J’ai pris cette analogie pour imager notre dernier repas entre amis et pour éviter une redondance avec mes écrits sur le sujet. Je veux évidemment parler de notre migration vers le Nord. Comme le Christ, on a partagé la table, hier au restaurant Cimini’s de North Fort Myers, afin de perpétuer une habitude à la veille de quitter notre paradis hivernal pour rentrer à la maison, la tête pleine de souvenirs.
Je vous présente donc cette belle brochette de snowbirds, en partant de la gauche pour faire le tour de la table vers la droite; Francine, Louiselle, Danielle, Suzanne, Carole R, Carole P, Louise, Linda, Benoît, Marcel, Mario, Jacques, Romuald, Jean-Noël, Jean-Guy, puis finalement votre humble chroniqueur invisible parce que debout, à z’yeuter derrière la caméra, pour immortaliser ce précieux moment.
Un bel amalgame de personnes qui en aura long à raconter lors du retour au pays. Certains migrent dès vendredi, d’autres la semaine prochaine, la peau bronzée pour faire l’envie des proches qui eux, se sont fait des biceps d’haltérophiles durant l’hiver, avec toute cette neige à pelleter. Mais bon ! Je disais ça comme ça, en passant.
Après s’être bourrés de pizzas et autres plats italiens, nous nous sommes retrouvés chez Benoît et Linda pour une compétition de dés. Envahis par la frénésie et l’émotion de la compétition, on se comptait chanceux de ne pas voir débarquer la police pour nous faire taire, dans cette nuit fraîche de mars. Une vraie parodie de Douze hommes en colère.
Imaginez, le mercure est descendu à 11°C la nuit dernière et les prochains jours seront frais et venteux, avec des gouttelettes. Les météorologues locaux vont jusqu’à dire que le blâme revient au québécois jaloux, qui soufflent intensément leur neige vers le sud pour s’en débarrasser. Moi je ne le crois pas, mais j’entends des murmures…
Alors à tous ces snowbirds qui prendront la route du nord dans les jours à venir, mettez une bonne dose de soleil dans le coffre de l’auto, et qu’il vous accompagne sur les belles routes du pays de l’Oncle Sam, pour un retour au pays du Québec en toute quiétude, parmi les vôtres. Louise et moi, on vous imitera au matin du 14 avril.
C’est fait ! Nos bulletins de vote sont en route pour le bureau du Directeur Général des Élections du Québec depuis cet après-midi. C’est la toute première fois qu’on vote à distance, ou hors Québec si vous préférez. À en croire le commis qui m’a reçu, je n’étais pas le premier à me présenter avec une telle enveloppe et j’ai dû le mettre au courant que nous étions en mode électoral, chez-nous. Ça prouve que nos snowbirds s’intéressent à la chose politique, notre sport national après le hockey, il va s’en dire.
Toujours est-il que cette action me donne le droit de critiquer toute politique qui sera mise de l’avant par ceux et celles que le peuple aura choisi. Croyez-moi, j’ai bien l’intention de garder mes bonnes habitudes de commenter autant ce qui est bien, que ce qui ne l’est pas ou carrément loufoque, comme les discours qu’on entend depuis le lancement de cette campagne.
Les épouvantails à moineaux sont sortis, depuis que le mot referendum a refait surface. Faut pas trop être brillant pour se surprendre que le Parti Québécois soit indépendantiste. Depuis sa fondation, à la fin des années soixante, c’est sa raison d’exister. Les croyez-vous assez idiots pour ne pas attendre les conditions gagnantes pour tenir le troisième rendez-vous souverain ?
On assiste présentement à une campagne de bitchage de part et d’autre, mais pour les solutions afin de régler les problèmes de société on repassera, parce qu’on nous donne absolument rien à se mettre sous la dent. Même le poodle s’est pointé le nez sans rien dire et, en le regardant, c’est bizarre mais le souvenir de la perte de 40 milliard de nos beaux dollars de la Caisse de dépôt m’est revenu en mémoire. Vous vous souvenez –Débarrassez-nous des libéraux-aux-aux…
Il reste encore deux semaines à endurer cette comédie humaine et après, on verra ce que le peuple désire… Enfin. la partie du bon peuple qui prendra la peine d’aller voter. Après quoi, on devrait passer aux vraies affaires, à moins qu’un gouvernement minoritaire s’installe encore pour quelques mois, conséquence des girouettes que nous sommes. Ça ne me surprendrait guère.
Et que penser des étudiants ontariens qui ne veulent que notre bien et nous aiment à la folie, mais qui retourneront chez eux, une fois leurs études terminées. Il ne manque que les autobus et les petits drapeaux pour revivre 1995. Tout un cirque !
Gestes et occasions qui se répètent, l’heure est aux regroupements avant le retour au Québec. Le temps est propice à une dernière rencontre et on veut se rappeler les bons moments qu’on vient de passer ensemble, depuis les dernières semaines ou derniers mois. Donc, hier, nos amis Carole et Mario conviait notre cercle d’amis à une épluchette de blé d’inde, pour rester fidèle à la tradition des dernières années. Mal leur en prit devant la rareté, voire l’impossibilité, de trouver les dorés épis bien sucrés. Niet ! Rien ! Mais c’était très mal les connaître et ils se sont vite créé un plan B avec quelques mijoteuses, des rôtis de bœuf bien juteux et leurs légumes d’accompagnement. Juste à temps pour l’apéro, Une odeur enivrante embaumait la terrasse pour stimuler les appétits qui commençaient à se creuser.
Le soleil était de la partie avec ses quelques nuages et sa température chaude, pour l’apéro dans le capharnaüm des discussions animées. Et non, on ne pouvait entendre une mouche voler. Nos hôtes avaient disposé, dans la screen room, des chaises et tables joliment décorées de centres de table sortis tout droit de l’imagination fertile de Carole, pour qui la décoration n’a plus de secret, ayant tombé dedans dans sa jeunesse. À partir de rien, elle fait des merveilles. L’ami Mario lui, s’occupait grandement à satisfaire tout son monde, distribuant croustilles de toutes sortes et rafraîchissements. Simone, la voisine acadienne d’en face, s’amenait avec Gérard et la parenté pour compléter le groupe, avec son assiette d’amuse-gueules à la chair de crabes, de son cru. La fête était lancée.
Au moment de passer à table pour déguster le délicieux festin, des nuages menaçants se sont assombris pour cracher sa pluie, nous laissant juste le temps de retourner vivement à nos unités, fermer les fenêtres et hublots laissés ouverts. Heureusement, l’ondée fut de courte durée et la soirée s’est poursuivie jusqu’à 22h45, au son de ma musique que les gens fredonnaient en cœur. L’ami Gérard, guitariste chevronné, a troqué sa guitare pour le micro et chanter énergiquement quelques mélodies.
Une soirée toute simple, agréable et qui a comblé tout le monde. Une soirée entre amis comme je les aime et que, fort heureusement, on a pu vivre quelques fois cette saison grâce à l’amour de la musique et de la bonne compagnie de nos hôtes qui en redemandent.
Signe que la saison des snowbirds tire à sa fin, le dernier tournoi de pétanque s’est joué hier sous un beau soleil et une chaleur difficile à supporter à certains moments. Initialement prévu pour lundi dernier, Dame Nature en avait décidé autrement avec ses rafales de vent et son temps incertain qui menaçait de nous arroser copieusement. Devant ce fait, il a fallu reporter l’activité à hier, non sans avoir perdu quelques féroces compétiteurs en cours de route, retenus ailleurs.
Vingt-deux équipes se sont livrés une chaude lutte amicale et au bout de deux heures trente de compétition intensive, les organisateurs couronnaient les champions de cette dernière confrontation.
En troisième position, médaillés de bronze :
Jean-Claude St-Arnaud (Capitaine)
Daniel Boutin
Richard Latour
En deuxième position, médaillés d’argent :
Charles-Arthur Morier (Capitaine)
Jean Lavoie
Marcel Pelletier
En première position, médaillés d’or :
Sandy Thom (Capitaine)
Jean-Marie Aubé
Félicien Bonneau
En plus des honneurs incontestables, nos champions mettent la main sur le précieux trophée emblématique jusqu’à la prochaine saison. Comme la coupe Stanley, ils devront le manipuler avec des gants blancs et voir à le garder intact et toujours reluisant. Une corvée que seuls des champions ont droit. En quelque sorte, c’est la rançon de la gloire.
Trêve de plaisanteries, après la panoplie de tirages, toute cette jolie bande de pétanqueux a festoyé autour des bons hotdogs cuisinés par la formidable équipe de Rosaire dans laquelle il manquait malheureusement Claude Landriault et sa conjointe, retenus au lit par une sévère grippe d’homme. Selon les derniers potins, ils devraient se remettre sur pied rapidement.
Un dernier merci également à toute l’organisation, qui se démène sans compter pour faire de cette activité très courue, un immense succès qui ne se dément pas, saison après saison. On reprendra où on a laissé l’an prochain. Promesse de notre Jean Rafa national, si Dieu le veut, et comme il se plaît à répéter… –Ben, c’est ça !
Croyez-vous qu’on puisse recevoir à souper, douze personnes adultes, dans une caravane à sellette de 33 pieds ? Vous n’êtes pas certains ? Je peux vous affirmer que c’est possible et c’est l’exploit que nos amis Carole et Marcel ont réalisé hier soir. L’ami Marcel avait bien pris soin de mesurer les places et de figurer la disposition des tables et chaises pour que tout le monde soit à l’aise. Comme vous pouvez le constater sur la photo. On peut dire que c’est une réussite.
Par les temps qui courent, un genre de petites mouches ou volatiles noirs virevoltent un peu partout, surtout par temps chaud, avant de d’atterrir lentement sur n’importe quelle surface, incapables de redécoller. Mis à part de déranger tout le monde, je me demande bien à quoi elles peuvent servir. C’est donc la raison qui a poussé nos hôtes à faire envahir leur caravane pour le délicieux repas qu’ils nous ont offert. Curieusement, je ne me sentais même pas à l’étroit. Après ce tour de force, gare à ceux qui donneront comme excuse que leur gros véhicule récréatif ne peut recevoir beaucoup de monde pour partager un festin entre amis. Merci Carole et Marcel pour votre hospitalité et votre sens de la planification et de l’organisation.
Par ailleurs, la migration vers le nord va bon train et les jours et semaines qui viennent voient défiler les snowbirds qui rentrent lentement à la maison. Comme le temps passe vite, mais comme c’est plutôt nous qui traversons le temps, autant en profiter pleinement. On voit quelques sites déserts et les activités se font plus rares. Dans une dizaine de jour nous en serons au souper de l’au revoir à la salle communautaire qui marquera la fin des activités pour la saison. Tous les prétextes sont bons pour se retrouver au restaurant pour souligner des anniversaires, comme celui de Roseline, dimanche dernier. Un plaisir qu’on renouvelle depuis quelques années.
On voit aussi de nouveaux visages se porter acquéreurs de maisons de parc en vente. C’est la période propice à ce genre de transactions en prévision de la prochaine saison, l’automne prochain. C’est le cas de nos amis Linda et Benoît qui ont vendu leur chaumière en un temps record. Ils reviendront dans leur nouvelle caravane qui, heureusement pour nous, peut aussi convenir à inviter douze amis à souper (un message en passant).
Les oiseaux des neiges en Floride c’est un peu ça; on jouit de ça quelques années, quand la santé le permet puis, un jour, on doit y renoncer. C’est la vie mais malgré tout, elle vaut la peine d’être vécue de cette manière parce qu’elle regorge de souvenirs indélébiles, loin du froid sibérien de notre beau Québec enneigé mais qu’on aime retrouver avec l’arrivée du printemps qui sera là demain, en fin de matinée.
Dévoilé au grand jour, les paramédics sont en détresse, même que le taux de suicide y est alarmant. Une bien triste manchette. Comme les policiers, pompiers, médecins légistes et tous les intervenants qui côtoient la mort dans leur quotidien eux aussi sont exposés. Ce n’est pas tout le monde qui peut faire ce boulot et éviter les séquelles. Il faut se faire une carapace et vite, puis faire le vide une fois le travail terminé. Même si c’est plus facile à dire qu’à faire, beaucoup y parviennent. La mort fait partie de la vie et ce n’est jamais facile d’y faire face, encore plus quand la ou les victimes correspondent à notre profil familial.
Généralement grassement rémunérés, ces emplois sont recherchés souvent pour ces raisons et pour le reste, il faut se demander s’ils les candidats choisis sont vraiment faits pour ce travail. Certains s’accrochent au péril de leur vie et de leur santé. Il est peut-être là, le problème. C’est vrai que ce travail n’accepte pas la faiblesse de dire qu’on est vulnérable et fragile. L’orgueil prime, de peur de passer pour une mauviette, ces personnes ravalent et se ferment comme une huître. J’ai connu des policiers qui ont décroché après cinq ans de patrouille, pour réorienter leur carrière ailleurs et découvrir que leur boulot ne leur convenait pas. Souvent c’est la solution pour quitter la tête haute.
Comme les policiers, les paramédics interviennent souvent dans des situations dramatiques, stressantes et où le temps compte. Il faut alors bien gérer son stress et bien évacuer une fois l’assignation terminée. C’est primordial et dans ces moments et les émotions fortes soient exprimées dans un debriefing, comme on dit dans le jargon. Je ne sais pas quelle est l’approche des employeurs en ce sens mais évaluer son personnel régulièrement, un peu à la manière des pilotes de lignes, serait peut-être la solution pour détecter la détresse psychologique de ces hommes et femmes qui s’acquittent de leurs tâches avec dévouement.
Quand on peut faire la part des choses dans le feu de l’action et décrocher une fois le travail accompli, on a un grand pas de fait. Un bon moyen serait d’en parler et d’exprimer ses émotions. Hélas, dans ces métiers de machos, il faut montrer un contrôle absolu, même si en dedans, ça brasse et ça bouillonne. Une chose est certaine; il faut définitivement s’attaquer à ce fléau et tout mettre en œuvre pour éradiquer cette triste statistique.
Les Jeux olympiques de Sotchi sont maintenant des souvenirs depuis près de trois semaines que déjà, je me pose des questions, le doute m’habite sur les performances des athlètes dans cette vitrine mondiale où les médailles comptent.
Voyez comment nos représentants en sports de glisse et en patinage de vitesse performent dans d’autres compétitions mondiales depuis ce temps. Les succès s’enchaînent et les résultats espérés aux Jeux olympiques se concrétisent alors que les caméras se sont éteintes. Loin des feux de la rampe, nos olympiens récoltent enfin les fruits de leurs labeurs.
Sont-ils moins performants ? Non ! Sont-ils en meilleure condition physique ? Non ! Sont-ils mieux préparés ? Non ! Sont-ils influencés ? Je ne le crois pas ! Ont-ils toujours le feu sacré ? Oui sans contredit ! Alors pourquoi de telles performances en dehors des Jeux ? Ce sont les mêmes athlètes de l’élite mondiale qui s’affrontent, compétition après compétition.
Voilà que le doute s’installe dans mon esprit et un phénomène me revient toujours à l’esprit; la dope ou les substances illicites. Peut-être que des pays ont trouvé le moyen de déjouer tous les tests antidopage connus pour donner un net avantage à leurs athlètes lors du rendez-vous suprême. Probablement ! C’est la raison que je préconise devant les derniers résultats de nos canadiens dans d’autres compétitions du genre, exclues d’une couverture médiatique nettement moins présente. Sans être chauvin, je crois que nos athlètes canadiens sont blancs comme neige à ce niveau.
Le dopage en matière de sport n’est plus un secret pour personne et des sommes colossales sont investies dans la recherche de nouvelles substances augmentant les performances sans être détectées. Ce n’est pas une simple coïncidence que ça se déroule de cette façon. Mais sans pouvoir le prouver, permettez-moi d’avoir mes réserves. Bravo à nos athlètes canadiens qui accumulent les succès présentement.
Après 35 ans de travail au service postal, un facteur se prépare pour sa retraite et entreprend sa dernière journée comme facteur. Une famille lui donne un stylo comme cadeau, une autre un porte-clés, et quand il sonne à la troisième porte, une belle blonde apparaît à la porte, lui prend la main et l’amène dans sa chambre où ils passent deux heures torrides sous les couvertures. Après une bonne douche, elle prépare un déjeuner; œufs avec jambon et jus d’orange et enfin, lui remet 5$. Durant le repas, abasourdi il demande :
– Pouvez-vous m’expliquer tout ça ?
La Blonde répondit :
– Hier, j’ai dit à mon mari que notre facteur prenait sa retraite et que nous pourrions faire quelque chose de spécial pour lui, et il répliqua :
– Fuck le facteur ! Donnes-lui 5$ !
– …Mais le déjeuner est mon idée !
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Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules.
– Maman ! demande-t-il, c’est mon cerveau ?
– Pas encore, répondit-elle.
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Un homme vient de mourir. Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt :
– Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire…
La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse :
– Va donc voir dans la tombe si c’est bien ton père.
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Un homme est assis chez lui avec son épouse. Tout à coup il dit :
– Maudit que je t’aime !
Surprise, la femme demande :
– Est-ce toi qui parle ou si c’est la bière qui te fait parler ?
Il répond :
– C’est moi… et je parle à ma bière !
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– Un homme rentre de voyage d’affaire un jour plus tôt. Il est tard et il prend un taxi. Près de la maison, il demande au chauffeur s’il veut être témoin parce qu’il pense que sa femme le trompe et qu’elle est en ce moment avec son amant. Ce dernier accepte, contre 150$.
Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit. Il découvre sa femme avec l’amant. Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l’amant.
Sa femme hurle :
– Ne tire pas, ne tire pas ! Je t’ai menti ! Je n’ai pas hérité l’argent de ma tante. C’est LUI qui a acheté la Ferrari que je t’ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord du lac et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !
Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi :
– Tu ferais quoi à ma place?
– Moi ? Je remettrais la couverture pour qu’il ne prenne pas froid !
Les endroits tropicaux sont synonymes de soleil radieux et de bronzage. Entouré de palmiers, d’une mer bleutée et d’une boisson exotique, c’est la parfaite carte postale qu’on expédie à nos proches parents et amis afin de leur faire partager nos instants de bonheur. Si jadis, une belle peau bronzée était un signe de teint en santé, il n’en est plus ainsi et c’est même plutôt le contraire; la blancheur l’emporte. Insidieusement, c’est le soleil qui nous fait payer très cher notre exposition, des années plus tard, menaçant de nous tuer par l’apparition de mélanomes. Si le mot cancer est terrifiant, le mélanome l’est tout autant.
J’ai mis la main hier sur la dernière édition du Fort Myers Florida Weekly, qui traitait du sujet et qui mettait en garde du danger d’expositions au soleil et surtout aux rayons ultraviolets, durant les vacances tropicales. Quand on sait que le risque de développer un cancer de peau augmente avec les répétitions intensives d’expositions au soleil durant notre vie, c’est inquiétant, d’autant plus qu’à tout âge le risque de développer des mélanomes, double après cinq sérieux coups de soleil et plus.
Une récente étude publiée dans le Journal of Investigative Dermatology, a découvert que les femmes blanches qui séjournaient dans les pays tropicaux, avaient 74% plus de grains de beauté – un facteur de risque de mélanome – que celles qui n’avait jamais séjournées dans les mêmes lieux. Les recherches indiquent également que cette association est plus importante chez les 18-29 ans ayant fréquentés ces lieux. Leurs grains de beauté étaient plus apparents au niveau du tronc et des membres inférieurs, normalement couverts par des vêtements donc, plus vulnérables aux rayons nocifs du soleil.
La Skin Cancer Fundation, y est allée des recommandations suivantes pour mieux se protéger en vacances au soleil :
Se couvrir :
Porter des couches de vêtements peut paraitre anormal sur une plage où à la piscine, mais se couvrir d’un paréo, de manches longues et de serviette de plage peut vous garder au frais et à l’abri des rayons ultraviolets. Il est recommandé de porter une combinaison pour une protection accrue contre les UV, lorsque vous êtes dans l’eau, un peu à la façon des planchistes.
Porter des accessoires :
Des verres fumées anti-UV sont une excellente protection pour les yeux et diminuer le risque de développer des cataractes et la dégénération maculaire. De plus, un chapeau avec bordure d’au moins trois pouces devrait aider à bloquer 99% des rayons UV au niveau de la tête et du cou.
Prendre garde aux réflexions :
Les surfaces comme l’eau et le sable réfléchissent vers nous les rayons UV, augmentant ainsi l’intensité de l’exposition au soleil. Cherchez les coins ombragés ou créez des zones ombragées avec de larges parapluies. Préférez vos expositions tôt le matin ou tard l’après-midi. Vous éviterez l’affluence et protégerez plus adéquatement votre peau.
Soyez pro-crème solaire :
Une crème solaire de qualité, à large spectre et avec un facteur de protection solaire (FPS) de 15 est un minimum. Pour des activités extérieures prolongées, utilisez une crème solaire à large spectre, résistante à l’eau et avec un FPS de 30 et plus. Finalement, appliquez une nouvelle couche de crème solaire toutes les deux heures ou immédiatement après la baignade ou une sudation abondante.
Une autre façon de profiter de la lumière du soleil sans en subir les dommages à long terme. C’est ce que je voulais partager avec vous.
Rester jeune, c’est l’ambition de tout le monde, esthétiquement parlant, mais rester jeune en dedans, c’est plus difficile. Personne ne veut vieillir. Les aléas de la vie nous amènent des émotions qui usent avec le temps. Il faut une bonne dose de positivisme pour passer à travers mais c’est possible à tout âge. Alors, comment y parvenir ? Les quelques bonnes façons qui suivent pourraient s’avérer un bon départ pour y parvenir et si vous le pouvez, pourquoi ne pas ajouter les vôtres et les partager en laissant votre commentaire…
– Au diable les chiffres superflus… Y compris âge, poids et taille. Laissez les médecins s’en préoccuper. C’est pour ça que vous les payez.
– Ne gardez que vos amis joyeux. Les râleurs vous dépriment. (Gardez ça en tête si vous êtes l’un d’eux).
– Continuez à apprendre : Apprenez toujours plus sur les ordinateurs, les travaux manuels, le jardinage, qu’importe. Ne laissez jamais votre cerveau au repos. Un esprit vacant est l’atelier du diable. Et le diable s’appelle Alzheimer!
– Appréciez les choses simples.
– Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu’à avoir le souffle coupé. Et si vous avez des amis qui vous font rire, passez des heures et des heures avec eux !
– En cas de larmes, souffrez, faites votre deuil et avancez. La seule personne qui est avec vous pour la vie, c’est vous. VIVEZ pendant que vous êtes en vie.
– Entourez-vous de ce que vous adorez : Que ce soit famille, animaux domestiques, souvenirs, musique, plantes, hobbies, qu’importe. Votre maison est votre refuge.
– Chérissez votre santé. Si elle est bonne, préservez-la. Si elle est instable, améliorez-la. Si cela dépasse vos forces, trouvez de l’aide.
– Ne fréquentez pas les endroits où vous vous sentez mal. Faites plutôt les magasins, partez à l’étranger, mais nulle part où vous vous sentez coupable.
– Dites aux gens que vous aimez que vous les aimez, à chaque occasion.
– Gardez votre cœur d’enfant et comme eux, émerveillez-vous devant ce que vous découvrez.
– Distribuez les sourires à satiété, ils embellissent les rides et sont extrêmement contagieux.
Une bande d’enfants d’école, c’est le seul qualificatif que j’ai trouvé à ce jour, pour résumer le comportement de nos politiciens et ceux en devenir, dans la présente campagne électorale vieille d’une semaine à peine. Au lieu de présenter leurs programmes respectifs et de montrer leur vision d’un Québec embourbé et corrompu à l’os, on s’engueule sur le nouveau candidat, pas encore élu dois-je le préciser, qui fait la manchette à outrance depuis hier, et j’ai nommé Pierre-Karl Péladeau, PKP pour simplifier. Le «monstre», celui qui va tout détruire, l’ennemi public numéro un, qui fait trembler les colonnes du temple, selon les chefs de partis. Mais ces derniers se cachent bien du fait qu’ils saliveraient à l’idée qu’il soit dans leurs rangs.
On veut qu’il se dépouille de tous ses avoirs, avant même d’avoir reçu un seul petit vote. Wow les moteurs ! Prenez votre gaz égal ! Inutile de rappeler que ceux qui s’offusquent le plus, sont aussi des biens nantis et des intellos, des success story, dans leur carrière respective. Pas mal édifiant. Au lieu de crier au loup, j’aimerais que ces chefs nous disent comment ils vont gérer notre bien collectif, une fois élus. Comment ils vont arrêter l’insatiabilité de l’obscure Hydro-Québec avec ses augmentations de tarifs qui dépassent largement l’augmentation du coût de la vie de façon consécutive. Comment ils vont s’y prendre pour créer de l’emploi et baisser nos impôts. Expliquer leur différence.
Ce ne sont pas les enjeux qui manquent au Québec; mettre la hache dans les subventions, les abris fiscaux et les crédits d’impôts excessifs. Dégraisser la gérance de la santé et axer les services vers les malades. Enrayer le déficit au plus sacrant et dégraisser la haute fonction publique avec leurs primes mirobolantes de toutes sortes. On pourrait en écrire des pages et des pages. Ce sont pour ces raisons qu’on veut les élire pour les quatre prochaines années; pour être à notre service et veiller à notre bien-être collectif sans se faire du capital politique.
Ça me fait bien rire que les opposants à la souveraineté du Québec s’offusquent encore que le Parti Québécois en fasse la promotion; c’est la raison même de l’existence de ce parti depuis les années 60. Il y a quoi de différent en 2014. Le disque est usé à la corde. Les Couillard et Legault s’époumonent à déblatérer contre tout un chacun parce qu’ils n’ont rien à dire et que cette élection, j’en fais une prédiction, sera leur chant du cygne. Vous voulez nous parler des vraies affaires, alors c’est justement le temps, parce que votre comportement dans cette campagne est triste à mourir. Une chose semble impossible pour ces politiciens; gérer notre argent comme ils géreraient le leur. C’est incompatible ! Il faut alors élire le ou la moins pire.
Une autre semaine qui s’est terminée hier et mars, marque le début de la période de migration nordique des snowbirds. Deuxième phénomène qui vient aussi changer la donne; les élections provinciales au Québec. Certains «oiseaux des neiges» travaillent durant la période électorale et sont contraints à partir plus tôt. Cette idée aussi de décréter des élections au début avril… Faudrait rappeler Pauline 1ère à l’ordre, à moins qu’elle soit jalouse de notre soleil mur à mur. Toujours est-il que notre retour au Québec n’est pas pour demain mais dans cinq très très grosses semaines.
Justement, la dernière nous a fait vivre d’autres activités alors que Louiselle, Jean-Noël, Suzanne et Jacques nous recevaient à souper sous le tiki-hut, mercredi, jusqu’à tard en soirée. Pour y participer, chaque couple devait remplir un questionnaire sur l’anatomie et surtout, le réussir et obtenir la note de passage pour espérer prendre part à l’activité et se délecter de délicieuses boulettes de viande, piquées dans la boîte de recettes de Linda.
Deuxième épreuve; un rallye en 24 étapes, avec questions-réponses, un peu plus compliqué cette fois-ci; un légume dont j’oubli le nom que je n’ai jamais vu, ni même entendu de toute ma vie. Pire; saviez-vous qu’un escargot possède plus de 14 000 dents dans sa gueule ? Oui, vous le saviez, bande d’intellos. L’ignorant que je suis ne le savait pas. Imaginez, pas une ni deux, 14 000. Les dentistes vont faire fortune. Vérification faite au dictionnaire, on parle plutôt d’une langue dentée d’aspérités (rugosités) très dures, disposées en rangées régulières comme la râpe du menuisier. Simonac ! C’est pas mal différent d’une dent ça ! Dure dure la vie d’ignare.
Enfin, hier marquait notre première visite à la mer. Nous avons profité d’une randonnée des Pédaleux de Pioneer, pour nous joindre au groupe des conjointes qui elles, se rendaient à la plage, chargées comme des mulets, pour installer chaises et parasols sur la plage d’un parc d’état à Port Charlotte et attendre les rouleux de kilomètres. Parties de pétanques sur la berge ont agrémentés le début de l’après-midi, sous un cuisant soleil, puis retour à la maison vers 16 heures. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai les chevilles en feu et un bon coup de soleil. Mais bon, ça fait partie d’une visite à la mer et j’assume. Après tout, c’était la première fois comme je disais et probablement la dernière pour cette saison. À moins que Loulou m’oblige à y retourner, sous la torture… Sincèrement, le golf me donne amplement ma dose hebdomadaire de soleil. Mais bon ! C’était la journée de la femme et je n’ai pu résister.