Le monde du spectacle à l’échelle planétaire est sous le choc de cette tragique nouvelle d’hier matin ; René Angélil s’est éteint, entouré des siens, à son domicile de Las Vegas au Nevada. Il était l’époux et l’impresario de la chanteuse internationale Céline Dion. Même si on le savait très malade, c’est toujours triste d’apprendre pareil dénouement. Il aurait célébré ses 74 ans demain.
La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre au point où le Réseau TVA a consacré tout son bulletin de nouvelles de fin d’après-midi à sa carrière et en soirée, les émissions spéciales étaient légion. Quand on connaît la popularité et l’impact de ce couple dans la colonie artistique mondiale, c’était la moindre des choses de faire une rétrospective de ses réalisations. Les réseaux sociaux se sont animés et les vœux, commentaires et marques de sympathie se succédaient rapidement.
Je connaissais comme la plupart des gens, l’homme public engagé dans la société depuis ses tout débuts avec Jean Beaulne et Pierre Labelle alors qu’ils se produisaient sous le nom des Baronets. C’était l’époque de la révolution tranquille et de l’abondance des groupes populaires. Plus tard, son association avec Céline Dion a été sa plus grandiose réalisation ; une multinationale à elle seule qui a atteint des sommets inégalés.
En écoutant les témoignages de ses amis, ce qui m’a le plus frappé c’était sa générosité. Il donnait au suivant sans compter et son désir le plus profond était de semer du bonheur autour de lui. Les exemples abondent d’un témoignage à l’autre. Avec son allure calme, il était rassurant. Sa physionomie posée et douce m’a toujours fascinée. En entrevue, il répondait avec délicatesse, sans rien brusquer et avec le débit d’un pape ou d’un grand sage.
Il est aujourd’hui parmi les immortels, où les souffrances n’existent pas. Le Québec et le monde continueront de le pleurer et ils devront physiquement l’immortaliser comme on le fait pour les grands de ce monde et à la grandeur de ce qu’il était. J’offre mes sincères condoléances à sa famille. Le Créateur aura pris la dernière décision de sa prolifique carrière.
Non, n’ayez crainte, ce n’est pas le montant gagné hier soir au PowerBall. C’est plutôt que ce blogue a atteint aujourd’hui ce chiffre évocateur du nombre de visiteurs sur cette plateforme WordPress, en soixante-quatre mois. Assez impressionnant comme résultat. Si on ajoute les 22 000 que j’avais atteint en trente-cinq mois auparavant sur les serveurs de Windows Live, ça grimpe à 222 000 visiteurs. L’achalandage ne cesse de progresser, parce que vous en faites la promotion à travers vos parents, amis et connaissances.
Dire que mon entrée dans le monde du caravaning en 2002, aura servi de tremplin pour pousser plus loin l’idée de partager mes récits de nos escapades de l’époque. Le résultat dépasse mes attentes les plus optimistes. J’ai toujours aimé écrire et il me fallait partager cette passion avec vous, qui venez y faire un tour à votre rythme. Certains m’affirment que je deviens leur lecture matinale accompagnée du premier café de la journée. J’en suis flatté ! Et quand un commentaire vient s’ajouter, ça me fait le plus grand des plaisirs. Que vous soyez d’un avis contraire au mien ou parfaitement d’accord, ça me permet de réévaluer ma position.
Le blogue est en route pour les 300 000 visiteurs et s’il y a un côté que j’aimerais voir s’améliorer, c’est le nombre de votes des lecteurs. Certains jours j’ai plus de 150 visiteurs mais seulement 2 ou 3 votes. Ce n’est pas normal. Que vous preniez connaissance de mes articles par courriel, facebook ou Twitter, l’idéal serait de cliquer sur le titre de l’article et ce lien vous mènera directement sur le blogue. Tout d’abord, vous découvrirez dans la marge droite (en mode paysage), une foule de liens qui vous feront découvrir des vidéos et photos, une pensée du jour, des anniversaires, des éphémérides et même plus.
À la fin de chaque article, vous y trouverez, en bas à gauche, une section « Évaluez ceci », composée de 5 étoiles. Chacune des étoiles correspond à votre appréciation de l’article. Vous choisissez celle qui représente votre opinion sur une échelle de 1 à 5, cliquez dessus une fois et le tour est joué. Votre vote est enregistré ! C’est facile, rapide et interactif. Ça ne prend que quelques secondes et ça compte beaucoup pour moi. De plus, en lisant l’article directement sur le blogue, vous bénéficiez d’une mise en page mieux épurée du texte, qui rend sa lecture plus fluide. C’est le défi que je vous propose.
Merci pour ce succès qui est mien, grâce à vous. Vous êtes ici chez-vous !
Les nouvelles ne sont pas bonnes par les temps qui courent au Québec. La baisse dramatique du dollar canadien, le marché du pétrole qui s’effondre mondialement et qui ne fais pas baisser les prix à la pompe, les problèmes dans les CPE et pour terminer ce sombre tableau, voilà que des ressources en santé mentale, centre de thérapie et maison pour handicapés peinent à joindre les deux bouts. Le dernier en lice ; La Maison Mélaric (Photo), ce centre de désintoxication à St-André-D’Argenteuil qui fermera ses portes, après 32 ans d’existence.
72 résidents paniqués et en détresse acceptent mal la nouvelle et sont inquiet du lendemain. Une cinquantaine d’autres ressources semblables sont menacées de connaître le même sort. C’est assez dramatique et pendant ce temps, sans faire de démagogie, on accueille des réfugiés par milliers. Une promesse faite par le rêveur qui même le pays et qui s’apprête à légaliser le pot. C’est désolant de constater que nos propres citoyens parmi les plus vulnérables, vivent un pareil cauchemar. Il me semble que les priorités ne soient pas à la bonne place.
Je n’ai rien contre le fait d’aider les autres mais avant tout, il faut d’abord s’occuper des nôtres. Charité bien ordonnée commence pas soi-même, voilà ce qui devrait nous guider. Ces institutions et centres sont indispensables dans notre société et il faut y mettre le prix. Peut-être qu’aux yeux du gouvernement ces citoyens à part entière sont considérés comme des négligeables. Depuis des années, on se fait taxer, principalement en santé, et les résultats ne sont pas là. Pourquoi ? Les soins de premières lignes sont déficients et que fera-t-on de ces personnes à qui on enlève ce qu’il leur reste de dignité et de services. On ne devrait jamais en arriver là ! Il faut faire l’impossible pour subvenir aux besoins financiers de ces centres de thérapie et de première ligne pour qu’ils continuent de donner des services essentiels.
Les téléthons rapportent gros grâce à une visibilité télévisuelle intense. Pourquoi ces centres n’ont-ils pas la même opportunité. Il est temps qu’un gouvernement cesse de presser le citron des CONtribuables et fasse un effort pour passer le sien au presse-jus. Que l’argent soit dépensé à bon escient et que nos dirigeants entreprennent une cure minceur au chapitre de leurs dépenses très souvent superflues, farfelues et onéreuses.
Sincèrement, je n’aime pas ce que je vois. L’avenir immédiat s’annonce très difficile et n’augure rien de réjouissant. Le bateau dérive avant de couler de partout.
C’est aujourd’hui que débutait la série de tournois de pétanque de la saison 2016, pour la clientèle francophone du complexe. Les fortes pluies des derniers jours ont laissé des traces au point de rendre les parcours aussi durs que du ciment. Mais bon ! Cette situation prévaut pour toutes les équipes en présence et il en faut beaucoup plus que ça pour décourager les adeptes de la boule d’acier.
Si le soleil luisait de tous ses rayons, le fond de l’air frisquet en provenance du nord commandait des vêtements plus chauds ou, à tout le moins un peu plus longs qu’à l’habitude. C’est la réalité de janvier en Floride mais les irréductibles des culottes courtes étaient de la partie et tout le monde s’entendait pour dire que la température fraîche était idéale pour se disputer les honneurs de ces rencontres amicales. 22 équipes étaient inscrites pour cette compétition et dès midi trente la composition des forces en présence se dessinait.
La compétition allait bon train et chacun y allait de ses meilleurs coups. Au bout de trois heures d’efforts soutenus, les récipiendaires des trois premières places étaient connus.
La troisième position est allée à l’équipe de Jean-Noël Quimper, flanqué de Michel Lebel et Jean-Marc Brouillette qui ont réussi à gagner les trois épreuves 13-8, 13-9 et 13-8. Leur performance leur a valu le ruban blanc, une innovation cette année, contrairement aux précédents tournois où des médailles étaient remises.
En seconde position, on retrouvait la formation de Luc Perrier, accompagné de Suzanne Ferland et Aurèle Rochon qui ont fait belle figure, s’approchant à deux maigres points du premier rang. Eux aussi ont remporté les trois épreuves par des pointages de 13-3, 13-2 et 13-8. Le ruban rouge leur a été décerné.
Enfin, le ruban bleu de la victoire revient à l’équipe de Marcel Tassé et ses coéquipiers Michel Cloutier et Gilles Rochefort qui ont mis la main sur le précieux trophée emblématique des vainqueurs avec une superbe performance de 13-6, 13-2 et 13-4, devançant par un seul point l’équipe de Luc Perrier au final de cette enlevante compétition.
Après tant d’énergie dépensée quoi de mieux que s’empiffrer des succulents hotdogs préparés par l’équipe de Claude Landriault. Les meilleurs de tout l’état et qui font le régal des pétanqueux. Sitôt les prix et tirages terminés la file de convives se forme à la vitesse de l’éclair et croyez-moi, ça ne ment pas.
Ce premier tournoi marquait également deux nouveautés ; Charles Morier, notre « Jean Rafa » national, songe à la retraite et il annonçait qu’il préparait son successeur en la personne de Marc Bellehumeur. Une grosse pointure à chausser mais Marc se sent d’attaque pour perpétuer la tradition du patriarche. Michel Bellemare est toujours au micro et une absence nostalgique s’est fait sentir tout au long de ce premier tournoi, celle de Rosaire et Mimi qu’on salue et qu’on remercie pour souligner leur immense contribution aux succès de cette activité. La vie continue et heureusement que les souvenirs demeurent. La relève est apte à relever le défi.
Au risque de se répéter, un tel succès n’est possible sans l’implication d’une solide équipe de bénévoles et à ce chapitre, les francophones de Pioneer Village sont une pépinière de première classe. Bravo à toute l’organisation et il ne faut jamais cesser de reconnaître son inestimable richesse.
En terminant, vous pouvez prendre connaissance des résultats et de l’album photos en cliquant ce lien.
Si vous écoutez la radio, les nouvelles télévisées et lisez les journaux, vous n’êtes pas sans savoir la folie qui s’est emparée des américains ; la loterie PowerBall qui franchira le milliard de dollars pour son gros lot lors du prochain tirage de ce mercredi. Inutile de vous dire que c’est le sujet de l’heure dans les chaumières.
Y avez-vous pensé ? Un milliard trois cent millions de beaux dollars américains, c’est le record toutes catégories. Il y a de quoi virer fou. C’est tellement gros, que le site internet de la Florida Lottery est saturé. J’ai mis plus de deux heures samedi soir à essayer de me connecter, sans succès. Tout le monde veux connaître les résultats officiels en même temps.
Avant le tirage, toutes les combinaisons sont gagnantes et le rêve ajoute des sourires à ceux qui risquent un petit trois dollars pour espérer s’offrir des jours meilleurs où l’argent ne posera plus de problèmes. 44 états participent au tirage, en plus de certains territoires extérieurs dont Porto Rico et les Îles Vierges américaines. Les provinces limitrophes canadiennes ne sont pas en reste et leurs résidents tentent également leur chance.
Ici, dans nos quartiers d’hiver et étant familiers avec les loteries, l’euphorie s’est emparée de nous. Avec le taux de change actuel, imaginez ce que le magot représente en argent canadien. C’est débile ! Devant cette alléchante cagnote, Denis Boivin s’est empressé de créer un groupe lors des deux tirages précédents qui, par la force des choses, se poursuit pour cette troisième loterie historique. Bien sûr qu’on en fait partie, Louise et moi.
Ce soir, on recevait des amis pour jouer aux cartes avec des petites cagnotes anodines. Habituellement dans ce genre de jeux, je ne suis pas trop chanceux au point où c’en est devenu une farce. Dès que l’argent est un enjeu, les cartes ne me portent pas chance. Aux dés, c’est la même histoire. Mais ce soir c’était the night is the night ! Chanceux comme jamais, j’ai mis la main sur la moitié des cagnotes, soit trois parties sur six. Wow ! Mes amis n’en revenaient pas. Ce n’était pas la fortune mais ça garnit tout de même le portefeuille. C’est alors qu’une idée de génie nous a traversé l’esprit ; et si c’était mon jour de chance ?
Vous devinez la suite ; jour de chance, tirage du Powerball mercredi, 1,3 milliards de US dollars… Les astres étaient alignés. Il n’en fallait pas plus pour investir dans le rêve. D’un commun accord, chaque personne a déposé trois dollars et je suis passé à l’épicerie du coin, avant la fermeture, pour valider huit combinaisons. Il fallait acheter les billets avant la fin de mon jour de chance. Superstition oblige ! Tout d’un coup !
À mon retour, les visages affichaient leurs plus beaux sourires et chacun y allait de son projet une fois le gros lot dans nos poches ; on va chercher le magot à Thallahassee en limo, en hélicoptère, en avion privé ? Bah ! On a maintenant les moyens. Une chose est sûre : vers minuit mercredi, j’en connais qui vont se faire brusquement sortir de leur sommeil et découvrir leur nouvelle vie de millionnaire… Méchant party… C’est permis de rêver les yeux grands ouverts ! Tout d’un coup !
Une petite pause d’écriture pour quatre jours, ça fait du bien de temps en temps. La famille étant en visite à la maison depuis une semaine, il fallait bien s’occuper de leur confort et de leurs distractions. Vous ne m’en voudrez pas trop, je pense bien.
Toujours est-il qu’hier matin, avant le lever du jour et sous la pluie, c’était le transport de nos visiteurs vers l’aéroport de Fort Lauderdale d’où ils devaient décoller à 11h45. Toute bonne chose ayant une fin, il leur fallait retourner au Québec et sa neige. Mais auparavant, un arrêt s’imposait chez la compagnie de location pour remettre l’auto.
Vous vous souvenez que dans mon article du 3 janvier, Pierre-Olivier avait fait la connaissance avec le charme des déesses du Hooters de Tampa Bay. Et bien pour rester dans les choses prescrites pour leur jeune âge, nous sommes allés faire un tour à la piste de courses de chiens Naples Fort Myers Greyhound Tracks, mercredi. Histoire de leur montrer où éviter de dépenser son fric durement gagné. Encore là, aucune réaction. Même qu’ils se sont permis de choisir quelques combinaisons pour faire fortune… sans succès. Moi, le patriarche, j’ai remporté la dernière course et d’un coup, j’essuyais la perte du total de mes mises quotidiennes.
On a aussi fait les magasins pour habiller les enfants et explorer quelques restaurants rapides. Avec les mousses, pas de niaisage. Ils savent ce qu’ils veulent ; Pierre-Olivier c’est un hamburger fromage mayonnaise et Audrey-Anne, hotdog ketchup. On a aussi bouffé à la maison et croyez-moi, je ne sais pas où ils mettent tout ça, mais la poubelle affamée en pleurait. Elle ne se contentait que de miettes.
Jeudi, c’était jour de plage. Alors que Dame nature prévoyait un chaud 24°C avec du soleil, nous nous sommes dirigés vers la plus belle plage de la Floride ; Siesta Key à Sarasota, une vaste plage style Baywatch, sans Pamela Anderson, avec son sable aussi fin que de la farine. Ça faisait trois ans que nous n’y étions pas allés et croyez-moi, les aires de stationnements et de repos se sont grandement améliorés, avec ses centaines de tables de pique-niques judicieusement disposées autour d’abris et d’une végétation luxuriante. Des kiosques de nourritures sont disposés un peu partout et les stationnements ont refait peau neuve avec leurs ilots qui donnent au site, un cachet particulier. D’ailleurs l’aménagement est toujours en cours de réalisation.
Alors pour revenir à la plage, on a fait le trajet d’une heure sous une bruine et des nuages qu’on avait bien hâte de voir se dissiper. Hélas, ce fut peine perdue ! Dame nature s’était encore une fois trompée. Alors qu’on était sous les nuages à Sarasota, Fort Myers se faisait griller la bedaine avec Galarneau-le-resplendissant. Mais les gens continuaient quand même d’arriver, d’installer leurs serviettes et de s’allonger. Évidemment, il y avait moins de risque de s’exposer aux rayons brûlants et dévastateurs du soleil.
Mais sur les plages, il y a plus indispensable que la crème solaire ; le cellulaire ! Aucun commun rapport mis à part que le mot se termine en «aire». C’est fou ! C’est débile ! J’observais deux groupes de trois personnes non loin de notre position. Le premier installe ses effets et étend sa grande couverture. Comme une savante chorégraphie, pouf ! Ils se laissent choir et empoignent leur cellulaire. Quelques petites minutes plus tard, même scénario un peu plus loin. C’est devenu un incontournable, comme si la terre arrêtait de tourner d’un coup et qu’il fallait tout savoir. Que font nos petits-enfants dans leurs moments libres ? Le iPod et vlan sur Internet. Et ils sont doués ! Jamais un bidule n’a autant été employé par un humain. C’est à l’échelle de la planète ! On n’arrêtera pas le progrès mais je n’ose imaginer l’avenir. L’ère de l’intraveineux approche !
Finalement, la visite est repartie, laissant un vide certain. Rien ne bouge ! Fini les émissions pour enfants, c’est comme si la vie s’était arrêtée. La maison a retrouvée sa quiétude et on ne peut s’empêcher de repasser ces bons moments, de se remémorer les petits gestes et les petites attentions qui font sourire. Louise et moi avons passé une excellente semaine qui nous aura permis d’être réunis en famille. Et aux dires de mon fils et ses enfants, ce fut réciproque. En amoureux de l’écriture comme je suis, j’ai proposé un défi à mes petits-enfants : m’envoyer un texte de leur semaine passée en Floride. Pas un roman, mais leur point de vue, leurs impressions d’enfants. Ils m’ont promis de le faire alors je suis curieux, j’attends…
Ma philosophie préférée
Un homme avec une montre sait quelle heure il est. Un homme avec deux montres n’est jamais tout à fait sûr.
Ne regarde pas où tu es tombé, mais où tu as glissé !
Regarde la vie à travers le pare-brise, pas le rétroviseur.
Les gens peuvent douter de ce que tu dis, mais ils croiront ce que tu fais.
Soyez aimable avec les gens sur votre chemin, parce que vous en aurez besoin sur votre retour.
Ne donne jamais d’explications ; Tes amis n’en ont pas besoin et tes ennemis ne te croiront pas.
Le temps que tu aimes perdre n’est pas du temps perdu.
Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité d’agir face à la peur.
Tu dois faire ta propre croissance, peu importe combien grand était ton père.
La meilleure façon de prédire ton avenir, est de le créer.
Ouf ! Ça roule à 100 à l’heure depuis deux jours. C’est que la visite est arrivée ; mon fils avec ses enfants, donc nos petits-enfants, sont ici depuis la journée du Nouvel An. La routine de la maisonnée est un peu chamboulée mais c’est un immense plaisir de retrouver notre petite famille ici sous les palmiers, et en profiter pour leur faire découvrir notre environnement pour toute une semaine.
Dès 7 heures, en ce 1er janvier, nous prenions la route, Louise et moi, pour aller à leur rencontre afin de les accueillir convenablement à l’aéroport de Fort Lauderdale, de l’autre côté de l’état. On était en manque de câlins et on ne s’est pas gêné pour en prendre une double ration. La location d’auto terminée, le petit cortège reprenait la route pour un patelin plus tranquille ; le Pioneer Village, en milieu d’après-midi.
Vous savez comment ça se passe ces choses-là ; on fait de la place, vide les valises, installe les effets personnels pour bien passer la semaine. Enfin, la table de cuisine sera occupée au maximum et on est déjà rendu au souper. Premier contact télé ; Yoopa, la chaîne préférée d’Audrey-Anne. On vient de perdre notre téléviseur pour la semaine… C’est pas trop grave… On prend le second dans la Florida Room et puis, ça se couche de bonne heure cette marmaille là et on pourra visionner du contenu pour adulte en fin de journée.
Pour Pierre-Olivier, le pré-ado, c’est moins rock’n roll. Adepte incontesté du iPod, il joue du pouce, mais Pascal et moi lui avons secoué le popotin avec une marche nocturne de 4 kilomètres à travers les rues du complexe, le soir du Jour de l’An.
Et hier soir, on reprenait la route pour Tampa Bay, voir le Lightning se mesurer au Wild du Minnesota. Un bon match qui s’est étiré au maximum avec sa prolongation à 3 contre 3 et la fusillade qui a donné la victoire à l’équipe locale. Une sortie de mecs parce qu’on avait laissé les femmes à la maison. Avant le match, j’ai aussi initié mon petit-fils aux aguichantes filles du Hooters, histoire de lui montrer les beautés de la nature… Il n’est pas encore prêt avec ses presque douze ans, mais comme la journée est imprégnée dans le tiroir de sa mémoire, ces images vont refaire surface un jour. On s’est au moins bourré la face.
En bonne compagnie ça passe tellement vite qu’on ne voit pas défiler les journées. Mais on ressent beaucoup de plaisir à les accueillir, ne serait-ce que pour mettre facetime de côté pour une semaine et bénéficier d’un contact humain de proximité… et des câlins bien sûr. Définitivement un beau Jour de l’An cette année. Merci la vie !
Cette année, j’ai décidé de faire un beau et émouvant cadeau à mes fidèles lecteurs et lectrices ; celui d’une miraculée qui a gagné sa bataille contre le cancer. Vous l’avez peut-être remarqué dans les pages du Journal de Montréal du mercredi 30 décembre dernier, sous la plume d’Héloïse Archambault. Je veux parler de Maude Poirier, maintenant âgée de 15 ans, et déterminée comme pas une à vaincre cette terrible maladie qui bouleverse et choque, seulement à l’entendre.
Cette sportive aguerrie, victime atteinte d’un cancer du système nerveux à 14 ans, allait puiser dans toutes ses forces et sa détermination pour combattre et finalement triompher. Et pour y arriver, quoi de mieux que livrer son combat en canalisant une partie de ses énergies dans l’écriture.
L’article donnait le lien de son blogue et la curiosité m’a poussé à y faire un tour, à essayer de découvrir ce qui peut bien passer dans la tête d’une victime. Comment elle a abordé son destin. Où a-t-elle puisé la force de combattre. J’ai parcouru avec avidité tout son cheminement jusqu’à son heureux dénouement. Les états d’âme de sa famille et de ses amis, ses émotions à fleur de peau et surtout son secret pour arriver à ses fins ; le sourire et sa dérision.
En une heure, j’étais passé à travers les récits de sa bataille sous tous ses angles. J’ai surtout été conquis par sa façon d’affronter ce mal avec la candeur de ses quatorze ans et la volonté qu’elle y a mis. Un exemple de courage sans limite et d’espoir.
Je vous invite fortement et avec insistance à lire son histoire en cliquant sur le lien suivant http://maudepoirier.simplesite.com/ : un baume pour le cœur et un récit qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout.
Bonne chance Maude et que la santé t’accompagne pour très longtemps, afin de réaliser tes rêves.
Une nouvelle année s’amorce et on a un peu beaucoup l’impression de repartir à neuf, de renaître. Certains prennent des résolutions… qu’ils ne peuvent tenir bien longtemps, alors que d’autres s’en moquent.
Cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose, la santé. Celle qui vous permettra d’atteindre vos objectifs, de vivre la paix des beaux jours, de semer du bonheur et de la joie autour de vous. Il faut avoir goûté à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.
Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.
Bonne et heureuse année 2016.
Une femme est en train de faire cuire des œufs, lorsque son mari rentre à la maison. Il vient dans la cuisine et se met à crier :
– Attention ! Attention ! PLUS DE BEURRE ! RETOURNE-LES ! RETOURNE-LES ! DU BEURRE, PLUS DE BEURRE ! TU NE VOIS PAS QU’ILS VONT BRÛLER ? MAIS FAIS attention ! RETOURNE-LES ! ALLEZ, DÉPÊCHE-TOI ! RETOURNE-LES MAINTENANT ! MAINTENANT ! Attention, TROP DE BEURRE, ÇA VA GICLER ! Attention ! TU VAS TE BRÛLER ! HOLA, HOLA, BEAUCOUP TROP DE BEURRE ! PAS ASSEZ DE SEL, IL FAUT PLUS DE SEL !
La femme, complètement excédée.
– Enfin, ça ne va pas dans ta tête ? Pourquoi cries-tu comme ça ? Qu’est-ce qu’il te prend ?
L’homme lui répond, très calmement, en quittant la cuisine :
– Rien, c’est juste pour te montrer ce que ça fait quand tu es à côté de moi en voiture !
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Une femme aimait cultiver des tomates, mais ses tomates ne semblaient jamais devenir rouge. Un jour, en prenant une promenade, elle voit un voisin qui avait le plus beau jardin de tomates rouges et énormes.
La femme demande au monsieur :
– Que faites-vous pour obtenir des tomates si rouges ?
L’homme répondit :
– Eh bien, deux fois par jour je me tiens debout, dans mon jardin de tomates, nu dans mon trench-coat et je les regarde. Mes tomates deviennent rouges de gêne.
La femme a été si impressionnée qu’elle a décidé d’essayer de faire la même chose dans son jardin pour voir si ça fonctionnerait. Alors deux fois par jour, pendant deux semaines elle, se montrait nue dans son jardin.
Un jour le monsieur passait par là, demande à la femme :
– À propos, est-ce que vos tomates sont devenues rouges ?
– Non, mais mes concombres sont énormes.
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Le petit garçon demande à la petite fille :
– Que vas-tu demander pour Noël ?
– Je vais demander une Barbie, et toi ?
– Moi, je vais demander un Tampax, répond le garçon.
– C’est quoi un Tampax ?
– je n’en sais rien… mais à la télé, ils disent qu’avec un Tampax, on peut aller à la plage tous les jours, faire du vélo, faire du cheval, danser, aller aux club, courir, faire un tas de choses sympas, et le meilleur… Sans que personne ne s’en aperçoive !!!
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Un homme appelle le prêtre et lui demande s’il est permis d’avoir des relations sexuelles le vendredi Saint.
Il lui répond que bien sûr, il est permis d’avoir des relations, mais seulement avec sa propre femme. Cela doit rester un sacrifice et non pas un plaisir !
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Un homme se balade dans Central Park à New York. Soudain, il voit un pitbull attaquer une petite fille. Il se précipite, attrape le chien et finit par le tuer, sauvant ainsi la gamine. Un policier qui a vu la scène arrive et lui dit :
– Vous êtes un héros. Demain, tout le monde pourra lire à la une des journaux : « Un courageux New-yorkais sauve la vie d’une enfant. »
L’homme répond :
– Mais… je ne suis pas de New York !
– Eh bien on lira : « Un courageux Américain sauve une petite fille… »
– Mais… je ne suis pas Américain !
– Et qu’est-ce que vous êtes alors ?
– Je suis Pakistanais.
Le lendemain, les journaux titraient :
« Un extrémiste islamiste massacre un chien américain sous les yeux horrifiés d’une petite fille. »
Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blogue.
En voici un extrait :
Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blogue a été vu 46 000 fois en 2015. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 17 spectacles pour accueillir tout le monde.