Trois années se sont écoulées depuis ce triste jour de ton départ, bouleversant tous ceux et celles qui te connaissent.
Ton irrésistible sourire est toujours présent dans nos cœurs et dans nos pensées.
Continue de veiller sur tes proches pour apaiser leur douleur et inonde-les de ta lumière afin qu’ils poursuivent leur route jusqu’au moment des retrouvailles célestes.
« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »
Ça me fait bien rire quand le journal fait état des plaintes des députés sur les quotas de contraventions que les policiers appliqueraient régulièrement. Depuis quand, autrement que pour se faire du capital politique, on conteste que des policiers fassent appliquer les lois, et des règlements dont le Code de sécurité routière fait partie. C’est leur travail!
À quoi servent les limites de vitesses sur le réseau routier sinon qu’établir une limite sécuritaire selon les types de routes, la densité urbaine, les endroits potentiellement dangereux et les zones de chantiers. Si tout le monde s’appliquait à s’imposer une conduite sécuritaire à tout moment et adaptée aux impondérables, les limites de vitesses n’existeraient pas.
Il suffit de faire quelques kilomètres seulement et d’observer le comportement de plusieurs automobilistes pour se rendre compte que le Code de la sécurité routière, ils ne l’ont observé qu’au moment de passer leur examen pour se qualifier à la conduite d’un véhicule. Des dizaines d’infractions sous nos yeux et en peu de temps suffiraient à remplir rapidement un carnet de contraventions.
Il est répandu dans la population, que les policiers tolèrent de cinq à dix kilomètres au-dessus de la limite permise, avant de rédiger un billet. C’est écrit où ça? Le policier a le pouvoir absolu de l’émettre et à sa discrétion. La loi c’est la loi! L’autre jour, alors que je circulais à 75km/h sur une route de campagne dans une zone de 70, un impatient à casquette me suivant dans le pare-chocs et, n’y tenant plus, m’a doublé par la gauche sur une ligne continue. Il n’a rien eu parce qu’un agent de police n’était pas là. Si c’eut été le cas, notre hypocrite m’aurait suivi bien gentiment. Des exemples comme ça, il y en a des tonnes!
Les villes en profitent pour garnir leur coffre? Tant mieux et encore plus si la surveillance se fait dans les supposées track à ticket. Ça empêche mes taxes d’augmenter et tant qu’il y aura des idiots au volant pour s’y faire prendre, ça ne me dérangera pas un seul instant. Il faut trouver le fric où il se trouve et les délinquants insouciants tombent dans le piège. Comme le dit le dicton; À jouer avec le feu on se brûle. C’est une ruse vieille comme le monde et plein de gens se font prendre. Alors ils n’ont qu’eux à blâmer. Ça me fait penser aux pompiers lorsqu’ils collectent des fonds avec leurs grosses bottes. Pourquoi s’installent-ils aux intersections achalandées? C’est stratégique pour ramasser plein de dons. C’est gênant de ne pas donner, lorsqu’on attend au feu rouge.
Les policiers ne font que leur travail et je les admire pour ça. Aller faire un tour à l’étranger où dans une autre province canadienne et je vous jure que nos conducteurs téméraires québécois roulent les fesses serrées et très aux aguets. Pourquoi alors en est-il ainsi?
Je salue la décision de la Ministre de la sécurité publique Lise Thériault, de maintenir le Statu Quo, dans ce dossier et de ne pas céder aux questions farfelues des parlementaires.
Vieillir! Comment c`est de vieillir? Eh bien, voilà!
Je me suis rendue compte, pour la première fois de ma vie, que je suis la personne que j’ai toujours voulue être. Oh! Je ne parle pas de mon corps! Certains jours, je suis désespérée quand je me regarde dans le miroir! De toute façon la vraie beauté n’est pas à l’extérieur. Mes rides, mes poches sous les yeux, mon bedon qui semble grossir chaque année! Mais, je me reprends rapidement, et pas question que j’agonise en larmes devant le miroir.
J’ai aujourd’hui, des amis fantastiques, une vie paisible et heureuse, de merveilleux souvenirs et je ne les échangerais jamais pour quelques cheveux gris en moins ou une bedaine plate… Plus j’avance en âge, plus je deviens ma meilleure amie, et ce qui est plaisant, c’est que… cet amie ne me contredit à peu près jamais.
Je ne m’en fais plus pour un petit biscuit mangé en trop, pour ne pas avoir fait mon lit ou pour avoir acheté une chose inutile dont je ne me servirai probablement jamais. Je me permets de manger un petit peu trop à l’occasion, et de faire ce qui me plaît quand ça me plaît!
J’ai connu trop de mes amis très chers qui sont partis avant d’avoir compris la grande liberté que nous apporte l’âge. Qui ça regarde si je décide de lire ou de jouer sur mon ordinateur jusqu’à 4h00 du matin et de dormir jusqu’à midi?
Oui… je vais danser toute seule dans ma maison sur ma musique préférée en me remémorant de bons moments. Oui… je vais me promener dans la ville en côtoyant des jeunes qui me regardent avec une petite pointe de sarcasme. Mais eux aussi, vont vieillir un jour.
C’est vrai que des fois, je suis un peu étourdie! J’ai tendance à oublier, surtout les mauvais souvenirs et de ne penser qu’aux meilleurs. Parce qu’il y en a des moins beaux. Au cours des ans, j’ai eu le cœur brisé plusieurs fois. Mais comment ne pas avoir le cœur brisé quand on perd un être cher ou si un des tiens souffre? Mais avoir mal, m’a donnée la force d’être plus compatissante et plus humaine avec les autres.
Je me sens tellement privilégiée d’avoir vécue jusqu’à maintenant, d’avoir mes cheveux grisonnants, même si mes sourires ou mes chagrins me creusent de nouveaux sillons dans la figure à chaque fois. Il y en a tellement qui n`ont jamais ri dans leur vie et qui sont morts avant d’être heureux, avant d’être vieux!
Aujourd’hui, j’ai le privilège de pouvoir dire OUI! Et celui de pouvoir dire NON! En vieillissant, ça devient facile d’être positif. Il suffit de le vouloir fort et de le mettre en pratique. En me levant le matin, je me dis « Aujourd’hui je vais passer une belle journée parce que c’est ce que je veux. » Chaque soir, je remercier le ciel pour les bons moments que j’ai eu dans ma journée.
Je ne m’occupe plus de ce que les autres pensent de moi. Je n’ai surtout rien à ne prouver à personne. J’ai même appris que le mauvais pouvait, à l’occasion, être bon s’il ne fait pas de mal à personne.
Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là, je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter et à chialer, ou à m’inquiéter de quelque chose que je ne peux pas changer, ou qui n’arrivera jamais. Ou encore, de m’attendre à quelque chose ou après quelqu’un qui, selon moi, est la meilleure façon d’être déçue!
La vieillesse est comme un jardin; tu récoltes ce que tu y as semé. C’est aussi comme un compte en banque; tu retires ce que tu as amassé. Donc, mon conseil serait de déposer beaucoup de bonheur sur votre compte en banque avant la vieillesse.
Pour être heureux, il suffit de 5 règles :
1. Libère ton cœur de la haine.
2. Libère ta tête des soucis.
3. Vis simplement
4. Soit généreux.
5. Donne plus et attend moins de la vie
Je considère que vieillir est un cadeau quand on à la santé pour l’apprécier et une ou un compagnon pour la partager. Si on est seule, une oreille attentive pour écouter ce qu’on a encore à dire. Nous avons encore bien des choses à communiquer avant de mourir. En plus…en vieillissant c’est qu’on a le temps Et on prend le temps. C’est important de prendre son temps.
Adapté d’un texte reçu par internet
Enfin les Canadiens de Montréal ont envoyé en vacances les Senators d’Ottawa dans un match enlevant qui n’était pas pour les cardiaques. Il aura fallu un but dans un filet désert en fin de match pour confirmer définitivement la victoire 2 à 0 et faire baisser la pression.
Brendan Gallagher, à la façon d’un frappeur de baseball et dans un effort soutenu, donnait les devants, ainsi que le but gagnant, aux Glorieux dès le premier engagement. C’était la première fois dans cette série que les Canadiens marquaient le premier but. Une belle victoire d’équipe avec une performance magistrale de Carey Price qui a stoppé 43 lancers, volant littéralement le match. Les derniers instants de la partie, alors que l’adversaire avait retiré son gardien, ont été visionnés sur le bout de nos chaises, tant la tension était indescriptible. Je regardais le match avec mon ami Benoît lorsqu’il a poussé un puissant cri de primate, lorsque Max Pacioretty a tiré la rondelle dans un filet désert.
Tous les joueurs se sont donnés à fond pour livrer une excellente performance. C’est maintenant le temps de se reposer en attendant nos prochains adversaires en deuxième ronde. Est-ce que ce sera le Lightning de Tampa Bay ou les Red Wings de Détroit. J’avoue que la puissance offensive du Lightning me fait peur et pour cette raison, les Red Wings seraient mon choix pour nous affronter. Mais ça se joue sur la glace et il ne manque plus qu’une seule victoire aux Wings pour éliminer la bande à Steven Stamkos qui n’a pas dit son dernier mot. D’ici-là, ça donnera du temps pour panser nos blessures et guérir les bobos. Félicitations à la Sainte Flanelle pour cette première étape réussie dans la marche vers notre 25e Coupe Stanley.
On aura beau nous faire croire que le printemps est arrivé, je ne le crois pas! Il n’y a plus de neige dans la région de Montréal mais Dame nature maintient le froid pour faire damner le monde. En fin de semaine dernière, le mercure dépassait les 15°C et voilà qu’on frôle le point de congélation. Y fa frette en maudit!
Dans notre caravane ça demeure confortable mais ce confort a un prix; une bonbonne de propane de 30 livres aux 3-4 jours. L’électricité? Oubliez ça! Un calorifère c’est bon dans un rayon de 10 pieds et plus loin, il faut en mettre un autre. J’ai déjà l’obligation de payer la pension à Vandal… alors! Définitivement, le propane offre un chauffage plus égal dans la caravane.
Il me semble que dans ma jeunesse, dès Pâques, le beau temps s’installait. Les températures augmentaient rapidement au point de remiser les manteaux d’hiver et les bottes. Les deux derniers mois d’écoles se faisaient en culotte courte avec un chandail léger. Ce sont les changements climatiques qui sont responsables de tout cet inconfort. C’est comme si les saisons, au fil du temps, se seraient déplacées de cinquante jours sur le calendrier. La preuve, les terrains de camping ouvrent dans la neige et ferment alors que l’été s’allonge.
Voyez-vous, nous sommes des snowbirds et par définition, la neige et le froid ne sont pas notre tasse de thé. Notre couche de suif, indispensable pour passer l’hiver, n’est plus là, contrairement à ceux qui s’adonnent au pelletage, au balayage des autos et au dégivrage des parebrises, des disciplines plus qu’honorables. L’idéal serait qu’à notre retour, le soleil et la chaleur nous attendent aux douanes pour nous ramener à la maison ET Y RESTER!
C’est dur et insoutenable! L’échange à la mode, par les temps qui courent et entre des snowbirds est : –Maudit qu’y fa frette! On était bien en Floride! J’te dis, si on pouvait y passer un mois de plus, je ne me ferais pas prier pour en profiter! On est fait fort, mais pas tant que ça. Pourquoi croyez-vous que nous nous enfuyions dans le sud à l’automne? Parce que nos vieux os nous supplient de les épargner des rigueurs du froid. Ils deviennent dépressifs!
Hier, mon ami Jean-Eudes ma fait parvenir des photos de son merveilleux patelin gaspésien, qu’il venait juste de prendre… Désolation! Un immense manteau d’un blanc immaculé sur un cliché – les clichés qui agrémentent cet article – et un autre où on peut voir la gadoue. Ouach! Habitué à regarder cela à la télévision avec des gougounes aux pieds à 2 500 kilomètres d’ici, j’ai encore de la difficulté à m’en remettre. Comment peux-tu nous faire un tel affront Dame nature. Nous, on te louange tout l’hiver en jouant au golf sur des verts soyeux, à la plage, en randonnée à vélo et même en prenant une belle marche de santé avec une légère brise qui nous chatouille l’épiderme, et voilà que tu te rebiffes. On s’attend de ta part, à plus de compassion et de reconnaissance à notre égard.
Le temps est tellement moche que j’ai téléphoné au réseau TVA pour que Colette se mette un sac brun sur la tête pour livrer son bulletin météo. Dame nature je vous en conjure, faites que la chaleur revienne très vite parce que je ne réponds pas du moral de mon ami Benoît qui se morfond plus profondément de jour en jour. On voudrait le sauver. Faites quelque chose!
Pour demeurer dans l’esprit de mon dernier article, deux autres invraisemblances viennent enrichir la mollesse de notre belle société. Comme s’il n’y en avait pas assez, on en rajoute. Je veux parler bien sûr de la petite fille à qui on interdit la lecture dans son autobus et de la bouffonnerie de la Cour supérieure sur la définition d’une pizza.
On a toujours dit que la lecture amène au calme et à la détente. Ça nous permet de se concentrer sur le récit et de forger notre imaginaire. Un chauffeur d’autobus scolaire a interdit à une fillette de 8 ans de lire son livre durant son transport entre l’école et la maison et vice versa. Qu’est-ce qui pousse un adulte à agir de la sorte? Il me semble que si tout le monde prenait un livre, la balade serait beaucoup plus calme, détendue, voire relaxe. Ce n’était pas un bouquin de 800 pages, mais un petit livre de son âge.
Mais où l’imbécilité, l’absurdité et le ridicule sont à dénoncer, c’est envers la direction de l’école et les responsables du service de transport scolaire pour leur incapacité à régler cette niaiserie et qui maintenant, prend des proportions insoupçonnées. Selon eux, le chauffeur est le maître absolu à bord et lui seul peut décider et imposer sa loi. Allo! Les administrateurs! On vous paie pour quoi au juste? Vous avec manqué une belle occasion de justifier votre salaire et d’accomplir les tâches qui vous incombent.
Imaginez un seul instant si un brillant chauffeur d’autobus de nos services de transport en commun interdisait à ses passagers de passer leur temps à écouter de la musique, lire, écrire, où je ne sais quoi. Je pense qu’il ne ferait pas long feu dans ce boulot, à moins que son bon boss mette ses culottes pour le ramener à la raison.
L’autre fait divers tout aussi insignifiant c’est qu’un juge de la Cour supérieur a statué sur ce que devrait être une pizza dans un conflit entre deux restaurateurs qui se chamaillent pour un problème d’exclusivité d’un territoire. Chicane entre une pizza contre une focaccia. Il faut avoir du temps, et beaucoup d’argent à perdre, pour entamer des procédures dans cette chicane de clochers. Il me semble que la Cour supérieure a mieux à faire. Une chance que le ridicule ne tue pas!
Mais comme on dit, il faut des imbéciles pour créer l’imbécilité et des mous pour engendrer la mollesse! En tout cas, ça noirci quelques pages de textes et ça fait du bien d’en parler.
Deux policiers décident de se déguiser en itinérant pour piéger les conducteurs qui utilisent leur téléphone intelligent au volant. Et puis après? Pour la police, je ne vois aucun mal à procéder de la sorte si les résultats sont là et il semble que ce soit effectivement le cas.
La direction de la police affirme tête baissée et à plat ventre que c’était une mauvaise idée et qu’ils n’allaient plus recommencer. Mollesse! Même son de cloche du côté des directeurs de centres pour itinérants qui voient dans cette façon de faire, un manque d’humanité envers les sans-abri. Pourtant moi, je trouve l’idée géniale et efficace. La preuve, plusieurs contraventions ont été émises. On devrait saluer l’initiative de ces agents.
C’est ça la nouvelle société québécoise qui n’avance à rien parce que personne ne met ses culottes pour prendre des positions fermes au risque de froisser certaines personnes. Si on veut pincer des contrevenants sur le fait, tous les moyens sont bons pour les coincer. J’entends par là des façons légales. Qu’y a-t-il de mal à se déguiser pour avoir du succès?
Les conducteurs, c’est connu, regardent autour avant de jouer avec leur cellulaire, pour voir si une méchante police les observe. Il n’y en a pas? Alors on en profite! On défit la loi! On devient délinquant! C’est comme le chat et la souris; le plus malin arrive à ses fins.
Lorsque des policiers surveillent la vitesse dans certaines zones avec des véhicules clairement identifiés, on voit plein de lumières de freinage s’allumer pour éviter de se faire prendre. Une fois dépassé le véhicule de patrouille, on appui sur le champignon et on file à vive allure. La récolte de billets est beaucoup moindre qu’avec une auto banalisée où là, c’est la corne d’abondance et ça s’explique facilement. On déjoue les hypocrites de conducteurs. La police prend les moyens pour faire appliquer la loi.
Autre exemple de tourner en rond; la laïcité. Personne n’est capable de se brancher. On niaise et on n’aboutit à rien. C’est simple, on bannit TOUS les signes religieux sauf dans le confort de son foyer, n’en déplaise aux âmes froissables. Mais non, on s’enfarge dans les fleurs du tapis et on fait du surplace. Ce n’est pas grave, on en parle, on en parle et on en jase encore sans fin. Dans un pays à majorité chrétienne, on interdit la prière alors que des fantômes se promènent dans les rues au nom d’Allah. Il y a comme quelque chose d’illogique. Comme une fourmi qui affronte un éléphant… C’est la fourmi qui a bouffé l’autre. À petite dose certes, mais elle a fini par le dévorer complètement.
Je veux bien m’ouvrir sur le monde mais pas au point de faire le clown et de renoncer à tout ce qui me reste de culture. J’ai hâte qu’un décideur payé à gros salaire et à même mes taxes cesse de porter des couches et mette ses culottes pour faire en sorte que la société québécoise progresse plutôt que de se recroqueviller sur elle-même et toujours subir au lieu de réagir. Il n’y a pas de place pour les mous dans cette société, à moins que ce soit ce que nous voulons. Alors on pourra mettre en épitaphe sur nos pierres tombales «Ci-gît, un peuple mort d’imbécillité».
Ça peut paraître drôle un titre comme celui-là mais en y pensant bien, il décrit pas mal ce qui se passe dans notre quotidien depuis notre retour de Floride. De vraies queues de veaux seraient aussi révélatrices de notre quotidien.
C’est comme lorsqu’on revient de vacances. Les premières journées, nous sommes encore sur le même rythme en se demandant par où commencer. Il faisait un beau soleil jusqu’à hier et nous avons profité de cette douceur de Dame nature pour faire un peu de ménage autour de la caravane; Dépoussiérer, sortir et laver les meubles de jardin, vider le gazébo de son contenu remisé pour la saison froide, passer le balai, garnir l’extérieur avec les petits nains de jardin qui avaient vraiment hâte de retrouver leur environnement, pendant que Loulou se chargeait de la lessive accumulée.
On s’est rendu visiter nos petits-enfants et leurs parents, sans oublier les cadeaux apportés dans nos bagages. Une invitation à souper chez ma sœur, puis le lendemain chez la sœur de Louise. Enfin, les déclarations d’impôts à compléter pour quelques proches parce que le temps presse; le 30 avril est à côté. Chaque soir venu, le bivouac était invitant et on ne se faisait pas prier pour tomber rapidement dans les bras de Morphée.
Cette semaine en est une de rendez-vous; Médecins, coiffeur, banquier, tests de toutes sortes, on s’exécute tôt, au cas où notre médication serait modifiée. Pas qu’on est malade mais avec les progrès de la médecine, peut-être ont-ils trouvé le remède miracle à tous les maux. En plus, parce que nous retournons au pays des gougounes en octobre, il faut stabiliser la médication sur 90 jours pour pouvoir partir le body en paix. Pas de chance à prendre.
À travers toute cette poutine, il m’a fallu faire un tour chez notre concessionnaire automobile pour une campagne de rappels sur notre bagnole électrique… Mais là, j’ai eu le temps de prendre le temps de lire mes journaux des six derniers jours sur ma tablette, en attendant la bonne nouvelle qui allait venir trois heures plus tard; Aucuns frais Monsieur! Ah, que cette courte phrase sonnait à mon oreille comme une symphonie. Mon conseiller a eu droit à un merci bien senti, accompagné de mon plus beau sourire. Il venait d’ensoleiller ma journée alors qu’il tombait des clous.
Cependant et plus que tout, vous m’avez manqué chers lecteurs et lectrices. Je n’avais pas l’énergie créatrice pour pondre un article en fin de soirée, un moment propice pour moi. Mais là je me reprends et je commence à carburer au beat de l’écriture… maintenant que j’ai réglé mon problème d’ordinateur.
Excusez mon retard à publier la fin de notre retour à la maison, mais de sérieux problèmes d’ordinateur en sont la cause. Soudainement, mon bidule est terriblement au ralenti et je devrai voir de quoi il en retourne.
Pour le moment, je peux vous dire que nous sommes rentrés au Québec en début d’après-midi hier sain et sauf sous une douce température avec un soleil radieux.
Qui dit retour à la maison dit repartir la caravane après son inactivité d’hiver avec tout ce que cela suppose de procédures. En plus l’eau de notre site est encore gelée. Donc, nous sommes branchés chez le voisin.
Après une petite commande à l’épicerie, Linda et Benoît nous offraient le souper qu’ils ont partagé avec nous dans leur caravane. Une délicate attention que nous avons grandement apprécié Louise et moi.
L’important est que nous soyons rentrés et pour le reste, je vais tenter de régler mes problèmes d’ordi, une priorité dans mon cas.
Ah, ordi quand tu nous tiens!
Débutée à 8 heures du matin, la journée d’hier s’est terminée quelques minutes avant 23 heures. Des limites de vitesses réduites et un accident important dans le New-Jersey (pas nous), ont eu tôt fait de retarder notre arrivée prévue au Lake George. C’est plutôt à la sortie 21 du New York State Thruway, au Holiday Inn, que nous avons décidé de déposer nos valises et faire notre roupillon de nuit. Bah, dans le fond, ce n’est pas grave puisqu’on pourra partir plus tard demain pour une balade écourtée vers notre havre de paix Saint-Philippois. Nous avons tout de même ajouté 1 360 kilomètres au compteur.
En fait, par un 17°C c’est sous la bruine que nous avons traversé la Caroline du Nord au lever. Arrivé en Virginie, les éclaircies ont pris la place à notre grand plaisir et le mercure est monté jusqu’à 21°C pour terminer à 10°C sur le Thruway en fin de soirée. Demain c’est du long qu’on portera, du moins pour quelque temps.
C’est définitivement le printemps par ici et la nature s’éclate pour qu’on puisse l’admirer. La Virginie regorge d’arbres fleuris et les vallées prennent leurs teintes d’un vert vif. Sur la route 15/17, entre les Interstates 95 et 66, les chevaux étaient aux pâturages et les ranchs s’activaient. En s’arrêtant dans une halte routière en Virginie occidentale, on a pu voir des massifs de jonquilles jaunes et
blanches. Bref, ça respire le renouveau et les gens sont joyeux. J’ai aussi trouvé un point négatif à cette journée sur la route; avec les sommes récoltées en péage sur le New York State Thruway, ils pourraient améliorer le bitume et faire plusieurs retouches parce que les trous désagréables sont de plus en plus légion. Non mais c’est pas drôle de se réveiller subitement alors qu’on conduit et qu’on frappe le damné de trou!
Au moment de rédiger cet article, il est passé minuit mais je tenais à l’offrir à mes lecteurs pour ne pas manquer à ma promesse. On rentre demain et l’agenda est très garni. Quand ça fait des lunes qu’on n’a pas vu notre monde, alors nous avons du temps à reprendre. Les petits-enfants nous manquent et je ne vous cacherai pas qu’ils sont en haut de la liste des retrouvailles. Je vous convie pour la suite finale du périple en soirée.
Après une dernière inspection des lieux et les volets rabattus jusqu’à l’automne, c’est sous un mélange de soleil et nuages avec un mercure de 23°C que nous quittions nos quartiers d’hiver ce matin, sur le coup de 8h. Après un petit déjeuner au Wendy’s du coin, prendre la direction du nord s’imposait. Curieusement, la circulation était fluide et on n’a pu rouler à vitesse maximale permise toute la journée, enfin presque. On nous avait prévenus d’un retard possible de 90 minutes en Caroline du Sud dans la région de Florence, parce que des travaux majeurs de réfection d’un ponceau étaient en cours. La vitesse permise était de 70 km/h sur quelques kilomètres avec seulement une voie de circulation. Nous avons traversé ce tronçon, à 19h30, sans aucun embouteillage et perte de temps. Selon moi, c’était le meilleur moment de la journée pour le traverser.
Vers 11h30, alors que nous circulions sur l’Interstate 4 près de Daytona Beach, 117 grosses gouttes de pluie, venant de nulle part, ont frappé l’auto. Vraiment pas de quoi fouetter un chat mais je voulais vous informer de ce tout petit incident de parcours parce que j’avais pris la peine de les compter une à une.
Aussi, en roulant, j’ai compris pourquoi les américains sont si friands de courses de Stock Cars… Certains conduisent de la même façon; dans le pare-chocs de la voiture qui les précède, ne signalent à peu près jamais leur changement de voie, dépassent tout le monde en traversant plusieurs voies. Tout ça sans oublier certains routiers, et j’insiste sur cet adjectif, qui nous dépassent à 125km/h avec leurs mastodontes de 53 pieds chargés à bloc d’une cargaison de dizaines de milliers de livres, non sans avoir au préalable frôlé votre voiture pour que vous puissiez admirer son imposant radiateur dans votre rétroviseur. Il faut avoir des yeux tout le tour de la tête.
Pour la température, un mélange de soleil et nuage nous a tenu compagnie, alors que le mercure indiquait 33°C en Géorgie et en Caroline du sud. À notre arrivée à Lumberton, Caroline du Nord, à 20h30, il fait encore 24°C. Ce n’est pas si mal. Nous passons la nuit au Holiday Inn de l’endroit, après avoir parcouru 1120 km. Tout se déroule normalement et on poursuit notre périple demain, avec l’intention d’atteindre le Lake George dans l’état de New York. On se recause demain soir.
Il aura fallu 2460 matchs pour que le portrait des équipes devant s’affronter dans cette première ronde des séries éliminatoires de la LNH, devienne réalité. C’est à la toute dernière journée d’activités que les confrontations ont pu se concrétiser définitivement. C’est maintenant une bataille rangée qui s’amorcera ce mercredi 15 avril.
Les paris sont ouverts et bien malin celui qui pourra voir avec justesse, qui remportera la Coupe Stanley, emblème suprême du hockey professionnel. Évidemment le cœur de chaque partisan est avec son équipe mais au-delà des sentiments, c’est sur la glace que ça se passe. Avec la parité qui prévaut dans la Ligue Nationale de Hockey, les impondérables pourraient faire une différence.
Les équipes comme les Sénateurs d’Ottawa, avec leur vingtaine de victoires presque consécutives en fin de saison, pourront-ils continuer sur cette lancée? Les gardiens de but pourront-ils être à la hauteur? Et les blessures? L’absence de Carey Price en finale de conférence le printemps dernier, a eu un impact majeur sur la défaite des Canadiens face aux Rangers. Même phénomène chez le Lightning de Tampa Bay, que le Canadien a lessivé en quatre parties, alors que Ben Bishop était blessé.
En fait, l’équipe qui remportera le précieux trophée au terme de 16 victoires, les plus féroces de la saison, en sortira meurtrie mais immensément comblée de pouvoir mettre enfin la main sur l’ultime icône qui fait l’envie de tout hockeyeur. C’est un euphorique moment qui n’est pas donné à tout le monde dans une carrière et dans le hockey d’aujourd’hui, les dynasties n’appartiennent plus qu’au passé. Marcel Dionne, une super étoile de son époque, n’a jamais pu s’abreuver à la coupe et il n’est pas le seul à qui il manque cet incomparable accomplissement.
Les Canadiens ont une occasion en or d’inscrire une 25e conquête de cette rutilante Coupe Stanley et j’aime leurs chances d’y accéder cette année. Rappelez-vous 1986 et 1993. Le rêve est encore possible.
Comme l’an dernier, l’amateur que je suis, risque les prédictions suivantes pour cette première ronde, juste pour le plaisir. N’hésitez pas à me faire connaître les vôtres. Malheureusement, sur le chemin du retour vers le Québec, je ne pourrai voir le premier affrontement. J’espère que nos Glorieux l’emporteront.
Conférence de l’est :
Montréal / Ottawa : Montréal en 6
Tampa Bay / Détroit : Tampa Bay en 5
New York Rangers / Pittsburgh : New York Rangers en 5
Washington / New York Islanders : Washington en 6
Conférence de l’ouest :
Saint-Louis / Minnesota : Saint-Louis en 6
Nashville / Chicago : Chicago en 7
Anaheim / Winnipeg : Anaheim en 7
Vancouver / Calgary : Calgary en 6
On verra bien ! Bonnes séries 2015!