On termine les activités par un rodéo !

2014-01-26 016AAu village cet après-midi, le rideau tombait sur l’édition 2014 des Pioneer Days, couronnée d’un vif succès. Sous un temps nuageux, présage d’une pluie qui n’est jamais venue, se tenaient les dernières activités prévues à l’horaire. Dîner aux hot-dogs à midi, suivi d’un spectacle mettant en vedette deux frères, champions de motos acrobatiques, dans une performance époustouflante où ils devaient grimper avec leurs machines, sur des structures de bois hautes de sept ou huit pieds, puis se jeter dans le vide pour atterrir sur la pelouse en parfait équilibre. Une discipline où les motos n’ont pas de selle et les pilotes ne doivent jamais poser les pieds par terre et demeurer en plein contrôle de leur monture.

Par la suite, les préposés au terrain s’activaient pour baliser la piste de rodéo. Un rodéo bien spécial et différent qu’avec des chevaux en ce sens qu’il implique des voiturettes de golf. Sans hésiter, j’ai inscrit mon bolide pour tenter ma chance et sauver la délégation francophone qui était passablement absente des compétitions. Je ne comprends vraiment pas ce peu d’enthousiasme de la part des compatriotes, avec le nombre de cow-boys du volant qu’on possède au Québec… Mais bon !

La première épreuve consistait a défiler le circuit le plus rapidement possible. Je considère que ma performance fut honorable, même si j’ai raté la dernière courbe, ce qui m’a pénalisé. La seconde compétitions consistait à refaire le même parcours, mais en marche arrière. Encore là, j’y suis allé d’une performance honnête tout 2014-01-26 069en ne ratant pas la dernière courbe cette fois-ci. Cependant, ce ne fut pas suffisant pour espérer aboutir dans le cercle des vainqueurs.

Finalement, pour l’épreuve ultime, il me fallait un coéquipier et mon choix s’est porté sur mon ami Benoît, ex-joueur de hockey et de ballon-balai. J’avais vu juste sans le savoir, puisque le défi consistait pour moi à conduire sur le tracé, pendant que Benoît, assis à ma droite, devait pousser un ballon avec un grand balai. On s’en est agréablement bien sortis avec un parcours presque parfait, mais un peu lent pour décrocher la victoire. Sous les applaudissements d’une foule en délire, Benoît y allait de son plus beau sourire pour remercier les nombreux spectateurs présents. Comme première expérience, ce fut très agréable et on sera de nouveau des concurrents féroces l’an prochain. Vous pourrez voir les photos dans l’album souvenir, en marge droite du blogue, dès demain.

2014-01-26 072AEn soirée, au Millers Ale House de Fort Myers, c’est autour d’une bonne table que Francine nous avait conviés pour célébrer l’anniversaire de Jean-Guy, qui vit maintenant au crochet du gouvernement fédéral depuis un an. Pour vous présenter ses «zamis», voici de gauche à droite, rangée du haut; Johanne, Louise, Roseline, Francine, Carole, l’autre Carole et Estelle. Assis, toujours dans le même ordre; Benoît, Mario, Jean-Guy, Marcel, Jean-Eudes et Gervais. Et moi ? Je tenais la caméra !

L’impuissante fatalité

Tragédie Isle-VerteAprès Lac-Mégantic, une autre catastrophe en six mois, vient décimer une petite communauté tissée serrée. La tragédie de L’Isle-Verte vient, une fois de plus, démontrer notre impuissance face à la fatalité. Il y en a toujours eu et malheureusement, il y en aura d’autres. On aura beau prendre toutes les précautions inimaginables, rien n’y fera et on ne peut tout prévoir. Quoi faire devant la vulnérabilité de nos aînés ? Probablement que l’enquête qui s’en suivra apportera quelques réponses mais en bout de ligne notre implacable destin aura le dernier mot.

Au-delà du drame humain qui secoue tout le Québec, on peut quand même s’interroger et essayer de trouver des améliorations qui pourraient faire la différence. Richard Martineau, ce matin dans son billet, expose brutalement notre comportement à prioriser nos actions dans la vie de tous les jours. Principalement l’argent, lorsque vient le moment d’agir. Tout a son prix, qu’on n’est pas nécessairement prêt à payer, se disant que ces drames-là n’arrivent qu’aux autres. Je partage entièrement son analyse.

Tout a été dit depuis ce mercredi apocalyptique. Comme tout le monde, je dévorais les commentaires et les opinions diffusés partout et il y en a un, plein de sens à mon humble avis, qui est venu me chercher et qui m’a fait prendre conscience qu’il était possible de réorganiser l’assignation des locataires selon leur mobilité. C’est un fait qu’avec l’âge la mobilité soit affectée. L’intervenante qui œuvrait dans ce milieu, faisait le constat que souvent, les personnes ayant des problèmes de mobilité graves, étaient logées aux étages de ces résidences et qu’en cas d’incendie, il était très difficile de secourir ces personnes. Selon elle, on devrait obligatoirement déplacer ces gens pour les reloger au rez-de-chaussée. L’évacuation en cas de sinistre, devient moins problématique. J’ai trouvé l’idée simple et extrêmement brillante.

On n’a qu’à regarder autour de nous dans le centres commerciaux, les cliniques et la plupart des centre de services aux citoyens, pour voir des espaces de stationnement aménagées tout près de la porte d’entrée afin de réduire au maximum le déplacement des personnes à mobilité réduite, de minimiser les entraves à leur mobilité. On devrait faire la même chose pour la localisation physique des aînés en résidence dès que leur mobilité devient défaillante. Je trouve que cette idée vaut la peine d’être étudiée.

Quand on sait que les premières minutes d’intervention dans d’un incendie, commandent l’évacuation massive des personnes prisonnières de l’élément destructeur, on mettrait plus de chance de notre côté en agissant de la sorte. Devant l’ampleur et la vitesse de propagation du brasier de L’Isle-Verte, peut-être que ça n’aurait pas fait de différence, mais si cette configuration aurait eu pour effet de sauver quelques vies, pourquoi pas ? Poser la question, c’est y répondre. La seule mince consolation dans cette tragédie, si consolation il y peut y avoir, est d’espérer que leurs souffrances n’aient été de très courte durée, ou totalement absentes.

La fête au village

2014-01-23 006Pioneer Village s’anime pour un weekend de festivités à l’occasion des Pioneer Days. Un événement très couru qui s’installe à la fin de janvier. Le beergarden prend vie avec ses tables et ses lumières pour célébrer dignement l’événement. Au fond de la terrasse, la roulotte de bière en fût à 1$, occupe la place pour satisfaire les assoiffés qui sont très nombreux à savourer le houblon bien glacé.

Quatre journées bien remplies avec des activités diverses; dîners hebdomadaires, danse orchestre et animation sur la terrasse, expositions, spectacles en soirée, encans chinois, artisanat et j’en passe, dans un tourbillon que les snowbirds avertis connaissent et apprécient. La fiesta quoi ! En plus, Dame nature semble collaborer quelque peu puisque le soleil est là. Cependant, les nuits continuent de friser le point de congélation et, refroidi par les vents du nord, le mercure stagne à 20°C en journée.

Hier soir nous assistions, Louise et moi, au spectacle de Steve Jeffris à la salle communautaire. Heureusement qu’Hélène et Charles se sont amenés parce que nous n’étions que quatre francophones dans une mer anglophone. Guitariste aguerri dans la musique country et folk, son spectacle teinté de pièces humoristiques, valait le détour. Seul bémol en ce qui nous concerne, il parlait tellement rapidement entre les chansons que quelques-unes de ses blagues étaient difficiles à saisir en terme d’expressions anglaises pas tellement familières pour nous. Mais bon, ce n’est qu’un détail mais ce fut deux bonnes heures de pur divertissement.

Demain soir, ce sera une soirée Karaoké et mon cœur balance entre le match des Canadiens contre les Red Wings, et cette activité qui devrait être assez olé olé. Je crois bien que je vais sacrifier un peu de hockey pour aller sniffer le talent en herbe. Peut-être découvrirons-nous de nouveaux artistes. Mais avant, la visite s’amène; tante Claudette et oncle Roger séjournent à Arcadia, tout près d’ici, et s’amènent avec Marc et Diane pour le dîner. Leur dernière visite remonte à l’hiver 2012, alors que nous étions dans notre caravane à sellette. On a bien hâte de les recevoir et leur faire visiter notre petit havre de paix.

Finalement, dimanche, place au golf cart rodeo. Une épreuve d’adresse pour voiturettes électriques de golf à travers un parcours sinueux. Le plus drôle de cette compétition amicale est le moment où ils doivent refaire le parcours en marche arrière; hilarant. Cette activité couronnera une fin de semaine échevelée et il sera temps de faire la sieste, quelques minutes, pour récupérer. C’est dur la vie de snowbird mais ça s’endure, comme dirait mon ami Clément !

Précisions de l’ACS sur le permis de conduire international

Permis conduire intlÉtant membre de l’Association canadienne des Snowbirds et en rapport avec les rumeurs à l’effet que les policiers de l’état de la Géorgie aux États-Unis exigent des étrangers de posséder un permis de conduire international, voici la lettre qu’ils m’ont fait parvenir hier à cet égard. On sait déjà de la Floride n’applique plus ce règlement. Si malgré tout, vous voulez posséder ce permis, il est disponible aux bureaux du CAA, moyennant une contribution annuelle.

Avis aux membres

À la fin 2013, l’ACS a transmis un courriel à ses membres du Québec à propos d’une loi de l’État de la Géorgie exigeant qu’un non-résident dont le permis de conduire n’est pas imprimé en anglais ait aussi en sa possession un permis de conduire international.

Bien qu’aucune personne – membre ou non de l’ACS – ne nous ait signalé avoir été mise à l’amende en vertu de cette loi, l’Association canadienne des « snowbirds » tente d’obtenir une dérogation pour les résidents du Québec. Nous avons écrit à tous les membres de l’Assemblée législative de la Géorgie afin d’organiser une rencontre pour en discuter.

D’ici à ce que les représentants de l’ACS ait trouvé une solution durable à ce problème, nous proposons de régler les frais de justice des cinq premiers membres qui auront reçu une contravention en Géorgie pour ne pas avoir eu en leur possession un permis de conduire international. Si vous recevez une contravention en Géorgie, contactez-nous immédiatement à csastaff@snowbirds.org ou au numéro sans frais 1-800-265-5132

Nous vous tiendrons à jour de nos efforts dans ce dossier.

Cordialement,

Bob Slack, président
James Leroux, directeur pour le Québec

L’Association canadienne des « snowbirds »

In Memoriam – Nicole Geoffrion – 4e anniversaire

NicoleDéjà quatre ans que tu nous as quittés, par cette journée froide de janvier. Tu es toujours présente dans nos cœurs. Tu nous manques et ton souvenir ne nous quitte jamais.

Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint. Nous t’aimons très fort.

Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.

Réussir l’impossible

Cesser de fumerNous sommes en pleine semaine de conscientisation au tabac. C’est la 37e édition de la Semaine pour un Québec sans tabac. Ajouter à ça, les statistiques alarmantes des cas de cancer des poumons, un tueur redoutable, l’envie de vous raconter ma victoire sur l’impossible objectif de cesser de fumer, ne pouvait mieux tomber.

Par un bel après-midi de 1964, j’avais treize ans et j’étais assis au centre de la banquette avant de la voiture familiale pour une balade du dimanche, lorsque mon père m’offrit ma première cigarette; une Players plain. Je la trouvais forte, mais l’orgueil m’empêchait de m’étouffer. Dès lors, le ti-cul que j’étais devenait un « homme ». J’entrais dans le monde des grands avec la bénédiction de mon père pour griller des cigarettes. C’était bien vu à l’époque et rares étaient ceux qui ne fumaient pas. J’ai fumé pendant vingt ans !

Au début des années 80, j’ai bien essayé d’arrêter de fumer mais sans grands succès. J’ai fait plusieurs tentatives et ma meilleure performance avait tenu le coup une trentaine d’heures sans plus. Pour moi, c’était une épreuve insurmontable. On m’aurait demandé de déplacer le Mont Royal avec une cuillère à soupe, que je l’aurais fait. La volonté n’était pas là ! Je fumais déjà quotidiennement deux paquets de vingt-cinq cigarettes.

En 1984, le Gouvernement du Québec lançait une méthode pour arrêter de fumer; un livret à annoter, qui proposait de cesser de fumer en trois étapes d’une semaine chacune. Armé d’un crayon et de mon nouveau calepin, j’allais tenter l’expérience. La première semaine, il me fallait, sans modifier mes habitudes de fumeur, noter le moment où je grillais une cigarette ainsi que la raison qui me poussait à le faire. Je me souviens très bien que mes compagnons de travail s’amusaient à me taquiner, étant assurés que c’était peine perdue. Lentement, je prenais conscience de ce qui m’incitait à sortit une cigarette de mon paquet pour la consommer.

La seconde semaine, fort d’une multitude de notes noircissant le fameux calepin et toujours sans modifier mes habitudes, je devais en plus de noter le moment, inscrire comment je prévoyais remplacer cette habitude lorsque j’aurai arrêté de fumer. Trouver une activité de rechange comme boire un verre d’eau, me lever de table rapidement pour marcher, ou penser à autre chose… Des solutions quoi ! Cette étape devait créer les prémices d’une délivrance au tabac.

Finalement, la dernière semaine, je devais mettre en application mes solutions de la deuxième semaine, sans toucher à une seule cigarette. Je me souviens très bien d’avoir jeté à la poubelle le reste d’un paquet, avec le briquet. Ce fut ma célébration ! Ma victoire ! Le début de mon sevrage au tabac. Depuis ce merveilleux jour de janvier 1984, je n’ai jamais touché à une seule cigarette. Le premier mois a été terrible mais j’ai persisté en consultant sans cesse mon calepin pour me motiver. Le plus difficile était la fin d’un repas. Je me retirais de la table pour ne pas succomber.

Ça m’a pris cinq bonnes années avant que mon organisme devienne intolérant à la fumée de cigarette et aujourd’hui, je fête la trentième bougie de cette victoire que je croyais impossible à réaliser. Cet épisode constitue une des meilleures choses qui me soit arrivée et dont je suis très fier. Heureux aussi de pouvoir dire que ma conjointe ne fume pas et que mon fils, qui a aujourd’hui 35 ans, n’a jamais fumé. Réussir l’impossible, c’est tout à fait possible. Croyez-moi !

Blagues grivoises (Chastes et purs, s’abstenir)

RireDeux couples ont l’habitude de se rencontrer chaque week-end afin de jouer aux cartes. Mais un jour, ils décident, pour changer, de tester un nouveau jeu dont le but est de faire deviner un métier en le mimant.

Une des deux femmes commence : elle enlève sa chemise, son soutien-gorge et prend ses deux seins à pleine main.

– Alors, à votre avis c’est quoi le métier que je mime ?

Tout le monde se regarde et attend la réponse.

– Hé, bien, c’est médecin (mes deux seins).

L’autre femme, elle aussi, veut essayer de mimer un métier. Elle enlève alors sa chemise, son soutien-gorge, prend ses deux tétons et les fait se toucher l’un avec l’autre.

– Alors, à votre avis c’est quoi le métier que je mime ?

Personne ne sait.

– Hé bien, c’est bourrelier (bouts reliés).

C’est maintenant au tour d’un des deux mecs. Le premier, enlève son pantalon, son slip et prend son membre dans la main. Il l’enrobe ensuite dans une serviette.

– Alors, à votre avis, c’est quoi le métier que je mime ?

Mais là encore personne ne sait et tout le monde attend impatiemment sa réponse.

– Hé bien, c’est boulanger (bout langé).

C’est désormais au tour du dernier homme, mais il avoue alors ne pas avoir compris les précédents jeux de mots. Les trois autres décident de lui expliquer. Ils prennent alors un papier où ils font une liste et écrivent : « boulanger = bout langé », « bourrelier = bouts reliés », « médecin = mes deux seins « . L’homme en question prend alors la LISTE et se la met dans le trou du cul. Les autres le regardent d’un air étonné et lui demandent ce qu’il fait.

– Ben, je mime un métier !

– Mais c’est quoi ce métier ?

– C’est oculiste !!!!

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Les infirmières ne sont pas supposées rire quand elles voient un patient et justement, ce patient a peur de faire rire de lui mais l’infirmière lui répond :

– C’est certain que je ne vais pas rire. Croyez-moi, je suis une professionnelle et je n’ai jamais ri d’un patient en mes 20 ans de carrière.

– Très bien alors dit Fred.

Il baisse ses pantalons révélant le plus petit pénis que l’infirmière ait jamais vu. En longueur et en diamètre, ce n’était pas plus gros qu’une pile AAA. Incapable de se contrôler, l’infirmière s’est mise à rire jusqu’à en tomber par terre pliée en deux. Quelques minutes plus tard, elle parvint à se relever et reprendre son calme. Elle dit alors :

– Je suis vraiment désolée, je ne sais pas ce qui m’a pris. Sur mon honneur, en tant qu’infirmière et une dame, je vous promets que cela ne se produira plus jamais. Maintenant, c’est quoi le problème?

Fred répond :

– C’est enflé !

L’infirmière se sauva de la pièce en courant.

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Un gamin demande à son père avec son air innocent :

– Papa, quand maman écarte les jambes dis, tu vois quoi?

– Et le père surpris par cette question enfantine mais brutale se cherche une réponse car il se rappelle sa curiosité à cet âge et répond finalement :

– La porte du paradis !

– Et toi tu as quoi entre les cuisses ? demande le garçon à son père.

– Ben… la clé de la porte du paradis !

Alors le gamin dit à son père :

– Un conseil p’pa… change la serrure car le voisin a un double.

Salmigondis

SalmigondisLa mairesse de Ville Mercier en rajoute
C’est rafraichissant de voir des politiciens responsables, gérer des finances publiques comme si c’était leurs propres deniers. La mairesse et les élus de Mercier en ont rajouté cette semaine, en gelant leur propre salaire pour l’année 2014, renonçant à l’augmentation de 2,3% prévue, avec une remise en question chaque année par la suite. Son salaire étant de 20 000$ supérieur au maire de Beauharnois, une ville comparable, la mairesse et son conseil de ville ont aussi revu à la baisse, les futures allocations de départ et de transition, ne tenant compte que des fonctions municipales de sa ville. Un exemple à suivre mais qui, malheureusement, ne le sera pas.

Péage sur le futur pont Champlain
Le ministre fédéral Denis Lebel, s’entête à vouloir imposer le péage sur le futur pont Champlain qui, disons-le, est un pont de remplacement. Pendant ce temps, on apprend qu’il en coûte 5 millions par année pour entretenir l’éléphant blanc de Mirabel, depuis 10 ans. On prend d’une main pour donner de l’autre. Du vrai gaspillage qui prouve une fois de plus, qu’avec l’argent des CONtribuables, on dépense sans compter. Rasez ce douloureux souvenir de Pierre-Elliot Trudeau et prenez l’argent de l’entretien pour compenser le péage du pont. Il me semble que ce n’est pas compliqué. Justement c’est trop simple pour ceux qui, de leur tour d’ivoire, nagent dans l’abondance et qui sont déconnectés de la réalité.

Un chercheur québécois fait une percée importante
Au chapitre des bonnes nouvelles, il faut souligner la découverte du jeune chercheur québécois de 20 ans, David Drouin, qui aurait trouvé qu’un savant mélange d’huile de cannelle et de probiotiques aurait le potentiel d’aider un jour, au traitement des infections à l’E. Coli et même à les prévenir. Si cette découverte n’est qu’à ses premiers balbutiements, on peut dire que c’est prometteur. On n’a qu’à se rappeler les intoxications graves du mois dernier dans un restaurant de Montréal, pour se rendre compte de l’importance d’une telle découverte. En plus, c’est un génie de chez-nous, dans notre propre cour, qui en est l’auteur. Ça vaut la peine d’être souligné.

Une solide raclée
Le combat Buté-Pascal est déjà chose du passé et c’est toute une leçon de boxe qu’a servi Jean Pascal. À 34 ans, j’ai l’impression de Lucian Bute, même s’il en un bon encaisseur et sans subir le KO, a fait le tour de sa carrière de boxeur et qu’il doit s’arrêter. Par contre, je pense que la motivation n’y est plus et que tôt ou tard, le chant du cygne vous frappe en plein visage. Vient un moment où tout boxeur trouve son waterloo parce qu’il y aura toujours un aspirant qui vous détrônera. Les films de Rocky sont de la fiction et la réalité est toute autre. J’ai regardé les faits saillants du combat, par curiosité parce que je ne suis pas très friand d’un sport, comme les combats ultimes, où l’objectif est de démolir l’adversaire à coups de poing sur la gueule. Tenant compte des conséquences des commotions cérébrales qu’on connaît, c’est courir à une fin de vie précoce, avec des déficiences cervicales évidentes et inutiles. Par contre, l’entraînement d’un boxeur est quelque chose qui m’a véritablement impressionné.

Petite escapade dans l‘est

2014-01-16 003Je ne sais pas si vous vous intéressez à la météo en Floride mais je peux vous assurer que les vêtements longs sont à la mode. Les nuits sont froides avec un frisquet 4°C la nuit dernière. Durant la journée, le soleil réussit à faire grimper le mercure autour de 20 mais c’est de peine et de misère. Tout ça a commencé avec notre ronde de golf de mardi dernier, interrompue au troisième trou par une pluie diluvienne qui a nécessité un arrêt total et un droit de jouer gratuit pour une autre occasion. Arrivé à la maison, il nous a fallu tout assécher l’équipement et le préparer pour la prochaine ronde.

Ce froid devrait persister jusqu’au 24 janvier. Les chanceux et prévoyants qui se sont apportés des vêtements chauds sont privilégiés, alors que les autres doivent s’habiller de pelures. Mais janvier c’est un peu ça ici. Les températures sont instables et on subit les vents froids du nord. C’est désolant pour la visite de passage mais on ne peut rien y faire. L’hiver dernier, janvier avait été beau mais c’est mars qui s’est avéré plus maussade. En contrepartie, c’est le bon temps pour magasiner et vaquer à d’autres occupations.

Pour nous, c’était l’occasion de faire une petite virée dans l’est. Carole et Marcel devaient visiter une amie malade à Delray Beach et ils nous ont demandé de les accompagner. C’est un coin qu’on connaît alors pourquoi pas. Il faut mettre un peu plus de deux heures pour traverser l’état, mais les routes sont tellement belles qu’on déplace à peine le volant sur les invitantes lignes droites. Chaque hiver, on se permet une petite escapade du genre afin de se rappeler d’impérissables souvenirs des années 80-90, alors que nous y tenions notre pèlerinage annuel chez mes parents.

Cette région qui borde l’océan Atlantique, fait beaucoup contraste avec la côte ouest et le Golfe du Mexique. La vie y est plus trépidante et la circulation intense. Sur l’Interstate 95, large de 5 voies et six dans certains tronçons, les bouchons sont fréquents et, comme le cellulaire au volant n’est pas interdit, on assiste à une parade des oreilles occupées. Les dépassements sans signaler et le louvoiement à outrance sont monnaie courante. Alors il vaut mieux garder sa voie et respecter les limites de vitesse pour rouler en toute tranquillité.

Arrivé à Delray Beach, c’est au Seagate Country Club, que nous devions laisser Carole et Marcel pendant que Louise et moi, faisions du lèche-vitrine dans le coin. Un club de golf paradisiaque, parsemé de luxueuses résidences avec végétation luxuriante, comme on en voit beaucoup en Floride. D’ailleurs, j’ai pris le cliché de la cascade qui orne cet article pour vous donner une idée. Pour être membre du club de golf, il faut débourser 40 000$ annuellement, c’est tout dire. Inutile de vous préciser que l’entrée est surveillée par des agents de sécurité armés avec des barrières électriques. N’y entre pas qui veut et il faut montrer patte blanche et papiers d’identité à la guérite. Lorsqu’on pénètre sur le terrain, c’est sur la pelouse que se jette le premier coup d’œil; une belle couleur verdoyante, des pousses judicieusement coupées à travers les bordures magnifiquement tranchées et du personnel paysagiste attentionné, pour faire de l’endroit un paradis.

Les maisons, spacieuses et savamment paysagées, donnent tellement un bel effet d’ensemble à l’environnement, qu’on se croirait ailleurs, dans une vallée quelconque et d’un vert éclatant. C’est lorsqu’on quitte le site et qu’on retrouve un boulevard comme dans toutes les villes américaines, on se dit qu’il se fait des merveilles dans ces enclaves construites pour gens fortunés. Et croyez-moi, il y en a des centaines d’endroits comme ça en Floride. Un beau jour que vous passerez dans le coin, je vous suggère de sillonner la route panoramique A1A qui longe la côte est, entre West Palm Beach et Fort Lauderdale et vous m’en donnerez des nouvelles. N’oubliez pas votre appareil photo.

100 000 fois merci !

Feux d'artificesCe blogue a atteint hier un objectif très louable, soit d’avoir rejoint le plateau des 100 000 visites et tout ça en 39 mois sur le serveur de WordPress. Si j’additionne les 22 000 visites des deux premières années sur Windows Live, c’est plus de 122 000 détours dans ces pages et vous m’en voyez très heureux.

Ce chiffre ne tient pas compte des visites sur Facebook ou Twitter, sur lesquels réseaux, tous les articles que je publie apparaissent également. C’est une percée et un succès que je n’avais jamais envisagé.

Je suis agréablement surpris de rencontrer quelquefois des gens, de parfaits inconnus, qui m’avouent suivre le blogue quotidiennement à la suggestion d’un ami, ou par un simple hasard en navigant sur la toile. Vous me soulignez votre appréciation de la qualité des articles et de leur contenu, tout en y allant de vos commentaires que je dévore des yeux.

Sans cet appui de votre part, un tel objectif n’aurait pu être atteint et je suis heureux de le partager avec vous qui êtes ma source d’inspiration. Je le dis souvent, j’adore écrire et c’est la meilleure thérapie que je connaisse pour m’exprimer.

Mille fois merci de meubler mon quotidien parce que vous êtes ici chez-vous. Nous continuons ensemble et, comme le dirait Buzz Lightyear, le célèbre personnage d’Histoires de Jouets, – Vers l’infini et plus loin encore !

Première confrontation amicale

2014-01-13 009AS’il est une activité toujours populaire à Pioneer Village, c’est bien la pétanque. Charles Morier, notre Jean Rafa national et toute son équipe nous conviaient, hier, au premier tournoi de la saison par un bel après-midi chaud, où les nuages et le soleil se remplaçaient mutuellement.

Vingt équipes gonflées à bloc, se mesuraient pour espérer remporter une médaille ou, au mieux, le prestigieux trophée, emblème de la suprématie du moment… jusqu’au prochain tournoi. En cette période préolympique, voici donc les récipiendaires des différentes médailles;

Médaille de bronze (3e position)
Richard Hétu (Capitaine), Benoît Lemieux et Nicole Pelletier.

Médaille d’argent (2e position)
Louis-Philippe Quintal (Capitaine), Jean Lavoie et Louiselle Quimper

Médaille d’or (1ère position)
Jean-Marie Arseneault (Capitaine), Renald Anctil et Gervais Rioux

La compétition ouvrant l’appétit, l’événement s’est terminé par le traditionnel festin au chiens-chauds, les meilleurs en ville, amoureusement cuisinés par le chef Claude Landriault et son équipe de cuistots et de serveurs. Une belle journée comme il ne s’en fait plus, sous le signe de la camaraderie. Vous pouvez visionner les photos dans l’album Floride – Hiver 2013-2014 en marge droite du blogue. Prochain rendez-vous, le 10 février, si Dame nature veut bien nous exaucer.

J’ai presque versé une larme…

Magot1Plus de quatre millions de dollars versés aux ex-élus de la Ville de Montréal, en guise d’allocations de départ et de transition, à une époque où le mot augmentations de taxes est sur toutes les lèvres. Et lorsque Laurent Blanchard, ex-maire-de-Montréal-le-temps-d’une-chanson, a affirmé, et je cite; – Je l’ai mérité. Les élus qui ne sont pas reconduits à leur poste n’ont pas droit à l’assurance chômage. L’allocation de départ, c’est tout ce qui nous reste pour se trouver un nouvel emploi. En plus, c’est imposable à presque 50%. Je vais toucher la moitié du montant (soit 103 000$), alors là j’ai failli verser une larme. J’ai immédiatement pensé aux salariés, ces CONtribuables payeurs de taxes, qui perdent leur emploi et doivent attendre une période de carence, suivie d’une allocation amputée et digne du dernier recours, tout en étant obligés de remplir régulièrement des formulaires, pour récupérer une infime partie des cotisations qu’ils ont payé, paient et paieront encore.

Ce que Monsieur Blanchard et les autres ne disent pas, c’est que leurs fonctions officielles leurs donnent une tonne d’avantages non-imposables, comme des allocations de dépenses et très souvent, un véhicule de service toujours payés par ces mêmes CONtribuables. Leurs postes électifs les mettent en étroite collaboration avec les notables, les décideurs et les entrepreneurs de ce monde. Alors ne venez pas nous dire que vous êtes dans la dèche ! Un réseau de contacts influents, ça prépare l’avenir alors fermez tous vos grandes gueules et empochez votre magot sans tambour ni trompette pendant qu’il existe encore.

Comme tout CONtribuable, organisez-vous pour cotiser à un fonds de retraite pour vos vieux jours. Les allocations de départ ne devraient pas exister et encore moins celles de transition. C’est rendu une folie partout et ça laisse un goût amer dans l’opinion publique. C’est légion que des administrateurs quittent avec des ponts d’or, malgré une piètre performance de leur gestion. Vous avez assez de privilèges dans l’exercice de vos fonctions sans en rajouter une fois le rideau tombé. D’ailleurs, la Commission Charbonneau est assez révélatrice sur le pouvoir qui mène à des abus et de la corruption. Représenter le peuple c’est SERVIR et non SE SERVIR.

Un exemple à suivre est celle de la mairesse de Mercier qui, s’estimant trop bien payée comparativement à des villes de taille comparable, donne 10% de son salaire à un organisme sans but lucratif de sa localité. Cette promesse électorale a été respectée également par ses conseillers élus. Ça c’est du concret, du réel, de l’audace et surtout du respect envers les citoyens et leur capacité de payer. Toute proportion gardée, cette initiative devrait devenir contagieuse dans les grandes villes. C’est comme donner au suivant tour en démontrant ce désir de SERVIR. Vous avez toute mon admiration Madame Lise Michaud et votre équipe.