Avez-vous pris connaissance du palmarès des écoles au Québec? Impressionnant! Remarquez que ça ne me sert pas vraiment, puisque qu’à part mes petits-enfants, je n’ai personne qui fréquente ces institutions. Dans mon temps, on n’avait pas le choix de l’école. On nous en désignait une et on y faisait nos classes. Les choses ont bien changé.
Cependant, en regardant le classement de ces écoles, j’ai vu une note parfaite pour les étudiants de l’école Jeunes Musulmans Canadiens, de Montréal. Tiens tiens… il existe une école pour les musulmans ici, à Montréal? Et l’intégration, on voit ça où? Ah oui, j’oubliais, nous sommes au Québec.
C’est alors que mes pensées se sont dirigées tout droit vers mes amis Justin et Philippe et je vous laisse deviner leur nom de famille. Je les imagine, tous deux en voyage en Arabie Saoudite, pour implanter une petite, toute petite école chrétienne pour nos concitoyens exilés là-bas. Vous pensez qu’ils réussiraient facilement à mener à terme ce projet?
Vous connaissez déjà la réponse n’est-ce pas? Mais nous ici, peuple de bonasses nous sommes ouverts aux cultures religieuses. Ils n’ont même pas à le demander, ils s’imposent comme s’ils étaient chez eux, en fait ils le sont, avec la bénédiction de Selfie et du doc qui les importent massivement. Surtout ce dernier, qui voue une admiration sans borne pour les arabes. On ne s’en sortira pas!
L’âge mûr c’est être toujours jeune, mais avec beaucoup plus d’efforts.
Vieillir, c’est passer de la passion à la compassion.
Plein de gens n’arrivent pas à 80 ans car pendant trop longtemps ils se sont battus pour rester à 40 ans.
Passé le cap de la soixantaine, peu de choses paraissent absurdes.
Les jeunes pensent que les vieux sont fous, les vieux savent que les jeunes le sont.
Personne ne va plus vite que les années.
Dans les yeux d’un jeune brille la flamme, dans les yeux d’un vieux brille la lumière.
L’initiative des jeunes vaut autant que l’expérience des vieux.
Derrière chaque homme, il y a un enfant.
Les jeunes vont en groupe, les adultes en couple, les vieux vont seuls.
Heureux celui qui a été jeune pendant sa jeunesse, et sage l’âge venu.
Nous désirons tous vivre vieux mais refusons de l’être.
C’est plaisant d’arriver à un grand âge mais pas de l’avoir.
Depuis quelques mois déjà, on entend parler des pitbulls. Montréal a légiféré et voilà que ce nouveau règlement est contesté devant les tribunaux. Certains sont contre et d’autres sont d’accord. Quoi qu’il en soit un fait est indéniable; c’est une race de chiens qui peut tuer. Une race agressive même si quelques amoureux des animaux prétendent le contraire.
Hier, quelqu’un m’a fait parvenir la vidéo dont le lien apparaît à la fin de cet article. Une vidéo terrifiante qui montre l’attaque agressive d’un pitbull envers un autre chien, en pleine rue d’une ville achalandée. Malgré les coups violents et répétés des badauds qui assistent, impuissants, à cette scène atroce, rien n’y fait. Jugez-en par vous même, et pour les âmes sensibles, les séquences sont violentes.
Voici le lien: http://ahp.li/90a575b6655844aa09b4.mp4
Cet article vous provient de la Floride. À 13h30, l’auto franchissait l’entrée de garage pour la cinquième année consécutive. Il faisait près de 30°C avec un soleil resplendissant.
Quelques québécois sont déjà arrivés, dont Suzanne et Roger en même temps que nous. Évidemment, le parc est tranquille et le mois de novembre devrait provoquer cette effervescence annuelle encore une fois.
Au départ de la Georgie tôt ce matin, il faisait onze degrés mais qu’à cela ne tienne, vêtements courts et gougounes pour Louise étaient de mise. Bonne nouvelle pour les usagers de l’Interstate 75; la construction des trois voies jusque chez-nous à North Fort Myers tire à sa fin et ce sera une vraie ballade d’y circuler.
Vous vous doutez bien qu’à la maison, un ménage en règle s’impose; les plates-bandes étouffent sous la mauvaise herbe et les murs extérieurs goûteront à la médecine du pulvérisateur à pression. Une grosse semaine nécessaire en perspective, mais une fois le boulot terminé, on pourra en profiter à plein.
Pour les friands de statistiques, la distance de 2794 kilomètres a été complétée et 30 heures, et nécessitée 120$ d’essence super. Je vous remercie des commentaires que vous avez laissé sur le blogue et sur ma page Facebook. Vous y revenez quand vous voulez, parce que notre séjour vous réservera des surprises et de belles anecdotes à raconter. Soyez-y!
On reprendra la route du nord le 18 avril… Mais c’est très loin tout ça. On a le temps d’y repenser. Profitons du moment présent, c’est pas mal plus intéressant.
Après avoir englouti le copieux petit déjeuner offert par l’hôtel, on a laissé le manteau de côté puisque la température, à peine fraîche en ce lundi matin en Virginie, a su se faire apprécier. Louise a pris cette photo du soleil levant, donnant le ton à cette belle journée ensoleillée, notre seconde sur la route, où aucun nuage n’a daigné faire acte de présence. Rien qu’un bleu azur à l’horizon. Le mercure est monté jusqu’à 27°C en début d’après-midi et pas besoin de vous dire que demain matin, les jambes à l’air s’installeront dans la bagnole pour ne pas dévoiler nos origines nordiques.
Seul triste constat; l’ouragan Matthew a laissé des traces dans les deux Carolines, du moins sur l’étendue totale de l’Interstate 95 qui traverse ces deux états. Désolant de découvrir ce que la nature peut faire comme dégât lorsqu’elle se déchaîne. En Caroline du Nord, des tronçons complets ont été refait à neuf d’une frontière à l’autre. Il reste encore des vestiges d’arbres déracinés et tombés au combat. Des kilomètres de garde-fous demandent réparations ou carrément leurs remplacements. Sur 16 kilomètres au nord de sa frontière sud, des centaines de sites doivent être dégagés des restes de l’ouragan.
Par contre, en Caroline du Sud, le pavé n’a pas trop souffert mais les arbres, par milliers, jonchent encore les bordures de chaque côté de l’I-95, sur les 320 kilomètres de sa longueur. D’ailleurs, j’ai pris ce cliché d’arbres tombés et imaginez cette séquence des centaines de fois. Ils en ont pour des mois à tout dégager. À ces arbres il faut ajouter également d’autres garde-fous, des panneaux routiers complètement tordus et même des affiches publicitaires en toiles qui se sont amalgamées à travers des branches d’arbres encore debout. Mince consolation pour les habitués de South of the Border, la tour de Pedro surmontée d’un sombrero, a résisté à Matthew.
Pour les américains, le réseau routier étant indispensable au point d’en être une priorité, c’est dans un temps record qu’ils ont mis l’épaule à la roue pour que cette autoroute soit de nouveau opérationnelle. Et ça roule… sur trois à cinq voies dans chaque direction. Que les snowbirds soient rassurés.
Finalement, pour le dodo, notre choix s’est porté sur l’hôtel Microtel de Kingsland en Georgie, que nous avons atteint à 19h30. La belle-sœur Francine a usé de son influence pour nous le proposer suite à son séjour de la fin de semaine dernière. Et là, au moment de terminer la rédaction de cet article, mon téléphone m’annonce la victoire du Canadien sur les Flyers par le pointage de 3-1. La vie est belle. Demain, nous rentrons dans nos quartiers d’hiver… en après-midi et en plein été floridien. On s’en reparle!
Il faisait un temps de cochon ce matin, lors des derniers préparatifs avant la migration annuelle vers le sud. Du vent à décorner un boeuf, comme dirait l’autre, accompagné d’un froid glacial. Il y avait tellement d’eau sur le terrain que j’ai dû enfiler mes bottes de pluie en caoutchouc. Devant cette température exécrable, on avait décidé de lever les feutres une journée à l’avance.
Décidément, c’est bel et bien la dernière fois que j’hivérise l’unité au matin de partir. On fera comme l’année dernière; durant l’après-midi et on prend la route par la suite. Remarquez que tout s’est très bien déroulé, mais je préfère de loin l’après-midi. Beaucoup plus relaxe… et on voit clair.
Alors comme je racontais, dès la levée du corps à 6h00, nous nous activions au départ. On a mis deux heures pour boucler la boucle, puis se payer un déjeuner, pour ma part, digne d’un bûcheron, au restaurant Mario’s de Saint Philippe. Je vous le recommande; succulent et à prix abordable.
Bien gavé, on a pris la route par un vrai temps d’automne.Il faisait 4 degrés C. et avec le vent le mercure ressenti était de -5°C. Les douanes? On a passé en coup de vent, c’est le cas de le dire; trois, quatre questions d’usage et la charmante douanière nous remettait nos papiers en nous souhaitant un beau voyage.
Au moment du premier plein d’essence à Champlain, NY, La rafale nous rappelait que l’hiver est définitivement à nos portes. Dans les Adirondacks, quelques voitures arboraient deux pouces de neige sur le capot et le coffre. Probablement que les propriétaires n’avaient pas prévu les balais et ils ont déneigé avec les mains. Avant d’atteindre Lake George, Galarneau se montrait les rayons, jusqu’au crépuscule et le Thruway affichait quelques 12 degrés. Le manteau a pris le chemin du coffre assez tôt.
Ce soir, c’est de Winchester en Virginie que je rédige cet article. Nous sommes au Holiday Inn Express sur la I-81, à la sortie 17, après un premier périple de 995 km. On se retrouve demain soir pour la suite.
L’âne au fond du puits.
Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l’âne dans le puits. Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait, se secouait encore et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits. L’âne se mit à trotter!
La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner! Secoue-toi et fonce !
Rappelle-toi, les cinq règles simples, à ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres. Pour être heureux :
Libère ton cœur de la haine;
Libère ton esprit des inquiétudes;
Vis simplement;
Donne plus;
Attends moins.
Est-ce que la publicité vous attire? Est-ce que les offres mirobolantes piquent votre curiosité? Vous êtes-vous déjà demandé comment ne pas passer à côté d’une telle offre? Si vous avez répondu dans l’affirmative à une de ces questions, cet article est pour vous.
Les spécialistes en publicité sont passés maîtres dans l’art de rendre indispensable ce qu’ils nous offrent ou nous proposent; des titres accrocheurs, des caractères judicieusement choisis pour nous impressionner. Ils savent attendre le bon moment pour nous courtiser, nous intéresser, nous vendre. Parce que le but ultime est de vendre leur produit.
Mais, les publicités accrocheuses et avec du punch cachent toujours des surprises et celles-ci se retrouvent dans les petits caractères. Que dis-je, les microscopiques caractères qui restreignent tellement les exigences, qu’on ne les regarde même pas. On les voit, mais sans les regarder, sans en attacher la moindre importance. Trop de caractères, trop petits au point de n’être lus qu’avec une loupe performante et de qualité. C’est le plus important de toute la publicité. C’est là qu’on découvre le pot aux roses.
Avez-vous déjà pris le temps pour scruter vos polices d’assurances? Vous devriez! Ça vous permettrait de poser les bonnes questions et de clarifier des termes que seuls des avocats et professionnels du genre peuvent interpréter au prix d’une longue analyse. Quand un courtier vous propose cette assurance, il serait sage et avisé de la lire au grand complet, sans sa présence et en y mettant le temps, pour en arriver à une décision éclairée. Sinon, la compagnie d’assurance se servira justement de ces petits caractères, pour éviter de vous indemniser en cas de sinistre. Il vous sera trop tard pour reculer. Dommage!
Autre exemple, la publicité télévisée sur les voitures. On vous fait miroiter l’aubaine du siècle et durant les trois dernières secondes du commercial, vous apercevez un paragraphe illisible de 5 ou 6 lignes qui énumèrent les exigences du rabais. Une fois, j’ai fait un arrêt vidéo sur l’image pour essayer de la lire… sans succès. Comme dirait l’autre, il y a souvent anguille sous roche.
Si je vous raconte tout ça c’est, qu’étant snowbird moi-même et passant six mois en Floride l’hiver, j’ai trouvé récemment dans mon journal, une offre alléchante de Vidéotron pour un forfait de téléphonie mobile Canada-États-Unis, pour une soixantaine de dollars mensuellement. Il incluait les messages textes et les interurbains illimités entre autres, et était facturé en dollars canadiens.
Intéressant me suis-je dis, et moins cher que ce que je paie déjà. Mais voilà que je me suis attardé aux microscopiques caractères qui m’apprenaient que je devais posséder une ligne terrestre (j’ai seulement un téléphone cellulaire) et le forfait ne pouvait dépasser un séjour de 90 jours aux États-Unis, dans une année de calendrier. En conclusion, je ne me qualifiais pas! Pourtant, elle avait piqué ma curiosité.
Soyez un consommateur averti et lisez toujours ces lilliputiens caractères, pour découvrir l’astuce.

Immensément triste cette histoire de refus d’obtenir une transfusion sanguine et de mourir au bout de son sang. L’histoire d’Éloïse Dupuis, 26 ans, qui aurait volontairement décidé du futur de son nouveau-né en le faisant orphelin à son sixième jour de vie, a bouleversé tout le Québec. C’est à se demander sérieusement dans quel monde on vit.
Cette semaine, j’écoutais le témoignage d’un ex-témoin de Jéhovah qui décrivait le quotidien et la doctrine de cette religion débile. On fait état des extrémistes islamistes, mais il existe des similitudes entre ces deux sectes. Les femmes y sont traitées comme des moins que rien, des soumises. Elles doivent notamment se couvrir la tête d’un voile pour répondre à son homme.
Pour décider « volontairement » de refuser la vie à cause de sa religion, on est loin d’être considéré comme ayant toutes ses facultés intellectuelles. Et dans le cas de cette jeune femme endoctrinée, je suis sceptique dans le fait qu’elle ait décidé elle-même de mourir. Quelqu’un l’a contrainte et à la lumière de ce qu’on sait, c’est l’évidence même. Vous en connaissez beaucoup de femmes qui, juste après l’accouchement, décident de se laisser crever? C’est plutôt l’euphorie et la joie indescriptible qui s’affirme, qui se célèbre.
Et pendant ce temps, nos élus trouvent la situation épouvantable. Ils approuvent le choix de Madame en invoquant les lois existantes et les choix de l’individu. Point final! On passe à autre chose! La maudite charte! Et surtout, ne faites rien! Si la loi est à ce point permissive sur le choix de mourir, IL FAUT LA CHANGER. Il me semble que c’est logique et clair dans les circonstances. Les lois doivent s’adapter.
C’est bizarre d’en arriver à cette conclusion alors qu’il n’y a pas si longtemps, on était loin du consensus sur l’aide médicale à mourir. Et là, on parlait de personnes souffrantes, consentantes, conscientes intellectuellement, en fin de vie, et pour qui la médecine ne pouvait rien faire de plus. Paradoxalement, je vous rappelle que ce sont toujours deux médecins qui dirigent le Québec… Pour la compassion, on a déjà vu mieux.
Malheureusement et j’insiste, ce bébé deviendra probablement un témoin de Jéhovah à son tour parce qu’un « gourou » aura encore décidé pour lui, en lui lavant le cerveau.
Mon ami Jean-Pierre est parti rejoindre les étoiles hier en après-midi. Il avait 69 ans. Affligé par un mal incurable, aux prix d’insoutenables souffrances et ayant bénéficié de l’aide médicale à mourir, il a choisi son moment. Un moment privilégié, dans le rire, la joie et la sérénité, selon sa conjointe Madeleine et comme le voulait JayPee.
Je connaissais Jean-Pierre depuis 1976, alors qu’il commençait sa carrière à la Ville de Longueuil. Nos retraites respectives nous ont éloigné l’un de l’autre mais c’est avec joie et tristesse nous nous sommes retrouvés le printemps dernier. Tristesse parce que j’apprenais l’horrible verdict d’une fin imminente. Il l’acceptait avec beaucoup de sérénité et se disait prêt à faire face à son destin. Une immense preuve de courage.
Le souvenir que je garderai dans mon cœur et mes pensées est celui d’un gars curieux, assoiffé de savoir, jovialiste et toujours de bonne humeur. C’était un gars qui aimait parler, socialiser et s’intéressait à plein de choses. C’était également un homme de famille. Lors de mes dernières visites dans son «condo» de l’hôpital Pierre Boucher de Longueuil, les couleurs d’automne à l’horizon et les envolées d’oiseaux l’émerveillaient. C’était comme s’il découvrait paisiblement ce que la nature a de mieux à offrir.
Alors qu’il avait prévu son départ pour le 20, il m’a surpris, le devançant de quelques jours. Je suis très heureux de mes visites chez-lui, comme à l’hôpital. Du temps précieux et de qualité que j’ai savouré pleinement. J’ai retrouvé en lui le caractère humble et modeste qui me rappelait le bon vieux temps. Il parlait de la mort comme un vieux sage. Je veux le saluer bien bas une dernière fois.
Louise se joint à moi pour exprimer à sa conjointe dévouée Madeleine, son fils Jean-François, sa conjointe, ses deux petits-enfants, leurs familles et amis, nos plus sincères condoléances. Malgré votre peine, Jean-Pierre aura pris grand soin de vous préparer.
À toi mon ami Jean-Pierre, mes pensées t’accompagnent et je te laisse ce petit mot plein d’espoir; «La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.»
Salut mon JayPee… Bon voyage céleste et on se reverra dans un monde meilleur.
Nous en sommes à notre dernière semaine au Québec. Lundi prochain, on met le cap vers le sud et nos quartiers d’hiver pour une cinquième année. Mis à part le printemps qui s’est fait attendre, l’été s’est manifesté de brillante façon, avec sa belle température. Maintenant que l’automne s’est bel et bien installé, nos vieux os nous harcèlent et nous laissent savoir que le temps est venu de migrer vers la chaleur.
Cette dernière semaine est toujours effervescente; voir aux derniers préparatifs, fermer et hivériser la caravane, revoir la famille une dernière fois, penser, penser et encore penser pour ne rien oublier. Pour nous, c’est devenu une routine au fil des ans. Je peux cependant vous confirmer que tout ce qui a trait à l’hiver, comme les pelles, reste dans le cabanon.
Mais ce qui prime, c’est que je ne vous oublie pas. Par le biais de ce blogue, vous pourrez nous accompagner virtuellement de notre départ jusqu’à notre retour en avril. Le bonheur ça se partage.
Côté météo, je peux profiter de ma Miss Météo à moi. Ma douce Louise se charge, dès le saut du lit, d’empoigner son iPhone pour s’enquérir des dernières nouvelles sur le temps qui s’annonce. C’est son rituel matinal et elle n’y déroge jamais. Sur la route, c’est mon co-pilote.
Avec les événements des dernières semaines sur la côte est des États-Unis, nous devrons peut-être modifier notre itinéraire habituel parce qu’on nous dit que l’Interstate 95 en Caroline du Nord, serait encore fermé sur plusieurs kilomètres. Mais, comme nous ont habitué les américains, les routes nationales sont tellement importantes pour eux, qu’ils font des prouesses pour les rouvrir au plus vite.
Combien d’années durera cette migration hivernale? On la souhaite pour longtemps parce qu’avec les technologies d’aujourd’hui, on est juste à côté. Un petit clic sur notre tablette et nous voilà en communication vidéo directe avec nos proches restés au pays. N’est-ce pas merveilleux? Avec en prime, de la neige seulement sur les bulletins de nouvelles du Québec… Tout simplement fantastique!