’elle avait faite.

Lorsque ma fille est revenue, je lui ai immédiatement demandé :

– Alors que t’a dit ta mère?

– Elle m’a dit que justement elle attendait ce jour-là pour te dire que tu n’es pas mon père.

VENGEANCE NUMÉRO 2

Un homme accompagne sa femme qui part en voyage en Suède à l’aéroport. Dans la salle d’attente, devant tout le monde, il lui souhaite un bon voyage et, sur un ton ironique, il lui crie :

– Ma chérie, n’oublie pas de me rapporter une jolie suédoise. Ha! Ha! Ha!

Sa femme baisse la tête et embarque très énervée. Elle passe 15 jours en Suède. À son retour, le mari va accueillir sa femme à l’aéroport. La voyant arriver, la première chose qu’il lui crie à voix forte :

– Ma chérie, tu m’as ramené ma petite suédoise?

– J’ai fait tout mon possible, répond-t-elle, maintenant il ne nous reste plus qu’à prier pour que ce soit une fille qui naisse.

VENGEANCE NUMÉRO 3

Le mari, sur son lit de mort, appelle sa femme. D’une voix rauque et faible, il lui dit :

– Mon heure est arrivée, mais avant, je veux te faire une confession.

– Non, non, reste tranquille, tu ne dois faire aucun effort.

– Mais enfin, je dois le faire, insiste le mari. Il est bon de mourir en paix. Je veux te confesser quelque chose.

– C’est bon, c’est bon, je t’écoute, lui répond sa femme.

– J’ai eu des relations avec ta sœur, ta mère et ta meilleure amie, confesse le mari.

– Je sais, je sais! C’est pour ça que je t’ai empoisonné, déclare sa femme…

3200 ans d’histoire, en une seule photo!

La nature n’a pas fini de nous étonner. La preuve, c’est tout simplement incroyable si l’on pense à la vie de cet arbre. Pas de feux de forêts ni de tremblements de terre l’ont affecté. Il vit tranquillement dans une forêt de la Californie depuis plusieurs années.

Les arbres n’ont pas chacun leurs surnoms, mais celui-ci, Le Président a mérité le sien.

Ce séquoia d’une hauteur de 247 pieds est estimé avoir 3 200 ans. Imaginez-vous, cet arbre avait déjà 1200 ans quand Jésus a marché sur la terre. Le tronc du Président mesure 27 pieds de diamètre, avec 2 millions d’aiguilles de bas en haut.

À cause de ses dimensions incroyables, cet arbre n’avait jamais été photographié dans sa pleine grandeur jusqu’à maintenant. Les photographes du National Geographic ont travaillé avec des scientistes pour essayer de créer la première photo du Président dans toute sa splendeur. Ils ont dû monter dans l’arbre avec des poulies et appareils de levage et prendre des milliers de photos.

Parmi celles-ci, ils en ont choisi 126 qu’ils ont réunies ensemble pour obtenir ce portrait incroyable du Président. C’est lui qui meuble cet article…

En voyant l’homme debout au pied de l’arbre cela nous donne une bonne indication des mesures de l’arbre. N’est-ce pas incroyable?

Trois gouttes de lumière…

La clé du bonheur

Aujourd’hui je t’offre la clé du bonheur. C’est une clé que tu avais peut-être perdue ou oubliée? Quoi qu’il en soit, j’aimerais que tu l’acceptes. Je te la donne en toute sincérité, avec tout mon cœur.

Il y a peut-être longtemps que tu t’empêches de faire des choses qui feraient ton bonheur. Tu as peut-être mis de côté cette idée de partir en voyage, de prendre un cours quelconque, de t’acheter des nouveaux vêtements, de changer de voiture etc. Enfin, de te faire plaisir.

Je sais que plusieurs raisons ont pu t’empêcher de passer à l’action pour obtenir ou faire ce que tu désires. Cela peut être la peur de ne pas être à la hauteur, la peur qu’il t’arrive quelque chose de désagréable, la peur de manquer d’argent, la peur d’être jugé etc. Quelles que soient tes peurs, savais-tu qu’elles existent pour t’aider?

Les peurs existent pour être dépassées, pour te faire grandir. À chaque fois que tu te laisses contrôler par une peur, tu n’es plus en contact avec ton pouvoir. En faisant confiance davantage à la vie (en passant à l’action) et en te rappelant que tout ce qui t’arrive n’est qu’expériences pour apprendre, tu deviendras de plus en plus conscient que tu as ce grand pouvoir de t’apporter tout ce dont tu as besoin pour être heureux. Personne n’est responsable de ton bonheur, sauf toi.

Commence par des petits bonheurs et dis-toi que tu y as droit. Tout le monde doit dépasser ses peurs. Réalise qu’au fond, tu n’as rien à perdre et que cette expérience te mènera vers de plus grandes réalisations. Commence dès maintenant en accomplissant des petites actions. Tôt ou tard, selon la loi de la manifestation, tu atteindras ton but. Sois patient!

Savais-tu : Que tu fasses ce que tu aimes pour ton propre plaisir ou que tu fasses ce que tu n’aimes pas par peur de déplaire. Il y aura toujours quelqu’un qui critiquera quelque part. Alors pourquoi ne pas faire ce que tu aimes dès maintenant?

Aussi, ne place jamais quelqu’un sur un piédestal. Cette personne a le même pouvoir que toi. N’envie personne. Ce qui la rend heureuse n’est pas nécessairement ce qui te rendrait heureux. La clé est d’aller chercher toi-même ce dont toi tu as vraiment envie.

Chaque jour est un jour nouveau. Pourquoi ne pas faire de ce jour celui où tu as commencé à te rendre heureux? Ouvre tes ailes et dirige-toi vers ce qui te tient à cœur.

Ceci est la clé du bonheur. Ne la garde pas pour toi. Plusieurs personnes que tu connais aimeraient aussi obtenir cette clé. Offre-la en tout sincérité et commence à semer le bonheur autour de toi. En la donnant aux autres, il ne faut pas être inquiet. Il nous en reste une copie. Il ne faut pas être égoïste, le bonheur, il faut le partager avec les autres.

Je te souhaite sincèrement tout le bonheur que tu veux! Un petit conseil : Il faut avoir des désirs réalisables. Passe une belle et douce journée. Quoique tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.

Pour en revenir au voile

Décidément, ce débat n’est pas près de se terminer au Québec. À prendre connaissance des différents sondages d’opinion sur le sujet, on se rend bien compte que beaucoup de gens n’en mesurent pas toute la portée. Ils sont prêts à mettre de côté leurs propres valeurs au détriment d’un signe religieux qui en est un de soumission.

Hier, dans les pages du Journal de Montréal, Richard Martineau a écrit un texte qui me rejoint sur le sujet et que je me fais le plaisir de partager avec vous; la futilité du voile. À la lecture de son article on voit bien toute la portée de ce bout de vêtement qui a une si grande importance pour les musulmans et qui devrait être à des années lumières de la futilité pour nous. Au contraire, il est temps une fois pour toute de régler cette question qui traîne depuis Bouchard-Taylor. Faudra-t-il attendre le prochain gouvernement?

LE VOILE, UN DÉBAT FUTILE?

Les gens qui affirment que la question du voile est futile me font rire.

Partout en Occident, la religion revient en force. Et partout, on s’interroge sur les limites que l’on devrait imposer à la religion sur la place publique. Et on ne devrait pas en parler au Québec sous prétexte que les routes sont en mauvais état et que les urgences débordent?

C’est quoi, on ne peut pas marcher et mâcher de la gomme en même temps? On ne pourra parler de ce sujet que le jour où tout fonctionnera bien au Québec?

LES FONDEMENTS D’UNE SOCIÉTÉ

Une société n’est pas qu’un gros centre commercial, c’est d’abord et avant tout un ensemble de valeurs. S’interroger sur nos valeurs n’est pas futile, au contraire. C’est essentiel.

Dans quelle société voulons-nous vivre? Quelles valeurs nous paraissent fondamentales? Quelles valeurs voulons-nous transmettre à nos enfants, aux nouveaux arrivants?

Futile, la question du voile? Allez dire ça aux autorités iraniennes ou saoudiennes. Allez dire ça aux femmes qui pourrissent en prison parce qu’elles refusent de le porter.

Si le voile est si futile, pourquoi des femmes comme la future policière de 17 ans sont-elles prêtes à monter aux barricades pour l’imposer? S’il est si futile, pourquoi des femmes préfèrent ne pas travailler plutôt que de l’enlever? Pourquoi des hommes l’imposent à leur épouse, à leurs fillettes?

Pourquoi la question revient sans cesse? Pourquoi des groupes se battent pour le faire accepter dans la fonction publique, dans les corps policiers, à l’école, dans les garderies, à la piscine, à la plage, au gym, à l’Assemblée nationale, dans les prisons, dans les cours de justice et sur les terrains de soccer?

Je suis désolé, mais la question du voile ne semble pas futile du tout pour les musulmans. Ça semble plutôt important. Très important.

LE « VIVRE-ENSEMBLE »

C’est le Québec tout craché, ça. On n’aime pas la chicane, les débats… Vite, acceptons le voile partout, qu’on passe à autre chose! Surtout, n’imposons pas nos valeurs, c’est méchant. Le PM l’a dit, c’est raciste, xénophobe. (En passant, monsieur Couillard a vécu en Arabie saoudite. Trouvait-il les Saoudiens racistes lorsqu’ils imposaient leurs valeurs aux étrangers qui, comme lui, allaient travailler dans leur pays?)

Tous les peuples ont le droit d’imposer leurs valeurs, sauf nous. D’ailleurs, ici, « nous » est devenu un mot tabou, interdit, radioactif. Tout le monde peut dire « nous » sauf nous. On ne cesse de parler du « vivre-ensemble », depuis quelques années. Moi, je veux bien qu’on vive ensemble. Mais pour que ça fonctionne, ça prend des compromis. De la part de TOUT LE MONDE.

Tous les groupes de la société doivent mettre de l’eau dans leur vin. Un groupe ne peut pas toujours exiger. Il doit aussi parfois concéder. Pour le bien de la société en général. C’est ça, le vrai « vivre-ensemble ».

C’est une négociation. Une partie de give-and-take. Tu peux porter le voile dans la rue et à l’école. Mais pas si tu travailles dans un corps policier. C’est normal qu’une société impose ses limites. Il n’y a rien de raciste là-dedans.

On nous prend pour des cons

Les élections s’en viennent et les promesses de menteurs sont déjà étalées. À cet égard, Gilles Proulx a publié un article intéressant dans les pages d’opinions du Journal de Montréal de jeudi dernier. C’est avec plaisir que je le partage avec vous… simplement pour vous préparer à la mascarade du 1er octobre.

EXPOS ET AUTRES MANIPULATIONS

Face aux politiciens qui nous lancent leur poudre aphrodisiaque à la veille des élections, notre crédulité s’étale sur des décennies! Nos vieilles chimères ne veulent pas mourir : ligne bleue, tramway à Montréal, parachèvement de l’autoroute Notre-Dame, retour des Expos… et maintenant, aussi, ligne rose.

Pourquoi nos politiciens se forceraient-ils pour imaginer de nouvelles promesses? Ils n’ont qu’à répéter les mêmes, et nous nous laissons enfirouaper!

Le prolongement de la ligne bleue? En 2018, on nous le promet en grand. Mais comme un de mes collègues le rappelait cette semaine, c’était la même promesse en 1988, en 2009 et en 2013. Ça s’appelle « remplir les valises » des contribuables pour qu’ils te maintiennent au pouvoir.

DIFFÉRENCE AVEC QUÉBEC

À Québec, le tramway risque de se concrétiser. Le maire Labeaume promeut ce projet en début de mandat, ce qui généralement donne des résultats. À Montréal, toutefois, le tramway reste une pure chimère pour écolos exaltés, et ce, même si lesdits écolos ont pris la mairie.

En revanche, à Québec, on a déjà cédé aux sirènes du chimérique retour des Nordiques en investissant dans un amphithéâtre… pour que Gary Bettman continue de jouer à la poupée qui dit non, non, non. Et depuis combien de décennies parle-t-on d’un tunnel entre Québec et Lévis?

LE NOUVEAU STADE

Malgré l’arrivée de la Ricaneuse à l’hôtel de ville, la chimère du retour des Expos avec stade au centre-ville n’a pas dit son dernier mot. Après avoir snobé le passage des Geais bleus, Mme Plante a eu son chemin de Damas. Elle a posé avec une casquette des Expos sur le réseau social Instagram, avec un message en anglais seulement, à la veille d’une rencontre avec M. Bronfman et ses richissimes amis.

Nous voilà donc partis pour encore de longues années de palabres et d’études d’infaisabilité pour « remplir la valise » des naïfs… qui vont réélire la même bande de menteurs manipulateurs!

Quand va-t-on trancher définitivement?

Et voilà, le débat est relancé; madame Sondos Lamrhari veut garder son hijab lorsqu’elle deviendra policière au Québec. Combien nous a coûté Bouchard-Taylor il y a une dizaine d’années? Il me semble que cette commission a été claire; pas de signes religieux pour les personnes en autorité, notamment les policiers. Il me semble que ce soit transparent et surtout l’évidence même.

Les Libéraux n’ont jamais tranché la question… manque de couilles. Et quand j’entends Philippe Couillard mettre au défi les chefs de l’opposition de rencontrer madame dans les yeux pour lui dire qu’elle ne pourra réaliser ses rêves, c’est le démagogue qui parle.

La mairesse de Montréal est d’accord et elle le dit avec son sourire fendu jusqu’aux oreilles. Heureusement pour la CAQ et le PQ c’est clair et c’est NON! Si madame veut exercer sa profession de policière elle n’a qu’à aller voir ailleurs, comme la GRC qui a désavoué son uniforme pour plaire à l’infime diversité canadienne. Ils ont bafoué leur propre image. Il y a aussi Edmonton qui pourrait lui ouvrir ses portes. Aussi bien l’envoyer ailleurs parce que c’est nous qui payons ses études.

Pourquoi en sommes nous rendus là? C’est tellement imbécile que j’ai trouvé sur Facebook, la photo qui accompagne cet article et qui extrapole le conflit. Ces policiers naturistes réclament eux aussi de porter ce qu’ils veulent… Ce n’est pas merveilleux ça, comme projet de société. Ce sont des absurdités de la sorte qui ridiculisent l’existence d’un uniforme quand on se met à le contester.

En conclusion, le Petit Robert défini ce qu’est un uniforme :

1- Costume militaire dont la forme, le tissu, la couleur sont définis par un règlement.

2- Vêtement déterminé, obligatoire pour un groupe.

C’est on ne peut plus clair… sauf pour notre gouvernement et quelques « ouvert d’esprit ».