Hier, on célébrait toutes les mamans et dans ce blogue je n’ai pas écrit d’article sur cet événement. Je me suis contenté d’inscrire l’anniversaire en marge droite, sous la rubrique On célèbre aujourd’hui…
Je ne sais pas pour quelle raison, mais les mots ne venaient pas. J’étais, comme ça, devant la page blanche qui est restée blanche. En parcourant les réseaux sociaux, les vœux se multipliaient autant que les témoignages. On célébrait cette grande fête par la remémoration de plein de souvenirs. Les mots sont revenus en fin de soirée.
Toute la journée, j’ai pensé à ma mère qui nous a quitté il y a un peu plus de cinq ans, pour un monde meilleur où j’espère qu’elle se repose. Elle n’a jamais eu de travail et elle vivait pour sa famille. Elle n’arrêtait jamais et se négligeait pour sa progéniture. Elle était partout et ses enfants étaient sa priorité. Pour rien au monde, elle nous aurait abandonné. Il y en aurait tellement à raconter que mes souvenirs s’entrecroisent.
Petit détail assez révélateur de son côté couveuse, lorsque j’ai quitté définitivement le nid familial à 22 ans, elle me faisait encore mon petit déjeuner chaque matin. Elle insistait! J’avais beau essayer de la déjouer, on aurait dit qu’elle dormait toujours sur une seule oreille, avec les yeux ouverts. J’entends encore ses pas venir.
Elle avait 80 ans lorsqu’elle a fait le grand voyage. La maladie l’avait affreusement transformée et c’est à ça que je pensais aujourd’hui. Avec le temps maussade, j’avais plus le cœur au recueillement qu’à la fête. Mais maintenant, je lui dis combien elle était remarquable pour nous et combien je l’aime. Je lui ai parlé hier en lui adressant mes vœux dans l’au-delà et je suis sûr qu’elle m’a entendu.
Une maman, on en a qu’une seule et jusque dans l’immensité, ça demeure une pierre précieuse d’une inestimable valeur. Merci pour tout, maman et continue de veiller sur nous.
1- Bien sûr qu’il m’arrive de me parler à moi-même… Car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert!
2- Ne vous moquez jamais des choix de votre femme. Vous en êtes un.
3- Le jour où la connerie est tombée du ciel, rares sont ceux qui avaient un parapluie.
4- Si tu es dans la merde jusqu’au cou, ne baisse surtout pas la tête!
5- Mesdames, si un homme vous dit qu’il va le réparer, c’est qu’il va le réparer. Pas la peine de le lui rappeler tous les six mois…
6- Aujourd’hui, je me suis levé avec l’envie de tout changer! Alors j’ai commencé par changer d’avis et je me suis rendormi…
7- Toi qui sais tout et qui te prends pour une lumière: Dis-moi où est l’interrupteur que je puisse fermer ta gueule… Merci!
8- Le couple le plus parfait c’est celui qui se parle comme des meilleurs amis, joue comme des enfants, se dispute comme mari et femme, et se protège comme frère et sœur!
9- À tous ceux qui se croient importants car ils sont très entourés, je rappelle que le lion marche seul alors que le mouton se déplace en troupeau.
10- Tes yeux de chat, ma faim de loup, ce temps de chien. On est félin pour l’autre.
11- Ça ne sert à rien d’être fort comme un chêne si c’est pour être con comme un gland.
12- Le dimanche, c’est le jour du jogging. Il y a ceux qui font un jogging et ceux qui se contentent d’en mettre un.
13- Si un jour, on te reproche que ton travail n’est pas un travail de professionnel, dis-toi bien que des amateurs ont construit l’arche de Noé et des professionnels le Titanic.
14- On sait qu’un homme va dire quelque chose d’intelligent, quand il commence sa phrase par: « ma femme m’a dit que… »
15- C’est quand même pratique les montres qui sont étanches jusqu’à 200 mètres de profondeur, au cas où une dorade te demande l’heure.
16- Tout le monde est con! Bien oui, criez « espèce de con » dans la rue, et tout le monde se retourne.
17- Le chocolat est notre ennemi, mais fuir devant l’ennemi c’est lâche!
18- Je propose une minute de silence pour tous les chocolats morts au combat pendant des moments de déprime.
19- Si des gens essayent de vous tirer vers le bas… C’est bien la preuve que vous êtes au-dessus d’eux.
20- Petit, je croyais que l’on mettait les escrocs en prison… Depuis j’ai découvert qu’on les mettait au pouvoir!
21- Si tu veux frôler la perfection, passe à côté de moi.
22- Je suis né sans le demander et je vais mourir sans le vouloir. Alors laissez-moi vivre ma vie à ma guise.
23- Je suis jaloux de mes parents car je n’aurai jamais un enfant aussi génial que le leur.
24- Les vrais amis se comptent sur les doigts d’une main. Les ennemis, juste sur celui du milieu.
Petite question… Qui a pris la peine de chercher dans un dictionnaire, la définition d’une dorade, qu’on retrouve au dicton 15?
Un mot de trop, parfois c’est bien, parfois c’est beau, parfois ça ne sert à rien.
Un mot de trop, peut rendre heureux, ou faire ruisseler des sanglots, alors on est malheureux.
Un mot de trop, parfois ça fait plaisir, tel un cadeau qu’on se plaît à offrir.
Un mot de trop, peut briser une amitié. La langue, telle une faux, coupe un lien sans pitié.
Un mot de trop, nuit à celui qui le dit. Son erreur le rattrape au galop et il devient un roseau qui se plie.
Un mot de trop, sait détruire toute une vie. En une seconde il met à zéro et il ne sombre plus dans l’oubli.
Ne disons jamais un mot de trop. Ne parlons pas sans réfléchir car, par un seul mot de trop, notre ciel peut s’assombrir.
Vous êtes-vous déjà demandé tout le trajet qu’un médicament, vendu au Canada, doit parcourir avant d’être approuvé. Le texte qui suit vous permettra de le découvrir.
Il existe plusieurs étapes avant qu’un médicament soit disponible au Canada. Nous allons suivre les démarches que doit entreprendre le fabricant d’un nouveau médicament en vue de son approbation par Santé Canada et son inscription éventuelle sur la Liste des médicaments du Québec. Nous espérons que cet article vous aidera à comprendre pourquoi un nouveau médicament, actuellement disponible en France ou aux États-Unis, n’est pas encore autorisé au Canada. Et pourquoi un médicament, autorisé au Canada, n’est pas nécessairement remboursé par le régime public d’assurance médicaments du Québec.
AU CANADA
Prenons l’exemple fictif d’un fabricant qui veut commercialiser son nouveau médicament antidiabétique XYZ au Canada. Il complète le document Présentation de drogue nouvelle et l’achemine à la Direction générale des produits de santé et des aliments de Santé Canada (DGPSA). La DGPSA est l’autorité nationale qui réglemente, évalue et surveille l’efficacité, la sécurité et la qualité des produits thérapeutiques et de diagnostic qui sont offerts aux Canadiens. Si, après l’examen, la conclusion est positive, on attribue pour ce médicament un Avis de conformité et une Identification numérique de drogue (DIN). Toutes les autorisations de mise en marché pour un nouveau médicament au Canada doivent répondre aux exigences de la Loi sur les aliments et drogues.
Les contrôles réglementaires se poursuivent après la mise en marché du médicament. Les professionnels de la santé et le distributeur du médicament doivent communiquer tout nouveau renseignement portant sur l’efficacité, la sécurité ou la présence, ou non, d’effets indésirables pouvant avoir un impact sur son approbation.
Quant au médicament XYZ du fabricant, Santé Canada a finalement terminé son analyse et a émis un avis de conformité et attribué un DIN. Le médicament est maintenant autorisé pour la vente au Canada. L’étape suivante pour le fabricant consiste à présenter une demande d’inscription de son médicament à la Liste des médicaments du Québec.
AU QUÉBEC : 3 PALIERS
A) Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS)
L’INESSS, créé le 19 janvier 2011, résulte de la fusion du Conseil du médicament et de l’Agence d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé (AETMIS) qui sont des organismes encore présents dans les autres provinces canadiennes.
L’une des grandes fonctions de l’INESSS est d’évaluer les demandes des fabricants pour l’inscription de médicaments sur la liste du Régime général d’assurance médicaments du Québec (RGAM). Tous les Québécois doivent être assurés pour leurs médicaments, soit au public ou au privé, afin de pouvoir bénéficier du RGAM. Une personne qui n’a pas une assurance médicaments privée est obligatoirement couverte par le Régime public d’assurance médicaments administré par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
Notre fabricant du médicament XYZ doit donc soumettre une demande à l’INESSS pour que son médicament XYZ soit inscrit sur la Liste des médicaments du Québec. L’évaluation de sa demande est faite par le Comité scientifique des médicaments aux fins d’inscription (CSEMI). Le Comité est composé de scientifiques, cliniciens, éthiciens, gestionnaires et citoyens. Tous les membres ont une formation scientifique leur permettant d’accomplir leur mandat. Après l’analyse poussée du dossier qui s’échelonne sur une période d’environ 6 mois, le comité soumet ses recommandations au conseil d’administration, puis au Ministre de la Santé et des Services sociaux qui est le responsable ultime de la décision d’inscription au RGAM.
Pour être inscrit sur la Liste des médicaments, le médicament doit satisfaire aux critères prévus à la Loi sur l’INESSS2. Le premier critère concerne la valeur thérapeutique du médicament : en quoi ce nouveau médicament apporte-t-il un bienfait ou un avantage de plus que les médicaments déjà disponibles sur le marché? Si l’INESSS considère que la valeur thérapeutique n’est pas démontrée, il soumet un avis au ministre à ce sujet.
Si la valeur thérapeutique du médicament est démontrée, la justesse du prix est ensuite prise en compte, ainsi que le rapport entre le coût et l’efficacité du médicament, les conséquences sur la santé de la population et sur le réseau de la santé. Cette évaluation respecte l’objectif du RGAM qui est d’assurer un accès raisonnable et équitable aux médicaments requis par l’état de santé des personnes.
En fonction de ces critères, tous les médicaments ne seront pas nécessairement inscrits au RGAM. L’INESSS peut indiquer dans son Avis au ministre qu’elle ne recommande pas l’inscription d’un médicament sur la liste et les raisons motivant sa décision. Retraçons le parcours du médicament XYZ. Suite à son évaluation, l’INESSS soumet un Avis au ministre, recommandant d’inscrire le médicament à la Liste des médicaments mais dans la section « Médicaments d’exception ». Dans ce cas, cette décision a été prise car le médicament ne possède pas d’avantages thérapeutiques justifiant un coût plus élevé que celui lié à l’utilisation d’autres médicaments qui sont déjà inscrits sur la liste. Le médecin devra alors compléter un formulaire spécial ou indiquer le code lié à ce médicament s’il considère que son patient rencontre les conditions exigées pour la prescription de ce nouveau médicament XYZ.
B) Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS)
Le Ministre de la Santé et des Services sociaux établit par règlement la Liste des médicaments. Cette liste inclut les médicaments et les fournitures dont le coût est garanti par le RGAM, qui inclut le régime public, les régimes d’établissements du réseau de la santé (ex.: hôpitaux) et les régimes privés. Le ministre assure aussi la révision et la mise à jour périodique de la liste en tenant compte des recommandations formulées par l’INESSS. La décision finale d’inscrire ou non un médicament sur la liste appartient au Ministre. Ce dernier peut accepter la recommandation de l’INESSS, la refuser ou exiger plus d’études avant de prendre sa décision.
La Liste présente également des médicaments d’exception dont le coût est couvert par le RGAM dans certaines conditions ou pour les indications thérapeutiques que le Ministre détermine par règlement.
En tenant compte des recommandations de l’INESSS, le Ministre décide d’autoriser le médicament XYZ comme médicament d’exception et de l’inclure dans l’annexe IV de la Liste des médicaments. Son remboursement sera permis de façon exceptionnelle si le médicament XYZ respecte les critères établis.
C) Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ)
La Régie relève directement du Ministre de la Santé et des Services sociaux. Elle a pour mandat d’administrer les régimes publics d’assurance maladie et d’assurance médicaments. Le régime public d’assurance médicaments couvre les médicaments obtenus sur ordonnance au Québec et qui paraissent dans la Liste des médicaments publiée périodiquement.
Les médicaments couverts par les régimes d’assurances privés
La couverture offerte par les régimes d’assurances privés peut différer d’un régime à l’autre. Cependant, tous les assureurs privés doivent minimalement couvrir les médicaments faisant partie de la Liste des médicaments.
En conclusion
Comme nous pouvons le constater, l’accès aux médicaments est très structuré et bien encadré, tant au niveau de Santé Canada que des différentes instances au Québec. C’est le fabricant qui décide de faire une demande pour commercialiser son médicament au Canada. Pour ce faire, il doit se conformer à plusieurs exigences. L’étape finale du parcours consiste en son inscription sur la Liste des médicaments du Québec, qui est mise à jour régulièrement et qui est disponible pour consultation sur le site internet de la Régie de l’assurance maladie du Québec. Tout le processus pourra s’étendre de plusieurs mois à quelques années.
N’hésitez pas à consulter votre pharmacien, votre médecin ou un professionnel de la santé si vous avez des questions à ce sujet.
Source: Ginette Lévesque, INFIRMIÈRE CLINICIENNE DIABÈTE QUÉBEC
Revue Plein Soleil, Printemps 2017
Nous tenons à remercier M. Pierre Lucier, pharmacien, et M. Marc Parent, pharmacien d’établissement au CHU de Québec, pour leur précieuse collaboration.
Est-ce que le bon sens d’un fermier plus fort que les mathématiques? Il fallait obligatoirement la trouver cette solution!
À sa mort, un fermier laissa en héritage dix-sept (17) chevaux à ses trois fils. Dans son testament, le père avait ainsi établi le partage de l’héritage :
1. Mon fils aîné recevra la moitié (1/2) de tous les chevaux.
2. Mon second fils recevra le tiers (1/3) de tous les chevaux
3. Mon plus jeune fils recevra le neuvième (1/9) de tous les chevaux
Or il était tout à fait impossible de diviser 17 chevaux par deux, par trois et par neuf. La chicane prit donc entre les trois fils…! Puis, à un moment donné, ils décidèrent de faire appel à un fermier voisin, dont ils appréciaient l’intelligence, dans l’espoir qu’il puisse trouver une solution à leur différend.
Le fermier prit donc le testament et l’examina avec grand soin. Après quoi, il alla chercher son propre cheval et l’ajouta aux dix-sept (17) autres. Il y avait maintenant dix-huit (18) chevaux dans le champ. Dès lors, il devint possible aux héritiers de procéder au partage, tel que prévu dans le testament du père.
Fils aîné : la moitié de 18, soit 9 chevaux
Second fils : le tiers de 18, soit 6 chevaux
Le plus jeune fils : le neuvième de 18, soit deux chevaux.
En faisant l’addition, cela donna : 17 chevaux. Il restait donc un cheval, celui du fermier voisin qu’il reprit et ramena à sa ferme…! Et le problème fût résolu…!
Hein! Ça vous en bouche un coin les matheux? L’aviez-vous vu venir?
Aujourd’hui, je vous propose un texte intéressant de Mathieu Bock-Côté, sociologue, auteur et chroniqueur au Journal de Montréal, paru dans l’édition du 6 mai dernier. Vous connaissez ma passion pour la langue française alors impossible de ne pas partager cette opinion.
Paradoxe français
Quiconque passe un peu de temps en France est frappé par une étrange manie de nos cousins: l’utilisation abusive, pour ne pas dire névrotique, des anglicismes. On refuse de dire courriel, on s’entête à dire «email». On ne parle pas de la collection d’été, mais de la collection «summer».
FRANCE
Plutôt que de parler de la bataille des idées, on parle de la «battle». Et cela sans oublier, naturellement, que la version locale de l’émission La Voix s’y appelle The Voice. Mais au même moment, on ne peut qu’être marqué par la remarquable maîtrise de la langue des grandes figures de la vie publique.
On y cherche le mot juste. On n’hésite pas à employer un terme complexe lorsqu’il le faut. On sent que la langue est soutenue par la littérature, ce qui n’est pas surprenant dans un pays qui a historiquement placé la littérature au cœur de son identité.
Il y a un bonheur à bien parler. Plus on maîtrise une langue, plus on cherche à exprimer finement ses sentiments, et plus on y parvient. Au Québec, nous fonctionnons à l’envers. Avec raison, nous traquons les anglicismes. Nous voulons rappeler que le français peut nommer chaque aspect de l’existence. Nous faisons preuve d’une belle inventivité linguistique.
CULTURE
Mais globalement, la maîtrise de la langue fait pitié. On se contente trop souvent de termes approximatifs. Patente, truc, chose, affaire, machin: ces mots servent trop souvent de béquilles à ceux qui ont un vocabulaire handicapé.
Quant à la maîtrise de la syntaxe et de la grammaire, on pourrait parler de faillite linguistique. Une langue, quoi qu’on en pense, n’est pas un outil de communication. C’est un univers, c’est un rapport au monde. C’est une manière de nommer et de sentir la vie. Le handicapé linguistique est non seulement handicapé de la pensée, mais handicapé des sentiments.
Avec le temps maussade qu’on connaît, les inondations qui minent tout le monde, ce n’est certainement pas le temps de sombrer dans la déprime. Alors j’ai pensé ce matin qu’une bonne dilatation de la rate pourrait vous faire débuter la journée du bon pied. Enfilez vos pantoufles, servez-vous un bon café chaud et, comme vous avez déjà ouvert l’ordinateur ou la tablette et que vous êtes en train de me lire, profitez-en pour oublier tous vos malheurs et parcourez des yeux ces perles hilarantes qui suivent…
Une femme qui habite le quartier huppé de la ville se rend en Porsche chez son médecin. Elle entre dans le cabinet e s’écrie toute affolée :
– Docteur, c’est affreux, j’ai été piquée par une guêpe!
– Allons, Madame, calmez-vous, ce n’est sans doute pas bien grave. Si vous me disiez d’abord où vous avez été piquée au juste?
– Ah ça non, n’y comptez pas, c’est hors de question! C’est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l’une d’elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. Docteur, vous me jurez que vous n’en parlerez à personne?
– Vous avez ma parole, Madame.
Alors la dame s’approche de son médecin et elle lui murmure tout bas à l’oreille :
– À la porte du Dollarama!
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Un koala était assis sur la branche d’un eucalyptus et fumait un joint! Un petit lézard passa par-là, regarda le koala et dit :
– Hey Koala! Qu’est-ce que tu fais?
Le koala répondit :
– Je fume un joint, viens me rejoindre.
Alors le petit lézard grimpa et s’assit à côté du koala et ils fumèrent quelques joints. Après un certain temps, le petit lézard dit qu’il avait la bouche sèche et qu’il allait boire un peu d’eau à la rivière. Le petit lézard était si gelé qu’il glissa de l’arbre et tomba dans la rivière. Un crocodile l’aperçut et nagea vers le petit lézard, qu’il aida à regagner la rive. Il demanda au petit lézard :
– Qu’est-ce qui se passe avec toi?
Le petit lézard expliqua au crocodile qu’il était assis avec le koala dans l’arbre à fumer un joint, mais il devint trop gelé et tomba dans la rivière… Le crocodile dit qu’il devait tirer ça au clair et marcha dans la forêt tropicale, trouva l’arbre où se trouvait le koala en train de terminer son joint. Le crocodile regarda le koala et dit :
– Hey toi!
Alors le koala regarda en bas et dit :
– Clisse t’en a bu d’l’eau!!!
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Dans la cuisine, tôt le matin, Madame, à peine vêtue et sans culotte, s’affaire à préparer des œufs à la coque pour le petit déjeuner. Monsieur passe tout près d’elle et l’effleure. Elle se tourne vers lui et sans embarras lui demande :
– Fais-moi l’amour, là de suite!
Le gars se dit que ce n’est une journée pas comme les autres. Il embrasse sa femme, la retourne sur la table de la cuisine et passe à l’acte. À peine terminé, Madame remet un peu d’ordre à sa tenue et retourne tranquillement vers ses œufs qui cuisent. Le mari, toujours sous le charme, l’enlace dans ses bras et lui murmure à l’oreille :
– Qu’est-ce qui t’a pris comme ça, d’un coup?
– Oh rien chéri, le minuteur est cassé!!!
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Un juif et un arabe déjeunent à la cantine de leur société. Au dessert, le premier, après avoir épluché sa poire, en aligne les pépins sur la table. L’arabe s’en étonne, alors le juif lui explique :
– Tu ne sais pas que les pépins mangés à part rendent intelligent?
– Non! Je ne savais pas… Je veux essayer!
D’accord! Ça te coûtera 5 euros le pépin et il y en 8, ça fait 40 euros… L’arabe paie et mange les pépins. Soudain, il fait une remarque :
– Tout de même… Tu me prends pour un idiot! Pour 40 euros, j’aurais pu acheter quelques kilos de poires!
– Tu vois, les pépins commencent à faire de l’effet!
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Dans un club de violonistes amateurs, deux musiciens bavardent. Ce sont deux amis, un Ontarien et un Québécois et tous les deux sont fiers de leur talent. L’Ontarien dit :
– La semaine dernière, j’ai joué un concerto dans la Cathédrale d’Ottawa devant 6 000 personnes. J’ai tellement bien joué que j’ai fait pleurer la statue de la Vierge Marie.
Le Québécois réfléchit, puis répond :
– Quoi? Moi, la semaine dernière, j’ai joué devant plus de 10 000 personnes. C’était à la cathédrale Notre-Dame et à un moment, j’ai vu Jésus se décrocher de la croix et venir vers moi. Alors là, je me suis arrêté de jouer et, dans un silence de mort, il s’est approché et m’a dit :
– Mon fils, je te préviens, tu as intérêt à bien jouer!
Surpris, je lui dis :
– Mais oui Seigneur, pourquoi me dis-tu cela?
– Parce que la semaine dernière, lors d’un concert à la Cathédrale d’Ottawa, il y a un espèce d’Ontarien prétentieux qui a tellement mal joué, qu’il a fait pleurer ma mère…
Le Québec y goûte encore cette année plus que jamais avec ses inondations, au point où l’état d’urgence est maintenant décrété à Montréal et à Laval. Chaque bulletin de nouvelles nous montre l’impuissance, la détresse et le désarroi des victimes devant cette catastrophe naturelle. En Outaouais, en Gaspésie, à Shawinigan, c’est la même chose. Des glissements de terrain sont sous surveillance constante à certains endroits.
L’armée arrive trop tard parce que les autorités dormaient au gaz. Ça fait des semaines que les sinistrés attendent cette aide et il était temps que quelqu’un se réveille. À un moment donné dans le temps, la situation se redressera et les eaux se retireront avec les conséquences qu’on ne soupçonne même pas. Les victimes seront prises avec leurs problèmes et malheureusement, personne ne réagit de la même façon. On voit des gens pleurer à la télé, qui sont rendus au bout du rouleau en se demandant comment ils vont s’en sortir. Parce que, selon les experts, la rapidité d’intervention sera capitale, une fois que les rivières se seront retirées, pour prévenir les moisissures et tout ce qui serait néfaste pour la santé. Il y aura urgence d’agir.
Lorsqu’on est témoins de catastrophes naturelles partout dans le monde, nos gouvernements s’empressent de fournir une aide financière internationale de plusieurs millions de dollars aux pays dévastés. C’est maintenant le moment qu’ils s’occupent de notre monde. On n’a qu’à se rappeler St-Jean-sur Richelieu en 2011 et, plus récemment la douloureuse tragédie du Lac Mégantic. Combien il a fallu de temps pour dédommager les victimes, leur permettre de se relever? On parle en termes d’années. Ça prend une éternité pour trouver des solutions et rien n’aboutit. Le destin frappe comme un voleur et on prend une éternité pour s’en sortir.
Le 14 mai 2011, j’écrivais un article sur le débordement bordélique de la rivière Richelieu qui avait noyé des quartiers complets de riverains. Je me questionnais sur le pourquoi ne pas imposer des constructions sur pilotis aux endroits à risques. Six ans plus tard, on entend parler de rien et voilà que Dame nature provoque encore plus de dommages. Va-t-on régler cette question une fois pour toute? Ce serait une belle façon de permettre aux riverains de ne pas se déraciner.
Charité bien ordonnée commence par soi-même et c’est ce qu’il faut appliquer rapidement. Il faut prendre grand soin de nos concitoyens. Les victimes doivent être dédommagées rapidement et surtout adéquatement pour qu’ils se relèvent de ce désastre naturel. Certains auront tout perdu et d’autres ne s’en remettront pas. C’est le temps des levées de fonds, des spectacles à grand déploiement, des actions populaires pour rendre à ces personnes ce qu’elles ont perdu de plus précieux, leur chez-soi qui, peu importe son prix, reste d’une valeur inestimable. Le jardin des secrets, des souvenirs et l’histoire d’une vie qui font naufrage.
Il faut que demain soit porteur d’espoir. Il faut les aider à se relever et faire en sorte de trouver des solutions rapidement pour faire face de nouveau à cette réalité. Les constructions sur pilotis existent ailleurs dans le monde alors qu’est-ce qui nous empêche d’appliquer cette solution? 2011, 2017… faudra-t-il attendre 2023?
Les inventeurs québécois – Marcellus Gilmore Edson (1849-1940)
L’INVENTION DU BEURRE D’ARACHIDES
Le beurre d’arachide est une pâte à tartiner à base d’arachides. Il est très consommé en Amérique du Nord, aux Pays-Bas et utilisé abondamment dans la culture culinaire africaine.
Vocabulaire
Le beurre de cacahuètes est nommé peanut butter en Amérique du Nord anglophone. En Europe et en Afrique, il est appelé beurre d’arachide, beurre d’arachides ou, avec des variantes orthographiques : beurre de cacahuète, cacahuètes, cacahouète ou cacahouètes.
Au Canada francophone, il est appelé beurre d’arachide, beurre d’arachides ou, en langage familier, beurre de peanuts, souvent orthographié beurre de pinottes.
Préparation
Le beurre de cacahuètes est dit naturel lorsqu’il ne contient aucun autre ingrédient. À température ambiante, l’huile d’arachide se sépare de la pâte et se retrouve sur le dessus. Le consommateur mélange le plus souvent les deux parties. Une fois entamé, le beurre d’arachide naturel se conserve un à deux mois au réfrigérateur et seulement une semaine à température ambiante. Le beurre de cacahuètes se présente sous deux formes : « crémeuse » (creamy en anglais) ou « croquante » (crunchy en anglais), selon le degré de broyage des arachides. Ainsi, une texture croquante contient plus de morceaux.
Différentes recettes ont été commercialisées au fil des années. L’huile d’arachide est extraite et remplacée par d’autres huiles (palme, canola) et divers ingrédients qui permettent son homogénéisation et une conservation prolongée. Ces recettes incluent le plus souvent l’adjonction de sucre, de sel, d’arômes et de divers ingrédients destinés restaurer les propriétés nutritives initiales du produit.
Histoire
D’abord originaires du Mexique, les arachides se sont propagées partout dans le monde grâce à leurs qualités nutritives. Plus tard, c’est aux États-Unis que cet aliment est devenu très populaire à cause de son faible coût et de sa valeur nutritive.
Le beurre de cacahuètes remonte à 1884 lorsqu’il fut breveté par un pharmacien canadien, le Montréalais Marcellus Gilmore Edson. Six ans plus tard, en 1890, dans le cadre d’une expérience, un médecin américain, George A. Bayle Jr., moulut des arachides en vue d’obtenir une pâte qui servirait de substitut alimentaire riche en protéines pour les personnes n’ayant pas de bonnes dents. Vers la même période, John Harvey Kellogg à Battle Creek, dans le Michigan, créa un beurre de cacahuètes comme source végétarienne de protéines. Son frère Will Keith Kellogg créa peu après la Sanitas Nut Company qui commercialisa ce produit. Les frères Kellogg obtinrent en 1895 le brevet de cette invention. Toutefois, malgré leur brevet américain, ce ne sont pas les frères Kellogg qui ont inventé le beurre de cacahuètes.
Celui-ci est très consommé aux États-Unis et au Canada mais il n’a été introduit sur le marché mondial qu’en 1904. Selon le US National Peanut Board, le beurre de cacahuètes a fait sa première apparition dans le monde à l’exposition universelle de Saint-Louis, grâce à C.H. Summer. Le produit a gagné la faveur des consommateurs, soulignant ainsi l’énorme potentiel de cette pâte à tartiner, toutefois, il demeure très peu consommé en Europe.
Consommation
Aux États-Unis et au Canada, le beurre de cacahuètes est un aliment de base. Selon les statistiques, 89 % des ménages américains et canadiens en consomment. De surcroît, environ le tiers de la récolte d’arachides des États-Unis sert à la fabrication de beurre de cacahuètes. Le principal producteur américain de beurre de cacahuètes est J.M. Smucker Co. L’entreprise peut produire 250 000 pots chaque jour.
Aux Philippines, le plus important fabricant de beurre de cacahuètes est Unilever Bestfoods (anciennement California Mfg. Co. Inc.). En Afrique, c’est surtout la marque Dakatine qui est consommée. À La Réunion, la marque est même devenue le nom générique du beurre de cacahuètes. Au Canada, le fabricant le plus important de beurre de cacahuètes est Kraft.
Commerce
Les principaux pays producteurs sont : la Chine (39%), l’Inde (22%), les États-Unis et le Nigéria avec 5% chacun, puis le Sénégal, les Philippines et le Vietnam avec 1% chacun. Les principaux exportateurs sont les États-Unis, l’Argentine, l’Inde, la Chine, le Vietnam et l’Afrique du Sud avec un volume exporté total d’environ 1,2 millions de tonnes. Les États-Unis sont le premier exportateur mondial bien qu’ils ne produisent que 5% du total mondial.
En Europe, les quantités consommées sont très faibles, excepté en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas. La France est exportatrice nette de beurre de cacahuètes, mais les quantités en cause sont faibles. En 2014, 40 tonnes ont été importées et 314 tonnes exportées mensuellement.
Source : Wikipédia
Pour nous permettre d’être à la pointe de l’information, le Petit Larousse nous présente chaque année quelques mots dont la définition a été revue et corrigée… enfin, presque.
ADOLESCENCE
L’ennui d’être seul, l’envie d’être deux et la peur d’être trois.
AIDE AU TIERS MONDE
Aide payée par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
AVOCAT
Seule personne capable d’écrire un document de 10 000 mots et de l’intituler «Sommaire».
BABY SITTERS
Adolescents tenus de se conduire comme des adultes, de manière à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.
BANQUIER
Homme qui te prête un parapluie lorsqu’il fait beau et qui te le reprend lorsqu’il commence à pleuvoir (Mark Twain).
CAPITALISME
Régime dans lequel l’homme exploite l’homme. Le régime socialiste, c’est l’inverse.
CONSULTANT
Spécialiste qui se retire ta montre de ton poignet, te donne l’heure et te fait payer le service.
DÉMOCRATE
Trop pauvre pour être capitaliste, trop riche pour être communiste.
DROMADAIRE
Chameau qui bosse à mi-temps.
ÉCHO
Phénomène naturel qui a toujours le dernier mot, même avec une femme.
ÉCONOMISTE
Expert qui sera capable de dire demain, pourquoi ce qu’il a prédit hier, n’est pas arrivé aujourd’hui.
ÉPARGNE
Argent que l’on met de côté afin de l’avoir devant soi et assurer ainsi ses arrières.
FACILE
Se dit d’une femme qui a la même morale sexuelle que les hommes.
FEMME
Ensemble de courbes qui font redresser une ligne.
HÉRITIER
Proche parent qui vous prend le pouls chaque fois qu’il vous serre la main.
IMPRIMEUR
Homme qui ne manque pas de caractère et qui cherche à faire bonne impression.
JURÉ
Groupe de douze personnes, réunies par tirage au sort, pour décider qui, de l’accusé ou de la victime, a le meilleur avocat.
LAINE VIERGE
Laine d’un mouton qui court plus vite que le berger.
MARIAGE
Union qui permet à deux personnes de supporter des choses qu’elles n’auraient jamais eu besoin de supporter si elles étaient restées seules.
MONOCLE
Verre solitaire.
PARENTS
Couple qui apprend à un enfant à parler et à marcher, pour plus tard lui dire de s’asseoir et de fermer sa gueule.
PARLEMENT
Mot étrange formé de deux verbes: «parler» et «mentir».
PÉTER
Éternuer dans ses sous-vêtements.
POISSON
Animal aquatique dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
RENGAINE
Un air qui commence par vous entrer par une oreille t qui finit par vous sortir par les yeux (Raymond Devos).
SUPPOSITOIRE
Invention qui restera dans les annales.
TOURISME
Activité consistant à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux.
Et vivement… la prochaine mise à jour!
Je suis très déçu du chef du Parti québécois Jean-François Lisée. Plus on approche du scrutin de 2018, plus il s’éloigne des fondements même de ce parti; faire la souveraineté du Québec, sa principale raison d’être. Pourquoi vouloir prendre le pouvoir et mettre l’option de côté? On le sait ce qu’on veut; que le Québec devienne un pays. Quand bien même on serait dans l’opposition pour les 10 prochaines années, Il faut à tout moment démontrer ce que ferait un Québec souverain, lorsque le parti au pouvoir vote ses politiques ou prend des décisions dans l’exercice de son mandat.
Déçu aussi de sa tentative de rapprochement avec Québec solidaire et ses visions totalement à l’opposé. Et finalement, sa dernière frasque sur la langue française qui ne semble plus être sa réalité et sa priorité. Avec le déclin de cette langue, l’assimilation frappe à notre porte et il faut la protéger à tout prix. Je vous invite à prendre connaissance du dernier papier de Denise Bombardier de mardi, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Assez révélateur. On a une côte à remonter.
Le PQ dans la déconfiture
Quoi de plus désolant que d’assister à une autre séance d’autoflagellation du PQ? Dans le rapport Osez repenser le PQ de Paul St-Pierre Plamondon, il est question de revoir la notion de nationalisme de manière à revaloriser un nationalisme civique et inclusif.
Que signifie cette logorrhée supposément revampée du PQ rajeuni? On apprend qu’une des priorités électorales du PQ en 2018 sera la lutte contre la discrimination à l’emploi, le racisme et le profilage racial par la police. On compte ouvrir ainsi le parti aux communautés culturelles dont on imagine que les membres les plus radicaux s’en serviront comme d’un tremplin pour plonger dans l’accablement les nationalistes en train de se minoriser eux-mêmes.
Pourquoi le PQ se met-il à genoux pour supplier les membres des communautés culturelles de nouer des liens avec le parti «sans attendre quelque chose en retour»? Autrement dit, sans avoir l’intention de chercher leur vote. Ce n’est plus de la naïveté, mais de la niaiserie.
LAÏCITÉ EN DÉCLIN
Pour les moins de 40 ans, selon Paul St-Pierre Plamondon, la laïcité et l’identité sont dissociables. La laïcité ne serait pas une composante de l’identité québécoise. L’identité ne devrait faire référence qu’à la langue et la spécificité du Québec. Or, en faisant de la laïcité un enjeu politique indépendant de l’identité, on ouvre la porte toute grande à des accommodements religieux qui entreront en collision avec la culture qui est la nôtre.
Il est aussi question de propulser de nouveaux éléments identitaires. Par exemple, bannir le mot «référendum» pour le remplacer par «consultation populaire». Créer une politique nationale d’affichage du drapeau et réimprimer des passeports québécois symboliques, comme l’avait fait il y a quarante ans René Lévesque, Ce rapport d’une pauvreté intellectuelle sidérante est une autre étape dans la fin de vie du PQ.
Violette Trépanier et le faux témoignage
Les premières pages du Journal de Montréal d’hier ont de quoi nous donner la nausée quand on reprend connaissance du témoignage de Violette Trépanier, à la commission Charbonneau, versus la réalité. Un témoignage cousu de mensonges qui aurait mérité un outrage à la commission. C’est carrément nous prendre pour des valises et quoi penser de l’intégrité de cette personne quand, sous serment, elle ment impunément. C’est ça le problème des commissions. Elles n’ont aucun pouvoir punitif. Les personnes appelées à témoigner nous servent la plus malodorante bullshit et s’en retournent le sourire en coin pendant que nous, CONtribuables, payons la note plus que salée.
À la lumière de ce reportage, on voit bien comment est odieux le parti Libéral du Québec. Le pouvoir rend malade et on en a la preuve. Sous leur sourire forcé et leur allure de business man, se cache toute la magouille dont ce parti est capable, au moins depuis l’ère du poodle. Et après, on se demandera pourquoi les citoyens sont désabusés de la politique. Les politiciens sont très bas dans l’échelle de la confiance. Mais ça ne s’arrête pas seulement à eux. Tout l’appareil gouvernemental est pourri à l’os parce qu’ils nomment à des postes de commande leur petits n’amis qui n’ont d’autres choix que de les servir. Un service en attire un autre. Dégueulasse!
Les commotions cérébrales
Avez-vous entendu le témoignage de Guillaume Latendresse à l’émission de Paul Arcand au 98,5? Non? Vous avez manqué quelque chose d’hallucinant et de troublant; les conséquences néfastes des commotions cérébrales au hockey. L’entrevue s’inscrivait dans le cadre de la commotion cérébrale que Sidney Crosby avait subit la veille dans un match opposant les Penguins aux Capitals. Guillaume Latendresse s’est alors ouvert au point où l’animateur lui a laissé toute la place. Forcé à la retraite à 26 ans, et après 6 commotions cérébrales, Guillaume a fait état de sa nouvelle vie de maux de tête, de séquelles importantes affectant directement sa mémoire et son humeur.
Il a parlé avec son cœur et livré un témoignage comme j’en ai rarement entendu. Il racontait comment son cerveau était devenu tellement fragile, qu’un léger contact accidentel avec la porte de son véhicule au moment d’y installer sa fille, avait provoqué des symptômes qui l’avaient obligé à subir un important mal de tête et trois jours à dormir 12 heures par jour. Il était plus que convaincant!
Stéphane Quintal, préfet de discipline de la Ligue Nationale de Hockey, devrait prendre connaissance de ce témoignage plus que poignant. La ligue devrait mettre ses culottes et appliquer des mesures dissuasives pour enrayer tout coup porté à la tête, par une suspension de 40 matchs, soit l’équivalent d’une demie saison, point à la ligne. Aucune interprétation! Un automatisme! Aujourd’hui, dans le hockey professionnel, on cherche à démolir systématiquement l’adversaire avec la conséquence que les joueurs courent un risque important de voir leur carrière écourtée, voire brisée.
Avec l’arbitrage qu’on connaît et qui relève du roller derby, il est à se demander ce qui important pour la LNH; le spectacle qui attire les foules par sa médiocrité ou la qualité du jeu dans un environnement sain. On n’a qu’à regarder la qualité du hockey international pour se rendre à l’évidence de ce qui est souhaitable. Il faut agir avant qu’un joueur y laisse sa vie sur la glace. Merci Guillaume et espérons que le message sera entendu et qu’il portera.