On ne veut rien savoir de notre histoire

Hier, l’article de Gilles Proulx dans les pages d’Opinions du Journal de Montréal, a attiré mon attention. Il traite de notre destruction, Canadiens-Français, dans ce monde où nous sommes appelés à disparaître. Contrairement aux grandes villes mondiales qui n’hésitent pas exposer des pans entiers de leur histoire, dont Ils s’en font une fierté évidente, les Québécois passent à côté. Il nous restera quoi tantôt? C’est le texte que je veux partager avec vous.

LA DESTRUCTION TRANQUILLE

La campagne des libéraux désespérés de s’accrocher au pouvoir s’annonce salissante pour la réputation du Québec et diffamatoire pour son identité. Contre la langue française, les monuments canadien-français et le drapeau québécois, la pluie d’attaques va s’intensifier.

C’est dans l’air du temps. L’automne dernier, la SAQ décidait de retirer tous ses drapeaux du Québec (soi-disant pour économiser) avant de reculer face au tollé.

À Québec, il y a quelques années, un tenancier de bar se faisait ordonner de retirer le drapeau bleu et blanc à l’entrée de son établissement sous peine d’une lourde amende… et pourtant ce drapeau était là depuis les années 1980!

À Montréal, un chauffeur d’autobus s’est fait surprendre sans solde par la STM pour avoir distribué des drapeaux du Québec à l’occasion du Jour du drapeau et du 70e anniversaire du fleurdelisé. (La STM n’aurait bien sûr pas sévi si le chauffeur avait, disons, distribué des petits fanions irlandais pour la Saint-Patrick.)

MAIRESSE HONTEUSE

Pendant que des voyous vandalisent sur la Place d’Armes une plaque historique rappelant un combat livré par De Maisonneuve contre des guerriers iroquois en y peignant la faucille et le marteau, symbole communiste, la ricaneuse mairesse de Montréal répète la fausseté historique de son île comme « territoire mohawk non cédé » et veut mettre l’anglais sur un pied d’égalité avec le français.

À l’angle de Saint-Laurent et Notre-Dame, la plaque rendant hommage à Lamothe-Cadillac, fondateur de Detroit, est disparue, Des dizaines d’autres plaques historiques aussi ont été volées. Jamais la Ville ne va les remplacer.

FRÈRE ANDRÉ

Par deux fois maintenant la statue du frère André à Mont-Saint-Grégoire s’est fait voler. Même chose pour cette de Paul Sauvé à Saint-Eustache.

Parlant de Saint-Eustache… Devant le nouveau CHUM, le monument du patriote Jean-Olivier Chénier (à qui on avait déjà enlevé sa carabine) est disparu depuis quatre ans. À sa place, on a gaspillé une petite fortune pour une sculpture moderne et insignifiante.

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