Trois gouttes de lumière…

SUR MA ROUTE

Sur ma route, j’ai semé plusieurs moments de souvenirs;
Certains lointains, presque oubliés, viendront se pointer le bout du nez;
Les uns légers feront sourires, les autres parfois feront pleurer;
Mais tous, ils vous rappelleront qu’un jour nos vies se sont croisées.

Sur ma route, j’ai partagé mes heures de doutes et de tourments;
Vous étiez là pour m’épauler même dans les pires moments;
De vos silences à vos sourires, vous avez su être présent;
Et m’offrir la grâce de poursuivre à vos côtés tout simplement.

Sur ma route, j’ai aperçu plusieurs aspects de votre cœur;
Certains comblés, d’autres blessés où la douleur s’était logée;
J’aurais voulu tout réparer avant de devoir vous quitter…
Les maux, les peines qui vous affligent et qui ne peuvent que m’attrister.

Sur ma route, plus rien je n’ai pour aujourd’hui vous consoler;
Ni mots ni voix à faire entendre, ni bras pour prendre et vous bercer;
Rien qu’un cœur qui n’est que souffrance, de ne pouvoir plus rien donner;
Quand de vos yeux je vois l’amour que sincèrement vous me portez.

Sur ma route j’apporterai;
Le souffle des murmures… qui m’ont apaisé;
La chaleur d’une main… tendrement posée;
Les regards bienveillants… qui ont su m’envelopper;
Et ces mille douceurs que vous m’avez léguées.

Et quand le froid du départ deviendra trop cinglant;
De tous ces trésors je m’habillerai;
Pour, un peu plus loin, faire encore quelques pas;
Où, enfin, les frontières n’existeront pas.

Sur ma route, un beau jour, je vous ai trouvés;
Dans mon cœur pour toujours, vous y resterez.

Maryse Dubé

Être patient, et savoir bricoler au minimum

Deux qualités qu’il faut posséder lorsqu’on décide de magasiner et d’acheter des meubles de nos jours. Ma conjointe et moi, venons de vivre l’expérience en emménageant dans notre nouvel appartement. L’exercice nous a semblé bien différent d’une époque qui me semble déjà lointaine. Nouvelles tendances…

D’abord, la publicité est là, invitante; étalement sur plusieurs versements, des prix imbattables, du choix, et j’en passe. C’est ici qu’intervient le bricoleur… Le magasinage est agréable jusqu’au moment où on jette un coup d’œil sur la facture ; presque tout « doit être assemblé par le client ». Ça veut dire sort tes outils mon ami, parce qu’à la livraison, tu vas devoir assembler tout ça; déchiffrer le plan d’assemblage qui n’est pas toujours ce qu’il y a de plus clair, et t’exécuter! Il me semble que cette procédure est récente, non? Ils ont tous pogné la IKEAmanie ou quoi?

Aucun avantage pour le CONsommateur mais beaucoup pour le manufacturier et les livreurs. Fini la responsabilité de l’assemblage! Ils peuvent stocker beaucoup plus, dans un même espace. Même les tables de cuisines ne sont pas assemblées. Il faut y installer les pattes, bien cordées dans une boîte de carton qui pèse une tonne et auquel on n’a pas la même prise que la table déjà assemblée. Est-ce une pratique généralisée? Je ne sais pas parce que je ne les ai pas tous visités. Mais chez ceux que j’ai fréquenté, c’est le cas, et la pratique est même répandue ailleurs, comme la grippe, et pas seulement dans l’ameublement.

Aller voir les meubles de jardins qui attirent le monde par les temps qui courent. Même phénomène… tu sors tes outils! Est-ce qu’un barbecue Napoléon à 5 000$ et plus, est vendu déjà assemblé? Pourquoi pas? À ce prix, c’est pour les gens riches et célèbres qui bénéficient peut-être de cet extra, cette délicate attention, allez voir…

Ce qui m’amène à vous parler de la patience… Le seul exemplaire d’un meuble disponible dans ces grands magasins est celui sur le plancher. Vous avez fait votre choix? Il faut commander! Vous l’aurez dans trois semaines ou un mois. Ça dépend d’une foule de facteurs indépendant de votre volonté. Dans notre cas, nous avions demandé la livraison 6 mois après la date d’achat. Après leur réception à l’appartement, la date de fabrication imprimé sous le meuble indiquait à peine dix jours avant la date livrée. C’est donc dire que la production s’effectue une fois vendu, et presqu’à la date de livraison. « Rien ne se perd, tout se crée une fois vendu et payé », semble être la phrase à la mode.

Juste pour vous donner une idée de la patience qu’il faut, dans un autre magasin spécialisé, sans être haut de gamme, nous avons arrêté notre choix sur une lampe sur pied et une toile, pour habiller un mur dans l’appartement. Quelle fut notre surprise de se faire dire qu’il faudrait deux mois avant de recevoir nos objets de convoitise… pas deux semaines, deux mois! Il y a des coups de pieds qui se perdent à quelque part. Comme ma conjointe voulait absolument cette toile, on a décidé d’aiguiser notre patience, tout en annulant la lampe sur pied… qu’on a facilement trouvé ailleurs et qu’on recevra tout de même dans… deux semaines.

Il faut se rendre à l’évidence qu’aujourd’hui, si tu veux tes meubles déjà assemblés, déménage au lieu d’emménager. C’est toute la différence. Pour en revenir à nos vendeurs, ils ont tous un point en commun; une fois la commande passée, c’est suivant, next!

Des dépenses « secrètes » mais qui viennent de notre fric!

Ce n’est pas dégueulasse toutes les dépenses exagérées et cachées des membres du gouvernement, principalement parce qu’ils ne veulent pas en divulguer une seule ligne, le moindre de NOS dollars que nous leur donnons comme CONtribuables?

Mais heureusement que les bureaux d’enquête de l’Agence QMI sont là pour veiller au grain et ne chance qu’ils s’occupent de dénoncer les abus. On a entendu parler des extravagantes et somptueuses dépenses du président de l’Assemblée nationale, monsieur Chagnon, pour qui le vin n’a pas de limite quant aux prix et aux quantités. Pris dans les poches des autres, mine de rien, c’est plus facile.

Mais, revirement de situation, les élus ont voté unanimement la transparence pour l’avenir. Une mouche les a piqués probablement, à moins que ce soit les élections qu’on peut sentir facilement et qui se traduit soudainement par une générosité qu’on ne leur connaissait pas.

Quoi qu’il en soit, Rémi Nadeau, journaliste et Chef du bureau parlementaire a pondu un bijou de texte, hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal, et qui résume très bien cette volte-face. Je ne peux m’empêcher de le partager avec vous, pour votre bon plaisir…

ILS ONT VU LA LUMIÈRE!

Il s’est passé quelque chose de spectaculaire à l’Assemblée nationale. Après des années de noirceur, les élus ont voté unanimement pour que les dépenses détaillées de leurs missions interparlementaires à travers le monde soient rendues publiques.

Tout un revirement. Sans la série de reportages du Journal sur le manque de transparence, ces derniers jours, les députés en seraient-ils arrivés là? On leur a forcé la main, un peu!

Exaspéré par l’aura de mystère autour des dépenses liées aux voyages, le député de Québec solidaire Amir Khadir a déposé hier la motion à ce sujet. Et, oh surprise! Les autres partis d’opposition et même le gouvernement libéral ont choisi de l’appuyer. Comme ça, sans débat. Après que le président de l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon (photo), eut obstinément refusé les demandes répétées des médias depuis des années, avec la bénédiction des partis.

Il faut dire que les langues ont commencé à se délier.

LES BONNES BOUTEILLES

Dans nos pages lundi, un élu soutenait que « Jacques exagère, ça n’a pas de bon sang », affirmant que deux à trois bouteilles de vin par personne avaient été commandées par le président lors d’une mission l’été dernier au Luxembourg.

Récemment, un autre député me confiait aussi que « Jacques ne se contente pas de bouteilles de vin à 40$ », pour décrire le présumé rythme de vie princier du président, qui a participé à douze missions en 2016-2017 seulement.

Au cours de cette année, plus de 800 000$ ont été dépensés par les élus dans ces voyages, sans que l’on puisse savoir de quelle façon,

Le budget de l’Assemblée n’étant pas assujetti à la loi d’accès à l’information, ce qui est un non-sens, le président refusait systématiquement de détailler les dépenses et de les justifier.

On dit qu’il a paru moins affable qu’à l’habitude et qu’il a rapidement quitté un événement auquel il a pris part à la bibliothèque de l’Assemblée hier, probablement déjà au fait de la motion qui serait déposée plus tard en après-midi.

« Honnêtement, je ne pensais pas que le gouvernement appuierait [la motion] », a confié le solidaire Khadir, qui y voit « l’admission d’un problème ». Reste à savoir jusqu’à quel point on détaillera les dépenses, et quand.

UN PRÉSIDENT PRÈS DE LA SORTIE?

Certains élus de l’opposition ont l’impression que le gouvernement libéral a choisi de larguer le président Chagnon, qui est aussi député de Westmount-Saint-Louis.

Le vétéran de l’Assemblée n’a pas encore annoncé s’il sollicitera un nouveau mandat et le parti aimerait probablement pouvoir offrir son comté sûr à un candidat vedette.

« La caricature dans votre Journal va possiblement confirmer sa décision de se retirer », a évoqué un de ses collègues libéraux selon qui, « s’il n’est pas à l’aise avec la décision pour plus de transparence, c’est son problème ».

Une autre source signale que la décision a été prise assez rapidement au caucus libéral, hier, après une brève discussion. « C’était un no brainer. La population demande plus de transparence », confie-t-on.

C’est étrange comme nous étions à 1000 lieux de ce volontarisme touchant, il y a à peine quelques jours. On dirait saint Paul foudroyé sur le chemin de Damas…

Pourquoi ne pas débuter votre journée par des sourires?

– Docteur, je suis très inquiet. Votre diagnostic n’est pas le même que celui de votre confrère.

– Je sais. C’est souvent comme ça! Mais l’autopsie prouvera que j’avais raison…

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J’ai dit hier à mon mari entreprenant :

– Ça te tentes-tu de jouer au docteur?

Il a répondu, tout excité :

– Ben oui!

Je l’ai fait attendre 9 heures dans le salon…! Ensuite, je lui ai donné un rendez-vous dans 6 mois. La fois suivante, quand je lui ai demandé de jouer au docteur, Mon mari a répondu :

– Laisse faire… je suis allé au privé!

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Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d’avocat et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte. Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d’attendre un instant. Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d’être en communication…

– Oui, bien sûr! Je ne laisserai pas tomber! Cette affaire me semble d’ailleurs simple… En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons!

Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d’une voix posée :

– Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous?

L’homme lui répond :

– Je travaille chez BELL et je viens pour installer votre ligne téléphonique.

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Un type cherche une place assise dans la bibliothèque. Il demanda à une jeune fille assise à une table :

– Ça vous ennuie si je m’assieds à côté de vous?

Et la fille de répondre à très haute voix :

– NON, JE NE VEUX PAS PASSER LA NUIT AVEC VOUS!

Tous les étudiants dans la bibliothèque regardaient fixement le gaillard. Il était vraiment embarrassé et s’en alla vers une autre table. Après quelques minutes, la fille vint calmement vers la table du gars et lui dit en riant :

– J’étudie la psycho et je sais à quoi pense un homme. Je suppose que ceci vous a embarrassé, n’est-ce pas?

Et notre gaillard de lui répondre à très haute voix :

– 500 $ POUR UNE NUIT? MAIS C’EST DE LA FOLIE!

Tous les étudiants présents regardaient la fille en état de choc. Et le gars de lui murmurer à l’oreille :

– J’étudie le droit et je sais comment coincer quelqu’un…

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J’étais un jeune homme très heureux. Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus d’un an et nous avions décidé de nous marier. Seule ombre au tableau : sa jeune et magnifique sœur. Très sexy, ma future belle-sœur avait 22 ans, portait toujours des chandails moulants et la plupart du temps sans soutien-gorge. Ce qui me gênait c’est, que manifestement, elle ne se comportait ainsi qu’avec moi!

Un jour ma future belle-sœur me téléphona pour me présenter les faire parts de mariage. À mon arrivée, elle était seule et me susurra aussitôt qu’elle avait des sentiments pour moi, qu’elle me désirait ardemment et qu’elle voulait être à moi, avant mon mariage avec sa sœur. J’étais assommé et incapable de répondre quoi que ce soit. Elle me dit :

– Je monte à l’étage dans ma chambre si tu es prêt pour l’aventure, rejoins-moi.

J’étais comme paralysé et la regardais monter. Je suis resté immobile un moment et me suis précipité alors vers la porte d’entrée. J’ouvris la porte et courus vers ma voiture. Et soudain, quelle ne fut pas ma surprise! Toute ma future belle-famille était là qui m’applaudissait. Les yeux plein de larmes, mon beau-père me prit dans ses bras et me dit :

– Nous sommes heureux que tu aies passé notre petit test avec succès. Nous ne pouvions rêver d’un meilleur mari pour notre fille. Bienvenue dans notre famille.

Morale de cette histoire :

IL FAUT TOUJOURS laisser SES PRÉSERVATIFS DANS SA VOITURE!

24 faits, sur Montréal

Connaissez-vous vraiment Montréal? Voici 24 fait sur cette belle ville qui vous la feront redécouvrir et dévoilant quelques révélations… jusqu’en 2015.

1- Quel est le record de froid pour Montréal?
Le 15 janvier 1957, Montréal a connu une journée glaciale, à -37,8°C.

2- Quel est le record de chaleur ressenti à Montréal?
La température la plus élevée qu’ont connu les Montréalais a été de 37,6°C, le 1er août 1975.

3- Où se trouve le plus ancien club de golf en Amérique du Nord?
Fondé en 1873, le Royal Montréal est le plus ancien club de golf en Amérique du Nord. C’est un groupe de huit hommes d’affaires qui se réunirent dans un bureau situé sur les rives du fleuve pour former Le Club de Golf Montréal. En 1884, ayant obtenu la permission de la Reine Victoria, le préfixe Royal fut ajouté au nom.

4- Qui a fondé la mafia montréalaise?
Vincent Cotroni, dit Vic l’œuf, est considéré comme le fondateur de la mafia montréalaise. Né à Calabre, il a immigré au Canada en 1924 et est devenu lutteur professionnel, avant de se lancer en affaires. Proche du parti Libéral, il était également propriétaire du Café Royal, un endroit prisé du Red Light de Montréal.

5- Combien d’îles composent le territoire de Montréal?
Le territoire de Montréal est composé de 83 îles. La plus grande est l’Île de Montréal, suivie des Îles Bizard, des Sœurs, Sainte-Hélène et Notre-Dame. Certaines des plus petites îles peuvent disparaître lors de la saison des crues printanières.

6- Quel édifice montréalais a reçu l’autorisation de dépasser le mont Royal?
L’Oratoire Saint-Joseph domine la ville de son imposante silhouette. Le dôme peut être vu de l’extérieur de l’île. Il est le troisième plus grand au monde après celui de la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro et de la basilique Saint-Pierre de Rome. C’est aussi la plus grande église du Québec et du Canada.

7- Quelle fut la première femme blanche à fouler le sol de Ville-Marie?
Jeanne Mance arriva pour la première fois à Montréal le 17 mai 1642. Dès son arrivée, elle fonda avec Maisonneuve la société de Notre-Dame de Montréal. Ses restes reposent dans la crypte de la chapelle de l’actuel Hôtel-Dieu de Montréal.

8- Quelle est la plus grande ville souterraine au monde?
La ville intérieure de Montréal couvre 20 kilomètres de tunnels sous la terre. Ce réseau de galeries, le plus vaste au monde, contiendrait près de 12% de tous les commerces du centre-ville.

9- Quelle est la plus longue rue à Montréal?
Long de 50 kilomètres, le boulevard Gouin est la plus grande artère parmi les 7700 rues de Montréal et l’une des plus anciennes de la ville. Elle traverse l’ensemble de l’île, de la pointe jusqu’au Parc-nature du Cap Saint-Jacques (Pierrefonds).

10- Qui a réalisé la première œuvre d’art dans le métro de Montréal?
Recouvrant entièrement le mur de la mezzanine de la station de métro Place-des-Arts, le vitrail de Frédéric Back retrace l’histoire de la musique à Montréal. La fresque met en vedette les figures marquantes de la vie musicale canadienne entre le 16e et le 20e siècle.

11- À quelles occasions le métro a-t-il déjà roulé toute la nuit?
Le 3 mars 1971, le métro a fonctionné toute la nuit, en raison d’une forte tempête de neige connue du nom de « la tempête du siècle ». Le 31 décembre 1999, dans le cadre des célébrations du passage à l’an 2000, le métro a roulé toute la nuit et l’accès y était gratuit.

12- Que représente le drapeau de Montréal?
Le drapeau de la ville, inauguré en 1939, porte quatre fleurs emblématiques. La fleur de lys représente l’élément français, la rose symbolise l’élément anglais, le chardon est d’origine écossaise et le trèfle de l’Irlande.

13- En quelle année Paul de Chomedey a-t-il planté la première croix au sommet du Mont-Royal?
C’est le 6 janvier 1643 que le sieur de Maisonneuve porta la première croix érigée sur la montagne au sommet du mont Royal. La croix actuelle date de 1924.

14- Quelle est la ville sœur de Montréal?
La ville sœur de Montréal est Hiroshima, Le jumelage des deux villes est une pratique vieille de 2000 ans. Aujourd’hui, la relation de villes de pays différents se concrétise par des échanges socio-culturels.

15- Qui a conçu le parc du mont Royal?
Frederick Law Olmsted est un architecte et paysagiste américain à qui l’on doit la création du parc du mont Royal et du Central Park à New York.

16- Quel titre l’UNESCO a-t-elle donné à Montréal en 2006?
La ville de Montréal a été désignée Ville UNESCO du design le 12 mai 2006. Montréal manifeste un grand potentiel de développement social et économique grâce au dynamisme du design.

17- Qui fut le premier homme pendu dans la Prison du Pied-du-Courant?
Le Pied-du-Courant, situé sur la rue De Lorimier, fut construit entre 1830 et 1836 sous le régime britannique. C’est à cet endroit que furent pendus les patriotes condamnés de 1837 et 1838. Le dernier homme à y être pendu est Francesco Grevola, en 1911. L’ancienne prison est aujourd’hui occupée par la Société des alcools du Québec.

18- Quel est le nom du premier gratte-ciel construit au Canada et érigé à Montréal?
C’est l’édifice New York Life. Il compte huit étages au moment de son inauguration, en 1889. Sa façade principale donne sur la place d’Armes.

19- Quel hôtel accueilli le bed-in de John Lennon et Yoko Ono?
Du 26 mai au 2 juin 1969, John Lennon et Yoko Ono revendiquent la paix en pyjama à Montréal. Dans leur suite de l’hôtel Reine Elizabeth, le chanteur des Beatles et sa femme reçoivent des centaines de journalistes pour faire connaître leur point de vue sur la guerre du Vietnam. Le bed-in pour la paix des deux artistes se conclut par l’enregistrement de la chanson « Give Peace a Chance ».

20- Quel maire de Montréal a été confiné dans un camp de concentration pendant 4 ans?
Camilien Houde, dit « Monsieur Montréal », fut suspendu de son poste en 1940 et interné dans le camp de Petawawa pour avoir fait campagne publiquement contre l’enregistrement national.

21- Quel est l’immeuble le plus ancien de Montréal?
Selon le Centre d’histoire de Montréal, le Séminaire de Saint-Sulpice, situé juste à côté de la basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal, est l’immeuble le plus ancien de Montréal. Il occupe cet espace depuis 1684.

22- Comment s’appelait la mascotte des Jeux olympiques de 1976?
La mascotte des jeux de Montréal se nommait « Amik », terme tiré de la langue algonquine et qui signifie castor. Reconnu pour sa patience et son ardeur au travail, l’animal est également un grand symbole national qu’on retrouve sur les pièces de monnaie et des timbres-poste.

23- Quelle est la première rue de Montréal à être asphaltée?
C’est la rue Saint-Jacques en 1886. Cette rue est le centre névralgique de la finance canadienne à la fin du 19e siècle.

24- Quelle est l’origine du nom du lac des Castors, sur le mont Royal?
En 1937, au moment de creuser l’étang artificiel, on découvre les vestiges de barrages de castor. Des traces révèlent que le site a déjà été naturellement recouvert par de l’eau.

Source : Production M. D. Février 2015

Une journée bien remplie

Probablement comme tout le monde, au fil des ans on accumule toutes sortes de choses en se disant qu’un jour, il faudra bien faire le ménage pour ne conserver que l’essentiel, ce à quoi on tient le plus. Ce qui a marqué notre existence.

Depuis les six dernières années, nous nous sommes départis de deux maisons et, d’une fois à l’autre, on déplaçait notre histoire pour la caser dans le cabanon de l’autre. Maintenant rendus dans un 3 pièces et demi avec un petit espace de rangement adjacent au condo, qui fait bien l’affaire soit dit en passant, l’heure était venue d’épurer… et c’était hier.

En fait, on voulait revoir ce qu’on avait ramené vendredi, de l’entrepôt qu’on louait depuis mai dernier, la dernière étape avant de crier mission accomplie pour notre nouvel appartement. On voulait vider les lieux et le moment était plus que propice.

On devait avoir une bonne douzaine de gros bacs dont le tiers contenait des milliers… oui, oui, des milliers de photos prises et accumulées au cours des 45 dernières années. Comme j’étais photographe à l’époque, inutile de vous dire que j’étais prolifique, côté production.

Dès le déjeuner terminé, Louise et moi, on s’est attelé à la tâche. Avez-vous idée de ce que représente faire le ménage de tous ces clichés et ne conserver que l’essentiel. Une corvée colossale… et on l’a fait! Ça nous a rappelé de beaux souvenirs et chaque photo était propice à revivre l’époque, le temps d’un bref instant.

De notre fils, on devait en avoir au-dessus de mille… sans compter la même quantité que j’ai en numérique dans l’ordi. Avec ses mimiques de bébé, d’enfant puis d’ado, les images nous retournaient dans le temps. Les occasions spéciales immortalisées avec la famille, les amis et en voyage. On a mis un peu plus de trois heures pour tout filtrer et on en a conservé quelques centaines, pour la postérité dans un joli coffre aux souvenirs (photo) rempli aux pentures.

Bien sûr, en contrepartie, le conteneur à déchets a reçu une quantité inhabituelle de gros sacs verts. Pour ce qui était récupérable, un petit détour par Renaissance de Saint-Lambert, aujourd’hui, leur donnera une nouvelle vie. Pourquoi jeter ce qui peut encore servir et c’est justement la mission de cet organisme.

En conclusion, on a fini par attaquer cette corvée qu’on s’était promis de réaliser depuis des lunes, pour ne pas dire des temps immémoriaux. C’est maintenant chose faite et c’est fou comme ça fait du bien. On respire mieux et l’environnement de nos souvenirs ne s’en porte que mieux. C’est comme si les étagères appréciaient soudainement leur légèreté. Les bras de Morphée ne se sont pas fait trop priés pour nous assurer un sommeil réparateur après cette journée très bien remplie.

Perceptions différentes pour un meurtrier d’enfant

Quelle triste histoire que celle du meurtre de la petite Rosalie Gagnon, survenu cette semaine à Québec, dont le corps a été découvert dans un bac à ordures. Si sa mère n’a pas été accusée formellement d’infanticide, c’est que les policiers sont à amasser la preuve pour porter des accusations officielles.

Tout a été dit et écrit sur cette horreur inqualifiable depuis les événements et dans l’opinion publique, les qualificatifs employés ne sont pas acerbes envers la présumée meurtrière, plusieurs sont même compatissants… Mais si c’était un homme le coupable? Probablement qu’il serait déjà condamné et on exigerait une peine à perpétuité. On n’a qu’à se rappeler l’affaire Guy Turcotte… les propos étaient plus cinglants, sévères et de façon unanime il méritait la peine de mort pour son crime odieux et répugnant, sans autre forme de procès. Bref, il ne méritait pas de vivre.

Hier, dans les pages du Journal de Montréal, Richard Martineau en a fait le sujet de son article et je suis tout à fait de son avis. C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui…

MEURTRES D’ENFANTS : DEUX POIDS, DEUX MESURES?

Se pourrait-il que notre réaction face aux parents qui tuent leurs enfants change selon le sexe de la personne qui commet l’irréparable?

Quand c’est un père qui tue ses enfants, on dit – avec raison – que c’est un monstre, un salaud.

Mais quand c’est une mère – comme Sonia Blanchette, qui a noyé ses trois enfants –, on la prend en pitié en disant qu’elle était épuisée, dépressive, laissée à elle-même…

UN RÉFLEXE SEXISTE

On parle beaucoup de sexisme, par les temps qui courent. Eh bien, cette modulation de notre indignation est sexiste. Un meurtre est un meurtre.

Les enfants de Sonia Blanchette sont aussi morts que ceux de Guy Turcotte. Le fait qu’ils ont été tués par leur mère plutôt que par leur père ne change rien à leur triste sort.

Leur mort est aussi scandaleuse, impardonnable et révoltante. Autre cas de sexisme : le magazine L’Actualité consacre la page couverture de sa plus récente édition au « burn-out parental ».

Or, qu’est-ce qu’on voit sur la photo? Une mère épuisée devant ses deux enfants. Les pères épuisés, ça n’existe pas? Des papas monoparentaux, qui sont au bout du rouleau? Qui sont dépressifs, qui ne savent plus quoi faire?

Pourtant, dans son touchant récit Dérives, Biz de Loco Locass a parlé en long et en large de la dépression qui l’a foudroyé après la naissance de son premier enfant.

« Dans mes bras, mon pauvre fils était exténué d’avoir trop pleuré. J’allais le bercer dans le salon à la lueur d’un réverbère. La pluie laissait de longues traînées tristes sur les vitres et, malgré tout, j’étais incapable de compassion pour mon propre bébé, pourtant si vulnérable dans la noirceur, le silence et la solitude. »

Le burn-out parental frappe tout le monde. Les hommes comme les femmes.

UN CRIME CRAPULEUX

Ou l’on devrait se montrer aussi indulgents envers les pères qui commettent l’irréparable qu’envers les mères.

Ou l’on devrait se montrer aussi sévères envers les mères qui tuent leurs enfants qu’envers les pères.

On dit que les hommes tuent leurs enfants pour se venger, alors que les mères tuent leurs enfants par « compassion », pour ne pas qu’ils souffrent…

Dites ça à Patrick Desautels, l’ex-conjoint de Sonia Blanchette, pour voir. Pas sûr que ça va soulager sa souffrance… Cet homme est autant une victime qu’Isabelle Gaston, l’ex de Guy Turcotte. Les parents doivent protéger leurs enfants, point. Tu sens que tu es sur le point de péter les plombs? Va chercher de l’aide ou laisse ton enfant dans le hall d’entrée d’un hôpital, avec une note accrochée à la poussette. Il n’y a rien qui justifie, explique ou excuse le meurtre d’un enfant. C’est un crime crapuleux. Le pire qu’on puisse commettre.

MESSAGE DE SOLIDARITÉ

Actuellement, un « message de solidarité » circule sur les médias sociaux.

L’auteure s’adresse aux « mamans de ce monde » à qui il peut arriver « de baisser les bras » et « de ne plus savoir quoi faire » parce qu’elles sont épuisées.

Pas sûr qu’on se serait montré aussi « compréhensif » si la petite Rosalie Gagnon avait été tuée par son père…

Une fin imprévisible

Définitivement, je suis accro de la série District 31. Ayant œuvré dans ce milieu durant 35 ans, mes repères ne me trompent pas. Le jeu des acteurs est sublime et très près de la réalité. Je revis une belle époque que j’ai adoré.

Je ne suis pas le seul puisque les mordus sont autour de 1 400 000 curieux, chaque épisode, pour deviner la suite. On ne s’en lasse pas mais il faut bien donner du répit à Luc Dionne et son équipe.

Mais je me suis fait avoir lors de la finale de jeudi dernier, alors que je ne m’attendais pas à un tel dénouement, quoique j’ai eu un petit doute sur le clan des agresseurs lorsqu’ils ont liquidé Christian Phaneuf d’une balle à la bonne place, et ce, sans molester les gardiens du fourgon cellulaire.

Mais quelle surprise de découvrir le commandant Chiasson, dans le rôle de justicier, de Maxime Vézeau des services secrets et sa nouvelle recrue, Laurent Cloutier. Si on portait bien attention durant le générique, on apprenait que la police en était arrivée à la conclusion que c’était un règlement de compte des Sixters. J’ai bien hâte de voir la suite. Je suis un fan de Gildor Roy depuis longtemps.

Il reste encore des dossiers en suspens pour écrire encore longtemps, surtout que le quotidien des policiers est rempli d’incertitudes et de surprises.

Avec la tentative de meurtre sur Brière, le journaliste, la découverte mystérieuse du supposé cadavre de Jeff Morin et le congé sabbatique de Patrick, la troisième saison ne manquera pas d’intrigues.

En tout cas, il faut souligner le jeu des comédiens qui ne fait pas défaut. Je ne sais pas si de vrais policiers et enquêteurs les conseillent dans leurs jeux, mais ils ont une crédibilité exceptionnelle. Félicitations à toutes les personnes qui assurent le succès de cette série qui en était à son 240e épisode au moment de cette deuxième saison.

J’ai déjà hâte à l’automne pour me river devant l’écran, quatre jours par semaine, pour assister à cette œuvre, qui n’a rien à envier aux plus populaires séries américaines.

Longue vie à District 31.