Vous connaissez mon amour de la langue française. Une belle langue riche de mots. Une connaissance m’a fait parvenir le texte qui suit relatif aux verbes. Dommage que beaucoup de ces verbes soient tombés dans l’oubli ! Même le singe n’en revient tout simplement pas.
Le chien aboie quand le cheval hennit et que beugle le bœuf et meugle la vache.
L’hirondelle gazouille, la colombe roucoule et le pinson ramage, alors que les moineaux piaillent, le faisan et l’oie criaillent quand le dindon glousse.
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse. Le chat comme le tigre miaule, l’éléphant barrit, l’âne braie, mais le cerf rait, alors que le mouton bêle évidemment et bourdonne l’abeille. La biche brame quand le loup hurle.
Vous savez, bien sûr, tous ces cris-là mais savez-vous que si le canard nasille, les canards nasillardent ! Que le bouc ou la chèvre chevrote, que le hibou hulule mais que la chouette, elle chuinte. Que le paon braille et que l’aigle trompète.
Savez-vous que si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule, que la perdrix cacabe, que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse, la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Vous saviez tout cela ? Bien !
Mais saviez-vous que l’alouette grisolle ? Vous ne le saviez pas. Et, peut-être, ne savez-vous pas davantage que le pivert picasse. C’est excusable !
Ou que le sanglier grommelle, que le chameau blatère et que c’est à cause du chameau que l’on déblatère !
Vous ne savez pas non plus peut-être que la huppe pupule et je ne sais pas non plus si on l’appelle en Limousin la pépue parce qu’elle pupule ou parce qu’elle fait son nid avec de la chose qui pue. Qu’importe ! Mais c’est joli : la huppe pupule !
Et finalement, savez-vous que la souris, la petite souris grise : devinez ? La petite souris grise chicote ! Oui !
Avouez qu’il serait dommage d’ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai, cajole !
Merci Andrée
Sinon, on aurait eu trois victimes sur la conscience ; le contrevenant, son père et Madame la Juge. Ce sont probablement les trois seules personnes au Québec, qui ne sont pas au courant que les policiers portent des pantalons de camouflage, dont plusieurs de couleur rose, plus facile à repérer. Et vous chers lecteurs et lectrices, le saviez-vous ? Je fais bien sûr référence à cette histoire d’une contravention de 1 293$ qu’un contrevenant s’est vu imposer pour avoir mis en danger la vie d’une policière qui voulait l’arrêter, et qu’une magistrate, dans sa grande sagesse et avec une profonde analyse, a acquitté.
Bien voyons donc ! Cette histoire rocambolesque est cousue de fil blanc. Madame la Juge l’a avalé comme on suce un bout de spaghetti. Et hop ! C’en était fait, et ça va faire jurisprudence. Depuis deux ans, les policiers portent ces vêtements, qu’ils sont les seuls à porter et partout, aux bulletins de nouvelles télévisées comme dans les journaux, on peut les voir dans ce drôle d’accoutrement.
D’abord, rouler 71 km/h dans une zone de 50 c’est inconscient et il a reçu une contravention de 115$. Sa défense vis-à-vis de la policière est qu’il l’a confondue avec un brigadier scolaire… C’est n’importe quoi ! Si on suit son raisonnement, un brigadier scolaire peut être défié, contourné et même frappé à la limite, et c’est sans importance. Un brigadier, c’est pas une police. Ça n’a aucun pouvoir et surtout celui de nous arrêter.
Ce monsieur devrait peut-être passer par l’école de l’humour… Il a des aptitudes. Tant mieux pour lui s’il a réussi à endormir le tribunal. S’est-il acheté un billet de 6/49 ? Avec ce qu’il a économisé, il peut en acheter beaucoup. Mais un fait demeure ; c’est juste au Québec, qu’on voit des niaiseries de la sorte. C’est tellement ridicule comme événement que le gars s’est dit bof ! je vais essayer de ne pas payer cette somme en inventant une histoire à dormir debout. J’ai quoi à perdre ? Et on voit le résultat ! Inespéré !
Plus besoin de SOS-Tickets… Si vous avez l’imagination fertile, inventez-vous une histoire farfelue et racontez-la à la Cour. Si en plus, votre aventure se passe au Québec, alors là, vous doublez vos chances d’être acquitté parce qu’ici, on peut se faire passer n’importe quoi. Les sapins, les poignées dans le dos, le dos large, le mensonge… Tout ça a été inventé ici ! N’en doutez jamais.
Six hauts fonctionnaires de la Ville de Laval reçoivent 1 000$ par mois, pour l’utilisation de leur automobile. Un gaspillage éhonté qui n’a pas sa place chez des individus qui gagnent déjà de faramineux salaires et avantages. Des fonctionnaires qui gagnent annuellement entre 137 000$ et 208 000$. C’est indécent !
Pourquoi, avec un tel salaire, vient un besoin d’être payé pour ses déplacements ? Je n’appelle pas ça de la saine gestion, c’est carrément de l’abus de pouvoir. Imaginez que demain matin, votre employeur vous donne 1 000$ par mois pour votre bagnole… Vous pourrez vous balader dans une voiture de luxe et écœurer vos subalternes en affichant votre « classe sociale ».
Et l’administration municipale de Laval, qui sort d’une période de corruption, elle ne se soucie aucunement des CONtribuables qui paient de telles absurdités avec leurs taxes qu’on leur impose sans discernement. Et ça se dit des gestionnaires responsables… Foutaise ! Ça va tellement bien avec l’argent des autres. C’est facile ! Si on a besoin d’argent pour se payer le luxe semblable, on a qu’à surtaxer… Ce doit être leur modus operandi.
Monsieur tout le monde, qui tente de joindre les deux bouts, ne penserait jamais demander un tel privilège. Il s’achète une bagnole selon ses moyens et paie toutes les dépenses et le financement qui s’y rattachent. Le haut fonctionnaire lui, qui encaisse déjà entre 2 600 et 4 000$ par semaine en salaire, reçoit en plus 1 000 par mois, des CONtribuables, pour transporter ses fesses entre son château à trois salles de bain sur un vaste domaine verdoyant et son travail. Il faut avoir du culot pour endosser pareil gaspillage.
Le jour où les administrations municipales géreront le budget de leur ville comme ils administrent leur propre pactole personnel, les augmentations de taxes seront reléguées aux oubliettes. Mais voilà… Ce n’est pas leur pognon, alors ils prennent les finances publiques comme un gros plat de bonbons sans fond et sans s’inquiéter des conséquences. Quand ils plaident le marché de l’emploi pour avoir des candidats de qualité, c’est rattaché une importance démesurée à une voiture. Cette excuse est trop facile et ça frise l’incompétence des chasseurs de têtes.
Les allocations d’automobiles ne devraient pas exister chez les hauts fonctionnaires, sous aucun prétexte. Heureusement, certaines villes comme Sherbrooke n’en versent pas. Un exemple à suivre. Mais bon, autant chercher une aiguille dans une botte de foin, au pays du Québec… Au pays de l’inertie !
Faut-il se surprendre du carnage de cinq policiers qui ont payé de leur vie une ségrégation raciale en dormance, toujours susceptible d’exploser. Deux noirs ont été tués récemment par des policiers et il n’en fallait pas plus pour que la vengeance insensée soit la seule solution. Ciblés uniquement par la couleur de leur peau et leur uniforme, la marmite a sauté. On s’en prend à la police blanche alors qu’il y a beaucoup de policiers noirs aux États-Unis, qui eux aussi, ont dû intervenir dramatiquement avec leur arme de service, et aussi contre leurs semblables.
Le service militaire étant obligatoire chez nos voisins, ils ont accès très jeunes à des armes de destruction massive. Par leur puissance de feu, les américains sont de tous les combats à travers la planète, dont plusieurs vétérans, toujours de jeunes adultes, reviennent avec des traumatismes sérieux sans recevoir de traitements appropriés. Ajoutez à cela le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique, qui garantit pour tout citoyen américain le droit de porter des armes, et ce, depuis le 15 décembre 1791, vous avez là un coquetel des plus explosifs.
Le National Rifle Association (NRA), puissant lobby qui est d’avis qu’on combat les armes par les armes et le sénat américain qui est en majorité républicain, sont des groupes qui ne sont pas prêt à ce qu’un contrôle des armes à feu soit décrété. Plusieurs américains se font un plaisir sans discrétion aucune, de se montrer en public avec un pistolet à la ceinture. Un jour, j’ai même vu un motard armé d’une longue épée, prendre tranquillement un repas dans une pizzéria d’Orlando en Floride. On est presqu’au temps des cowboys.
Le tueur de Dallas était justement un vétéran armé jusqu’aux dents, qui avait minutieusement planifié son massacre et qui criait vengeance, sans connaître les vraies raisons qui ont poussé des policiers à tuer des noirs en Louisiane et dans le Minnesota. Il était armé comme à la guerre et avec des techniques apprises au combat. Malheureusement, ces assauts se reproduiront, parce que pour des désaxés armés et perturbés, ce sont des occasions de tristement passer à l’histoire.
Heureusement, il y a toujours un autre côté à une médaille, comme ces citoyens ordinaires pour qui les communautés noires comme blanches sont capables de vivre dans l’harmonie, et qui ont déposé des gerbes de fleurs en l’honneur de ces héros qui pensaient bien rentrer chez eux et retrouver les leurs. Ces gestes de sympathies démontrés en face du quartier-général de la police de Dallas, après les événements en font foi.
Nous sommes en 2016, et tant que les américains garderont la même mentalité qu’au 18e siècle, le sang d’innocents continuera de couler. C’est la triste réalité américaine.
Qui a dit que les hommes sont des menteurs ? Cette histoire prouve le contraire…
Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. À sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :
– Est-ce là ta hache ? Lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit :
– Non.
Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :
– Est-ce là ta hache ? Lui demanda-t-il à nouveau.
À nouveau le bûcheron lui dit :
– Non.
À la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
– Est-ce là ta hache ?
– Oui ! Lui répondit cette fois le bûcheron.
Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain, celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
– Ma femme est tombée dans la rivière, lui répondit l’homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
– Est-ce là ta femme ? lui demanda-t-il.
– Oui ! hurla l’homme.
– Dieu, furieux, fustigea l’homme :
– Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner !
Le bûcheron l’implora :
– S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit non à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit non, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit oui. À ce moment-là tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison-là que j’ai dit oui la première fois.
La morale de cette histoire ? Finalement, les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !
Je viens de découvrir les vertus du citron. Peut-être le saviez-vous ? Moi, pas ! À tout événement, je partage ce texte avec vous et qui m’a été envoyé il y aura bientôt deux ans. Des perles et des trucs comme ça, on ne les garde pas pour soi, alors profitez-en !
Le citron congelé : incroyable. À vous d’en déterminer l’efficacité !
De nombreux professionnels de restaurants et brasseries utilisent ou consomment le citron entier et rien n’est gaspillé. Comment pouvez-vous utiliser le citron entier sans pertes ?
C’est simple… placer le citron dans le congélateur. Une fois que le citron est congelé, utiliser votre râpe et râper le citron entier (pas besoin de l’éplucher) et le saupoudrer sur le dessus de vos aliments. Saupoudrez-le sur votre whisky, salades, crème glacée, soupe, nouilles, sauce à spaghetti, riz, sushi, plats de poisson, etc. Le goût de tous les aliments sera rehaussé de façon inattendue.
Très probablement, vous ne pensez au citron que pour sa vitamine C. Pas plus. Quel est l’avantage majeur de l’utilisation du citron entier autre que pour prévenir les déchets et ajouter un nouveau goût à vos plats ? Eh bien, les zestes de citron contiennent jusqu’à 5 à 10 fois plus de vitamines que le jus de citron lui-même. Et oui, c’est ce que vous auriez gaspillé. Mais à partir de maintenant, en suivant cette procédure simple de congeler le citron en entier, puis le râper sur le dessus de vos plats, vous pouvez consommer tous ses nutriments.
Il est également bon à savoir que les zestes de citron sont régénérateurs de santé dans l’éradication des éléments toxiques dans le corps. Donc, placez votre citron dans votre congélateur, puis râpez-le sur votre repas à tous les jours. C’est un élément clé pour rendre vos aliments plus savoureux qui vous aidera à vivre plus sainement et plus longtemps ! C’est le secret du citron ! Mieux vaut tard que jamais !
Le citron est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses. Comme vous le savez, le citronnier est connu pour ses variétés de citrons et limes. Il est crédité de nombreuses vertus, mais la plus intéressante est l’effet qu’il produit sur les kystes et les tumeurs.
Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains disent qu’il est très utile dans toutes les variantes de cancer. Il est également considéré comme un spectre antimicrobien contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, il régule la tension artérielle trop élevée et est un antidépresseur, tout en combattant le stress et les troubles nerveux.
La source de cette information est fascinante : il s’agit de l’un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui dit que, après plus de 20 ans d’essais en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé qu’il détruit les cellules malignes dans 12 cancers, notamment du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas.
Les composés de cet arbre se sont avérés 10,000 fois plus efficace que le produit adriamycine, un médicament chimio-thérapeutique normalement utilisé dans le monde, pour ralentir la croissance des cellules cancéreuses. Et ce qui est encore plus étonnant : ce type de thérapie avec l’extrait de citron détruit seulement les cellules cancéreuses malignes et elle n’affecte pas les cellules saines.
Source : Robert Arsenault, Auberge La Muse, 39, St-Jean-Baptiste, Baie-St-Paul, Qc.
Ça fait longtemps que l’idée de vous en causer me chicote, à propos du service à la clientèle des commerces et plus précisément de l’accueil à la caisse. On a beau faire les emplettes encore faut-il payer notre marchandise à cette caisse.
Ordinairement, le personnel est assez courtois sur le plancher et le service se fait dans la bonne humeur. Il est facile de distinguer la personne qui a son job bien à cœur et qui est à l’aise avec la clientèle. Tout se fait dans le respect et avec le sourire. Difficile de résister ou de critiquer un sourire tellement bien rendu.
Par contre, ce n’est pas partout pareil. La SAQ, vous connaissez ? La Société des Alcools du Québec, un monopole en la matière, qui règne en roi et maître sur le Québec. N’ayant pas à se soucier d’une quelconque concurrence, rien ne les perturbe. Pour ma part, je fréquente la succursale de Candiac sur la rue Strasbourg, et chaque fois que j’y met les pieds, j’ai le même sentiment ; il y a des employés qui ne sont pas à leur place.
Sur le plancher et dans les allées, pas de problème pour l’assistance. Les employés sont courtois, serviables et répondent prestement à nos questions. Cependant, ça se gâte au moment de passer à la caisse. Je ne sais pas si c’est moi qui suit malchanceux mais, toujours est-il que je tombe toujours sur un automate, sans saveur, sans couleur, sans vie. Il balaie l’étiquette, te remet les bouteilles, tu paies et tu peux partir avec celles-ci. On oublie les sacs et on sort de la succursale comme un voleur qui part avec ses bouteilles. Aucun sourire, comme si bien servir le client était une activité terne, machinale. Allez, on passe au suivant. Aucune inquiétude à avoir, on n’a pas de concurrence.
C’est assez décevant de magasiner à la SAQ et on devrait inculquer un minimum d’intérêt envers la clientèle qui n’a pas le choix de toute façon. Un peu de complaisance à la caisse serait bienvenue et le retour des sacs… n’en déplaise aux écologistes. Sinon, qu’on installe des caisses libre services… Au moins, une machine reste une machine.
Vous êtes de la génération des 60 ans et plus ? Ce texte est pour vous. Je suis de cette même génération et les affirmations qui suivent résument très bien ce que nos parents nous ont appris au fil de notre jeunesse. Vous allez sûrement sourire quelques fois mais nous ne sommes pas loin des vérités de cette époque ; les papas amenaient le pognon à la maison et les mamans se chargeaient de l’éducation de la marmaille. Jugez-en par vous-même…
1. Ma mère m’a appris à apprécier un travail bien fait :
– Si vous êtes pour vous entretuer, faites-le dehors. Je viens de finir de nettoyer.
2. Ma mère m’a enseigné la religion :
– Tu ferais mieux de prier que cette tache s’enlèvera du tapis.
3. Mon père m’a appris la logique.
– Pourquoi ? Parce que je l’ai dit !
4. Ma mère m’a appris encore plus de logique.
– Si tu tombes en bas de cette balançoire et que tu te casses le cou, tu ne viendras pas au magasin avec moi.
5. Ma mère m’a appris la prévoyance :
– Assure-toi de porter des sous-vêtements propres au cas où tu aurais un accident.
6. Mon père m’a appris l’ironie :
– Continue de pleurer et je te donnerai quelque chose qui te donnera une raison de pleurer.
7. Ma mère m’a appris des notions de la science d’osmose.
– Ferme ta boîte et mange ton souper.
8. Ma mère m’a appris à être contorsionniste :
– Regarde combien ton cou est sale à l’arrière.
9. Ma mère m’a appris des notions de météo :
– Ta chambre est dans le même état que si une tornade était passée par là.
10. Ma mère m’a appris l’hypocrisie :
– Si je te l’ai dit une fois, je te l’ai dit un million de fois, n’exagère pas.
11. Ma mère nous a appris l’anticipation :
– Attends que nous soyons rendus à la maison.
12. Ma mère nous appris quelque chose sur la science médicale :
– Si tu n’arrêtes pas de croiser tes yeux, ils vont rester dans cette position.
13. Mon père m’a appris l’humour :
– Lorsque cette tondeuse te coupera les orteils, ne viens pas te plaindre à moi.
14. Ma mère m’a appris des notions sur la génétique :
– Tu es comme ton père.
15. Ma mère m’a appris à connaître mes racines.
– Ferme la porte derrière toi. Penses-tu que tu es né dans une grange ?
16. Ma mère m’a appris la sagesse :
– Quand tu auras mon âge, tu comprendras.
17. Mon père m’a appris le sens de la justice :
– Un jour tu auras des enfants et j’espère qu’ils deviendront juste comme toi.
Vous êtes-vous reconnus ?
– Ça sent le brûlé…
– Tu cuisines ou tu repasses ?
-Si je venais à mourir, tu pleurerais beaucoup ?
– Tu sais bien que je pleure pour un rien.
– Tu vas encore faire la sieste…?
– C’est plus fort que moi. Je ne peux pas rester sans rien faire !
– Je déteste ces filles qui couchent le premier soir.
– Moi aussi… Il faut attendre toute la journée !
– Nous sommes arrivés à une parfaite harmonie sexuelle.
– Hier soir, on a eu tous les deux la migraine.
– C’est la quatrième fois que tu rentres tard cette semaine… Que dois-je en conclure ?
– Que nous sommes jeudi, ma chérie.
– Voilà ! Le gigot est carbonisé ! Je t’avais pourtant demandé de regarder ta montre !
– C’est ce que j’ai fait… Je peux même te dire qu’il a commencé à brûler à 19h47 !
– Je ne te pardonnerai jamais de m’avoir trompée !
– Mais, ma douce… Tromper juste une fois, ce n’est pas tromper, c’est comparer !
– En 10 ans de mariage, tu ne m’as jamais rien acheté… !
– T’avais des trucs à vendre…?
– Qu’est-ce que tu vas faire, maintenant que tu es à la retraite ?
– Chercheur ! Chercher mes lunettes, ma canne, mon dentier, mes clefs…
Depuis quelque temps, les mauvaises nouvelles de nos aînés, ceux qui ont contribué largement à créer notre monde, ne cessent de meubler l’actualité. Est-ce que c’est cette vie qu’on veut terminer de cette façon ? Souvent on entend dire que les personnes âgées préfèrent mourir que de subir pareille décadence. Mes parents à moi sont décédés alors qu’ils étaient octogénaires. Ils n’ont pas connu les CHSLD parce qu’on s’en est occupé jusqu’à la fin, ma sœur cadette et moi, en les hébergeant et en leur donnant une fin de vie de qualité et entouré d’amour et de partage. Hélas il n’en n’est pas toujours ainsi et c’est malheureux, triste à mourir.
Mathieu Bock-Côté, chroniqueur et sociologue au Journal de Montréal, a écrit un papier aujourd’hui qui porte à réfléchir sur le traitement qu’on sert à nos aînés dans les CHSLD, qu’il qualifie de pré-morgue. J’endosse sa réflexion et je la partage avec vous sur ce blogue. Elle mérite qu’on s’arrête un instant et se demander pourquoi nous en sommes rendus là. La voici…
Les CHSLD reviennent régulièrement dans l’actualité.
Une journée, on apprend que les vieux qui s’y trouvent ne sont pas toujours bien traités. Une autre, mais c’est quand même un peu la même chose, on apprend qu’on les laisse pourrir dans leur crasse en ne leur offrant qu’un bain hebdomadaire. C’est sans oublier, évidemment, l’écrasante solitude d’un trop grand nombre qui ne reçoivent de visite qu’une ou deux fois l’an, quand il faut bien aller saluer pépère et mémère à Noël, avant de vite s’en sauver.
REBUTS
On aime dire que les vieux sont des personnes âgées. Formule mensongère. Nous ne les traitons pas comme des personnes mais comme des rebuts. Les CHSLD sont des parcs à vieux. C’est là qu’au terme de leur existence, on les enferme entre eux pour qu’ils ne nous dérangent plus. Notre époque ne considère plus la vieillesse comme un âge de l’existence mais comme un problème social qu’on doit résoudre ou dont on doit se débarrasser.
Les vieux ne sont pas assez productifs, ils ne sont pas assez à la mode, ils écoutent de vieilles chansons qui nous énervent et ne savent pas trop comment se servir d’un ordinateur. On ne veut plus qu’ils nous exaspèrent avec leurs histoires et leurs souvenirs trop souvent répétés. Évidemment, nous ne sommes pas des monstres. Quand nous apprenons qu’ils sont maltraités ou négligés, on s’indigne. On se demande comment une société globalement riche peut laisser une partie importante de la population dans cet état.
Nous ne demandons pas pourquoi le commun des mortels endosse le suicide assisté, au-delà des bonnes ou moins bonnes raisons qui font sa popularité : chacun veut avoir une police d’assurance contre l’extrême misère morale, physique et affective
de ses dernières années. On entend souvent dire : quand je serai vieux, je ne veux pas être un fardeau. Reprenons l’exemple des bains, tellement il est révélateur d’une faillite morale de notre société. Apparemment, si nos vieux ne sont pas lavés plus souvent, c’est que les ressources manquent. Les moyens sont insuffisants. Peut-être bien.
DIGNITÉ
Probablement que le personnel des CHSLD est exténué. Mais la réponse est insuffisante. Une manifestation de bons sens et de solidarité de tous ceux qui sont engagés dans cette aventure ne devrait-elle pas être de s’assurer que les soins élémentaires voués aux êtres humains dont on est responsable soient assurés, d’une manière ou d’une autre. La réponse naturelle du social-démocrate officielle, ce sera qu’il faut une nouvelle politique de la vieillesse. C’est peut-être un changement culturel majeur dans notre rapport à la vieillesse qu’il faut souhaiter.
Autrefois, on gardait ses parents chez soi dans leurs vieux jours. Apparemment, ce n’est plus vraiment possible. La famille contemporaine est tellement éclatée qu’on se demande si c’est encore une famille. Mais entre cela et l’entassement des vieillards dans une pré-morgue, il devrait vraiment y avoir une solution civilisée. Un jour, ce sera peut-être notre tour…
Cette nouvelle allait secouer le Québec en milieu d’après-midi. Marc Bergevin venait de conclure l’échange avec Nashville, pour Shea Weber. Pour moi et beaucoup d’autres, ce fut un choc très difficile à avaler. Les réseaux sociaux se sont enflammés comme un feu de broussailles, alors que la radio et la télévision s’arrachaient les premières impressions des gens de la rue et du milieu sportif. L’amateur réagissait négativement !
Quant aux spécialistes, analystes et commentateurs sportifs, presque tous s’entendaient pour dire que les Canadiens étaient les grands gagnants dans cette transaction ; que Weber était supérieur à Subban et tout le tralala. Ces mêmes spécialistes qui prédisent toutes sortes de statistiques… avec un taux d’efficacité très bas. D’abord, Weber et plus âgé de 4 ans et ensuite, contrairement à Subban, il n’a jamais gagné le Trophée Norris. Mais peu importe, ce sera sur la glace qu’on verra qui a obtenu le meilleur dans l’échange. Il y a tellement d’impondérable ans le sport professionnel.
Le talent de PK hors glace, était indéniable au niveau de la promotion de l’équipe. Il est ce genre de joueur qui donne son 150% sur la glace, soir après soir et match après match. Combien de coéquipiers peuvent se vanter d’en avoir fait autant la saison dernière ? Très peu ! Il faisait vendre. Il avait un style flamboyant et c’est ce genre de personne qui est adulée des amateurs. Dans la communauté, il s’est impliqué comme pas un avec le don démesuré qu’il a remis aux hôpitaux. Il a été un puissant ambassadeur. Il baragouinait le français, contrairement à d’autres qui sont avec l’équipe depuis des années.
Mais dans le vestiaire, avec tous ces joueurs étrangers, il devait probablement prendre trop de place. Il ne faisait pas l’unanimité et ses coéquipiers ne pouvaient plus le sentir. Si c’est ça la raison et qu’il n’est pas un joueur d’équipe, c’est cette affirmation qu’on aurait dû fournir pour son départ, au lieu d’y aller de phrase stéréotypées et vides de sens. Le politically correct n’a pas sa place et démontre beaucoup d’hypocrisie envers les amateurs, ceux qui paient le gros prix. Non, ce n’est pas comme ça que ça se passe chez la Sainte flanelle. Tout est caché à peine dévoilé pour qu’on en sache le moins possible.
Bervegin a joué très gros et l’avenir nous dira s’il a fait le bon choix sinon, il va trouver l’hiver très long. Subban s’amène à Nashville, une ville bâtie pour son style flamboyant et la pression ne lui fait pas peur au contraire, il y carbure. S’il fallait que Nashville se rendent loin en série la saison prochaine et que les Canadiens s’écrasent lamentablement, la porte de sortie serait grande ouverte.
Oui, les grandes vedettes finissent toujours par changer de camp ; on l’a vu avec Wayne Gretsky, Guy Lafleur et autres, mais à Montréal c’est différent. Je me souviens à une certaine époque, Guy Carbonneau avait été échangé à Dallas après avoir fait un doigt d’honneur à un journaliste sur un terrain de golf après une élimination. La photo avait fait la une du Journal. Dans la Mecque du hockey c’est le prix à payer si on ternit l’image, si on sort du moule.
Bonne chance PK et merci pour tout, même si la pilule ne passe pas. Fais-en voir de toutes les couleurs à tes nouveaux partisans… Ils vont t’adorer !

L’histoire se répète tristement encore ; plus de 900 lits seront fermés cet été, dans les hôpitaux du Québec, pendant que des patients CONtribuables souffrant d’une pathologie quelconque, sont en attente d’une chirurgie depuis plus de 6 mois. Pourquoi ferme-t’on ces lits ?
Une des raisons est pour prendre des vacances de masse, alors que la maladie n’en prend pas. Pendant que la « santé » prend ses vacances, la maladie continue de ronger la population. Je ne peux pas croire que personne, à commencer par le ministre Barrette, ne songe à gérer les vacances de façon responsable et en tenant compte des besoins de la population, dans un domaine où les situations d’urgences sont omniprésentes. Le ratio d’absence devrait être le même peu importe le mois de l’année. Ça me semble simple… Peut-être trop, finalement !
Bientôt, on affichera le long des routes « Vive les vacances ! Reportez vos maladies à plus tard parce qu’on sera de retour en septembre. » C’est pas beau ça ? C’est la réalité, et à la population de gober ça sans rouspéter.
On réduit les budgets des lits d’hospitalisation à 85%, alors que le CONtribuable qui paie n’en voit jamais de réduction sur ses cotisations. Les fermetures de lits ne devraient pas exister parce que la maladie et les problèmes de santé n’en prennent pas de congés. Depuis quand, un employé en santé doit prendre ses vacances en été ? Pour sa famille, ses enfants, pendant les vacances scolaires… ?
Je peux comprendre les raisons, mais quand on choisit ce métier ou cette profession, on prend tout ce qui vient avec ; quarts de travail en rotation, travail les fins de semaine, congés fériés et vacances hors-saison. Pourquoi ? pour couvrir les 24 heures d’une journée, sans relâche, et faire en sorte que du personnel puisse répondre à la demande de façon ponctuelle. Les vacances devraient suivre le même processus et s’étaler sur douze mois, pour répartir équitablement les effectifs partout et créer le moins de contraintes opérationnelles.
J’ai fait carrière dans les services d’urgence et croyez-moi, les employés prenaient leurs vacances selon des ratios d’effectifs étalés sur toute l’année. Pas de période d’affluence et tout le monde, à la fin décembre, avait pris ses vacances à un moment ou un autre de l’année. Si un employé veut avoir absolument ses vacances en été, qu’il occupe un poste qui le lui permet et qui n’a aucune incidence négative sur le travail. Il me semble que c’est la grosse logique. Chaque travail a ses avantages et ses inconvénients qu’il faut accepter et c’est encore plus vrai en santé.
C’est triste quand les hôpitaux nous annoncent pareille décision à l’aube de l’été et c’est à eux de faire en sorte qu’on ne ferme pas les lits. Avec ce que nous coûte le gouffre sans fond de la santé, il est temps que quelqu’un en haut prenne les décisions qui s’imposent, pour régler définitivement le problème. On ne parle pas ici de grenouilles, de pitbulls ou de niaiseries de la sorte. On parle de la santé du peuple, celui qui endure dans l’incompréhension totale et qu’on prive de ses droits les plus élémentaires en santé.
Avec la population qui vieillit, l’avenir est loin d’être rose, à moins qu’un génie, quelque part, décide de régler cette aberration organisationnelle et réalise enfin, que la santé ne prend jamais congé, frappe sans prévenir et surtout sans regarder le calendrier. Le simple fait de fermer des lits aux malades est déjà incompréhensible.
Je réfléchis tout haut là, et je me demande si la médecine vétérinaire ne serait pas plus efficace… En tout cas, il me semble qu’on attend moins.