Une fin imprévisible

Définitivement, je suis accro de la série District 31. Ayant œuvré dans ce milieu durant 35 ans, mes repères ne me trompent pas. Le jeu des acteurs est sublime et très près de la réalité. Je revis une belle époque que j’ai adoré.

Je ne suis pas le seul puisque les mordus sont autour de 1 400 000 curieux, chaque épisode, pour deviner la suite. On ne s’en lasse pas mais il faut bien donner du répit à Luc Dionne et son équipe.

Mais je me suis fait avoir lors de la finale de jeudi dernier, alors que je ne m’attendais pas à un tel dénouement, quoique j’ai eu un petit doute sur le clan des agresseurs lorsqu’ils ont liquidé Christian Phaneuf d’une balle à la bonne place, et ce, sans molester les gardiens du fourgon cellulaire.

Mais quelle surprise de découvrir le commandant Chiasson, dans le rôle de justicier, de Maxime Vézeau des services secrets et sa nouvelle recrue, Laurent Cloutier. Si on portait bien attention durant le générique, on apprenait que la police en était arrivée à la conclusion que c’était un règlement de compte des Sixters. J’ai bien hâte de voir la suite. Je suis un fan de Gildor Roy depuis longtemps.

Il reste encore des dossiers en suspens pour écrire encore longtemps, surtout que le quotidien des policiers est rempli d’incertitudes et de surprises.

Avec la tentative de meurtre sur Brière, le journaliste, la découverte mystérieuse du supposé cadavre de Jeff Morin et le congé sabbatique de Patrick, la troisième saison ne manquera pas d’intrigues.

En tout cas, il faut souligner le jeu des comédiens qui ne fait pas défaut. Je ne sais pas si de vrais policiers et enquêteurs les conseillent dans leurs jeux, mais ils ont une crédibilité exceptionnelle. Félicitations à toutes les personnes qui assurent le succès de cette série qui en était à son 240e épisode au moment de cette deuxième saison.

J’ai déjà hâte à l’automne pour me river devant l’écran, quatre jours par semaine, pour assister à cette œuvre, qui n’a rien à envier aux plus populaires séries américaines.

Longue vie à District 31.

2 réflexions au sujet de « Une fin imprévisible »

  1. En effet, quelle bonne série. Je l’apprécie encore plus depuis que la musique ne nous empêche pas de bien entendre les dialogues ce qui n’était pas le cas lors de la première saison. Nous avons d’excellents comédiens au Québec ainsi que des équipes techniques remarquables. Roll

  2. Ça m’agace quand même un peu de savoir que les Services secrets torturent et tuent comme si pour eux, c’était correct et légal. J’ai même lu que le personnage de Gildor Roy s’il avait tué Phaneuf en tant que commandant de police ce serait un meurtre, mais pas en tant que membre des Services secrets, ce n’en est pas un. Quel message envoie-t-on aux gens? Pour moi police municipale, provinciale ou fédérale, c’est toujours la police. Faut croire que non.

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