Les hos*/#@ de tablettes

ipadOn devient vite accro de ces bidules supposés changer le monde et notre travail, mais qui nous font chier quand ce n’est pas le temps. Le pire des scénarios m’est arrivé, hier, alors que mon iPad a décidé de me jouer un vilain tour dont je me serais bien passé.

Le problème avec cette tablette est que toutes les données sont rattachées, contrairement à mon PC, à l’application. Si celle-ci est corrompue ou refuse de démarrer, il y a quatre possibilités pour t’en sortir. La première étant d’éteindre ta tablette et la redémarrer. Cette action règle le problème la majeure partie du temps. La seconde, si la première n’a pas fonctionné, est d’aller voir s’il n’y aurait pas une mise-à-jour de l’application disponible. S’il n’y en a pas, tu appliques la troisième solution et tu te rends sur le site internet du concepteur pour voir si le problème est déjà documenté et, le cas échéant, te propose une solution.

Mais la plupart du temps, ce n’est que toi qui a le pépin et tu es seul au monde pour te débrouiller. Finalement et en désespoir de cause, penaud et résilié, tu prends un calmant et tu supprimes l’application… Avec toutes les données qui s’y rattachent. C’est pas beau ça? Je suis devenu soudainement dépressif, comme en phase terminale!

Depuis trois ans j’accumule mes partitions musicales en format PDF sur mon iPad, m’évitant d’avoir à transporter une tonne de cahiers avec les partitions papiers. Par contre, je prends bien soin de garder une copie sur mon ordinateur, au cas où… un désastre survienne comme hier.

Pour visualiser mes partitions sur iPad, j’utilise l’application Adobe Acrobat Reader, qui fait admirablement bien son travail… Enfin, qui le faisait jusqu’à hier. Dans l’application, j’ai plus de 500 partitions, classées selon leur utilité et avec des notes que j’ajoute à l’application directement sur la partition. C’est efficace et rapide. Par contre, je ne fais pas la même annotation sur le fichier original sur mon ordinateur. Alors mes notes ont foutu le camp!

Même si j’ai les partitions originales, le gros du travail reste à refaire TOUTES les partitions et tenter de me souvenir des notes ou de les réécrire. Un travail de moine que je dois me taper à compter de maintenant.

Tout ça parce que mon iPad me demandait de faire la mise à jour de mon application Adobe Acrobat Reader, comme des dizaines de fois auparavant et que j’ai appliqué immédiatement. Mais voilà que le système d’exploitation iOS devait être aussi mis à jour pour la version 10,0,1. C’en était trop, d’où le bordel que je viens de vous décrire.

Ça m’a donné une bonne leçon. Dorénavant, les notes que j’ajouterai aux partitions sur l’iPad, seront ajoutées également sur mes partitions originales logées dans mon PC. Le monsieur a compris, mais j’aurais pu me passer de cette corvée.

C’est malheureusement ce qui arrive de travailler avec ordinateurs et tablettes. Ils deviennent tellement indispensables que c’est la catastrophe lorsqu’ils plantent. Les ordinateurs étaient censés remplacer le papier mais franchement, le papier est beaucoup moins à risque, même s’il est effectivement encombrant. En tout cas, ça m’a fait du bien de l’écrire.

Trois gouttes de lumière…

lumiere2Un baume pour le cœur

Un ennemi prend plus de place dans notre tête qu’un ami dans notre cœur, pourquoi?

Le lifting le moins cher : le rire.

Si des embûches se dressent sur votre chemin changez de direction, mais non de destination.

Que chaque jour soit un nouveau départ et pardonnez-vous pour hier.

Si vous recherchez un ami sans faute, vous resterez sans ami.

L’amour est la goutte d’eau qui redonne la force à une fleur flétrie de se relever.

L’oubli et le rire sont mieux que mémoire et tristesse.

Le plus important des droits humains, est le droit de rêver.

Visez la lune et si vous deviez échouer, vous serez encore parmi les étoiles.

La vie doit être vécue avec amour et humour, l’amour pour comprendre, et l’humour pour endurer.

Vivre sans amis c’est mourir sans témoins.

Il y a des yeux qui reçoivent la lumière, il y a des yeux qui la donnent.

Pour retrouver sa jeunesse, il n’y a qu’à recommencer ses folies.

La tendresse a ses raisons que le cœur comprend très bien.

Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.

Éloignez-vous des personnes négatives, néfastes à votre bien-être, et remplacez-les par des personnes qui n’affirment que du bien, sans dénigrement.

Testez vos connaissances

questionsUn petit défi pour vous aujourd’hui. Voici 10 questions, tout ce qu’il y a de plus simple. De plus, il vous faut seulement 3 bonnes réponses pour réussir l’examen. Avouez que ce n’est pas trop compliqué.

Alors à vos papiers et crayons et tentez votre chance… sans tricher. Les réponses se trouvent à la fin du questionnaire. Ne vous gênez pas pour me donner votre résultat en laissant un commentaire. Ça ne reste qu’un jeu, comme ça, simplement pour vous divertir et tester vos connaissances.

Prêts? Allez-y!

1) Quelle a été la durée de la Guerre de Cent Ans?

2) De quel pays les chapeaux dits «panamas» proviennent-ils?

3) De quel animal obtient-on le catgut (boyau de chat, en anglais)?

4) Durant quel mois les Russes fêtent-ils la Révolution d’Octobre?

5) De quoi est fait un pinceau «en poils de chameau»?

6) Quel est l’animal qui a donné son nom aux Îles Canaries?

7) Quel était le prénom du Roi George VI?

8) De quelle couleur est le Roselin pourpré?

9) D’où viennent les groseilles de Chine?

10) De quelle couleur sont les boîtes noires à bord des avions commerciaux?

Rappelez-vous que seulement 3 réponses correctes suffisent pour réussir.

Réfléchissez bien avant de vérifier vos réponses ci-dessous :

1) 116 ans. 2) De L’Équateur. 3) Des moutons et des chevaux. 4) Novembre. 5) De poils de petit-gris, un écureuil de Russie. 6) Le chien. 7) Albert. 8) Rouge cramoisi. 9) De Nouvelle-Zélande. 10) Orange.

Vous avez échoué?

Moi aussi…!

Une belle visite au casino

2016-09-13-001aHier, c’était la sortie de groupe à notre camping. Une sortie toute spéciale, organisée par Nathalie Bilodeau qui a eu cette idée géniale et qui a fait les choses de façon impeccable ; petit autobus nolisé pour l’aller comme le retour, 10$ d’argent-casino pour jouer, dîner-buffet et pour clôturer le tout, un spectacle Hommage à Joe Dassin, au Cabaret du casino.

Dès 9h30, notre groupe de 13 personnes prenait place dans l’autobus pour s’engouffrer dans la circulation dense du matin. En roulant à vitesse réduite sur le pont Champlain, on pouvait observer l’immense chantier avec ses nombreuses grues et ses îlots flottants, d’où émergent progressivement les futurs piliers qui soutiendront le futur pont Champlain. Construit parallèlement à la structure actuelle, on est fasciné par tout ce chantier qui s’active et qui s’étale d’une rive à l’autre de la voie maritime du Saint-Laurent.

Arrivé au casino, le bruit des machines à sous est omniprésent et il y en a tellement, qu’avec ses 5 étages, il faut être très observateur pour ne pas s’égarer. Le mot d’ordre a été lancé ; libre à tous d’aller où bon leur semble mais à 16h15 on se donne rendez-vous au même endroit pour ne pas rater l’autobus du retour. On s’inscrit au service à la clientèle après avoir fait la file, pour ne pas dire le pied de grue, et nous voilà déployé dans la jungle du jeu, dans l’endroit où le rêve demeure illusoire. S’il y a un endroit où il faut s’arrêter, c’est bien dans un casino, si on ne veut pas y laisser sa peau. Enfin, comme nous sommes des gens intelligents et prévoyants, personne n’est revenu riche comme Crésus, ou tout nu comme un ver et lessivé.

L’heure du dîner arrivée, nous prenions place Au Pavillon 67, le restaurant buffet et mets à la carte de l’endroit, histoire de reprendre des forces. L’abondante nourriture nous donnait l’embarras du choix et la table des desserts très invitante et bien garnie, ont rapidement satisfaits les estomacs affamés. Un beau restaurant avec des prix tout de même abordables.

Vers 13h30, place au spectacle au Cabaret du casino alors que Raphael Torr nous conviait à un hommage au regrette Joe Dassin. Accompagné de trois musicien, le chanteur y allait des plus belles chansons de son idole. Des airs tellement populaires et accrocheurs, que la salle enfumée de vapeur, pour donner l’aspect des vieux cabarets de l’époque des fumeurs, fredonnait allègrement les paroles qu’elle connaissait par cœur. L’artiste enchaînait ses chansons en nous racontant son histoire et quelques anecdotes de la carrière de Dassin. Parti d’une suggestion d’une spectatrice à ses récitals qui lui proposait de faire revivre Joe Dassin, il en était à sa 664e prestation de ce spectacle.

Son accent français et sa voix lui ressemblaient beaucoup, au point de s’y méprendre. En se fermant les yeux, on pouvait croire qu’on entendait Joe lui-même. Avec une majorité de spectateurs du troisième âge, la salle était gagnée d’avance et les 90 minutes du spectacle, sont passées en coup de vent.

Il nous restait alors un gros 75 minutes avant de retourner à la maison. 75 minutes c’est pas beaucoup pour faire fortune et devinez qui a eu le dessus…? Le casino, vous l’avez bien deviné. Mais bon, l’important c’est d’avoir profité d’une visite agréable, où la vie ne dort jamais. Encore merci Nathalie d’avoir eu cette brillante idée.

In Memoriam – Sébastien Nantel – 2e anniversaire

2009-12-27-004aVoilà déjà deux que tu es parti. Tu as mené dignement ton dernier combat toujours avec cette force qui te caractérisait. Désormais, la seule pensée que ton âme s’est libérée de tous ses tourments nous rassure et nous encourage.

Continu de jeter un regard sur tes parents, tes proches et les gens qui t’ont aimé et garde-leur une place à tes côtés. Veille sur eux jusqu’au jour des retrouvailles célestes.

«Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.»

Portes ouvertes sur les fermes du Québec

la-chevre-gourmandeTrès belle initiative de l’Union des producteurs agricoles qui, encore cette année, organisait hier, sa journée portes ouvertes sur les fermes du Québec. Un événement très couru par les petites familles qui permet aux jeunes enfants et aux grands, de se familiariser avec cette importante industrie bien de chez-nous.

Louise et moi, nous nous sommes impliqués pour la seconde fois en travaillant bénévolement à La chèvre gourmande, de Saint-Philippe, sur la Rive-Sud de Montréal. Sur invitation de nos amis Carole et Marcel, il faisait bon retrouver les sympathiques propriétaires Manon-Josée et son conjoint Michel, qui nous avaient initiés au travail sur la ferme l’an dernier. Ceux-ci sont producteurs de chevreaux, avec un cheptel d’une centaine de bêtes donc deux vaillants boucs géniteurs. 1 500 personnes nous ont rendu visite, entre 10h00 et 16h00, et ont fait de cette activité, une réussite sur toute la ligne.

la-chevre-gourmande3Alors que Louise était assignée au poste d’accueil, je reprenais mon travail à la marmite de blé d’inde. Si la journée a débuté sous la grisaille de gros nuages menaçants et de vents violents, ces derniers se sont chargés de ramener quelques éclaircies invitantes et de moins en moins menaçantes, contrairement à l’été dernier où la pluie s’était mise de la partie. Bref, une journée comme on ne l’espérait plus et où une vingtaine de bénévoles ont mis l’épaule à la roue pour assurer le succès de cet événement. On a également eu droit à la visite de Marie-Ève Janvier, artiste et porte-parole de l’événement, ainsi que du président de l’UPA.

Il fallait voir les visages radieux de ces enfants devant les jolies chèvres qui ne demandaient qu’à être caressées. Des agneaux aux canards, veaux, lapins et le vaillant cheval, on aurait dit que toute la population animale s’était donnée le mot d’ordre de déployer tout leur charme pour séduire les visiteurs. Les enfants étaient également invités à rencontrer la maquilleuse qui leur décorait tantôt la joue, tantôt les yeux et le visage, ainsi que le clown qui leur laissait un souvenir avec des longs ballons qui, par magie, se transformaient en silhouettes d’animaux. La magie venait de s’exercer… et pas question de se laver le visage avant d’aller au lit. Les jolis minois ont fait exception hier soir.

Pour terminer le circuit proposé, un arrêt s’imposait sous le chapiteau, pour y déguster les délicieux produits du terroir, gracieusement fournis par nos hôtes; saucisses Merguez, cretons de chèvre, terrine sur biscottes, rien n’a été laissé au hasard. Tout au long de ces découvertes, Manon-Josée, Michel et leurs bénévoles répondaient aux questions des visiteurs pour mieux leur faire comprendre et découvrir le fascinant monde de l’agriculture au Québec. Mais avant de quitter, il fallait faire une halte à notre marmite à maïs dont Marcel et moi avions la responsabilité et surtout le secret d’une cuisson parfaite. Des épis savoureux et délicieux en abondance, cuits avec une forte dose d’amour et d’un petit peu d’eau bouillante, ont littéralement séduits la clientèle au point où ils en redemandaient. En tout, ce sont près de 1 100 morceaux qui ont gavés les estomacs affamés.

la-chevre-gourmande1Merci à Manon-Josée et Michel pour leur hospitalité et leurs petites attentions à notre égard, nous les bénévoles. Nous sommes très reconnaissants de l’opportunité qui nous était offerte, de partager votre quotidien, l’espace de quelques heures. Vous êtes des gens de cœur et nous avons grandement apprécié chaque moment passé en votre compagnie. Longue vie à votre entreprise.

Mais tout ne s’arrête pas là. La vie continue à La Chèvre Gourmande et je vous invite à parcourir leur site Internet et découvrir des viandes et produits de qualité à mettre sur votre table. Situé au 93 Rang Saint-André, à Saint-Philippe, ils sont ouverts les samedi et dimanche, entre 10h00 et 15h00, jusqu’en novembre et sur appel durant la saison hivernale. Ça vaut le détour et vous serez accueillis avec le sourire de gens passionnés… Parole de cuistot de maïs!

La p’tite vache

Qui aurait cru que ce simple produit pouvait être utilisé de manière aussi variée ?

bicarbonate-de-soudeLe bicarbonate de soude, communément appelé par nos grand-mères, la p’tite vache, serait apparemment un produit de génie. Il permettrait d’illuminer et d’homogénéiser la zone sous les yeux en seulement quelques minutes. Les filles pourraient donc faire des d’économies si ça fonctionne, vu que les crèmes éclaircissantes, les produits antitaches et les masques sont loin d’être donnés.

Le bicarbonate de soude est en quelque sorte un produit magique et il ne se contente pas de faire disparaître ces satanés cernes foncés. Il offre en effet, tout un tas d’avantages qui pourraient bien vous surprendre…

1. Il rafraîchit l’haleine
Il est apparemment possible de neutraliser les odeurs de la bouche en diluant une cuillère à café dans un verre d’eau, ce qui donnerait une meilleure haleine.

2. Il soulage les peaux irritées
Ajouter une tasse de bicarbonate de soude dans l’eau du bain permettrait d’adoucir la peau, dans le cas d’un problème d’érythème fessier ou simplement d’une peau sèche.

3. Il nettoie les brosses et les peignes
Laissez-les tremper dans un mélange de bicarbonate de soude et d’eau afin de vous débarrasser de toute accumulation de saleté.

4. Il nettoie le sol
Mélangez la moitié d’une tasse de bicarbonate de soude avec de l’eau chaude afin de nettoyer vos sols carrelés.

5. Il nettoie les tâches de crayon sur les murs
Diluez-le dans l’eau, trempez un tissu dans la solution et frottez délicatement le mur en question. Une idée de génie.

6. Il débouche les canalisations
Mélangez-en un peu avec du vinaigre et faites couler le mélange dans vos canalisations.

7. Il permet de garder la litière (plus) fraîche
Ajoutez une petite couche de bicarbonate de soude avant d’ajouter de la litière propre sur le plateau du chat afin qu’il reste frais plus longtemps.

8. Il blanchit les dents
Préparez une pâte en mélangeant du jus de citron ou de l’eau et du bicarbonate de soude et brossez le mélange sur vos dents à l’aide de votre brosse à dents pendant une minute avant de rincer.

9. Il garde les fleurs plus fraîches
Ajoutez une cuillère à café dans un vase afin que vos fleurs restent fraîches quelques jours supplémentaires.

10. Il désodorise le réfrigérateur
Garder une boite de bicarbonate de soude ouverte à l’arrière du réfrigérateur permettrait apparemment à ce dernier de garder une odeur plus fraîche. Dites adieu aux relents de fromage!

11. Il soulage les orteils fatigués
Prenez soin de vos petits pieds en les plongeant dans un mélange d’eau chaude avec trois cuillères à soupe de bicarbonate de soude.

12. Il peut servir de désodorisant
Ça n’est peut-être pas idéal pour les peaux sensibles mais certains affirment en appliquer sous les aisselles afin d’obtenir un super désodorisant naturel.

13. Il peut remplacer votre shampoing
Envie d’arrêter le shampoing? Saupoudrez plutôt du bicarbonate de soude sur vos racines afin de leur redonner un peu d’énergie.

14. Il sert de produit nettoyant
Le bicarbonate de soude dilué dans l’eau agit comme un super produit nettoyant et sûr. Qui l’aurait cru?

15. Il permet de polir l’argenterie
Créez une pâte (trois portions de bicarbonate de soude pour une portion d’eau) et récurez vos produits en argent, si vous en avez.

16. Il nettoie les meubles
Il ne sert pas seulement à nettoyer les petits dessins sur les murs une fois dilué dans l’eau, il contribue également au nettoyage délicat de certaines marques sur les canapés et autres meubles de la maison.

Vous voyez? C’est un produit vraiment génial!

Petite question frivole…

Un groupe de femmes se trouvait à un séminaire intitulé :

« Comment vivre une véritable relation amoureuse avec votre mari. »

je-taimeOn leur a posé plusieurs questions :

– Combien parmi vous aiment leurs maris?

Toutes les femmes ont levé la main. Ensuite on leur a demandé:

– Quand avez-vous dit à votre mari que vous l’aimiez pour la dernière fois?

Certaines ont répondu aujourd’hui, quelques-unes hier et d’autres ne s’en rappelaient plus. On leur a ensuite demandé de prendre leurs cellulaires et d’envoyer le message texte suivant à leur mari:

« Je t’aime, mon chéri, xxx »

Dans les 10 minutes suivantes, les femmes ont ensuite été invitées à lire à voix haute le message reçu en retour. Voici les onze réponses obtenues:

1. C’est qui?

2. Hé, la mère de mes enfants, t’es malade ou quoi?

3. Oui, je t’aime aussi. Mais qu’est-ce qui ne va pas?

4. Je suppose que tu as encore endommagé la voiture.

5. Je ne comprends pas ce que tu dis, message incomplet.

6. Qu’as-tu encore fait?

7. Ne tourne pas autour du pot! Dis-moi combien tu veux?

8. Je rêve ou quoi?

9. Si tu ne me dis pas à qui est destiné ce message, ça va barder.

10. Je pensais que nous étions d’accord et que tu ne boirais plus de la journée.

11. Ne me dis pas que ta mère viens s’installer chez nous?

Par simple curiosité, quelle aurait été la vôtre…?

La paix linguistique : une illusion

Dès qu’un article de journal ou de magazine traite de la langue française, j’accroche. Immédiatement, je le dévore et je prends connaissance de son contenu. Mathieu Bock-Côté en a pondu un de très intéressant hier dans les pages du Journal de Montréal, et qui reçoit mon accord total. C’est ce partage que je vous propose aujourd’hui.

Au Québec, nous vivons depuis une vingtaine d’années sous le signe de la paix linguistique.

bilingueCe concept, sans cesse repris par les médias, les gens d’affaires et les politiciens, est censé décrire le juste équilibre entre le français et l’anglais atteint dans la métropole. En gros, entre les deux langues, la lutte serait terminée. La première serait confirmée dans son rôle dominant. La seconde serait confirmée dans ses droits. Et les montréalais se seraient habitués à évoluer dans cet environnement idéal.

Mais comme le notait récemment Antoine Robitaille dans Le Devoir, la notion de paix linguistique est illusoire.

CAPITULATION
Depuis des années, je dis quant à moi qu’il s’agit d’une paix de capitulation. Nous avons perdu la guerre linguistique, nous avons accepté notre défaite, nous nous sommes couchés, nous servons de tapis, et nous disons merci.

Un peu d’histoire ne nous fera pas de mal. La Révolution tranquille promettait au français un statut significatif: ce serait la seule langue officielle au Québec. Évidemment, les anglophones conservaient leurs droits, à la manière d’une minorité historique.

Mais pour l’essentiel, le Québec serait français, et Montréal le serait aussi. Mais avec l’échec de l’indépendance notre incapacité à nous faire reconnaître constitutionnellement comme nation, cet idéal du Québec français s’est vidé de tout contenu. Nous sommes passés au Québec bilingue.

On veut nous faire croire que c’est à cause de la mondialisation. Elle a le dos large. La loi 101, celle qui consacre le statut du français, a elle-même changé de sens. Elle devait faire du français la langue de pouvoir au Québec. On lui demande plutôt, aujourd’hui, d’assurer des services en français aux Québécois francophones.

Ils n’en demandent pas plus. Sans se l’avouer, ils ont renoué avec la logique du petit pain. Ils auraient pu devenir une majorité sûre d’elle-même. Ils redeviennent une minorité, heureuse qu’on ne la maltraite pas trop.

C’est la fameuse logique du bonjour-hi, qu’on se fait servir à Montréal. Que dit le bonjour-hi? Que les deux langues sont sur le même pied. Dans la métropole du seul pays de langue française en Amérique, le français est optionnel.

C’est la langue de ceux qu’on appelait autrefois les Canadiens français. La langue d’une tribu, avec laquelle on peut interagir, mais à laquelle on ne s’intègre pas.

INTRANSIGEANCE
Les nouveaux arrivants qui sont passés par l’école française maîtrisent généralement notre langue, mais adhèrent trop souvent au mythe du Montréal bilingue et canadien. Entre eux, l’anglais demeure la langue de référence. Ajoutons qu’un très grand nombre d’immigrants ne maîtrisent pas le français et ne manifestent pas le désir de l’apprendre.

Il faut rompre la paix linguistique. Redevenir intransigeant. Rappeler que la culture québécoise est fondamentalement francophone et qu’elle n’est pas optionnelle au Québec. Sortir la tête du sable et cesser d’entretenir l’illusion funeste de notre sécurité linguistique et identitaire. Autrement dit, reprendre la bataille et refaire du français la vraie langue commune.

On se fera insulter? Tant pis. Mais ça n’ira pas de soi pour un peuple engourdi.

Quatre leçons à retenir

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Il y a toujours des leçons à retenir de nos expériences de vie. Les quatre leçons qui suivent, concernent les communications, les procédures, les hiérarchies et la gestion des affaires. Elles vont sûrement vous faire sourire, mais retenez bien que dans toute blague, il y a un fond de vérité…

1°) COMMUNICATIONS :

Un homme entre dans la douche au moment précis où sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison. La femme s’enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d’entrée. C’est Laurent, le voisin de palier. Avant qu’elle n’ait pu dire un mot, il lui lance :

– Je te donne 500$ immédiatement si tu laisses tomber ta serviette.

Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette. Il l’admire un bon moment, puis lui tend cinq billets de 100$. Un peu étonnée, mais contente de la petite fortune qu’elle vient de se faire en un clin d’œil, elle remonte dans la salle de bain. Son mari, encore sous la douche, lui demande :

– C’était qui?

– C’était Laurent.

– Super, il t’a rendu les 500$ qu’il me devait?

Morale n°1 : Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous éviterez ainsi bien des malentendus désagréables.

 

2°) PROCÉDURES :

Au volant de sa bagnole, un prêtre raccompagne une sœur au couvent. Le prêtre ne peut s’empêcher de regarder ses superbes jambes croisées. Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la religieuse. Elle le regarde et lui dit :

– Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129?

Penaud, le prêtre :

– Psaume 129?

Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse. Les voilà arrivés au couvent. La bonne sœur descend de la voiture sans dire un mot. Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible, à la recherche du Psaume 129. Psaume 129 :

« Allez de l’avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire. »

Morale n°2 : Au travail, une bonne connaissance des procédures est recommandée pour atteindre les objectifs.

 

3°) HIÉRARCHIE :

Un commis, une secrétaire et un Directeur des ressources humaines sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu’ils trouvent, sur un banc, une vieille lampe à huile. Ils la frottent et un génie s’en échappe.

– D’habitude, j’accorde trois souhaits, mais comme vous êtes trois, vous n’en aurez qu’un chacun.

La secrétaire bouscule les deux autres en gesticulant :

– À moi, à moi! Je veux être sur une plage des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun des soucis qui pourraient empêcher de profiter de la vie. Et pouf! Elle disparaît.

Le commis s’avance à son tour :

– À moi, à moi ! Je veux siroter une Pina Colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves! Et pouf! Il disparaît.

– C’est à toi, dit le génie en regardant le directeur des ressources humaines.

– Je veux que ces deux cons soient de retour au bureau après la pause déjeuner.

Morale n°3 : En règle générale, laissez toujours les chefs s’exprimer en premier.

 

4°) GESTION DES AFFAIRES :

A la ferme, le cheval est malade. Le vétérinaire dit au paysan :

– Je lui injecte un remède, si dans trois jours il n’est pas remis, il faudra l’abattre.

Le cochon qui a tout entendu, dit au cheval :

– Lève-toi!

Mais le cheval est trop fatigué. Le deuxième jour le cochon dit :

– Lève-toi vite!

Le cheval est toujours aussi fatigué. Le troisième jour le cochon dit :

– Lève-toi sinon ils vont t’abattre!

Alors dans un dernier effort, le cheval se lève. Heureux, le paysan dit :

– Faut fêter ça: on tue le cochon!

Morale n°4 : Il faut toujours s’occuper de ses affaires et surtout… fermer sa gueule.

L’impact du diabète sur le pied

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 360 millions de personnes seront atteints du diabète en 2030 et plus de 50% des diabétiques développeront une neuropathie durant leur vie.

Le diabète représente un problème de santé affectant de plus en plus de gens au sein de la population nord-américaine. Seulement au Québec, plus de 400 000 québécois en sont affectés. Le diabète est responsable de plusieurs complications sur tout le corps, dont le pied. Il est donc primordial de lui porter une attention particulière afin d’éviter au maximum l’impact de celui-ci.

L’impact du diabète sur le pied

pieds2L’hyperglycémie (taux de sucre élevé dans le sang) ainsi que la durée du diabète sont les facteurs causals principaux dans la dégradation des cellules nerveuses et vasculaires provoquant l’apparition d’atteintes nerveuses que l’on nomme neuropathie. On estime que près de 50% des diabétiques développeront une neuropathie après vingt ans d’évolution de la maladie.

Une diminution symétrique de la sensation aux extrémités est caractéristique de la neuropathie. L’absence de cette sensation protectrice du pied représente un enjeu majeur dans le développement et le soin des blessures. Les cellules nerveuses de votre peau ne pouvant plus vous alerter en cas de blessures, il est alors primordial d’inspecter régulièrement vos pieds à l’aide d’un miroir ou de demander à vos proches de le faire pour vous. Assurez-vous également de porter des chaussures appropriées à la morphologie de vos pieds. Des chaussures trop petites ou trop étroites sont l’une des plus grandes causes de blessures aux pieds. Évitez également de marcher nu pied afin d’éviter les blessures inattendues.

En plus de la perte de sensation, la sécheresse avec fissurations de la plante des pieds est une complication diabétique fréquente car le diabète affecte également la régulation des glandes sudoripares. Il est donc important de bien hydrater vos pieds avec une bonne crème hydratante spécifique à la condition de votre peau. Assurez-vous de soigner toutes fissures ayant la présence de sang afin d’éviter tout risque d’infection.

La neuropathie et le diabète peuvent également provoquer l’apparition de déformations au niveau du pied tes que les orteils marteaux, l’oignon et les pieds creux. Ces déformations associées à la diminution du coussin graisseux sous la base des orteils, augmentent la pression à ces endroits sous vos pieds. Des callosités peuvent alors se développer et si l’hyperpression demeure présente à ces endroits, il y a risque d’ulcération. Il est important de réduire les zones de pression et de protéger vos pieds afin de réduire au maximum le risque d’apparition d’ulcères que ce soit par le choix de chaussures mieux appropriées pour notre nouvelle morphologie que par l’introduction d’orthèses plantaires faites sur mesure pour ceux-ci.

Il est recommandé de faire évaluer vos pieds au moins une fois par année par un podiatre ou par votre médecin afin de dépister la présence de neuropathie ou de toutes autres complications du diabète. Si vous présentez des changements anormaux de la morphologie de vos pieds, une enflure ou une coloration anormale, il est important de consulter rapidement votre podiatre à ce sujet. Si vous avez déjà eu des ulcérations, il est recommandé d’avoir un suivi podiatrique au moins deux fois par année mais idéalement tous les 2-3 mois selon les déformations et les facteurs de risques présents.

Conseils préventifs

Gardez en mémoire que pour éviter toutes complications avec vos pieds, il est recommandé de:

– Bien contrôler votre glycémie (Taux de sucre dans le sang);

– Examiner vos pieds quotidiennement;

– Bien hydrater votre peau;

– Portez des chaussures appropriées à la morphologie de vos pieds;

– Arrêt du tabagisme;

– Éviter l’embonpoint et l’obésité;

– Bien contrôler la haute pression, le niveau de cholestérol (triglycérides)

– Traiter immédiatement tout problème de pieds pouvant amener des complications, par votre podiatre (Callosités, ongles incarnés, verrues plantaires, ongles épais, etc.)

– Surtout, éviter de traiter l’apparition de problèmes à vos pieds vous-même. Certains produits en vente libre ne sont pas recommandés pour les patients diabétiques.

Source: Dre Joanie Vaillancourt, podiatre.

Sans mots, sans voix, mais tristement cruel

SérénitéCe matin à l’émission de Paul Arcand au FM 98,5, nous avons eu droit à un témoignage poignant et bouleversant de l’homme qui, il y a à peine trois semaines, découvrait toute l’atrocité d’avoir oublié son bébé de moins d’un an dans son auto durant toute la journée avec la fin tragique qu’on connaît.

On ne peut rester insensible à un tel aveu de culpabilité qu’un père peut vivre et qu’il devra traîner toute sa vie comme un boulet. À entendre son témoignage, les larmes nous inondent les yeux. On a beau se dire que ça n’arrive qu’aux autres, mais personne n’est à l’abri d’un tel drame qu’on ne souhaite, même à son pire ennemi, vivre.

Franchement, je ne sais pas où il a pu puiser la force de seulement en parler. Sa confession, parsemée de pleurs et de cris du cœur, était poignante à écouter. On pouvait sentir toute sa souffrance. Sa conjointe et ses proches lui ont évidemment pardonné, mais imaginez tout le poids insoutenable que ça peut engendrer. On dit que souvent les plus dures épreuves arrivent à ceux et celles qui ont la force de passer au travers. Devant cette troublante déclaration, je suis porté à le croire.

Peut-on mesurer la force qu’il faut pour surmonter pareil drame? En tout cas, l’entrevue diffusée était une bombe d’émotions et après avoir écouté le père démoli, on ne peut que lui souhaiter la force et la sérénité de se relever d’une telle catastrophe et de continuer son chemin avec sa jeune famille. Même si les policiers sont encore à l’étude du dossier pour la suite des choses, mes pensées les plus profondes accompagnent cette famille et que ce petit ange, disparu trop tôt, les aide et les guide à chaque moment dans cette épreuve. Le papa a suffisamment payé cette sentence à vie que celle-ci lui a rendu, sans que le tribunal des hommes se prononce. Qu’il chemine maintenant dans la paix et la sérénité avec les siens.