Vieillir, c’est l’enfer!

Définitivement, on ne peut pas s’imaginer par quoi passent les vieux!

Pour compléter le bilan de santé de son patient, le médecin l’informe qu’il faudrait une analyse de son sperme. L’octogénaire reçoit un pot stérilisé de son médecin qui lui dit :

– Apportez ça chez vous et ramenez-moi demain un échantillon de sperme.

Le patient de 80 ans retourne au bureau de son médecin, comme prévu, mais il lui remet le pot aussi vide et propre que la veille. Le médecin le regarde et lui demande ce qui s’est passé. Le vieillard lui répond :

– Bien docteur, c’est arrivé comme ça, j’ai commencé avec ma main gauche et ça n’a pas abouti. J’ai ensuite essayé avec ma main droite, mais je n’étais pas plus avancé. Alors, j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec sa main droite et ça n’a rien donné. Elle a changé de main, mais le résultat était le même. Elle a pensé que ça marcherait avec la bouche, mais non. Elle a essayé de nouveau sans son dentier mais ça n’a pas marché non plus. En dernier recours, j’ai demandé à Marlène, la voisine, si elle voulait m’aider… Elle y est allée à deux mains, puis dans le creux de son bras et puis elle a essayé encore en le serrant entre ses cuisses, mais il n’y avait rien à faire. J’ai finalement abandonné.

Le docteur n’en revenait pas!

– Vous avez même demandé à une voisine?

– Ouais! s’exclame le vieil-homme, et personne n’a été capable d’ouvrir ce maudit pot!!!

QUAND JE VOUS DIS QUE VIEILLIR, C’EST L’ENFER!

L’histoire de Bruno et Alice (2e épisode)

En juillet, pourquoi pas une belle histoire à saveur sentimentale et humoristique. Durant tout le mois, vous pourrez lire leur histoire d’aînés attachants ici, et à intervalles réguliers. Bonne lecture…

Les blessures sont responsables des malaises, de l’hospitalisation, de l’invalidité, du placement en établissement et même de la mort d’un grand nombre d’aînés canadiens. La plupart de ces blessures sont évitables et leur prévention doit engager les professionnels de la santé, les gouvernements et les collectivités.

Cette série de douze épisodes raconte l’histoire attendrissante de deux aînés qui, à cause d’un manque de prévention, se retrouvent dans des situations cocasses qui les feront presque manquer leur rendez-vous avec l’amour. Chaque histoire illustre certaines des mesures personnelles de prévention que peuvent adopter les aînés pour rendre leur milieu plus sûr et éviter les blessures.

Les textes et illustrations ont été produits dans le but de sensibiliser le public aux mesures de prévention des blessures chez les aînés. Cette série peut être reproduite intégralement ou en série (à condition de citer la source) par tout organisme ou toute publication qui souhaite ainsi contribuer à la prévention des blessures chez les aînés.

Vous prendrez bien un petit verre?

Un bon conseil : si un homme vous intéresse et que vous souhaitez qu’il s’intéresse aussi à vous, évitez d’empoisonner sa descendance.

C’est ce que j’ai appris l’été dernier, quand un homme du voisinage est passé près de chez moi en compagnie de ses deux arrière-petits-enfants. L’homme ne m’était pas inconnu : nous partagions souvent le même banc, dans le jardin des statues, mais nous ne nous étions jamais vraiment parlé. En fait, la dernière fois que je l’avais vu, je lui avais demandé s’il allait bien et il m’avait répondu assez brusquement.

Mais aujourd’hui il était là, en face de mon appartement du rez-de-chaussée, avec deux magnifiques bambins, et
j’ai décidé d’essayer à nouveau de lui montrer qu’il m’intéressait. Je lui ai fait signe de la main et lui ai demandé si les enfants voulaient un bon verre de jus. Il s’est approché en se présentant enfin. Il s’appelait Bruno.

J’ai servi du jus aux petits et les ai installés à la table de la cuisine. Les laissant déguster leur jus, Bruno s’est aventuré dans le salon et a été impressionné d’y trouver un mur complet tapissé de livres. Bruno et moi nous sommes découvert plusieurs intérêts communs et, au bout de quelques minutes, étions plongés dans une discussion sur la littérature, l’art et la musique, sortant livre après livre des rayons de ma bibliothèque. Soudainement, Bruno a pris conscience du silence suspect qui flottait dans la cuisine et s’y est précipité pour voir si tout allait bien. Je l’ai suivi et suis arrivée juste au moment où le plus jeune, ayant ouvert l’armoire sous l’évier, portait la bouteille de nettoyant à sa bouche.

Quel cauchemar! Le petit était sauf, mais il aurait pu se faire grand mal, et je me sentais terriblement coupable. J’ai bégayé une excuse piteuse où il était question de vieillesse et du besoin de garder tous les produits de nettoyage à portée de main. Il ne m’était jamais venu à l’idée, à 80 ans, d’aménager mon appartement afin qu’il soit sans danger pour les enfants!

Rien de grave ne s’était produit mais l’incident était tout de même gênant. Quand Bruno est parti avec les enfants, j’étais certaine de ne jamais le revoir.

Source : Agence de la Santé publique du Canada

Une société de plus en plus molle

J’ai bien aimé l’article de Richard Martineau dans le Journal de Montréal d’hier qui traitait de la façon dont les décisions de notre société s’infantilisent. Celles des enfants sont émotionnelles, alors que celles des adultes devraient être rationnelles. Mais voilà! À la lumière des délibérations de cette présente société de mous, force est d’admettre qu’elles sont de plus en plus infantiles. Jugez-en par vous-même…

Le règne de l’enfant

Un père visite un zoo avec son fils. Devant le bassin des phoques, l’enfant s’arrête et ses yeux se remplissent d’eau.

«Papa, ils sont trop beaux, les phoques! On devrait interdire leur chasse, on n’a pas le droit de tuer un animal aussi chou…

– Mais si on interdisait totalement leur chasse, répond le père, on va se retrouver avec une surpopulation de phoques, qui vont manger trop de poissons, et tout l’écosystème va être débalancé…»

C’est la différence majeure entre les enfants et les adultes. L’opinion des enfants est guidée par leurs émotions. Alors que les adultes essaient de baser leurs opinions sur la raison. Ce n’est pas parce qu’une décision semble bonne qu’elle l’est. Il faut analyser ses impacts, ses conséquences à long terme… Bref, voir plus loin que le bout de son cœur.

LA POLITIQUE DES BONS SENTIMENTS

Malheureusement, nous vivons de plus en plus à l’ère de l’enfant. Ce ne sont pas les faits qui guident les décisions de nos dirigeants, mais les bons sentiments. Exemples…

Émotion : Les gens qui sont au bas de l’échelle salariale ne sont pas assez payés, on devrait augmenter le salaire minimum. Soyons généreux.

Raison : L’économie du Québec est basée sur les petites entreprises, Si tu augmentes trop rapidement le salaire minimum, de nombreux patrons risquent de couper des postes, d’embaucher moins de gens, et des jeunes risquent d’abandonner leurs études pour aller travailler. Bref, tu risques d’augmenter à la fois le chômage et le décrochage.

Émotion : Le multiculturalisme est la meilleure façon d’améliorer le vivre-ensemble. Il faut respecter les us et coutumes de chaque communauté. Vivre et laisser vivre!

Raison : Le multiculturalisme encourage le communautarisme. L’Angleterre est le royaume du multiculturalisme, on ne cesse d’y multiplier les «accommodements», on y compte une centaine de tribunaux islamiques, et regardez ce qui s’y passe…

LOVE IS ALL YOU NEED

Émotion : On devrait adopter des quotas pour augmenter la représentativité des femmes et des «personnes racisées» dans les institutions. Aidons les minorités!

Raison : On ne devrait jamais – et sous aucun prétexte – juger les gens sur la base de leur sexe ou de la couleur de leur peau. La meilleure façon de saloper la réputation d’une femme est d’amener les gens à croire qu’elle a été embauchée parce qu’elle est, justement, une femme.

Émotion : Les politiciens devraient faire comme Justin et s’ouvrir davantage aux différentes communautés religieuses. Prier avec les sikhs, les musulmans, les bouddhistes… «Love is the answer

Raison : Les politiciens devraient faire preuve de la plus grande neutralité possible en matière de religion. Et ils devraient surtout éviter de se déguiser! Rien de plus condescendant que de «jouer» au juif, au musulman ou à l’autochtone quand tu ne l’es pas…

Émotion : Il faut ouvrir les frontières, accueillir le plus de gens possible. À bas les murs!

Raison : Ce n’est pas tout d’accueillir de nouveaux arrivants, encore faut-il avoir les moyens de bien les intégrer.

LES YEUX DU CŒUR

L’émotion est mauvaise conseillère, dit le proverbe. C’est ce qu’on apprend en vieillissant. Malheureusement, nos sociétés sont de plus en plus infantiles…

L’histoire de Bruno et Alice (1er épisode)

En juillet, pourquoi pas une belle histoire à saveur sentimentale et humoristique. Durant tout le mois, vous pourrez lire leur histoire d’aînés attachants ici, et à intervalles réguliers. Bonne lecture…

Les blessures sont responsables des malaises, de l’hospitalisation, de l’invalidité, du placement en établissement et même de la mort d’un grand nombre d’aînés canadiens. La plupart de ces blessures sont évitables et leur prévention doit engager les professionnels de la santé, les gouvernements et les collectivités.

Cette série de douze épisodes raconte l’histoire attendrissante de deux aînés qui, à cause d’un manque de prévention, se retrouvent dans des situations cocasses qui les feront presque manquer leur rendez-vous avec l’amour. Chaque histoire illustre certaines des mesures personnelles de prévention que peuvent adopter les aînés pour rendre leur milieu plus sûr et éviter les blessures.

Les textes et illustrations ont été produits dans le but de sensibiliser le public aux mesures de prévention des blessures chez les aînés. Cette série peut être reproduite intégralement ou en série (à condition de citer la source) par tout organisme ou toute publication qui souhaite ainsi contribuer à la prévention des blessures chez les aînés.

Rien ne sert de courir…

Rien ne sert de courir, il faut partir à point, dit le proverbe. J’ai toujours pensé qu’il disait vrai, et que seuls les écervelés et les gens sans expérience ne l’appliquaient pas. Enfin, c’est ce que j’ai cru jusqu’à ce qu’un incident me rappelle, l’été dernier, la sagesse du dicton à tout âge.

Depuis le décès de ma femme, il y a huit ans, j’ai pris l’habitude d’aller lire dans le jardin des statues d’une galerie d’art près de chez moi. Je m’assois toujours sur le même banc, en bordure du sentier, et je lis mon journal en paix. En juillet dernier, une femme a, elle aussi, pris l’habitude de venir lire sur ce banc.

Au fil des jours, et bien que nous ne nous parlions pas, j’ai commencé à avoir l’impression qu’elle venait là pour me voir. Je me suis mis à penser à elle différemment… Je me suis rendu compte que je m’arrangeais pour être au parc exactement à la même heure chaque jour. De juillet à la fin août, je n’ai pas manqué un seul « rendez-vous ». Elle non plus. À force de penser à elle presque continuellement, je me suis dit que je devrais l’inviter à sortir.

Bien du temps s’était écoulé depuis la dernière fois où j’avais fait ce genre d’invitation — environ une cinquantaine d’années — et j’ai eu un peu de difficulté à trouver mon courage. Près de chez moi, il y a un endroit où, une fois par mois, on peut danser au son d’un orchestre. J’ai été assez bon danseur déjà et j’ai décidé d’inviter la dame à venir danser le samedi suivant. Mais je n’arrivais pas à lui demander.

Nous étions déjà vendredi et je n’avais toujours pas trouvé une façon satisfaisante d’entamer la conversation. J’étais dans tous mes états et pour me changer les idées, j’ai décidé de tondre le gazon, de nettoyer la cuisine et de balayer le garage. J’ai tellement bien réussi à me distraire que quand j’ai finalement levé l’œil vers l’horloge, j’avais déjà une heure de retard!

Pourvu qu’elle ne soit pas partie! Je suis sorti de la maison comme une flèche, oubliant mon portefeuille, mes verres fumés, mon appareil auditif et mon journal sur la table du hall d’entrée. J’ai fait presque tout le trajet au pas de course, priant pour qu’elle soit encore dans le jardin à mon arrivée. Je suis généralement en assez bonne forme physique mais il y avait belle lurette que je n’avais pas fourni un tel effort. Sans compter que le soleil plombait et qu’il faisait une chaleur écrasante.

J’étais épuisé en arrivant au jardin. En fait, j’étais réellement mal en point. Heureusement (ou plutôt, malheureusement), ma compagne de lecture n’était pas encore partie. Je me suis écrasé sur notre banc à bout de souffle. Je n’avais pas encore découvert la règle d’or de la vieillesse : demeurer actif, certes, mais le faire de façon mesurée. J’étais complètement épuisé.

La dame s’est penchée vers moi, sans doute pour me demander si j’allais bien, mais je n’ai rien entendu : mon appareil auditif était à la maison, avec mes lunettes de soleil et mon argent! J’ai marmonné que ça allait et, pour éviter qu’elle ne découvre que je n’entendais pas, j’ai été plutôt brusque, comme si je voulais qu’elle me laisse seul. Et c’est seul, en effet, que j’ai passé la soirée du samedi suivant. Le rendez-vous romantique dont je rêvais était remis à une autre fois.

Source : Agence de Santé publique du Canada

En as-tu vraiment besoin?

Avez-vous lu le livre de Pierre-Yves McSween En as-tu vraiment besoin? Moi, je l’ai dévoré en trois jours la semaine dernière et j’ai tellement aimé que je ne cesse de me poser cette question existentielle. D’abord, Pierre-Yves McSween, pour ceux qui ne le connaissent pas, est un comptable professionnel, chroniqueur radio-télé, professeur et blogueur.

Dans ce livre, il passe au tordeur une bonne quarantaine de sujets dans un vaste éventail relié aux dépenses personnelles souvent superflues, avec perspicacité et humour, en nous invitant à revoir toutes nos décisions qui ont un effet souvent néfaste pour notre compte en banque. Un bouquin très intéressant que je vous recommande. Je suis sûr que vous aimerez sa façon de voir les choses dans ce monde où dépenser à outrance est facile à dire et très facile à faire.

Et justement, cette phrase titre ne me quitte pas depuis ce temps lorsque j’ai à faire une dépense. Je remets mes choix en question et j’adore sa façon de penser et surtout de l’exprimer en langage simple et facile à comprendre.

Pour notre dernier anniversaire de mariage, ma douce m’avait proposé une expérience cinéma VIP, au Quartier Dix30 de Brossard. Comme je vais dans les cinémas une seule fois aux cinq ou dix ans, je me suis dit pourquoi pas! Et nous voilà devant un écran super géant, dans des fauteuils-berçants ultra larges et confortables, avec tablette-accoudoir et menu bistro pour 20$ chacun… pour un seul film. Je jette un coup d’œil sur le menu et je laisse tomber parce que nous ne sommes pas au restaurant et qu’un hamburger à 14$, très peu pour moi. On choisit tout de même un maïs soufflé, le petit, pour 8$. Au moins, du popcorn, on peut grignoter ça en regardant un film. Et deux heures plus tard, on repartait avec l’auto, 48 dollars de moins dans nos poches… 24 dollars l’heure!

Roulant vers la maison et repensant au livre de McSween, j’ai regardé ma conjointe comme ça en lui disant; Est-ce qu’on avait vraiment besoin de ça? On l’a bien trouvé bonne. Parce qu’en somme et poussant ma réflexion plus loin, je me suis souvenu de notre dernière visite dans un commerce d’ameublement où on m’a donné une démonstration d’un téléviseur de 65 pouces haute définition 4K, avec une barre de son de haute qualité, sous l’écran. Il me semble que j’aurais préféré cet achat pour pouvoir en profiter toute la journée et écouter des DVD Blu-Ray ou t’abonner à Super Écran, bien installé dans un fauteuil du salon, en pyjama. Il me semble que cette dernière option était plus profitable et rentable, toutes proportions gardées… et pour quelques sous l’heure.

Je suis converti à la mode McSween et comme il le dit si bien; lorsque tu veux faire un achat tu vas voir l’article convoité, tu discutes avec le vendeur et tu reportes ta décision en retournant chez toi pour réfléchir et te poser LA question; En as-tu vraiment besoin? Ça aide! Parce ce que je n’ai pas encore acheté mon téléviseur.

Le Canada d’aujourd’hui a 150 ans

C’est le Canada qui est en fête aujourd’hui, pas le Québec qui n’a vraiment rien pour se réjouir et festoyer. Le 27 avril dernier, Gilles Proulx, communicateur et spécialiste de l’histoire, écrivait le texte qui suit. Se questionnant sur les pertes que le Québec a connu durant les 150 premières années de la confédération canadienne, il traçait un sombre portrait que je partage. Un portrait définitivement perdant, à l’aube de ce triste anniversaire pour la francophonie.

Sommes-nous un peuple de perdants?

À l’heure du 150e de la confédération canadienne, le Québec est cerné par le mépris. On lui reproche d’être une minorité insignifiante à l’échelle de l’Amérique du Nord. On l’accuse en même temps d’être une méchante majorité dominatrice.

Sommes-nous un peuple de perdants? Pensez-y. Que n’avons-nous pas perdu? Le Canadien ne perd pas tous ses matchs, mais nous avons quand même perdu l’équipe. Nous avions l’Amérique du Nord, mais nous l’avons perdu. Nous avions également le Canada; nous l’avons perdu… et le conquérant nous a volé notre nom, nos symboles et notre hymne!

Nous avions le Labrador; nous l’avons perdu. Nous avions Montréal; nous sommes en train de la perdre. Nous avions une langue officielle qui s’efface devant l’anglais. Nous avions une religion que nous avons perdue. Nous avions une histoire nationale et une fierté; nous les avons perdues. Ce que nous avons gardé précieusement, c’est notre naïveté nationale.

SUCCESSION DE DÉFAITES

Depuis la conquête, notre histoire a des défaites pour fait saillant. Défaite en 1839; on nous punit par l’Acte d’union en 1840. Même après 1867, le Canada anglais bafoue les droits élémentaires des francophones hors Québec et, en bons perdants, nous laissons faire.

Référendum de 1980; perdu. On nous inflige la constitution de 1982. Meech; raté. Référendum de 1995; perdu. On nous impose la «loi sur la clarté» de Stéphane Dion. La Cour suprême édente la loi 101 et permet le «kirpan». La crise des accommodements; peine perdue. Le projet de charte des valeurs; nouvelle déconfiture.

COUILLARD L’ACCUSATEUR

Ayant perdu, nous sommes méprisés, non seulement comme des perdants, mais comme si nous étions aussi, en vertu de la couleur de notre peau et de notre culture occidentale, de méchants conquérants!

Bref, nous perdons sur les deux tableaux. Couillard le sait, lui qui nous intente le procès truqué du «racisme systémique». Et vous savez quoi? Il va gagner!

Les noces de topaze… et ça continue

Quarante-quatre ans déjà, qu’on parcours le même chemin, la même route, dans les mêmes sillons, main dans la main. Je t’aime parce que tu es toi, je t’aime parce que depuis toi mes jours sont auréolés de sourires, je t’aime parce que tu es ma première et ma dernière femme, je t’aime parce que sans toi j’ai le sentiment que je ne serais plus rien. J’ai le goût de le crier au monde entier.

Je t’aime… Une courte phrase qui demande trois secondes pour le dire, trois heures pour l’expliquer et une vie entière pour le prouver. Tu es la diablesse qui a mis à feu mon cœur, et qui entretient cette flamme au fond de moi depuis toutes ces années… comment ne pas t’aimer, t’adorer.

Ma Loulou d’amour, je t’aime et je t’aimerai toujours. Je n’ai jamais été si heureux qu’auprès de toi : Tu es la femme de ma vie. Sache que mon cœur ne vit et ne bat que pour toi. Dans le ciel il y a des nuages, dans le désert il y a des mirages, et dans mon cœur il y a ton visage. Merci d’être là depuis le premier jour.

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai…

Est-ce que la santé prend des vacances?

C’est la question qu’on peut se poser, à la lumière des informations publiées dans nos différents journaux. Entre la fin juin et le début de septembre, vous n’avez aucun souci à vous faire et il ne peut rien vous arriver; 778 lits seront fermés dans les hôpitaux du Québec pour permettre au personnel médical de prendre ses vacances.

Je n’ai rien contre les vacances mais j’en ai contre leur mauvaise gestion. Au prix que nous coûtent notre système de santé, on veut que les vacances ne soit pas une raison de fermer des lits. Pourquoi une forte concentration de ces congés se situe durant les mois d’été? Ils devraient être répartis durant les douze mois que durent une année. La maladie ne prend pas de vacances. C’est illogique de fermer des lits d’hôpitaux et aucune raison, et encore moins des vacances, ne devrait obliger cette conséquence.

Je me souviens qu’à l’époque de ma jeunesse, on pouvait rencontrer son médecin de famille en soirée. Maintenant, ce n’est plus possible et c’est à croire que tout le monde travaille entre 7h et 17h, du lundi au vendredi. Leurs agendas durent 90 jours et il faut rappeler et encore rappeler pour fixer des rendez-vous.

Quand on travaille pour un service d’urgence de première ligne, comme les pompiers, policiers ambulanciers et le personnel hospitalier on ne devrait pas, sous prétexte de prendre ses vacances en été, réduire les services. Fermer des lits, c’est réduire les services. Toute notion d’urgence et de disponibilité doivent primer. Si on veut des vacances l’été, coûte que coûte, qu’on change de travail.

Ce qui fait défaut dans nos services de santé, c’est la planification. La liste de gestionnaires dans cette grosse tour de Babel est tellement énorme que le patient est absent de tout organigramme. Et je vous rappellerai que ministre après ministre, ils ont les solutions magiques en campagne électorale mais une fois élus, les promesses fondent comme neige au soleil. En juin 2018, on reviendra avec la même rengaine de fermeture de lits par centaine. C’est pour ça que les malades sont appelés «patient»… il en faut de la patience pour espérer rapidement des soins

Ne pensez pas trop à ce qui pourrait vous arriver entre la St-Jean-Baptiste et la fête du Travail… nos bonzes en santé n’ont vu dans leur boule de cristal que du positif. Alors soyez sans crainte, vos maladies prennent congé jusqu’à la fête du travail. Et vive les vacances!!!

Des p’tites vites…

Note laissée sur un parebrise…

«Bonjour, je viens accidentellement d’endommager votre voiture sur ce stationnement, mais quelqu’un m’a vu, alors je fais semblant de laissé mes coordonnées. Désolé!»

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Au cours d’une réunion, le chef de service informa son équipe qu’il n’était pas suffisamment respecté comme il se doit. Le lendemain matin, il apporta une petite pancarte où il était écrit :

«ICI, C’EST MOI LE CHEF!» et il la plaça bien en évidence sur la porte de son bureau.

Quand il revint, après le déjeuner, il vit un post-it à côté de la pancarte. Quelqu’un y avait indiqué :

«Votre femme a téléphoné Elle veut récupérer sa pancarte!»

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Un homme, tout souriant, entre dans le commissariat de son quartier :

– Je viens déclarer que ma femme a disparu depuis un an.

– Un an? Et vous ne pouviez pas venir plus tôt!

– Non! C’était trop beau… Je n’osais pas y croire!

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Une jeune mariée sanglote dans les bras de sa mère :

– Tu sais maman, il n’est pas si méchant… Quand je lui ai dit que je retournais chez ma mère, il m’a appelé un taxi et il a même réglé la course d’avance…

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Une femme dit à son mari :

– As-tu remarqué? Chaque fois que nous allons chez ma mère à l’improviste, elle n’est pas chez elle! Comment expliques-tu ça?

– La chance, ma chérie, tout simplement!

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Deux amies se rencontrent :

– Je suis épuisée… Mon mari est malade, je dois le surveiller jour et nuit!

– Tu n’as pas pris une infirmière?

– Si, justement…!

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Une femme arrive au paradis. Saint-Pierre l’interroge :

– Pensez-vous avoir bien mérité le paradis ?

– Oui. J’ai été une bonne épouse pendant 40 ans et bien élevé mes 6 enfants.

– Entrez, chère Madame!

Alors que Saint-Pierre va fermer la porte, un homme se présente :

– Saint-Pierre, j’ai entendu ce que vous venez de dire à cette dame… Moi, j’ai été marié 4 fois…

Saint-Pierre l’interrompt sèchement :

– Pas question d’entrer! Ici, on reçoit les martyrs, pas les idiots!

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Un matin d’hiver un couple belge écoute la radio. Avant de se lever ils entendent :

«Nous annonçons 10 cm de neige aujourd’hui alors veuillez mettre vos voitures du côté pair de la rue pour le déneigement.»

La femme se lève, s’habille précipitamment et va placer l’auto du côté pair. Le lendemain, ils écoutent encore la radio qui dit :

«Nous annonçons 15 cm de neige aujourd’hui alors veuillez mettre vos voitures du côté impair de la rue pour le déneigement!»

La femme se lève, se dépêche et va placer l’auto du côté impair. Le lendemain, ils écoutent encore la radio :

«Nous annonçons 30 cm de neige aujourd’hui alors veuillez mettre vos voitures… krrrrrrhhhrrrrr…bbzzz… »

Et une panne d’électricité interrompt l’émission. La femme perplexe regarde son mari et lui dit :

– Qu’est-ce que je vais faire, il n’a pas dit de quel côté mettre l’auto?

L’homme la regarde et lui dit alors, avec beaucoup de compassion… mais alors avec beaucoup, beaucoup, beaucoup de compassion :

– Et Pourquoi tu ne la laisserais pas dans le garage aujourd’hui?

Une autre preuve que le français régresse au Québec

Oups! Petite faute dans le mot ORIGINIAL

Est-ce que vous visionnez de temps à autre les gags full ado Juste pour rire, à la télé? Moi si, et même si les attrapes sont de bon goût, un détail me dérange et me choque à chaque fois; l’affichage en anglais! Dans tous les gags, où il y a affichage, c’est toujours en anglais que ça se passe. J’ajouterais également que beaucoup d’échanges, lorsqu’on peut lire sur les lèvres, sont aussi en anglais. Pourtant, c’est produit à Montréal, au Québec.

Je veux bien comprendre que c’est pour faciliter l’exportation du produit mais, est- ce vraiment nécessaire? Une autre façon de faire qui fait régresser ma langue. D’autant plus que les échanges sont muets, mis à part quelques sons d’effets spéciaux. On nous prend vraiment pour des idiots. Pourtant, il n’est pas rare de visionner des documents télévisés étrangers où les affiches, le langage et les commentaires sont sous-titrés en français, pour la même raison; l’exportation.

Moi je dénonce cette façon de procéder chez nos producteurs québécois. Ce n’est pas parce qu’on baigne dans un océan anglophone qu’on doive ignorer notre langue. C’est une simple question de respect. Quand on dit que notre langue est menacée de disparaître, en voilà un bel exemple d’une mort à petit feu, à laquelle personne ne réagit ou n’ose lever le petit doigt. Quand des producteurs ne se donnent même pas la peine de sous-titrer leur ouvrage et principalement pour que celui-ci soit diffusé sur la planète entière, c’est qu’ils manquent totalement de respect envers la communauté locale et sa culture qui, même si elle est minoritaire dans le monde, demeure internationale. Vous n’avez qu’à en parler à Michaëlle Jean… elle connaît ça la francophonie.

Le plus désolant dans tout ça, c’est qu’ici, on ne réagit pas! Un signe éloquent que la majorité francophone du Québec a déjà abdiqué devant sa lente agonie annoncée. Ça m’a quand même fait grand bien de vous l’écrire.

Ah! Si mon corps…

Si mon corps était une voiture, le temps serait venu où je commencerais à songer à l’échanger pour un modèle plus récent.

Ma finition commence à avoir des bosses, des bosselures et des égratignures, et ma peinture devient plutôt matte… mais ce n’est pas le pire.

Mes lumières ont perdu leur focus et il devient de plus en plus difficile de voir les choses de près.

Ma traction n’est plus aussi gracieuse qu’auparavant.

Je glisse et dérape de travers et me cogne sur des choses même lorsque la température est idéale.

Mes beaux pneus blancs sont tachés de vilaines varices.

Ça me prend plusieurs heures pour atteindre ma vitesse maximum.

Mon taux de consommation de carburant est inefficace.

Mais voici le pire de tout….

Chaque fois que je me mouche, tousse ou rit, mon radiateur coule et mon silencieux pète

Malgré tout cela, vive la Vie !!!

Remplacer le spaghetti par des fèves germées

Étant diabétique, les pâtes sont pour moi des aliments que je dois manger avec modération. Lorsque j’en consomme, ma glycémie monte en flèche et prend du temps à redescendre. Malgré tout, je les adore avec une bonne sauce italienne.

En racontant mon histoire à un ami, il m’a aussitôt suggéré qu’en remplaçant les pâtes par des fèves germées, je réglais automatiquement mon problème. Excellente idée que je me suis dit, alors j’ai quoi à perdre, d’autant plus que j’adore les fèves germées.

La sauce italienne ayant déjà mijotée, j’ai prix une poêle dans laquelle j’ai déposé de l’huile d’olive, du sel d’ail puis, couvert le fond d’une portion de fèves germées, bien rincées au préalable. Évidemment, on peut ajouter ce qui nous tente comme assaisonnement et selon vos goûts. Exprimez votre talent de chef. Il suffit de chauffer le tout à feu moyen et en les mélangeant jusqu’à tendreté des fèves. Moi, je les préfère croquantes alors j’y vais au pif.

Une fois les fèves cuites à point, j’étale le tout dans une assiette puis je recouvre les fèves de ma sauce à spaghetti. Ce n’est pas plus compliqué que ça. En fait j’ai simplement remplacé le spaghetti par mes fèves germées… et c’est tellement délicieux et savoureux. Je garde les vraies pâtes pour les autres. La glycémie? Aucun problème de contrôle. Comme par magie, elle n’augmente presque pas.

Je suis comblé parce que maintenant, je peux savourer mon «spaghetti» italien, en toute confiance et sans crainte de voir le lecteur de glycémie s’emballer. L’essayer, c’est l’adopter. Vous m’en donnerez des nouvelles. Merci mon ami!