Voici quelques perles pour vous faire sourire…
Je me demande si les Chinois qui font du tourisme au Québec savent qu’ils achètent des souvenirs fabriqués chez eux.
À la différence de l’homme, le lézard est prêt à sacrifier sa queue pour sauver sa vie.
Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant. S’il vous répond, vous êtes schizophrène.
Kadafi est parti sans dire au-revoir, ce n’est pas Tripoli de sa part. C’est écrit dans la presse si tu libyen.
L’alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui?
Dieu a donné un cerveau et un sexe à l’homme, mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.
On dit toujours qu’il faut boire avec modération, mais putain c’est qui cette modération?
Jésus changeait l’eau en vin. Pas étonné que 12 mecs le suivaient partout.
Bonne journée!
Nous vivons vraiment dans un drôle de monde. Un monde superficiel où tout ce qui importe c’est sa propre personne, me myself and I, comme le disent les Anglais. Tout est centré sur sa petite personne et tout le reste est sans importance. Le devoir civique on ne sait pas ce que cela veut dire. En autant qu’on possède un téléphone intelligent, on immortalise son heure de gloire, on diffuse le sensationnalisme.
Un adolescent se fait tabasser en pleine cour d’école. Il est par terre et son assaillant, aussi brillant qu’il le paraisse, continue de lui asséner des coups de pieds. Tout autour, d’autres jeunes du même âge n’interviennent pas, ne serait-ce que pour faire entendre raison à celui qui se fait justice sans se soucier des blessures qu’il inflige. Au contraire, on encourage l’agresseur.Devant un tel spectacle, les jeunes sortent leurs téléphones intelligents pour immortaliser l’événement. «Ce sera fantastique de mettre ça sur facebook». «As-tu réussi à tout filmer,» demande un autre. «Dépêche-toi de le mettre en ligne». Pendant ce temps, on fait quoi de la victime. On s’en balance puisqu’on a son heure de gloire, avec ce petit bout de film qui fera sensation.
Et pour ajouter l’insulte à l’injure, le journaliste interroge les jeunes qui avouent leur indifférence totale, leur décision de ne pas intervenir, c’est pas de leurs affaires… Par contre, ils savourent le spectacle. Et s’ils étaient la victime? Comment réagiraient-ils? Se faire rouer de coups pendant qu’on est par terre et vulnérable peut provoquer la mort. Selon ce qu’on a appris, la victime entend porter plainte à la police, ce qui est une excellente nouvelle.
C’est un triste constat qu’il faut en retenir. Il y a quelque chose d’anormal dans notre société, et quand on prend connaissance du projet de loi sur la légalisation de la marijuana par Selphie Trudeau, l’an prochain, l’avenir s’annonce fucké quoi qu’on en dise. On fait de grosses campagnes, avec notre pognon, pour arrêter de fumer et de l’autre côté, on encourage la population à fumer du pot. Maudite belle société.
Moi-même, je porte un bracelet MedicAlert depuis une dizaine d’années, afin d’informer adéquatement les intervenants d’urgence qui pourraient, un jour, me sauver la vie. Allergies, maladies chroniques sensibilité à certains médicaments, etc., il permet de vivre au quotidien sans s’inquiéter de ce qui pourrait soudainement survenir en situation d’urgence. C’est en quelque sorte, un ange gardien précieux, une seconde voix.
L’histoire qui suit, est celle de Joshua. Elle démontre l’efficacité de cet identifiant médical. Elle est tirée du dernier numéro d’avril du bulletin électronique de la Fondation canadienne MedicAlert…
Comme la plupart des jeunes de neuf ans, Joshua est un enfant curieux, énergique, joyeux et taquin. Il adore construire, créer et comprendre comment les choses fonctionnent. Cependant, une affection particulière le distingue des autres garçons avec qui il joue : une malformation cardiaque complexe nommée atrésie pulmonaire.
Ce trouble de santé lui a valu quatre chirurgies à cœur ouvert et cinq cathétérismes cardiaques malgré son jeune âge. Lors d’une de ces interventions, un petit caillot s’est logé dans le cerveau de Joshua, causant un accident vasculaire cérébral. En conséquence, il est désormais atteint d’une forme d’épilepsie qui l’empêche de parler lorsqu’il entre dans un état convulsif.
Craignant que les intervenants d’urgence soient incapables de comprendre de quoi Joshua souffre si aucun membre de sa famille n’est là pour parler en son nom, Laurie et Tim, les parents du jeune garçon, l’ont abonné à un forfait de service MedicAlert. Il a reçu un bracelet MedicAlert gratuit par l’entremise d’Aucun enfant oublié, un programme de bienfaisance financé par nos donateurs, qui offre sans frais la protection de MedicAlert aux enfants âgés de 4 à 14 ans étant inscrits à l’une des écoles publiques et catholiques participantes.
« Le cardiologue nous a fait comprendre que si quelque chose lui arrive et que nous ne sommes pas à ses côtés pour verbaliser ses besoins, les intervenants doivent être informés de son trouble cardiaque pour pouvoir agir rapidement », explique Laurie depuis son domicile de Toronto, ajoutant que les deux affections dont il souffre sont gravées au dos de l’identifiant MedicAlert bien visible, lequel est fixé à son serre-poignet.
Bien que Laurie ait offert un bracelet à son fils pour obtenir la tranquillité d’esprit, Joshua a compris, lui, du haut de ses neuf ans, que l’identifiant médical le plus réputé du Canada n’est pas qu’une aide d’urgence : c’est sa deuxième voix.
Récemment, Joshua se trouvait en classe et sa professeure a remarqué qu’il était plus calme qu’à l’habitude. Elle s’est alors rendu compte que l’enfant pleurait et que de grosses larmes roulaient sur ses joues. Lorsqu’elle lui a demandé ce qui n’allait pas, Joshua n’a pas dit un mot.
« Elle a cru que mon fils ne voulait pas lui parler, mais en réalité, il était incapable de le faire », ajoute Laurie, expliquant que les convulsions de Joshua sont localisées et que leurs symptômes sont atypiques. « Elle s’est agenouillée près de lui pour le questionner de nouveau. Mon garçon a alors courageusement pointé sa bouche, puis son bracelet. La femme a finalement compris qu’il souffrait de convulsions et a pu lui procurer immédiatement les soins dont il avait besoin. »
« J’ignorais qu’il voyait cela comme un outil pour communiquer. Il est très rassurant de savoir que son bracelet permet aux gens de l’aider si je ne suis pas avec lui. Je n’aurais jamais pensé qu’il utiliserait son identifiant MedicAlert pour exprimer ses besoins. »
Le frère de Joshua, Kaleb, âgé de sept ans, porte également un bracelet MedicAlert, puisqu’il souffre d’une allergie aux arachides pouvant provoquer un choc anaphylactique. Laurie affirme qu’il utilise lui aussi son bracelet MedicAlert comme un outil, un outil pédagogique dans ce cas-ci, pour le montrer aux élèves lors de présentations en classe. Kaleb sensibilise ses camarades et ses professeurs à propos des allergies alimentaires.
« J’ai toujours pensé que leurs bracelets MedicAlert n’étaient rien d’autre que des objets », indique la mère des deux garçons. « Or, mes fils m’ont appris que ce sont de précieux outils et non pas seulement de beaux accessoires qui visent à capter l’attention des secouristes. »
« Alors, je vous dis MERCI! Merci d’être toujours là pour nous et pour les gens comme nous, qui ont besoin d’une aide supplémentaire. »
Informez-vous : https://www.medicalert.ca/fr
Pour la première fois de ma vie, je suis allé à la mosquée de Gatineau, par curiosité. J’ai assisté à leurs pratiques et à leurs prières. Puis tout à coup j’ai vu Mahomet. Il était là. Je me suis mis à genoux, figurez-vous et à ma grande surprise il vient à moi, se penche, met ses mains sur ma tête et s’exclame d’une voix forte :
– MISSIEUR………..TI VAS MARCHER ! ! !
Je lui répondis :
– Je n’ai aucun problème de motricité.
Il ignore ma remarque et hurle encore d’une voix plus forte :
– JI VOUS PROMET……. JI VOUS RIPÈTE……TI VAS MARCHER ! ! !
Là, je refais une dernière tentative pour lui expliquer que je n’ai aucun problème avec mes membres inférieurs, mais en vain, Il répétait de plus en plus fort :
– TI VAS MARCHER ! ! !
Après les prières, je suis sorti et bien croyez-moi si vous voulez? Il avait raison.
HOSTIE!!! ON M’AVAIT VOLÉ MA VOITURE…


Vous vous souvenez de l’assassinat du président John F. Kennedy, le 22 novembre 1963 à Dallas au Texas? Je venais d’avoir 12 ans et je m’en souviens comme si c’était arrivé hier. J’avais suivi les obsèques à la télévision et lu tout ce qui se rapportait à l’événement. Ça m’avait vraiment frappé et chaque 22 novembre, je ne peux m’empêcher d’y penser et de revoir les images défiler dans ma tête.
Voilà que dernièrement, un ami m’a fait parvenir le texte qui suit, troublant, et qui expose des similitudes et de troublantes coïncidences avec l’assassinat du président Abraham Lincoln presque 100 ans auparavant. Avouez que c’est fascinant de découvrir ces similitudes.
Les informations qui suivent sont véridiques et vérifiables. Faut-il une cartomancienne ou un professeur d’histoire pour comprendre ce mystère?
Abraham Lincoln fut élu au congrès en 1846. – John F. Kennedy fut élu au congrès en 1946;
Abraham Lincoln fut élu président en 1860. – John F. Kennedy fut élu président en 1960;
Les noms de Lincoln et de Kennedy sont composés de 7 lettres;
Tous les deux furent très attachés à la défense des droits de l’homme;
Les deux présidents ont été assassinés d’une balle dans la tête;
Tous les deux ont perdu la vie un vendredi;
Les deux épouses des deux présidents perdirent un enfant alors qu’elles vivaient à la Maison blanche;
La secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy. – La secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln;
Les deux présidents furent assassinés par des Sudistes et chacun eut pour successeur un Sudiste;
Leurs successeurs respectifs portaient le même nom : tous les deux s’appelaient Johnson;
Andrew Johnson, qui a remplacé Lincoln, est né en 1808. – Lyndon Johnson, qui a remplacé Kennedy, est né en 1908;
John Wilkes Booth, qui a assassiné Lincoln, est né en 1839. – Lee Harvey Oswald, qui a assassiné Kennedy, est né en 1939;
Les deux assassins étaient connus pour porter chacun 3 noms, ce qui est rare en Amérique du Nord. Les trois noms portés par chacun totalisaient 15 lettres;
Lincoln a été tué au théâtre Ford. – Kennedy a été tué dans une Ford de marque Lincoln;
Après les assassinats, John Wilkes Booth tenta de s’échapper depuis un théâtre et fut arrêté dans un immeuble. – Lee Harvey Oswald tenta de s’échapper depuis un immeuble et fut arrêté dans un théâtre;
Lee Harvey Oswald, l’assassin de Kennedy, et John Wilkes Booth, l’assassin de Lincoln ont, tous les deux, été abattus avant leur procès;
Et maintenant, le plus surprenant…
Une semaine avant d’être assassiné, Lincoln était en vacances dans le Maryland, à Monroe. – Une semaine avant d’être assassiné, Kennedy était en vacances avec Marilyn Monroe.
Alors… pur hasard ou signes d’une volonté supérieure?
L’arrêt Jordan, vous connaissez? Celui qui a mis des limites de temps avant qu’un accusé se voit citer à procès? Et bien le résultat est qu’un meurtrier ayant égorgé sa femme en 2012, est maintenant libre comme l’air. Quel signe on envoie à la population? Que fait-on des victimes? On ne parle pas ici d’un vol par effraction, mais bien d’un homicide, la plus lourde infraction du Code criminel canadien. Qu’a fait le gouvernement Couillard? Rien! Il n’a même pas invoqué la clause dérogatoire. C’est l’incompréhensible!
Dans le Journal de Montréal d’hier, Richard Martineau en a fait le sujet de son article, en page 6, et je me permets de le partager avec vous dans son intégralité.
Le choc des droits
Ainsi, un homme accusé d’avoir égorgé sa conjointe en 2012 a été libéré à cause de l’arrêt Jordan.
Les accusés ont le droit de subir leur procès dans des délais raisonnables, affirme la loi. C’est un droit fondamental. Mais qu’en est-il du droit des proches de la victime? N’ont-ils pas le droit à la justice?
Et les citoyens n’ont-ils pas le droit de vivre en sécurité? N’ont-ils pas le droit d’être protégés? Pourquoi les droits de l’accusé primeraient sur les autres droits?
TOUT ET N’IMPORTE QUOI
C’est le problème avec le culte des droits de la personne. Ils défendent tout et n’importe quoi. Un enfant a le droit de recevoir une éducation qui lui permettra de fonctionner en société. Mais les parents de cet élève ont le droit de retirer leur enfant de tel ou tel cours, car les valeurs qu’on y enseigne vont à l’encontre de leurs croyances religieuses.
Quel droit prime? Celui de l’enfant ou celui des parents? Le droit à l’éducation ou le droit au respect de sa religion? Un commissaire de mariage civil refuse de marier deux homosexuels, car ça va à l’encontre de ses valeurs. Il veut qu’on respecte ses croyances religieuses.
Mais les gais allèguent qu’ils ont le droit de se marier, et que la décision du commissaire n’est ni plus ni moins qu’une discrimination sur la base de l’orientation sexuelle. Qui a raison? Idem pour un médecin qui refuse d’aider un de ses patients à mettre fin à ses jours sous prétexte que ça heurte ses valeurs.
Les femmes ont le droit d’être traitées en égales. Mais les religions ont le droit de traiter les femmes comme des citoyennes de second ordre et de pratiquer la ségrégation sexuelle. Non seulement la pratiquer, mais l’encourager et l’enseigner! On fait quoi? On défend les femmes ou la religion? Les valeurs de la société en général ou les valeurs d’un groupe spécifique?
DES FASCISTES!
Dans le cas de l’homme accusé d’avoir égorgé sa femme, on a décidé que les droits du présumé meurtrier priment sur les droits des citoyens et sur les droits des proches de la victime. Pourquoi? Pourquoi ses droits seraient plus importants que les nôtres? Pourquoi un droit primerait sur un autre? Tout cela est arbitraire…

La députée péquiste Véronique Hivon croît que le Québec devrait invoquer la clause dérogatoire afin de soustraire les tribunaux du Québec à l’arrêt Jordan, et ainsi s’assurer qu’aucun autre présumé meurtrier ne recouvre par magie sa liberté.
Vous imaginez le tollé que ça provoquerait dans le reste du pays? « Le Québec refuse de respecter un droit fondamental! Non seulement les Québécois sont-ils corrompus à l’os et fondamentalement racistes, mais ils se foutent des droits et libertés? Bande de fascistes! »
LE PETIT CATÉCHISME
Comme l’a déjà dit le philosophe Alain Finkielkraut : « Les droits de l’homme sont la valeur cardinale de notre temps, l’alpha et l’oméga de la morale collective. Ils constituent le catéchisme d’un monde sans Dieu. » Et comme tout catéchisme, celui des droits de l’homme prône une doctrine qui est parfois difficile à comprendre et à digérer…
Il était une fois un grand pommier. Un petit garçon aimait venir jouer autour de l’arbre chaque jour. Il grimpait au sommet de l’arbre, mangeait des pommes, et faisait une sieste à l’ombre… Il aimait l’arbre et l’arbre aimait jouer avec lui. Le temps a passé, le petit garçon a grandi et il ne jouait plus autour de l’arbre.
Un jour, le garçon est revenu à l’arbre avec un regard triste.
– Viens jouer avec moi, dit l’arbre à l’enfant.
– Je ne suis plus un enfant, je ne joue plus autour des arbres. Je n’ai pas le temps de jouer. Je dois travailler pour ma famille. Nous avons besoin d’une maison pour nous abriter. Peux-tu m’aider?
– Désolé, je n’ai pas de maison, mais tu peux couper mes branches pour construire votre maison.
Alors l’homme a coupé toutes les branches de l’arbre et partit heureux. L’arbre était content de le voir heureux mais le garçon ne revint pas après. L’arbre était de nouveau solitaire et triste.
Un jour chaud d’été, l’homme est revenu et l’arbre était ravi.
– Vient jouer avec moi, dit l’arbre.
– Je suis triste et je deviens vieux. Je veux aller faire de la voile pour me détendre. Peux-tu me donner un bateau?
– Utilise mon tronc pour construire ton bateau. Tu pourras naviguer loin et être heureux.
Alors l’homme a coupé le tronc de l’arbre pour faire un bateau. Il a fait de la voile et n’est pas revenu avant longtemps.
Enfin, l’homme revint après avoir été absent pendant de longues années.
– Désolé mon garçon, mais je n’ai plus rien pour toi. Je n’ai plus de pommes à te donner, dit l’arbre.
– Je n’ai pas de dents pour croquer, répondit l’homme.
– Plus de tronc pour que tu y grimpes.
– Je suis trop vieux pour cela, dit l’homme.
– Je ne peux vraiment rien te donner, la seule chose qui reste, ce sont mes racines mourantes, dit l’arbre avec tristesse. Parfait! Les racines des vieux arbres sont le meilleur endroit pour s’appuyer et se reposer. Viens t’assoir avec moi et repose-toi.
L’homme s’assit et l’arbre se réjouit et sourit.
L’arbre dans l’histoire représente nos parents. Quand nous sommes jeunes, nous aimons jouer avec eux. Quand nous grandissons, nous les quittons et revenons seulement quand nous avons besoin d’aide. Les parents sacrifient leur vie pour nous. N’oubliez jamais leurs sacrifices. Donnez-leur de l’Amour et de l’Attention avant qu’il ne soit trop tard.
Encore une preuve de la migration nordique des snowbirds, hier marquait notre 23e et dernière soirée de Poker Texas Hold’Em en sol américain, pour la communauté francophone. Une belle saison et un groupe dynamique où, semaine après semaine, le vendredi, on réussissait à disposer trois tables de jeux pour un maximum de 24 joueurs. La moyenne s’est maintenue à 20 joueurs et à quatre reprises, on a fait salle comble. Tour à tour, 48 joueurs ont meublé ces soirées. La répartition des fanatiques était de 14 femmes et 34 hommes.
Au chapitre des performances individuelles, certains se sont distingués. Chaque semaine, je compilais des statistiques afin de créer un certain défi. Pour chacune des tables, une première position donnait 3 points, la seconde 2 points et la troisième place 1 point. Cela permettait de dresser un tableau de performances des joueurs inscrits à l’activité. C’était intéressant de voir les gens prendre connaissance de leur position au classement. Maintenant et sans autre préambule, place aux lauréats dans les différentes catégories;
Champion de la saison pour les points : Rénald Bonenfant, avec 21 points.
Le plus de première position : Marjolaine Proulx, avec 5.
Le plus de 2e position : Rénald Bonenfant, avec 6.
Le plus de 3e position : Rollande Vézina, avec 6.
Le plus de « meilleure main » : Gilles Guay, avec 4.
Il faut aussi souligner l’assiduité de trois personnes qui ont été présentes à chacune des soirées : Lise et Gilles Guay ainsi que votre humble serviteur.
Si vous désirez obtenir le classement final, réservé aux joueurs, vous n’avez qu’à m’envoyer une demande par courriel, (normand.nantel@hotmail.com) et je me ferai un plaisir d’y répondre.
Un immense merci à tous les joueurs pour cette magnifique saison. Sans votre participation, le succès ne serait pas du rendez-vous. Un merci sincère également à ceux et celles qui offraient de leur temps pour monter, démonter la salle et remplir les sacs de jetons à chacune des soirées, sans oublier les petites gâteries d’Anita, hier soir, pour clôturer la saison de belle façon. Vous n’avez pas idée combien c’est apprécié.
On se dit à l’automne prochain, puisque je vous confirme la poursuite de cette activité à compter du vendredi 3 novembre 2017 au 6 avril 2018, les réservations auprès de la réception du Complexe étant confirmées.
Mon dictionnaire définit le stress comme étant « une réaction de l’organisme à une agression, un choc physique ou nerveux. Une situation de tension nerveuse excessive, traumatisante pour l’individu ». Bon c’est pas trop mal mais rien ne vaut un exemple concret pour bien l’expliquer… comme l’histoire qui suit…
Un monsieur s’arrête pour faire monter une auto-stoppeuse dans sa voiture. Elle est belle et jeune! Soudain, la demoiselle s’évanouit dans l’auto et le monsieur file à toute vitesse pour la faire admettre à l’hôpital.
ÇA C’EST DU STRESS…
À l’hôpital, on lui annonce qu’elle est enceinte et on félicite le monsieur qui sera bientôt papa!
ÇA C’EST DU STRESS…
Le monsieur dit qu’il n’est pas le père et qu’il ne la connaît même pas… Mais la demoiselle affirme que c’est bien LUI, le papa!
ALORS, LE STRESS AUGMENTE D’UN CRAN…
Alors, le monsieur demande un test d’ADN pour prouver qu’il n’est pas le père du bébé. Après le résultat, le docteur dit que le monsieur est stérile, probablement depuis sa naissance. Donc qu’il n’est pas le père du bébé! Il est soulagé, mais le stress revient car, sur le chemin du retour à la maison, le monsieur se met à penser qu’il a trois enfants.
ET ÇA C’EST DU TRÈS, TRÈS GROS STRESS!!!
On veut bien arriver mais irrémédiablement il faudra repartir. C’est ce qu’avril apporte ici dans nos quartiers d’hiver en Floride. Lentement et sûrement, la quiétude reprend ses droits dans cet univers où les snowbirds, fuyant la neige des régions nordiques et froides, avaient élu domicile et poursuivre, en quelque sorte, un été passé trop vite.
Depuis une semaine, les sites se libèrent peu à peu. Les véhicules récréatifs qui trônaient dans le paysage, ont laissé une empreinte sur le gazon qui ne laissent aucun doute de leur hivernement. Avec les pluies estivales, la nature aura tôt fait d’effacer toutes traces et de lui rendre sa vivacité. La caravane de Monsieur Untel se découvre soudainement, cachée précédemment par d’autres véhicules récréatifs, voilà qu’on peut l’apercevoir de loin.
Chez ceux qui possèdent des maisons de parc, les volets et auvents sont rabattus comme pour fermer les yeux avant de s’endormir. Les arbustes et fleurs ont été élagués et nettoyés pour faire bonne impression et se laisser moins de désherbage l’automne prochain.
Passer son hiver au sud permet de faire d’agréables rencontres, de nouveaux amis. Tout est prétexte à se regrouper pour un 4 à 6 arrosé de bon vin et de quelques amuse-gueules. Les gens sont plus portés vers l’activité physique; le vélo, la marche, la moto, le tennis et le pickleball sont autant de passe-temps rassembleurs. Ce qui m’a toujours fasciné, c’est que les gens se croisent en se saluant et en se souhaitant une bonne journée. Qu’ils soient anglophones ou francophones, la barrière des langues est facilement franchissable. Dans notre Complexe, la répartition d’anglophones et de francophones se rapproche du 50-50.
Quand on ajoute à cela les réseaux sociaux d’aujourd’hui, il n’y a plus de frontières. On peut parler abondamment en vidéo avec les applications Facetime et Hangout et croyez-moi, c’est très populaire. Qui a dit que les «vieux» maîtrisaient mal les technologies? Vous seriez surpris de leur capacité à manipuler et se servir de téléphones intelligents, d’ordinateurs et de tablettes.
Au moment de se quitter on se souhaite toujours une bonne route sans problèmes avec l’espoir de se retrouver l’automne prochain. On se souhaite également une bonne santé, celle qui se fragilise avec l’âge, pour pourvoir reprendre où on a laissé et profiter encore de l’été à l’année.
Alors aux snowbirds assidus de ce blogue, c’est ce que je vous souhaite; de rentrer à la maison en conduisant prudemment, de savourer chaque moment et de retrouver vos familles pour leur raconter votre hiver au chaud. Ils vous trouveront inspirant. Mais surtout, la santé pour revenir l’automne prochain. Je demeure convaincu que le mode de vie des snowbirds permet de rajouter des années à la vie. Pas vous?
Vous allez sans doute aimer cette réflexion de Boucar Diouf. C’est un sage des temps modernes et il nous éclaire de la belle façon avec humour, bon sens, simplicité et authenticité. Et il a marié une Matanaise! Ce texte a déjà été publié dans un numéro de la revue Châtelaine de 2013.
Mon père est un analphabète amoureux des vaches. Il les surnomme affectueusement « les dieux au museau humide ». Mener ses animaux brouter dans les pâturages a toujours été pour lui une source de plénitude. Aujourd’hui, papa n’est plus capable de se déplacer. Il y a quelques années, il s’est fait amputer le pied droit à cause d’une infection.
Quand j’ai appris la nouvelle, je l’ai appelé de mon bungalow à Longueuil. J’anticipais un immense découragement mais, à mon grand soulagement, à l’autre bout du fil papa m’a dit : « Boucar, pour un inconditionnel des bovidés comme moi, finir sa vie avec un sabot est une forme de bénédiction. De toute façon, après 75 ans passés en Afrique, où l’espérance de vie dépasse rarement les 50 hivernages, je ne peux que remercier le Seigneur de m’avoir accordé autant de temps de prolongation. »
Cette sérénité face à la mort reste à mon avis le critère le plus important quand vient le temps d’évaluer si quelqu’un a réussi ou non sa vie. Dans mon ethnie, pendant les rites d’accompagnement des mourants, il y a cette période qu’on appelle tagasse, qu’on pourrait traduire par « vanter les mérites ». C’est un temps qu’on prend pour rappeler au malade en fin de vie qu’il peut être fier de son passage sur cette Terre, que son empreinte restera gravée dans son village, comme en témoignent tous ses enfants et petits-enfants rassemblés pour l’occasion.
Mon père a apprivoisé la mort parce qu’il a consacré sa vie à sa communauté, à sa foi et, bien sûr, à ses vaches! C’est une vieille recette qui a fait ses preuves. Le philosophe grec Épicure ne recommandait-il pas de miser sur les plaisirs gratuits pour amoindrir la souffrance humaine? Si son affirmation est vraie, le culte de la consommation n’est-il pas un obstacle insurmontable pour qui veut voir arriver la mort avec sérénité? Ma grand-mère disait que le bonheur acheté était aussi volatil qu’un pet de lièvre dans une savane ouverte!
Comme biologiste, je crois que l’être humain a hérité d’une insatisfaction génétique qui le prédispose au malheur. Quand l’homme préhistorique dégustait du lièvre, le lendemain, il voulait de la gazelle et le surlendemain, il essayait de chasser le sanglier. C’est pour ça qu’aujourd’hui une maison plus grande, une célébrité croissante ou de l’argent à jeter par les fenêtres n’y changent rien ; notre corps est programmé pour se lasser et demander autre chose. La recherche constante de nouveauté a contribué au développement de nos capacités cognitives. Mais autrefois génératrice d’intelligence, l’insatisfaction est devenue notre plus grande malédiction.
Dans la physiologie humaine, le circuit du plaisir et celui de la douleur sont souvent couplés. Par exemple, tomber en amour procure beaucoup de bonheur, mais quand un des partenaires se casse sans avertir, le plaisir cède la place à la douleur chez l’autre. Boire de l’alcool procure aussi une certaine plénitude, mais tous les alcooliques vous diront que le prix à payer est atrocement élevé. Ce système de récompense et de punition m’amène à penser qu’il est physiologiquement impossible de réussir sa vie en misant uniquement sur l’argent et la consommation.
Le psychologue David Myers, du Hope College dans le Michigan, a établi que le pouvoir d’achat moyen des Américains avait triplé depuis 1950. Pourtant le nombre d’Américains qui s’estiment heureux est resté inchangé. Bref, au-delà de ce qu’il faut pour combler les besoins de base de la famille que sont manger, se loger et se soigner, la plus-value apportée par le surplus de pognon sur le bonheur est bien faible. Où se cache alors la solution?
Quand un bébé venait au monde dans mon village, grand-maman lui souhaitait toujours de la santé et de la compassion pour ses semblables. Un jour, je lui ai demandé pourquoi elle n’ajoutait pas la prospérité et le bonheur dans ses souhaits. Grand-maman m’a répondu : « Les gens qui veulent atteindre le bonheur par les possessions essaient d’éteindre un feu avec de la paille. En vérité, il y a trois catégories de personnes heureuses de cette façon. Il y a ceux qui ont tout pour être heureux, mais ne le sont pas souvent. Ceux qui cherchent le bonheur et ne le trouvent pas tout le temps. Enfin, il y a ceux qui disent avoir trouvé le bonheur, mais ne le conservent pas longtemps. Le bonheur, c’est regarder en bas pour mieux apprécier ce qu’on a, mais c’est surtout tendre la main à son voisin et partager ses joies et ses larmes, car en vérité, Boucar, si bonheur il y a sur cette Terre, c’est les autres. Alors je ne peux pas souhaiter à un poupon autre chose que de la santé et de la compassion pour ses semblables. Ce sont les deux ingrédients les plus importants pour réussir sa vie. »
Aujourd’hui, fort des enseignements de ma grand-mère, je peux affirmer que je chemine tranquillement sur la route qui mène à une vie réussie. J’ai une conjointe et des enfants formidables, ainsi qu’une grande famille avec laquelle je partage mes joies, mes peines et le surplus d’argent que la vie m’a généreusement confié.
Les actualités nous apprennent que 36 000 patients au Québec, sont en attente d’une consultation en dermatologie. Il manque carrément de dermatologues et la majorité de ceux qui exercent sont âgés de plus de 60 ans. On nous dit que le délai d’attente peut atteindre 3 ans.
Interrogé à ce sujet, notre cher ministre de la santé Gaétan Barrette a répondu, sûr de lui, que des dermatologues au Québec, il y en a suffisamment. Sa réponse vous étonne? Pas moi! On l’a élu et on est pogné avec! Ce n’est certainement pas la dernière fois qu’il va nous servir une réponse aussi dénuée de sens. Pour un médecin, on devrait s’attendre à mieux.
Quand je vais à l’épicerie et que les deux seules caisses disponibles ont de longues files d’attente, le gérant s’empresse d’en ouvrir d’autres pour donner du service, satisfaire la clientèle, bref, servir des personnes qui ont probablement des priorités plus importantes et urgentes que d’attendre en ligne. C’est simple pour un gérant et compliqué pour un ministre.
Toutes les mises en garde médicales et publicitaires insistent sur l’importance de consulter lorsqu’on a des problèmes de peau, un point foncé qui grossit, une anomalie qui dérange, un cancer de la peau. Dans ces cas, un traitement rapide, urgent, peut représenter beaucoup pour le patient. Mais non Barrette s’est prononcé! Rien à faire! On va vivre avec! L’inaction totale. C’est SA décision. Alors pourquoi on le paie? Seulement 197 dermatologues exercent au Québec et il en faudrait une soixantaine de plus. Qu’est-ce qu’on attend?
Vous êtes heureux, de bonne humeur et tout sourire? Écoutez les bulletins de nouvelles et vous deviendrez morose, découragé, impuissant, sauf quelques exceptions. Heureusement, TVA a mis sur pied un bureau d’enquêtes et laissez-moi vous dire que leurs journalistes ne chôment pas. Ils font un travail de dénonciation exceptionnel et je leur souhaite une longue vie. Ils sont indispensables pour l’opinion publique.