Le français régresse encore

Langue francaiseSelon certaines personnes bien pensantes, il n’y a toujours pas lieu de s’inquiéter de la langue française au Québec. Permettez-moi d’en douter! Selon moi, on se fait endormir à petite dose, au point où on ne s’aperçoit de rien. Niet! Ni vu ni connu! Et ça passe comme une lettre à la poste.

L’autre jour, je visionnais les gags full ado à la télé, produit dans le cadre du festival Juste pour rire ici à Montréal. Une émission où des adolescents prennent au piège les gens de la rue pour finalement leur dévoiler le pot aux roses, sous les rires spontanés des victimes. La musique de fond et quelques effets spéciaux font en sorte qu’on n’entend pas les conversations, mais le visuel est très explicite. Voyez-vous, j’aime bien lire sur les lèvres et je me suis rendu compte que les gens échangeaient en anglais. Rien en français, ou immensément peu.

Pire encore, toutes les affiches sont également unilingues anglaises. En vérifiant de plus près, j’ai vu des autobus de la STM en arrière-plan, tout en reconnaissant certains édifices montréalais. Je suis tombé en bas de ma chaise. Pourquoi on agit de la sorte? Pour l’exportation du produit? Si c’est le cas, c’est pas trop fort et on nous prend pour des idiots. J’ai toujours pensé que les touristes s’amenaient à Montréal pour notre cachet francophone, à l’européenne. Drôle de façon de nous dénigrer à l’étranger et imaginez comment on nous perçoit…

C’est ce que je défini en petite dose. On ne réagit pas, on ne dénonce pas et on s’écrase, comme des colonisés. Autre exemple, les 5-6-7 septembre se tiendra au Quai de l’horloge du Vieux-Port de Montréal, Le festival YUL EAT en collaboration avec Delta Airlines. Un événement axé sur les découvertes culinaires avec animations et tout ce qu’on peut trouver dans un festival. Pourquoi YUL EAT? Je décode YUL pour l’indicatif international de l’aéroport Trudeau et EAT pour manger. Personne n’a trouvé de titre français pour désigner l’activité? Personne n’a réagi non plus et ils en sont à leur seconde édition. Faut croire que non et soyez sans crainte, il y aura foule. Une autre petite dose…

Encore un autre exemple. Un mouvement s’est créé à Montréal, plus précisément dans le West Island, pour obtenir l’affichage des commerces dans les deux langues. Ils en ont contre les marchands qui affichent uniquement en français dans leur patelin. Ils exigent que la loi 101 s’applique en affichant dans les deux langues avec prédominance du français, comme le prévoit la loi. C’est le monde à l’envers et voilà que les anglos invoquent la Charte de la langue française pour faire avancer leur cause. On aura tout vu. Une autre petite dose…

Finalement, un message publicitaire passe à la radio présentement pour inciter les gens à converser en français. On y entend des étrangers exiger qu’on leur parle en français. Pourquoi les francophones auraient à produire de tels messages alors qu’ils représentent la majorité linguistique au Québec, sinon que leur langue est menacée? Poser la question, c’est y répondre… À petite dose! C’est identique pour les Costco Wholesale, Canadian Tire, Second Cup, Play It Again Sports de ce monde, sans oublier les CIBC pour Canadian Imperial Bank of Commerce, RBC pour Royal Bank of Canada, ou MEC pour Mountain Equipment Company entre autres, qui cachent leurs raisons sociales anglaises sous un acronyme pour se donner bonne conscience.

Le visage de Montréal au niveau de l’affichage, reprend lentement et à petite dose, son visage des années 40 et 50. C’est exactement ça une régression.

Le baiser de Raymond

chienPour donner un nom hors du commun à mon chien, je l’ai nommé Baiser (comme pour un baiser mignon). Ce fut une erreur, mais je ne l’ai remarqué que plus tard.

1°) Lorsque après mon déménagement je me suis rendu à la municipalité pour le faire enregistrer, je dis au percepteur que je venais payer la taxe pour Baiser. Il me répondit qu’il n’y avait pas encore de taxe à payer pour cela.

– Mais il s’agit d’un chien, lui répondis-je.

Il me répliqua que les relations sexuelles avec les animaux sont interdites par la loi, mais que malgré cela, il n’y avait pas de taxe à payer.

– Vous ne comprenez pas, lui dis-je, j’ai Baiser depuis que j’ai neuf ans…

Il me jeta dehors.

2°) Pendant notre voyage de noces, le chien nous avait accompagnés. Comme je ne voulais pas qu’il nous dérange, je demandais à la réception de l’hôtel une chambre supplémentaire pour Baiser. La dame de service me répondit que toutes les chambres de l’hôtel étaient équipées à cet effet.

– Vous ne comprenez pas, lui dis-je. Baiser m’empêche de dormir toute la nuit.

Mais elle me répondit qu’elle aussi, ça l’empêchait de dormir.

3°) Une fois, je me rendis à un concours de beauté pour chiens, je voulais y présenter Baiser. Un gars à l’entrée me demanda la raison de ma présence au concours. Je lui répondis que j’étais ici pour Baiser. Il me suggéra de faire imprimer mes cartes d’entrées privées et de les vendre. Lorsque je lui demandais si le concours était télévisé, il me traita de pervers.

4°) Un jour, Baiser tomba malade et je dus le conduire chez le vétérinaire. Le lendemain, j’allai le reprendre.

– Lequel est-ce, me demanda la demoiselle en feuilletant dans ses cartes d’admission, Milou, Médor, ou Paf?

– Que diriez-vous de Baiser, lui répondis-je, et je reçus une gifle.

5°) Le même jour, Baiser s’échappa et je le cherchais partout. Je me rendis au refuge pour animaux pour le chercher.

– Que voulez-vous? me demanda le gardien.

– Baiser, lui répondis-je.

Il était d’avis que ce n’était pas le bon endroit pour baiser.

6°) Je cherchais toute la nuit. Vers 4 heures, un agent de police me demanda ce que je voulais en pleine nuit dans ce quartier chic, lorsque je lui répondis que je voulais seulement Baiser et rien d’autre, il m’embarqua.

7°) Lors du divorce, ma femme et moi devions nous présenter devant le juge pour le partage des biens. Naturellement, je voulais à tout prix garder mon chien, je ne voulais pas le lui laisser :

– Votre Honneur, j’avais déjà Baiser avant le mariage.

Il répondit simplement :

– Et alors? Moi aussi!

Et si le peuple américain osait?

TrumpLes élections présidentielles américaines sont encore loin et voilà que l’arrivée du milliardaire Donald Trump y met du piquant. Faut dire que le coloré bonhomme n’y va pas de main morte avec ses déclarations et jugements fracassants et nul doute qu’il ne fait pas de politique pour le cash. Serait-il, comme certains CONtribuables, écœuré de l’inertie des hommes politiques dans les différents dossiers de la nation? Est-ce qu’il serait exaspéré par la langue de bois des politiciens de carrière? Qu’a-t-il à gagner mis à part de faire un grand ménage dans le pays et faire ce que ses prédécesseurs n’ont pas eu le courage de faire; mettre les pendules à l’heure!

Les sondages le démontrent et il ne cesse de prendre une confortable avance sur ses adversaires à l’investiture républicaine. Et si le peuple américain décidait et osait lui faire confiance au point d’en faire un président nouveau genre? Après tout, il a sûrement fait fortune en prenant de bonnes décisions d’affaires. Il serait peut-être temps qu’on donne la chance à un puissant financier de gouverner le pays d’une manière différente d’un politicien de carrière. Avec de bons conseillers, il pourrait rendre de précieux services à ses concitoyens et qui sait, provoquer une révolution économique prospère. On pourrait assister à la fin du politically correct.

PKP4Je fais le même parallèle avec le Québec et Pierre-Karl Péladeau, un financier et homme d’affaire puissant et prospère qui amène une nouvelle approche de la politique. Maladroit? Un peu mais il faut bien commencer quelque part. Dès qu’il ouvre la bouche, ses adversaires montent aux barricades et brandissent le spectre du conflit d’intérêts. On le voit dans le dossier de l’amphithéâtre de Québec. Dès qu’il ose émettre une opinion, le fantôme de Québécor fait trembler les adversaires politiques. PKP représente une menace pour les politiciens de carrière, les champions du laisser-aller et de l’inertie devant les primes qu’ils attribuent sans compter. Il faut écrire l’histoire et prendre le tournant comme en 1976 alors qu’on nous prédisait les pires atrocités si un gouvernement souverainiste prenait le pouvoir. Un gros coup d’épée dans l’eau et on connaît la suite.

De grands chefs et premiers ministres ont essayé de faire prospérer le Québec. Mis à part la révolution tranquille de Lesage et le meilleur gouvernement que le Québec ait connu depuis les 50 dernières années, celui de René Lévesque en 1976, très peu y sont parvenus. Quand on regarde comment va le Québec d’aujourd’hui, un puissant et insatiable collecteur de taxes, un homme avec une vision d’affaires ne ferait pas pire. Après avoir tout essayé et tenté, c’est peut-être la solution; dans trois ans, changer la tendance comme nos voisins du sud et oser.

La puissance des médias. L’inertie de la RAMQ

RAMQLes cas pathétiques d’enfants atteints de maladies ou déficiences souvent incurables, se multiplient dans les médias qui semblent être les seuls capables de faire bouger les choses. Ailleurs dans le monde, certains traitements toujours onéreux, sont disponibles mais inaccessibles parce que les parents n’ont pas les ressources financières pour en bénéficier. Quand ils ont épuisé toutes les ressources, dilapidés leurs économies et jusqu’à s’endetter à n’en plus voir la fin, c’est là que les médias prennent la relève en sensibilisant l’opinion publique.

Encore plus triste lorsqu’on nous affirme que la RAMQ ne couvre pas ces frais. Pourquoi? Cette réponse ne devrait jamais être donnée. Elle ne devrait jamais même effleurer l’esprit des gens. La solution ultime devrait venir justement de cet organisme que tout le monde finance. Pour faire une analogie avec les assurances collectives qu’on retrouve dans le monde du travail, c’est la collectivité qui défraie le coût des prestations. Tout au long d’une carrière, des employés ont toujours contribué à son financement et tous n’en n’ont pas nécessairement bénéficié à part égale. C’est la force du nombre qui fait en sorte de profiter d’un tel régime.

Tout le monde dénonce le gaspillage éhonté de nos gouvernements et de nos institutions. Les exemples ne manquent pas pour le démontrer. On dépense sans compter très souvent dans des projets farfelus. Pourquoi on ne s’occuperait pas collectivement de notre monde, de notre population humaine, celle qui souffre et que ses moyens financiers ne peuvent venir à bout pour se donner une petite chance d’espérer vivre, avec tout ce que le bonheur que ça peut apporter. S’il est une chose qui n’a pas de prix, c’est la vie. La RAMQ devrait faire abstraction de ses couvertures et ouvrir le coffre-fort pour soulager son monde. Faire en sorte de poursuivre sa mission de veiller et contribuer au bien-être de tous les québécois.

Si tous ensemble et avec empathie nous sommes capable de réussir l’impossible en réagissant au cri du cœur que les médias transportent et en réalisant l’espoir d’une vie meilleure, imaginez ce que toute une population pourrait faire pour soulager les familles que ces maladies appauvrissent. La maladie frappe à tout vent, sans distinction de classe sociale, raison de plus pour donner le coup de pouce victorieux à ceux pour qui cette action représente le point de salut, l’espoir de mordre dans la vie.

Placés devant une situation dramatique, les québécois sont généreux de nature et veulent spontanément faire une différence. Mais avant tout, la RAMQ doit prendre en charge tous ces cas où les parents à bout de ressources espèrent profiter d’une aide de dernier recours et qu’ils cheminent sur la voie de la guérison, sans se soucier de ce que ça coûtera. Une société en santé, c’est une société productive, allumé et à l’écoute des autres. C’est à la RAMQ d’être le fer de lance, de faire une différence, de remplir son rôle.

Des p’tites vites pour rigoler

Humour2L’amour, c’est comme une partie de cartes. « Si tu n’as pas un bon partenaire, tu dois avoir une bonne main! »

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À la pharmacie, la vendeuse dit :

– On a des shampooings pour les cheveux gras, des shampooings pour les cheveux secs, des shampooings pour les cheveux normaux… Le client lui dit :

– En avez-vous pour des cheveux sales ?

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Le mari :

– À chaque matin quand je me rase, j’ai l’impression de rajeunir de 10 ans.

Sa femme lui répond :

– Tu devrais te raser avant de te coucher!

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Le père :

– Trouvez-vous que mon fils me ressemble?

L’ami :

– Oui, mais c’est pas grave, d’abord qu’il est en santé.

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Un mari dit à sa femme sur le point d’accoucher :

– Si le bébé te ressemble, ça va être extraordinaire.

La femme répond :

– Si le bébé te ressemble, ça va être un miracle.

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Dans une maternité, une infirmière dit à une jeune mère :

– Votre bébé est un vrai petit ange. Une fois couché, il ne bouge plus!

La jeune mère répond :

– Le vrai portrait de son père!

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Une femme téléphone à son mari et lui dit :

– J’ai passé 2 semaines dans une clinique d’amaigrissement et j’ai fondu de moitié.

Il lui répond :

– Reste un autre 2 semaines!

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Comment appelle-t-on un fonctionnaire qui travaille deux heures par jour?

Un hyperactif…

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Quelle est la différence entre un fonctionnaire et un chômeur…?

Le chômeur a déjà travaillé.

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Au cimetière Côte-des-Neiges, un Chinois dépose un bol de riz devant la tombe de son père. Le gardien qui se promenait au même moment s’approche de lui et demande :

– Quand pensez-vous que votre père viendra manger son bol de riz?

Le Chinois lui répond :

– La même journée que votre père à vous viendra sentir les fleurs que vous avez placées au pied de sa tombe.

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Dis-moi, demande ce monsieur à son épouse, si je venais à mourir, aurais-tu beaucoup de peine?

– Oh ! Mon amour! Comment peux-tu en douter? Tu sais bien que je pleure pour un rien!

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Une femme entre dans une bibliothèque et demande au préposé :

– Monsieur, pouvez-vous m’aider à chercher un livre?

– Certainement, madame. Lequel?

– La femme, le sexe intelligent écrit par Émilie Girard.

– Les livres de science-fiction sont au sous-sol, Madame.

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Un monsieur est à l’hôpital avec la tête enveloppée d’un solide pansement. Son infirmière lui dit :

– Mon pauvre monsieur, votre femme doit vous manquer!

Ce dernier répond :

– D’habitude oui, mais cette fois-ci, elle m’a eu!

Belle journée au golf

2015-08-19 001Ce n’est pas mon habitude de me présenter sur un terrain de golf un jour de canicule, mais disons que je ne voulais pas rater la dernière édition du tournoi de golf annuel du Groupe des Retraités Municipaux de Longueuil ce mercredi, sur les allées du magnifique Parcours du Cerf de Longueuil. C’était la première fois que cette rencontre amicale se tenait à cet endroit et il était temps que ça se produise.

Toujours est-il que le mercure indiquait 30°C avec un facteur humidex se rapprochant des 40°C et il faisait affreusement chaud au moment de débuter la compétition sur le coup de 13h00. 124 golfeurs dans des voiturettes bien alignées, escortées par les officiels du parcours, roulaient à la file indienne vers les différents tertres de départ assignés à l’avance pour le coup d’envoi simultané, shot gun pour les initiés.

Mes compagnons de jeu, que vous pouvez voir sur la photo en début d’article étaient, de gauche à droite; Mario Lemieux, ne pas confondre avec le grand joueur de centre des Penguins de Pittsburgh, Lise alias Bobinette, votre humble serviteur et le conjoint de Lise, le jovial Gilles. Heureusement, une petite brise s’est mise de la partie et on a pu tolérer un peu mieux l’humidité. Avec un départ canon qui nous maintenant à -1, le naturel est revenu au galop pour terminer avec un respectable 77. La partie était du type Vegas meilleure balle.

De retour au pavilllon, la petite frette était la bienvenue et disparaissait assez rapidement dans le gosier au point d’y goûter à peine… Mais quelle sensation quand ce houblon descend goulument vers l’estomac… Indescriptible de satisfaction. C’est à ce moment que Carole, la conjointe de Mario et Louise ma conjointe, se joignaient à nous pour le banquet qui nous attendait dans une salle attenante. Là aussi, le potage et la délicieuse et juteuse portion de bœuf étaient à la hauteur de la renommée de cette cuisine.

Mis à part la bouteille thermos de 2 litres que j’ai gagné par tirage au sort, on n’a récolté qu’une peau et le teint plus basané, témoignant de notre journée de plein air. Mais bon, il faisait bon de retrouver d’ex-compagnons de travail dont on avait perdu la trace. Les anecdotes du passé prenaient rapidement le dessus des conversations. Quand vous passez 36 ans à côtoyer les mêmes personnes, il se développe des liens et expériences inoubliables qu’on aime bien se rappeler dans ces moments-là. Certains on vieillit alors que d’autres sont restés pratiquement les mêmes et l’âge ne semblait pas les avoir affectés. Tant mieux!

Merci à toute l’organisation pour cette belle journée. L’ambiance était à la fête et on sentait un bel esprit de camaraderie. Un succès sur toute la ligne et j’espère bien répéter l’expérience l’an prochain, avec les mêmes compagnons de jeu… s’ils veulent bien de moi.

Paroles d’enfants

ÉclairAlors que je parcourais mes réserves de textes, je suis tombé sur le texte qui suit et qui démontre ce qu’il peut se passer dans la tête des enfants. Comme les orages sont assez fréquents par les temps qui courent, j’ai pensé le partager avec vous parce qu’il dégage cette candeur qu’ont les enfants et surtout leur émerveillement spontané.

Une petite fille marchait tous les jours pour aller et revenir de l’école. Bien que ce matin-là, la température posait question et des nuages se formaient, elle se rendit à pied à son école élémentaire.

Durant l’après-midi, les vents s’élevèrent et les éclairs apparurent. La maman de la petite craignait que sa fillette ne prenne peur en revenant à la maison et que la tempête électrique puisse lui faire du tort. Inquiète, la maman, s’empressa de prendre la route, en voiture, vers l’école.

En route, elle vit apparaître sa petite, qui, à chaque éclair, s’arrêtait, regardait en haut et souriait. Quelques éclairs se succédèrent rapidement et, chaque fois, l’enfant regardait vers l’éclair et souriait.

Sa mère parvint à ses côtés, baissa sa fenêtre et lui demanda :

– Mais, que fais-tu là?

Et l’enfant de répondre :

– J’essaie d’être belle, car Dieu n’arrête pas de prendre ma photo!

Encore les CONtribuables qui paieront la note

Peu importe le parti politique, peu importe le ministre au pouvoir, le résultat est le même; Le CONtribuable est perçu comme un puit sans fond. Son seul recours est de défaire, élection après élection, cette bande d’opportunistes qui pigent dans le plat de bonbons à outrance sans se soucier de la moindre parcelle d’économie, qu’ils véhiculent cependant à outrance pour réussir à assoir leurs fesses au parlement.

Caméra de surveillanceLa dernière connerie en lice; remplacer les caméras de surveillance du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine, qui fonctionnent toujours, par de nouvelles au coût d’un million de NOS dollars, parce qu’elles auraient atteint leur espérance de vie moyenne. Pire encore, dans deux ans, il faudra de nouveau les enlever pour refaire les murs, une dépense majeure qui dépassera les 400 millions de NOS dollars. Et Robert Poeti qui s’époumone à nous vanter sa gestion efficace et rigoureuse des deniers publics, NOS deniers publics. Nous n’en sommes pas à un mensonge près.

Voici deux écoles de pensées :

Le CONtribuable : Il inspecte son auto et s’interroge si ses pneus sont encore bons. Il sait qu’après cinq ans, il est recommandé de les remplacer parce qu’ils ont atteint leur espérance de vie moyenne. Le spécialiste lui affirme qu’ils peuvent encore durer parce que leur condition est encore fiable. Ça tombe bien puisqu’il songe à remplacer sa voiture pour une neuve dans deux ans. Par souci d’économie, il décide de les conserver et d’attendre eux ans, mais en les faisant inspecter l’an prochain, parce que sa sécurité est primordiale.

Le politicien ministre : Il reçoit un rapport à l’effet que les caméras de surveillance d’un tunnel ont atteint leur durée de vie moyenne, 8 ans, mais elles fonctionnent toujours. Il sait que dans deux ans, il doit rénover complètement le tunnel et dans son for intérieur, aimerait bien attendre après les rénovations. Il regarde son budget et se rend compte qu’il reste un gros million à dépenser et que s’il ne le dépense pas, il risque de se le voir amputer au prochain budget. Et ça, pour un politicien, c’est la honte, l’inacceptable. Alors il pige dans le pot de bonbons et autorise la folle dépense coûte que coûte et sans discernement, oubliant les grands principes de gestion calculée et responsable des goussets des CONtribuables, qui l’ont élu.

Avez-vous vu la nuance entre les deux cerveaux; ils ont la même poche pour se financer, celle des CONtribuables. Le premier atteint le fond facilement alors que le deuxième n’y parvient jamais. J’écoutais le porte-parole du ministère des transports ce midi, à l’émission de Dutrisac au 98,5 et c’était toujours la même cassette qui jouait. Il mettait l’emphase sur la sécurité des usagers que la caméra procurerait selon lui, sans pouvoir l’expliquer concrètement.

Aïe le taouin! Si une voiture roule à l’envers dans le tunnel ou qu’une personne s’y promène à pieds, tu vas recevoir tellement de coups de fils des témoins avec leurs cellulaires que tu n’auras même pas le temps de les regarder tes caméras. Pas fort le représentant!

Questions de «Snowbirds»

Snowbird13Étant membre de l’Association Canadienne des Snowbirds, s’il est une section de leur revue trimestrielle qui m’est d’un grand intérêt, c’est Le Jaseur, quelques pages qui répondent aux questions des oiseaux des neiges, sur les séjours hivernaux à l’étranger et principalement au pays de l’Oncle Sam. Pour votre bénéfice, je vous reproduis quelques questions-réponses tirées de la dernière édition, été 2015, de leur revue Nouvelles «CSA».

Q- Je sais que l’option de huit mois est de nouveau devant le Congrès, mais quelqu’un m’a dit qu’elle ne s’appliquerait qu’à l’immigration et non à l’IRS, et que l’IRS maintiendra sa restriction de 183 jours. Cela ne semble pas faire de sens. Qu’en pensez-vous?

R- Méfiez-vous des rumeurs négatives farfelues qui circulent. Souvent, elles sont propagées par des compagnies d’assurance concurrentes qui cherchent à nuire à l’ACS. L’ACS a déjà obtenu la confirmation verbale à la fois de l’INS et de l’IRS à savoir qu’aucun impôt ne sera prélevé auprès des personnes détenant un visa de «snowbird». L’IRS a également indiqué qu’il modifierait simplement le formulaire 8840 afin de «régler» le problème.

Q- J’ai lu votre article au sujet de l’homme intercepté à Newark parce que son dossier indiquait une ancienne infraction de conduite avec les facultés affaiblies pour laquelle il avait obtenu un Pardon canadien. Bien que l’infraction remonte à 32 ans, il lui fallait obtenir une levée d’interdiction d’entrée aux États-Unis. Cela m’a ébranlée étant donné que nous nous rendons souvent aux États-Unis, et que le dossier de mon mari indique une infraction de conduite avec facultés affaiblies commise en 1975, pour laquelle il a également reçu un Pardon canadien il y a quelques années. Je me suis informée sur la possibilité d’obtenir une levée d’interdiction d’entrée aux États-Unis et je me suis fait dire que cela n’était pas nécessaire, car l’infraction en question ne lui serait certainement pas reprochée. La personne a donné à entendre que l’autre individu avait sûrement d’autres problèmes empêchant son entrée. Vous serait-il possible de vérifier ces faits? Je demeure mal à l’aise par rapport à cette situation.

R- La personne qui nous a écrit antérieurement décrivait son expérience à la frontière, et nous sommes enclins à croire ses dires. Le point que nous souhaitons soulever est que chaque garde-frontière exerce un pouvoir important sur votre entrée et la durée de votre séjour. Le fait d’avoir à son dossier une infraction de conduite avec facultés affaiblies n’entrainera probablement pas de problème majeur, la preuve étant que des membres de notre personnel ayant un tel dossier ont traversés la frontière de très nombreuses fois sans aucun problème. À votre place, je ne m’en ferais pas outre-mesure, mais je prendrais la précaution d’apporter avec moi une copie du Pardon durant mes déplacements. À mon avis, un douanier de mauvaise humeur peut se servir d’une telle infraction comme prétexte pour interdire l’entrée, et il en a le pouvoir! Malheureusement, il peut aller jusqu’à vous interdire l’entrée même en l’absence d’une telle infraction. Bref! Mon conseil est de se comporter avec politesse et de façon respectueuse devant les gardes-frontières et tout devrait bien se passer.

Q- L’éventuel «visa de retraité» est-il destiné aux citoyens canadiens ou aux résidents canadiens? En fait, ce que je veux savoir c’est, si une personne est citoyenne canadienne, mais également résidente costaricaine ou panaméenne (par exemple), pourrait-elle passer huit mois aux États-Unis avec un «visa de retraité canadien pour les États-Unis»?

R- L’article 4503 du projet de loi JOLT définit les critères d’admissibilité proposés en vue de l’obtention du «visa de retraité». L’un des critères prévoit que la personne doit conserver un lieu de résidence au Canada. La portée de cette disposition serait définie par des règlements qui seraient créés après l’adoption du projet de loi par le Congrès et le Sénat des États-Unis. À la rigueur, une personne pourrait avoir une «résidence» dans plus d’un pays. Jusqu’à ce que les règlements soient adoptés, aucune réponse précise ne peut être fournie. À première vue, la réponse semble être «non», mais certaines possibilités existent.

Q1- On me dit que dans le budget Harper, on aurait apporté des changements pour les séjours de longue durée aux États-Unis, les faisant passer de six mois à quatre mois. Vrai ou faux?

Q2- J’ai récemment entendu que le gouvernement du Québec songerait à réduire notre durée de séjour de six mois à quatre mois. Est-ce vrai?

R- Nous avons décidé de répondre à ces deux lettres ensemble. Le budget Harper n’aura jamais d’incidence sur les questions relatives à la durée du séjour. Donc, la réponse est… FAUX. Le gouvernement fédéral a délégué ces décisions aux provinces et chaque province et territoire individuel contrôle entièrement ses propres critères de résidence. L’ACS a dû livrer bataille à plusieurs provinces sur cette question précisément et, jusqu’à présent, elles ont obtenu gain de cause à tout coup. Il se peut que le gouvernement du Québec examine ces critères de résidence encore une fois, dans l’espoir de trouver d’autres recettes fiscales. C’est ridicule, étant donné que les « snowbirds » continuent à payer tous leurs impôts même quand ils séjournent à l’étranger. Il y a bien une légère perte sur le plan des taxes sur l’essence et de la TVH, mais elle est largement compensée par les économies substantielles associées aux soins médicaux et à l’utilisation moindre des infrastructures. Ma réponse habituelle à cette question est la suivante : Si le gouvernement veut économiser de l’argent, il devrait offrir à chaque personne de plus de 65 ans un billet gratuit à destination de la Floride, de l’Arizona, du Texas, ou… ? Nous communiquerons avec le gouvernement du Québec pour voir si cela figure à son programme officiel.

C’est officiel ! Les dentistes sont immensément riches.

dentisteJe m’en doutais bien, devant les coûts astronomiques qu’ils facturent à leurs patients, l’argent ne peut aller ailleurs que dans leurs poches. Ce n’est pas moi qui le dit, mais la dernière publicité télévisée de Vidéotron. Avouez qu’ils ont frappé sur le bon clou. Il y a des fois où les concepteurs ont des idées géniales.

C’est l’histoire d’un employé qui annonce l’aubaine que s’apprête à offrir son employeur à une cliente si elle s’abonne. L’employé a beau lui dire que son offre de service est imbattable elle rétorque qu’elle n’est plus étudiante mais dentiste, et qu’elle dispose de beaucoup d’argent pour payer le plein prix. Et elle insiste…

Une publicité drôle il va s’en dire mais dès que je l’ai vu la première fois, j’ai eu une petite pensée pour ces professionnels de la dentition qui ont compris, avec le temps, qu’il était beaucoup plus payant de réparer que d’extraire. Je me demande bien comment l’Ordre des Dentistes du Québec a réagi devant une telle affirmation à l’effet que ses membres vivent au point où l’argent leur sort par les oreilles, que les matelas sont de plus en plus épais pour cacher leur magot. Bref, qu’ils ont amplement les moyens de payer leur Vidéotron. Ouf! Drôle!

La prochaine fois que j’irai visiter mon dentiste, je lui demanderai combien sa facture mensuelle de Vidéotron le fait souffrir. S’il en rit au point d’en avoir mal au ventre, je lui proposerai de m’aider à payer la mienne. On sera deux pour rigoler.

En tout cas, si les génies de cette publicité ont voulu faire rire… Ils ont atteint leur but dans mon cas. Et vous, avez-vous la même réaction?

La Tournée du Bonheur

Certains de mes lecteurs m’ont laissé savoir que j’étais moins actif sur le blogue cet été. Ils n’ont pas tort et je dois avouer que le temps me manque pour bien me concentrer à l’écriture. La principale raison de ce fait est que j’ai accepté la présidence des loisirs du camping où j’habite en permanence; La Clé des Champs pour ne pas le nommer.

TourneeDuBonheur2015Toujours est-il que lorsque l’envie d’écrire me prend, souvent en fin de soirée, je m’endors sur le clavier. Mais n’ayez crainte, loin de moi l’idée de délaisser le blogue. J’aime trop la latitude que ce media me procure pour m’exprimer sur ce qui me vient en tête et là, je prends la plume pour vous parler de La Tournée du Bonheur. Drôle de nom pour un orchestre me direz-vous? Et bien non! Partout où ils passent, ils ne sèment que du bonheur.

Samedi dernier, ils étaient en vedette chez-nous pour un souper-spaghetti suivi d’une soirée dansante. À peine la fin du repas venue, Jean-Guy Piché, le soliste et leader du groupe, y allait de quelques succès du regretté Joe Dassin. Il n’en fallait pas plus pour que les 185 convives présents chantent avec lui. Le party était pogné! Jusqu’à 23 heures ce fut un feu roulant continuel de musique et de danses de toutes sortes. À un point tel, qu’à la fin de leur représentation vers 23 heures, la très grande majorité des invités se trémoussaient encore sur le plancher de danse, terminant la soirée au son de E Viva Espania dans une ambiance de carnaval.

En milieu de soirée, ils ont réunis tous les mâles de la place au centre de la piste de danse et, disposés comme une chorale, ces messieurs ont entonné sans aucune répétition et a capella, le traditionnel Minuit Chrétiens, les torses bien bombés et fiers. Une exécution à vous donner des frissons. Toute une performance d’improvisation qui leur a valu un tonnerre d’applaudissements.

C’était la cinquième année qu’ils se produisaient chez-nous et ils récidiveront le 6 août 2016, pour le bon plaisir des résidents du Camping La Clé des Champs Complexe VR. Vous pouvez facilement les rejoindre sur Internet où ils ont un site. Ce groupe se produit toute l’année dans différents événements et dans les soirées d’aînés et leur performance vaut le détour. Si l’occasion se présente de les voir à l’œuvre, n’hésitez pas! Vous ne le regretterez pas… L’animation est leur point fort pour du bonheur musical assuré!

In Memoriam – Mireille Rajotte – 4e anniversaire

2007-07-22 009ABonjour Mireille. Quatre années se sont écoulées depuis ton départ et ton souvenir demeure toujours impérissable. Aujourd’hui, la vie poursuit son bonhomme de chemin, mais les souvenirs défilent comme des images encore récentes. Je m’arrête et je prends cet instant pour me rappeler…

C’est une façon intérieure et une occasion de te remercier pour ces moments inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur ceux et celles que tu chérissais, jusqu’au jour des retrouvailles.

« La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie. »