Dame nature se rappelait encore du dernier tournoi et voulait peut être nous narguer pour cette troisième édition des tournois de pétanque amicaux qui s’est tenue aujourd’hui à Pioneer Village. Pendant que se formaient les équipes, une fine pluie tombait et les gros nuages gris annonçaient le pire. Mais par un heureux hasard, le ciel s’est éclairci, laissant le temps chaud, quelques nuages et une brise rafraîchissante balayer les allées, au grand plaisir des amateurs.
Encore une fois, l’événement faisait salle comble avec ses 24 équipes bien déterminées à mettre la main sur les premières places et espérer remporter le prestigieux trophée. Comme toujours, l’ambiance était à la franche camaraderie et il n’en fallait pas plus pour animer l’aire de jeu. En milieu d’après-midi, il faisait vraiment chaud et les bouteilles d’eau froide avaient la cote. Après trois heures intenses de compétition, les organisateurs dévoilaient les résultats officiels.
La première place revenait à l’équipe 17, formée du capitaine Léo Gagnon, flanqué de Benoît Lemieux et Ginette Gravel. Ils mettaient la main sur la bourse et se méritait la médaille d’or et le précieux trophée emblématique, un peu comme la Coupe Stanley au hockey de la LNH.
En seconde position, récipiendaires de la médaille d’argent, l’équipe 6 de Jacques Gagné et ses acolytes Robert Léonard et Claudette Martin, a fait très belle figure. Seuls deux maigres points les séparaient du premier rang.
Finalement la médaille de bronze est allée à l’équipe 3, du capitaine Richard Hétu et de ses coéquipiers Marcel Tassé et Francine Tremplay. La lutte était serrée avec l’équipe de Jacques Ferland qui a terminé en quatrième place, concédant les deux points qui séparaient du troisième rang. Les résultats officiels ainsi que les photos de l’événement sont disponibles en cliquant ce lien.
Contrairement aux tournois précédents, la participation au festin de hot-dogs d’après-match du chef cuistot Claude et son équipe a été un peu moins achalandée. Un événement d’envergure tenait l’affiche à la salle communautaire au même moment, et consistait en une dégustation de plats des restaurateurs locaux. Qu’à cela ne tienne, ils ont manqué les meilleurs hot-dogs en terre de l’Oncle Sam. Mais bon, on leur pardonne puisqu’avoir la chance de déguster et de découvrir la cuisine locale des restaurateurs du coin, c’est une expérience rarissime qu’il ne fallait pas rater pour les fins palais.
Mais pour revenir à cette troisième édition des tournois de pétanque au pays des snowbirds, l’événement fut couronné de succès comme le veut la coutume. Réglé comme une minuterie d’horloge suisse avec son équipe de bénévoles dévoués et expérimentés, ce happening demeure un incontournable année après année et les organisateurs rêvent d’un réaménagement des terrains pour permettre à plus de compétiteurs de s’amuser. La popularité de ce divertissement n’est plus à faire à Pioneer Village et, alors qu’on refuse des joueurs faute d’espace, la réorganisation physique des aires de jeux devient une priorité. Des discussions sont amorcées et on souhaite que le projet déjà déposé trouve une oreille attentive.
Enfin de retour dans nos quartiers d’hiver après une journée rocambolesque et remplie de surprises dans un aéroport de New York. Pourtant, il faisait beau soleil et la journée s’annonçait sans problèmes. Départ de Trudeau à 15h35 vers New York-LaGuardia, puis nouveau décollage à 18h20 vers Fort Myers qu’on devrait atteindre à 21h59. Bref, tout ce qu’il y a de plus ordinaire et courant. La météo était de notre bord!
Pour Louise et moi, notre dernière interruption momentanée de voyage, pour les mêmes raisons, remontait à 2010. Bizarrement, c’était également sur le vol de retour vers la Floride qu’on avait eu un gros pépin; un avion qui ne se présente pas une escale de 7 heures à Détroit.
Toujours est-il que vers onze heures, je reçois un message texte annonçant que notre premier vol est reporté à 17h07, mais qu’ils nous en offrent un autre à 16h38. Oups! Problème! Nous allons forcément rater notre correspondance à New York d’une façon ou de l’autre parce que j’ai vérifié et les données de ce vol n’ont pas changé. Alors on décide de se rendre à l’aéroport pour débrouiller ça en personne.
Sur place, la préposée de Delta, notre transporteur, nous remet notre nouvel itinéraire; Air Canada vers New York-LaGuardia, qui décole à 15h35 et qui nous laissera amplement de temps pour rejoindre notre correspondance originale vers Fort Myers à 18h20, Bon, c’est parfait!
Comme prévu, arrivés sur le tarmac de LaGuardia, il y a un trafic fou et on doit attendre 35 minutes avant d’atteindre le débarcadère, sortir de l’appareil et se diriger vers notre prochaine envolée au terminal D. Nous sommes au A et il est déjà 17h35. LaGuardia est un labyrinthe et on est en plein New York. Aéroport très achalandé, il me rappelle le film Die Hard avec Bruce Willis, tant il y a du monde. Je cherche un moniteur pour trouver notre barrière d’embarquement sans succès. Le temps file et se fait pressant!
Je trouve un employé et il m’informe que nous devons attendre l’autobus à l’extérieur, qui nous conduira à notre terminal de départ et que le service est aux 15 minutes. Je vous fais grâce des détails mais nous arrivons finalement à la barrière d’embarquement à 18h10, dans une foule dense. Je tends les billets au préposé pour me faire dire que notre vol est reporté à 20h00. Que voulez-vous, nous sommes dépendants des horaires de vols. Alors on relaxe!
À 19h00, le haut-parleur retentit et la préposée, multipliant les mercis pour notre patience, nous informe que l’équipage ne peut piloter l’avion et qu’ils doivent attendre un nouvel équipage en provenance d’Atlanta. Au mieux, si nous sommes chanceux, on décollera à 21h30 mais ça reste à confirmer. Ça va mal… Et Francine et Jean-Guy qui nous attendent à l’aéroport de Fort Myers et qu’on ne peut rejoindre… Finalement un coup de chance; un équipage est disponible et on partira à 21h00 pour atteindre notre destination finale à 23h45. Une longue journée se terminait.
Tout ça pour vous dire que pour voyager par avion, il faut s’armer de patience parce que si les envolées sont agréables, tout ce qui les entoure est précaire et le moindre pépin chamboule les horaires et stresse les voyageurs qui ont des escales à gérer. Certes, c’est un moyen de transport rapide mais autant privilégier les vols sans escales. Je comprends que la sécurité soit prioritaire envers les voyageurs, mais c’est très désagréable à vivre.
Vous êtes également pris en otage quand un simple mini-sac de croustilles, qui en contient une quinzaine, vous déleste de 3$. Les sandwichs à 13$ et une petite bouteille d’eau à 4$, vous permettent de manger vos émotions. Et dans ce récit, je n’ai pas parlé des deux fouilles avec détecteurs qu’on a eu à se taper. C’est nécessaire j’en conviens, mais très désagréable et énervant. C’est un peu perturbant comme quand tu te fais vérifier par un policier en patrouille, pour une infraction routière; tu te poses des questions intérieurement.
Un autre chapitre du livre de notre généalogie s’est terminé hier, par les funérailles de mon père. À la résidence funéraire, parents, amis et connaissances, ont défilés pour nous exprimer leurs condoléances et partager leurs souvenirs de ce qu’il était pour eux.
Jadis, j’étais de ceux qui disaient qu’au moment de ma mort il n’était pas nécessaire de m’exposer et le procéder à une réunion de famille et de prières. Qu’on n’avait qu’à m’envoyer au trou sans autre formalité. Que ceux et celles qui n’avaient pas pris la peine de me visiter de mon vivant, n’avaient pas à le faire une fois trépassé. Heureusement qu’un confrère de travail m’a convaincu du contraire. Du bienfait à l’âme qu’une simple veille d’un défunt peut procurer.
Au fil des années, mon opinion a changé pour accepter de vivre un deuil de la bonne manière. D’accueillir les gens et de m’inonder de leurs belles paroles, de leur réconfort et de leurs sympathies. Il m’a toujours semblé dès lors, que la disparition d’un être cher s’acceptait beaucoup mieux et que le choc post mortem s’effectuait en douceur. Que le deuil pouvait se poursuivre dans la sérénité. Parce que ce doux moment de recueillement, il nous appartient et doit s’accomplir avec une certaine douleur du cœur certes, mais sereinement.
Hier, la journée fut agréable et ce contact humain et chaleureux m’inspirait devant cette mort attendue mais qu’on espérait voir repoussée le plus loin possible. Au moment de l’adieu, alors que je déposais l’urne sur l’autel, une grande tristesse s’emparait de moi et la séparation pesait lourd. C’est alors qu’un autre personnage est intervenu; le célébrant. Ses paroles furent apaisantes et son homélie juste et très à propos. Son exemple de la transformation de la chenille en papillon, fut révélateur du passage de mon père de sa vie de mortel à la vie éternelle. Mes petits enfants de 8 et 11 ans étaient sur place et on ne pouvait mieux exprimer pour eux, ce mystère de la mort. D’autant plus que c’était leur première expérience du genre.
Le temps d’un dernier au revoir nous nous sommes retrouvés à festoyer la nouvelle vie de mon père autour d’un repas communautaire, entourés de bonnes personnes, comme papa l’avait souhaité. Qu’il repose maintenant en paix. Qu’il nous accompagne dans notre quotidien et qu’il nous habite de sa présence spirituelle et qu’il nous inonde de sa lumière.
Les funérailles de papa seront célébrées ce mercredi, 18 février 2015, à la Coopérative Funéraire du Grand Montréal, 635 Ouest, boulevard Curé-Poirier, Longueuil.
La famille y recevra les condoléances en présence des cendres, entre 14h et 19h, suivi d’une liturgie à la chapelle de la coopérative et d’un goûter.
Vos sympathies peuvent se traduire par des fleurs ou des dons à la fondation des maladies du cœur, des maladies du rein, ou de Diabète-Québec.
Finalement, un immense merci au personnel du centre de dialyse de Saint-Lambert, pour leur empathie dans les soins prodigués à notre père.
Ta mémoire vivra toujours dans nos cœurs jusqu’au jour où l’on sera à nouveau réuni.
On prend l’habitude assez rapidement des chaudes températures du sud. En descendant de l’avion, hier à Montréal, la triste réalité des pays nordiques nous est tombée en plein visage; -35 degrés Celsius! L’histoire se répète! Lors de notre dernière interruption de voyage en 2010, pour les mêmes raisons, le froid cinglant nous attendait.
Lorsqu’on quitte la Floride par avion pour atterrir quelques heures plus tard au Québec, le contraste est trop frappant et radical. On est comme pas habitué à ce brusque changement de température. C’est précisément là que le mot frette prend toute sa signification.
Toujours est-il que nous avons quitté Fort Myers au lever du jour hier pour rejoindre notre destination finale après une courte escale à Atlanta. Si les deux envolées se sont très bien déroulées j’ai toutefois noté quelques observations, que considère comme des invraisemblances. Voyez-vous, au cours d’un vol, on a le temps d’observer et de penser à toutes sortes de choses, notamment l’avion. On est bien placé puisqu’on est dedans et on est à même de découvrir des choses qui me semblent paradoxales.
D’abord ce moyen de transport qui, à moins de voyager en classe affaire, est loin d’être de tout confort. Peu de dégagements latéraux ainsi que pour les jambes. On ankylose rapidement à vouloir se contracter pour ne pas déranger son voisin. Alors je me disais que les américains sont considérés comme un peuple ayant une réputation de démesure; des formats géants, des espaces de stationnements extra-larges, des citoyens obèses en grande proportion, de grands espaces et j’en passe. C’est un des pays où on prend le plus soin des handicapés en leur simplifiant les tâches par des moyens de déplacements et de transport adaptés ainsi que des aires de stationnement facile et adéquates. Dans les avions, rien de tout ça! Place aux sardines! L’exiguïté devient la norme. C’est tout de même assez bizarre vous ne trouvez pas? Moi c’est ce qui m’a frappé!
Ceci étant dit, nous sommes ici jusqu’à vendredi et il fait bon revoir nos proches. Les circonstances sont spéciales mais bon! L’important c’est de retrouver cette chaleur humaine le temps de notre séjour. En arpentant les rues de notre patelin ce matin, ça me faisait tout drôle de rouler dans un décor de neige. Celle-ci craque littéralement sous nos pas et le froid intense nous glace. En faisant le plein d’essence, j’ai dû changer de main à quelques reprises durant l’opération pour arriver à tenir le coup.
Savez-vous combien de temps il faut à une peau nue pour geler…? Quelques secondes et croyez-moi, c’est véridique! Une pellicule blanche recouvre les routes au point où on ne voit plus les lignes sur la chaussée. Toutes les autos sont blanches de calcium et de fondants. Les lave-auto en arrachent!
Mais nous les nordais, on est fait fort et on va s’en sortir. Candidement, la Floride nous manque en simoniac, comme dirait notre amie Carole. Tiens, le vent se lève et la poudrerie aussi… Vite dans l’iglou!
Le Créateur a rappelé à lui son fils Jacques, mon père, mon héros. En fin d’après-midi ce vendredi, il a été terrassé par un malaise cardiaque. En quelques secondes, notre vie venait de basculer et un monument s’effondrait.
Pour les petits, un héros c’est quelqu’un d’invincible, de grand, qui surmonte tous les obstacles et qui triomphe. C’est ce qu’il était pour moi; une force de la nature pour qui la maladie n’était qu’un incident de parcours. Hélas, il aura perdu son dernier combat. Maintenant, il restera toujours mon héros dans une autre dimension et je n’aurai plus à aller à sa rencontre parce qu’il m’accompagnera à chaque instant.
Mon père, mon héros, avait plein de qualités au point d’en oublier ses défauts que je cherche encore. C’était le genre de personne qui aurait donné sa chemise à qui n’en avait pas. C’était un homme intègre, honnête, sincère, généreux, jovial, pince sans rire et espiègle encore malgré ses 85 ans bien sonnés… Un bourreau de travail!
Certes, il avait ralenti mais il demeurait digne et autonome. Il respirait la joie de vivre et jamais, je ne l’ai entendu avouer sa fatigue et son intérêt de partir. Il en aurait bien pu. Bien au contraire, les trois dernières années de sa vie, après le décès de maman, il a mené la vie de pacha chez ma sœur cadette. On le savait diminué quelque peu avec son cœur fragilisé, mais il avait cette vitalité que seul un héros légendaire peut posséder. Il aimait trop la vie.
Les yeux mouillés, je défile les mots pour écrire cet article et il me manque déjà. Je repense sans cesse à notre dernière conversation, mercredi dernier, qui ne laissait rien présager de ce qui allait arriver. Je refoule les mottons dans ma gorge parce que je viens de cette génération d’hommes qui malheureusement se retiennent de pleurer, contrairement à ma conjointe Loulou que j’envie. J’espérais toujours voir reculer cette fatalité pour qu’il puisse célébrer ses 86 ans le 8 avril prochain. Hélas, il aura décidé de rejoindre maman qui l’attendait depuis trois ans, et cet automne de tristesse nous aura fait orphelins.
Si on peut tirer quelque chose de positif dans cette disparition, c’est qu’elle fut rapide, sans souffrance et à l’extérieur de son domicile. Il savait que ma petite sœur ne souhaitait pas vivre pareille surprise. Est-ce qu’on peut planifier le moment de son départ? À la lumière de ce petit détail, je croirais bien que oui.
Bonne route papa et merci pour tout. Je ne t’ai jamais dit que je t’aimais mais là, je le crie haut et fort. Je continuerai à appliquer dans ma propre vie tout ce que tu m’as appris. Parce que je n’ai jamais cherché à trouver un autre exemple à suivre… J’avais le meilleur sous les yeux. C’est maintenant à moi de prendre seul le flambeau tout en sachant que tu seras toujours là pour guider mes pas.
Finalement, je ne voudrais pas terminer cet hommage à mon père, mon héros, sans remercier du fond du cœur et au nom de notre famille, tous ceux et celles qui nous ont offert et nous offriront leurs condoléances dans cette épreuve, à travers les réseaux sociaux ou autrement. Vous n’avez pas idée à quel point ces mots, ces câlins et ces poignées de mains sont un réconfort et un baume pour nous. Je me fais le porte-parole de la famille pour vous dire MERCI. Je voudrais également que vous considériez du fond de notre cœur, ces remerciements à vos égards comme personnels.
In Memoriam, Jacques Nantel 1929-2015
Aujourd’hui, jour de la Saint Valentin, l’amour est à l’honneur. L’amour avec un grand A, sous toutes ses formes et sans conditions. Si cette fête se commercialise à outrance, il y a encore des personnes qui célèbrent leur union, discrètement et intensément, sans éclats et sans fantaisies. Le texte qui suit est un exemple de l’amour qui se cultive jusqu’à devenir immortel, même dans l’au-delà. Pour la journée des amoureux, je le partage avec vous, chers lecteurs et lectrices que j’aime.
Mon très cher mari et moi étions mariés pendant 46 ans. À toutes les Saint Valentin il m’envoyait le plus magnifique des bouquets de fleurs contenant une note avec 5 mots simples :
«Mon amour pour toi grandit.»
Quatre enfants, 46 bouquets et toute une vie d’amour étaient son héritage quand il nous a quittés il y a deux ans.
À ma première Saint Valentin seule, dix mois après l’avoir perdu, je fus étonnée de recevoir un magnifique bouquet destiné à moi. Fâchée et confuse, j’ai appelé le fleuriste pour lui dire qu’il s’agissait probablement d’une erreur. Le fleuriste répondit :
– Non madame, ce n’est pas une erreur. Avant de mourir, votre mari a prépayé des années de bouquets et nous a demandé de lui garantir que vous alliez continuer de recevoir un bouquet à chaque Saint Valentin.
Avec le cœur fragile j’ai raccroché et lu la carte attachée au bouquet. Elle disait :
«Mon amour pour toi est éternel.»
Je vous souhaite une bonne et heureuse Saint Valentin, débordante d’amour.
On n’a pas fini de se surprendre de la bêtise humaine. La dernière en lice est cet homme, ou plutôt cette bête, de 33 ans qui a agressé sexuellement un poupon de 3 mois. Horrible et inimaginable et le mot n’est pas trop fort pour qualifier l’événement.
Avez-vous imaginé un seul instant, ce qu’un bébé de trois mois peut représenter. Comment ce petit être peut stimuler sexuellement un humain. Il faut être désaxé pas à peu près. On aura beau sortir les grandes théories ou analyses des grands psychiatres de ce monde, la première question qu’il faut se poser c’est; qu’est-ce qu’un individu avec un tel comportement fait en liberté?
Il y a plusieurs années, les personnes avec des cas semblables et même pires étaient internées. Un certain moment donné, la société a décidé de les intégrer dans la société avec de puissants médicaments sensés contrer leurs maladies mentales. Mais voilà le problème; la médication, qui contrôle sa prise? Et la vie continue dans cette société ou les désaxés se mêlent à la population et on découvre, toujours après le fait, ce qu’ils sont capable d’imaginer et de provoquer avec leur cerveau malade.
Même la télé nous en montre un bel exemple; dans la dernière émission de la série 19-2, les policiers, dont un a déjà des problèmes dans la boîte à poux, interviennent chez un citoyen qui entend des voix. Ils «règlent» finalement le problème en s’adressant directement à la «voix», sans plus. Le problème n’est toutefois pas réglé. Imaginez si cette même voix ordonne à ce malade de tuer son voisin avec une hache et lui découper le cœur pour le dévorer… J’extrapole, mais je ne suis pas tellement loin de la réalité. L’horreur en direct!
Ces débiles doivent être intensément contrôlés et isolés de la société lorsque leur dangerosité est établie pour justement la protéger. Quels seront les dommages psychiques que ce bébé aura suite à une agression de la sorte? Le cerveau enregistre tout et comment ça se traduira dans le futur? Bien malin celui qui pourra répondre à cette question et je n’ose même pas y penser. Mes questions demeurent sans réponses et je ne comprendrai jamais qu’on puisse s’en prendre à un petit ange pur et sans défense et qui ne demande qu’à être aimé et protégé.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Les états du nord-est sont ensevelis sous la neige comme jamais, et en Floride on s’en ressent. Les nuits sont fraîches et carrément froides à certains moments. En fait, ça me rappelle étrangement l’hiver 2010-2011 où des records de basses températures avaient été pulvérisés tout l’hiver.
Prenez cette semaine qui se terminera à la mi-février, les mercures devraient osciller entre 17 et 20°C avec des nuits de 4 à 8°C. Pire encore, le 18 février, la grosse laine sera de mise avec un minimum prévu de 3°C et un maximum de 8°C. À 2232 kilomètres de distance entre Montréal et Fort Myers, c’est assez exceptionnel de trouver des températures qui frôlent les comparables. Remarquez que cela a aussi du bon, puisque la Saint Valentin étant propice aux rapprochements, les amoureux pourront profiter d’une belle et douce chaleur humaine. Ah, l’amour!
Les rosées du matin ici, sont quelque chose à voir. Avec les premiers rayons du soleil à l’aube, tout est détrempé comme après la pluie. Plusieurs en profitent pour passer la peau de chamois sur les carrosseries, sans avoir à les laver. Entre chien et loup, on sent la fraîcheur faire son lit et les chaumières se réchauffent quelque peu. De façon générale la température demeure un sujet de conversation par les temps qui courent. Certes, on se console en pensant que l’hiver bât toujours son plein au Québec mais on a hâte que la chaleur prenne sa place pour de bon, comme à son habitude.
Pour demeurer dans le concept de la froidure, demain soir ce sera le Ice Cream Social Bingo; dix tours de bingo, avec des jeux de cartes conventionnels. Rien d’excitant vous me direz mais comme son nom l’indique, c’est soir de crème glacée! Une bonne douzaine de saveurs, avec ou sans sucre, sont disponibles aux joueurs avant la partie et offert pour la bagatelle de 2$. C’est la fête! L’événement a lieu le deuxième jeudi de chaque mois et est très couru. Plus de 200 personnes se régalent avidement de cette petite douceur et à regarder les bols qui débordent, plusieurs sont gourmands et ça ne va pas avec l’âge. Même le froid extérieur ne ralentit pas les ardeurs, croyez-moi.
Ceux et celles qui me connaissent savent que je ne suis pas friand des plages. D’abord, trois minutes au soleil et me voilà rougit, puis même sous un parasol, la réflexion du soleil (que j’adore quand même) provoque le même résultat. Il y a aussi l’achalandage et surtout les 30-45 minutes à rouler pour s’y rendre. Bref, ce n’est pas ce qui m’incite à venir en Floride.
Par contre ma Loulou aime bien s’étendre au soleil et se faire caresser par la douce brise du large. Alors on a trouvé un compromis. Un petit endroit discret, sur un plan d’eau avec des coins d’ombre, le stationnement à deux pas des chaises de plage et à seulement 10 minutes d’ici : Le North Shore Park. Situé sur la route 41 sud, le petit parc linéaire est juste avant le pont vers Fort Myers qui surplombe le fleuve Caloosahatchee qu’on peut observer de la rive. On y a passé presque deux heures dimanche dernier et on a beaucoup apprécié. Dorénavant il deviendra notre hâvre de paix pour relaxer avec un bon livre, une tablette ou tout simplement à observer la faune marine s’ébattre dans le port de plaisance pas très loin.
Finalement, on espère bien devenir multimillionnaire ce soir. Avec 450 millions de dollars US au tirage national du Powerball, on a acheté le billet gagnant (On dit qu’il faut v-i-s-u-a-l-i-s-e-r…) enfin on se le souhaite. On a beaucoup d’heureux à combler et ce sera l’occasion. Au moins, on a une chance sur 200 000 000 000 000 de gagner, mais tout d’un coup! Ici, des gros-lots comme ça c’est aussi débile que chez-nous. On voit des groupes pousser comme des champignons. Imaginez, 450 millions U$…
On sait ce que l’intimidation peut provoquer chez leurs victimes; dépression, mésestime de soi, automutilation et même le suicide. Les jeunes sont principalement vulnérables aux remarques et quolibets des autres et on aura beau faire toutes les campagnes de sensibilisations, il en restera toujours.
Cependant, il existe des solutions pour s’en sortir et souvent elles se trouvent chez les idoles de ces jeunes ou leurs modèles. On serait surpris d’apprendre que ces personnages à qui on veut ressembler ont été des victimes elles-mêmes avant de connaître la gloire et le succès.
L’histoire qui suit a été rapportée dans le journal d’aujourd’hui et son contenu me pousse à la partager avec vous pour qu’elle puisse faire le tour du monde et espérer des jours meilleurs aux victimes, par son heureuse conclusion.
Telle est la belle histoire de Caillou Pettis, 14 ans, qui a écrit à son idole, la chanteuse Taylor Swift pour lui faire part du harcèlement dont il était victime quotidiennement à l’école à cause de son prénom. Il était très loin de se douter qu’une oreille attentive changerait le cours de sa vie.
–Je ne peux pas croire qu’on rit de toi pour cette raison, car la première chose qui m’est venu en tête lorsque j’ai vu ton nom c’est «wow, quel nom vraiment cool», a écrit d’entrée de jeu la grande vedette américaine.
Plusieurs écoliers comme Caillou Pettis se reconnaissent dans le succès Shake It Off, basé sur l’expérience personnelle de la chanteuse qui a été elle-même victime d’intimidation. Caillou n’en revenait tout simplement pas quand il s’est rendu compte que son idole lui avait répondu.
– Elle a des millions d’admirateurs et il se trouve qu’elle a vu ma lettre et a décidé de me répondre, a dit l’ado.
Dans son style direct, Taylor Swift a dit à Caillou qu’il devrait être fier de ce qui fait de lui un être unique.
– Il y aura toujours quelqu’un pour rire de ce qui te rend différent. Mais tu dois comprendre que les choses qui te distinguent des autres ne sont pas tes faiblesses, et un jour elles deviendront tes forces, a-t-elle écrit.
Caillou a publié la réponse de la chanteuse sur l’Internet et de nombreuses victimes d’intimidation se sont mises à publier leur propre histoire.
– Il y a d’autres personnes qui vivent mon calvaire, a expliqué Caillou Pettis. Il y a des jeunes qui m’ont dit que ma correspondance avec Taylor Swift les a beaucoup aidés.
Voilà un dénouement heureux et il ne faut jamais sous-estimer l’influence bénéfique que peuvent nous apporter les personnes qu’on idéalise et à qui on voudrait ressembler. C’est inestimable ce que Taylor Swift a pu apporter aux jeunes qui ont lu son message et principalement à Caillou. Il faut être près d’eux et ne pas hésiter à leur demander conseil parce que peu importe leur statut social, elles ont passés comme tout le monde, les étapes pour grandir.
C’est ce que Caillou a fait et il en a récolté une estime de lui qu’il n’espérait plus. De belles histoires comme celle-là, il faut les diffuser, les partager, les multiplier.
Quelle belle expression pour désigner les voitures qui ont marqué l’après deuxième guerre mondiale, jusqu’au début des années 1990. Elles étaient vraiment belles ces bagnoles et surtout, la silhouette comme le modèle changeait à chaque millésime. Elles arboraient des couleurs flamboyantes, souvent deux tons, avec des chromes à profusions et des tableaux de bord audacieux. Vous vous souvenez des indicateurs de vitesse des Pontiac? Elles faisaient un pied de large avec des gros chiffres, derrière des volants démesurés.
Si je vous entretiens de ce sujet aujourd’hui, c’est qu’hier, je parcourais un article de Jacques Duval qui réfléchissait à cette question. Il se demandait si en 2050, nous aurions le même engouement envers les voitures des 35 dernières années. Des automobiles qui se ressemblent toutes, par leurs formes et couleurs. Sa réflexion, je la partage entièrement et je me désole aussi qu’on ne puisse faire de distinction entre les années-modèles. On ne pourra plus parler des belles d’autrefois parce qu’esthétiquement, elles ne présenteront que très peu de différences.
Dans ma jeunesse, rien qu’à regarder la ligne d’une voiture ou sa silhouette, j’en connaissais la marque et le modèle. Par exemple, une Chevrolet Belair ou Biscayne était différente de l’Impala de par ses chromes additionnels et ses feux arrière doubles ou triples. On n’avait qu’à regarder le globe des feux rouge arrières pour en connaître le millésime exact qui y était gravé. Même aujourd’hui lorsque je visite des expositions de voitures anciennes, je peux les identifier sans me tromper et quel plaisir pour les yeux; un parc d’autos toutes différentes, attrayantes et belles qui rappellent inlassablement des très beaux souvenirs. Ces voitures avaient du panache et elles valent aujourd’hui des fortunes.
Hélas, de nos jours, on produit des modèles similaires et durant plusieurs années et bien malin celui qui pourrait l’identifier du regard, sans se tromper. On s’en remet à l’insigne de la marque, c’est tout! Pour l’année-modèle, impossible! En conclusion, comme monsieur Duval l’écrivait avec justesse :
– Regardez autour de vous et dites-moi si vous voyez des voitures étincelantes qui se démarquent des autres, qui sortent carrément de cet ordinaire qui est le lot de 99% des voitures vendues en 2015. Je doute que nos descendants se gargarisent de superlatifs pour décrire ce qu’ils auront vu à l’exposition annuelle des Voitures Anciennes du Québec. On dira que les années 1990 à 2015 furent une page bien fade, voire insignifiante de l’histoire de l’automobile avec des modèles sans panache aucun.
Toutes des voitures grises comme la pluie!
Je suis là, devant mon clavier, en ce samedi après-midi sous un ensoleillé 86°F, à me demander qu’est-ce que je pourrais bien écrire qui réchaufferaitt le cœur des québécois restés au pays et qui subissent les rigueurs de l’hiver avec un mercure à -12°C. Soudain, je fouille dans mes archives et voilà que je trouve ce qui les fera sourire et même rire un bon coup; des histoires de blondes! Alors pour un peu oublier les six semaines avant l’arrivée du printemps, voici quatre perles écrites sans aucune méchanceté envers ces belles créatures aux cheveux d’or…
Une blonde en larmes arrive au bureau, immédiatement, son patron vient la voir :
– Mais que se passe-t-il ma petite Georgette?
Georgette explique :
– Ce matin, juste avant de partir travailler, j’ai reçu un coup de fil qui m’annonçait la mort de ma grand-mère.
Le patron propose immédiatement :
– Vous devriez rentrer chez vous et vous reposer ma petite Georgette.
Ce à quoi la blonde répond :
– Non, merci, j’ai besoin de me changer les idées et c’est en travaillant que j’y parviendrai le mieux…
Quelques heures plus tard, le patron vient revoir son employée. Il la retrouve effondré sur son bureau, pleurant toutes les larmes de son corps. Il demande :
Ça ne va pas mieux ma petite Georgette?
La blonde répond :
– C’est horrible… Je viens de recevoir un coup de fil de ma sœur. Sa grand-mère est morte elle aussi!
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C’est une blonde qui a accouche de 2 beaux bébés, des jumeaux… Cependant, elle pleure à n’en plus finir! L’infirmière lui dit alors :
Mais voyons ma p’tite dame, pourquoi pleurez-vous? Vous êtes maintenant mère de 2 beaux bébés en bonne santé!
– Je sais, répond la blonde, mais je ne sais pas qui est le père du deuxième!
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Une blonde est avec son mec du jour. Il lui demande en rigolant :
– Tiens, c’est normal que t’aies un bas blanc et un noir?
– Ah, ne m’en parle pas! En plus j’en ai une deuxième paire comme ça!
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Une blonde discute avec le docteur qui a accouché sa sœur. Surprise d’être tante de triplés, car elle ne s’y attendait pas du tout, elle demande :
– Docteur, dites-moi, des triplés, c’est incroyable! Ça dépend de quoi?
– Eh bien, dit le docteur, ça peut dépendre de plusieurs facteurs…
– Je m’en doutais! Ah les enfoirés…!