Le côté néfaste de la chirurgie esthétique

Chirurgie esthétiqueUne femme d’âge mûr a une crise cardiaque, et se retrouve à l’hôpital. Sur la table d’opération, proche de la mort, elle vit une expérience divine inoubliable. Elle voit Dieu et lui demande :

– Mon heure est-elle arrivée?

Dieu lui répond :

– Non, il te reste 43 ans, 2 mois et 8 jours.

À son réveil, elle décide de demeurer à l’hôpital, de se faire remonter le visage, de faire une liposuccion, injecter du collagène dans les lèvres, faire refaire ses seins et tout le reste… Comme elle devait encore vivre longtemps, elle se disait que cela en valait la peine.

Après sa dernière opération, elle sort de l’hôpital, traverse la rue et se fait frapper fatalement par un camion. Arrivée au ciel devant Dieu, elle lui demande furieuse :

– C’est quoi la joke ? Il me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus ! Alors pourquoi ne m’avez-vous pas fait dévier de la trajectoire de ce camion ?

Et Dieu répond :

Tabarnak ! J’t’ai pas r’connu !

Notre champion

Pierre-Olivier BaseballDix ans et maniaque de sport comme ça s’peut pas, c’est Pierre-Olivier, notre petit-fils maintenant devenu champion dans la ligue de hockey des jeunes 3 contre 3, aux 4 glaces de Brossard, dans son groupe d’âge. J’ai découvert cette ligue en allant le voir jouer les mardis depuis les premiers jours de mai. Du hockey, sans lignes, où trois joueurs et un gardien de but s’affrontent de chaque côté de la patinoire. Le cardio est fortement sollicité et ces jeunes, débordants d’énergie, s’en donnent à cœur joie. Son équipe a d’ailleurs remporté le championnat de la saison.

Cet été, c’était aussi son baptême au baseball, dans la catégorie Moustique. Une nouvelle expérience qu’il a adorée et qui l’a mené au tournoi régional qui se tient présentement en Montérégie. Dans le premier match, hier soir, son équipe a remporté les honneurs de leur match d’ouverture, rossant l’adversaire 15-0. Je dois dire, bien humblement, qu’il m’impressionne dans les deux disciplines. Comme son grand-père, c’est un perfectionniste. Aucun détail ne lui échappe et il est constamment à l’affut des facettes et stratégies du jeu. À cet âge, les enfants sont des éponges et emmagasinent des tonnes d’informations dans leur tête.

Dès qu’il ouvre le téléviseur, c’est pour syntoniser RDS ou TVA Sports. Il veut connaître les résultats, les prouesses de ses idoles. Il enregistre les parties pour mieux les analyser et s’en inspirer. Il épie leurs moindres gestes, pose des questions et ça me fait bien rire. Je l’observe lorsqu’il joue et je remarque, sourire en coin, sa gestuelle empruntée aux professionnels, qu’il imite à la perfection. Je n’ai pas la prétention d’affirmer qu’il est le meilleur, mais il est toujours très intense et donne son maximum, de la période de réchauffement jusqu’à la fin d’une partie. En fait, le plus beau dans tout ça, est que ces jeunes jouent pour s’amuser, sans animosité et dans une camaraderie exemplaire que devraient imiter certains parents et gérants d’estrade parfois impulsifs qui heureusement ont de moins en moins la cote. Ils ont des leçons à en tirer.

Pour nous, Pierre-Olivier fait notre fierté et nous saluons son intérêt pour le sport. C’est beau et inspirant de voir évoluer tous ces jeunes grandir dans cet environnement sain et valorisant. C’est notre champion et il mérite toute notre admiration. Bravo !

Les logiques féminine et masculine

Homme-Femme1Logique féminine :

La femme:

Est-ce tu bois de la bière ?

L’homme: Oui.

La femme: Combien de bière par jour ?

L’homme: Habituellement 5.

La femme: Combien coûte chaque bière ?

L’homme: 5.00$

La femme: Depuis quand bois-tu ?

L’homme: 20 ans

La femme: Alors 1 bière coûte 5$ et tu en bois 5 par jour ce qui fait une dépense de 450$ chaque mois. En 1 an ça représente 5400$…d’accord ?

L’homme: d’accord.

La femme: Si en 1 an tu dépenses 5,400$ x 20 ans ça égale 108,000$, d’accord ?

L’homme: d’accord.

La femme: Savais-tu que si tu ne buvais pas autant de bière, avec cet argent si tu avais investi dans des obligations payantes tu aurais pu acheter une Ferrari ?

 

Logique masculine :

L’homme: Est-ce tu bois de la bière ?

La femme: Non.

L’homme: Où est ta Ferrari ?

Du gaspillage inutile

Directeur_général_des_élections_du_QuébecSaviez-vous que la dette du Québec a presqu’atteint les 270 milliard de dollars et qu’elle ne cesse de gonfler à la vitesse grand V ? En effet, et ça représente un montant de 68 000 $ per capita. Chaque citoyen est redevable de ce montant. Votre bébé nait endetté jusqu’au cou ! Ce n’est pas rien ! Alors que fait notre bon gouvernement pour l’atténuer, voire l’éradiquer à moyen terme ? Rien ! Au contraire, le trou béant continu de se creuser et le gaspillage, si minime soit-il, est toujours omniprésent.

Petit exemple pour illustrer mon propos; Le Directeur général des élections du Québec. Cette semaine, ma conjointe et moi avons reçu un Avis de retrait au vote hors Québec. Un tout petit bout de papier pour nous informer que notre inscription comme électeur hors Québec était échue depuis le 16 avril 2014 et qu’on se retrouvait maintenant sur la liste électorale permanente, il y a près de 4 mois de cela. Et oui, lors de la dernière élection provinciale, nous étions en Floride et nous avons exercé notre droit de vote par correspondance.

Il ne faut pas être la tête à Papineau pour savoir que cette façon de voter n’est que temporaire. On a qu’à se rappeler les modalités d’un tel vote pour le comprendre. Mais non, le gouvernement nous envoie un avis en ce sens, à chaque électeur qui était dans cette situation, et par la poste. Si nous étions 100 000 citoyens à voter de cette façon, imaginez ce que peut représenter une telle opération. Vous connaissez le coût d’un seul timbre ? Alors faites la multiplication pour découvrir le montant du gaspillage puisque c’en est justement. Et je ne tiens pas compte de l’impression de l’avis et des ressources impliquées à cette tâche.

Certains diront que c’est un coup d’épée dans l’eau et que la somme est ridicule. Mais justement, si la machine gouvernementale décidait d’être drastique, judicieuse et soucieuse dans ses dépenses, on n’en serait pas à trouver des solutions pour enrayer la dette. À six ans, lorsque j’ai ouvert mon premier compte à la Caisse populaire du temps, nos professeurs nous conscientisaient à l’épargne, ne serait-ce que quelques sous à la fois et qu’avec le temps et la régularité à les déposer, on aurait tout un magot.

Alors prenez toutes les manœuvres gouvernementales comme celle que je viens de décrire et faites-en la somme. Je crois qu’on serait étonné du résultat. Avec le gaspillage qui sévit toujours un peu partout, c’est à se demander si le ouernement est vraiment intéressé à rayer cette dette publique. J’en doute, à la lumière de ce que je vois.

In Memoriam, Mireille Rajotte, 3e anniversaire

2007-07-22 009ABonjour Mireille. Trois ans se sont écoulés depuis ton départ et ton souvenir demeure toujours impérissable. Aujourd’hui, je prends ces instants pour te rendre un hommage bien mérité.

C’est une façon et une occasion de te remercier pour ces moments inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur ceux et celles que tu chérissais, jusqu’au jour des retrouvailles.

La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.

La mauvaise cible

Sécurité routièreLes mille kilomètres de la dernière fin de semaine m’auront permis d’observer les habitudes des usagers de la route, ainsi que les policiers chargés d’appliquer le Code de la sécurité routière sur ces mêmes voies rapides.

Les conducteurs sont impatients, suivent de trop près, ne respectent pas les couloirs de sécurité et encore moins les limites de vitesse, surtout dans les zones de travaux routiers et Dieu sait qu’ils poussent comme des champignons année après année. Et les clignotants… C’est à croire qu’ils sont en option sur certains véhicules. Il y a aussi les pernicieux et hypocrites qui s’infiltrent dans la circulation dense à la dernière seconde pour faire rager tout le monde. Je généralise bien sûr et il y a de très bons conducteurs, respectueux des lois fort heureusement.

Là où je m’interroge également, c’est lorsque je vois un policier, radar à la main, pointer les automobilistes et souvent sur des sections d’autoroutes droites et dégagées, dans des zones où la vitesse maximum permise est de 100 km/h. Je me dis presque toujours que le risque d’accident me semble bien mince comparativement aux zones de chantiers, beaucoup plus exposées à des carambolages souvent meurtriers.

Contrairement à nos voisins du sud, aucun véhicule de police n’est visible à l’entrée ou à la sortie de ces zones restrictives. Voilà la bonne cible à exploiter. C’est fou comme la majorité des conducteurs font fi de respecter la limite de vitesse, souvent 70 ou 80 km/h sur des panneaux orange très visibles, alors que les voies sont rétrécies, les entraves apparentes et surtout des travailleurs et de la machinerie qui peut apparaître et se déplacer à n’importe quel moment. La configuration de ces chantiers incitent à la prudence et même si les limites de vitesse diminuées ne sont pas signalées. C’est l’évidence même de ralentir pour des raisons de sécurité.

Sécurité routière1C’est à ces endroits qu’il faut voir les policiers avec leurs radars. Des points de démérites et amendes salées, voire doublés en de telles circonstances s’imposent. 120 ou 130 km/h sur une autoroute bien dégagée ne représente pas un danger évident, mais la même vitesse dans une zone de travaux, est toute autre.

Quand on connait l’influence sur le réflexe de relâcher l’accélérateur à la minute où un conducteur aperçoit et constate une présence policière, il y aurait lieu de poster un véhicule de police, ne serait-ce qu’un leurre, à l’entrée de ces zones névralgiques. Bel endroit aussi pour installer des radars photos mobiles. Je vous le dis, il y aurait une grosse piastre à faire et pas beaucoup de contestations, surtout que les travaux routiers sont là pour rester encore bien des années. Une simple question de logique qui aurait tout un impact.

Escapade à Pohénégamook

2014-08-02 003Me revoilà de retour après une brève escapade de quelques jours, pour aller visiter le beau-frère et sa nouvelle conjointe, à Pohénégamook, dans la belle région du Bas St-Laurent. Ça faisait 43 ans que nous n’avions pas mis les pieds à cet endroit qui s’appelait à l’époque St-Pierre-D’Estcourt, à deux pas de la frontière du Maine et tout près du Nouveau-Brunswick.

C’est vendredi dernier que nous avons pris la décision de prendre la poudre d’escampette dès le lendemain en début de matinée. Édith, la sœur de Louise, nous accompagnait pour l’aller seulement. Il faut dire que cette évasion était projetée depuis plusieurs semaines et que l’occasion était maintenant propice à sa réalisation.

Nous avons mis six heures trente à parcourir la distance de 470 kilomètres, via l’autoroute Jean-Lesage parsemée de chantiers de construction. J’ai pris quelques notes au passage principalement l’énorme distance de 110 kilomètres entre la halte routière de Sainte-Madeleine et Sainte-Anne-Du-Sault. De surcroît, cette dernière est complètement désuète avec son nombre de toilettes nettement insuffisant et l’insalubrité des lieux.

Vers 12h30, arrêt au restaurant Normandin de Saint-Jean-Chrysostome pour le dîner. Si la nourriture ne fut pas à la hauteur, les 45 minutes d’attente pour recevoir nos plats ainsi que le sourire de la serveuse, plus effacé que celui de la Joconde, nous ont obligé à rayer l’endroit de notre liste de restaurants privilégiés. À 15h30, nous arrivions à destination dans la bonne humeur.

Nos hôtes sont très bien installés, dans une coquette maison sur un relief montagneux, donnant directement sur le lac Pohénégamook, animé des plaisanciers à cette époque de l’année. Un plan d’eau étant toujours merveilleux à mes yeux, inutile de vous dire qu’on a passé la fin de semaine à scruter l’horizon et observer les embarcations de toute sorte. La vue du balcon arrière est tout simplement splendide.

De l’autre côté de la rive, nous sommes allés faire un tour à la base de plein air, ouverte toute l’année, offrant une panoplie d’activités aquatiques et de sports d’hiver, dans un décor enchanteur. Tout ça sans compter de nombreux emplacements de camping pour toute la famille.

2014-08-04 001Le fait le plus cocasse de l’escapade, fut que nous avons loué une unité au même motel où nous avions séjourné en 1971, lors des noces du beau-frère. Ravagé par un incendie il y a quelques années, il a été reconstruit  au même endroit, tout en conservant son aspect vieillot. La propreté des lieux est exemplaire et ça ressassait des souvenirs enfouis au fond de nos mémoires.

Au moment de notre passage, tout le village arborait ses couleurs et décorations acadiennes, en prévision du festival acadien qui débutera le 8 août. Le bleu, blanc, rouge et les étoiles dorées étaient à l’honneur sur les devantures des maisons. Une autre chose qui a attiré mon attention c’est au cimetière local qui, la nuit tombée, illumine des petits lampions sur le dessus des monuments et pierres tombales. C’est assez spécial et j’avoue que l’effet rend l’endroit moins austère et triste, tout en étant de bon goût, sobre et discret.

2014-08-03 004AEn fin d’après-midi, c’était le retour à la maison avec de beaux souvenirs et un accueil des plus chaleureux de nos hôtes, Gilles et Monique. C’est sûr que l’été prochain nous y retournerons mais on projette également de lorgner vers la Gaspésie pour découvrir Percé, ainsi que Bonaventure pour voir des amis. Deux destinations qu’on veut voir depuis trop longtemps. On dit que les voyages forment la jeunesse… Alors on veut rester jeunes !

Rires d’août

rire5Un vieux de 90 ans assis sur un banc voit un punk, dans la rue, avec une crête rouge en guise de coiffure. Il le regarde fixement et cela agace le punk qui lui dit :

kes t’a le vieux ? T’a jamais rien fait de fou dans ta vie ?

L’aîné de répondre :

– Si, un jour j’avais tellement bu, que j’ai fait l’amour avec une poule. Et là, je suis en train de me demander si tu ne serais pas mon fils.

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Devant sa banque, un banquier gare sa Porsche flambant neuve, histoire de bien paraître devant ses collègues. Au moment où il commence à sortir de sa voiture, un camion arrive à toute allure et passe si près qu’il arrache la portière de la Porsche puis disparaît aussi vite. Le banquier se rue sur son portable et appelle la police. Cinq minutes après les flics sont là. Avant même qu’un des policiers n’ait pu poser la moindre question, le banquier commence à hurler :

– Ma superbe Porsche turbo est foutue. Quoi que fassent les carrossiers, ce ne sera plus jamais la même ! Elle est foutue, elle est foutue !

Quand il semble avoir enfin fini sa crise, le policier hoche la tête avec dégoût et dit :

– C’est absolument incroyable à quel point, vous autres banquiers, vous êtes matérialistes ! Vous êtes si concentrés sur vos biens que vous ne pensez à rien d’autre dans la vie.

– Comment pouvez-vous dire une chose pareille à un moment pareil sanglote alors le propriétaire de la Porsche.

Le policier répond :

– Vous n’avez même pas conscience que votre avant-bras gauche a été arraché quand le camion vous a heurté…

Le banquier regarde son bras avec horreur et hurle :

Criss, ma Rolex !

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C’est un enfant qui a été frappé par la voisine. La mère, furieuse, va lui demander des explications :

– Pourquoi avez-vous frappé mon fils ?

– Parce qu’il est mal élevé : il m’a traité de grosse.

– Et vous croyez qu’en le frappant vous allez maigrir ?

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Entendu dans un bureau arabe :

– Nom ?

– Abu Abdalah Sarafi

– Sexe ?

– 4 fois par semaine !

– Non, non, non ! Homme ou Femme ?

– Homme, femme… et quelques fois les chameaux !

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Un homme vient de mourir. Le curé, lors de la cérémonie funèbre, s’étend en éloges :

– C’était un bon mari, un excellent chrétien, un père exemplaire…

La veuve se tourne vers un de ses enfants et lui dit à l’oreille :

– Va jusqu’au cercueil et regarde si c’est bien ton papa qui est dedans.

Avoir et Être

Avoir et ÊtreUn ami (Merci Réal) m’a fait parvenir un texte d’Yves Duteil, composé avec les verbes Avoir et Être. Une poésie qui met en évidence toute la subtilité de la langue française par la richesse de ses mots et le sens qu’on leur donne. Appréciez le bijou.

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m’enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
I
l est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j’ai connus dès le berceau.

Bien qu’opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu’Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l’avoir.
À ne vouloir ni Dieu ni Maître,
Le verbe Être s’est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu’Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu’Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté, sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu’Être, un peu dans la lune
S’était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu’il se montrait généreux,
Être en revanche, et c’est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l’abri.
Alors qu’Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l’esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être, c’est exister.
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

La valeur d’un sourire

Sourires2L’autre jour, j’attendais à une caisse pour payer mes achats. J’en profitais alors pour regarder la caissière faire son travail. Elle travaillait machinalement, sans sourire et sans regarder son client où à peine, balayé d’un regard furtif. Elle était jeune, jolie et ne semblait pas beaucoup apprécier son travail. C’est du moins, l’impression qui m’en est restée.

Ce n’est pas la première fois que j’observe un tel comportement, dans ce secteur d’emploi. Pourtant, c’est tellement agréable de se faire servir avec un sourire. L’effet est magique et contagieux. Je ne généralise pas, parce qu’il y a encore des personnes qui ont ce don et cette aisance de communiquer avec le public et de lui faire sentir qu’il est indispensable aux succès de l’entreprise.

Saviez-vous que seul un petit sourire fait travailler simultanément 17 muscles et ce, avec un minimum d’effort ? Alors, perdu dans mes pensées, je me suis rappelé que j’avais conservé depuis des années le texte qui suit, qui n’est pas nouveau mais plein de vérité sur la réelle valeur d’un sourire. Je vous l’offre en souhaitant qu’on vous interpelle le plus souvent possible avec ce qu’il y a de plus beau sur le visage d’une personne; son sourire.

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.

Il enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n’est assez riche pour pouvoir s’en passer et personne n’est trop pauvre pour ne pas le mériter.

Il crée le bonheur au foyer, est un soutien dans les affaires et le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué, rend du courage au plus découragé, console dans la tristesse.

Cependant, il ne peut s’acheter, ni se prêter ni se voler. Car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne.

Et si, quelque fois, vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux: donnez-lui le vôtre.

Car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut sincèrement en donner aux autres…

En 2014, rouler vert est-ce possible ?

Maintenant, près d’une année s’est écoulée depuis que je roule vert avec ma Volt 2013 à autonomie prolongée, et voilà que mon cadet de frangin s’est lui aussi converti à la voiture électrique, la I-MiEV de Mitsubishi. Dans le but de partager son expérience avec mes lecteurs et lectrices, il m’a demandé de reproduire l’évaluation de son véhicule, après plus d’une quarantaine de jours d’utilisation. Alors je vous propose le texte qui suit.

Mitsubishi I-MiEV« Le 16 juin 2014 marque un tournant dans ma vie de conducteur de véhicules automobiles. En effet, ce jour-là, j’ai fait l’acquisition d’une Mitsubishi I-MiEV 2013, flambant neuve.

Cette voiture a une particularité. Sa motorisation est totalement électrique. Elle ne requiert aucune goutte d’essence pour fonctionner et n’a pas, comme la Chevrolet Volt de General Motors, recours à une génératrice embarquée pour prolonger son autonomie. Cette voiture prenait la place de ma Honda Fit 2010, à transmission manuelle, qui m’a donnée plus de 183,000 km de plaisir de conduite tout en ayant une consommation moyenne de 6,6 litres aux 100 km, ce qui est plus que respectable.

Donc après 3000 km de conduite, permettez-moi de vous donner un compte-rendu de cette voiture par le biais du blogue de mon frérot, qui m’a gentiment permis l’accès à ce médium de communication.

Je ne ferai pas de comparatif entre la Honda Fit ou la Volt de mon frère. Je ne ferai que vous donner mes impressions sur le véhicule et un peu le cheminement que j’ai pris pour décider d’en faire l’achat.

Depuis plus de deux ans que je me renseigne sur cette technologie, plus verte et moins dispendieuse que notre cher moteur à essence qui, du moins je crois, a fait plus que son temps. En avril 2013, je déménageais à La Prairie pour me rapprocher de mon travail à LaSalle. Je pouvais donc commencer à envisager l’achat d’un véhicule électrique, puisque la plupart affichaient une autonomie d’environ 160 km.

La I-MiEV, qui signifie, pour ceux que cela intéresse, Véhicule bâtie sur la plateforme I-car Mitsubishi innovative Elecric Vehicule. Mitsubishi construit depuis près de 65 ans des véhicules commerciaux propulsés à l’électricité, ce qui en fait un pionnier en ce domaine.

Son autonomie réelle pour le conducteur moyen est de 125 kilomètres en ville et d’environ 105 kilomètres en conduite autoroutière. Cette autonomie peut être augmentée si l’on adopte une conduite plus économique, qui consiste à des accélérations et des freinages en douceur, des vitesses un peu en deçà des limites autorisées et l’utilisation du mode « écono » sur la boite de vitesse automatique. Nous avons fait le trajet de La Prairie, QC à Bromont, QC, soit environ 95 kilomètres sur une seule recharge. Il faut dire que le trajet était une pente ascendante continue, ce qui hypothèque l’autonomie. Le retour cependant, s’est fait avec une autonomie inscrite de 71 kilomètres après 4 heures de charge sur une borne de 240 volts. Cette charge, soit dit en passant, nous a été offert gracieusement par Pierre, un résidant de Waterloo qui est aussi propriétaire du Restaurant Chez Maurice de Waterloo. Il est membre du réseau PlugShare et est d’une gentillesse remarquable. Encouragez-le en allant casser la croûte à son resto et parler lui des véhicules électriques. Il en « mange ».

Parlons maintenant confort. Cette voiture étant essentiellement construite pour une utilisation urbaine, elle n’est pas à l’aise dans les grands trajets. La qualité des sièges pourrait être meilleure pour un véhicule de 34,000$. Pour les petits trajets, cette qualité est cependant, acceptable. Par contre, en milieu urbain, sa petite taille et sa maniabilité vous surprendra. Sa tenue de route, en milieu urbain est étonnante. Son freinage, qui aide à recharger ses batteries, est plus qu’adéquat. J’irais même jusqu’à prédire un changement de plaquettes de freins aux 200,000 kilomètres, puisque le frein moteur, qui est aussi un générateur électrique, est puissant et très bien adapté à la conduite urbaine. Donc l’on se sert des freins conventionnels seulement sur les derniers mètres à parcourir. Petite anecdote, à mon centre de transport il y a une pente d’environ 125 mètres et lorsque je lève le pied et que je laisse le frein moteur travailler, j’ajoute 2 kilomètres à mon autonomie.

L’intérieur de l’habitacle, avec son haut plafond, est plus qu’adéquat pour les achats d’épicerie d’une famille de quatre. Les sièges arrière se rabattent à plat et augmentent considérablement l’espace cargo. Un point négatif cependant, il faut enlever l’appui-tête pour les rabattre.

L’instrumentation est simple et efficace. Dans la I-MiEV, tout est simple à comprendre, pas de gadgets à la Star Trek.

Le dernier point est la recharge. La I-MiEV 2013, que je possède, se recharge de trois façons :

  1. Prise domestique 110 volts 8 ou 12 Ampères, sur un circuit indépendant. La plupart des prises extérieures répondent à cette exigence. Coût environ 0.80$ pour une recharge complète. Temps, entre 14 et 22 heures.
  2. Borne de recharge de 240 volts, (norme SAE-J1772, qui définit un connecteur universel pour la recharge des véhicules à 240 V), domestique ou sur les réseaux du Circuit électrique, du Réseau Ver, de Sun Country Highway, EcoRoute Québec et PlugShare. Coût environ 2.50$. Temps, 6 heures pour une batterie vide
  3. Borne de recharge de 400 volts. Il en existe seulement une, à ce jour, au Québec et est située au restaurant St-Hubert de Boucherville. Elle permet une recharge de 80% en 30 minutes. Hydro-Québec prévoit installer d’autres bornes de ce type. Coût 2.50$

Voilà, si vous pensez acquérir un véhicule électrique, simple et pas trop compliqué, n’hésitez pas. Gardez en tête, que pour vos grands voyages, il vous faudra, soit un autre véhicule, soit une planification des bornes de recharge.

Bonne route et pensez à ceci, depuis le 16 juin 2014, je n’ai pas acheté une seule goutte d’essence. »

La Nouvelle-Écosse prolonge la durée des séjours à l’étranger

Plage et palmiersPromesse tenue et rendue par le gouvernement provincial de la Nouvelle-Écosse envers ses citoyens à l’effet de porter à sept mois par année civile, la possibilité de séjourner hors de cette province, sans perdre leur couverture d’assurance-maladie. Une nouvelle bien accueillie par les snowbirds dont nous, québécois qui passons l’hiver dans le sud, aimerions bien profiter un jour.

À ce sujet, je vous reproduis le communiqué qui suit, de l’Association Canadienne des Snowbirds sur cet important développement :

Avant l’élection générale du 8 octobre 2013 en Nouvelle-Écosse, l’Association Canadienne des « Snowbirds » (ACS) a reçu un engagement par écrit du chef de l’Opposition libérale de l’époque, Stephen McNeil, qui précisait qu’« un gouvernement libéral modifiera la loi afin de faire passer la couverture d’assurance maladie de six à sept mois. » L’ACS a le plaisir de vous annoncer que le premier ministre McNeil a donné suite à son engagement. À compter du 1er août 2014, les résidents de la Nouvelle-Écosse pourront séjourner hors province jusqu’à sept mois chaque année civile, et ce, sans perdre leur couverture d’assurance maladie (MSI).

MédicamentsEn plus de cette prolongation de couverture, dès le 1er août 2014, les bénéficiaires du régime d’assurance médicaments pour les familles et les aînés de la Nouvelle-Écosse pourront recevoir jusqu’à trois renouvellements de 90 jours de médicaments et ainsi obtenir une provision de 270 jours de médicaments pour les vacances. C’est une augmentation de 90 jours par rapport à la limite précédente de 180 jours. Grâce à cette nouvelle politique, les Néo-Écossais inscrits au régime d’assurance médicaments pour les aînés profiteront d’une quantité suffisante de médicaments prescrits pour une absence prolongée.

L’ACS tient à remercier le premier ministre Stephen McNeil et le ministre de la Santé et du Mieux-être Leo A. Glavine d’avoir accédé à sa demande et d’avoir respecté leur engagement envers les «snowbirds» de la Nouvelle-Écosse. Nous remercions aussi nos membres néo-écossais qui ont participé l’an passé à notre campagne efficace d’envoi de lettres et de courriels.

Grâce à cette couverture prolongée d’un mois, les résidents de la Nouvelle-Écosse pourront désormais visiter parents et amis hors province, au retour de leurs vacances d’hiver, sans craindre de perdre leur couverture provinciale d’assurance maladie. Notons qu’en vertu de la politique en vigueur, les États-Unis admettent habituellement les citoyens canadiens admissibles pour une période de « six mois moins un jour » calculée à l’intérieur de toute période de 12 mois.

Comment se fait-il que le Québec n’ait pas encore fait cette transition ? Que font la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC) et l’ACS dans ce dossier ? Une bonne partie de leurs membres sont des voyageurs qui migrent vers le sud chaque automne, jusqu’au printemps, sans nuire à l’industrie du camping durant cette saison morte. Alors il serait avantageux qu’on imite au moins 7 autres provinces qui ont déjà adopté une telle mesure.