Le burkini… De tous les débats

BurkiniDepuis quelque temps c’est le sujet de l’heure. Avec la venue de Selphie Trudeau, toutes les races, religions, groupes ethniques, toutes les diversités confondues et maintenant le burkini, profitent que les portes du Canada leurs soient grandes ouvertes. Il reste que cette armure de tissus, le burkini, est un symbole éloquent et évident de l’islam radical, quoi qu’on en dise.

Mathieu Bock-Côté fait l’analyse de ce sujet que j’appuie à 100%. C’est cet article, paru dans l’édition d’hier du Journal de Montréal, que je partage avec vous aujourd’hui, dans son intégralité…

Le burkini et le parti des autruches

Depuis quelques jours, on débat du burkini.

Certaines villes françaises l’interdisent à la plage. Le premier ministre français Manuel Valls a dit comprendre cette interdiction, au nom de la lutte contre l’islamisme. Au Québec, Nathalie Roy, de la CAQ, a plaidé pour son interdiction. On en trouve d’autres pour condamner le burkini sans toutefois vouloir l’interdire: ils croient la chose contre-productive ou impossible.

Au moins, ils y reconnaissent un symbole d’apartheid sexuel antioccidental à condamner vigoureusement. C’est un débat important.

AVEUGLEMENT

Mais comme d’habitude, le parti des autruches nous explique que nous n’avons rien compris. Pour nos autruches, le burkini n’est qu’un costume de bain parmi d’autres. Il y a le monokini, il y a le bikini, il y a le maillot une-pièce, et il y aurait le burkini. On ne devrait pas s’en formaliser.

On a vulu nous faire croire que la querelle entourant le burkini n’avait aucun sens. Qu’il s’agissait d’une controverse artificielle. D’un faux débat.

On aurait dû s’en douter: il n’y a jamais rien de grave. La question identitaire ne passionnerait que les xénophobes et les simples d’esprit. La signification politique et culturelle du burkini est pourtant claire: c’est un symbole de l’islam radical.

Qu’elle en soit consciente ou non, il transforme celle qui le porte en militante ambulante assurant partout la promotion de l’islamisme. Il s’inscrit dans une perspective globale: de la burka au niqab, en passant par le burkini et les demandes incessantes d’accommodements raisonnables, il s’agit de rendre visible et irréversible la version la plus rigoriste de l’islam au cœur de la cité.

L’islam radical veut s’imposer chez nous à ses conditions. Il veut nous imposer sa conception de la religion. Il veut nous imposer ses mœurs et non pas s’adapter aux nôtres. Et nous collaborons tristement à cette entreprise.

Quand on dit que le burkini permet aux musulmanes d’enfin se baigner à la plage ou à la piscine municipale, est-ce qu’on se rend compte de la portée de notre propos? Notre société laisse entendre que seules les musulmanes soumises ou ralliées à l’intégrisme musulman sont de vraies musulmanes. Nous cautionnons l’intégrisme. Nous refusons de soutenir un islam adapté à l’Occident.

Cela fait penser à Rachel Notley, la première ministre de l’Alberta qui, pour souhaiter une bonne fin de Ramadan aux musulmans de sa province, s’était elle-même voilée dans une vidéo diffusée sur les médias sociaux. C’est un réflexe de soumission.

FAIBLESSE

Le débat sur le burkini en dit malheureusement beaucoup sur les faiblesses de notre société. Nous refusons de reconnaître dans l’islamisme un ennemi déterminé. Nous sommes incapables d’y répondre parce que nous sommes prisonniers d’une conception dénaturée des droits de la personne.

La plus belle manière de se soumettre à l’islam radical, c’est de faire semblant qu’il n’existe pas. Mieux encore, on s’y soumettra fièrement au nom de la tolérance, de la diversité, de l’ouverture. Ces trois mots, répétés à longueur de journée dans nos médias, nous hypnotisent et nous conduisent à l’impuissance.

Le Canada… Ce grand inconnu

CanadaCroyez-le ou non, ces questions ont réellement été posées sur un site international de tourisme. De toute évidence, les réponses sont sarcastiques, mais les questions sont bien réelles!

Q1- Je n’ai jamais vu de chaleur à la télé canadienne. Alors comment les plantes poussent-elles? (Angleterre)

R1- Nous importons toutes nos plantes déjà grandes, et nous nous assoyons autour pour les regarder mourir.

Q2- Est-ce que je pourrai voir des ours polaires dans les rues ? (USA)

R2- Ça dépend de votre consommation d’alcool!

Q3- Je voudrais marcher de Vancouver à Toronto. Pourrais-je suivre les chemins de fer? (Suède)

R3- Certainement, il n’y a que 6400 kilomètres qui les séparent. Apportez seulement beaucoup d’eau et 4 paires de souliers.

Q4- Y a-t-il des guichets automatiques (machines pour faire des retraits d’argent) au Canada? Pouvez-vous m’envoyer une liste pour Toronto, Vancouver, Edmonton et Halifax? (Angleterre)

R4- Non, mais apportez assez de peaux de castor pour faire du troc!!!

Q5- Pouvez-vous donner de l’information sur les courses d’hippopotames au Canada? (USA)

R5- A-fri-que, c’est le gros continent en forme de triangle au sud de l’Europe. Le Ca-na-da est ce grand pays au-dessus de vous, au Nord… Ah ! pis, oubliez ça! Certainement, qu’il y en a! Les courses d’hippos ont lieu tous les mardi soir à Calgary. Faut venir tout nus!

Q6- Dans quelle direction est le nord au Canada? (USA)

R6- Faites face au sud, puis effectuez un 180 degrés. Contactez-nous quand vous y serez et nous vous donnerons le reste des indications!

Q7- Dois-je apporter des ustensiles au Canada? (Angleterre)

R7- Pourquoi faire? Mangez avec vos doigts comme nous!

Q8- Pouvez-vous me donner les dates de spectacles du chœur des garçons de Vienne? (USA)

R8- L’Au-tri-che, c’est ce minuscule pays bordé par l’All-ema-gne, qui est…Ah ! pis oubliez ça! Bien sûr, le chœur des garçons de Vienne joue tous les mardi soir à Calgary, juste après les courses d’hippopotames. Faut venir tout nu!

Q9- Avez-vous des parfums au Canada? (Allemagne)

R9- Non! NOUS, on ne pue pas!

Q10- J’ai développé un nouveau produit qui serait la fontaine de jouvence. Où pourrais-je en vendre au Canada? (USA)

R10- Partout où se rassemblent des Américains.

Q11- Pouvez-vous m’indiquer les régions de la Colombie-Britannique où la population des femmes est plus petite que la population mâle? (Italie)

R11- Oui, dans les clubs gais.

Q12- Célébrez-vous l’Action de Grâce au Canada? (USA)

R12- Oui, mais seulement à l’Action de Grâce.

Q13- Y a-t-il des supermarchés à Toronto? Et le lait est-il disponible à l’année longue? (Allemagne)

R13- Non, nous sommes un peuple de chasseurs végétariens, et le lait est illégal.

Q14- J’ai une question à propos d’un fameux animal du Canada, mais j’oublie son nom, c’est une sorte de gros cheval avec des cornes. (USA)

R14- Ça s’appelle un orignal. Il est très grand et il vole, il dévore le cerveau de quiconque s’en approche! Vous pouvez vous protéger, en vous aspergeant d’urine humaine.

Ça les fait fuir, et tout ce qui vit autour.

Q15- Est-ce que je pourrai parler l’anglais à peu près partout où j’irai au Canada? (USA)

R15- Oui, mais vous devrez l’apprendre auparavant.

Petites phrases qui en disent long

Petites phrasesJe suis tellement connu que la porte du supermarché s’ouvre quand j’arrive…

À celle qui te dit que les hommes sont tous pareils, réponds-lui: «fallait pas tous les essayer!»

Deux ans durant, il est resté fou amoureux de moi sans que je le susse (subjonctif imparfait).

La différence entre un homme et un enfant, c’est que l’enfant on peut le laisser tout seul avec la baby-sitter…

Je suis jaloux de mes parents, car je n’aurai jamais un enfant aussi génial que le leur!

On dit des chiens qu’ils ne leur manquent que la parole. Par contre, je connais un paquet de gens à qui il ne manque que la muselière!!!

À force de tomber sur des gens bizarres, quand on rencontre des gens normaux, on finit par trouver ça bizarre…

On dit qu’un miracle ne se produit jamais deux fois. La preuve: je suis unique!

Il parait que la connerie, ça se cultive. Ben, j’en connais un bon paquet qui ont la main verte!

Les hommes tombent amoureux de ce qu’ils voient et les femmes de ce qu’elles entendent. C’est pourquoi les uns mentent et les autres se maquillent.

Si les gens qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient deux fois plus.

Une femme sans courbes, c’est comme un pantalon sans poches: tu ne sais pas ou mettre les mains…

Parfois je me sens bête, et je te regarde, et ça va mieux!

On se veut et on s’enlace, puis on s’en lasse, et on s’en veut. (Sacha Guitry)

Tout le monde est con. Ben oui, criez «espèce de con» dans la rue, et tout le monde se retourne…

Ne rien faire est difficile. On ne sait jamais si on a vraiment fini.

J’y peux rien si mon doigt du milieu fait des gestes déplacés. Il fait ce qu’il veut après tout, il est majeur.

L’âge mûr de l’homme s’apparente à celui des poires. Dans les deux cas, c’est la queue qui lâche.

J’aimerais tellement être comme vous… et avoir des défauts!

Les hommes sont comme les chiottes: occupées ou dégueulasses.

Si réfléchir est de la masturbation intellectuelle, je pense que certaines personnes n’ont jamais eu d’orgasmes.

L’argent n’a pas d’odeur, mais quand on n’en a pas, ça sent la merde…

L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne!

Que ce soit bien clair: Si mes défauts ne vous plaisent pas, j’en ai d’autres. Il suffit de le dire!

La réalité, avec une pointe d’humour

Est-ce que vous avez lu le papier de Richard Martineau dans le Journal de Montréal du 17 août dernier? Il dressait une parodie d’une petite balade dans les rues de Montréal à travers les barricades et les cônes orange qui font maintenant partie du décor journalier de la métropole. J’ai tellement ris que je ne peux faire d’autre que de l’immortaliser dans son intégralité sur le blogue. Alors pour votre bon plaisir, régalez-vous de cette histoire qui vous fera certainement sourire, dans un fond de vérité.

Petite Balade à Montréal

Travaux routiers5«Monsieur, j’aimerais aller au garage Leclerc. Savez-vous où il est.

– Ah, il n’est pas très loin, juste au bout de la rue, là-bas…

– Merci!

– Mais vous ne pouvez pas y aller directement avec votre auto, car la rue est bloquée au prochain carrefour. Vous devez tourner à droite pour faire un détour…

– Parfait!

– Mais en tournant à droite, vous entrez sur le territoire de la République indépendante du Plateau.

– Et…?

– Et là-bas, c’est un vrai labyrinthe. Hier, on a retrouvé un automobiliste qui essayait de sortir du Plateau depuis mai 2013. Il était à moitié fou, on a dû l’évacuer par hélicoptère… Si j’étais vous, je ne m’aventurerais pas dans ce quartier, à moins d’être accompagné d’un guide certifié qui est au courant des derniers changements de direction des rues…

– Je fais quoi, alors?

– Faites un détour par la gauche.

– OK merci!

– Mais préparez-vous à rouler longtemps, car la rue est bordée de cônes orange pour les sept prochains kilomètres…

– Ça va me mener où?

– Près du plus gros chantier de construction de la ville.

– Et à partir de là?

– Vous devez le contourner… Armez-vous de patience, c’est un vrai bouchon. En plus, à cause des pistes cyclables qu’on a aménagées chaque côté de la rue, il n’y a qu’une seule voie pour les autos…

– Bon… Et après?

– Habituellement, je vous dirais de prendre le boulevard au bout du chantier et de rouler vers l’est, mais il est piétonnier jusqu’à la fin septembre… Il y a aussi l’avenue, mais elle est fermée pour le Défi Santé.

– Donc…?

– La meilleure solution est de passer par les ruelles.

– Les ruelles?

– Ouan. Tout droit jusqu’à la deuxième prostituée, et ensuite tout droit jusqu’au deuxième junkie, ensuite à gauche…

– Après?

– Vous allez déboucher sur un tunnel.

– Je le prends?

– Non, il mène au pont qui est fermé le lundi, le mercredi et le vendredi.

– Donc…?

– C’est facile : roulez sur la voie de service, faites demi-tour, traversez le terrain abandonné, passez sous le viaduc, au quinzième commerce placardé, tournez à gauche, au deuxième chantier, tournez à droite et prenez l’autoroute…

– Et là je file vers l’ouest?

– Si la sortie n’est pas fermée…?

– Simple : prenez la sortie suivante, roulez pendant une vingtaine de minutes, traversez la voie ferrée, montez sur l’échangeur jusqu’aux prochains travaux de réfection, et au troisième camion d’asphalte, prenez la bretelle direction sud jusqu’au chantier de l’autoroute Bonaventure… Mais faites attention, parce qu’il y a plein de nids-de-poule dans ce coin-là!

– Et si j’endommage mon auto en roulant sur cette route cabossée?

– Allez au garage Leclerc, c’est le meilleur!»

Flairer l’arnaque

SPAM2Autant l’internet peut être pratique dans la vie pour toutes sortes de raisons, autant d’ignobles personnages sans scrupules l’utilisent pour arnaquer les gens. Il faut être vigilant pour ne pas que toutes nos économies y passent. Hélas! Certaines personnes l’ont appris à leurs dépens et on ne répètera jamais assez d’être conscient de notre fragilité, surtout lorsqu’on reçoit un courriel en apparence véridique, mais qui nous demande de révéler nos renseignements personnels. Hier, j’ai été victime d’une tentative d’hameçonnage.

Le Robert définit l’hameçonnage comme suit : Sur le réseau internet, forme d’escroquerie par laquelle des internautes malveillants usurpent l’identité d’une personne célèbre ou d’une société connue (boutique, agence de voyages, banque, etc.) pour attirer des visiteurs et obtenir d’eux des renseignements confidentiels de nature à leur porter préjudice (adresse postale, téléphone, références bancaires, etc.)

Et c’est justement sur ce dernier élément (références bancaires) que l’arnaqueur s’intéressait. En milieu de soirée, j’étais à fouiller et lire mes nouveaux courriels, lorsque je suis attiré par une courriel m’informant d’un transfert d’argent par Interac en provenance de l’Agence du Revenu du Canada. Immédiatement, j’ai archivé le courriel sans l’ouvrir. Mes soupçons étaient fondés et en état d’alerte pour deux excellentes raisons.

D’abord, je dois dire que nous, québécois francophones, sommes choyés par notre langue. Les arnaqueurs de par le monde, utilisent majoritairement l’anglais dans leurs pourriels, le recevoir dans cette langue devrait automatiquement sonner une cloche pour nous alerter. Donc première interrogation pour moi. Ensuite j’ai vérifié la provenance du message; Canada Revenue Agency. Voilà qui m’a mis la puce à l’oreille encore plus. L’Agence du Revenu du Canada (ARC) n’envoie pas ce genre de transactions bancaires. Elle procède par envoi postal incluant un chèque et une lettre explicative ou elle le dépose directement dans notre compte bancaire si nous avons opté pour le dépôt direct. Mon arnaqueur devait obligatoirement être étranger.

Mais, profitant de l’occasion, j’ai cherché plus loin, en me rendant directement dans mon dossier personnel à L’ARC, pour y découvrir que mon compte d’impôt est à 0 et qu’aucune somme ne doit m’être envoyée ou même demandée. En furetant dans les pages de l’Agence, j’ai pu trouver un lien pour le Centre de notification des pourriels et j’ai déposé une plainte en vertu de la Loi canadienne anti-pourriel, incluant une copie de mon pourriel frauduleux.

Qu’est-ce que ça va donner? Je n’en sais trop rien, mais je me considère chanceux d’avoir détecté pareille arnaque. Par contre, je me mets dans la peau d’une personne néophyte du Web et qui pourrait se faire arnaquer très facilement et peut-être se ruiner. C’est principalement pour cette raison que je vous raconte mon histoire. Restez vigilant et si une offre ou un courriel vous semble trop beau, trop généreux ou trop invitant, méfiez-vous et dénoncez! Vous vous en féliciterez.

Bon anniversaire mon amour

LouiseLes années passent et s’ajoutent au chemin de la vie, mais tu es toujours aussi belle. Aujourd’hui c’est ton anniversaire et je veux te dire combien je t’aime et que ce que tu représentes pour moi n’a pas de prix.

C’est ta journée et je te la souhaite simple comme tu les aimes, belle, remplie de joie, de petits bonheurs et de surprises. Le nombre des années ne veux rien dire quand on mord dans la vie et qu’on profite de ce qu’elle a de mieux à offrir.

Bon anniversaire ma douce, ma perle, ma Loulou. XXX

Trois gouttes de lumière…

Santé vous bienGuide santé

Vivre vieux et en santé, tant mentale que physique, c’est le vœu le plus cher de tout être humain. Mais pour le réussir pleinement, il faut se donner les moyens et se faire un bon examen de nos habitudes. Les exemples qui suivent amènent une réflexion sur la façon de mettre toutes les chances de son côté. Si nous y réfléchissions un instant…

Santé :
Boire beaucoup d’eau;

Prendre un déjeuner de roi, un dîner de prince et un souper de mendiant;

Manger plus de nourriture qui pousse dans les arbres et plantes et s’alimenter de moins de nourriture manufacturée;

Vivre avec les 3 E : énergie, enthousiasme et empathie;

Trouver un peu de temps pour remercier et dire je t’aime;

Jouer plus souvent;

Lire plus de livres qu’on en a lu l’année précédente;

S’assoir en silence au moins 10 minutes par jour;

Dormir durant 7 heures;

Prendre des marches quotidiennes de 10 à 30 minutes et en marchant, sourire.

Personnalité:
Ne pas comparer notre vie à celle des autres. On n’a aucune idée à quoi elle ressemble;

Éviter les pensées négatives ou les choses qu’on ne peut contrôler. Investir plutôt son énergie positive dans le moment présent;

Ne pas trop en faire. Connaître ses limites;

Ne pas se prendre trop au sérieux, personne d’autre ne nous prend au sérieux;

S’abstenir de perdre sa précieuse énergie en commérage;

Rêver plus souvent éveillé;

L’envie est une perte de temps. On possède déjà tout ce qu’on a besoin;

Oublier les problèmes du passé. Éviter de remémorer à son conjoint(e), les erreurs du passé. Ça va ruiner votre bonheur présent;

La vie est trop courte pour la gaspiller à détester qui que ce soit;

Faire la paix avec son passé afin qu’il ne ruine pas le présent;

Personne n’est en charge de votre bonheur sauf vous;

Prendre conscience que la vie est une école et que vous y êtes pour apprendre. Les problèmes font simplement partie de votre curriculum qui apparaît et disparaît comme la classe d’algèbre mais les leçons que vous apprendrez seront pour la vie;

Sourire et rire plus souvent;

Vous n’avez pas à gagner chaque dispute. Acceptez d’être en désaccord.

Société:
Téléphoner à ses amis plus souvent;

Quotidiennement, donner quelque chose de bien à quelqu’un;

Pardonner à chacun pour tout;

Passer du temps avec des gens plus âgés que 75 ans et plus jeune que 6 ans;

Essayer de faire sourire au moins trois personnes quotidiennement;

Ce que pensent les gens de vous n’est pas de vos affaires;

Votre travail ne prendra pas soin de vous lorsque vous serez malade. Vos amis, oui. Gardez le contact;

Vie:
Bien agir;

Se débarrasser de tout ce qui n’est pas utile, beau ou joyeux;

DIEU guérit tout;

Qu’il s’agisse d’une situation bonne ou mauvaise, elle va changer;

Peu importe comment on se sent, il faut se lever, s’habiller et se présenter;

Le meilleur est encore à venir;

Quand on se réveille le matin, remercier le Créateur d’être en vie;

Notre fort intérieur est toujours heureux. Donc, soyons heureux.

Se faire jouer un bon tour

FredIl y a de ces fois où on serait mieux de rester assis et de se faire petit, que d’arriver en confiance et se faire jouer un tour qu’on ne soupçonnait même pas. C’est ce qui m’est arrivé samedi dernier, lors d’un souper spectacle avec un orchestre dynamique qui sait mener le party.

Je dois vous mettre dans le contexte; pour chanter, je n’ai aucun problème à m’exécuter, mais pour danser, c’est une toute autre histoire. Je pourrais me comparer à un madrier planté bien droit dans un bac de ciment; aucune souplesse. Aucune trace de Fred Astaire en moi. Mais bon…

Toujours est-il que cet orchestre a l’habitude, lors de l’intermission, de rassembler les hommes au centre du plancher de danse, bien placés en rangs d’oignons, et de leur faire chanter le Minuit Chrétien, à capella et à l’unisson. Ça fait deux années qu’ils refont le même exploit et croyez-moi, la prestation est à vous donner la chair de poule. On en voit même verser quelques larmes d’émotions.

Je répands la bonne nouvelle parmi nos invités pour les aviser de ce qui s’en vient et surtout que je compte bien faire partie de la chorale. Vient alors le moment! L’animateur demande douze «apôtres», mâles de préférence, en plein centre du plancher de danse. Le temps de le dire, je suis en place, invitant quelques mecs à me suivre.

Et voilà qu’il demande 24 femmes pour nous accompagner. Oups! Quelque chose cloche… Ce n’est pas le même scénario qu’à l’accoutumé. Ma confiance en prend un coup et je sens l’arnaque. Oh non! On va danser. Impossible de faire marche arrière.

Ma sœur et quelques amis crient de joie de me voir dans cette situation. Les cris et sifflements se font entendre. Qu’est-ce que je fais? Trop tard… Je dois m’exécuter. En plus, Carole et Francine sont mes acolytes et on farandole en dansant… Eux souples et moi raide comme une barre de fer. Pas le choix et en plus on change de partenaires aux 20 secondes. Misère! Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et je joue le jeu. Maladroitement, mais je fais de mon mieux.

Le temps me paraît une éternité. Au bout de quelques minutes, le cauchemar est terminé. Les applaudissements fusent pour qui? Les autres sans aucun doute. Une chance qu’il faisait noir, mais j’ai survécu. On ne m’y reprendra plus. J’adore la musique et j’en joue. Mais la danse… Très peu pour moi. Tu l’as ou tu ne l’as pas! Moi, je ne l’ai pas. Ça reste drôle comme expérience et mieux vaut en rire. Mais bon, j’ai eu chaud en simonac.

In Memoriam – Mireille Rajotte – 5e anniversaire

2007-07-22 009ABonjour Mireille. Cinq années se sont écoulées depuis ton départ et ton souvenir demeure toujours impérissable. Aujourd’hui, la vie poursuit son bonhomme de chemin, mais les souvenirs défilent comme des images encore récentes. Je m’arrête et je prends cet instant pour me rappeler…

C’est une façon intérieure et une occasion de te remercier pour ces moments inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur ceux et celles que tu chérissais, jusqu’au jour des retrouvailles.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »

Questions de Snowbirds

Snowbird2Qu’on le veuille ou non, août amène les snowbirds à commencer la planification de leur hiver au soleil, pour ne pas être pris au dépourvu. Lorsqu’on commence sa préparation tôt, on évite les surprises de dernière minute et le stress qui nous gagne. Indubitablement, on se pose des questions; est-ce que certaines lois ont changé? Est-ce que le séjour maximal aux États-Unis est toujours de 183 jours dans une même année?

À cet égard, l’Association Canadienne des Snowbirds (ACS) travaille toujours sur le projet de Loi sur le Visa de retraité canadien, qui permettrait de prolonger notre séjour au pays de l’Oncle Sam jusqu’à 8 mois par année et serait économiquement très rentable pour les états de la Floride, du Texas, de l’Arizona et de la Californie, qui accueillent majoritairement les snowbirds canadiens. Ceux-ci étant propriétaires et locataires immobiliers, c’est facile de constater ce que deux mois de plus pourrait représenter en revenus supplémentaires de toutes sortes pour ces états. Hélas, les présentes élections présidentielles américaines retardent ce processus, mais après le scrutin, le projet de loi sera discuté à nouveau et les représentations suivront leur court.

Dans sa dernière édition de sa revue Nouvelles CSA, deux questions ont attiré mon attention. D’intérêt général, je veux les partager avec vous parce qu’elles pourraient répondre à vos interrogations;

Q1- Dernièrement, j’ai lu un article sur un couple canadien qui avait fait une importante réclamation auprès de son assurance voyage. La compagnie d’assurance a ensuite refilé une bonne partie de la réclamation à l’autre compagnie d’assurance du couple, ce qui a réduit le montant total à vie qu’ils peuvent réclamer auprès de leur assurance maladie habituelle. Si la compagnie d’assurance voyage avait été la même que la compagnie d’assurance maladie, le montant à vie n’aurait pas été affecté. C’est ce qu’on appelle la subrogation et je me demande si Medipac utilise cette tactique.

R1- Ce n’est pas une tactique, mais une des conditions de la police. Lorsque vous souscrivez une police d’assurance, vous cédez vos droits à la compagnie d’assurance, qui cherchera ensuite à recouvrir les sommes (subrogations) auprès d’autres assureurs et d’autres tierces parties. Je ne connais aucune police d’assurance voyage qui prévoit une renonciation de ces droits. Medipac offre de très généreuses conditions et n’exerce pas son droit de subrogation si votre autre assurance est assortie d’un montant maximal à vie de 100 000$ ou moins. Certains assureurs ne se gênent pas et exercent leur droit de subrogation, même si votre montant maximal à vie est de 50 000$. Lisez bien votre police!

Q2- Serait-il possible de soumettre le formulaire 8840 seulement après que l’IRS ait remarqué que j’ai dépassé la limite de 183 jours? Comment l’IRS peut-elle le savoir? Est-ce qu’elle serait avertie lorsqu’on essaie de traverser la frontière?

R2- Vous me donnez des frissons! D’abord, si vous passez plus de 183 jours aux États-Unis dans toute année civile, vous êtes considéré comme un résident des E.-U. et êtes donc assujetti à l’impôt sur votre revenu mondial! Point! Si vous y séjournez régulièrement plus de trois mois par année, vous pourriez aussi être considéré comme citoyen des E.-U. à des fins fiscales. Comment éviter les ennuis? Soumettez le formulaire 8840 (Closer Connection) au plus tard le 15 juin de chaque année. Plusieurs résidents de la Colombie-Britannique se sont trouvés à payer des centaines de milliers de dollars d’impôt américain. Croyez-moi, vous ne voulez surtout pas vous faire remarquer à la frontière, et les douaniers en savent beaucoup plus que ce que vous pourriez penser. Il existe aussi une nouvelle entente réciproque entre le Canada et les États-Unis qui prévoit l’échange de données sur le passage des frontières. Il n’y a pas à dire, rien n’échappe à l’attention de «Big Brother».

Encore des trucs pour mieux écrire

Bien écrireDans mon article du 20 juillet dernier qui donnait des trucs pour mieux écrire le français, les commentaires ont été élogieux et appréciés. Alors je récidive avec cet autre article qui vous aidera à y voir plus clair dans cette langue combien belle et riche de mots.

Pour cette leçon, attardons-nous au «on» et «ont». Comment on peut distinguer ces deux homophones et savoir comment les employer dans nos écrits? Y a-t-il un truc infaillible pour ne pas se tromper? Bien sûr qu’il en existe, et c’est sur ces deux mots que cet article va porter.

D’abord les définitions :

On : C’est un pronom personnel indéfini de la 3e personne, invariable, faisant toujours fonction de sujet.

Exemples : Il paraît qu’on lui a demandé de quitter son travail. On frappe à la porte, je crois.

Le truc, pour l’écrire sous cette forme c’est qu’on peut le remplacer dans ces phrases par «il». Il paraît qu’(il) lui a demandé de quitter son travail. (il) frappe à la porte, je crois.

Ont : Verbe avoir (qui désigne la possession) à la 3e personne du pluriel.

Exemples : Nos voisins ont une nouvelle voiture. Les professeurs ont fait la grève pour obtenir une augmentation de salaire.

Le truc cette fois-ci, est de le remplacer par «avaient». Nos voisins (avaient) une nouvelle voiture. Les professeurs (avaient) fait la grève pour obtenir une augmentation de salaire.

En résumé, si votre phrase a toujours un sens, lorsque vous remplacez le on par il et le ont par avaient, c’est que vous ne vous êtes pas trompés.

Et si l’idée vous vient de poursuivre plus intensément votre apprentissage du français écrit, je vous suggère le site francaisfacile.com